Dispositions générales
- Modification simplifiée n°1 approuvée le 14 avril 2021 -Vu pour être annexé à la délibération du Conseil communautaire du 14
- Mise à jour des Annexes n°1 approuvée le 26 mai 2021 avril 2021
- Déclaration de projet n°1 approuvée le 18 juillet 2022 -Arrêté n°ARR08-2021 du Président portant mise à jour n°1 des
- Modification simplifiée n°2 approuvée le 18 octobre 2022 annexes du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal valant Programme
- Déclaration de projet n°2 approuvée le 15 mai 2023 Local de l’Habitude (PLUi-H) du Grand Dax
- Déclaration de projet n°3 approuvée le 14 février 2024 -Vu pour être annexé à la délibération du Conseil communautaire du 11 juillet 2022
-Vu pour être annexé à la délibération du Conseil communautaire du 18 octobre 2022
-Vu pour être annexé à la délibération du Conseil communautaire du 15 mai 2023
-Vu pour être annexé à la délibération du Conseil communautaire du 14 février 2024
-Vu pour être annexé à la délibération du Conseil communautaire du 17 décembre 2025
- Modification n°1 approuvée le 14 février 2024 Le Président,
- Modification simplifiée n°3 approuvée le 17 décembre 2025 M Julien DUBOIS
PLUI-H plan local d’urbanisme intercommunal valant programme local de l’habitat
3 Règlement
3.1 Règlement écrit
Chapitre 1 description des zones destinations des constructions*, usages des sols et
Chapitre 2 caracteristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagere
2.4. Protection, mise en valeur et requalification du patrimoine culturel, historique et architectural
2.5. Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions* 90
2.6.2. Modalites de realisation des places de stationnement et emplacement deux
Liste du patrimoine pouvant faire l’objet d’un changement de destination dans les
FICHES PATRIMONIALES.......................................................................................(Voir document spécifique)
1ère PARTIE
Dispositions générales
1. Application du reglement
a) Composition du règlement
Le règlement du PLUi-H est composé d'un règlement écrit et d’un règlement graphique.
Le règlement écrit est décomposé en trois parties :
Elles présentent l’organisation générale du règlement et les articulations entre les différentes parties et les annexes (servitudes d’utilité publique, prescriptions …) ;
- Partie 2 : règlement par zone (zones urbaines, à urbaniser, agricoles et naturelles) ;
Cette partie comprend le règlement applicable dans chacune des zones délimitées sur l’ensemble du règlement graphique, les règles communes et leurs modalités d’application ;
- Partie 3 : dispositions réglementaires complémentaires applicables dans toutes les zones :
- Lexique : les termes suivis d’un astérisque * sont définies dans le lexique ;
- Dispositions complémentaires applicables aux éléments bâtis identifiés au titre de l’article L.151-
19 du Code de l’urbanisme. Ces bâtiments sont repérés pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural. Il est précisé pour chacun d'entre eux les caractéristiques qu'il convient de préserver ;
- Liste du patrimoine pouvant faire l’objet d’un changement de destination dans les zones A et N ;
- Liste des essences locales ;
- Fiches typologiques ;
- Périmètre de bonne desserte en transport en commun ;
- Carte des hauteurs du site patrimonial remarquable (SPR)* de Dax ;
- Constructibilité interdite le long des grands axes routiers (Application L.111-6 et suivants du Code de l’urbanisme ;
- Fiches patrimoniales.
Les règles écrites applicables sur un terrain résultent de la lecture combinée de l’ensemble des parties du règlement.
Le règlement graphique est composé de plusieurs plans identifiant notamment les zones concernées, et les prescriptions et servitudes correspondantes.
Le règlement graphique décompose le territoire en différentes zones dans lesquelles s’appliquent les règles de construction et d’aménagement. Chaque zone peut comprendre un ou plusieurs secteurs dans lesquels des règles particulières sont applicables.
Il comprend également des règles graphiques et des dispositions particulières dont les effets peuvent être complémentaires ou se substituer à la règle écrite.
b) Articulation entre règles graphiques et règles écrites
Quelles règles appliquer lors de l’élaboration de mon projet ?
1. Pour connaître les droits à construire sur une parcelle ou ensemble de parcelles, je détermine à l’aide du règlement graphique la zone dont relève le terrain objet de mon projet de travaux ;
2. Je lis les règles communes et spécifiques du règlement écrit applicables à la zone dans laquelle mon terrain est situé afin de connaître les règles et prescriptions à respecter ;
3. Si le terrain d’assiette de mon projet est compris dans le périmètre d’une OAP sectorielle j’applique aussi les dispositions qui y sont définies, en plus de celles du règlement ;
4. Dans tous les cas, je respecte les servitudes et prescriptions figurant sous formes d’annexes au PLUi-H, qui peuvent être applicables lorsqu’elles sont constitutives de règles.
