Zone N
- Zone naturelle
- secteurs NL, Nc, Ne, Ng, Nh, Nm, Npv
- 2 rubriques
- PLU de Valbonne, approuvé le 02/04/2026
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone N, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 17 rubriques, avec une rechercheRubrique N 3Implantation des constructions
Intitulé du document : N 3 – IMPLANTATION ET VOLUMETRIE DES CONSTRUCTIONS IMPL ANTATION DE S C ONS TR UC TIONS P AR R AP P OR T AUX VOIE S E T
Les constructions doivent s'implanter à une distance de l'alignement au moins égale à 5 mètres.
IMPL ANTATION DE S C ONS TR UC TIONS P AR R AP P OR T AUX L IMITE S S E PAR ATIVE S :
Les constructions doivent s'implanter à une distance de l'alignement au moins égale à 5 mètres.
E MPR IS E AU S OL DE S C ONS TR UC TIONS :
Dans le secteur Nm, l’emprise au sol de la construction à vocation mémorielle est limitée à 120 m².
HAUTE UR MAXIMAL E DE S C ONS TR UC TIONS :
- La hauteur des constructions et des serres mesurée en tout point des façades du sol naturel ou excavé jusqu'au niveau de l'égout du toit ne doit pas excéder 7 mètres.
- La hauteur du bâtiment après aménagement ou extension ne doit pas dépasser la hauteur initiale du bâtiment existant.
- La hauteur des réserves à outils et des abris de jardin familiaux autorisés en zone NL ne pourra excéder 2,5 mètres à l'égout du toit et 3 mètres au faîtage.
Dans le secteur Nm : la hauteur des constructions est limitée à 4 mètres à l’égout du toit.
Rubrique N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE,
ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
PAYSAGERE Règles particulières aux réserves à outils et aux abris de jardins familiaux autorisés en zone
NL : - La toiture sera à une pente, en tuiles rondes ou romanes. La ligne de faîtage sera parallèle à la courbe de niveau. La rive sera orientée du côté de l'entrée. - L'ouverture sera limitée à une porte. Tout matériau représentant un aspect dégradé sera interdit. - Les murs extérieurs pourront être teintés dans la masse ou peints de couleurs légères et neutres, à l'exclusion de toute couleur vive ou trop voyante. L'emploi du vernis est interdit.
Dans le secteur Nm : La construction devra respecter la volumétrie et le type d’implantation d’origine et s’établir dans la mesure du possible sur les dalles déjà existantes.
ANNEXES
Palette de couleurs Palette de couleurs
Catherine Charlot-Valdieu et Philippe Outrequin, 21 mai 2019
Catherine Charlot-Valdieu et Philippe Outrequin, 21 mai 2019
Le Projet d’Aménagement et de Développement Durable (PADD) du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de Valbonne fait la promotion des bâtiments à très faible consommation d’énergie, pouvant aller au-delà de la réglementation thermique actuelle (RT 2012) et même de la future réglementation Bâtiment Responsable 2020. Pour cela, il indique la possibilité de promouvoir les bâtiments passifs.
De quoi parle-t-on ?
Un bâtiment passif repose sur l’idée que « la chaleur dégagée à l’intérieur de la construction par les êtres vivants et les appareils électriques ajoutée à celle apportée à l’extérieur par l’ensoleillement peut suffire à répondre aux besoins de chauffage du bâtiment qui devient de fait « passif ». Un bâtiment occupé qui conserve la chaleur interne n’a pas besoin d’équipement de chauffage pour rester agréable à vivre » (source La Maison Passive France). Dans notre région à fort ensoleillement, ce principe peut aisément être respecté, les équipements de chauffage pouvant être réduits au strict nécessaire (seul sèche serviette ou à un simple radiateur électrique d’appoint parfois nécessaire). Le bâtiment passif se caractérise par une orientation optimale avec des ouvertures au sud, une isolation renforcée et des vitrages très performants. Au-delà de la technique, c’est la conception du bâtiment qui est particulièrement importante avec une réduction considérable des ponts thermiques et ce, grâce à une très forte étanchéité à l’air du bâtiment. L’été, le bâtiment passif va se comporter de façon très satisfaisante grâce à l’inertie du bâtiment (qui peut se refroidir la nuit), les protections solaires (tels que les brise-soleil orientables) et une optimisation de la ventilation et du renouvellement d’air. Il s’agit là encore d’une question de qualité : qualité du projet et qualité de la construction, depuis la conception à la réalisation. La climatisation devient de ce fait inutile.
De tels bâtiments se développent un peu partout en France et dans le monde (Allemagne, Autriche, Etats Unis, Chine, Australie…) ; ils vont devenir, comme le soulignent deux parlementaires français, « le standard de demain de la construction » (Rapport de l’Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques, 2014). Les maîtres d’ouvrage peuvent ensuite souhaiter produire leur propre électricité (avec des panneaux photovoltaïques). Le bâtiment peut alors beaucoup plus facilement et surtout économiquement devenir à énergie positive que s’il respectait seulement la réglementation en vigueur.
Pourquoi ?
Un bâtiment passif occasionne une dépense annuelle de chauffage de l’ordre de 100 € par an pour une maison de 130 m² et surtout une indépendance vis-à-vis des hausses attendues des prix de l’énergie. On peut résumer ainsi l’intérêt du standard passif (évalué selon les règles définies par la Maison Passive France, en particulier avec le logiciel de calcul énergétique PHPP) :
• Des charges de chauffage quasi nulles et donc une amélioration du pouvoir d’achat des ménages (propriétaires occupants ou locataires).
• Un confort (même température partout dans la maison, absence de courant d’air) et une qualité sanitaire garantis.
• L’éradication des énergies fossiles dans la maison individuelle. • La diminution des émissions de gaz à effet de serre. • Une montée en compétence de l’ingénierie dans le bâtiment, contribuant à réduire
fortement le nombre de pathologies. Le choix de l’architecte et du bureau d’études thermiques est crucial, le bâtiment passif étant un compromis entre les choix architecturaux, les attentes du maître d’ouvrage (confort, santé, budget) et les contraintes de l’ingénieur (dont il faut s’assurer qu’il est bien formé au passif, diplômé Concepteur Européen Bâtiment Passif ou CEPH). Pour en savoir plus www.lamaisonpassive.fr
PLU
PLAN LOCAL D’URBANISME
Eléments du patrimoine bâti et naturel remarquable identifiés dans
les documents graphiques, à protéger au titre de l’article L.151-19
du code de l’urbanisme
L'ensemble des éléments du patrimoine bâti et naturel à protéger au titre de l'article L 151-19 du code de l'urbanisme sont définis dans l'article 22 des dispositions générales du présent règlement. Les éléments remarquables identifiés graphiquement dans le PLU sont définis dans la présente liste annexe non exhaustive.
ELEMENTS DU PATRIMOINE BATI IDENTIFIES DANS LES DOCUMENTS
GRAPHIQUES
Pour les bâtiments historiques, anciens, toute démolition/reconstruction est interdire et si reconstruction nécessaire celle-ci doit se faire à l’identique (y compris matériaux).
Pour les bâtiments contemporains, il faut nécessairement consulter en amont l’architecte si cela est possible. Dans tous les cas, le projet devra tenir compte de la philosophie/idée générale/identité voulue par l’architecte et respecter la qualité architecturale et les matériaux.
