Intitulé du document : Obligations en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques Non règlementé.
Trigance | PLU - Modification n°1 (simplifiée) | Règlement
STECAL At
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Caractère du STECAL At
Extraits du rapport « Les secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées « At » sont des STECAL de la zone agricole de présentation : (A) dédiés aux activités touristiques (tourisme vert, agritourisme, hébergement et accueil).
Trois STECAL At sont identifiés :
- At1 : correspondant au secteur du Moulin de Soleils.
- Le STECAL At2 a été supprimé entre l’arrêt et l’approbation du PLU.
- At3 : correspondant au secteur du P’tit Collois.
- At4 : correspondant au secteur de Roque Abriel ».
Occupations et utilisations du sol interdites Les occupations et utilisations du sol suivantes sont interdites :
- Les constructions et activités à destination de l’industrie.
- Les nouvelles constructions et activités liées à la fonction d’entrepôts.
- L'ouverture et l'exploitation de toute carrière.
- Le stationnement de caravanes hors des terrains aménagés.
- Les dépôts de véhicules et les garages collectifs de caravanes.
- Les dépôts de matériaux.
- Le camping hors des terrains aménagés.
- Les terrains aménagés destinés à recevoir des parcs résidentiels de loisirs.
- Les parcs d’attraction.
- Les résidences mobiles de loisirs de type mobile home.
Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières Les documents graphiques comportent des prescriptions graphiques réglementé dans le document 4.1.3 du PLU. Il est impératif de se reporter au document 4.1.3 « prescriptions graphiques réglementaires ».
< Dispositions communes à tous les STECAL At :
- Dispositions à respecter afin de prendre en compte le risque incendie, en complément de l’application du règlement départemental de défense extérieur contre l’incendie :
- Respect des obligations légales de débroussaillement (OLD) à 50 mètres autour du STECAL.
- Aménagement dans le STECAL ou à proximité, d’une citerne incendie de 120 m3 pour permettre un débit durant 2 heures de 60 m3 / heure à mettre à disposition du SDIS.
- La citerne doit être installée dans une construction en dur bâtie et hermétique.
- Débroussaillement sur 100m² autour de la citerne.
- Faciliter l’accès à la citerne et aux constructions (bande de 4 mètres de largeur).
- Faciliter le retournement des véhicules de secours : aire de retournement d’au moins 200 m² à proximité du site.
- Les affouillements et exhaussements de sol sous réserve de l’autorisation préalable et à condition qu’ils soient justifiés par la topographie du terrain avec insertion paysagère, qu’ils ne compromettent pas la stabilité des sols ou l’écoulement des eaux et qu’ils ne portent pas atteinte au caractère du site.
< Dispositions spécifiques à chaque STECAL At :
- At1 : le moulin de Soleils
- Les constructions et aménagements du STECAL doivent être compatibles avec les orientations de l’OAP concernée (voir document n°3 du PLU).
- Les constructions autorisées sont :
- 5 hébergements touristiques légers « insolites » démontables ou déplaçables, non raccordés, de 20 m² de surface de plancher maximum chacun (yourte, tipi, roulotte, cabanes…) ;
- L’aménagement de toilettes sèches.
- At3 : P’tit Collois
- Les constructions et aménagements du STECAL doivent être compatibles avec les orientations de l’OAP concernée (voir document n°3 du PLU).
- Les constructions autorisées sont :
- 5 hébergements touristiques légers « insolites » démontables ou déplaçables, non raccordés, de 20 m² de surface de plancher maximum chacun (yourte, tipi, roulotte, cabanes…) ;
- L’aménagement de toilettes sèches.
- La reconstruction de bâtiments, sur la dalle préexistante, à usage : d’habitation, d’atelier de transformation et de garages. La reconstruction s’effectue au sein du polygone d’emprise maximale des constructions (gabarit) portée au plan (l’emprise maximale correspond à celle des fondations existantes: dalles et murs porteurs).
- L’activité d’hébergement insolite devra être secondaire par rapport à la production agricole.
- At4 : Roque Abriel
- Les constructions et aménagements du STECAL doivent être compatibles avec les orientations de l’OAP concernée (voir document n°3 du PLU).
- Les constructions autorisées sont :
- 5 hébergements touristiques légers « insolites » démontables ou déplaçables, non raccordés, de 20 m² de surface de plancher maximum chacun (yourte, tipi, roulotte, cabanes…);
- L’aménagement de toilettes sèches.
- L’activité d’hébergement insolite devra être secondaire par rapport à la production agricole.
Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d'accès aux voies ouvertes au public
< Accès
- Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès automobile à une voirie publique ou privée, soit direct, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin.
