Rubrique UI 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : 8.1. Destination des constructions, usage des sols et nature des activités
8.1.1. Constructions, usages des sols et activités interdites :
En dehors des secteurs de diversité commerciale : Dans toutes les zones, sont interdits :
- Les exploitations agricoles et forestières,
- Les habitations (logements et hébergements),
- L’artisanat et les commerces de détail,
- La restauration,
- Les cinémas,
- Les centres de congrès et d’exposition.
Dans les zones UI, sont en outre interdits :
- Les activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle.
Dans les zones UIc, sont en outre interdits :
- Les aménagements, constructions ou extensions entrainant une imperméabilisation supplémentaire des sols
- L’affouillement ou l’exhaussement des terres
- Le stockage de matériaux, de quelque nature qu’elle soit
- Le stationnement de poids lourds
- Les activités soumises à enregistrement ou à autorisation
8.1.2. Constructions, usages des sols et activités soumises à conditions particulières :
Dans les zones UI et UIs, sont autorisés :
- Les commerces de gros,
- L’hébergement hôtelier et touristique,
- Les équipements d’intérêt collectif et services publics,
- Les industries,
- Les entrepôts,
- Les bureaux,
- L’extension des constructions existantes (y compris celle des destinations interdites) et les constructions et installations nécessaires aux mises aux normes (handicapés, sécurité,…) de ces constructions peuvent être admises dans la limite de 70% de CES.
Dans les zones UIs, sont en outre autorisés :
- Les activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle.
Dans les zones UIc, seule est autorisée :
- La réhabilitation du bâti existant sous réserve de ne pas être à destination de l’habitat, du commerce ou d’une activité polluante comme une ICPE
. Destination des constructions, usage des sols et nature des activités
9.1.1. Constructions, usages des sols et activités interdites :
- Les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article 7.I.2,
- L’ouverture et l’exploitation de carrières,
- Les dépôts de véhicules et de matériaux inertes.
9.1.2. Constructions, usages des sols et activités soumises à conditions particulières :
- Les ouvrages techniques liés au fonctionnement des services publics,
- Les équipements d’infrastructure et de réseaux,
- La réhabilitation des constructions existantes dans la limite de leur volume même si elle ne respecte pas les articles II-1, II-2, II-3 du présent règlement,
- Les affouillements et exhaussements de sol sont autorisés à condition qu’ils soient indispensables aux constructions et installations autorisées dans la zone ou à leur desserte et qu’ils s’insèrent sans dommage dans l’environnement.
. Destination des constructions, usage des sols et nature des activités
10.1.1. Constructions, usages des sols et activités interdites :
- Les commerces de gros,
- Les industries et les entrepôts,
- Les exploitations agricoles et forestières (même non classées vis-à-vis de la protection de l’environnement),
- Les garages collectifs de véhicules particuliers ne correspondant pas aux besoins d'une opération de logements,
- Les constructions ou extensions à usage d’activité artisanale incompatibles avec la fonction résidentielle de la zone qui entraîneraient pour le voisinage une incommodité et en cas d’accident ou de fonctionnement défectueux, une insalubrité ou un sinistre susceptible de causer des dommages graves ou irréparables aux personnes et aux biens,
- Les affouillements ou exhaussements du sol s’ils ne sont pas indispensables aux constructions et installations autorisées ainsi que les exploitations de carrière,
- Les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation et à enregistrement,
- L’aménagement de terrains de camping ou de caravaning,
- Les habitations légères de loisirs et les résidences mobiles de loisirs,
- Le stationnement de caravanes isolées sur un terrain non bâti, et les garages collectifs de caravanes,
- Les dépôts de ferrailles de matériaux divers et de déchets, ainsi que des véhicules hors d’usage,
10.1.2. Constructions, usages des sols et activités soumises à conditions particulières :
Dans les secteurs « AUa » « AUb » « AUc » « AUd » « AUe » « AUf » « AUg » « AUh » « AUi » « AUj » « AUk », les constructions sont autorisées sous forme d'une opération d'aménagement d'ensemble sur chacun des secteurs.
Dans le secteur « AUi Ex IME », les constructions sont autorisées à condition que les accès puissent s’effectuer de manière sécurisée.
