Zone 1AU
- Zone
- secteur 1AUc
- 15 articles
- PLU de Torpes, approuvé le 09/06/2026
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques 1 - Un recul de 3 m minimum est imposé par rapport à l’alignement des voies publiques ou au bord des voies privées ouvertes à la circulation publique, excepté les postes de transformation et les équipements d’intérêt collectif.
- À quelle distance du voisin ?
1 - La distance horizontale de tout point d'un bâtiment au point le plus proche de la limite parcellaire, doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 2 mètres (H/2 minimum = 2 mètres).
- Quelle surface au sol ?
L’emprise au sol est limitée à 50 % de l’unité foncière de l’opération.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
1 - La hauteur maximale est de 9 m à l’acrotère ou égout de toit et/ou 11 m au faitage.
- Combien d'espaces verts ?
Aménagement paysager des espaces libres Chaque parcelle devra conserver au moins 30 % de sa surface en pleine terre afin de limiter l’imperméabilisation du sol.
Le règlement de la zone 1AU, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 91 articles, avec une rechercheArticle 1AU 1Occupations et utilisations du sol interdites
Sont interdites : 1 - Les créations et extensions de constructions et installations classées ou non entraînant des dangers inconvénients et nuisances incompatibles avec le caractère de la zone. 2 - Les constructions et installations liées à l’exploitation agricole et forestière, 3 - Les constructions et installations à vocation industrielle et d’entrepôt, 4 - Les constructions et installations à vocation d’activités autres que celles mentionnées à l’article 1AU-2, 5 - Les habitations légères de loisirs, les caravanes et les résidences mobiles de loisirs, 6 - Les éoliennes à axe horizontal de grande hauteur (> 12 mètres),
7 - Les dépôts de ferrailles, déchets, vieux matériaux et carcasses de voitures.
8 - L’ouverture et l’exploitation de carrières.
9 - Le comblement/remblaiement des dolines.
Article 1AU 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Les constructions, extensions, transformations de constructions destinées à des activités économiques (bureau, commerce, artisanat, service) sous conditions :
de ne pas générer de nuisances incompatibles avec le voisinage de l’habitat, d’avoir, pour le commerce, une surface de plancher inférieure à 300 m², de respecter les contraintes architecturales définies par l’article 1AU-11. Toutefois, toutes les occupations et utilisations du sol autorisées (non interdites à l’article 1AU-1) et celles admises sous conditions particulières ci-dessus, sont également soumises aux conditions générales ci-après :
Ne pas compromettre la mise en œuvre des principes d’aménagement de la zone dans laquelle elles s’implantent, principes définis ou/et illustrés par les orientations d’aménagement et de programmation,
Ne pas enclaver de surfaces pouvant recevoir à court, moyen ou long terme des constructions, Etre desservies par des réseaux de capacité adaptée aux besoins de desserte de la globalité de la
zone.
Conditions spécifiques d’aménagement par secteurs, reprises dans les orientations d’aménagement et de programmation :
1AUa « Rue des Vignottes »
L’opération d’aménagement se fera dans le cadre d’un projet d’aménagement d’ensemble.
Densité minimale : 17 logements/ha Nombre de logements minimal à produire : 10 Nombre de logements conventionnés à produire : 3
1AUb « Chemin des Chaseaux Nord »
L’opération d’aménagement se fera dans le cadre d’un projet d’aménagement d’ensemble.
Densité minimale : 24 logements/ha Nombre de logements minimal à produire : 8 Nombre de logements conventionnés à produire : 0
1AUc « Chemin des Chaseaux Sud »
L’opération d’aménagement se fera dans le cadre d’un projet d’aménagement d’ensemble.
Densité minimale : 21 logements/ha Nombre de logements minimal à produire : 23 Nombre de logements conventionnés à produire : 7
2 - Les éoliennes de moins de 4 mètres sous condition qu’elles soient à plus de 50 mètres de toute habitation. Celle entre 4 et 12 mètres devront être implantées à plus de 100 mètres de toute habitation.