Le reglement les orientations les annexes d’amenagement et
Règlement graphique DE PROGRAMMATION Le projet doit obligatoirement respecter :
(OAP) · les dispositions des
Règlement écrit OAP thématiques servitudes d’utilité publiques
Ê Le projet doit être conforme aux Le projet doit être compatible avec Ê (SUP) ;
les orientations de ces documents.
- les autres annexes donnant les informations et prescriptions de ces documents prescriptions sur différentes problématiques : bruit, en respectant les règles normées OAP sectorielles assainissement, zones inondables …
ou en atteignant les objectifs
territoire en zones fixés par le règlement. Le projet doit être compatible avec les orientations de ces documents
et conforme aux éléments
c) Découpage du règlementaires.
règlementaires
Le territoire couvert par le PLUi-H est divisé en quatre grandes catégories de zones :
- les zones urbaines identifiées par la lettre « U »
- les zones à urbaniser identifiées par les lettres « AU »
- les zones agricoles identifiées par la lettre « A »
- les zones naturelles identifiées par la lettre « N »
La description des zones figure dans la seconde partie du présent règlement, paragraphe 1.1 page 21.
2. Autres dispositions reglementaires applicables
Les dispositions du présent règlement se substituent à celles des articles R.111-1 à R.111-51 du Code de l'urbanisme (règlement national d’urbanisme), à l’exception des articles relatif à l'ordre public. De même, certains articles du Code de l'urbanisme restent applicables sur le territoire.
a) Prescriptions spéciales et ordre public
- Article R.111-2 du Code de l’urbanisme : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations ».
- Article R.111-4 du Code de l’urbanisme : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques ».
- Article R.111-26 du Code de l’urbanisme : « Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L.110-1 et L.110-2 du Code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement ».
- Article R.111-27 du Code de l’urbanisme : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales ».
b) Règles applicables en lotissement et permis valant division
Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le présent PLUi-H doivent s’entendre par rapport à l’ensemble du projet et non lot par lot (application de l’article R.151-21 du Code de l’urbanisme).
c) Adaptations mineures
Les règles et les servitudes définies par le PLUi-H ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. Les adaptations mineures ne concernent que les chapitres 2 et 3 du présent règlement (article L 152-3 du Code de l’urbanisme).
d) Bâtiments détruits ou démolis
Il est rappelé que les dispositions des articles L.111-15 et L.111-23 du Code de l’urbanisme demeurent applicables. Elles permettent, dans les conditions énoncées au Code de l’urbanisme :
- La reconstruction à l’identique d’un bâtiment régulièrement édifié, détruit ou démoli depuis moins de 10 ans ;
- La restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien.
e) Construction existante non conforme aux règles applicables à la zone
Une autorisation d’occupation du sol ne peut être accordée que pour des travaux qui n’ont pas pour effet d’aggraver la non-conformité de ces constructions à l’égard desdites règles.
f) Terrains à cheval sur deux zones
Dans le cas où un même terrain est à cheval sur deux zones, il convient d’appliquer distinctement les prescriptions de chacun des règlements de chacune de ces deux zones à la partie du terrain qui y est sise. Ainsi lorsque le présent règlement limite les possibilités de construction dans une zone à l’extension des constructions existantes, il faut comprendre que cet article autorise les seules extensions des constructions existantes dans cette même zone et, à contrario, qu’il ne permet pas de procéder dans cette zone à l’extension de constructions implantées dans une autre zone.
g) Édification de clôtures soumises à déclaration préalable (article R.421-12 du
Code de l’urbanisme)
Sur l’ensemble du territoire du Grand Dax, l’édification d’une clôture doit être précédée d’une déclaration préalable.
h) Permis de démolir soumis à autorisation (article R.421-27 du Code de l’urbanisme)
Sur l’ensemble du territoire du Grand Dax, doivent être précédés d'un permis de démolir les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d'une construction
i) Ravalement de façades soumis à déclaration préalable (article R.421-17-1 du
Code de l’urbanisme)
Sur l’ensemble du territoire du Grand Dax, les travaux de ravalement effectués sur toute ou partie d’une construction doivent être précédés d’une déclaration préalable.