Dans le secteur « AUj Chatroux », dans l’attente de la que la reprise de la maçonnerie du dalot de l'allée des soupirs, de la mise en œuvre d'un ouvrage de gestion des flottants à l'amont du dalot et du recalibrage du chenal de l'aval de la RD1092 jusqu'à la RD48, les nouvelles constructions situées dans les secteur couvert par la trame (qui conditionne le développement de l’urbanisation à la réalisation des équipements publics conformément à l’article R 151-34 du code de l’urbanisme), à l’exception des annexes fonctionnelles liées aux bâtiments existants, sont interdites jusqu’à la publication de l’ordre de service marquant le début des travaux.
Des orientations d'aménagement et de programmation et, le règlement définissent les conditions d'aménagement et d'équipement de ces zones.
Outre les constructions qui ne sont pas interdites, sont autorisés sous conditions :
- Les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à déclaration peuvent être autorisées à condition qu’elles ne soient pas susceptibles de générer de nuisances sonores ou olfactives incompatibles avec l’habitat,
- Les affouillements et exhaussements de sol sont autorisés à condition qu’ils soient indispensables aux constructions et installations autorisées dans la zone ou à leur desserte,
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisés dans l’ensemble des zones.
. Destination des constructions, usage des sols et nature des activités
11.1.1. Constructions, usages des sols et activités interdites : Dans toutes les zones, sont interdits :
- Les constructions non autorisées à l’article 11.I.2,
- Les affouillements, extractions de matériaux et exhaussements de sol non autorisés à l’article
I-2.
- Les constructions (hors constructions liées à l’activité autoroutière) dans une bande de 50 mètres à partir l’axe de l’autoroute A49. Dans la zone Aco, sont interdits : Toute construction nouvelle, extension du bâti existant ou annexe (garage, atelier, hangar, abri, …) sont formellement interdite. Toute destruction de boisements, haies, ou arbres isolés sont interdites, sauf exceptions prévues à l’article 11.I.2. Les clôtures non perméables, comme les murets et murs pleins, sont strictement interdits sauf s’il s’agit d’une restauration d’une clôture existante.
Dans la zone As, sont interdits à l’exception des autorisations prévues à l’article 11.I-2 :
- Toutes constructions ou installations, autres que celles liées à la mise en valeur (touristique, pédagogique, écologique), à l’entretien du milieu et autorisées au titre des arrêtés préfectoraux de protection de biotope s’il y en a.
- Les exhaussements, affouillements, dépôts ou extractions de matériaux quel qu’en soit l’épaisseur et la superficie sauf pour les travaux nécessaires au maintien en l’état ou à la régulation de l’alimentation en eau de la zone humide ;
- Les remblais, quelle qu’en soit l’épaisseur, sauf dans le cas d’aménagement de mise en valeur du site, sous réserve de ne pas être situé dans un secteur inondable et de ne pas aggraver le risque d’inondation ;
- L’imperméabilisation des sols ou des rives, sauf ponctuellement pour permettre l’accessibilité des rives des cours d’eau ;
Dans la zone Azh, sont interdits à l’exception des autorisations prévues à l’article 11.I-2:
- Toutes constructions ou installations, occupations et utilisations du sol de nature à porter atteinte au fonctionnement biologique, hydrologique et au maintien de la zone humide, autres que celles liées à la mise en valeur (touristique, pédagogique, écologique) ou à l’entretien du milieu.
- Les exhaussements, affouillements, dépôts ou extractions de matériaux quel qu’en soit l’épaisseur et la superficie sauf pour les travaux nécessaires au maintien en l’état ou à la régulation de l’alimentation en eau de la zone humide ;
- Les remblais, quelle qu’en soit l’épaisseur, sauf dans le cas d’aménagement de mise en valeur du site, sous réserve de ne pas être situé dans un secteur inondable et de ne pas aggraver le risque d’inondation ;
- L’imperméabilisation des sols ou des rives, sauf ponctuellement pour permettre l’accessibilité des rives des cours d’eau;
11.1.2. Constructions, usages des sols et activités soumises à conditions particulières :
Dans toutes les zones, sont autorisés :
- Les ouvrages exploités par RTE ainsi que leur maintenance ou leur modification.
Dans la zone A, sont autorisés :
- Les constructions, aménagements et installations, y compris classées, liées ou nécessaires à la gestion et à l’exploitation agricole Les constructions et installations, y compris classées, liées ou nécessaires à l’exploitation agricole, ou au stockage et à l’entretien du matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées au titre de l'article L. 525-1 du code rural et de la pêche maritime.
- Les habitations liées à l’exploitation agricole, à condition :
- De démontrer la nécessité d’une présence permanente sur le site. Pour les exploitations sous forme sociétaires (GAEC, SCEA, EARL…) le nombre de logement des associés est limité à 2, y compris l’existant.