- Le refus d’une autorisation d’urbanisme peut être justifié si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
< Voirie
- Les dimensions, formes et caractéristiques des voies nouvelles publiques et privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir, sans pouvoir être inférieures à 4 mètres de bande de roulement.
- Leurs caractéristiques doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte, de défense contre l'incendie, de protection civile, de visibilité, d’écoulement du trafic, de sécurité des usagers et de ramassage des ordures ménagères.
- Les nouvelles voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire aisément demi-tour, sans manœuvre excessive. Ne sont pas concernées les voies publiques existantes.
- Une autorisation d’urbanisme peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagées.
- Toute création de nouvel accès sur route départementale est interdite.
Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d'eau, d'électricité et d'assainissement
< Eau potable
- Prioritairement, les constructions doivent être raccordées au réseau public d’Alimentation en Eau Potable (AEP) lorsqu’il existe.
- En l’absence de possibilité réelle de raccordement sur le réseau public d’Alimentation en Eau Potable, les constructions ou installations autorisées à l’article At.2 peuvent être alimentées, soit par captage, forage ou puits particuliers ou tout autre ouvrage conformément à la réglementation en vigueur.
< Assainissement
- Pour At3 En l’absence de réseau collectif d’assainissement, l’assainissement individuel autonome est autorisé conformément à la réglementation en vigueur. L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés est interdite.
- Pour At1, At3 et At4 L’aménagement de toilettes sèches est autorisé, sous condition qu’elles ne génèrent :
- Aucune nuisance pour le voisinage,
- ni rejet liquide en dehors de la parcelle,
- ni pollution des eaux superficielles ou souterraines.
- L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés est interdite.
< Eaux pluviales
- Les eaux pluviales, dont celles provenant de toute surface imperméabilisée, telles que les toitures, terrasses et les parkings, doivent être collectées et dirigées vers les caniveaux, fossés, réseaux prévus à cet effet, ou vers un puits perdu, ou vers un dispositif approprié répondant aux prescriptions édictées par la Mission Inter-service de l’eau et de la Nature (MISEN) du département du Var devra être mis en place.
- Le raccordement au réseau pluvial public, lorsqu’il existe, ne dispense pas de la réalisation du dispositif de stockage visé à l’alinéa ci-dessus.
- Les aménagements doivent garantir et maîtriser l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau public s’il existe ; il pourra être exigé un bassin de rétention ou des tranchées drainantes pour éviter d’aggraver le ruissellement.
- Les rejets s’effectueront, dans la mesure du possible, dans les espaces verts afin de favoriser l’infiltration des eaux pluviales et de retarder les apports au réseau en permettant le transit des eaux en surface.
- L'évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d'assainissement des eaux usées est interdite.
< Citernes
- Les systèmes de récupération des eaux de pluies seront :
- soit dissimulés et intégrés à l’architecture du bâtiment ;
- soit enterrés suivant une des techniques suivantes d’infiltration des eaux pluviales à la parcelle : tranchée d’infiltration, noue d’infiltration, mare tampon ;
- dans tous les cas ils devront être déclarés au service de l’eau en mairie.
< Réseaux de distribution et d’alimentation
- Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie électrique ainsi qu’aux câbles téléphoniques doivent être réalisés en souterrain sur fonds privés. En cas d’absence de réseau souterrain, les réseaux filaires pourront être apposés en façade.
- Les compteurs extérieurs doivent être regroupés et placés à l’intérieur de coffrets encastrés complètement dans la maçonnerie.
Superficie minimale des terrains constructibles Disposition abrogée depuis l’entrée en vigueur de la Loi n° 2014-366 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové
(ALUR).
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Toute construction nouvelle doit respecter un recul minimum de :
- 15 mètres par rapport au bord de la chaussée des Routes Départementales ;
- 5 mètres par rapport à l’axe des autres voies existantes ou projetées ;
- Une implantation différente peut être admise vis-à-vis des voies communales, pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ;
- Les portails donnant sur les routes départementales existantes ou à créer doivent respecter un recul de 5 mètres par rapport au bord de la chaussée, que le portail soit automatisé ou non. Sur les voies communales aucun recul n’est imposé.
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
- Les constructions nouvelles doivent être implantées à 4 mètres des limites séparatives.
- Toutefois sont autorisées des implantations différentes sont admises pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Cet article n’est pas réglementé.
Emprise au sol des constructions
- At1 : le moulin de Soleils :
- L’emprise au sol maximale est de 115 m² répartis ainsi :
- 20 m² de surface de plancher maximum pour chacun des 5 hébergements touristiques.
- 15 m² de surface de plancher maximum pour les toilettes sèches.
- At3 : P’tit Collois L’emprise au sol maximale est de 430 m² répartis ainsi :
- 20 m² de surface de plancher maximum pour chacun des 5 hébergements touristiques.