3. Dispositions relatives aux risques naturels et
Technologiques
Sur les terrains situés dans des secteurs soumis à des risques naturels et technologiques, les dispositions de l’article R.111-2 du Code de l’urbanisme s’appliquent aux demandes d’occupation et d’utilisation du sol, afin d’assurer la préservation des biens et des personnes, conformément aux dispositions en vigueur.
Certains risques ou nuisances génèrent des contraintes sur l’occupation ou l’utilisation du sol pouvant diminuer la constructibilité de certains secteurs. Elles s’appliquent en substitution et/ou complément du présent règlement.
Le tableau ci-après répertorie les risques naturels et technologiques par commune.
L’ensemble des éléments relatifs aux risques sont reportés dans les annexes ou sur les documents graphiques.
Figure 1 : Tableau des risques naturels et technologiques par communes
a) Archéologie
Lorsque les projets sont réalisés dans les zones définies par la carte archéologique nationale et portent, le cas échéant, sur des emprises au sol supérieures à un seuil défini par arrêté de zonage, les travaux dont la réalisation est subordonnée à un permis de construire, un permis d’aménager, un permis de démolir ou une décision de réalisation de zone d’aménagement concerté, font l’objet d’une saisine du Préfet de région
(Direction régionale des affaires culturelles, Service régional de l’archéologie).
Les projets d’aménagement affectant le sous-sol des terrains sis dans ces zones sont présumés faire l’objet de prescriptions d’archéologie préventive préalablement à leur réalisation.
Dans le cas de découvertes fortuites en cours de travaux en dehors de ces zones, le Service Régional de l’Archéologie doit immédiatement être informé, conformément aux dispositions de l’article L.531-14 du Code du patrimoine.
b) Mouvements de terrain
- Aléa retrait gonflement des argiles : Un document d’information sur l’aléa ≪ retrait-gonflement argile ≫ a été communiqué aux élus de chaque commune le 23 avril 2010. La cartographie des zones d’aléa est consultable sur le site www.argiles.fr
- Cavités : Un document d’information sur l’aléa ≪ cavités souterraines ≫ a été communiqué par le
Préfet à la commune en date du 23 avril 2010. La cartographie de cet aléa est consultable sur le site www.cavites.fr
- Affaissement et éboulement : Pour les constructions situées dans les secteurs soumis à tassement différentiel, une étude de sol qui comporte les règles de constructibilité permettant d’éviter tout désordre en cas de tassement différentiel doit accompagner toute demande d’aménagement ou d’occupation du sol.
c) Risque sismique
Le zonage sismique français, en vigueur depuis le 1er mai 2011, est défini par l’article D.563-8-1 du Code de l’environnement (créé par décret n°2010-1255 du 22 octobre 2010 et modifié par décret n°2015-5 du 6 janvier 2015). Ce zonage, reposant sur une analyse probabiliste de l’aléa, divise la France en 5 zones de sismicité :
- Zone 1 : sismicité très faible,
- Zone 2 : sismicité faible,
- Zone 3 : sismicité modérée,
- Zone 4 : sismicité moyenne,
- Zone 5 : sismicité forte.
À noter que le niveau d’alea faible induit l’application de règles de constructions pour certains bâtiments.
http://www.georisques.gouv.fr/articles/zonage-sismique-de-la-france
d) Espaces soumis au risque d’inondation
Le plan de prévention du risque inondation (PPRI) comprend un zonage et des mesures réglementaires, établies à partir de l’identification des zones d’aléas forts et faibles croisés à l’analyse des enjeux :
- Des zones R (rouges) : zones rurales à préserver pour l’expansion des crues ou zones urbanisées où l’aléa est fort ;
- Des zones QN (quadrillées Noires) : zones urbanisées ou non à risque de rupture de digue, où l’aléa est fort (zone de remous et de vitesse). Les largeurs de la zone ont vocation à être modifiées en fonction des travaux de confortement, d’aménagement, d’entretien qui seraient réalisés sur l’ouvrage ;
- Les zones O (oranges) : zones urbanisées à l’abri des digues où l’aléa est fort (hauteur d’eau de plus d’1 m) ;
- Les zones B (bleues) : zones urbanisées où l’aléa est faible ou centre urbain où l’aléa est fort.
Treize communes du territoire sont concernées par un PPRI. Elles disposent chacune d’un document spécifique annexé au présent PLUi-H.
L’Atlas des zones inondables traduit la connaissance du phénomène des inondations dans les zones les plus exposées. Les informations relatives au risque inondation figurent dans le dossier communal d’informations.
