ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
PAYSAGERE Règles particulières aux réserves à outils et aux abris de jardins familiaux autorisés en zone
NL : - La toiture sera à une pente, en tuiles rondes ou romanes. La ligne de faîtage sera parallèle à la courbe de niveau. La rive sera orientée du côté de l'entrée. - L'ouverture sera limitée à une porte. Tout matériau représentant un aspect dégradé sera interdit. - Les murs extérieurs pourront être teintés dans la masse ou peints de couleurs légères et neutres, à l'exclusion de toute couleur vive ou trop voyante. L'emploi du vernis est interdit.
Dans le secteur Nm : La construction devra respecter la volumétrie et le type d’implantation d’origine et s’établir dans la mesure du possible sur les dalles déjà existantes.
ANNEXES
Palette de couleurs Palette de couleurs
Catherine Charlot-Valdieu et Philippe Outrequin, 21 mai 2019
Catherine Charlot-Valdieu et Philippe Outrequin, 21 mai 2019
Le Projet d’Aménagement et de Développement Durable (PADD) du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de Valbonne fait la promotion des bâtiments à très faible consommation d’énergie, pouvant aller au-delà de la réglementation thermique actuelle (RT 2012) et même de la future réglementation Bâtiment Responsable 2020. Pour cela, il indique la possibilité de promouvoir les bâtiments passifs.
De quoi parle-t-on ?
Un bâtiment passif repose sur l’idée que « la chaleur dégagée à l’intérieur de la construction par les êtres vivants et les appareils électriques ajoutée à celle apportée à l’extérieur par l’ensoleillement peut suffire à répondre aux besoins de chauffage du bâtiment qui devient de fait « passif ». Un bâtiment occupé qui conserve la chaleur interne n’a pas besoin d’équipement de chauffage pour rester agréable à vivre » (source La Maison Passive France). Dans notre région à fort ensoleillement, ce principe peut aisément être respecté, les équipements de chauffage pouvant être réduits au strict nécessaire (seul sèche serviette ou à un simple radiateur électrique d’appoint parfois nécessaire). Le bâtiment passif se caractérise par une orientation optimale avec des ouvertures au sud, une isolation renforcée et des vitrages très performants. Au-delà de la technique, c’est la conception du bâtiment qui est particulièrement importante avec une réduction considérable des ponts thermiques et ce, grâce à une très forte étanchéité à l’air du bâtiment. L’été, le bâtiment passif va se comporter de façon très satisfaisante grâce à l’inertie du bâtiment (qui peut se refroidir la nuit), les protections solaires (tels que les brise-soleil orientables) et une optimisation de la ventilation et du renouvellement d’air. Il s’agit là encore d’une question de qualité : qualité du projet et qualité de la construction, depuis la conception à la réalisation. La climatisation devient de ce fait inutile.
De tels bâtiments se développent un peu partout en France et dans le monde (Allemagne, Autriche, Etats Unis, Chine, Australie…) ; ils vont devenir, comme le soulignent deux parlementaires français, « le standard de demain de la construction » (Rapport de l’Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques, 2014). Les maîtres d’ouvrage peuvent ensuite souhaiter produire leur propre électricité (avec des panneaux photovoltaïques). Le bâtiment peut alors beaucoup plus facilement et surtout économiquement devenir à énergie positive que s’il respectait seulement la réglementation en vigueur.
Pourquoi ?
Un bâtiment passif occasionne une dépense annuelle de chauffage de l’ordre de 100 € par an pour une maison de 130 m² et surtout une indépendance vis-à-vis des hausses attendues des prix de l’énergie. On peut résumer ainsi l’intérêt du standard passif (évalué selon les règles définies par la Maison Passive France, en particulier avec le logiciel de calcul énergétique PHPP) :
• Des charges de chauffage quasi nulles et donc une amélioration du pouvoir d’achat des ménages (propriétaires occupants ou locataires).
