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Edifiable

Zone UY

Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.

Les questions courantes, dans les mots du règlement

À quelle distance de la rue ?
2 - Un recul minimum de 5 mètres est imposé par rapport à l'alignement des voies publiques ou au bord des voies privées ouvertes à la circulation publique.
À quelle distance du voisin ?
La distance horizontale de tout point d'un bâtiment au point le plus proche de la limite séparative dans une même zone doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 mètres (H/2 minimum = 4 mètres).
Quelle surface au sol ?
Sans objet.
Jusqu'à quelle hauteur ?
1 - La hauteur maximale (à l’acrotère et au faîtage) est de 10 mètres.
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Pour les locaux à usage d’habitation situés à l’intérieur des bâtiments d’activité, il est exigé 2 places de stationnement pour les véhicules motorisés ainsi que 1 emplacement vélo par logement.
Combien d'espaces verts ?
Au moins 25 % de la surface d’assiette du projet devra rester en pleine terre.

Le règlement de la zone UY, article par article

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 91 articles, avec une recherche
Article UY 1Occupations et utilisations du sol interdites

Sont interdites :

1 - Les constructions et installations liées à l’exploitation agricole et forestière,

2 - Les constructions à usage d’habitation, à l’exception de celles mentionnées à l’article UY-2,

3 - Les constructions et installations à vocation d’activités autres que celles mentionnées à l’article UY-2,

4 - Les constructions et installations à vocation de camping-caravaning et d’habitation légère de loisirs,

5 - Les dépôts de véhicules et les dépôts permanents de matériaux,

6 - Les carrières,

7 - Les éoliennes à axe horizontal de grande hauteur (> 12 mètres),

8 - Le comblement/remblaiement des dolines.

Article UY 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

1 - Les équipements d’intérêt collectif ou services publics, sous réserve de ne pas générer de nuisances incompatibles avec la proximité de l’habitat.

2 - Les constructions, installations et extensions destinées à des activités industrielles, artisanales, de bureau, d’entrepôt, commerciale et de service sous réserve de de ne pas générer de nuisances incompatibles avec la proximité de l’habitat. Pour le commerce, la surface de plancher doit être inférieure à 300 m².

3 - Les constructions destinées au logement des personnes dont la présence permanente sur la zone d'activités est indispensable pour assurer la surveillance ou le gardiennage des établissements ou services généraux de la zone, dans la limite de 20 % de la surface totale de plancher autorisée avec un maximum de 50 m² et à condition que les locaux à usage d’habitation soient intégrés dans le volume des locaux d'activités.

4 - Les éoliennes de moins de 4 mètres sous condition qu’elles soient à plus de 50 mètres de toute habitation. Celles entre 4 et 12 mètres devront être à plus de 100 mètres de toute habitation.

SECTION II - CONDITIONS D’OCCUPATION DU SOL

Article UY 3Accès et voirie

Intitulé du document : Conditions de desserte et d'accès des terrains aux voies ouvertes au public

1 - Accès

 Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne dispose d’une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire en application de l’article 682 du code civil.

 Les accès, y compris les portes de garage situées à l’alignement de l’espace public, doivent être aménagés de façon à répondre aux conditions de sécurité publique, notamment au regard de l’intensité de la circulation et des conditions de visibilité.

 Tout regroupement de plus de 2 accès véhicules contigus est interdit lorsqu’il donne directement sur une voie publique ou privée à usage public. L'accès à un groupe de garages plus important ne pourra se faire que par le biais d'un espace de redistribution intérieure à la parcelle.

 Tout accès sur les voies publiques doit recevoir l’accord du gestionnaire de la voirie.

2 - Voiries

 Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir ; elles doivent être adaptées notamment à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères et de déneigement. La largeur minimale des voies circulées ne pourra être inférieure à 5 mètres. En cas d’impossibilité technique justifiée ou pour des raisons de sécurité ou d’urbanisme, les voies en impasse peuvent être autorisées. Elles doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules de services d’intérêt général puissent faire demi-tour, notamment les véhicules de collecte.

 L’aménagement des voies doit respecter la réglementation en vigueur, notamment celle relative à l’accessibilité des personnes à mobilité réduite.