N°1
Désignation Eglise paroissiale et cloître Rue de la Paroisse (Village)
Photo aérienne
Protection L’intégralité de l’ensemble
religieux
Photo
Observations XIIème siècle - Monument historique de style roman / Lieu de culte / ERP Installée sur la rive gauche de la Brague, cet ensemble religieux révèle une architecture harmonieuse, et constitue l’un des plus remarquables éléments historiques de style roman, en Provence.
Le site aujourd’hui se
compose des bâtiments
conventuels
disposés
autour du cloître, de l’église
et de la chapelle Saint-
Esprit. Les bâtiments conventuels sont groupés autour d’un petit cloître rectangulaire. A l’étage toute la
longueur du bâtiment est occupée par le dortoir des moines et la salle des archives ou chambre de
l’abbé qui jouxte le transept. Il ne reste aucun vestige du cloître ; la présence de corbeaux atteste son
existence passée. Dans la cour du cloître, un armarium (l’endroit où l’on conservait les livres et où étaient
reçus les antiphonaires, évangiles lors des divers services) est accolé à l’église.
L’église paroissiale se constitue d’une seule nef de trois travées, d’un long transept dont chaque bras s’ouvre sur une chapelle rectangulaire, et d’un chœur, à chevet plat. C’est une architecture très dépouillée où les murs « bruts », sont sans moulures, ni ornements. Les parties les plus anciennes de l’édifice sont construites en moyen appareil très soigné, à joints fins. La voûte en berceau brisé a été refaite au XVIIe siècle et le clocheton roman du transept est remplacé par un clocher quadrangulaire, en 1853. En 1630, la chapelle Saint Esprit vint s’accoler au mur nord. Il en reste actuellement la nef centrale qui est destinée à accueillir des expositions de diverses sortes.
L’édifice garde aujourd’hui toute sa beauté et sa pureté d’origine, en grande partie grâce au centre culturel de Valbonne qui, à partir de 1969, a assuré la restauration du chœur, du transept et des croisillons de la chapelle latérale nord, puis la réfection des toitures, en 1974.
N°2
Désignation
Protection
Observations
Chapelle Saint-Roch Allée Louis Raybaud (Vignasse)
L’intégralité de la chapelle et parvis
XVIIe
siècle
Chapelle construite
à proximité de la
route de Cannes se
Photo aérienne
Photo
caractérise par son un porche percé de
3 arcs plein cintre
permettant
d’accéder
à
l’édifice (fonctionne
comme un espace
intermédiaire entre
le sacré et le
profane). Intérieur
éclairé par une
entrée vitrée à l’est
et par deux petites
baies plein cintre,
situées au nord et au sud. Il s’agit d’un édifice à la facture soignée avec ses génoises, encadrements,
chaînages, grilles et clocheton. Saint-Roch, patron des cultivateurs et protecteur des troupeaux est un
des saints patrons de Valbonne, vénéré dans tout le midi (lors de la fête de Saint-Roch, les animaux sont
encore bénis).
N°3
Désignation
Protection
Observations XVIe siècle
Chapelle Saint-Bernardin Rue de la Brague (Village)
L’intégralité de la chapelle
Elle est la première à être édifiée dans le village (intra-muros).
Conçue selon un plan rectangulaire,
Photo aérienne
Photo
située rue de l’Hôtel Dieu, cette
chapelle bénéficie à son entrée,
d’une grande esplanade, accessible
par quelques marches depuis le
niveau de la route. Cette grande
bâtisse est relativement peu
éclairée à l’intérieur et dégage une
certaine sobriété de l’extérieur
(dans le traitement des ouvertures
et celui des murs de façades
puisque seuls les murs visibles avec
un certain recul, sont enduits).
Seulement deux grandes ouvertures, situées en vis-à-vis d’un immeuble d’habitation récent,
apparaissent sur le mur gouttereau, ce qui ne permet plus à la lumière de pénétrer de façon optimale.
Les seuls éléments de décors sont les génoises (présentes sur la façade principale et le mur gouttereau).
La façade est surmontée d’un clocher-mur. En plus de sa fonction religieuse, cette chapelle des
Pénitents Blancs remplissait une fonction sociale car elle était un lieu de réunion où l’on discutait des
intérêts de la collectivité. Actuellement, c’est une salle omnisport.
N°4 Désignation
Aven de la Mort de Lambert Chemin de la Colle et Devinson
Photo aérienne
lieu sépulcral.
Protection
Laisser en l’état ce puit naturel
Observations Découvert en 1986, cet aven (Puits naturel formé en région calcaire, par dissolution ou effondrement de la voûte de cavités karstiques) est situé au point le plus élevé de l’arête du Devinson dominant la Brague. Cette cavité prend naissance à la surface du sol, et se subdivise en une série de trois salles reliées par des passages verticaux, jusqu’à une profondeur de 40 mètres. Elle est en partie aménagée en tombe collective (les restes d’au moins 16 individus. La présence de foyers, de restes fauniques, de fragments de grands vases, autorise à penser que ces grottes pouvaient être aussi utilisées comme lieu de stockage de nourriture, voire d’abri-refuge temporaire et pas uniquement comme
N°5
Désignation
Protection
Observations
Domaine de la Sylviane Chemin de de Peyniblou
Photo aérienne
Les bâtiments existants et l’oliveraie exploitée
Photo
Ancien bâtiment agricole dominant une plaine plantée d’oliviers. Cette bastide possède à la fois
un caractère rural à
travers le positionnement
et les dimensions de ses
ouvertures et un
caractère
soigné
constitué par ses
escaliers monumentaux,
ses génoises et ses
enduits de façade.
Ce domaine est
actuellement une grande
propriété de Valbonne.
Cette bastide dominait une plaine plantée d’oliviers et semée de blé. Elle a conservé ses oliviers mais
aussi d’autres essences méditerranéennes qui y ont été depuis introduites. La bâtisse possède un
caractère rural, à travers le positionnement et le dimensionnement des ouvertures qui sont effectuées
de manière aléatoire et à la fois soignée, part ses escaliers monumentaux, ses génoises et les pierres
enduites.
N°6
Désignation
Protection
Observations XVII - XVIII siècles
Ferme Bermond et oliveraie
Rue de la Haute vigne
Les bâtiments anciens et rénovés, l’oliveraie
Cette ferme constituée de l’habitation et de ses dépendances est située sur le site de Sophia Antipolis à
Valbonne. Elle est entourée par
Photo aérienne
Photo
les quartiers de Garbejaïre et du
Haut-Sartoux. A l’époque, une
vaste ferme du nom de Sartoux
dominait les terres cultivées de
la famille Bermond. Elle révèle
les
caractéristiques
architecturales d’un habitat rural
traditionnel à travers ses
ouvertures percées selon les
besoins de l’époque, les murs en
pierres de calcaire hourdées et
l’arrière de la maison tourné vers
les dépendances.
Elle a été réhabilitée par la
commune afin d’en faire un équipement public pour les associations aménagée en maison de rencontres
culturelles. Le terrain situé au sud du bâtiment est constitué d’une oliveraie remise en état de production.
N°7
Désignation
Protection
Observations Très ancien moulin installé à
Moulin de l’Eganaude Rue Albert Caquot
Les vestiges
proximité de la Bouillide dont il ne reste plus aujourd’hui que quelques vestiges.
Ce moulin a la particularité d’avoir
Photo aérienne
Photo
utilisé pour son fonctionnement
une partie de l’aqueduc romain
d’Antipolis qui aurait été en partie
modifié dans ce but.