- Que le bâtiment soit intégré ou accolé à la structure du bâtiment d’activité sauf en cas d’élevage où il devra être à proximité (dans un rayon de 50m sauf en cas d’impossibilité liée à la présence de risques naturels),
- Que la surface du logement soit limitée à 160 m² de surface de plancher,
- Que les constructions s’implantent de manière à former un ensemble cohérent avec les autres bâtiments de l’exploitation (existante ou à créer, en cas de délocalisation de l’exploitation ou de nouveau projet), et ce, sauf contrainte technique ou réglementaire ou cas exceptionnel dûment justifié.
- Que leur hauteur hors tout ne dépasse pas 8.50 mètres.
- Pour les habitations existantes :
- La réhabilitation dans le volume existant, sans limitation de surface de plancher, est autorisée pour les habitations existantes régulièrement édifiées même si elle ne respecte pas les articles II-1, II-2, II-3 du présent règlement,
- Les extensions limitées des habitations existantes sont autorisées à condition de ne pas compromettre l'activité agricole ou la qualité paysagère du site, en continuité de la construction principale dans la limite d’une augmentation de 30 % de l’emprise au sol existante à la date d’approbation du PLU et de 160 m² d’emprise au sol au total (habitation existante comprise). La hauteur au faîtage d’une construction réalisée en extension d’une habitation existante ne pourra dépasser 8,50 m hors tout. En cas d’extension d’une habitation existante dépassant cette hauteur, la hauteur de la construction en extension pourra s’aligner sur la hauteur du bâtiment existant.
- Les annexes aux habitations existantes sont autorisées à condition de ne pas compromettre l'activité agricole ou la qualité paysagère du site, qu’elles soient implantées à moins de 20 mètres de l’habitation existante, qu’elles ne dépassent pas 30m² d’emprise au sol (total des annexes, y compris existantes, hors piscine) et dans la limite des autres articles du présent règlement. La hauteur au faîtage des constructions à usage d’annexes, mesurée à partir du sol naturel avant travaux, ne pourra excéder 4 m.
- Les piscines à condition qu’elles soient implantées à moins de 20 mètres de l’habitation existante, que la superficie du bassin de la piscine ne dépasse pas 50 m² et dans la limite des autres articles du présent règlement.
- Les abris pour animaux non liés à une exploitation agricole, à condition :
- Un seul abri par unité foncière sera autorisé,
- Qu’ils soient ouverts au moins sur une face et que leur emprise au sol ne dépasse pas 20 m²,
- Que leur hauteur n’excède pas 4 m,
- Qu’ils soient adossés dans la mesure du possible à un boisement existant.
- Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés dès lors qu’ils ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées, et qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages,
- Le changement de destination des constructions identifiées au règlement graphique au titre de l’article L 151-11 2° à condition de ne pas compromettre l'activité agricole ou la qualité paysagère du site. La nouvelle destination autorisée est l’habitation (comprenant les sous-destinations logement et hébergement).
- Les affouillements et exhaussements de sol sont autorisés à condition qu’ils soient indispensables aux constructions et installations autorisées dans la zone ou à leur desserte, qu'ils ne viennent pas remettre en cause l'intégrité des ouvrages autoroutiers (talus, franchissements, ...) et qu’ils n’aggravent pas les risques naturels présents sur le territoire communal.
- Les voiries et réseaux ainsi que les infrastructures de desserte forestière dès lors qu’ils ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées, et qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages,
- Les aménagements, infrastructures et installations nécessaires à des équipements collectifs dès lors qu'ils ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages,
Dans la zone Aco, sont autorisés :
Ces espaces sont nécessaires pour le déplacement de la faune terrestre. Il s’agit d’espace libre de toute construction, où la perméabilité des habitats doit être préservée.
Seuls sont autorisés :
- Les voiries et réseaux ainsi que les infrastructures de desserte forestière dès lors qu’ils ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées, et qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages,
- Les aménagements, infrastructures et installations nécessaires à des équipements collectifs dès lors qu'ils ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages,
- La pose ou restauration de clôtures (y compris perméables) pour raison de sécurité
- Les travaux nécessaires pour le maintien des perméabilités (fauche, élagage, …) et la restauration de milieux (plantation de haies, restauration de fossés ou cours d’eau, …).
Clore un espace n’est pas obligatoire.
Les clôtures doivent être de conception simple, respecter le cadre paysager des sites et favoriser le passage de la faune.