 A défaut, d’une collecte en porte à porte, un emplacement pour la présentation temporaire des conteneurs d’ordures ménagères de l’ensemble des logements devra être prévu en entrée d’impasse, en accès direct depuis le domaine public où le véhicule de collecte circule.

 Les caractéristiques des voies, des aires de retournement et des emplacements de présentation devront être conformes aux préconisations en vigueur au moment de la demande de construire ou d’aménager.

Article UY 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Conditions de desserte par les réseaux publics d'eau, d'assainissement et d'électricité

1 - Électricité, téléphone et autres réseaux

Les réseaux doivent être enterrés.

2 - Eau potable

Toute construction ou installation qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable.

3 - Assainissement a/ En zone d’assainissement collectif, le raccordement au réseau collectif d’assainissement, est obligatoire pour tout nouvel aménagement, construction ou installation engendrant des eaux usées. Le raccordement doit respecter les caractéristiques du réseau public, conformément aux prescriptions détaillées inscrites dans le zonage d’assainissement des eaux usées. Tous les ouvrages nécessaires pour amener les eaux usées au réseau public sont à la charge exclusive du pétitionnaire.

A l’exception des effluents rejetés compatibles avec le mode de traitement, et sous réserve d’une autorisation de rejet avec le gestionnaire du réseau, l’évacuation des eaux usées autres que domestiques dans le système public d’assainissement est interdite. Cette condition peut conduire à imposer un pré-traitement ou un traitement des effluents non domestiques.

En zone d’assainissement non collectif, les constructions devront disposer de leur propre système d’assainissement, conformément à la règlementation en vigueur et aux prescriptions du service public d’assainissement non collectif (SPANC).

b/ Toute surface imperméabilisée par l’aménagement (toiture, voirie, etc.) sera limitée au strict nécessaire.

Le rejet et le traitement des eaux pluviales devront être assurés préférentiellement dans l’ordre suivant par :

 Gestion des eaux pluviales à l’échelle de l’aménagement, avec collecte et tamponnement (bassin de rétention avec débit de fuite), avant rejet par le biais de dispositifs d’infiltration. Dans les secteurs concernés par un risque de glissement de terrain ou de retrait/gonflement des argiles, la réalisation de dispositifs d’infiltration est cependant interdite,

 Gestion des eaux pluviales à l’échelle de l’aménagement, avec collecte et tamponnement (bassin de rétention avec débit de fuite), avant rejet dans le milieu récepteur ou dans le réseau d’eaux pluviales existant.

D’un point de vue qualitatif, les caractéristiques des eaux pluviales doivent être compatibles avec le milieu récepteur. La mise en place d’ouvrage de prétraitement de type dégrilleurs, dessableurs ou déshuileurs peut être imposée pour certains usages autres que domestiques tels que les garages... Les techniques à mettre en œuvre doivent être conformes aux règles de l’art et à la réglementation en vigueur.

c/ Pour les secteurs soumis au risque de glissement de terrain tels qu’identifiés sur le plan 4.4, les préconisations suivantes doivent être observées :

Pour les secteurs dont la pente est inférieure à 14°, la réalisation de dispositifs d'infiltration à la parcelle est fortement déconseillée, ceux-ci pouvant à terme être à l'origine de phénomènes de glissement.

Dans les secteurs où la pente est supérieure à 14°, les dispositifs d'infiltration des eaux pluviales sont proscrits, ceux-ci pouvant générer des phénomènes de glissement par lessivage des matériaux pouvant créer un soutirage en surface.

Aussi, dans les secteurs soumis à l'aléa glissement, il est recommandé pour les pentes < 14° et imposé pour les pentes > 14°, le stockage des eaux (cuve ou bassin tampon, structure réservoir sur les aires de stationnement et voies d'accès, etc…) et rejet avec un débit régulé dans le réseau d'eaux pluviales pour éviter la surcharge de celui-ci en aval.

L'objectif principal doit être de collecter les eaux pour les évacuer en dehors des zones de travaux ou des zones aménagées, et ce pour limiter les phénomènes de glissement à court ou moyen terme.