En l’absence de PPRI, ou si de nouveaux éléments de connaissance permettent d’actualiser les données de ces derniers avant leur révision, les services en charge du contrôle ou de l’instruction des documents d’urbanisme doivent recourir à l’article R.111-2 du Code de l’urbanisme pour réglementer l’occupation des sols.
Cet article stipule que « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations ».
Ce recours suppose donc l’appréciation de la connaissance de l’exposition au risque et de la vulnérabilité du bâti, mais également l’appréciation des conséquences prévisibles du projet sur les phénomènes d’inondations (cas d’implantation d’un bâtiment de superficie notable dans un champ d’expansion des crues, par exemple).
La création de nouveaux logements est interdite dans les zones soumises au risque inondation défini par l'Atlas des zones inondables. Sont autorisés sous conditions telles que définies ci-dessus dans l'article R111-2 du CU
- L’extension des bâtiments d’habitation et la construction d’annexes (sans création de nouveaux logements), sous réserve de ne pas compromettre l’activité agricole ou la qualité paysagère du site :
- L’extension des bâtiments d’habitation dans la limite de 30 % de surface de plancher existante. Elle est portée à 50 % pour les habitations d’une surface de plancher inférieure à 100 m² ;
- Les constructions et d’annexes (garages, abris de jardins…) dans la limite de 40 m² d’emprise au sol, à condition qu’elles soient situées à moins de 30 m de la construction existante. Plusieurs annexes peuvent être construites, mais leur emprise au sol cumulée ne peut pas excéder 40 m² ;
- La construction d’une piscine non couverte est autorisée en sus, sous réserve d’être située à moins de 30 m de la construction existante.
Ces possibilités ne sont offertes qu’une fois tous les 10 ans, à compter de la date d’approbation du PLUi-H.
e) Aléa feu de forêt
Les massifs forestiers aquitains sont considérés comme des zones exposées aux incendies. Le massif des Landes de Gascogne, composé majoritairement de pins maritimes, est tout particulièrement concerné par ce risque.
La prise en compte de ces risques se traduit dans le PLUi-H par la volonté marquée de limiter le développement de l’habitat dans les secteurs d’écart et d’imposer dans les secteurs urbanisés et à urbaniser des règles de recul qui permettent le passage des engins de secours autour des bâtiments.
f) Transport de matière dangereuse
Le risque de transport de matières dangereuses ou risque TMD est consécutif à un accident se produisant lors du transport, par voie routière, ferroviaire, aérienne, voie d’eau ou par canalisation, de matières dangereuses.
Sur le territoire du Grand Dax, les matières dangereuses peuvent être acheminées par différents modes de transport : par coute, par voie ferrées et par canalisations enterrées (gaz).
g) Risques pyrotechniques
La pyrotechnie génère des zones à risques dans lesquelles des prescriptions du service des installations classées sont à prendre en compte. Ainsi :
Sont interdits :
- Les établissements recevant du public ainsi que les infrastructures dont la mise hors service prolongée en cas d’accident pyrotechnique serait dommageable pour la collectivité (installations non enterrées d’alimentation ou de distribution d’eau, d’énergie telles que les réseaux électriques sous haute et moyenne tension, réservoirs et conduites de produits inflammables, ensembles de production et de transmission d’énergie pneumatique, etc.) en zones Z1 à Z4 ;
- Les lieux de grands rassemblements ponctuels de personnes, les agglomérations denses, les immeubles de grande hauteur et les lieux de séjour de personnes vulnérables sont interdits en zones
Z1 à Z5 ;
- Les structures particulièrement sensibles à la surpression, telles qu’immeubles de grande hauteur ou formant mur rideau, en zones Z1 à Z5 ;
- Toute nouvelle construction dans les territoires exposés à des effets significatifs et létaux en zones
Z1 à Z3.
Sont autorisés :
- Dans les zones exposées à des effets létaux significatifs (Z1 à Z2), les installations industrielles directement en lien avec l’activité à l’origine des risques ;
- Dans les zones exposées à des effets létaux (Z3), les installations industrielles directement en lien avec l’activité à l’origine des risques, les aménagements et extensions d’installations existantes ou les nouvelles installations classées soumises à autorisation compatibles avec cet environnement (notamment au regard des effets dominos et de la gestion des situations d’urgence). La construction d’infrastructure de transport peut être autorisée uniquement pour les fonctions de desserte de la zone industrielle. En tout état de cause, le nombre de construction dans la zone est limité par le nombre de personnes qui se trouverait exposées à ces effets et qui doit rester inférieur à 20 personnes :
- Dans les zones exposées à des effets irréversibles (Z4), l’aménagement ou l’extension de constructions existantes sont possibles. Par ailleurs, l’autorisation de nouvelles constructions est possible sous réserve de ne pas augmenter la population exposée à l’extérieur de l’établissement doit rester inférieur à 100 personnes ;
- L’autorisation de nouvelles constructions est la règle dans les zones exposées à des effets indirects
(Z5) sous réserve que le nombre de personnes exposées à l’extérieur de l’établissement reste égal à 200 personnes au plus. Par ailleurs, il conviendra d’introduire dans les règles d’urbanisme du PLU les dispositions imposant à la construction d’être adaptée à l’effet de surpression lorsqu’un tel effet est généré. Dans cette zone, les effets de surpression peuvent aller jusqu’à 50 mbar.