L’eau y actionnait une roue à aube
horizontale qui était unique. Il ne
reste aujourd’hui que quelques
vestiges du moulin de l’Éganaude
qui ont été préservés lors de la
construction de l’hôtel Ibis à
Valbonne.
Aucune étude archéologique ni
protection n’ont été engagées
sinon un relevé architectural par
des ingénieurs du CNRS en 1982. Des éléments (cuve et meule) ont été déposés place Sophie Laffite
à la construction de l’hôtel.
N°8
Désignation
Protection
Aqueduc romain Parc de la Bouillide
Vestiges de l’aqueduc sur l’ensemble de son linéaire
Observations Cet aqueduc romain, vieux de plus
de 2000 ans, avait une longueur de 16 kilomètres et alimentait Antipolis. Parti à 125 mètres d’altitude à
la Bouillide, le conduit quitte le territoire de Valbonne à 85 mètres. Ce conduit enjambe les vallons faute
de siphons pour les traverser. Après l’effondrement des ponts, l’aqueduc a continué en amont à
alimenter en énergie des moulins, tel celui de l’Eganaude dont on voit les ruines à côté de l’hôtel Ibis.
N°9
Désignation Briqueterie des Clausonnes
Route du Parc Photo aérienne
Protection
Bâtiment et élément architectural caractéristique Photo
vestige d’une activité importante sur le territoire communal.
Observations
La briqueterie qui n’est
plus
en
fonctionnement abrite
encore tous les locaux
nécessaires
au
stockage, au lavage,
au moulage, à la
cuisson et au séchage
des briques.
Il s’agit d’un bâtiment
de grande taille, assez
dégradé,
dernier
N°10
Désignation Ferme de la Gonelle Chemin de la Colle et
Devinson
Photo aérienne
Protection
Bâtiment et restanques
Observations Bâtiment agricole dominant de grandes restanques de pierre sèche, anciennement cultivées qui accueillaient probablement des oliviers et des arbres fruitiers.
N°11
Désignation Pont à une arche de l’aqueduc
romain d’Antipolis Chemin des Trois Moulins
Photo aérienne
Protection Vestige de l’aqueduc
Photo
Observations
Il s’agit là d’un
élément aérien
(pont-aqueduc)
non
encore
protégé
(en
cours), situé en
pleine forêt et qui
permettait
à
l’aqueduc de
franchir un petit
vallon. Pont à une
arche en partie
effondrée.
Une partie a été
restaurée.
N°12
Désignation
Protection
Observations
Moulin des Clausonnes
Chemin des Trois Moulins
Bâtiments, moulin, bassin, parc paysager et œuvres d’art
Dernier moulin du territoire communal conservé en état de fonctionnement, le
Photo aérienne
Photo
bâtiment possède encore l’ensemble des
aménagements liés à
son fonctionnement :
canal d’arrivée d’eau,
bassin de mise en
charge,
roue
d’entraînement,
meules, décantation
etc …
Il est situé dans une
propriété anciennement de renom à Valbonne (famille Abry) qui abrite un parc paysager, comportant
des essences rares, des œuvres d’artistes.
N°13
Désignation Four à pain des Clausonnes
Hameau des Clausonnes Photo aérienne
COMMUNE DE VALBONNE
PLAN LOCAL D’URBANISME
Protection L’intégralité du four
Photo
Observations Situé au cœur du hameau des Clausonnes (limite sud-est du territoire), il est construit en pierre semi dure de Biot, la partie intérieure est de forme hémisphérique. Ce four fonctionnait régulièrement jusqu’à la dernière guerre mondiale.
N°14
Désignation
Grand Béal ou Béal Saint Roch Canebiers (Vignasse)
Protection
L’intégralité du béal sur l’ensemble de son linéaire
Observations Le Grand Béal permettait aux moines chalaisiens de capter la Brague afin
d’alimenter en eau les
Photo aérienne
Photo
berges. Suivant une convention précise, il
desservait les potagers et
les canebiers, ainsi que
l’ancien moulin des
moines, situé près de
l’abbaye. Il franchissait
plusieurs petits vallons,
sur un canal taillé dans
une pierre monolithique.
Soigneusement restauré
en 2002, ce béal est le
support des jardins
familiaux,
anciens
potagers de l’époque qui ont été réhabilités par la municipalité afin de permettre aux habitants de
renouer avec les traditions agricoles les plus anciennes.
N°15
Désignation
Protection
Observations
Lavoir du Parrou
L’ouvrage et le béal
Il sera construit au quartier
Chemin du Parrou
du Pin. Ce n’est qu’en
1920, plus de cinquante
Photo aérienne
Photo
ans plus tard, qu’un lavoir convenable sera construit
au bas du vallon de
Cuberte, au chemin du
Parrou.
Il emprunte l’eau de la
Sarssidou, destinée à
l’époque à augmenter le
débit du grand béal. Il se
situe bien loin du village.
Mais l’eau claire y coule à
hauteur de femme, et on ne se casse plus le dos, à genoux au bord de la Brague.
N°16
Désignation
Protection
Observations
IXXème siècle
Fontaine et abreuvoir Rue L’intégralité de la fontaine et Située devant l’ancienne mairie rue
Grande (Village)
de l’abreuvoir
Grande, la fontaine, datant d’Août
1834, se compose d’une colonne
Photo aérienn
Photo
centrale qui s’élève sur la base d’un carré. Sur chaque côté de ce
parallélépipède se trouve un bec
verseur en pierre monolithique qui
alimente en eau une vasque. Située à
mi-hauteur de la colonne, cette vasque
est constituée de quatre demi-cercles,
moulurés sur les parties supérieures.
L’ensemble est disposé sur un socle de
béton, constituant un emmarchement
par rapport au sol de la rue Grande. Il
est percé d’une grille, qui permet de
recueillir la surverse de la fontaine.
L’abreuvoir est une pierre monolithique déposée à même le sol. Il se compose d’une partie basse, qui
constitue le socle du récipient et d’un massif principal qui renferme l’eau. Ce massif est légèrement
bombé à sa base et évasé au point le plus haut, tel une baignoire. Deux pièces métalliques permettent
d’évacuer le trop-plein de l’abreuvoir.
N°17
Désignation
Protection
Fontaine Bd Gambetta
L’intégralité de la fontaine et murs
en pierre
Photo
Observations Elle a été la seule fontaine, hors village, à alimenter celuici jusqu’au début du XIXe siècle. La Brague servait alors d’abreuvoir, de lavoir et d’égout. Cette fontaine est un élément traité de manière très dépouillée. Sans sculpture ni vasque élaborée, elle est constituée uniquement de deux pierres monolithiques, posées l’une à côté de l’autre, dont le point le plus haut arrive au niveau de la route de Cannes, tandis que le mur de pierre arrive à la hauteur de la rue Gambetta. L’eau arrive dans les petits bassins par des verseurs métalliques, encastrés dans le mur de pierre. Le mur surmonté d’une volute moulurée permet de porter une attention sur cet élément important dans la vie au village, à une certaine époque. De nombreux travaux de voirie ayant surélevé le niveau de la chaussée, le bassin de la fontaine ne se présente plus comme à l’origine.
N°18
Désignation Cimetière paysager du Darbousson - Chemin du
Darbousson Photo aérienne
Protection Caractère paysager du site
Photo
Observations Ce nouveau cimetière a été créé en 1998 (délibération n° 4738 du 28 septembre 1998) afin de pallier les impossibilités d’extension du cimetière existant à proximité du Village. Le caractère paysager tient au ratio de 30m² par sépulture. De nouveaux travaux d'extension de celui-ci sont prévus.