• Un confort (même température partout dans la maison, absence de courant d’air) et une qualité sanitaire garantis.
• L’éradication des énergies fossiles dans la maison individuelle. • La diminution des émissions de gaz à effet de serre. • Une montée en compétence de l’ingénierie dans le bâtiment, contribuant à réduire
fortement le nombre de pathologies. Le choix de l’architecte et du bureau d’études thermiques est crucial, le bâtiment passif étant un compromis entre les choix architecturaux, les attentes du maître d’ouvrage (confort, santé, budget) et les contraintes de l’ingénieur (dont il faut s’assurer qu’il est bien formé au passif, diplômé Concepteur Européen Bâtiment Passif ou CEPH). Pour en savoir plus www.lamaisonpassive.fr
PLU
PLAN LOCAL D’URBANISME
Eléments du patrimoine bâti et naturel remarquable identifiés dans
les documents graphiques, à protéger au titre de l’article L.151-19
du code de l’urbanisme
L'ensemble des éléments du patrimoine bâti et naturel à protéger au titre de l'article L 151-19 du code de l'urbanisme sont définis dans l'article 22 des dispositions générales du présent règlement. Les éléments remarquables identifiés graphiquement dans le PLU sont définis dans la présente liste annexe non exhaustive.
ELEMENTS DU PATRIMOINE BATI IDENTIFIES DANS LES DOCUMENTS
GRAPHIQUES
Pour les bâtiments historiques, anciens, toute démolition/reconstruction est interdire et si reconstruction nécessaire celle-ci doit se faire à l’identique (y compris matériaux).
Pour les bâtiments contemporains, il faut nécessairement consulter en amont l’architecte si cela est possible. Dans tous les cas, le projet devra tenir compte de la philosophie/idée générale/identité voulue par l’architecte et respecter la qualité architecturale et les matériaux.
N°1
Désignation Eglise paroissiale et cloître Rue de la Paroisse (Village)
Photo aérienne
Protection L’intégralité de l’ensemble
religieux
Photo
Observations XIIème siècle - Monument historique de style roman / Lieu de culte / ERP Installée sur la rive gauche de la Brague, cet ensemble religieux révèle une architecture harmonieuse, et constitue l’un des plus remarquables éléments historiques de style roman, en Provence.
Le site aujourd’hui se
compose des bâtiments
conventuels
disposés
autour du cloître, de l’église
et de la chapelle Saint-
Esprit. Les bâtiments conventuels sont groupés autour d’un petit cloître rectangulaire. A l’étage toute la
longueur du bâtiment est occupée par le dortoir des moines et la salle des archives ou chambre de
l’abbé qui jouxte le transept. Il ne reste aucun vestige du cloître ; la présence de corbeaux atteste son
existence passée. Dans la cour du cloître, un armarium (l’endroit où l’on conservait les livres et où étaient
reçus les antiphonaires, évangiles lors des divers services) est accolé à l’église.
L’église paroissiale se constitue d’une seule nef de trois travées, d’un long transept dont chaque bras s’ouvre sur une chapelle rectangulaire, et d’un chœur, à chevet plat. C’est une architecture très dépouillée où les murs « bruts », sont sans moulures, ni ornements. Les parties les plus anciennes de l’édifice sont construites en moyen appareil très soigné, à joints fins. La voûte en berceau brisé a été refaite au XVIIe siècle et le clocheton roman du transept est remplacé par un clocher quadrangulaire, en 1853. En 1630, la chapelle Saint Esprit vint s’accoler au mur nord. Il en reste actuellement la nef centrale qui est destinée à accueillir des expositions de diverses sortes.
L’édifice garde aujourd’hui toute sa beauté et sa pureté d’origine, en grande partie grâce au centre culturel de Valbonne qui, à partir de 1969, a assuré la restauration du chœur, du transept et des croisillons de la chapelle latérale nord, puis la réfection des toitures, en 1974.
