Zone UE
- Zone urbaine
- secteurs UEh, UEp
- 16 articles
- PLU de Sézanne, approuvé le 03/11/2016
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
Les constructions et installations destinées à l'exploitation d'une activité déclarée ou autorisée au titre des installations classées pour la protection de l'environnement et qui génèrent un périmètre d'éloignement, doivent respecter un recul par rapport à l'alignement au moins égal à la distance d'éloignement imposée par l'acte d'autorisation avec un minimum de 5 m.
- À quelle distance du voisin ?
La distance de tout point du bâtiment le plus proche de l’autre limite séparative ne doit pas être inférieure à 5 m.
- Quelle surface au sol ?
9.2/ Règles particulières Dans le secteur UE(h), l’emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 75 % de la superficie de l’unité foncière considérée.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
10.2/ Règles particulières Dans le secteur UE(p), la hauteur des constructions est limitée à 8m à l’égout des toits ou à l’acrotère sans dépasser 11m au faîtage.
- Combien de places de stationnement ?
Dans le secteur UE(p) soumis aux dispositions de l’article L.111-1-4 du code de l’urbanisme sur les entrées de ville, il est imposé la réalisation de 1 place par tranche de 25 m2 de surface de plancher.
Le règlement de la zone UE, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 192 articles, avec une rechercheArticle UE 1Occupations et utilisations du sol interdites
occupations et utilisation du sol interdites
• Les constructions nouvelles à usage d’habitation autres que les logements de fonction ou de gardiennage,
• L’ouverture et l’exploitation de carrières, • Les dépôts à ciel ouvert de ferrailles, de matériaux, de déchets… à l’exclusion de ceux
nécessaires à une activité admise dans la zone, des points de collecte publique de déchets ou de compostage, • Les terrains de camping et de caravanage, les garages collectifs de caravanes non couverts, les Habitations Légères de Loisirs, les parcs résidentiels de loisirs et la pratique du camping en dehors des terrains aménagés, • La création d’antennes et de pylônes sauf si ces installations sont liées à la sécurité publique (gendarmerie, pompiers…).
Article UE 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
occupations et utilisation du sol soumises à des conditions particulières
• les installations classées pour la protection de l'environnement quels que soient les régimes auxquels elles sont soumises à condition qu'elles n'entraînent pour le voisinage aucune incommodité et, en cas d'accident ou de fonctionnement défectueux, aucune insalubrité ni sinistre susceptibles de causer des dommages graves ou irréparables aux personnes et aux biens et sous réserve de ne pas grever les terrains constructibles voisins de l'unité foncière d'implantation de la servitude d'éloignement prévue par la réglementation de ces installations,
• les constructions à usage d’habitation ne sont admises que si elles sont destinées au gardiennage, à la surveillance ou à la direction des établissements ou équipements édifiés dans la zone et si elles sont intégrées dans le volume de ces constructions.
• l’extension limitée ou la reconstruction en cas de sinistre des constructions existantes à usage d’habitat et non liées aux activités autorisées dans la zone.
Dans toute la zone : prise en compte des dispositions particulières au titre du L.123-1-5 III 2° Sur toute parcelle indiquée aux documents graphiques comme Bâtiment individuel ou ensemble de bâtiments protégé au titre de l’article L.123-1-5 III 2° du Code de l’urbanisme, toute intervention est soumise à des conditions spécifiques énoncées au chapitre 6 du présent règlement.
Article UE 3Accès et voirie
conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès
3.1/ Accès* Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire justifie d'une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire en application de l'article 682 du Code Civil. Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte, en ce qui concerne la défense contre l'incendie, la protection civile, la commodité de circulation. L'autorisation de construire peut être refusée si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies ouvertes à la circulation ou pour celle des personnes utilisant ces accès. La sécurité des accès est appréciée selon leur configuration et en fonction de la nature et de l’intensité du trafic.
Le nombre des accès sur les voies ouvertes à la circulation peut être limité par mesure de sécurité. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n'y être autorisées que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
3.2/ Dans le secteur de zone UE(p) soumis aux dispositions de l’article L.111-1-4 du code de l’urbanisme sur les entrées de ville, il est interdit de créer des accès individuels donnant sur la RD.373 (rue de Troyes). Aucun accès (collectif ou individuel) ne sera autorisé sur ou le long de la RD.951.
58 Plan Local d’Urbanisme arrêté – Règlement
VOLET 2 / dispositions applicables aux zones urbaines
Ville de Sézanne
3.3/ Voirie* Les voies doivent être dimensionnées et recevoir un traitement en fonction de l’importance et de la destination des constructions qu’elles desservent.
Les voies nouvelles en impasse doivent comporter dans leur partie terminale une aire de retournement permettant aux véhicules des services publics et de sécurité de manœuvrer aisément.
Article UE 4Desserte par les réseaux
conditions de desserte des terrains par les réseaux publics
4.1 / Alimentation en eau potable Toute construction ou installation requérant une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public de distribution conformément aux prescriptions techniques et aux règles de sécurité et d’hygiène.
Les activités qui ne peuvent être desservies en eau (activités grosses consommatrices d’eau) ne sont pas admises à moins que le constructeur ne réalise à sa charge des dispositifs techniques lui permettant de s’alimenter en eau sans se raccorder au réseau existant.
4.2/ Assainissement Les raccordements eau et assainissement doivent être effectués conformément aux dispositions du Règlement Sanitaire Départemental (RSD) et du règlement sanitaire de la Communauté de Communes des Coteaux Sézannais. Tout raccord au réseau d’assainissement public devra faire l’objet d’une demande de branchement auprès du service d’assainissement de la Commune qui délivrera une autorisation indiquant les prescriptions particulières à respecter. Les réseaux d’eaux usées et d’eaux pluviales doivent être réalisées selon un système séparatif. Il est formellement interdit de les mélanger.
Eaux usées domestiques Toute construction à usage d’habitation ou d’activité doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement existant. Les dispositions internes des constructions doivent permettre leur raccordement ultérieur au réseau public d’assainissement qui sera obligatoire dès réalisation de celui-ci.
Eaux usées non domestiques Tout raccordement pour déversement d’eaux usées non domestiques dans les eaux de collecte doit faire l’objet d’un accord préalable entre le propriétaire du réseau et l’entité souhaitant rejeter ses effluents. Les constructions et installations industrielles, artisanales, agricoles et viticoles ne doivent rejeter au réseau public d’assainissement que des effluents pré-épurés, sauf si les eaux de refroidissement et les eaux résiduaires ne nécessitent pas de pré-traitement.
Eaux pluviales Les dispositifs de gestion des eaux pluviales (avec ou sans admission au réseau public d'assainissement) sont obligatoires. Ils concernent aussi bien les eaux pluviales générées sur les espaces communs (voirie, place, parking…) que celles des lots, parcelles, terrains et contructions… Ces aménagements sont à la charge du pétitionnaire ou de l’aménageur qui doit réaliser, sur son terrain, les dispositifs adaptés à l’opération. En cas d’impossibilité technique avérée de réaliser le traitement des eaux sur la parcelle, les constructions ou installations pourront être raccordées au réseau public s'il existe.
Dans le secteur de zone UE(p) soumis aux dispositions de l’article L.111-1-4 du code de l’urbanisme sur les entrées de ville : Les parcelles doivent obligatoirement être pourvues d'un dispositif individuel d’infiltration, c'est-à-dire d'un système suffisant implanté sur la parcelle avec trop plein raccordé aux eaux pluviales. Dans tous les cas, un dispositif de rétention des hydrocarbures devra être mis en place avant tout système d’infiltration ou de rejet direct des eaux pluviales. Des autorisations de raccordement au collecteur public d’eaux pluviales peuvent être délivrées en cas d’impossibilité technique de réalisation d’un dispositif individuel, et ceci dans la limite des capacités hydrauliques du réseau existant.
59
Plan Local d’Urbanisme arrêté – Règlement
Ville de Sézanne
4.3/ Réseaux électriques, de gaz ou de téléphone Les raccordements aux réseaux ainsi que les extensions doivent être réalisés en souterrain.
4.4/ Collecte des déchets urbains Toute opération d'aménagement d’ensemble, de même que les équipements publics et/ou collectifs doivent prévoir les aménagements nécessaires à la collecte des déchets urbains ainsi qu’un local ou emplacement réservé au stockage des containers d’ordures et du tri sélectif.
