Zone 1AUC
- Zone
- 15 articles
- PLU de Vaugrigneuse, approuvé le 05/12/2022
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
Toutes nouvelles constructions doivent être implantées en retrait : - d’au moins 10 m depuis la voie communale n°1 de Machery à Vaugrigneuse, - d’au moins 5 m des autres voies.
- À quelle distance du voisin ?
Toutes nouvelles constructions pourront être implantées : - soit sur une ou plusieurs limites séparatives en cas de façade aveugle, - soit en retrait : o d’au moins 6 m des limites séparatives en cas de façade avec vue directe, o d’au moins 3 m dans le cas de vues indirectes.
- Quelle surface au sol ?
L’emprise au sol maximum des constructions principales et des annexes est limitée à 25 % de l’unité foncière.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur maximale admise pour les constructions est de 7 m à l’égout du toit et 10 m au faîtage.
- Combien de places de stationnement ?
En application des articles R 111-4 et L 151-35 du code de l’urbanisme, il n’est exigé la réalisation que d’une place de stationnement par logement pour les constructions de logements lLoecsatibfsefsinoainnscédsepasrtautniopnrênteamideénptasrel’rEotnatt.
- Combien d'espaces verts ?
La préservation des surfaces en pleine terre ne pourra être inférieure à 30 % de la surface du terrain.
Le règlement de la zone 1AUC, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 173 articles, avec une rechercheArticle 1AUC 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL INTERDITES SONT INTERDITS: •
Toutes constructions et installations nouvelles à usage agricole ou forestier, • Toutes constructions et installations nouvelles à usage de bureaux et services, industriel,
decommerce, • Toutes constructions à usage artisanal, • Toutes constructions à usage hôtelier, • Les entrepôts, • Les installations de camping et les stationnements de caravanes.
Article 1AUC 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES SONT AUTORISEES SOUS RESERVE
D’UN AMENAGEMENT D’ENSEMBLE, GLOBAL ET COMPATIBLE AVEC LES ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION PREVUES AU PRESENT PLAN :
• Les constructions à usage d’habitations et leurs annexes, • Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. • Les ouvrages techniques et équipements nécessaires au fonctionnement des réseaux. •
Article 1AUC 3Accès et voirie
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE ET D’ACCES DES TERRAINS ACCES •
Pour être constructible, une unité foncière doit être desservie par une voie publique ou privée et disposer d’un accès (éventuellement par application de l’article 682 du Code Civil) sur une voie publique ou privée ouverte à la circulation générale.
• Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
• Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
• Les accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, etc. La largeur de la voie doit être adaptée à l’opération et aménagée de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et à garantir un bon état de visibilité.
VOIRIE
• Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendieou ramassage des ordures.
• Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
• Les voies, d’une longueur supérieure ou égale à 50 m, se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules de défense contre l’incendie puissent faire demi-tour.
• Leur création peut être soumise à des conditions particulières de tracé, de largeur et d’exécution dans l’intérêt de la circulation et de l’utilisation des terrains riverains ou avoisinants, ou en vue de leurintégration dans la voirie publique communale.
Article 1AUC 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RESEAUX EAU POTABLE
Toute construction ou installation qui le requiert doit être obligatoirement raccordée au réseau public dedistribution d’eau potable quand il existe.
ASSAINISSEMENT
Eaux usées • Toute construction ou installation doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau collectif d’assainissement quand il existe (système unitaire ou séparatif). • A défaut de réseau public, toute construction doit être équipée d’un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur et déterminé en fonction de la nature des sols. Il doit être conçu de façon à pouvoir être mis hors circuit et la construction directement raccordée au réseau quand celui-ci sera réalisé. • Le rejet de produits inflammables ou pétroliers est interdit. • Le rejet des eaux usées, non traitées, dans les fossés, cours d’eau ou égouts pluviaux est strictement interdit.
Eaux pluviales
Toute construction ou installation doit privilégier la gestion des eaux pluviales à la parcelle conformément à la réglementation en vigueur et en fonction des contraintes géotechniques. Il convient donc de retarder, de limiter et si possible de supprimer l’évacuation des eaux pluviales vers le réseau public d’eaux pluviales ou vers le réseau hydraulique de surface. Il est notamment fortement recommandé de stocker les eaux de pluie dans des cuves ou citernes de rétention permettant de réutiliser l’eau à des fins domestiques. Les aménagements nécessaires sont à la charge exclusive du propriétaire.