N°2
Désignation
Protection
Observations
Chapelle Saint-Roch Allée Louis Raybaud (Vignasse)
L’intégralité de la chapelle et parvis
XVIIe
siècle
Chapelle construite
à proximité de la
route de Cannes se
Photo aérienne
Photo
caractérise par son un porche percé de
3 arcs plein cintre
permettant
d’accéder
à
l’édifice (fonctionne
comme un espace
intermédiaire entre
le sacré et le
profane). Intérieur
éclairé par une
entrée vitrée à l’est
et par deux petites
baies plein cintre,
situées au nord et au sud. Il s’agit d’un édifice à la facture soignée avec ses génoises, encadrements,
chaînages, grilles et clocheton. Saint-Roch, patron des cultivateurs et protecteur des troupeaux est un
des saints patrons de Valbonne, vénéré dans tout le midi (lors de la fête de Saint-Roch, les animaux sont
encore bénis).
N°3
Désignation
Protection
Observations XVIe siècle
Chapelle Saint-Bernardin Rue de la Brague (Village)
L’intégralité de la chapelle
Elle est la première à être édifiée dans le village (intra-muros).
Conçue selon un plan rectangulaire,
Photo aérienne
Photo
située rue de l’Hôtel Dieu, cette
chapelle bénéficie à son entrée,
d’une grande esplanade, accessible
par quelques marches depuis le
niveau de la route. Cette grande
bâtisse est relativement peu
éclairée à l’intérieur et dégage une
certaine sobriété de l’extérieur
(dans le traitement des ouvertures
et celui des murs de façades
puisque seuls les murs visibles avec
un certain recul, sont enduits).
Seulement deux grandes ouvertures, situées en vis-à-vis d’un immeuble d’habitation récent,
apparaissent sur le mur gouttereau, ce qui ne permet plus à la lumière de pénétrer de façon optimale.
Les seuls éléments de décors sont les génoises (présentes sur la façade principale et le mur gouttereau).
La façade est surmontée d’un clocher-mur. En plus de sa fonction religieuse, cette chapelle des
Pénitents Blancs remplissait une fonction sociale car elle était un lieu de réunion où l’on discutait des
intérêts de la collectivité. Actuellement, c’est une salle omnisport.
N°4 Désignation
Aven de la Mort de Lambert Chemin de la Colle et Devinson
Photo aérienne
lieu sépulcral.
Protection
Laisser en l’état ce puit naturel
Observations Découvert en 1986, cet aven (Puits naturel formé en région calcaire, par dissolution ou effondrement de la voûte de cavités karstiques) est situé au point le plus élevé de l’arête du Devinson dominant la Brague. Cette cavité prend naissance à la surface du sol, et se subdivise en une série de trois salles reliées par des passages verticaux, jusqu’à une profondeur de 40 mètres. Elle est en partie aménagée en tombe collective (les restes d’au moins 16 individus. La présence de foyers, de restes fauniques, de fragments de grands vases, autorise à penser que ces grottes pouvaient être aussi utilisées comme lieu de stockage de nourriture, voire d’abri-refuge temporaire et pas uniquement comme
N°5
Désignation
Protection
Observations
Domaine de la Sylviane Chemin de de Peyniblou
Photo aérienne
Les bâtiments existants et l’oliveraie exploitée
Photo
Ancien bâtiment agricole dominant une plaine plantée d’oliviers. Cette bastide possède à la fois
un caractère rural à
travers le positionnement
et les dimensions de ses
ouvertures et un
caractère
soigné
constitué par ses
escaliers monumentaux,
ses génoises et ses
enduits de façade.
Ce domaine est
actuellement une grande
propriété de Valbonne.
Cette bastide dominait une plaine plantée d’oliviers et semée de blé. Elle a conservé ses oliviers mais
aussi d’autres essences méditerranéennes qui y ont été depuis introduites. La bâtisse possède un
caractère rural, à travers le positionnement et le dimensionnement des ouvertures qui sont effectuées
de manière aléatoire et à la fois soignée, part ses escaliers monumentaux, ses génoises et les pierres
enduites.