Article UE 5Superficie minimale des terrains
superficie minimale des terrains
Cet article n’est pas réglementé.
Article UE 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et aux voies
6.1/ Règles générales Pour les équipements publics et/ou collectifs Les constructions doivent être implantées : • soit à l’alignement* des voies voies et emprises publiques, • soit avec un recul minimum de 1,5 m par rapport à l'alignement. Cette règle s’applique également aux constructions édifiées en bordure des voies privées. Dans ce cas, la limite de la voie privée est prise comme alignement.
Pour les autres constructions Les constructions doivent être implantées à un recul minimum de 5 m par rapport à l’alignement*. Les constructions et installations destinées à l'exploitation d'une activité déclarée ou autorisée au titre des installations classées pour la protection de l'environnement et qui génèrent un périmètre d'éloignement, doivent respecter un recul par rapport à l'alignement au moins égal à la distance d'éloignement imposée par l'acte d'autorisation avec un minimum de 5 m. Ces règles s’appliquent également aux constructions édifiées en bordure des voies privées. Dans ce cas, la limite de la voie privée est prise comme alignement. Le long des ruisseaux des Auges et de la Fausse Rivière, les constructions et installations admises doivent respecter un recul par rapport aux berges des cours d'eau minimum de 15 m. L’extension des constructions déjà implantées à moins de 5 m de l’alignement est autorisée à la condition de ne pas dépasser le point du bâtiment existant le plus proche de la voie.
6.2/ Règles particulières au secteur UE(h) L’implantation des constructions est libre, néanmoins : • sur les ruisseaux des Auges et du Vé à ciel ouvert, aucune construction n’est autorisée, • sur les ruisseaux des Auges et du Vé busés ou canalisé, les constructions peuvent être autorisées à
condition qu’elles respectent les prescriptions techniques et d’entretien du cours d’eau.
6.3/ Règles particulières au secteur UE(p) soumis aux dispositions de l’article L.111-1-4 du code de l’urbanisme sur les entrées de ville :
• Les constructions doivent être implantées à un recul minimum de 5 m par rapport à l’alignement*. • Les constructions et installations destinées à l'exploitation d'une activité déclarée ou autorisée au
titre des installations classées pour la protection de l'environnement et qui génèrent un périmètre d'éloignement, doivent respecter un recul par rapport à l'alignement au moins égal à la distance d'éloignement imposée par l'acte d'autorisation avec un minimum de 5 m.
60 Plan Local d’Urbanisme arrêté – Règlement
VOLET 2 / dispositions applicables aux zones urbaines
Ville de Sézanne
Dans tous les cas, les reculs suivants sont imposés : • un recul minimum de 12 m par rapport de la limite d’emprise publique de la RD.373 (dite route de
Troyes), • un recul minimum de 25 m par rapport de la limite d’emprise publique de la RD.951 et du rond
point de Retortat.
6.4/ Les règles énoncées ci-dessus ne s’appliquent pas : • aux Ouvrages et Installations Techniques Nécessaires aux Fonctionnement des Services Publics ou
d’Intérêt Collectif (OITNFSPIC), • à la reconstruction à l’identique des constructions régulièrement édifiées qui auraient été
détruites après sinistre, • à l’extension dans le prolongement de l’existant des constructions régulièrement édifiées qui ne
respectent pas ces règles.
Article UE 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives et limites de fond
7.1/ Règles générales
Les dispositions de cet article s'appliquent aux limites* séparatives et aux limites de fonds.
Pour les équipements publics et/ou collectifs Les constructions doivent être implantées : • soit en limite, • soit avec un recul minimum de 3 m par rapport aux limites.
Pour les autres constructions Les constructions doivent être édifiées avec un recul minimal de 5 m par rapport aux limites séparatives.
L’implantation sur une des limites séparatives latérales aboutissant aux voies est autorisée lorsque des mesures indispensables sont prises pour éviter la propagation des incendies (murs coupe-feu) et lorsque la circulation est aisément assurée le long de la limite séparative opposée. La distance de tout point du bâtiment le plus proche de l’autre limite séparative ne doit pas être inférieure à 5 m. L’extension des constructions déjà implantées à moins de 5 m d’une limite séparative est autorisée à la condition de ne pas dépasser le point du bâtiment existant le plus proche de la limite. Les constructions destinées à l'exploitation d'une activité déclarée ou autorisée au titre de la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement et qui génèrent un périmètre d'éloignement, doivent respecter un recul par rapport aux limites séparatives au moins égal à la distance d'éloignement imposée par l'acte d'autorisation avec un minimum de 5 m. Les constructions et installations doivent être édifiées avec un recul minimal de 15 m par rapport aux berges du cours d'eau.
7.3/ Les règles énoncées ci-dessus ne s’appliquent pas :
• aux Ouvrages et Installations Techniques Nécessaires aux Fonctionnement des Services Publics ou d’Intérêt Collectif (OITNFSPIC),
• à la reconstruction à l’identique des constructions régulièrement édifiées qui auraient été détruites après sinistre,
• à l’extension dans le prolongement de l’existant des constructions régulièrement édifiées qui ne respectent pas ces règles.
Article UE 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Cet article pas règlementé moyennant le respect des règles de sécutié incendie.
61
Plan Local d’Urbanisme arrêté – Règlement
Ville de Sézanne
Article UE 9Emprise au sol
emprise au sol
9.1/ Règles générales L’emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 60 % de la superficie de l’unité foncière considérée. 9.2/ Règles particulières Dans le secteur UE(h), l’emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 75 % de la superficie de l’unité foncière considérée. 9.3/ Les règles énoncées ci-dessus ne s’appliquent pas : • aux Ouvrages et Installations Techniques Nécessaires aux Fonctionnement des Services Publics ou
d’Intérêt Collectif (OITNFSPIC), • à la reconstruction à l’identique des constructions régulièrement édifiées qui auraient été
détruites après sinistre.
Article UE 10Hauteur maximale des constructions
hauteur maximale des constructions
10.1/ Règles générales La hauteur* maximale des constructions est de 10 m à l’égout des toits ou à l’acrotère. La hauteur peut être majorée en fonction d’impératifs techniques et fonctionnels si cette majoration reste compatible avec une bonne insertion du bâtiment dans l’environnement. Ce maximum est porté à 11 m pour les équipements publics. L’extension des constructions est autorisée dans la limite de la hauteur de la construction existante.
10.2/ Règles particulières Dans le secteur UE(p), la hauteur des constructions est limitée à 8m à l’égout des toits ou à l’acrotère sans dépasser 11m au faîtage. La hauteur* peut être majorée en fonction d’impératifs techniques et fonctionnels si cette majoration reste compatible avec une bonne insertion du bâtiment dans l’environnement.
10.3/ Les règles énoncées ci-dessus ne s’appliquent pas : • aux Ouvrages et Installations Techniques Nécessaires aux Fonctionnement des Services Publics ou
d’Intérêt Collectif (OITNFSPIC), • à la reconstruction à l’identique des constructions régulièrement édifiées qui auraient été
détruites après sinistre, • à l’extension dans la limite de leur hauteur des constructions régulièrement édifiées qui ne
respectent pas ces règles.
Article UE 11Aspect extérieur
aspect extérieur
11.1/ conditions particuières : éléments de paysage et de bâti identifiés au titre de l'article L.123-1-5 III 2° Sur toute parcelle indiquée aux documents graphiques comme élément bâti ou ensemble de d'éléments bâtis protégé au titre de l’article L.123-1-5 III 2° du Code de l’urbanisme, toute intervention est soumise à des conditions spécifiques énoncées au chapitre 6 "annexe" du présent règlement.
11.2/ Conditions générales L’autorisation d’urbanisme peut être refusée ou n’être accordée que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
62 Plan Local d’Urbanisme arrêté – Règlement
VOLET 2 / dispositions applicables aux zones urbaines
Ville de Sézanne
Le traitement des façades implique une harmonie d’ensemble. Les architectures qui ne s’inscrivent pas dans la continuité de l’architecture traditionnelle seront autorisées notamment dans le cadre d’opérations Haute Qualité Environnementale ou d’Aménagement durable. Elles devront toutefois garantir une bonne intégration dans leur environnement. Les couleurs des revêtements extérieurs, enduits, menuiseries, ferronneries… seront choisies dans le nuancier communal visible en mairie et présent dans le document 5d "cahier de recommandations architecturales et paysager̀ es". Les blancs purs RAL 9003, RAL 9010 et RAL 9016 sont interdits. Pour des raisons techniques et/ou fonctionnelles (et sous réserve d’une bonne insertion dans l’environnement) les équipements publics et/ou collectifs pourront observer des règles différentes de toutes celles édictées ci-après.