N°19
Désignation
Protection
Observations
Cité artisanale Chemin de la Verrière
Construction, architecturale, nature
qualité éléments de
Livrée en 2007/ Prix de la 1ère œuvre Sur la base d’un carré qui contient et d’organiser les 23 ateliers dont la
Photo aérienne
Photo
surface varie de 50 à 900 m2 pour 4500 m2 de plain-pied. Tous les
ateliers sont en vis-à-vis favorisant
ainsi
une
synergie
interprofessionnelle. Réduit à sa
plus simple expression, le béton
permet de réaliser les ouvrages en
infrastructure, les soutènements et
les dallages des ateliers. Il est
également utilisé pour réaliser
l’ensemble des murs périphériques
sur une hauteur de 4m laissée brute
à l’intérieur comme à l’extérieur. La
peau du coffrage est réalisée en tripli ; panneaux composés de copeaux de bois collés et compressés.
Ces mêmes panneaux sont utilisés à l’intérieur des locaux pour fabriquer l’ensemble des murs à
ossature bois et les caissons de toitures.
N°20
Désignation
Adresse
Observations
Centre de vie (Mairie annexe) Place Méjane - Garbejaire
Photo aérienne
Bâtiment, architecture, matériaux, esprit voulu par
architecte
Photo
Label XXème siècle Le développement de quartiers d’habitat, lié à la création de la technopole Sophia Antipolis à la fin des années 1970, a
nécessité la construction d’un
lieu de culte et d’une mairie-
annexe. L’architecte Pierre
Fauroux opta pour une manière
très
monumentale
en
superposant une salle des
mariages accompagnée de
bureaux au 1er étage, et l’église
au 3ème. La modernité y trouve
son compte dans un édifice
édifié en 1988-89 sur pilotis
avec une rigueur géométrique impeccable et dans les jeux avec la lumière. Il s’agit en fait d’un
monument et les références sont nombreuses. La plus ancienne est celle qui préside au volume
d’accueil du rez-de-chaussée avec ses trois nefs venues tout droit des basiliques de la romanité,
paléochrétiennes ou civiles. Ce principe se retrouve dans la salle des mariages, puis dans la nef de
l’église, dont le berceau (en réalité un cylindre presque complet), les collatéraux, les tribunes et les
assises alternativement blanches et noires transposent la tradition des églises toscanes. Mais l’emprunt
le plus patent, dans la symétrie parfaite de ses figures géométriques, doit beaucoup au néo-classicisme
de Boullée ou de Ledoux. La contrainte spatiale amena l’architecte à concevoir un système original de
volumes gigognes. Il fut aussi le seul à proposer la solution de la superposition des fonctions. En effet,
si la modernité s’imposait aussi pour ce qui devait apparaître comme son principal édifice public, la
symbolique de celui-ci, à la fois civique et spirituelle, puise à l’antique source de la forme basilicale, dans
un regard post-moderne.
N°21
Désignation
Centre paroissial Paul VI Allée Georges Pompidou
Protection
L’intégralité du centre paroissial
Observations XXIème siècle / Style contemporain Situé au Nord de Garbejaïre, le
Photo aérienne
Photo
centre paroissial Paul VI est constitué par :
- une église construite selon un
style contemporain suivant des
lignes verticales pour les
ouvertures et des lignes
horizontales pour l’appareillage
des murs, et son caractère
dépouillé par l’utilisation de
matériaux tels que le verre et la
pierre de taille pour le
revêtement.
- un espace de culte pour les
groupements, de forme octogonale, ouvert sur trois côtés au Nord par des baies étroites.
- un espace de rencontres, d’accueil et de bureaux, est séparé de l’église par un petit jardin et s’organise
le long d’une allée, tel un cloître. Ces espaces sont construits avec une certaine sobriété tant dans les
matériaux utilisés tant que dans les formes, sans décor, ni ornementation ou détail sculpté. Ils dégagent
cependant une certaine convivialité et familiarité à travers l’utilisation de couleurs chaudes (une
dominante sienne) et la pénétration du soleil qui même si elle s’effectue de manière indirecte, apporte
aux espaces de la luminosité et une certaine chaleur.
N°22
Désignation
Tourelles (entrée du Domaine de Beaumont)
RD 3 Route de Cannes
Protection L’intégralité des constructions
Photo aérienne
Oratoires : Datant probablement du XIXe siècle, ce sont les supports de nombreuses processions, qui dépendent du contexte avec les communes environnantes et du contexte historique de l’époque (les invasions, les maladies …). Ces oratoires et mur en pierre accompagnant parfois sont à protéger dans leur intégralité et sur place.
N°23
Désignation Oratoire Notre-Dame du
Taméyé Photo aérienne
Adresse Chemin du Taméyé
Photo
N°24
Désignation Oratoire Saint-JeanBaptiste Photo aérienne
Adresse Chemin de Peyniblou
Photo
N°25
Désignation Oratoire Saint-Blaise
Photo aérienne
Adresse Chemin du Parrou
Photo
N°26
Désignation Oratoire Sainte-Hélène
Photo aérienne
Adresse Route de Biot
Photo
ELEMENTS DU PATRIMOINE NATUREL – LES ARBRES REMARQUABLES
IDENTIFIES DANS LES DOCUMENTS GRAPHIQUES
Plusieurs critères peuvent rentrer en jeu dans l’identification d’un arbre remarquable : o des critères physiques : L’essence (rareté), La localisation o les dimensions (diamètre, hauteur)
- des critères d’intérêt historiques comme le caractère patrimonial (associé à un personnage historique, une époque, planté lors d’évènement particulier, à la vie religieuse…)
- des critères esthétiques (morphologie et physionomie, alignement…) - des critères biologiques (fonctionnement, adaptation particulière au milieu…) Un arbre présentant un ou plusieurs de ces critères pourra être dit remarquable. Ce travail sera complété et mis à jour régulièrement. Chaque arbre identifié devrait être préservé. Chaque arbre identifié devra être préservé au titre de l’Article L.151-19 du Code de l’Urbanisme : « Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, ilôts, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation ».
Secteur Village et abords
5
6
7
5- Alignement de platanes Allée Raybaud
6 - Alignement de platanes Av St Roch, Rue de la Paroisse et Bd Gambetta
7 - Cyprès et Eucalyptus Chemin du Parrou
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire communal. Outre sa partie écrite, il comprend les documents graphiques du règlement délimitant les différentes zones mentionnées à l’article 3 ci-dessous et autres prescriptions réglementaires et particulières applicables dans les secteurs mentionnés. Le règlement comprend également en annexe :
- le cahier des recommandations architecturales, paysagères et environnementales - une note sur les bâtiments passifs - des éléments, dont la liste n’est pas exhaustive, du patrimoine bâti et naturel remarquable
identifies dans les documents graphiques, à protéger au titre du L.151-19 du Code de l’Urbanisme.