3 - Les installations d’intérêt général et les équipements publics qu’ils fassent ou non l’objet d’une déclaration d’utilité publique.
SECTION II - CONDITIONS D’OCCUPATION DU SOL
Article 1AU 3Accès et voirie
Intitulé du document : Conditions de desserte et d'accès des terrains aux voies ouvertes au public
1 - Accès
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne dispose d’une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire en application de l’article 682 du code civil.
Les accès, y compris les portes de garage situées à l’alignement de l’espace public, doivent être aménagés de façon à répondre aux conditions de sécurité publique, notamment au regard de l’intensité de la circulation et des conditions de visibilité.
Tout regroupement de plus de 2 accès véhicules contigus est interdit lorsqu’il donne directement sur une voie publique ou privée à usage public. L'accès à un groupe de garages plus important ne pourra se faire que par le biais d'un espace de redistribution intérieure à la parcelle.
Tout accès sur les voies publiques doit recevoir l’accord du gestionnaire de la voirie.
2 - Voiries
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir ; elles doivent être adaptées notamment à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères et de déneigement.
A défaut, un emplacement pour la présentation temporaire des conteneurs d’ordures ménagères de l’ensemble des logements devra être prévu en entrée d’impasse, en accès direct depuis le domaine public où le véhicule de collecte circule.
L’aménagement des voies doit respecter la réglementation en vigueur, notamment celle relative à l’accessibilité des personnes à mobilité réduite.
En sous-secteur 1AUc, concerné par une Orientation d’Aménagement et de Programmation, l’aménagement de la voirie devra tenir compte de l’ouverture à l’urbanisation future de la zone 2AU en veillant à permettre le raccordement de voirie entre les deux zones sans créer une aire de retournement.
Sauf dispositions spécifiques au sein des Orientations d’Aménagement et de Programmation, auquel cas les présentes dispositions ne sont pas applicables, les nouvelles voies en impasse seront uniquement autorisées dans les cas suivants :
- en l’absence de solution permettant le maillage viaire,
- en cas d’opérations d’ensemble impliquant des espaces de mutualisation en matière de stationnement,
- lorsqu’elles sont prolongées par des cheminements doux.
Article 1AU 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : Conditions de desserte par les réseaux publics d'eau, d'assainissement et d'électricité
1 - Électricité, téléphone et autres réseaux
Les réseaux doivent être enterrés.
2 - Eau potable
Toute construction qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable.
3 - Assainissement
a/ En ce qui concerne les eaux usées, toute construction doit être raccordée au système public d’assainissement, selon la réglementation en vigueur et en respectant ses caractéristiques actuelles ou prévues.
Tous les ouvrages nécessaires pour amener les eaux usées à la partie publique du branchement sont à la charge exclusive du pétitionnaire.
b/ En ce qui concerne les eaux pluviales, leur infiltration sur la parcelle est privilégiée. Toutefois, si la taille, la nature des sols ou la configuration de la parcelle ne permet pas l’infiltration des eaux pluviales, les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur d’eau pluviale lorsqu'il existe.
4 - Collecte des déchets
Pour toute nouvelle construction principale de plus de 300 m² de surface de plancher ou opération comportant plus de 3 logements, un emplacement doit être prévu sur le terrain privé, qu’il soit ou non intégré à la construction, permettant de stocker les conteneurs de déchets selon les dispositions réglementaires en vigueur (notamment d’hygiène et sécurité). Le compostage individuel ou en pied d’immeuble devra également être possible.
Chaque opération de ce type doit prévoir une aire adaptée pour recevoir les conteneurs d’ordures ménagères les jours de collecte, en accès direct depuis le domaine public où le véhicule de collecte circule et en lien avec les préconisations du service public de gestion des déchets.
Article 1AU 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : Caractéristique des terrains
Sans objet
Article 1AU 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
1 - Un recul de 3 m minimum est imposé par rapport à l’alignement des voies publiques ou au bord des voies privées ouvertes à la circulation publique, excepté les postes de transformation et les équipements d’intérêt collectif. Toutefois, ce recul n’est pas applicable pour les locaux techniques (transformateur, station de relèvement, locaux poubelles, vélos…) en vue d’optimiser leur utilisation tout en favorisant le traitement architectural. On veillera cependant au respect des règles de visibilité et de sécurité.