11.3/ Conditions pour TOUTES LES CONSTRUCTIONS SAUF HABITATIONS (habitations : voir point 11.4)
Façades
Il est interdit de laisser à nu des matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou enduit (tels que parpaings de béton, briques creuses...). Les bardages extérieurs, quel que soit le type de matériau choisi, doivent privilégier un aspect de pose horizontal. Leur coloration doit être de teinte neutre et homogène sur l’ensemble de chaque zone. Les couleurs vives ne sont autorisées que sur les enseignes et sur des éléments ponctuels d'appel (auvent*, signalisation, huisseries, et autres éléments architecturaux particuliers) et sur de petites surfaces c’est à dire moins de 20 % de la surface de chacune des façades du bâtiment. Les serrureries, menuiseries métalliques, auvents et protections diverses doivent être traités d’une façon homogène. Des adaptations à ces règles peuvent être autorisées pour des extensions de bâtiments existants qui ne respecteraient pas l’ensemble de ces dispositions.
Les volets roulants
Sur les constructions nouvelles : Les volets roulants ou rideaux métalliques sont autorisés à condition que le coffre soit installé à l’intérieur de la construction. Sur les constructions existantes : Les volets roulants ou rideaux métalliques sont autorisés à condition que le coffre soit installé, en priorité, à l’intérieur de la construction. Si le coffre est externe, il ne devra pas faire saillie du nu de la façade.
Les aires de stockage
Elles doivent être regroupées en un seul point du terrain. Elles doivent faire l’objet d’un aménagement paysager soigné et doivent être protégées par un écran visuel constitué soit d'un élément plein établi en continuité ou en cohérence avec le bâtiment, soit d'un écran végétal. Dans le secteur UE(p) soumis aux dispositions de l’article L.111-1-4 du code de l’urbanisme sur les entrées de ville, elles ne devront pas être situées dans les aires de recul fixées par l’article UE(p) 6.
Toitures
Pour les toitures des hangars (agricoles, artisanaux, commerces…), la couverture sera réalisée en tuiles ou bac acier. L’emploi de la tôle ondulée est interdite. Les chiens-assis, fenêtre rampantes et outeaux sont interdits.
Energies nouvelles
L'installation de capteurs vitrés, de panneaux photovoltaïques ou de tout autre installation permettant de capter les énergies est autorisée. Ils seront implantés selon une forme géométrique simple et régulière.
63
Plan Local d’Urbanisme arrêté – Règlement
Ville de Sézanne
PAC et climatisation ne devront pas être visibles depuis la rue.
Clôtures*
Pour les clôtures donnant sur une ou plusieurs rues : • Les clôtures doivent être constituées de grillage (établi ou non sur un mur bahut n’excédant pas 1
mètre de hauteur) doublé d'une haie vive. Les essences végétales mentionnées au document n° 11 (cf. annexes complémentaires) sont préconisées pour la constitution des haies, • La hauteur des clôtures ne doit pas dépasser 2,5 m, • Les clôtures constituées de béton préfabriqué et de matériaux plastiques sont interdites. Les clôtures en panneaux bois ou matériaux composites sont autorisées si non visibles depuis rue. Pour les clôtures donnant sur une ou plusieurs limites séparatives : Non réglementées, néanmoins : • Des dispositifs opaques sont autorisés pour répondre à des impératifs de sécurité. Il est interdit de laisser à nu des matériaux destinés à être recouverts d'un parement ou enduit (tels que parpaings de béton, briques creuses…). • Les essences végétales mentionnées au document n° 11 (cf. annexes complémentaires) sont préconisées pour la constitution des haies.
Enseignes, devantures, vitrines, pré-enseignes, publicité…
Il s'agira de : • respecter la cohérence des façades d’origine : harmoniser les vitrines commerciales d’une même
façade (apparence, enseignes, teintes), et même si la façade est partagée entre plusieurs parcelles. Lorsqu’un commerce sera établi sur plusieurs immeubles contigus, les percements de vitrines devront respecter l’architecture de chacun des bâtiments, des parties pleines maçonnées devront être créées entre chaque immeuble. • respecter la composition verticale de la façade, son architecture et maintenir la modénature existante. Coonserver la porte d’entrée de l’immeuble et ne pas condamner l’accès à l’étage. L’enduit de façade doit couvrir tous les niveaux sauf en présence d’une devanture ancienne en bois ou si le rez-de-chaussée d’origine est traité en soubassement. Les arcs, linteaux, jambages… en pierre ou brique existants ne seront ni supprimés, ni déplacés. • L’utilisation de manière uniforme de teintes vives est proscrite. • Le rez-de-chaussée des constructions nouvelles destiné à des commerces, des activités ou des services, devra comporter l’emplacement d’un bandeau destiné à recevoir leur enseigne. • En complément : voir le Règlement Local de Publicité qui sera annexé au PLU après approbation.
11.4/ Conditions pour les constructions existantes à usage d'HABITATION ET LEURS ANNEXES* et dépendances*
Façades
Il est interdit de laisser à nu des matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou enduit (tels que parpaings de béton, briques creuses…). Les façades des magasins doivent être traités en harmonie avec le reste de l’immeuble. Les détails architecturaux des façades tels que bandeau10, niche11, corniche12, ferronnerie, élément de décor… présentant une qualité esthétique ou participant à un intérêt patrimonial doivent être conservés et, le cas échéant, restaurés en cas de travaux sur une construction existante. Les appareillages en brique (jambage, encadrement de baies…) doivent être conservés voire créés (selon les cas).
10 Large moulure plate ou bombée. 11 Renfoncement dans un mur pouvant recevoir une statue ou tout autre objet de décoration. 12 Ensemble de moulures en surplomb les unes sur les autres, qui constitue le couronnement d’une façade ou sépare le rez-de-chaussée des niveaux supérieurs.
64 Plan Local d’Urbanisme arrêté – Règlement
VOLET 2 / dispositions applicables aux zones urbaines
➨ Ville de Sézanne
N’étant pas un matériau traditionnel sézannais, le bois est toléré à condition que son usage reste minoritaire en façade. Les dépendances en matériaux plastiques plastique et en métal sont interdites.
Ouvertures Les volets et menuiseries en bois seront peints ou lazurés suivant les teintes du nuancier communal visible en mairie.
Les volets roulants Les volets roulants sont autorisés à condition que le coffre soit installé, en priorité, à l’intérieur de la construction. Si le coffre est externe, il ne devra pas faire saillie du nu de la façade.
Toitures
Pentes Sauf pour les toitures végétalisées (limitées à 12°), les toits doivent avoir une pente comprise entre 30° et 45°. Les dépendances et annexes auront une pente de toit comprise entre 25°et 45°.
Pour certaines constructions particulières (telles vérandas, piscines, serres, marquises…) une pente autre que celles admises dans la zone pourra être acceptée sous réserve d’une bonne insertion dans l’environnement.
Les toitures-terrasses sont interdites. Néanmoins, elles peuvent être autorisées dans le cas de liaison entre deux constructions et dans le cas de la réfection ou l’extension d’un bâtiment existant comportant une toiture-terrasse. Le niveau supérieur de l’acrotère devra, néanmoins, rester en dessous du niveau de l’égout des toitures attenantes. Les toits à 4 pans sont interdits sauf pour les constructions présentant une ligne de faîtage dont le linéaire principal est supérieur aux deux tiers du linéaire de la façade qui lui est parallèle. Les toitures monopentes sont interdites sur les constructions principales et les annexes non adossées à une autre construction ou à une paroi plus haute que le faitage du toit sauf rénovation à l'identique d'une toiture monopente existante ou pour les extensions d'une construction existante.
Matériaux Le matériau de couverture pour les constructions existantes à rénover ou à étendre, de même que celles à construire sera identique sur l'ensemble de la toiture.