Les clôtures grillagées doivent favoriser le passage de la faune. Les mailles doivent être de taille suffisante et un espace libre (10cm minimum) doit être réservé en pied de clôture, sur au moins 50% du linéaire installé. Cette disposition n’est pas obligatoire en cas d’impératif technique lié à l’activité agricole.
Les haies des clôtures végétales doivent être composées d’essences locales en mélange.
Dans la zone As, sont autorisés :
Les espaces identifiés au plan de zonage sur les documents graphiques sont des espaces reconnus pour leur intérêt écologique, faunistique ou floristique. Ils sont strictement protégés.
Les constructions à proximité immédiate sont autorisées dans la mesure où ces dernières ne viennent pas altérer les milieux présents (par des rejets d’eaux pluviales potentiellement polluées, un drainage des sols, …) ;
Tous les travaux ou abattage d’arbres, en dehors des activités sylvicoles, doit être précédé d’une déclaration préalable et d’une autorisation d’urbanisme. Elle pourra être refusée en l’absence de justification. En cas d’atteinte au milieu, ce dernier devra être restauré ou compensé dans les mêmes proportions que celui détruit. Une dérogation à l’obligation de restauration/compensation à 100% de la superficie détruite pourra être obtenue dès lors qu’une justification est apportée (gain écologique supérieur au milieu originel, création d’un accès d’intérêt majeur, topographie accidentée, …).
Clore un espace n’est pas obligatoire.
Les clôtures doivent être de conception simple, respecter le cadre paysager des sites et favoriser le passage de la faune.
Les murets et murs pleins sont strictement interdits sauf s’il s’agit d’une restauration de murs en pierre existants.
Les clôtures grillagées doivent favoriser le passage de la faune. Les mailles doivent être de taille suffisante et un espace libre (10cm minimum) doit être réservé en pied de clôture, sur au moins 50% du linéaire installé. Cette disposition n’est pas obligatoire en cas d’impératif technique lié à l’activité agricole.
Les haies des clôtures végétales doivent être composées d’essences locales en mélange.
Dans la zone Azh, sont autorisés :
- Les travaux et ouvrages nécessaires au maintien en l’état, à la régulation de l’alimentation en eau ou à la mise en valeur (touristique, pédagogique, écologique) de la zone humide.
- Les aménagements sans extension au sol, des constructions existantes, dans la mesure où ces dernières ne viennent pas altérer les milieux présents (par des rejets d’eaux pluviales potentiellement polluées, un drainage des sols, …).
- Toute construction ou aménagement doit faire l’objet d’une démarche « Eviter, Réduire, Compenser (ERC) » :
- Eviter au maximum les aménagements altérant ces milieux, c’est-à-dire les constructions ou installations, autre que celles liées à la mise en valeur (touristique, pédagogique, écologique) ou à l’entretien du milieu. Le porteur de projet devra justifier des raisons du choix de la localisation du projet ou des études complémentaires pourront être réalisées pour définir plus précisément le périmètre des zones humides.
- Réduire : le projet de construction ou d’aménagement devra limiter au maximum l’emprise sur ces milieux, assurer les fonctionnalités des milieux humides, assurer l’alimentation en eau de la zone et gérer la phase chantier et notamment les accès et les rejets éventuels des eaux de ruissellement. Le dépôt ou l’extraction de matériaux, les affouillements ou exhaussements de terrain, l’imperméabilisation, l’asséchement et le drainage des sols ne sont autorisées que s’ils sont strictement nécessaires aux constructions ou aux aménagements autorisés.
- Compenser : en cas de construction, de travaux ou d’aménagement, une compensation des zones humides impactées devra être réalisée dans le respect des règles de compensation imposées par le SDAGE RM et la Loi sur l’Eau.
Dans les STECAL n°2 et 3 pour des activités existantes situées le long de la RD 1092, sont autorisés uniquement et à condition d'assurer leur insertion dans l'environnement et leur compatibilité avec le maintien du caractère naturel, agricole ou forestier de la zone :
- La réhabilitation des constructions existantes dans leur volume (sans limite de CES).
- Les nouvelles constructions à vocation de :
- artisanat et commerce de détail lié à l'activité existante,
- activités de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle lié à l'activité existante,
- bureau lié à l'activité existante
- industrie,
- entrepôt.
A condition que :
- Le CES (total des constructions y compris les existantes) ne dépasse pas 50%, 70% en cas d'extension,
- que leur hauteur n’excède pas la hauteur du bâtiment existant.