Article 2PORTEE DU REGLEMENT
Sont et demeurent applicables au territoire communal, les règles générales de l’urbanisme prévues au chapitre I, du titre du Code de l'Urbanisme, à l'exception des articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, comme inscrit à l'article R.111-1 du même code. Sont également applicables, nonobstant le présent règlement, les dispositions d’urbanisme édictant des règles relatives à l’occupation du sol ayant leur fondement dans le code de l’urbanisme. Demeurent également applicables les dispositions rappelées à titre d’information dans les annexes du plan local d’urbanisme, et notamment les servitudes d’utilité publique affectant l’occupation et l’utilisation du sol, les dispositions des plans de préventions des risques naturels, etc…
Article 3CONTENU DES DOCUMENTS GRAPHIQUES DU PLU
Le territoire concerné par le présent Plan Local d'Urbanisme est divisé en zones urbaines, en zones à urbaniser, en zones agricoles et en zones naturelles.
Les zones urbaines repérés par l’indice U au plan, correspondent aux secteurs déjà urbanisés et à ceux où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
- La zone UA comprend 2 secteurs : UAa, le village, incluant l’Abbaye et UAb le hameau des Clausonnes
- La zone UB de mixité fonctionnelle comprend 3 secteurs : UBa le village, UBi Les Bourelles et UBbz et ses sous-secteurs Peïdessalle, Côté Nature, Val Lucci
- La zone UC de mixité fonctionnelle comprend 3 secteurs : UCa, Clos de Brasset, Route d’Antibes, Hauts de Valbonne, UCb l’Ile Verte, Peïdessalle, Chemin des Trois Moulins, UCb1 Peïdessalle et UCc Terra Nostra au Val Martin.
- La zone UD d’habitat individuel comprend 3 secteurs : UDa Les Macarons, UDb Tamayé, Villebruc, Peijan, Verrière, Pierrefeu, Ribas, Cuberte, Font des Fades, les Clausonnes et son sous-secteur UDb1, UDb2 à Pierrefeu et enfin UDc Darbousson, Villebruc Nord, la Véronière,
- La zone UE d’habitat individuel à forte sensibilité paysagère, Peyrebelle et Colle et Devinson, - La zone UF d’habitat léger de loisir de la Tourangelle, les Moulins,
- La zone UG, zones résidentielles liées au Victoria Golf Club du Val Martin comprend 2 secteurs UGa et UGb.
- La zone UH d’équipements d’intérêt collectif et services publics comprend secteurs : secteurs UHa au village et à Cuberte, secteur UHb entrée Ouest du village, Macarons/Ile Verte,
- La zone UI d’activités économiques comprend 2 secteurs UIa à Villebruc et UIb pour la zone d’activités existante Argeville,
- La zone USOC correspond aux quartiers d’habitat sur la technopole de Sophia Antipolis. Elle comprend 5 secteurs : un sous-secteur USOC1, centre de Garbejaire, Pythagore, Caquos, un sous-secteur USOC2, Haut Sartoux et Sud Garbejaire, un sous-secteur USOC3, Les Terrasses Antipolis, un sous-secteur USOC4 Val crête, un sous-secteur USOC5, site Air France,
- La zone USOD comprend 3 secteurs sur la technopole Sophia Antipolis à vocation mixte : USOD1: Nord Garbejaire, USOD2 : Haut Sartoux, USOD3 : Garbejaire Est,
- La zone USOH, à vocation d’équipements collectifs d’intérêt public comprenant 2 secteurs USOHa1 et USOHa2.
- La zone USOJ à vocation d’activités, elle concerne les zones d'activités du parc international d'activités de Sophia-Antipolis comprenant huit secteurs : USOJa, USOJb avec un sous-secteur USOJb1, USOJd avec trois sous-secteurs USOJd1, USOJd2 et USOJd3, USOJd1a, USOJf, USOJg,
- La zone UJe aux Clausonnes avec 3 sous-secteurs UJea, UJeb et UJec.
Les zones agricoles repérées par l’indice « A », sont destinées à protéger les terres agricoles en raison de leur potentiel agronomique, biologique ou économique.
Les zones naturelles repérées par l’indice « N » au plan, sont destinées à protéger les espaces naturels en raison de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment d’un point de vue esthétique, historique ou écologique. Elles comprennent des secteurs qui ont pour vocation de conserver leur caractère naturel tout en accueillant des constructions et/ou aménagements spécifiques.
Les documents graphiques comportent également : - les Espaces Boisés Classés (EBC) à conserver, à protéger ou à créer, définis au titre des articles L.113-1 et L.113-2 du Code de l’Urbanisme ; - les prescriptions particulières pour protéger les éléments d’intérêt patrimonial, architectural et urbain, au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme recensés dans le volet patrimoine et paysage du titre 2 du présent règlement ; - les éléments patrimoniaux végétaux « éléments de paysage » répertoriés dans la liste annexe, non exhaustive, du patrimoine bâti et naturel remarquable, et le périmètre de l'espace des paysages de restanques de la carte de typologie des paysages dans l’OAP, protégés au titre des articles L.151-19 dans le PLU, identifiés au titre des articles L 151-19 et L151-23 du Code de l'Urbanisme recensés dans le volet patrimoine et paysage des Dispositions Générales ; - les Emplacements réservés destinés aux infrastructures et superstructures d’intérêt général, et aux espaces publics et végétaux au titre de l’article L.151-41 du Code de l’Urbanisme ; - les Périmètres de Mixité Sociale, au titre de l’article L.151-15 du Code de l’Urbanisme ; - les Servitudes de Mixité Sociale, au titre de l’article L.151-41-4 du Code de l’Urbanisme dont les règles sont édictées au titre 2 du présent règlement ;
- les périmètres des secteurs concernés par un risque naturel (inondation-incendie) pour lesquels des règles de précaution sont édictées dans les Dispositions Générales ;
- des polygones d’emprise du bâti sur certains secteurs.
EXPOSITION AUX RISQUES
Article 4PRISE EN COMPTE DU PLAN DE PREVENTION DES RISQUES NATURELS
Intégration des dispositions du P.P.R. dans le règlement d'urbanisme du P.L.U : Lorsqu’un terrain se trouve situé dans l'une des zones du P.P.R., les dispositions qui s'appliquent sont celles de la zone du Plan Local d'Urbanisme augmentées des prescriptions du P.P.R. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
Le risque incendies de feux de forêt : Le Plan de Prévention des Risques (P.P.R.) Naturels Incendies de Feux de Forêt, approuvé par arrêté préfectoral du 23-06-2008 et modifié le 12-07-2012 pour le secteur du Trou de Beget. Ce document est annexé aux Servitudes d'Utilité Publique du présent P.L.U. Les zones soumises à des risques d'incendie relevant du Plan de Prévention du Risque incendie de forêt approuvé le 23 juin 2008 et modifié le 12 juillet 2012 sont mentionnées à l'annexe n°7c.
En complément du PPR incendies et pour accompagner les obligations légales de débroussaillement (OLD) dont la réglementation figure en annexe n°9 du dossier PLU, les obligations légales de débroussaillement (OLD) sont modulées selon le niveau de risque évalué au PPR. Vu leur impact négatif sur la biodiversité, on s’efforcera de les faire porter au maximum sur les parcelles urbanisées et non sur les zones naturelles adjacentes lors de l’implantation des constructions se traduisant par un recul plus important (15 m) des constructions vis-à-vis de la limite de la zone N. Ainsi, il est fixé pour l’implantation des constructions par rapport aux lisières boisées des zones naturelles, à l’exception de la zone Npv :
- Toute construction doit se tenir à une distance minimum de 15 mètres des limites avec les zones naturelles (au sens du zonage PLU) ;
- Dans cette bande des 15 mètres pourront être autorisés : Les dispositifs d’assainissement, de rétention d’eau, piscines, Les accès privatifs et les aires de stationnement non imperméabilisées, Les aires de jeux et espaces verts, Les jardins familiaux.