2 - En cas de circonstances particulières (angle de rue, virage accentué, croisement de voies, …), il pourra être imposé un recul spécifique pour l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques.
Article 1AU 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
1 - La distance horizontale de tout point d'un bâtiment au point le plus proche de la limite parcellaire, doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 2 mètres (H/2 minimum = 2 mètres).
2 - Toutefois, les constructions peuvent être admises en limite séparative dans les cas suivants :
Elles s’appuient sur des constructions préexistantes, elles-mêmes édifiées en limite séparative sur le terrain voisin,
Elles sont de volume et d’aspect homogène et édifiées simultanément sur des terrains contigus sans pouvoirs excéder 5 bâtiments consécutifs,
Elles sont édifiées dans le cadre d’une opération d’ensemble et sur les seules limites séparatives interne de cette opération,
Elles constituent des annexes d’une hauteur inférieure à 3 m à l’égout du toit (ou 5 m s’il s’agit d’un pignon) et à condition que leur emprise au sol ne dépasse pas 25 m².
Elles constituent des ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des constructions autorisées.
Les implantations proposées seront établies en souci de l’évolution ultérieure possible du bâti existant.
3 - Les piscines et équipements liés seront implantés en recul minimum de 2 m par rapport aux limites séparatives, plage comprise.
Article 1AU 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Entre deux constructions non contiguës, doit toujours être aménagée une distance suffisante pour permettre l’entretien facile des marges d’isolement et des bâtiments eux-mêmes, ainsi que le passage et le fonctionnement du matériel de lutte contre l’incendie.
Article 1AU 9Emprise au sol
Intitulé du document : Emprise au sol des constructions
L’emprise au sol est limitée à 50 % de l’unité foncière de l’opération.
Article 1AU 10Hauteur maximale des constructions
1 - La hauteur maximale est de 9 m à l’acrotère ou égout de toit et/ou 11 m au faitage.
2 - La hauteur de la construction est mesurée en tout point du bâtiment à partir du terrain naturel avant travaux.
Article 1AU 11Aspect extérieur
Concernant les clôtures Les clôtures sont soumises à déclaration préalable. Les clôtures et haies devront être implantées de manière à ne pas créer ou aggraver une gêne pour la visibilité aux carrefours. Pour des raisons de sécurité, la hauteur totale pourrait être limitée. Les dispositifs visant à constituer un pare vue totalement opaques à l’alignement sont interdits. Les clôtures doivent être d’aspect sobre, en concordance avec le paysage environnant et les usages locaux : couleurs, matériaux, hauteurs. Leur aspect doit être fini. A l’alignement, les clôtures seront limitées à une hauteur totale de 1,80 m, avec une partie maçonnée possible dans la limite de 80 cm de hauteur. Les clôtures implantées à l’alignement des voies doivent être doublées à plus de 50 % de haies vives afin d’encourager la fonctionnalité écologique et la perméabilité du territoire. En limites séparatives, les clôtures seront limitées à une hauteur totale de 2 m. Les clôtures composées de haies végétales devront être obligatoirement d’essences locales suivant l’annexe n°1 du règlement du PLU (Liste des essences locales). Il est recommandé d’utiliser plusieurs essences. Les murets en pierre naturelle de type pierres sèches ne sont pas concernés par ces règles. Concernant les toitures Les toitures terrasses sont autorisées. Les tuiles seront de couleur terre. Celles de couleur grise, noire ou de type canal sont interdites. Les couvertures d’aspect tôle sont interdites. Concernant l’architecture Les pastiches d’architectures régionales sont interdits. Les garages, annexes, les extensions, seront réalisés en cohérence architecturale avec le bâtiment principal. Les enduits doivent être d’aspect minéral ; les couleurs vives et le blanc pur sont proscrits. L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit. Les coffrets, compteurs, équipements techniques de ventilation, paraboles, doivent s’intégrer aux façades ou muret et végétation de clôture sans constituer de saillies. Les pompes à chaleur et compresseurs sont interdits en façade lorsqu'ils sont vus depuis le domaine public. Dans les autres cas, ils seront intégrés dans des coffrets bois qui en diminueront l’impact visuel
Article 1AU 12Stationnement
Intitulé du document : Réalisation d'aires de stationnement