Sont interdites les toitures reprenant des matériaux ayant l'aspect de : • tuiles à fort galbe du type canal ou romane (à emboitement ou recouvrement) ou du type
flamande ou à panne, • tuiles à relief marqué du type tuiles à côtes losangée, • tuiles présentant un "assemblage" de moins de 19 unités au m2, • matériaux ayant des couleurs trop éloignées des teintes locales traditionnelles à savoir : noir /
bleu / rose / jaune, • tôles ondulées / fibrociment.
Sont autorisées les toitures reprenant des matériaux ayant l'aspect de : • tuiles plates à recouvrement présentant plus 50 unités par m2 ou les tuiles plates à emboitement
présentant plus 20 unités par m2, • zinc patiné ou d'ardoise. • végétaux. Dans certains cas et sous couvert d'acceptation par le service urbanisme, le remplacement des tuiles à côte existantes pourra se faire à l’identique par des tuiles à côtes de teinte « vieillie » ou « rustique ». Les petites tuiles plates traditionnelles devront être remplacées par des tuiles plates de mêmes types (recouvrement / emboitement) présentant plus 50 unités par m2 et de teinte "vieillie", "rustique". Pour certaines constructions particulières (telles vérandas, piscines, serres…) des matériaux autres que ceux admis dans la zone pourront être acceptés sous réserve d’une bonne insertion dans l’environnement.
65
Plan Local d’Urbanisme arrêté – Règlement
Ville de Sézanne
Energies nouvelles
L'installation de capteurs vitrés, de panneaux photovoltaïques ou de tout autre installation permettant de capter les énergies est autorisée. Ils seront implantés selon une forme géométrique simple et régulière. PAC et climatiseurs ne devront pas être visibles depuis la rue.
Clôtures*
Les clôtures sur rue doivent être constituées : • soit par des grilles, grillages doublé ou non d’une haie vive, • soit par une haie vive. La hauteur des clôtures ne doit pas dépasser 2 m excepté les cas de prolongement ou de reconstruction de murs existants. ( Calcul de la hauteur : voir p13-14).
Les essences végétales mentionnées au document n° 11 (cf. annexes complémentaires) sont préconisées pour la constitution des haies. Les clôtures constituées de béton préfabriqué et de matériaux plastiques sont interdites. Les clôtures en panneaux bois ou matériaux composites sont autorisées si non visibles depuis rue. Il est interdit de laisser à nu des matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou enduit (tels que parpaings de béton, briques creuses...).
En limites séparatives, la hauteur maximale des clôtures est portée à 2 m (par rapport au niveau naturel du sol de la propriété), quelle que soit leur nature. Les clôtures seront traitées en harmonie avec les bâtiments existants. Sur ces limites séparatives sont également autorisées les haies vives.
Article UE 12Stationnement
stationnement
12.1/ Règles générales
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies publiques. Le stationnement pour les deux-roues (vélos, motos...) devra être prévu pour les immeubles d'habitation et les bureaux ainsi que pour les équipements collectifs et/ou publics sous forme de local fermé ou de places de stationnement matérialisées avec dispositifs.
Dans les opérations d’aménagement (permis groupé, lotissement, coup par coup…), il est possible de réaliser un parc de stationnement commun à l’ensemble ou à une partie de l’opération. Les normes visées ci-dessous peuvent être réduites si le nombre de places de stationnement correspond aux besoins particuliers et justifiés des occupations ou utilisations du sol et qu’il respecte les conditions normales d’utilisation.
Les règles relatives au traitement paysager des espaces libres et aux plantations sont définies à l'article UE. 13 du présent règlement.
12.2/ Le nombre minimum de places de stationnement à réaliser :
Sur la parcelle même, doivent être aménagées des aires suffisantes pour assurer le stationnement et l’évolution des véhicules du personnel et des visiteurs ainsi que pour le stationnement et l’évolution des véhicules de livraison et autres véhicules utilitaires.
Chaque tranche, même incomplète, donne lieu à l’application des normes suivantes : Logement (direction, gardiennage, surveillance…) : • 1 place par logement.
Hôtels et restaurants : • 1 place par tranche de 30 m2 de surface de plancher.
Commerces : • 2 places minimum jusqu’à 150 m2 de surface de plancher. Pour les commerces alimentaires, des places supplémentaires seront demandées en fonction des besoins liés au projet.
66 Plan Local d’Urbanisme arrêté – Règlement
VOLET 2 / dispositions applicables aux zones urbaines
➨ Ville de Sézanne
• à partir de 151 m2 de surface de plancher : 1 place par 50 m2 de surface de plancher pour les commerces non alimentaires et 2 places par tranche de 50 m2 de surface de plancher pour les commerces alimentaires.
• Dans le secteur UE(p) soumis aux dispositions de l’article L.111-1-4 du code de l’urbanisme sur les entrées de ville, il est imposé la réalisation de 1 place par tranche de 25 m2 de surface de plancher.
• Nonobstant les règles ci-dessus, les aires de stationnement des commerces non alimentaires existants pourront exceptionnellement être mutualisées en totalité ou en partie avec tout nouveau projet de surface commerciale non alimentaire.
Constructions à usage de bureaux, de services ou activités libérales : • 1 place par tranche de 50 m2 de surface de plancher.
Entrepôts : • 1 place par tranche de 500 m2 de surface de plancher.
Locaux à usage industriel ou artisanal : • 2 places jusqu’à 150 m2 de surface de plancher ; • à partir de 151 m2 de surface de plancher : 1 place par tranche de 80 m2 de surface de
plancher. • Dans le secteur de zone UE(p) soumis aux dispositions de l’article L.111-1-4 du code de
l’urbanisme sur les entrées de ville, il est imposé la réalisation de 1 place par tranche de 80 m2 de surface de plancher.
Etablissements divers, ne répondant pas aux définitions précédentes : • 1 place par tranche de 50 m2 de surface de plancher.
Article UE 13Espaces libres et plantations
espaces libres et plantations
13.1/ Règles générales Les aires de stationnement à l’air libre doivent être plantées d’arbres à raison d’un arbre au minimum pour 4 places de stationnement. Au moment de leur plantation, ces arbres doivent dépasser 2 m.
Il convient de ne pas reléguer cet aménagement sur les délaissés inutilisables pour la construction, mais au contraire d’en faire un élément déterminant de la composition urbaine, en particulier le terrain ainsi aménagé devra facilement être accessible depuis le domaine public et être éventuellement incorporé à celui-ci.
Si le local poubelle n'est pas intégré dans le bâtiment, il devra être masqué par un écran végétal ou tout autre dispositif du type palissade.
Les essences végétales mentionnées au document "que planter" (cf. 5e : annexes complémentaires) sont préconisées.
Les espaces boisés classés figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions des articles L.130-1 et R.130-1 et suivants du code de l’urbanisme.
Les éléments paysagers identifiés aux documents graphiques comme élément d'Intérêt Paysager protégé au titre de l’article L.123-1-5.III 2° du Code de l’urbanisme, sont soumis aux dispositions spécifiques énoncées au chapitre 6 "annexe" du présent règlement.
13.2/ Règles particulières au secteur de zone UE(p) soumis aux dispositions de l’article L.111-1-4 du code de l’urbanisme sur les entrées de ville : Les marges de reculement instaurées le long de la RD.373 (route de Troyes) et de la RD.951 devront être paysagées et plantées. La bande inconstructible de 15m définie de part et d'autre des berges des cours d'eau devra être végétalisée et plantée d'arbres.
Les éléments paysagers identifiés aux documents graphiques comme élément d'Intérêt Paysager protégé au titre de l’article L.123-1-5.III 2° du Code de l’urbanisme, sont soumis aux dispositions spécifiques énoncées au chapitre 6 "annexe" du présent règlement.
67
Plan Local d’Urbanisme arrêté – Règlement
Ville de Sézanne
Article UE 14Coefficient d'occupation des sols
coefficient d’Occupation des Sols
Cet article n’est pas réglementé.