N°6
Désignation
Protection
Observations XVII - XVIII siècles
Ferme Bermond et oliveraie
Rue de la Haute vigne
Les bâtiments anciens et rénovés, l’oliveraie
Cette ferme constituée de l’habitation et de ses dépendances est située sur le site de Sophia Antipolis à
Valbonne. Elle est entourée par
Photo aérienne
Photo
les quartiers de Garbejaïre et du
Haut-Sartoux. A l’époque, une
vaste ferme du nom de Sartoux
dominait les terres cultivées de
la famille Bermond. Elle révèle
les
caractéristiques
architecturales d’un habitat rural
traditionnel à travers ses
ouvertures percées selon les
besoins de l’époque, les murs en
pierres de calcaire hourdées et
l’arrière de la maison tourné vers
les dépendances.
Elle a été réhabilitée par la
commune afin d’en faire un équipement public pour les associations aménagée en maison de rencontres
culturelles. Le terrain situé au sud du bâtiment est constitué d’une oliveraie remise en état de production.
N°7
Désignation
Protection
Observations Très ancien moulin installé à
Moulin de l’Eganaude Rue Albert Caquot
Les vestiges
proximité de la Bouillide dont il ne reste plus aujourd’hui que quelques vestiges.
Ce moulin a la particularité d’avoir
Photo aérienne
Photo
utilisé pour son fonctionnement
une partie de l’aqueduc romain
d’Antipolis qui aurait été en partie
modifié dans ce but.
L’eau y actionnait une roue à aube
horizontale qui était unique. Il ne
reste aujourd’hui que quelques
vestiges du moulin de l’Éganaude
qui ont été préservés lors de la
construction de l’hôtel Ibis à
Valbonne.
Aucune étude archéologique ni
protection n’ont été engagées
sinon un relevé architectural par
des ingénieurs du CNRS en 1982. Des éléments (cuve et meule) ont été déposés place Sophie Laffite
à la construction de l’hôtel.
N°8
Désignation
Protection
Aqueduc romain Parc de la Bouillide
Vestiges de l’aqueduc sur l’ensemble de son linéaire
Observations Cet aqueduc romain, vieux de plus
de 2000 ans, avait une longueur de 16 kilomètres et alimentait Antipolis. Parti à 125 mètres d’altitude à
la Bouillide, le conduit quitte le territoire de Valbonne à 85 mètres. Ce conduit enjambe les vallons faute
de siphons pour les traverser. Après l’effondrement des ponts, l’aqueduc a continué en amont à
alimenter en énergie des moulins, tel celui de l’Eganaude dont on voit les ruines à côté de l’hôtel Ibis.
N°9
Désignation Briqueterie des Clausonnes
Route du Parc Photo aérienne
Protection
Bâtiment et élément architectural caractéristique Photo
vestige d’une activité importante sur le territoire communal.
Observations
La briqueterie qui n’est
plus
en
fonctionnement abrite
encore tous les locaux
nécessaires
au
stockage, au lavage,
au moulage, à la
cuisson et au séchage
des briques.
Il s’agit d’un bâtiment
de grande taille, assez
dégradé,
dernier
N°10
Désignation Ferme de la Gonelle Chemin de la Colle et
Devinson
Photo aérienne
Protection
Bâtiment et restanques
Observations Bâtiment agricole dominant de grandes restanques de pierre sèche, anciennement cultivées qui accueillaient probablement des oliviers et des arbres fruitiers.
N°11
Désignation Pont à une arche de l’aqueduc
romain d’Antipolis Chemin des Trois Moulins
Photo aérienne
Protection Vestige de l’aqueduc
Photo
Observations
Il s’agit là d’un
élément aérien
(pont-aqueduc)
non
encore
protégé
(en
cours), situé en
pleine forêt et qui
permettait
à
l’aqueduc de
franchir un petit
vallon. Pont à une
arche en partie
effondrée.