1 - Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations nouvelles doit être assuré en dehors des voies publiques. Le stationnement devra être assuré sur le terrain d’assiette de l’opération. Sont soumis au respect de la norme de stationnement :
les constructions neuves, l’extension de constructions existantes,
tout changement de destination de constructions existantes,
la réhabilitation, l’aménagement de volumes existants avec création d’un nombre de logements supérieur au nombre de logements existants avant travaux (la règle s’appliquera alors aux logements nouvellement créés),
Il sera exigé :
pour les constructions à destination d’habitation : 2 places pour les véhicules motorisés et 1 emplacement pour vélo par logement,
pour les autres constructions, la capacité en stationnement devra être adaptée aux besoins de l’activité. Une note justifiant des besoins devra être fournie.
Les places pour véhicules motorisés auront pour dimensions minimales : 2,5 x 5 m par place
Les emplacements pour vélos auront pour dimensions minimales : 0,5 x 2 m par place
2 - Tout groupement de plus de trois garages individuels jointifs est interdit.
Article 1AU 13Espaces libres et plantations
Intitulé du document : Espaces libres - Aires de jeux et de loisirs - Plantations
Aménagement paysager des espaces libres
Chaque parcelle devra conserver au moins 30 % de sa surface en pleine terre afin de limiter l’imperméabilisation du sol.
Les espaces libres doivent faire l’objet d’un traitement paysager pour valoriser le patrimoine végétal existant, assurer l’intégration du bâti dans son environnement et accompagner les usages à l’échelle de l’opération.
En cas de retrait des constructions par rapport à l’alignement, ou limite d’emprise de voie privée, cet espace de retrait doit faire l’objet d’un aménagement paysager cohérent et en harmonie avec le paysage de la rue.
La création de surface imperméable doit être limitée aux stricts besoins de l’opération et de ses usagers.
Plantation d’une végétation arborée nouvelle : haies et boisements nouveaux
Les essences locales devront être utilisées (liste figurant en annexe 1 du règlement).
Plantation des haies en limite d’espace public
Les essences locales devront être utilisées (liste figurant en annexe 1 du règlement). Les essences de type thuyas sont interdites.
En sous-secteur 1AUc, les plantations devront être d’essences locales définies dans la liste des essences locales en annexe du règlement du PLU.
SECTION III: OBLIGATION EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET DE COMMUNICATIONS NUMERIQUES
Article 1AU 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : Obligations imposées aux constructions en matière de performances énergétiques et environnementales
Sans objet
Article 1AU 15Performances énergétiques et environnementales
Intitulé du document : Infrastructures et réseaux de communications numériques
Dans le cadre de travaux, il est nécessaire de prévoir au sein des tranchées, a réservation d’un fourreau
permettant le raccordement ultérieur à la fibre optique.
Règlement PLU Torpes
Dispositions applicables aux zones 2AU
La zone 2AU concerne le secteur de la gare. Elle concerne une urbanisation à long terme à dominante d'habitat et ne peut être ouverte à l’urbanisation qu’après la réalisation d'une procédure de modification ou de révision du PLU dépendante de l'évolution de la capacité des réseaux et du développement de la station d'épuration. SECTION I - NATURE DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone 1AU comme partout.Sans numéroDispositions générales
Commune de Torpes
Code INSEE : 25564
PLAN LOCAL D’URBANISME
Règlement écrit
Grand Besançon Métropole
La City – 4 rue Gabriel Plançon – 25043 BESANÇON CEDEX
Les évolutions du document d’urbanisme Élaboration initiale du POS (plan d’occupation des sols) Approuvée par délibération du conseil municipal du 9 juillet 1994
Modifications du POS Approuvée par délibération du conseil municipal du 11 avril 2000 Approuvée par délibération du conseil municipal du 8 juillet 2004
Révision générale du POS / Elaboration du PLU Prescription par délibération du conseil municipal du 10 novembre 2006 Objet de la présente procédure
Droit de Préemption urbain (DPU) sur l’ensemble des ZONES U et AU du PLU A approuver
Institué par la même délibération que celle de l’approbation de la révision générale du POS/PLU
Sommaire
TITRE 1 - Dispositions générales
a. Champ d’application du PLU
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune.