Article UE 15Performances énergétiques et environnementales
performances énergétiques et environnementales
Les constructions nouvelles prendront en compte, dans la mesure du possible, les objectifs de développement durable et la préservation de l’environnement tout en s’inscrivant en harmonie avec le paysage urbain existant. Les PAC et les climatiseurs ne devront pas être visibles depuis la rue. Ainsi, il est recommandé de : • utiliser les matériaux renouvelables, récupérables, recyclables, • intégrer les dispositifs de récupération de l’eau de pluie, • prévoir une isolation thermique qui limite les déperditions l’hiver et les apports de chaleur l’été
pour réduire la consommation d’énergie, • utiliser les énergies renouvelables, • orienter les bâtiments pour favoriser la récupération des apports solaires et valoriser la lumière
naturelle pour limiter les dépenses énergétiques.
Article UE 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques
infrastructures et réseaux de communications électroniques
Toute construction nouvelle, à l’exception des constructions annexes, doit être raccordée aux réseaux de câbles ou de fibre optique, lorsqu’ils existent. Dans tous les cas, l’installation doit être conçue de sorte à rendre possible le raccordement au moment de la réalisation des travaux. En outre, les raccordements aux réseaux électriques, de télécommunication et de télédistribution… La réalisation de voies nouvelles ou la réfection de voies existantes doit s'accompagner de l'installation systématique de gaines souterraines permettant la desserte numérique des constructions et notamment le déploiement ultérieur du très haut débit. Les opérations d’aménagement doivent prévoir la réalisation de fourreaux en attente sous les voies.
68 Plan Local d’Urbanisme arrêté – Règlement
VOLET 2 / dispositions applicables aux zones urbaines
Ville de Sézanne
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UE comme partout.Sans numéroDispositions générales
SOMMAIRE
VOLET 1 / dispositions générales
Ville de Sézanne
VOLET 1 : DISPOSITIONS
GENERALES
Plan Local d’Urbanisme arrêté – Règlement
1
Ville de Sézanne
VOLET 1 / dispositions générales
DISPOSITIONS GENERALES
Article 1 – Champ d’application territorial du plan local d’urbanisme
Le présent règlement s’applique au territoire de
la commune de Sézanne.
Article 2 - Législation et réglementation en aménagement et urbanisme
1- Les articles R 111-2, R 111-3-1, R 111-3.2, R 111-4, R 111-14-2, R 111- 15, R 111-21 du Code de l'Urbanisme rappelés ci-après restent applicables :
Article R 111-2 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations..
Article R 111-3 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est susceptible, en raison de sa localisation, d'être exposé à des nuisances graves, dues notamment au bruit.
Article R 111-4 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.
Article R 111-5 : Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie. Il peut également être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
Article R 111-6 : Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable peut imposer :
a) La réalisation d'installations propres à assurer le stationnement hors des voies publiques des véhicules correspondant aux caractéristiques du projet ;
b) La réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers nécessaires au respect des conditions de sécurité mentionnées au deuxième alinéa de l'article R. 111-5.
Il ne peut être exigé la réalisation de plus d'une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat. L'obligation de réaliser des aires de stationnement n'est pas applicable aux travaux de transformation ou d'amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat, y compris dans le cas où ces travaux s'accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d'un plafond de 50 % de la surface de plancher existant avant le commencement des travaux.
Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n'être autorisé que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
Article R 111-15 : Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement.
Article R 111-21 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
2- La loi du 13 Décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbain.
3- La loi « Urbanisme et Habitat » du 2 juillet 2003.
Plan Local d’Urbanisme arrêté – Règlement
3
Ville de Sézanne
4- Les Lois Grenelle 1 (3 août 2009) et 2 (12 juillet 2010) portant engagement national pour l'environnement
5- Loi du 10 juillet 1976 relative à la protection de la nature :
« les documents d’urbanisme doivent prendre en
compte, dans le cadre des procédures qui leur
sont
propres,
les
préoccupations
d’environnement telles que la protection et la
préservation des espaces naturels et des
paysages, la préservation des espèces animales
et végétales, le maintien des équilibres
biologiques auxquels ils participent et la
protection des ressources naturelles contre les
causes de dégrtadations qui les ménacent. »
6- Les dispositions de la loi n° 93.24 du 8 janvier 1993 modifiée par la loi n°94-112 du 9 février 1994 sur la protection et la mise en valeur des paysages et ses décrets d’application.
7- La loi du 2 février 1995 dite loi « Barnier » sur le renforcement de la protection de l'environnement, et notamment ses dispositions intégrées dans l’article L 111-1-4 ci-dessous :
Article L 111-1-4 ~ En dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de cent mètres de part et d’autre de l’axe des autoroutes, des routes express et des déviations au sens du Code de la voirie routière et de soixante quinze mètres de part et d’autre de l’axe des routes classées à grande circulation.
Cette interdiction ne s’applique pas :
• aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières;
• aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières;
• aux bâtiments d’exploitation agricole; • aux réseaux d’intérêt public.
Elle ne s’applique pas non plus à l’adaptation, au changement de destination, à la réfection ou l’extension de constructions existantes. Les dispositions des alinéas précédents ne s’appliquent pas dès lors que les règles concernant ces zones, contenues dans le Plan local d’urbanisme, ou dans un document d’urbanisme en tenant lieu, sont justifiées et motivées au regard notamment des nuisances, de la sécurité, de la qualité architecturale, ainsi que de la qualité de l’urbanisme et des paysages.
8- Les dispositions de la loi n° 92.3 du 3 janvier 1992 dite « Loi sur l’eau » et ses décrets d’application.
9- Loi du 30 juillet 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages.
Les incidences sur le droit de l’urbanisme concernent plus particulièrement :
• La maîtrise de l’urbanisation autour des établissements industriels à risques,
• Les inventaires des zones exposées à des risques naturels
• Les servitudes liées à la divagation des cours d’eau
• Le sort des constructions édifiées dans les zones à risques naturels
10- La loi du 31 décembre 1992 relative à la lutte contre le bruit
Elle complété par : • l’arrêté ministériel du 30/05/96 relatif aux
modalités de classement des voies de transports terrestres et à l’isolement acoustique des bâtiments d’habitation dans les secteurs affectés par le bruit.
• l’arrêté préfectoral du 21/01/2004 de classement sonore des voies, qui classe :
o la RN4 comme un axe bruyant ; catégorie 2 : bande affectée par le bruit : 250 m de part et d’autre de l’infrastructure).
o La RD53 comme un axe bruyant ; catégorie 4 : bande affectée par le bruit = 30m de part et d’autre de l’infrastructure
o la RD373 comme axe bruyant ; catégories 2 à 4 : bande affectée par le bruit = de 30m à 100m de part et d’autre de l’infrastructure
o la RD951 (catégorie 3 : bande affectée par le bruit : 100 m de part et d’autre de l’infrastructure).
Les bâtiments à construire dans les secteurs affectés par le bruit doivent présenter un isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs conformément au décret 95-20 pris pour application de l’article L 111-11-1 du code de la construction et de l’habitation et relatif aux caractéristiques acoustiques de certains bâtiments autres que d’habitation et de leurs équipements et, au décret 95-21 relatif au classement des infrastructures de transports terrestres et modifiant le code de l’urbanisme et le code de la construction et de l’habitation. Pour les bâtiments d’habitation, l’isolement acoustique minimum est déterminé selon les articles 5 à 9 de l’arrêté du 30 mai 1996 relatif aux modalités de classement des infrastructures de transports terrestres et à l’isolement acoustique des bâtiments d’habitation dans les secteurs affectés par le bruit. Pour les bâtiments d’enseignement, l’isolement acoustique minimum est déterminé selon les articles 5 et 8 de l’arrêté du 9 janvier 1995, relatif à la limitation du bruit dans les établissements d’enseignement.
4 Plan Local d’Urbanisme arrêté – Règlement
Ville de Sézanne
VOLET 1 / dispositions générales
11- Loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage et le décret du 29 juin 2001.
12- Loi relative à l’archéologie préventive du 01 août 2003.
Article 3 - Adaptations mineures
Les dispositions des articles 1 à 13 des règlements de chacune des zones, sauf pour les interdictions, ne peuvent faire l'objet que par décision motivée de l'autorité compétente, d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Article 4 - Autres dispositions
1- Ouvrages techniques et particuliers
Sauf dispositions particulières mentionnées dans les différents articles des règlements de zones, il n'est pas fixé de règles spécifiques en matière d'implantation (art 5 – 6 – 7 – 8), de coefficient d’emprise au sol (art 9), de hauteur (art 10), d’aspect extérieur (art 11), de stationnement (art 12) et de coefficient d'occupation des sols (art 14) pour la réalisation :
• Des ouvrages Installations techniques (transformateurs, supports de transport d'énergie ou de télécommunications, châteaux d'eau, abri pour arrêt de transports collectifs...), nécessaires au fonctionnement des réseaux existants d’utilité publique.