4 - Collecte des déchets

Pour toute nouvelle construction principale de plus de 300 m² de surface de plancher, un emplacement doit être prévu sur le terrain privé, qu’il soit ou non intégré à la construction, permettant de stocker les conteneurs de déchets selon les dispositions réglementaires en vigueur (notamment d’hygiène et sécurité). Le compostage individuel ou en pied d’immeuble devra également être possible.

Chaque opération de ce type doit prévoir une aire adaptée pour recevoir les conteneurs d’ordures ménagères les jours de collecte, en accès direct depuis le domaine public où le véhicule de collecte circule et en lien avec les préconisations du service public de gestion des déchets.

Article UY 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Caractéristique des terrains

Sans objet

Article UY 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

2 - Un recul minimum de 5 mètres est imposé par rapport à l'alignement des voies publiques ou au bord des voies privées ouvertes à la circulation publique.

3 - En cas de circonstances particulières (angle de rue, virage accentué, croisement de voies, …), il pourra être imposé un recul spécifique pour l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques.

Toutefois, ce recul n’est pas applicable pour les locaux techniques (transformateur, station de relèvement, locaux poubelles, vélos…) en vue d’optimiser leur utilisation tout en favorisant le traitement architectural. On veillera cependant au respect des règles de visibilité et de sécurité.

Article UY 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

La distance horizontale de tout point d'un bâtiment au point le plus proche de la limite séparative dans une même zone doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 mètres (H/2 minimum = 4 mètres).

Cette distance est portée à 10 mètres pour les bâtiments à usage d'activité en limite des zones destinées à l'habitat. En outre, dans le même objectif, un secteur d’espace vert « à planter » repérés au document graphique au titre de l’article L. 151-23 du CU est imposé comme marge d’isolement.

La construction de bâtiments joignant la limite parcellaire dans une même zone est toutefois autorisée pour des bâtiments de faible importance (<150 m² d’emprise au sol) sous réserve que la hauteur totale n'excède pas 6 mètres. Ce point ne s’applique qu’en limite séparative de deux parcelles inscrites en zone UY : il ne s’applique pas en limite séparative entre une parcelle inscrite en zone d’activités UY, et l’autre zone U et AU.

Article UY 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Entre deux bâtiments non contigus doit toujours être ménagée une distance suffisante pour permettre l'entretien facile des marges d'isolement et des bâtiments eux-mêmes, ainsi que le passage et le fonctionnement du matériel de lutte contre l'incendie.

Article UY 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol des constructions

Sans objet.

Article UY 10Hauteur maximale des constructions

1 - La hauteur maximale (à l’acrotère et au faîtage) est de 10 mètres.

2 - La hauteur de la construction est mesurée en tout point du bâtiment à partir du terrain naturel avant travaux.

Article UY 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions

Les constructions, par leur implantation, leur architecture et leurs dimensions, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, des sites ou des paysages. Ces mesures sont également applicables aux petits équipements publics tels que postes de distribution d'énergie électrique, commutateurs téléphoniques, stations de relèvement.

Les prescriptions architecturales suivantes seront respectées pour la réalisation des bâtiments :

Les volumes et morphologie des constructions doivent rester simples. Les volumes et implantations des constructions doivent s’adapter à la morphologie et à la topographie du terrain.

Les façades à établir le long des routes départementales devront être réalisées parallèlement à cette même voie.

Les enduits doivent être d’aspect minéral ; les couleurs vives et le blanc pur sont proscrits.

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit.

Les coffrets, compteurs, équipements techniques de ventilation, paraboles, doivent s’intégrer aux façades ou muret et végétation de clôture sans constituer de saillies.

Les pompes à chaleur et compresseurs sont interdits en façade lorsqu'ils sont vus depuis le domaine public. Dans les autres cas, ils seront intégrés dans des coffrets bois qui en diminueront l’impact visuel

Les clôtures sont soumises à autorisation et répondront aux objectifs suivants :

 Les clôtures et haies devront être implantées de manière à ne pas créer ou aggraver une gêne pour la visibilité aux carrefours. Pour des raisons de sécurité, la hauteur totale pourrait être limitée.