Il est établi en application des articles L.151-8 à L.151-42 et R.123-1 à R.123-14 du Code de l’Urbanisme (version antérieure au 1er janvier 2016).
b. Dispositions d’ordre public
Les règles du PLU se substituent au Règlement National d’Urbanisme à l’exception des articles suivants du Code de l’Urbanisme qui demeurent applicables sur l’ensemble du territoire communal couvert par le PLU :
Salubrité et sécurité publique :
Article R. 111-2 : « le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d’autres installations ».
Sites et vestiges archéologiques :
Article R. 111-4 : « le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques ».
Stationnement des véhicules :
Article R. 111-25 : « le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable peut imposer la réalisation d’installations propres à assurer le stationnement hors des voies publiques des véhicules correspondant aux caractéristiques du projet».
Protection de l’environnement :
Article R. 111-26 : « le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d’environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l’environnement. Le projet peut n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l’environnement».
Caractère ou intérêt des lieux, sites ou paysages :
Article R. 111-27 : « le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales ».
Les dispositions des articles du Code de l’Urbanisme L. 111-6 et suivants issus de la loi du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de l’environnement s’appliquent sur les parties non urbanisées du territoire de la commune couvertes par le PLU:
Article L. 111-6 : « en dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de cent mètres de part et d’autre de l’axe des autoroutes, des routes express et des déviations au sens du code de la voirie routière et de soixante-quinze mètres de part et d’autre de l’axe des autres routes classées à grande circulation ».
Cette interdiction ne s’applique pas (art. L.111-7 CU) :
- « aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ;
- aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ; - aux bâtiments d’exploitation agricole ; - aux réseaux d’intérêt public. Elle ne s’applique pas non plus à l’adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l’extension de constructions existantes ».
c. Dispositions applicables à certains travaux
Permis de démolir
Toute démolition de bâtiments sur les zones UA de la commune est soumise à autorisation de démolir conformément aux dispositions de l’article L. 421-3 du Code de l’Urbanisme.
Édification des clôtures et ravalement de façades
Toute édification de clôtures et tout ravalement de façade sur l’ensemble du territoire de la commune sont soumis à autorisation administrative conformément aux dispositions des articles L. 421-4 et R 421-17-1 du Code de l’Urbanisme et des délibérations du conseil communautaire prises concomitamment à l’approbation du présent PLU.
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de cette immeuble avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
d. Prise en compte des risques
L’identification des risques fait l’objet d’un plan spécifique (pièce 4.4).
Plan de Prévention des Risques d’Inondation (PPRi)
Le plan de prévention des risques d’inondation du Doubs Central approuvé par arrêté préfectoral 28 mars 2008 est annexé au présent PLU en tant que servitude d’utilité publique.
Risque de mouvement de terrain
Un inventaire départemental des zones ayant subi des mouvements de terrain a été réalisé par la DDT. Cet inventaire est consultable sur le site Internet : http://www.doubs.gouv.fr
La commune se situe en zone de sismicité d’aléa modéré. Le zonage départemental et les règles applicables sont intégralement mis en annexe du rapport de présentation.