- 15 m² de surface de plancher maximum pour les toilettes sèches, implantées librement sur le terrain.
- 315 m² de surface de plancher maximum pour la construction de bâtiments sur l’emprise maximale de constructions portée au plan (l’emprise maximale correspond à celle des fondations existantes : dalles et murs porteurs).
- At4 : Roque Abriel L’emprise au sol maximale est de 115 m² répartis ainsi :
- 20 m² de surface de plancher maximum pour chacun des 5 hébergements touristiques.
- 15 m² de surface de plancher maximum pour les toilettes sèches.
Hauteur maximale des constructions Pour At1 et At4 La hauteur des nouveaux hébergements insolites, en tout point de la construction, ne peut dépasser 3 mètres.
- Pour At3
- La hauteur des nouveaux hébergements insolites, en tout point de la construction, ne peut dépasser 3 mètres.
- Les constructions autorisées dans l’emprise maximale portée aux documents graphiques sont limitées à 7 mètres à l’égout du toit
Aspect extérieur des constructions et l'aménagement de leurs abords
< Il est conseillé de se référer au guide « Architecture et art de bâtir traditionnels du Verdon » édité par le Parc Naturel Régional du Verdon.
< Dispositions générales
- Les constructions et installations, à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages agricoles, naturels ou urbains et aux perspectives monumentales. Ces constructions et installations doivent, par leurs dimensions, volumes, aspects extérieurs et aménagements de leurs abords, contribuer à une qualité architecturale et environnementale visant leur insertion harmonieuse dans le milieu récepteur.
- C’est pourquoi, en cas d’atteinte, le projet pourra être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales.
< Dispositions particulières
- Couleur Les teintes utilisées doivent être en harmonie avec les constructions avoisinantes. Le bois et les teintes sombres seront à privilégier.
- Clôtures
- Les clôtures doivent être constituées par une haie vive composée d’essences locales adaptées au climat et à la région.
- Les haies doivent être non linéaires, formant des bosquets, avec une diversité de végétaux.
- cf. article 13.
- Les clôtures doivent être écologiquement et hydrauliquement perméables afin d’assurer la libre circulation des eaux et de la petite faune.
- Les murs bahuts et les grillages sont interdits.
- Les brises vues de tous types (panneaux décoratifs, bâches et claustras, etc...) sont interdits.
- Inscriptions publicitaires et enseignes Aucune inscription publicitaire ou enseigne n’est autorisée.
- Antennes paraboliques L’implantation des antennes paraboliques en toiture ou au sol sont autorisées ; les implantations en façade sont proscrites.
- Appareils de climatisation et d’extraction d’air L’implantation des appareils de climatisation et d’extraction d’air en toiture est autorisée sous réserve de les intégrer en les dissimulant derrière des dispositifs architecturaux afin d’être invisibles.
- Panneaux photovoltaïques et capteurs solaires Les panneaux photovoltaïques et capteurs solaires ne sont autorisés que s’ils sont intégrés à l’architecture de la construction : toitures, garde-corps, sur paroi verticale, en allège, ombrière, brise-soleil, sous forme d'auvent, implantation au sol, etc…, et à condition de privilégier des installations discrètes et peu ou pas visibles depuis les espaces et voies publiques.
- Éclairages
- Seuls sont autorisés les éclairages nécessaires et indispensables à la sécurisation de la zone. Les éclairages, émettront une source lumineuse orientée du haut vers le bas, dans un cône de 70 ° par rapport à la verticale (seuls sont autorisés les types de projecteurs à verres horizontaux orientés du haut vers le bas garantissent<la5m non-diffusion de la lumière vers le haut). L’éclairage vers le haut est proscrit. La hauteur maximale d’installation des éclairages
Faisceau
70°
lumineux autorisée est inférieure à 3 mètres.
- Schéma d’un éclairage type : mat <3m et faisceau lumineux
à 70°
- Les éclairages extérieurs privés (abords des constructions), devront être adaptées aux besoins (un éclairage trop puissant et permanent étant souvent inutile).
- Les éclairages à détecteurs ou à minuteurs sont à privilégiés.
- L’éclairage latéral (qui n’est pas à privilégier) devra être orienté vers le bâtiment à éclairer et non vers les espaces libres de toute construction. Les éclairages à privilégier sont : Leds avec une température de couleur ≤ 2700 ° Kelvin, sans UV (moindre impact sur la faune) et une efficacité lumineuse ≥ 70 lumens/Watt. L’installation des éclairages est à privilégier sur les façades des bâtiments et non sur des mats à l’écart des bâtiments.
- L’extinction nocturne est à privilégier (23h00 à 5h00).
- Les bornes solaires sont à éviter (sauf si possibilité de les couper la nuit).
Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d'aires de stationnement
- La superficie minimale d’un emplacement de stationnement est de 25 m² (y compris les accès et dégagements).