Intégration des dispositions du PPR : Lorsqu’un terrain se trouve situé dans l'une des zones concernées par les aléas et risques (articles 4, 5 et 6), les dispositions qui s'appliquent sont celles de la zone du Plan Local d'Urbanisme augmentées des prescriptions établies au regard des aléas et risques. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
Article 5PRISE EN COMPTE DES RISQUES INONDATION, ALEAS MOUVEMENTS DE TERRAIN, DES ALEAS ET RETRAIT GONFLEMENT DES SOLS ARGILEUX E
T DU RISQUE
SISMIQUE
Le risque inondation : La commune n’est pas concernée par un PPR risques inondation, cependant, le règlement précise des dispositions relatives à la préservation des axes d’écoulement des eaux des vallons. Ainsi, il est fixé pour l’implantation des constructions :
- Toute construction ou installation nouvelle doit se tenir à une distance minimum depuis le sommet des berges et de part et d’autre du lit elle varie de 10 mètres pour la Brague à 5 mètres pour les cours d’eau et 3 mètres pour les talwegs secs.
- Cette disposition ne concerne pas les ouvrages de franchissement des cours d'eau par les infrastructures, ni les travaux pour consolidation de voirie
Ces dispositions figurent à l’annexe 10c du dossier de PLU.
Les aléas mouvements de terrain : Les zones soumises à des contraintes géotechniques sont mentionnées en annexe du dossier de P.L.U.
a) Dans les zones à haut risque, ne sont autorisés que : - les travaux usuels d'entretien et de gestion normaux des constructions et installations existantes à condition de ne pas aggraver les risques et leurs effets, - les changements de destination des bâtiments existants à condition de ne pas aggraver les risques et de ne pas augmenter significativement le nombre de personnes exposées, - sous réserve qu'elles ne fassent pas l'objet d'une occupation humaine et permanente et qu'ils n'aggravent pas les risques ou leurs effets, les annexes des bâtiments d'habitation (garages, bassins, piscines...), - les travaux et installations susceptibles de réduire les conséquences des risques, - les travaux d'infrastructure publique (y compris les affouillements et exhaussements du sol, n'aggravant pas les risques ou leurs effets.
Tout projet de construction ou d'installation doit prendre toutes les mesures de protection destinées à être adaptées aux risques.
b) Dans les zones à risque moyen : Une étude technique particulière est conseillée, pour préciser le type de protection le mieux adapté à la nature du risque sismique ainsi que son dimensionnement. Au titre de l’article R.111-2 du code de l’urbanisme, il est rappelé que le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
En outre, doivent être pris en compte les autres mesures d'application suivantes qui selon le niveau d'exposition, font naître des obligations d'études géotechniques pour le vendeur et pour le maître d'ouvrage :
- les articles R.112-5 à R.112-10 du code de la construction et de l'habitation qui visent notamment à déterminer les modalités de définition des zones exposées, identifier le contenu des études géotechniques et définir les techniques de constructions ;
- l’arrêté du 22 juillet 2020 définissant le contenu des études géotechniques à réaliser dans les zones exposées au phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols, modifié par arrêté du 24 septembre 2020 ;
- l'arrêté du 22 juillet 2020 relatif aux techniques particulières de construction dans les zones exposées au phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols, modifié par arrêté du 24 septembre 2020.
Aléa retrait - gonflement des sols argileux La commune est concernée par le risque retrait-gonflement des sols argileux. Les zones soumises à ces risques de retrait - gonflement des sols argileux sont identifiées sur le plan établi en référence au porter à connaissance en date du 27 janvier 2012 et à l’arrêté ministériel du 22 juillet 2020. En conséquence, dans les secteurs concernés par les aléas détaillés par la cartographie,
- Au titre du porter à connaissance en date du 27 janvier 2012 : le Règlement d’Urbanisme préconise la réalisation d’études de sol proportionnées à la valeur du risque. A ce titre, une étude de reconnaissance de sol (type G11) ou des études spécifiques (types G12, G2 et G3) pourront être conseillées en fonction de la nature du risque.
- Au titre de l’arrêté ministériel du 22 juillet 2020 : le constructeur devra respecter les dispositions constructives détaillées dans l’arrêté ministériel du 22 juillet 2020 figurant en annexe, pièce n°17 risques.
Le risque sismique : L'intégralité du territoire communal étant située dans une zone de sismicité n°3, sont applicables les dispositions du décret n°2010-1255 du 22 Octobre 2010, modifié par l’arrêté du 19 juillet 2011 et par l’arrêté du 15 septembre 2014. L’arrêté fixe notamment les règles de construction parasismiques applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal », en application de l’article R.563-5 du code de l’environnement. Il est rappelé que la réalisation d'une étude géotechnique est recommandée, voire obligatoire dans certains cas, conformément à la réglementation en vigueur.
La règlementation liée à l’Atlas des zones inondables : - dans l'ensemble des zones non urbaines (A et N) : toute nouvelle construction à usage d’habitation est interdite dans l'emprise de l'AZI. - dans l'ensemble des zones urbaines : toute nouvelle construction à usage d’habitation est interdite en zone d'aléa fort (correspondant généralement aux lits mineur et moyen de l'AZI). - dans les zones urbaines concernées par le lit majeur de l'AZI : peuvent être autorisées les nouvelles constructions à usage d’habitation adaptées à ce risque, avec les planchers implantés hors d'eau et possédant une zone refuge, peuvent être autorisées. - dans les zones urbaines concernées par le lit majeur de l'AZI, peuvent aussi être autorisées l'extension limitée et la surélévation des constructions existantes à usage d'habitation et de celles dédiées à tout autre usage (y compris ERP}, sous réserve de n'augmenter ni la capacité d'accueil, ni la vulnérabilité des personnes et des biens exposés.
- dans l'ensemble des zones, pour les biens existants dans l'emprise de l'AZI : obligation de créer une zone refuge en cas d'extension des habitations existantes.
- Lorsqu’un projet est concerné par une zone AZI ou se situe en limite, une analyse hydraulique est nécessaire afin de préciser (et corriger le cas échéant) les limites de la zone inondable et les hauteurs et côtes de référence de la crue centennale.
Concernant la gestion des eaux pluviales et des ruissellements, la CASA s’appuie sur un règlement transitoire arrêté par délibération du conseil communautaire en date du 16 décembre 2019 (figure dans l'annexe 10c du dossier de PLU) et sur le règlement de zonage des eaux pluviales établi par la commune de Valbonne. Le règlement définitif de la CASA remplacera ultérieurement ces deux documents dans les annexes sanitaires.
Intégration des dispositions des PPR, risques et aléas détaillés aux article 4, 5 et 6 : Lorsqu’un terrain se trouve situé dans l'une des zones concernées par les aléas et risques, les dispositions qui s'appliquent sont celles de la zone du Plan Local d'Urbanisme augmentées des prescriptions établies au regard des aléas et risques. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
Article 6EXPOSITION AUX NUISANCES ET RISQUES TECHNOLOGIQUES
Les nuisances sonores : isolations acoustiques le long des voies bruyantes Les bâtiments édifiés dans les secteurs exposés aux bruits des transports terrestres sont soumis à des normes d'isolement acoustique conformément aux dispositions :
- de la loi n°92-14444 du 31 décembre 1992 relative à la lutte contre le bruit, - du décret 95-20 du 9 janvier 1995 relatif aux caractéristiques acoustiques de certains bâtiments
autres que d'habitations et leurs équipements, - du décret 95-21 du 9 janvier 1995 relatif au classement des infrastructures de transports
terrestres, - de l'arrêté interministériel du 30 mai 1996 relatif aux modalités de classement des
infrastructures de transports terrestres et à l'isolement acoustique des bâtiments d'habitation dans les secteurs affectés par le bruit, - de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2000 relatif au classement des voies bruyantes. Ces zones de bruit sont repérées au document graphique « Périmètres reportés à titre d’information », présent dans le document graphique en annexe. Les arrêtés fixant leurs dispositions sont également portés en annexe du présent Plan Local d'Urbanisme.