Risque de rétractation-gonflement des argiles
Les zones d’aléa du risque de rétractation-gonflement des argiles sont consultables sur le site Internet : http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/alea-retrait-gonflement-des-argiles
Risque d’effondrement des cavités souterraines
La liste des sites et constructions soumis au risque d’effondrement des cavités souterraines répertoriés sur le territoire communal est consultable sur le site Internet : http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/cavitessouterraines
e. Dispositions relatives à l’énergie
Le règlement ne peut s'opposer à l’utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux de procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l’installation de dispositif favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable.
Article L111-16
Nonobstant les règles relatives à l'aspect extérieur des constructions des plans locaux d'urbanisme, des plans d'occupation des sols, des plans d'aménagement de zone et des règlements des lotissements, le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable, y compris lorsque ces dispositifs sont installés sur les ombrières des aires de stationnement. Le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable peut néanmoins comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant. La liste des dispositifs, procédés de construction et matériaux concernés est fixée par décret.
Article L111-17
Les dispositions de l'article L. 111-16 ne sont pas applicables :
1° Aux abords des monuments historiques définis au titre II du livre VI du code du patrimoine, dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable créé en application du titre III du même livre VI, dans un site inscrit ou classé en application des articles L. 341-1 et L. 341-2 du code de l'environnement, à l'intérieur du cœur d'un parc national délimité en application de l'article L. 331-2 du même code, ni aux travaux portant sur un immeuble classé ou inscrit au titre des monuments historiques ou sur un immeuble protégé, en application des articles L. 151-18 et L. 151-19 du présent code ;
2° Dans des périmètres délimités, après avis de l'architecte des Bâtiments de France, par délibération du conseil municipal ou de l'organe délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme, motivée par la protection du patrimoine bâti ou non bâti, des paysages ou des perspectives monumentales et urbaines.
Article L111-18
Toute règle nouvelle qui, à l'intérieur d'un des périmètres visés aux 1° et 2° de l'article L. 111-17, interdit ou limite l'installation des dispositifs énumérés à l'article L. 111-16 fait l'objet d'une motivation particulière.
f. Dispositions relatives à la protection du patrimoine architectural, naturel et paysager
Vestiges archéologiques
Il est rappelé qu'à l'occasion de toute découverte fortuite de vestiges archéologiques quels qu'ils soient, l'auteur de la découverte est tenu de se conformer aux dispositions de la loi du 27 Septembre 1941 qui précise : "toute découverte archéologique, de quelque nature qu'elle soit, doit être signalée immédiatement au Service Régional de l'Archéologie – 9 bis rue Charles Nodier – 25043 BESANCON CEDEX, soit directement, soit par l'intermédiaire de la Mairie. Seul un examen par un archéologue mandaté par le Service Régional de l'Archéologie permettra de déterminer les mesures de sauvegarde à mettre en œuvre. Toute destruction avant cet examen entraînera des poursuites conformément à l'article 257 du Code Pénal".
Réglementation relative aux vestiges archéologiques
Sont applicables dans ce domaine les dispositions ci-après :
l’article L. 531-1 du Code du Patrimoine relatif aux autorisations de fouilles par l’état,
l’article L. 531-14 du Code du Patrimoine relatif aux découvertes fortuites,
l’article 8 du décret n°2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d’archéologie préventive, qui précise les modalités de saisine du Préfet de région par les services instructeurs,
Un Périmètre de Protection de 500 m autour du château de Torpes, classé Monument historique depuis 1993 s’applique.
Espaces boisés classés
Le classement concerne le parc du château.
Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue au chapitre Ier du titre IV du livre III du code forestier.
Il est fait exception à ces interdictions pour l'exploitation des produits minéraux importants pour l'économie nationale ou régionale, et dont les gisements ont fait l'objet d'une reconnaissance par un plan d'occupation des sols rendu public ou approuvé avant le 10 juillet 1973 ou par le document d'urbanisme en tenant lieu approuvé avant la même date. Dans ce cas, l'autorisation ne peut être accordée que si le pétitionnaire s'engage préalablement à réaménager le site exploité et si les conséquences de l'exploitation, au vu de l'étude d'impact, ne sont pas dommageables pour l'environnement. Un décret en Conseil d'Etat détermine les conditions d'application du présent alinéa.