• De certains ouvrages particuliers tels que : clochers, mats, pylônes…dans la mesure où ils ne sont pas interdits dans les articles 1er des différents règlements de zones et qu’ils ne portent pas atteinte à l’intégrité des paysages.
2- Installations et travaux divers :
Les installations et travaux divers mentionnés aux articles 1 et 2 des règlements des différentes zones sont soumis à autorisation préalable lorsque l'occupation ou l'utilisation du terrain doit se poursuivre durant plus de trois mois pour :
• Les parcs d'attraction et les aires de jeux et de sports dès lors qu'ils sont ouverts au public ;
• Les aires de stationnement ouvertes au public et les dépôts de véhicules, lorsqu'ils sont susceptibles de contenir au moins dix unités et qu'ils ne sont pas soumis à autorisation au titre de l'article R 443-4 ou de l'article R 443-7 du Code de l’Urbanisme ; les garages collectifs de caravanes dans les conditions prévues au dernier alinéa de l’article R 442-1.
Plan Local d’Urbanisme arrêté – Règlement
• Les affouillements et exhaussements du sol, à la condition que leur superficie soit supérieure à 100 m2, et que leur hauteur, s'il s'agit d'un exhaussement ou leur profondeur dans le cas d'un affouillement, excède 2,00 m.
3- Coupes et abattages d’arbres – défrichements :
Espaces boisés classés au PLU : Les Espaces Boisés Classés (E.B.C.) à conserver sont reportés sur les documents graphiques, en superposition du zonage. Ce classement peut concerner : • des surfaces (bois, ensemble de plantations à
protéger) ;
• des linéaires (alignements d'arbres remarquables, haies bocagères à préserver) ;
• des éléments ponctuels (arbres isolés dont l'essence et le développement sont significatifs et dont l'impact dans le paysage est remarquable).
Effets de la disposition Le classement de terrains en espace boisé au document graphique du PLU, au titre de l’art L 130-1 du code de l’urbanisme, interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Il entraîne notamment l’irrecevabilité des demandes d’autorisation de défrichement prévues aux chapitres Ier et II du titre Ier livre III du Code Forestier. Les coupes et abattages d’arbres dans les espaces boisés classés sont soumis à autorisation préalable, à l’exception des coupes par catégories visées par l’arrêté préfectoral n° 20007415 du 18/10/2000.
Les défrichements des terrains boisés non classés dans le présent document sont soumis à autorisation dans les cas prévus par le Code Forestier (notamment dans les massifs de plus de 4 ha) et quelle qu’en soit leur superficie, dans les bois ayant fait l’objet d’une aide de l’Etat ou propriété d’une collectivité locale.
4- Dispositions relatives aux espaces verts et au patrimoine reprérés au titre du L.123-1-5 III 2°
Espace d'Intérêt Paysager Selon l'article L.123-1-5 III 2° du Code de l'Urbanisme, le P.L.U. peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d'ordre culturel, historique ou écologique. Il définit le cas échéant les prescriptions de nature à assurer leur protection.
Cet outil permet la préservation d'ensembles paysagers à caractère végétal, notamment des espaces verts. L'identification et la localisation des espaces d'intérêt paysager permet de gérer les autorisations de construire tout en respectant les qualités du paysage existant.
5
Ville de Sézanne
Sur les documents graphiques, une trame spécifique représente les Espaces d'Intérêt Paysager (E.I.P.), en superposition du zonage.
Effets de la disposition
Sur les terrains couverts par un E.I.P., sont admis les travaux ne compromettant pas le caractère de ces espaces, notamment les équipements techniques liés aux différents réseaux, l'aménagement des berges, la protection contre les crues et les protections phoniques, les travaux nécessaires à l'accueil du public, à l'entretien de ces espaces, à leur réorganisation éventuelle et à leur mise en valeur. Les voies d'accès et de sécurité peuvent également y être réalisées. En revanche, à compter de la date d'approbation du P.L.U., les nouvelles aires de stationnement (aérien et souterrain) ne sont pas autorisées dans les Espaces d'Intérêt Paysager.
La suppression partielle de ces espaces, causée par les aménagements énumérés ci-dessus, doit être compensée par une surface identique de plantations de qualité équivalente, dans le respect de la composition végétale d'ensemble existante ou en projet.
Pour permettre les opérations de renouvellement urbain ou de recomposition d’îlots bâtis, l'adaptation de l’emprise d’un Espace d’Intérêt Paysager inscrite aux documents graphiques est autorisée sous réserve de respecter les deux conditions suivantes :
- la suppression partielle de l’E.I.P. sera compensée par une surface équivalente aménagée, soit dans la continuité de la partie de l’EIP conservée, soit à proximité de celle-ci dans le cadre d’un projet d’ensemble ;
- l’aménagement paysager sera réalisé, soit dans le respect de la composition végétale d’ensemble existante, soit en recherchant une composition d’ensemble présentant une qualité équivalente.
En outre, toute destruction partielle ou totale d'un Espace d'Intérêt Paysager délimité aux documents graphiques doit préalablement faire l'objet d'une déclaration au titre des installations et travaux divers, conformément aux articles L. 442-2 et R. 442-4 et suivants du Code de l'Urbanisme.
La surface d'E.I.P. inscrite sur un terrain est prise en
compte dans le calcul du pourcentage
d'espaces libres à dominante végétale que le
pétitionnaire
est
tenu
d'aménager,
conformément à l'article 13 du règlement.
Elément de paysage Ces éléments sont identifiés et protégés au titre de l'article L.123-1-5 III 2° du Code de l'Urbanisme. Il peut s'agir d'alignements d'arbres ou d'arbres isolés de qualité, le plus souvent situés en milieu urbain ou de cônes de vue.
Ces éléments de paysage sont repérés aux documents graphiques
6 Plan Local d’Urbanisme arrêté – Règlement
Effets de la disposition
La réglementation liée à cette disposition est identique à celle décrite ci-dessus. Tous travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage doivent faire l'objet d'une déclaration préalable au titre des installations et travaux divers, conformément aux articles L.421-4 et R.42123 et suivants du Code de l'Urbanisme. De plus, tout élément de paysage supprimé doit être remplacé par un sujet de qualité similaire (essence et développement à terme) planté à proximité.
La liste des arbres et alignements de qualité concernés par ce dispositif figure dans la partie DVI du présent document.
Elément de patrimoine bâti Selon les termes de l'article L.123-1-5 III 2° du Code de l'Urbanisme, le P.L.U. peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier, pour des motifs d'ordre culturel, historique et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur protection. Conformément à cet article, les éléments de patrimoine bâti, sont localisés sur les documents graphiques par le symbole ci-dessus, et sont identifiés dans la liste qui figure dans la partie "annexes" du présent document.
Effets de la disposition En application des articles L 430-1, R 430-3 et R 430-9 du Code de l'Urbanisme, la démolition totale ou partielle d'un élément ou d'un ensemble de patrimoine bâti repéré et protégé au titre de l'article L.123-1-5 III 2° doit faire l'objet d'une autorisation préalable. De plus, en cas de permis de démolir, l'Architecte des Bâtiments de France est obligatoirement consulté, à titre d'expert, dans le cadre d'un avis simple.
Tous les travaux exécutés sur un bâtiment faisant l'objet d'une protection au titre de l'article L.123-15 III 2° du Code de l'Urbanisme, doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques conférant leur intérêt.
Le règlement du P.L.U. dans sa partie "annexes" précise les dispositions contribuant à la valorisation du bâtiment repéré.
Cette protection autorise l’évolution du bâti existant. Les projets prennent en compte les caractéristiques des éléments de patrimoine localisés aux documents graphiques et l'homogénéité de la composition urbaine dans laquelle le projet s'insère. En outre, les projets contigus aux bâtiments ainsi protégés, doivent être élaborés dans la perspective d'une bonne insertion urbaine.