Les risques technologiques : Les risques technologiques sont évalués :
- Au vu des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement, les arrêtés préfectoraux relatifs aux autorisations préfectorales d’exploiter sur les établissements désignés,
- Au vu des risques technologiques liés aux installations classées de type « sites SEVESO ». - Au vu de la réitération par l’ANSES le 5 avril 2019 de la recommandation d’éviter d’exposer les
jeunes enfants et femmes enceintes au rayonnement électromagnétique très basse fréquence généré par les lignes à très haute tension, déjà exprimée par Instruction du 15 avril 2013 relative à l’urbanisme à proximité des lignes de transport d’électricité (circ. 36823 Batho), En ce qui concerne la réduction de l’exposition aux rayonnements électromagnétiques à très basse fréquence, est instaurée une servitude spécifique restreignent la constructibilité conformément à la fiche préfectorale « Maîtrise de l’urbanisation à proximité des ouvrages du réseau public de transport d'électricité » du 23 septembre 2015. Les dispositions réglementaires concernant cette servitude figurent à l’article 12 des dispositions générales.
Intégration des dispositions des PPR, risques et aléas détaillés aux article 4, 5 et 6 : Lorsqu’un terrain se trouve situé dans l'une des zones concernées par les aléas et risques, les dispositions qui s'appliquent sont celles de la zone du Plan Local d'Urbanisme augmentées des prescriptions établies au regard des aléas et risques. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent sur le dit-terrain.
LES DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES APPLICABLES A TOUTES LES ZONES DU PLU
Le règlement et ses documents graphiques sont opposables à toute personne publique ou privée pour l'exécution de tous travaux, constructions, plantations, affouillements ou exhaussements des sols, pour la création de lotissements et l'ouverture des installations classées appartenant aux catégories déterminées dans le plan. Ces travaux ou opérations doivent en outre être compatibles, lorsqu'elles existent, avec les orientations d'aménagement et avec leurs documents graphiques. Les actes pris au titre de la police du stationnement et de la circulation, ainsi que les actes et décisions relatifs à la voirie et à la gestion du domaine public routier sont compatibles ou rendus compatibles avec les dispositions du plan local d'urbanisme tenant lieu de plan de déplacements urbains, dans les conditions définies aux articles L. 1214-5 et L. 1214-6 du code des transports.
Article 7ADAPTATIONS
Les règles et servitudes définies par le présent règlement ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. Une adaptation mineure d'aspect des clôtures peut être acceptée pour des motifs de sécurité publique. Une obligation de clôture à claire voie peut de même être imposée pour des motifs liés à la sécurité routière ou publique.
De même, en vertu de l’article L.152-4 du Code de l’Urbanisme, il peut être dérogé aux dispositions du présent règlement afin de permettre :
- La reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles ;
- La restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles ;
- Des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant.
En vertu de l’article L.152-5 du Code de l’urbanisme, il peut être dérogé aux règles relatives à l’emprise au sol, à la hauteur, à l’implantation et à l’aspect extérieur des constructions afin d’autoriser :
- La mise en œuvre d'une isolation en saillie des façades des constructions existantes ; - La mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes ; - La mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire en saillie des
façades. La décision motivée peut comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant.
Le présent article n'est pas applicable : - Aux immeubles classés ou inscrits au titre des monuments historiques en application du titre II du livre VI du code du patrimoine ; - Aux immeubles protégés au titre des abords en application de l'article L. 621-30 du même code; - Aux immeubles situés dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable mentionné à l'article L. 631-1 dudit code ; - Aux immeubles protégés en application de l'article L. 151-19 du présent code.
Article 8TRAVAUX SUR DES IMMEUBLES BATIS EXISTANTS
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard. Pour les extensions et les surélévations des bâtiments existants, il convient de se référer aux dispositions spécifiques de chaque zone du PLU.
Lorsqu'une construction est achevée depuis plus de dix ans, le refus de permis de construire ou la décision d'opposition à déclaration préalable ne peuvent être fondés sur l'irrégularité de la construction initiale au regard du droit de l'urbanisme. Les dispositions du premier alinéa ne sont pas cependant applicables :
1° Lorsque la construction est de nature, par sa situation, à exposer ses usagers ou des tiers à un risque de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente ;
2° Lorsqu'une action en démolition a été engagée dans les conditions prévues par l'article L. 480-13; 3° Lorsque la construction est située dans un parc national créé en application des articles L. 331-1
et suivants du code de l'environnement ou dans un site classé en application des articles L. 341-2 et suivants du même code ; 4° Lorsque la construction est située sur le domaine public ; 5° Lorsque la construction a été réalisée sans qu'aucun permis de construire n'ait été obtenu alors que celui-ci était requis ; 6° Dans les zones mentionnées au 1° du II de l'article L. 562-1 du code de l'environnement.
Article 9LES DISPOSITIONS RELATIVES A LA RECONSTRUCTION OU
RESTAURATION DE CERTAINS BATIMENTS
En vertu de l’article L.111-15 du Code de l’Urbanisme, lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire.
En vertu de l’article L.111-23 du Code de l’Urbanisme, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 111-11, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment
Article 10DISPOSITIONS RELATIVES AUX SECTEURS SOUMIS A UNE ORIENTATION D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION
En vertu des articles L.151-6 et L.151-7 du Code de l’Urbanisme, le PLU définit des Orientations d’Aménagement et de Programmation sur deux thématiques particulières : Mobilités et Trame Verte/Trame Bleue : Biodiversité et Paysages.
- L’OAP « mobilité » permet d’introduire dans le PLU des actions en faveur de l’intermodalité et du développement des modes actifs.
- L’OAP « trame verte et bleue : Biodiversité et Paysages » permet d'encadrer le développement urbain en préservant les espaces paysagers et naturels. Elle donne la possibilité de valoriser le territoire en garantissant un cadre de vie de qualité.
Tout projet ou toute opération de développement urbain devra être compatible avec ces deux orientations thématiques. Elles sont détaillées en pièce n°6 du présent dossier de PLU.
Article 11LES DISPOSITIONS APPLICABLES AUX SECTEURS SOUMIS A UNE/DES SERVITUDES D’UTILITES PUBLIQUES
Les Servitudes d’Utilité Publique (SUP) affectant l’utilisation du sol sont des limitations administratives au droit de propriété, instituées par des actes spécifiques en application de législations particulières en vue notamment de préserver le fonctionnement de certains équipements publics, le patrimoine naturel ou culturel ainsi que la salubrité et la sécurité publique, la santé et les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics. L’ensemble des Servitudes d’Utilité Publique, instituées à ce jour sur le territoire communal, est annexé au dossier de PLU.