À défaut, l’évacuation des eaux pluviales vers le réseau public devra être limitée au minimum en privilégiant le réseau hydraulique de surface via les aménagements les plus adaptés à la situation et au projet (pleine terre, puisard, réservoirs, bassins, revêtements perméables, toitures végétalisées etc.).
En cas d'impossibilité technique ou géologique de gérer toutes les eaux pluviales à la parcelle, justifiée par un test de perméabilité, le rejet vers le réseau de collecte peut être autorisé par le service gestionnaire du réseau d'assainissement pluvial. Dans ce cas, le stockage et les ouvrages de régulation seront dimensionnés de façon à limiter à un débit de fuite maximum de 1 litre / s / ha pour une pluie d’occurrence centennale.
Les eaux pluviales susceptibles d’être polluées (ruissellement sur les parkings par exemple) doivent subir un prétraitement permettant leur rejet dans le réseau collectif public d’eaux pluviales.
Les rejets d’eaux pluviales sont interdits dans les réseaux d’eaux usées.
Electricité et gaz : Tout raccordement électrique basse tension ainsi que tout branchement gaz doit être réalisé en souterrain depuis le domaine public. Télécommunications et télévision (câble) : - Tout raccordement d’une installation sera réalisé en souterrain depuis le domaine public. - Les ouvrages de télécommunications doivent être conformes aux documents officiels en vigueur aux Télécoms à la date de dépôt de permis de construire. - Tout constructeur doit réaliser les ouvrages de télécommunications en terrain privé : ces ouvrages comprennent les conduites en souterrain entre les constructions et jusqu’en un point de raccordement avec le réseau public situé en limite de propriété privée - publique.
Article 1AUC 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
Toutes nouvelles constructions doivent être implantées en retrait : - d’au moins 10 m depuis la voie communale n°1 de Machery à Vaugrigneuse, - d’au moins 5 m des autres voies.
Article 1AUC 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Toutes nouvelles constructions pourront être implantées : - soit sur une ou plusieurs limites séparatives en cas de façade aveugle, - soit en retrait : o d’au moins 6 m des limites séparatives en cas de façade avec vue directe, o d’au moins 3 m dans le cas de vues indirectes.
Article 1AUC 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
Toutes nouvelles constructions principales non contigües doivent être à une distance de 4 m.
Article 1AUC 9Emprise au sol
L’emprise au sol maximum des constructions principales et des annexes est limitée à 25 % de l’unité foncière. L’emprise au sol des bâtiments annexes ne pourra excéder 60 m² maximum par unité de construction principale.
Article 1AUC 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
La hauteur maximale admise pour les constructions est de 7 m à l’égout du toit et 10 m au faîtage.
Article 1AUC 11Aspect extérieur
Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENTS DE LEURS ABORDS
Le projet doit être conforme aux prescriptions inscrites dans les Orientations d’Aménagement et deprogrammation. Les constructions doivent respecter l’intérêt des lieux avoisinants et du paysage dans son ensemble. Les volumes et silhouettes doivent être simples. Il doit y avoir une unité d’aspect d’ensemble et de matériaux. L’autorisation de construire pourra être refusée, ou n’être accordée que sous réserve de prescriptions particulières, si les constructions, par leur nature, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites et paysages urbains ou ruraux et à la conservation des perspectives monumentales.
Les constructions ou/et aménagements devront s’inspirer des « recommandations architecturales et paysagères » intégrées en pièce 5c du dossier de PLU.
LES VOLUMES • Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériauxen harmonie avec les constructions avoisinantes.
LES FACADES • Il sera recherché un traitement harmonieux des façades, y compris celles des annexes accolées ou proches du bâtiment principal. Les matériaux de façade sont montés de fond, c’est-à-dire qu’ils sont identiques du sol à l’égout du toit. • L’utilisation en façade de matériaux hétéroclites ou disparates non prévus pour cet usage ainsi que l’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits sont interdits. • Les pignons laissés visibles devront recevoir un traitement architectural approprié (retour de l’enduit ou des revêtements de façades). • Les matériaux apparents en façade doivent être choisis de telle sorte que leur qualité et leur mise en œuvre permettent de leur conserver de façon permanente un aspect satisfaisant. • Les imitations de matériaux (fausses briques, fausses pierres, faux bois…) sont interdites. • Les matériaux préfabriqués en éléments modulaires (parpaings de ciment, carreaux de plâtre, briques creuses, etc…) seront obligatoirement revêtus d’un enduit ou d’un parement de finition. • A l’occasion du ravalement des façades des bâtiments anciens, les modénatures ainsi que les balcons, les volets, les menuiseries d’origine, devront être conservés et restaurés ou remplacés par des éléments de forme identique. • Les matériaux des façades doivent garantir une bonne qualité et une bonne tenue au vieillissement. • Les teintes des matériaux de construction (bruts ou d’enduits) devront s’harmoniser avec le bâti environnant.