La délibération prescrivant l'élaboration d'un plan local d'urbanisme peut soumettre à déclaration préalable, sur tout ou partie du territoire couvert par ce plan, les coupes ou abattages d'arbres isolés, de haies ou réseaux de haies et de plantations d'alignement.
Alignements d’arbres et continuités végétales à conserver ou à créer
Les alignements d’arbres et continuités végétales identifiés au titre de l’article L.151-23 du CU aux documents graphiques sont à conserver ou à planter. Les symboles graphiques employés constituent un principe de repérage et non une localisation exacte des arbres à conserver ou à créer.
Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le PLU a identifié en application de l’article L.151-23 du CU doivent être précédés d’une déclaration préalable de travaux (art. R.421-23 du CU).
Les alignements d’arbres à créer peuvent, le cas échéant, être remplacés par d’autres aménagements contribuant à la végétalisation et aux continuités de nature sur l’espace public (bandes plantées, haies vives, noues,...).
Lorsque des travaux liés aux services publics ou aux équipements d’intérêt collectif nécessitent la suppression d’un alignement d’arbres à conserver, l’abattage pourra être autorisé avec obligation de replantation d’un alignement ou d’une continuité végétale.
Toutes les replantations imposées doivent être constituées d’essences locales (liste en annexe 1).
Les zones humides
Les zones humides, définies selon l’arrêté ministériel du 24 juin 2008 modifié par l’arrêté du 1er octobre 2009 sont identifiées sur le règlement graphique du PLU. Les secteurs identifiés comme zone humide sont inconstructibles. Par ailleurs le remblaiement et l’affouillement du sol est également interdit en zone humide.
g. La codification des zones à Torpes
A / Les zones urbaines, pour lesquelles les capacités d’équipements publics existants ou en cours de réalisation permettent l’accueil immédiat de constructions sont repérées au plan de zonage par le sigle commençant par la lettre « U »
UA correspondant au centre ancien de Torpes, o UAp pour le secteur du château, de ses dépendances et du parc clos
UB relatif au développement urbain effectué des années 60 à nos jours de façon peu dense, mais ouvert à présent à plus de diversité, o UBe pour le secteur d'équipements publics o UBn pour le secteur concerné par des risques (doline et inondation)
UY relatif aux secteurs d’activités artisanales existantes (à la Piroulette et en entrée de commune en bordure de la RD12)
B / Les zones à urbaniser repérées au plan par le sigle commençant par « AU » qui correspondent aux espaces peu ou pas urbanisés ayant vocation à s’ouvrir à l’urbanisation
1AU indicées a, b, c : zones d'urbanisation immédiate dans le cadre d’opération d’ensemble à dominante habitat, ou équipements et services et conformément aux orientations d’aménagement et de programmation liées.
2AU, urbanisation soumise à évolution préalable du document d’urbanisme conditionnée à la capacité de la STEP. Cette zone est stratégiquement importante pour l’avenir de Torpes, puisqu’en contact direct avec la gare.
C / Les zones naturelles repérées au plan par le sigle commençant par « N » qui regroupent les espaces naturels à protéger en raison de la spécificité des sites, qu’il s’agisse de leur intérêt écologique ou paysager.
Un secteur pour l’accueil d’équipements de sports et de loisirs est indicé NL.
D / Les zones agricoles repérées au plan par le sigle commençant par « A » qui regroupent les espaces à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
Deux espaces portent un projet de jardins familiaux. Ils sont indicés Aj.
Figurent sur les plans de zonage 4.1, 4.2 et 4.3 :
Dans les continuités écologiques identifiées au titre de l’article R 123-11 du Code de l’Urbanisme :
les constructions doivent garantir une bonne intégration environnementale (regroupement des constructions, plantation et haies adaptées aux corridors écologiques…),
les exhaussements et affouillement du sol doivent être strictement indispensables aux constructions et installations autorisées dans les zones,
les clôtures liées à une construction autorisée dans la zone doivent rester perméables pour la petite faune.