Une partie a été
restaurée.
N°12
Désignation
Protection
Observations
Moulin des Clausonnes
Chemin des Trois Moulins
Bâtiments, moulin, bassin, parc paysager et œuvres d’art
Dernier moulin du territoire communal conservé en état de fonctionnement, le
Photo aérienne
Photo
bâtiment possède encore l’ensemble des
aménagements liés à
son fonctionnement :
canal d’arrivée d’eau,
bassin de mise en
charge,
roue
d’entraînement,
meules, décantation
etc …
Il est situé dans une
propriété anciennement de renom à Valbonne (famille Abry) qui abrite un parc paysager, comportant
des essences rares, des œuvres d’artistes.
N°13
Désignation Four à pain des Clausonnes
Hameau des Clausonnes Photo aérienne
COMMUNE DE VALBONNE
PLAN LOCAL D’URBANISME
Protection L’intégralité du four
Photo
Observations Situé au cœur du hameau des Clausonnes (limite sud-est du territoire), il est construit en pierre semi dure de Biot, la partie intérieure est de forme hémisphérique. Ce four fonctionnait régulièrement jusqu’à la dernière guerre mondiale.
N°14
Désignation
Grand Béal ou Béal Saint Roch Canebiers (Vignasse)
Protection
L’intégralité du béal sur l’ensemble de son linéaire
Observations Le Grand Béal permettait aux moines chalaisiens de capter la Brague afin
d’alimenter en eau les
Photo aérienne
Photo
berges. Suivant une convention précise, il
desservait les potagers et
les canebiers, ainsi que
l’ancien moulin des
moines, situé près de
l’abbaye. Il franchissait
plusieurs petits vallons,
sur un canal taillé dans
une pierre monolithique.
Soigneusement restauré
en 2002, ce béal est le
support des jardins
familiaux,
anciens
potagers de l’époque qui ont été réhabilités par la municipalité afin de permettre aux habitants de
renouer avec les traditions agricoles les plus anciennes.
N°15
Désignation
Protection
Observations
Lavoir du Parrou
L’ouvrage et le béal
Il sera construit au quartier
Chemin du Parrou
du Pin. Ce n’est qu’en
1920, plus de cinquante
Photo aérienne
Photo
ans plus tard, qu’un lavoir convenable sera construit
au bas du vallon de
Cuberte, au chemin du
Parrou.
Il emprunte l’eau de la
Sarssidou, destinée à
l’époque à augmenter le
débit du grand béal. Il se
situe bien loin du village.
Mais l’eau claire y coule à
hauteur de femme, et on ne se casse plus le dos, à genoux au bord de la Brague.
N°16
Désignation
Protection
Observations
IXXème siècle
Fontaine et abreuvoir Rue L’intégralité de la fontaine et Située devant l’ancienne mairie rue
Grande (Village)
de l’abreuvoir
Grande, la fontaine, datant d’Août
1834, se compose d’une colonne
Photo aérienn
Photo
centrale qui s’élève sur la base d’un carré. Sur chaque côté de ce
parallélépipède se trouve un bec
verseur en pierre monolithique qui
alimente en eau une vasque. Située à
mi-hauteur de la colonne, cette vasque
est constituée de quatre demi-cercles,
moulurés sur les parties supérieures.
L’ensemble est disposé sur un socle de
béton, constituant un emmarchement
par rapport au sol de la rue Grande. Il
est percé d’une grille, qui permet de
recueillir la surverse de la fontaine.
L’abreuvoir est une pierre monolithique déposée à même le sol. Il se compose d’une partie basse, qui
constitue le socle du récipient et d’un massif principal qui renferme l’eau. Ce massif est légèrement
bombé à sa base et évasé au point le plus haut, tel une baignoire. Deux pièces métalliques permettent
d’évacuer le trop-plein de l’abreuvoir.