4- Lotissements :
Les règles d’utilisation du sol des lotissements sont régies par l’article L 315- 2-1 du code de l’urbanisme, posant le principe de la caducité
Ville de Sézanne
VOLET 1 / dispositions générales
des règles des lotissements après dix années, à compter de la délivrance de l’autorisation de lotir. En outre, dans le cas de lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les dispositions du présent règlement sont applicables à chaque terrain ou lot issu d’une division.
5- Les servitudes d’utilité publique mentionnées à l’annexe du PLU
S’ajoutent aux règles propres du P.L.U. les prescriptions prises au titre de législations spécifiques concernant les servitudes d’utilité publique affectant l’occupation ou l’utilisation du sol créées en application de législations particulières et qui sont répertoriées sur une liste et sur les documents graphiques portés en annexe.
Les dispositions prévues au titre II du présent règlement s’appliquent sans préjudice des prescriptions prises au titre des législations spécifiques aux servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation ou l’occupation des sols. En particulier, le Plan Local d’Urbanisme ne préjuge pas de l’application de la législation et de la réglementation applicables aux installations et établissements classés, ou à la protection du patrimoine archéologique de la Commune.
6- L’article L.111-3 du Code Rural (article 204 de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains du 13/12/2000 modifiant l’article 105 de la loi d’orientation agricole du 09/07/1999) rappelé ci-dessous :
«Lorsque des dispositions législatives ou réglementaires soumettent à des conditions de distance l'implantation ou l'extension de bâtiments agricoles vis- à-vis des habitations et immeubles habituellement occupés par des tiers, la même exigence d'éloignement doit être imposée à ces derniers à toute nouvelle construction et à tout changement de destination précités à usage non agricole nécessitant un permis de construire, à l'exception des extensions de constructions existantes.
Dans les parties actuellement urbanisées des
communes, des règles d'éloignement différentes
de celles qui résultent du premier alinéa peuvent
être fixées pour tenir compte de l'existence de
constructions
agricoles
antérieurement
implantées. Ces règles sont fixées par le plan local
d'urbanisme ou, dans les communes non dotées
d'un plan local d'urbanisme, par délibération du
conseil municipal, prise après avis de la chambre
d'agriculture et enquête publique.
Dans les secteurs où des règles spécifiques ont été fixées en application de l'alinéa précédent, l'extension limitée et les travaux rendus nécessaires par des mises aux normes des exploitations agricoles existantes sont autorisés,
Plan Local d’Urbanisme arrêté – Règlement
nonobstant la proximité de bâtiments d'habitations.
Par dérogation aux dispositions du premier alinéa, une distance d'éloignement inférieure peut être autorisée par l'autorité qui délivre le permis de construire, après avis de la chambre d'agriculture, pour tenir compte des spécificités locales. Une telle dérogation n'est pas possible dans les secteurs où des règles spécifiques ont été fixées en application du deuxième alinéa.
Il peut être dérogé aux règles du premier alinéa, sous réserve de l'accord des parties concernées, par la création d'une servitude grevant les immeubles concernés par la dérogation, dès lors qu'ils font l'objet d'un changement de destination ou de l'extension d'un bâtiment agricole existant dans les cas prévus par l'alinéa précédent.
7- Le permis de démolir est applicable sur le territoire de Sézanne
En application de l’article L.430-1 du Code de l’urbanisme, le permis de démolir a été institué dans l’ensemble des zones urbaines par délibération du 5 octobre 2000.
Doivent en outre être précédés d'un permis de démolir les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d'une construction : • Située dans un secteur sauvegardé dont le
périmètre a été délimité ;
• Située dans une aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine ;
• Inscrite au titre des monuments historiques ou adossée à un immeuble classé au titre des monuments historiques ;
• Située dans le champ de visibilité d'un monument historique défini à l'article L. 62130-1 du code du patrimoine
• Située dans un site inscrit ou classé en application des articles L. 341-1 et L. 341-2 du code de l'environnement ;
• Identifiée comme devant être protégée par un plan local d'urbanisme, en application du 7° de l'article L. 123-1, située dans un périmètre délimité par le plan en application du même article ou, dans une commune non dotée d'un plan local d'urbanisme ou d'un document d'urbanisme en tenant lieu, identifiée par délibération du conseil municipal, prise après enquête publique, comme constituant un élément de patrimoine ou de paysage à protéger et à mettre en valeur.
8- Demeurent applicables les articles du Code de l’urbanisme et les autres législations, concernant notamment :
• le sursis à statuer, • le droit de préemption urbain instauré par la
délibération du 1er juillet 1988,
7
Ville de Sézanne • l'obligation de déclaration préalable à
l'installation de clôtures instaurée par délibération du 07 février 2008, • l'obligation de déclaration préalable au ravalement de façades instaurée par délibération du 26 mai 2015, • La loi du 31 décembre 1992 sur le bruit.
8 Plan Local d’Urbanisme arrêté – Règlement
Ville de Sézanne
VOLET 1 / dispositions générales
DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le territoire couvert par le P.L.U. est divisé en zones délimitées par un tireté et repérées au plan par les indices dont la signification est expliquée ci- dessous.
Les zones urbaines dites « zones U »
Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter (Article R 123-5 du code de l’urbanisme).
Ces zones sont les suivantes :
UA :
zone principalement destinée à l’habitat individuel et aux activités traditionnelles, comprenant la partie la plus ancienne de la ville.
UB :
zone principalement destinée à l’habitat collectif situé principalement dans l’ancienne ZAC Saint-Pierre.
UC :
zone destinée à l’habitat individuel et aux activités traditionnelles correspondant à la première extension de Sézanne notamment le faubourg Gohier, le faubourg de Broyes et le faubourg NotreDame.
La zone comporte le secteur suivant :
UC(a) : secteur de zone correspond aux faubourgs ceinturant le centre ancien.
UD : zone principalement destinée à l’habitat
individuel.
La zone comporte les secteurs suivants :
UD(a) secteur à l’intérieur duquel la règle de hauteur est précisée par une cote rapportée au système NGF ;
UD (c) secteur de protection des captages d’eau potable ;
UD (e) secteur d’équipements
comprenant l’hôpital, la cité scolaire, le
cinéma, la maison des sports et des
équipements de l’ancienne ZAC). Il est
soumis à des prescriptions d’urbanisme
particulières
notamment
pour
l’implantation des constructions.
UD (ec) partie de la cité scolaire située dans le périmètre de captage ;
Plan Local d’Urbanisme arrêté – Règlement
UD (f) secteur à l’intérieur duquel les soussols habitables ou utilisables en garage sont interdits ;
UD (p) secteur comportant des prescriptions particulières relatives à l’implantation, à la hauteur et à l’aspect des constructions (lotissement le Paradis) ;
UD (v) secteur destiné à accueillir l'aire d'accueil des gens du voyage.
UE : zone destinée aux activités économiques.
La zone comporte les secteurs suivants :
UE(h) secteur soumis à des prescriptions d’urbanisme particulières notamment d’implantation et d’emprise des constructions ; UE(p) secteur correspondant à la zone d’activité des Petits Prés à l’intérieur de laquelle s’appliquent des prescriptions d’urbanisme spécifiques en « entrée de ville » conformément à l’article L.111-1-4 du code de l’Urbanisme.
UF : zone destinée aux équipements publics de
sports, loisirs et détente.
UZ : zone principalement destinée à l’habitat
individuel situé anciennement dans la ZAC.
La zone comporte les secteurs suivants :
(a) secteur à l’intérieur duquel l’habitat comporte des prescriptions particulières ;
(f) secteur à l’intérieur duquel les sous-sols habitables ou utilisables en garage sont interdits.
Les zones à urbaniser dites « zones AU »
• Zones 1AU selon le CU : Lorsque les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité et le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone à urbaniser ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone, les orientations d'aménagement et le règlement définissent les conditions d'aménagement et d'équipement de la zone.
Les constructions y sont autorisées soit lors de
la
réalisation
d'une
opération
d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à
mesure de la réalisation des équipements
internes à la zone prévus par les orientations
d'aménagement et le règlement.
• Zones 2AU selon le CU : Lorsque les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU n'ont
9
Ville de Sézanne
pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone, son ouverture à l'urbanisation peut être subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d'urbanisme (Article R123-6 du code de l’urbanisme).
Ces zones sont les suivantes :
1AUE : zone d’extension partiellement équipée
destinée aux activités économiques.