Sont identifiés en tant que continuités écologiques :
Eléments de paysages à préserver
>> Les secteurs à forte biodiversité à protéger pour des raisons écologiques ou contribuant à des continuités écologiques (bosquets, haies, etc) et repérés au titre de l’article L 151-23 du code de l’urbanisme.
>> Les vergers seront identifiés au titre de l’article L 151-23 du code de l’urbanisme.
>> Les cheminements existants à maintenir au titre du L 151-38 du code de l’urbanisme
>> Les cheminements à valoriser ou à créer au titre du R.123-11 b) peuvent être également inscrits en tant qu’emplacements réservés.
Les emplacements réservés
Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général et aux espaces verts, sont énumérés sur le plan de zonage. Ils sont identifiés par un numéro qui renvoie à leur objet.
Figurent sur le plan de risques et de contraintes 4.4 :
>> Les ZNIEFF de type 1 repérées au titre du R.123-11 b).
>> Les secteurs soumis aux gonflements et mouvements de terrains, aux éboulis, les secteurs de dolines sont tramés au titre du R.123-11 b). En outre, et suivant les préconisations de la DDT, ils sont identifiés au règlement graphique par des trames dans les différentes zones (A, N, UA, UB et UY). Il conviendra de se référer aux prescriptions de la DDT annexées au PLU.
>> Le PPRI est reporté sur le plan de zonage (Plan de Prévention des risques d’inondation) suivant les cartes réglementaires du 28 03 2008 et arrêté préfectoral N° 1225. Les extraits et le règlement du PPRI sont annexés au PLU.
Autres risques ou contraintes non représenté sur les plans 4.1, 4.2 et 4.3.
Les arrêtés de protection du captage d’eau potable sont annexés au PLU.
La voie ferrée n'est pas affectée par une zone de bruit.
La commune est par ailleurs :
>> classée en zone de sismicité d’aléa modéré. Le zonage départemental et les règles applicables sont intégralement mis en annexe du rapport de présentation.
>> soumise aux risques naturels suivants, selon les secteurs : Effondrement, cavités souterraines (gouffres, dolines, sources, chutes de pierre…) : aléa faible Zone de moyenne densité de doline Eboulement : aléa fort Glissement de terrain : aléa faible à très fort Retrait-gonflement des argiles : aléa faible à moyen
Les zones d’aléa sont reportées sur le règlement graphique et peuvent être consultés sur le site internet :
http://cartelie.application.developpementdurable.gouv.fr/cartelie/voir.do?carte=RISK_NAT_DEPT25&service=DDT_25
La notice de la DDT présentant les enjeux et des préconisations est annexée au rapport de présentation.
TITRE 2 - Dispositions applicables aux zones urbaines
Chapitre I - Dispositions applicables à la zone UA
La zone UA délimite l’espace relatif au bâti ancien du village, où prédominent des constructions constituées majoritairement de maisons de pierre aux gabarits importants. Cet espace, (enveloppe générale bâtie considérée dans son contexte géographique spécifique) doit conserver un aspect homogène. Les constructions nouvelles devront respecter la morphologie urbaine dense caractéristique du centre du village, où le bâti est établi majoritairement en limite de l’espace public.
Ce secteur est destiné majoritairement à la construction ou l’extension de logements et de leurs dépendances ; il comporte en outre les fonctions propres à tout centre de village : église, équipements publics et permet le maintien ou l’accueil de petits commerces et artisans.
La zone UA est concernée par une servitude « Monument historique » (AC1) pour le château de Torpes et ses dépendances, avec un périmètre de 500 m autour des bâtiments (voir plan des servitudes dans les annexes du PLU).
Le secteur du château, de la ferme du château et de leurs dépendances est classé UAp.
Des secteurs localisés dans la carte 4.4, sont soumis respectivement à des risques de glissements d’aléa moyen pour lesquels les constructions et aménagements sont autorisées sous certaines conditions prévues à l’article UA-2.
SECTION I - NATURE DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL
Toute construction ou installation, non interdite à l’article 1 ou non soumise à des conditions particulières à l’article 2, est autorisée.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.