N°17
Désignation
Protection
Fontaine Bd Gambetta
L’intégralité de la fontaine et murs
en pierre
Photo
Observations Elle a été la seule fontaine, hors village, à alimenter celuici jusqu’au début du XIXe siècle. La Brague servait alors d’abreuvoir, de lavoir et d’égout. Cette fontaine est un élément traité de manière très dépouillée. Sans sculpture ni vasque élaborée, elle est constituée uniquement de deux pierres monolithiques, posées l’une à côté de l’autre, dont le point le plus haut arrive au niveau de la route de Cannes, tandis que le mur de pierre arrive à la hauteur de la rue Gambetta. L’eau arrive dans les petits bassins par des verseurs métalliques, encastrés dans le mur de pierre. Le mur surmonté d’une volute moulurée permet de porter une attention sur cet élément important dans la vie au village, à une certaine époque. De nombreux travaux de voirie ayant surélevé le niveau de la chaussée, le bassin de la fontaine ne se présente plus comme à l’origine.
N°18
Désignation Cimetière paysager du Darbousson - Chemin du
Darbousson Photo aérienne
Protection Caractère paysager du site
Photo
Observations Ce nouveau cimetière a été créé en 1998 (délibération n° 4738 du 28 septembre 1998) afin de pallier les impossibilités d’extension du cimetière existant à proximité du Village. Le caractère paysager tient au ratio de 30m² par sépulture. De nouveaux travaux d'extension de celui-ci sont prévus.
N°19
Désignation
Protection
Observations
Cité artisanale Chemin de la Verrière
Construction, architecturale, nature
qualité éléments de
Livrée en 2007/ Prix de la 1ère œuvre Sur la base d’un carré qui contient et d’organiser les 23 ateliers dont la
Photo aérienne
Photo
surface varie de 50 à 900 m2 pour 4500 m2 de plain-pied. Tous les
ateliers sont en vis-à-vis favorisant
ainsi
une
synergie
interprofessionnelle. Réduit à sa
plus simple expression, le béton
permet de réaliser les ouvrages en
infrastructure, les soutènements et
les dallages des ateliers. Il est
également utilisé pour réaliser
l’ensemble des murs périphériques
sur une hauteur de 4m laissée brute
à l’intérieur comme à l’extérieur. La
peau du coffrage est réalisée en tripli ; panneaux composés de copeaux de bois collés et compressés.
Ces mêmes panneaux sont utilisés à l’intérieur des locaux pour fabriquer l’ensemble des murs à
ossature bois et les caissons de toitures.
N°20
Désignation
Adresse
Observations
Centre de vie (Mairie annexe) Place Méjane - Garbejaire
Photo aérienne
Bâtiment, architecture, matériaux, esprit voulu par
architecte
Photo
Label XXème siècle Le développement de quartiers d’habitat, lié à la création de la technopole Sophia Antipolis à la fin des années 1970, a
nécessité la construction d’un
lieu de culte et d’une mairie-
annexe. L’architecte Pierre
Fauroux opta pour une manière
très
monumentale
en
superposant une salle des
mariages accompagnée de
bureaux au 1er étage, et l’église
au 3ème. La modernité y trouve
son compte dans un édifice
édifié en 1988-89 sur pilotis
avec une rigueur géométrique impeccable et dans les jeux avec la lumière. Il s’agit en fait d’un
monument et les références sont nombreuses. La plus ancienne est celle qui préside au volume
d’accueil du rez-de-chaussée avec ses trois nefs venues tout droit des basiliques de la romanité,
paléochrétiennes ou civiles. Ce principe se retrouve dans la salle des mariages, puis dans la nef de
l’église, dont le berceau (en réalité un cylindre presque complet), les collatéraux, les tribunes et les
assises alternativement blanches et noires transposent la tradition des églises toscanes. Mais l’emprunt
le plus patent, dans la symétrie parfaite de ses figures géométriques, doit beaucoup au néo-classicisme
de Boullée ou de Ledoux. La contrainte spatiale amena l’architecte à concevoir un système original de
volumes gigognes. Il fut aussi le seul à proposer la solution de la superposition des fonctions. En effet,
si la modernité s’imposait aussi pour ce qui devait apparaître comme son principal édifice public, la
symbolique de celui-ci, à la fois civique et spirituelle, puise à l’antique source de la forme basilicale, dans
un regard post-moderne.