- Le stationnement des véhicules, y compris les deux-roues, correspondants aux besoins des constructions et installations nouvelles doit être assuré en dehors des voies publiques et sur le terrain d’assiette du projet.
- Il doit être aménagé au minimum une place de stationnement par habitat insolite. Le nombre total de places ne doit en aucun cas être inférieur au nombre d’habitats insolites prévus.
- Le nombre de places dédiées aux visiteurs doit être également prévu dans le projet.
- Les espaces dédiés au stationnement sont conçus afin d’assurer leur perméabilité hydraulique.
Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d'espaces libres, d'aires de jeux et de loisirs, et de plantations
< Végétation à favoriser
- Les espèces végétales plantées doivent être d’origine locale et adaptées au climat et au sol.
- Les espèces allergisantes, toxiques et exotiques envahissantes sont proscrites (cf. liste en annexe au règlement, document 4.1.2)
- Les espèces sensibles au feu sont proscrites.
- Diverses espèces végétales doivent être utilisées dans l’aménagement des espaces verts.
- Tout arbre de haute tige (=tronc d’une hauteur supérieur à 180cm) abattu doit être remplacé par un arbre d'essence adaptée au sol.
< Aménagement végétal à réaliser
Il est conseillé de se référer au guide « concevoir, planter, entretenir des haies » édité par le Parc Naturel Régional du Verdon :
- Les STECAL doivent être végétalisés.
- Les espaces libres de toutes nouvelles constructions doivent être aménagés en espaces non imperméabilisés permettant l’infiltration des eaux pluviales.
- Les arbres isolés et bosquets aux abords des constructions sont à conserver.
- Les espaces dédiés aux cheminements publics ou privés assurent une perméabilité hydraulique et sont dotés d’un revêtement approprié à leur usage.
- Les aires de stationnement d'une superficie égale ou supérieure à 100 m² doivent être plantées d’arbres de haute tige et végétalisées (au minimum 1 arbre pour 4 emplacements).
- Conformément à l’Arrêté Préfectoral du 15 mars 2017, fixant les mesures prises pour l’application de l’article L253-7.1 du Code rural et de la pêche maritime, des mesures de protections adaptées doivent être mise en place par tout responsable d’ERP sensible, limitrophe d’un espace recevant l’application de produits phytopharmaceutiques (cf. l’arrêté préfectoral « haies anti dérive » des les annexes au règlement, document 4.1.2).
- Des espaces « tampons », tels que des haies ou clôture végétalisée de type bocagère, doivent être aménagés par le pétitionnaire pour toutes nouvelles constructions à destination d’habitation, extensions d’habitation et créations d’annexes, voisines d’une parcelle agricole ou d’une parcelle cultivée. Ces espaces tampons seront implantées en limites séparatives et fonds de parcelle.
- Les stockages situés à l'extérieur des constructions doivent être obligatoirement masqués par des rideaux d'arbres ou haies vives à feuilles persistantes.
- Les murs de soutènement d’une hauteur supérieure à 1 mètre seront réalisés en pierres apparentes, d’un traitement architectural similaire aux murs existants sur la commune.
- Les haies séparatives (clôtures) ne doivent pas être mono spécifiques. Elles doivent être non linéaires, formant des bosquets, avec une diversité de végétaux.
Extrait fiches PNRV- clôtures Coefficient d'occupation du sol
- Disposition abrogée depuis l’entrée en vigueur de la Loi n° 2014-366 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR). Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales des constructions
- Cet article n’est pas réglementé. Obligations en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques
- Non règlementé.
Titre 5 : Dispositions applicables aux zones naturelles et forestières#
N
Zone N
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Caractère de la zone
Extraits du rapport de présentation :
« La zone N représente la délimitation des secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison :
- soit de la qualité des sites, des milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique,
- soit de l'existence d'une exploitation forestière,
- soit de leur caractère d'espaces naturels,
- soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles,
- soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d’expansion de crues.
Aucune nouvelle construction à usage d’habitation n’y est autorisée, mais elle peut, exceptionnellement, accueillir des constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
La zone A est concernée par le risque inondation. Des dispositions particulières relatives aux règles d’urbanisme sont intégrées dans le règlement du PLU, au sein des parties graphiques (documents 4.2) et écrites (prescriptions graphiques réglementaires – document 4.1.3)
La zone N comporte deux secteurs :
- Le secteur Nm : qui identifie les terrains militaires.
- Le secteur Nco qui identifie des continuités écologiques
La zone N comporte un secteur de taille et de capacité d’accueil limitées.
Nb : pour plus de lisibilité et de facilité d’instruction, les dispositions ont été regroupées, par STECAL, à la suite du règlement général à la zone N. »