 Les dispositifs visant à constituer un pare vue totalement opaques à l’alignement, sont interdits ;  Les clôtures doivent être d’aspect sobre, en concordance avec le paysage environnant et les usages locaux : couleurs, matériaux, hauteurs ;

 La hauteur maximale des clôtures est fixée à 2 mètres.  Les clôtures doivent être constituées de haies vives d’essences locales variées (liste figurant en annexe 1 du règlement) et/ou d’un grillage de ton vert ou foncé et/ou de grilles plastifiées à panneaux rigides de ton vert ou foncé sur potelets sans soubassement ;

 Les clôtures implantées à l’alignement des voies publiques ou privées doivent être constituées et/ou doublées à plus de 50% de haies vives afin d’encourager la fonctionnalité écologique et la perméabilité du territoire.  Les murs et murs bahuts sont interdits ;  Les portails seront de 2 m de haut maximum et de tonalité identique à la clôture.  Les clôtures composées de haies végétales devront être obligatoirement d’essences locales suivant l’annexe n°1 du règlement du PLU (Liste des essences locales). Il est recommandé d’utiliser plusieurs essences.

Article UY 12Stationnement

Intitulé du document : Réalisation d'aires de stationnement

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations admises doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale.

Le nombre de places de stationnement devra être dimensionné de manière suffisante au regard de l’importance et de la fréquentation des constructions, occupations, installations de la zone (notamment le stationnement des véhicules de livraison et de service, ainsi que des véhicules du personnel et de la clientèle). Pour les locaux à usage d’habitation situés à l’intérieur des bâtiments d’activité, il est exigé 2 places de stationnement pour les véhicules motorisés ainsi que 1 emplacement vélo par logement.

Le stationnement devra être assuré sur le terrain d’assiette de l’opération ou intégré à cette dernière.

En toute hypothèse, les zones de manœuvre doivent être indépendantes des voies publiques ou privées.

Une note justifiant des besoins en stationnement devra être fournie.

Article UY 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Espaces libres – Aires de jeux et de loisirs – Plantations

Aménagement paysager des espaces libres

Les espaces libres doivent faire l’objet d’un traitement paysager pour valoriser le patrimoine végétal existant, assurer l’intégration du bâti dans son environnement et accompagner les usages à l’échelle de l’opération.

En cas de retrait des constructions par rapport à l’alignement, ou limite d’emprise de voie privée, cet espace de retrait doit faire l’objet d’un aménagement paysager cohérent et en harmonie avec le paysage de la rue.

La création de surface imperméable doit être limitée aux stricts besoins de l’opération et de ses usagers. Les espaces de stationnement ouverts seront réalisés dans des matériaux naturels.

Au moins 25 % de la surface d’assiette du projet devra rester en pleine terre.

Plantation d’une végétation arborée nouvelle : haies et boisements nouveaux

Les essences locales devront être utilisées (liste figurant en annexe 1 du règlement).

Plantation des haies en limite d’espace public

Les essences locales devront être utilisées (liste figurant en annexe 1 du règlement). Les essences de type thuyas sont interdites.

SECTION III: OBLIGATION EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET DE COMMUNICATIONS NUMERIQUES

Article UY 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Obligations imposées aux constructions en matière de performances énergétiques et environnementales

Sans objet

Article UY 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Infrastructures et réseaux de communications numériques

Dans le cadre de travaux, il est nécessaire de prévoir au sein des tranchées, a réservation d’un fourreau permettant le raccordement ultérieur à la fibre optique.

TITRE 3 - Dispositions applicables aux zones à urbaniser

Disposition applicable en zone 1AU

Les zones 1AU, au nombre de 3, regroupent des zones actuellement agricoles ou naturelles, peu ou pas équipées, et sont destinées à court terme à l’extension urbaine du bourg suivant des aménagements d'ensemble cohérents. A Torpes, leur vocation est d’accueillir, dès à présent de l’habitat mixte aussi bien que des services ou petits artisans non nuisants, dans le cadre d’opérations soumises à des contraintes d’organisation de l’espace et de mixité d’occupation. Elles sont destinées à la construction d’immeubles d’habitation ainsi qu’à la construction des bâtiments destinés à recevoir les commerces et activités de service. Chaque zone 1AU est liée à des orientations d’aménagement et de programmation qu’il conviendra de respecter. L’article R 123-10-1 du code de l’urbanisme ne s’applique pas. SECTION I - NATURE DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL Toute construction ou installation, non interdite à l’article 1 ou non soumise à des conditions particulières à l’article 2, est autorisée.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UY comme partout.
Sans numéroDispositions générales