1AUT : zone d’extension partiellement équipée
et destinée à l’habitat individuel via un projet d’amégement d’ensemble au lieudit « les Tuileries ».
1AUDe : zone d’extension insuffisamment
équipée destinée aux équipements.
Les zones agricoles dites « A »
Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif et à l'exploitation agricole sont seules autorisées en zone A (Article R123-7 du code de l’urbanisme).
Est également autorisé en application du 2° de l’article R123-12, le changement de destination des bâtiments agricoles identifiés dans les documents graphiques du règlement.
La zone comporte les secteurs suivants :
A(a) à l'intérieur duquel les aérogénérateurs sont autorisés ;
A(nc) à l'intérieur aucune construction n'est permise
A(sa) à l'intérieur duquel les aérogénérateurs et les silos sont autorisés ;
A(v) secteur lié au vignoble de Champagne ;
A(vc) secteur de vignoble compris dans le périmètre de champs captant.
Les zones naturelles et forestières dites « Zones N »
Peuvent être classés en zone naturelle et forestière les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels (Article R 123-8 du code de l’urbanisme).
10 Plan Local d’Urbanisme arrêté – Règlement
La zone comporte les secteurs suivants :
N(j) secteur de jardins familiaux
N (c) secteur compris dans le périmètre du champ captant
N (cim) secteur réservé au cimetière et à son extension
N (jc) secteur de jardins familiaux situé dans le périmètre du champ captant
N (h) secteur d’habitat isolé
N (t) secteur destiné à la protection géologique des travertins
N (zsc) secteur identifiant la zone protégée de la Natura 2000
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme comporte en outre :
• EBC ou espaces boisés classés mentionnés au plan de zonage à l’aide d’une trame constituée de cercles au centre de carrés, auxquels s’appliquent les dispositions du Code de l’Urbanisme et des autres législations et réglementations en vigueur les concernant (article L130-1 et suivants code de l’urbanisme).
• ER ou emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général et aux espaces verts visés à l’article L 123-1 8° du code de l’urbanisme et énumérés en annexe du PLU. Ils sont repérés au plan à l’aide d’une trame carrée et d’un cercle numéroté et sont répertoriés en annexe n° 2 du règlement.
• Eléments identifiés au titre de l'article L.123-15 III 2°.
Eléments bâtis : le P.L.U protège, en application de l’article L.123-1-5 III 2° du Code de l’Urbanisme, les éléments de patrimoine remarquables (parcelles, bâtiments ou parties de bâtiments, éléments particuliers) qui possèdent une qualité architecturale remarquable, ou constituent un témoignage de la formation de l’histoire de la Ville ou d’un quartier, ou assurent par leur volumétrie un repère particulier dans le paysage urbain, ou appartiennent à une séquence architecturale remarquable par son homogénéité. Les travaux ayant pour effet de modifier ou supprimer un élément identifié, en application de l’article L.123-1-5 III 2° devront être précédés d’une déclaration préalable en application de l’article R421-23. La liste de ces éléments de patrimoine remarquables figure en annexe au présent règlement; et ils sont désignés au document graphique. La démolition des éléments ou ensembles bâtis remarquables du patrimoine urbain ou architectural est interdite; leur restructuration, leur restauration, ou leur modification, doit
VOLET 1 / dispositions générales
conserver les dispositions architecturales existant à la date d’approbation du P.L.U., ou restituer les dispositions architecturales existant à leur origine.
Eléments d'Intérêt Paysager (EIP) Les coupes ou abattages d’arbres isolés, de haies et de plantations d’alignement repérés au document graphique N3.1 sont soumis à autorisation préalable délivrée par la commune.
L’arrachage partiel ou total des végétaux repérés doit être subordonné à la délivrance d’une autorisation (R421-23). Ils pourront être interdits ou soumis à condition (remplacement par des plantations nouvelles par exemple).
Ces zones sont inconstructibles à l’exception des édifices liés à l’exploitation ou à l’entretien de la zone. Dans un rayon de 6 mètres autour des arbres composant ces espaces, il est interdit de réduire la perméabilité du sol.
Ville de Sézanne
Plan Local d’Urbanisme arrêté – Règlement
11
VOLET 2 / dispositions applicables aux zones urbaines
Ville de Sézanne
VOLET 2 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
13
Plan Local d’Urbanisme arrêté – Règlement
VOLET 2 / dispositions applicables aux zones urbaines
Ville de Sézanne
Caractère de ces zones :
Les zones urbaines couvrent non seulement les terrains déjà urbanisés, mais aussi ceux qui sont équipés en voiries et réseaux divers, ou qui le seront à court terme par la commune. Les terrains sont donc immédiatement constructibles.
Les zones urbaines du PLU sont les suivantes :
UA :
zone principalement destinée à l’habitat individuel et aux activités traditionnelles, comprenant la
partie la plus ancienne de la ville.
UB :
zone principalement destinée à l’habitat collectif situé principalement dans l’ancienne ZAC
Saint-Pierre et Sablons.
UC :
zone destinée à l’habitat individuel et aux activités traditionnelles correspondant à la première extension de Sézanne notamment le faubourg Gohier, le faubourg de Broyes et le faubourg Notre-Dame.
(b) : secteur de zone correspond aux faubourgs ceinturant le centre ancien.
UD : zone principalement destinée à l’habitat individuel.
(a) secteur à l’intérieur duquel la règle de hauteur est précisée par une cote rapportée au système NGF ; (c) secteur de protection des captages d’eau potable ; (e) secteur d’équipements comprenant l’hôpital, la cité scolaire, le cinéma, la maison des sports et des équipements de l’ancienne ZAC). Il est soumis à des prescriptions d’urbanisme particulières notamment pour l’implantation des constructions ; (ec) partie de la cité scolaire située dans le périmètre de captage ; (f) secteur à l’intérieur duquel les sous-sols habitables ou utilisables en garage sont interdits ; (p) secteur comportant des prescriptions particulières relatives à l’implantation, à la hauteur et à l’aspect des constructions (lotissement le Paradis) ; (v) secteur destiné à accueillir l'aire d'accueil des gens du voyage.
UE : zone destinée aux activités économiques.
(h) secteur soumis à des prescriptions d’urbanisme particulières notamment d’implantation et d’emprise des constructions ;
(p) secteur correspondant à la zone d’activité des Petits Prés à l’intérieur de laquelle s’appliquent des prescriptions d’urbanisme spécifiques en « entrée de ville » conformément à l’article L.111-1-4 du code de l’Urbanisme.
UF : zone destinée aux équipements publics de sports, loisirs et détente.
UZ : zone principalement destinée à l’habitat individuel situé anciennement dans la ZAC. (a) secteur à l’intérieur duquel l’habitat comporte des prescriptions particulières ; (f) secteur à l’intérieur duquel les sous-sols habitables ou utilisables en garage sont interdits.
15
Plan Local d’Urbanisme arrêté – Règlement
VOLET 2 / dispositions applicables aux zones urbaines
Ville de Sézanne
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UA
Cette zone délimite le noyau ancien de Sézanne correspondant en grande partie au site inscrit du centre ancien. Elle est caractérisée par une typologie de centre bourg occupé principalement par un bâti ancien et dense, le plus souvent implanté à l’alignement du domaine public et ne dépassant pas 3 niveaux en général. Cette zone présente une diversité de fonctions : habitat, services, commerces, équipements publics…
Rappel : • les clôtures sont soumises à déclaration préalable de travaux dans les conditions prévues à
l’article R421-12 du code de l’urbanisme ; • les ravalements de façade sont soumis à déclaration préalable ; • les démolitions sont soumises au permis de démolir ; • les installations et travaux divers au sens de l’article R.421-19 à R421-22 du code de l'urbanisme
sont soumis à l’obtention d’une autorisation préalable ; • les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation dans les espaces boisés classés et au
titre du L.123.1.5 III 2° ; • Les enseignes, pré-enseignes, publicités sont soumises aux règles prescrites par le Règlement
Local de Publicté qui sera annexé au présent PLU après approbation. • Des recommandations données à titre de conseil figurent au Cahier de Recommandations
Architecturales et et Paysagères (CRAP) (cf. document 5e : annexes complémentaires)
Le glossaire situé en fin du document reprend notamment les termes marqués d’une *.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.