h) Risques miniers
Une mine est un gisement de matériaux (or, charbon, sel…). De nombreuses concessions minières ont été octroyées au cours des siècles. Il en résulte la présence de nombreuses cavités souterraines artificielles plus ou moins profondes présentant des risques d’effondrement.
À l’arrêt de l’exploitation des mines souterraines, et en dépit des travaux de mise en sécurité, il peut se produire, à l’aplomb de certaines mines, trois catégories de mouvements résiduels de terrains.
- Les effondrements localisés. Ils résultent de l’éboulement de cavités proches de la surface se traduisant par la création d’un entonnoir de faible surface ;
- Les effondrements généralisés. Ils se produisent quand les terrains cèdent brutalement sans signes précurseurs ;
- Les affaissements. Ils se produisent généralement lorsque les travaux sont à plus grande profondeur.
http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/mouvements-de-terrain#/
i) Nuisances liées au bruit des transports aériens
Le plan d’exposition au bruit (PEB) définit, à partir des prévisions de développement de l’activité aérienne et des procédures de circulation aérienne, des zones diversement exposées au bruit autour de l’aérodrome. Elles sont classées en zone de bruit fort et en zone de bruit modéré, en fonction de la nuisance mesurée et supposée.
Des conditions d’utilisation spécifiques des sols sont établies en fonction du classement de la zone :
- Zone A (délimitée par la courbe d’indice de bruit Lden 70 dB) et B (comprise entre les courbes d’indice de bruit Lden 70 dB et 64 dB) du PEB : gêne très forte ou forte impliquant pour l’utilisation des sols d’exclure les nouvelles zones d’habitation et de prescrire des niveaux d’isolation acoustique pour les autres types d’implantations ;
- Zone C (comprise entre les courbes d’indice de bruit Lden 64 dB et 57 dB) ou proches de la zone C :
gêne assez forte ou modérée, impliquant pour l’utilisation des sols, de limiter la densité des nouvelles zones d’habitat et de prescrire également leur isolation acoustique ;
- Zone D (comprise entre les courbes d’indice de bruit Lden 57 dB et 50 dB) : cette zone ne donne pas lieu à des restrictions de droits à construire mais impose une isolation acoustique sur les nouveaux bâtiments et une information des futurs occupants.
Extrait du Rapport de présentation, Plan d’exposition au bruit, Aérodrome militaire Dax Seyresse, tableau figurant dans le Chapitre 2 Zones de bruit d'un PEB et règles d'urbanisme applicables.
j) Nuisances liées au bruit des transports terrestres
Les infrastructures de transport terrestre bruyantes sont classées par application de l’article 13 de la Loi n° 921444 du 31 décembre 1992 relative à la lutte contre le bruit, qui détermine 5 catégories selon le niveau de bruit qu’elles engendrent, la catégorie 1 étant la plus bruyante. Des zones affectées par le bruit sont délimitées de part et d’autre de ces infrastructures classées, leur largeur dépendant de la catégorie.
k) Inondation par remontée de nappes
Le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) a réalisé en 2018 un Atlas des remontées de nappes identifiant cet aléa sur le territoire du Grand Dax et constituant une prescription rapportée en annexe du
PLUi-H.
La remontée des nappes phréatiques peut causer des inondations de caves voire des inondations par débordement lorsque le niveau de la nappe devient supérieur à celui du sol.
- En zone sujette au risque d’inondations de cave par remontée de nappe, sans débordement les caves ou sous-sols sont interdits.
- En zone sujette au risque d’inondation par débordement de nappe :
- les caves et les sous-sols sont interdits,
- les planchers bas seront positionnés à + 0,30 m minimum du terrain naturel voire au-dessus lorsqu’une remontée plus importante est connue sur le secteur.
Ces obligations pourront être revues si une étude démontrant l'absence d'aléa est fournie.
2ème PARTIE