Article 12OUVRAGES TECHNIQUES NECESSAIRES AU FONCTIONNEMENT DES CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS PUBLIQUES AINSI QU’AUX CONSTRUCTION
S ET INSTALLATIONS D’INTERET GENERAL
Compte tenu de leur faible ampleur, de leurs spécificités techniques et de leur utilité publique ou de leur intérêt collectif, les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif sont autorisés dans toutes les zones. Les dispositions réglementaires communes aux zones urbaines, agricoles et naturelles ainsi que celles définies pour chaque zone du PLU ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services techniques ou répondant à un intérêt collectif.
S’agissant des occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières : - les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisées dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris ; - les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques ; - la hauteur n’est pas réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris et que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques ; - les règles de recul, prospect et d’implantation définies pour chaque zone ne sont pas applicables aux ouvrages techniques d’intérêt collectif et aux lignes de transport d’électricité « HTB » faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes. - les exhaussements et affouillements de sol sont autorisés pour les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ».
La spécificité des ouvrages de RTE (postes et lignes électriques haute tension) induit une règlementation particulière : Les ouvrages du réseau public de transport d’électricité constituent des « équipements d’intérêt collectif et services publics » (4° de l’article R.151-27 du Code de l’urbanisme), et entrent au sein de la sousdestination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées » (4° de l’article R. 151-28 du même Code). A ce titre, les ouvrages RTE correspondent à des « constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics » (article 4 de l’arrêté du 10 novembre 2016 relatif aux sous-destinations). Outre les dispositions précisées ci-avant et concernant les constructions et installations nécessaires aux équipements publics ou d’intérêt collectif, le règlement d’urbanisme précise les éléments suivants pour les ouvrages RTE :
- Ils peuvent être déplacés, modifiés ou surélevés pendant leur durée de vie, pour des raisons techniques et/ou de sécurité ;
- Leurs abords doivent faire l’objet d’un entretien tout particulier afin de garantir la sécurité des tiers : élagage et abattage d’arbres notamment) et leur accès doit être préservé à tout moment ;
- La hauteur des clôtures des postes électriques est fixée, conformément à l’arrêté technique ministériel, à 2,60 m maximum, toutefois, pour des raisons techniques et ou de sécurité cette hauteur peut être porté à 3,20 m.
Cas particulier : dans les espaces repérés sur le plan de zonage au titre de la ligne à haute tension, et correspondant à une zone tampon de 30 mètres le long de la ligne Cagnes-Mougins, établie de part et d’autre de la ligne, le règlement définit les dispositions suivantes :
- Les piscines sont autorisées. - toute construction nouvelle est interdite à l’exception de :
∙ les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisées dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris et que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques. »
- pour les constructions déjà édifiées et susceptibles d'être modifiées, seuls peuvent être autorisés les travaux d'adaptation, de réfection ou d'extension (dans la limite de 20% de la surface de plancher existante) qui garantissent l’intégrité des lignes existantes. En tout état de cause, le projet ne devra pas dépasser 8 mètres de haut ;
- La hauteur n’est pas réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris et que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.
- les règles de prospect et d’implantation ne sont pas applicables aux lignes de transport d’électricité « HTB » faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes ;
- les aires d'accueil des gens du voyage sont interdites ; - les dépôts, affouillements et exhaussements des sols sont interdits toutefois, les
exhaussements et affouillements de sol sont autorisés pour les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ; - les plantations sont autorisées à la condition que celles-ci maintiennent en toutes circonstances les distances de sécurité avec la ligne aérienne définies à l’article 26 de l’arrêté technique du 17 mai 2001 modifié.
Article 13MODALITES D’APPLICATION DU DROIT DES SOLS APPLIQUES AUX
CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS NECESSAIRES AUX SERVICES PUBLICS OU
D'INTERET COLLECTIF – « CINASPIC »
Le Code de l'Urbanisme permet de désigner des règles particulières pour les Occupations et Utilisations du Sol dénommées « constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif » (CINASPIC). Il s'agit notamment des destinations correspondant aux catégories suivantes :
- les locaux affectés aux services municipaux, départementaux, régionaux ou nationaux qui accueillent le public,
- les crèches et haltes garderies, - les établissements d’enseignement maternel, primaire et secondaire, - les établissements universitaires, y compris les locaux affectés à la recherche et
d’enseignement supérieur, - les établissements de santé hôpitaux (y compris les locaux affectés à la recherche, et
d’enseignement supérieur),
- les établissements d’action sociale, y compris l’hébergement social (notamment le centre d’hébergement social), co-living,
- les établissements culturels et les salles de spectacle spécialement aménagées de façon permanente pour y donner des concerts, des spectacles de variétés ou des représentations d’art dramatique, lyrique ou chorégraphique,
- les établissements sportifs à caractère non commercial, - les lieux de culte implantés sur une domanialité publique, - les parcs d’exposition, - les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux
(transport, postes, fluides, énergie, télécommunication,) et aux services urbains (voirie, assainissement, traitement des déchets,).
Les dispositions réglementaires de ces installations et constructions devront respecter les dispositions réglementaires définies pour chaque zone du PLU.
En outre, il pourra être autorisé l’implantation de systèmes solaires thermiques des bâtiments existants et nouveaux.
Article 14CONDITIONS GENERALES D'IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR
RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
A l’article 4 des dispositions communes aux zones urbaines, agricoles et naturelles et à l’article 3 « implantation et volumétrie » les règles ne s’appliquent pas à certains éléments.
1- Sur les limites qui séparent un terrain d’une voie (publique ou privée ouverte à la circulation publique) ou d’une emprise publique ne sont pas compris dans le calcul des reculs :
- aux débords de toiture, dans la limite de 0,40 mètres, - les dispositifs d’isolation thermique par l’extérieur, - les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables, - l’ensemble des aménagements de l’accès à l’unité foncière : portail, muret et mur de
soutènement.
2- Les limites séparatives ne s’appliquent pas : - uniquement pour les secteurs et sous-secteurs des zones USO et UJ : aux constructions ou parties de construction situées au-dessous du terrain naturel et non apparentes à l’achèvement de la construction, - aux constructions légères adossées au bâtiment principal (rampe d'accès, escaliers, auvents…), - aux débords de toiture, dans la limite de 0,40 mètres, - aux dispositifs d’isolation thermique par l’extérieur. - aux dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables.
Article 15APPLICATION DES REGLES AU REGARD DE L’ARTICLE R.151-21 DU CODE DE L’URBANISME
Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme, sauf si le règlement de ce plan s'y oppose.
Dans le cas présent de la commune de Valbonne, l’autorisation d’opération d’aménagement, notamment la division, est conditionnée à ce que toutes les nouvelles unités foncières créées après division foncière, et l’unité foncière initiale (parcelle-mère) après l’exécution de la division foncière, respectent à la fois :
- les règles de prospect et de reculs face aux voies et emprises publiques ; - les règles de prospect et de reculs entre les bâtiments existants et les nouvelles limites
séparatives ; - les règles d’emprise au sol ; - les règles de coefficient de biotope appliquées sur certaines zones déjà denses, désignées
dans ce présent document ; - les règles de coefficient de pleine terre appliquées sur certaines zones désignées dans ce
présent document. Ces dispositions ne s’appliquent pas sur les zones de Sophia Antipolis : zones USO et UJ.
Article 16MODALITES D’APPLICATION DES NORMES DE STATIONNEMENT
Le fondement des normes de stationnement exige que chaque l’unité foncière dispose de la capacité de stationnement néces
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.