Commune de Torpes

Code INSEE : 25564

PLAN LOCAL D’URBANISME

Règlement écrit

Grand Besançon Métropole

La City – 4 rue Gabriel Plançon – 25043 BESANÇON CEDEX

Les évolutions du document d’urbanisme  Élaboration initiale du POS (plan d’occupation des sols)  Approuvée par délibération du conseil municipal du 9 juillet 1994

Modifications du POS  Approuvée par délibération du conseil municipal du 11 avril 2000  Approuvée par délibération du conseil municipal du 8 juillet 2004

Révision générale du POS / Elaboration du PLU  Prescription par délibération du conseil municipal du 10 novembre 2006  Objet de la présente procédure

Droit de Préemption urbain (DPU) sur l’ensemble des ZONES U et AU du PLU A approuver

 Institué par la même délibération que celle de l’approbation de la révision générale du POS/PLU

Sommaire

TITRE 1 - Dispositions générales

a. Champ d’application du PLU

Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune.

Il est établi en application des articles L.151-8 à L.151-42 et R.123-1 à R.123-14 du Code de l’Urbanisme (version antérieure au 1er janvier 2016).

b. Dispositions d’ordre public

Les règles du PLU se substituent au Règlement National d’Urbanisme à l’exception des articles suivants du Code de l’Urbanisme qui demeurent applicables sur l’ensemble du territoire communal couvert par le PLU :

Salubrité et sécurité publique :

Article R. 111-2 : « le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d’autres installations ».

Sites et vestiges archéologiques :

Article R. 111-4 : « le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques ».

Stationnement des véhicules :

Article R. 111-25 : « le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable peut imposer la réalisation d’installations propres à assurer le stationnement hors des voies publiques des véhicules correspondant aux caractéristiques du projet».

Protection de l’environnement :

Article R. 111-26 : « le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d’environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l’environnement. Le projet peut n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l’environnement».

Caractère ou intérêt des lieux, sites ou paysages :

Article R. 111-27 : « le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales ».

Les dispositions des articles du Code de l’Urbanisme L. 111-6 et suivants issus de la loi du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de l’environnement s’appliquent sur les parties non urbanisées du territoire de la commune couvertes par le PLU:

Article L. 111-6 : « en dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de cent mètres de part et d’autre de l’axe des autoroutes, des routes express et des déviations au sens du code de la voirie routière et de soixante-quinze mètres de part et d’autre de l’axe des autres routes classées à grande circulation ».

Cette interdiction ne s’applique pas (art. L.111-7 CU) :

- « aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ;

- aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ; - aux bâtiments d’exploitation agricole ; - aux réseaux d’intérêt public. Elle ne s’applique pas non plus à l’adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l’extension de constructions existantes ».

c. Dispositions applicables à certains travaux

Permis de démolir

Toute démolition de bâtiments sur les zones UA de la commune est soumise à autorisation de démolir conformément aux dispositions de l’article L. 421-3 du Code de l’Urbanisme.

Édification des clôtures et ravalement de façades

Toute édification de clôtures et tout ravalement de façade sur l’ensemble du territoire de la commune sont soumis à autorisation administrative conformément aux dispositions des articles L. 421-4 et R 421-17-1 du Code de l’Urbanisme et des délibérations du conseil communautaire prises concomitamment à l’approbation du présent PLU.

Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de cette immeuble avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.

d. Prise en compte des risques

L’identification des risques fait l’objet d’un plan spécifique (pièce 4.4).

Plan de Prévention des Risques d’Inondation (PPRi)

Le plan de prévention des risques d’inondation du Doubs Central approuvé par arrêté préfectoral 28 mars 2008 est annexé au présent PLU en tant que servitude d’utilité publique.

Risque de mouvement de terrain

Un inventaire départemental des zones ayant subi des mouvements de terrain a été réalisé par la DDT. Cet inventaire est consultable sur le site Internet : http://www.doubs.gouv.fr

La commune se situe en zone de sismicité d’aléa modéré. Le zonage départemental et les règles applicables sont intégralement mis en annexe du rapport de présentation.