N°21
Désignation
Centre paroissial Paul VI Allée Georges Pompidou
Protection
L’intégralité du centre paroissial
Observations XXIème siècle / Style contemporain Situé au Nord de Garbejaïre, le
Photo aérienne
Photo
centre paroissial Paul VI est constitué par :
- une église construite selon un
style contemporain suivant des
lignes verticales pour les
ouvertures et des lignes
horizontales pour l’appareillage
des murs, et son caractère
dépouillé par l’utilisation de
matériaux tels que le verre et la
pierre de taille pour le
revêtement.
- un espace de culte pour les
groupements, de forme octogonale, ouvert sur trois côtés au Nord par des baies étroites.
- un espace de rencontres, d’accueil et de bureaux, est séparé de l’église par un petit jardin et s’organise
le long d’une allée, tel un cloître. Ces espaces sont construits avec une certaine sobriété tant dans les
matériaux utilisés tant que dans les formes, sans décor, ni ornementation ou détail sculpté. Ils dégagent
cependant une certaine convivialité et familiarité à travers l’utilisation de couleurs chaudes (une
dominante sienne) et la pénétration du soleil qui même si elle s’effectue de manière indirecte, apporte
aux espaces de la luminosité et une certaine chaleur.
N°22
Désignation
Tourelles (entrée du Domaine de Beaumont)
RD 3 Route de Cannes
Protection L’intégralité des constructions
Photo aérienne
Oratoires : Datant probablement du XIXe siècle, ce sont les supports de nombreuses processions, qui dépendent du contexte avec les communes environnantes et du contexte historique de l’époque (les invasions, les maladies …). Ces oratoires et mur en pierre accompagnant parfois sont à protéger dans leur intégralité et sur place.
N°23
Désignation Oratoire Notre-Dame du
Taméyé Photo aérienne
Adresse Chemin du Taméyé
Photo
N°24
Désignation Oratoire Saint-JeanBaptiste Photo aérienne
Adresse Chemin de Peyniblou
Photo
N°25
Désignation Oratoire Saint-Blaise
Photo aérienne
Adresse Chemin du Parrou
Photo
N°26
Désignation Oratoire Sainte-Hélène
Photo aérienne
Adresse Route de Biot
Photo
ELEMENTS DU PATRIMOINE NATUREL – LES ARBRES REMARQUABLES
IDENTIFIES DANS LES DOCUMENTS GRAPHIQUES
Plusieurs critères peuvent rentrer en jeu dans l’identification d’un arbre remarquable : o des critères physiques : L’essence (rareté), La localisation o les dimensions (diamètre, hauteur)
- des critères d’intérêt historiques comme le caractère patrimonial (associé à un personnage historique, une époque, planté lors d’évènement particulier, à la vie religieuse…)
- des critères esthétiques (morphologie et physionomie, alignement…) - des critères biologiques (fonctionnement, adaptation particulière au milieu…) Un arbre présentant un ou plusieurs de ces critères pourra être dit remarquable. Ce travail sera complété et mis à jour régulièrement. Chaque arbre identifié devrait être préservé. Chaque arbre identifié devra être préservé au titre de l’Article L.151-19 du Code de l’Urbanisme : « Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, ilôts, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation ».
Secteur Village et abords
5
6
7
5- Alignement de platanes Allée Raybaud
6 - Alignement de platanes Av St Roch, Rue de la Paroisse et Bd Gambetta
7 - Cyprès et Eucalyptus Chemin du Parrou