Risque de rétractation-gonflement des argiles

Les zones d’aléa du risque de rétractation-gonflement des argiles sont consultables sur le site Internet : http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/alea-retrait-gonflement-des-argiles

Risque d’effondrement des cavités souterraines

La liste des sites et constructions soumis au risque d’effondrement des cavités souterraines répertoriés sur le territoire communal est consultable sur le site Internet : http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/cavitessouterraines

e. Dispositions relatives à l’énergie

Le règlement ne peut s'opposer à l’utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux de procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l’installation de dispositif favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable.

Article L111-16

Nonobstant les règles relatives à l'aspect extérieur des constructions des plans locaux d'urbanisme, des plans d'occupation des sols, des plans d'aménagement de zone et des règlements des lotissements, le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable, y compris lorsque ces dispositifs sont installés sur les ombrières des aires de stationnement. Le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable peut néanmoins comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant. La liste des dispositifs, procédés de construction et matériaux concernés est fixée par décret.

Article L111-17

Les dispositions de l'article L. 111-16 ne sont pas applicables :

1° Aux abords des monuments historiques définis au titre II du livre VI du code du patrimoine, dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable créé en application du titre III du même livre VI, dans un site inscrit ou classé en application des articles L. 341-1 et L. 341-2 du code de l'environnement, à l'intérieur du cœur d'un parc national délimité en application de l'article L. 331-2 du même code, ni aux travaux portant sur un immeuble classé ou inscrit au titre des monuments historiques ou sur un immeuble protégé, en application des articles L. 151-18 et L. 151-19 du présent code ;

2° Dans des périmètres délimités, après avis de l'architecte des Bâtiments de France, par délibération du conseil municipal ou de l'organe délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme, motivée par la protection du patrimoine bâti ou non bâti, des paysages ou des perspectives monumentales et urbaines.

Article L111-18

Toute règle nouvelle qui, à l'intérieur d'un des périmètres visés aux 1° et 2° de l'article L. 111-17, interdit ou limite l'installation des dispositifs énumérés à l'article L. 111-16 fait l'objet d'une motivation particulière.

f. Dispositions relatives à la protection du patrimoine architectural, naturel et paysager

Vestiges archéologiques

Il est rappelé qu'à l'occasion de toute découverte fortuite de vestiges archéologiques quels qu'ils soient, l'auteur de la découverte est tenu de se conformer aux dispositions de la loi du 27 Septembre 1941 qui précise : "toute découverte archéologique, de quelque nature qu'elle soit, doit être signalée immédiatement au Service Régional de l'Archéologie – 9 bis rue Charles Nodier – 25043 BESANCON CEDEX, soit directement, soit par l'intermédiaire de la Mairie. Seul un examen par un archéologue mandaté par le Service Régional de l'Archéologie permettra de déterminer les mesures de sauvegarde à mettre en œuvre. Toute destruction avant cet examen entraînera des poursuites conformément à l'article 257 du Code Pénal".

Réglementation relative aux vestiges archéologiques

Sont applicables dans ce domaine les dispositions ci-après :

 l’article L. 531-1 du Code du Patrimoine relatif aux autorisations de fouilles par l’état,

 l’article L. 531-14 du Code du Patrimoine relatif aux découvertes fortuites,

 l’article 8 du décret n°2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d’archéologie préventive, qui précise les modalités de saisine du Préfet de région par les services instructeurs,

Un Périmètre de Protection de 500 m autour du château de Torpes, classé Monument historique depuis 1993 s’applique.

Espaces boisés classés

Le classement concerne le parc du château.

Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.

Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue au chapitre Ier du titre IV du livre III du code forestier.

Il est fait exception à ces interdictions pour l'exploitation des produits minéraux importants pour l'économie nationale ou régionale, et dont les gisements ont fait l'objet d'une reconnaissance par un plan d'occupation des sols rendu public ou approuvé avant le 10 juillet 1973 ou par le document d'urbanisme en tenant lieu approuvé avant la même date. Dans ce cas, l'autorisation ne peut être accordée que si le pétitionnaire s'engage préalablement à réaménager le site exploité et si les conséquences de l'exploitation, au vu de l'étude d'impact, ne sont pas dommageables pour l'environnement. Un décret en Conseil d'Etat détermine les conditions d'application du présent alinéa.

La délibération prescrivant l'élaboration d'un plan local d'urbanisme peut soumettre à déclaration préalable, sur tout ou partie du territoire couvert par ce plan, les coupes ou abattages d'arbres isolés, de haies ou réseaux de haies et de plantations d'alignement.

Alignements d’arbres et continuités végétales à conserver ou à créer

Les alignements d’arbres et continuités végétales identifiés au titre de l’article L.151-23 du CU aux documents graphiques sont à conserver ou à planter. Les symboles graphiques employés constituent un principe de repérage et non une localisation exacte des arbres à conserver ou à créer.

Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le PLU a identifié en application de l’article L.151-23 du CU doivent être précédés d’une déclaration préalable de travaux (art. R.421-23 du CU).

Les alignements d’arbres à créer peuvent, le cas échéant, être remplacés par d’autres aménagements contribuant à la végétalisation et aux continuités de nature sur l’espace public (bandes plantées, haies vives, noues,...).

Lorsque des travaux liés aux services publics ou aux équipements d’intérêt collectif nécessitent la suppression d’un alignement d’arbres à conserver, l’abattage pourra être autorisé avec obligation de replantation d’un alignement ou d’une continuité végétale.

Toutes les replantations imposées doivent être constituées d’essences locales (liste en annexe 1).

Les zones humides

Les zones humides, définies selon l’arrêté ministériel du 24 juin 2008 modifié par l’arrêté du 1er octobre 2009 sont identifiées sur le règlement graphique du PLU. Les secteurs identifiés comme zone humide sont inconstructibles. Par ailleurs le remblaiement et l’affouillement du sol est également interdit en zone humide.

g. La codification des zones à Torpes

A / Les zones urbaines, pour lesquelles les capacités d’équipements publics existants ou en cours de réalisation permettent l’accueil immédiat de constructions sont repérées au plan de zonage par le sigle commençant par la lettre « U »

 UA correspondant au centre ancien de Torpes, o UAp pour le secteur du château, de ses dépendances et du parc clos

 UB relatif au développement urbain effectué des années 60 à nos jours de façon peu dense, mais ouvert à présent à plus de diversité, o UBe pour le secteur d'équipements publics o UBn pour le secteur concerné par des risques (doline et inondation)

 UY relatif aux secteurs d’activités artisanales existantes (à la Piroulette et en entrée de commune en bordure de la RD12)

B / Les zones à urbaniser repérées au plan par le sigle commençant par « AU » qui correspondent aux espaces peu ou pas urbanisés ayant vocation à s’ouvrir à l’urbanisation

 1AU indicées a, b, c : zones d'urbanisation immédiate dans le cadre d’opération d’ensemble à dominante habitat, ou équipements et services et conformément aux orientations d’aménagement et de programmation liées.

 2AU, urbanisation soumise à évolution préalable du document d’urbanisme conditionnée à la capacité de la STEP. Cette zone est stratégiquement importante pour l’avenir de Torpes, puisqu’en contact direct avec la gare.

C / Les zones naturelles repérées au plan par le sigle commençant par « N » qui regroupent les espaces naturels à protéger en raison de la spécificité des sites, qu’il s’agisse de leur intérêt écologique ou paysager.

Un secteur pour l’accueil d’équipements de sports et de loisirs est indicé NL.

D / Les zones agricoles repérées au plan par le sigle commençant par « A » qui regroupent les espaces à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.

Deux espaces portent un projet de jardins familiaux. Ils sont indicés Aj.

Figurent sur les plans de zonage 4.1, 4.2 et 4.3 :

Dans les continuités écologiques identifiées au titre de l’article R 123-11 du Code de l’Urbanisme :

 les constructions doivent garantir une bonne intégration environnementale (regroupement des constructions, plantation et haies adaptées aux corridors écologiques…),

 les exhaussements et affouillement du sol doivent être strictement indispensables aux constructions et installations autorisées dans les zones,

 les clôtures liées à une construction autorisée dans la zone doivent rester perméables pour la petite faune.

Sont identifiés en tant que continuités écologiques :

Eléments de paysages à préserver

>> Les secteurs à forte biodiversité à protéger pour des raisons écologiques ou contribuant à des continuités écologiques (bosquets, haies, etc) et repérés au titre de l’article L 151-23 du code de l’urbanisme.

>> Les vergers seront identifiés au titre de l’article L 151-23 du code de l’urbanisme.

>> Les cheminements existants à maintenir au titre du L 151-38 du code de l’urbanisme

>> Les cheminements à valoriser ou à créer au titre du R.123-11 b) peuvent être également inscrits en tant qu’emplacements réservés.

Les emplacements réservés

Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général et aux espaces verts, sont énumérés sur le plan de zonage. Ils sont identifiés par un numéro qui renvoie à leur objet.

Figurent sur le plan de risques et de contraintes 4.4 :

>> Les ZNIEFF de type 1 repérées au titre du R.123-11 b).

>> Les secteurs soumis aux gonflements et mouvements de terrains, aux éboulis, les secteurs de dolines sont tramés au titre du R.123-11 b). En outre, et suivant les préconisations de la DDT, ils sont identifiés au règlement graphique par des trames dans les différentes zones (A, N, UA, UB et UY). Il conviendra de se référer aux prescriptions de la DDT annexées au PLU.

>> Le PPRI est reporté sur le plan de zonage (Plan de Prévention des risques d’inondation) suivant les cartes réglementaires du 28 03 2008 et arrêté préfectoral N° 1225. Les extraits et le règlement du PPRI sont annexés au PLU.

Autres risques ou contraintes non représenté sur les plans 4.1, 4.2 et 4.3.

Les arrêtés de protection du captage d’eau potable sont annexés au PLU.

La voie ferrée n'est pas affectée par une zone de bruit.

La commune est par ailleurs :

>> classée en zone de sismicité d’aléa modéré. Le zonage départemental et les règles applicables sont intégralement mis en annexe du rapport de présentation.

>> soumise aux risques naturels suivants, selon les secteurs :  Effondrement, cavités souterraines (gouffres, dolines, sources, chutes de pierre…) : aléa faible  Zone de moyenne densité de doline  Eboulement : aléa fort  Glissement de terrain : aléa faible à très fort  Retrait-gonflement des argiles : aléa faible à moyen

Les zones d’aléa sont reportées sur le règlement graphique et peuvent être consultés sur le site internet :

http://cartelie.application.developpementdurable.gouv.fr/cartelie/voir.do?carte=RISK_NAT_DEPT25&service=DDT_25

La notice de la DDT présentant les enjeux et des préconisations est annexée au rapport de présentation.

TITRE 2 - Dispositions applicables aux zones urbaines

Chapitre I - Dispositions applicables à la zone UA

La zone UA délimite l’espace relatif au bâti ancien du village, où prédominent des constructions constituées majoritairement de maisons de pierre aux gabarits importants. Cet espace, (enveloppe générale bâtie considérée dans son contexte géographique spécifique) doit conserver un aspect homogène. Les constructions nouvelles devront respecter la morphologie urbaine dense caractéristique du centre du village, où le bâti est établi majoritairement en limite de l’espace public.

Ce secteur est destiné majoritairement à la construction ou l’extension de logements et de leurs dépendances ; il comporte en outre les fonctions propres à tout centre de village : église, équipements publics et permet le maintien ou l’accueil de petits commerces et artisans.

La zone UA est concernée par une servitude « Monument historique » (AC1) pour le château de Torpes et ses dépendances, avec un périmètre de 500 m autour des bâtiments (voir plan des servitudes dans les annexes du PLU).

Le secteur du château, de la ferme du château et de leurs dépendances est classé UAp.

Des secteurs localisés dans la carte 4.4, sont soumis respectivement à des risques de glissements d’aléa moyen pour lesquels les constructions et aménagements sont autorisées sous certaines conditions prévues à l’article UA-2.

SECTION I - NATURE DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL

Toute construction ou installation, non interdite à l’article 1 ou non soumise à des conditions particulières à l’article 2, est autorisée.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.