LES TOITURES • Les toitures, par leur pente, leur orientation, leurs teintes et la forme des ouvertures éventuelles, doivent respecter l’aspect dominant des toitures existant dans l’environnement immédiat. • Les pentes de toiture des volumes principaux seront comprises entre 35° et 45 ° par rapport à l’horizontale. Le toit est à deux pentes. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux bâtiments annexes (et aux vérandas si les matériaux utilisés sont translucides) qui pourront être à une seule pente d’inclinaison non réglementée.
LES OUVERTURES • Les proportions « en hauteur » des percements devront être recherchées, éventuellement soulignées par la mise en place de volets à rabattement latéral. • Les châssis de toit sont autorisés. Ils devront être axés sur les percements existants ou à créer enfaçade et leur nombre ne devra pas excéder le nombre de ces axes de percement. • Ces ouvertures doivent s’harmoniser avec l’aspect général de la construction et doivent être plus hautes que larges. • Pour les menuiseries (fenêtres, volets, portes, portes-fenêtres, portail, …), les teintes et matériauxseront homogènes sur l’ensemble du bâtiment et en harmonie avec les bâtiments environnants.
LES CLOTURES • La démolition des murs anciens en limite séparative et sur le domaine public est interdite. Des percements nouveaux sont admis dans les murs s’ils se révèlent indispensables à l’accès de véhicules, et dans ce cas ils seront traités comme des portes cochères. • La conservation, l’entretien et la restauration des murs de clôtures anciens se conformeront aux règles de mise en œuvre traditionnelle des murs en moellons de meulières et de grès, les matériaux de substitutions tels que plaques de ciments, parpaings, briques étant proscrits. • Les clôtures en tôle ondulée ainsi que les éléments préfabriqués en béton laissés apparents sont interdits. • Les clôtures devront présenter une simplicité d’aspect (formes, matériaux et couleurs) en harmonieavec la construction principale et son environnement immédiat.
• En bordure de voie et des espaces publics sont admis les dispositifs de clôtures suivants : o Les murs anciens identifiés au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme devront être préservés o Les murs pleins en maçonnerie enduite ou aspect pierres ou moellons jointoyés. Leur hauteurne pourra dépasser 1,80 m comptée à partir du sol naturel. o Les murets dont la hauteur peut varier entre 0,60 et 1 m, surmonté d’une grille ou d’un grillage.
• En limites séparatives sont admis les dispositifs de clôtures suivants : o Les grillages doublés d’une haie végétale d’essences locales ou plantée ; o Les murs pleins en maçonnerie enduite ou aspect pierres ou moellons jointoyés. Leur hauteurne pourra dépasser 2 m comptée à partir du sol naturel. o Les murets dont la hauteur peut varier entre 0,60 et 1 m, surmonté d’une grille ou d’un grillage.
DISPOSITIONS EN FAVEUR DU DEVELOPPEMENT DURABLE :
La conception et l’utilisation de moyens de constructions répondant à ces objectifs est préconisée dans le cadre d’un projet prévoyant les mesures techniques, architecturales ou paysagères permettant leur intégration dans leur environnement urbain. L’installation de panneaux solaires ou photovoltaïques, ou de tout autre type de matériaux ou d’équipements participant au développement d’énergies renouvelables en toiture ou en façade sera conçuedans le souci d’une insertion harmonieuse avec l’environnement urbain. Les panneaux solaires doivent êtreintégrés dans le volume du toit, incorporés dans les toitures, d’un seul tenant, et de préférence de couleur mate pour limiter leur impact réfléchissant dans le paysage. Les pompes à chaleur seront installées de manière la plus discrète possible sur les façades les moins visibles depuis l’espace public et devront limiter les nuisances sonores. Les citernes de récupération des eaux de pluie ou autres cuves seront enterrées, ou à défaut (impossibilités techniques) installées de manière la plus discrète possible (implantation, teintes et aspect),masquées par un écran naturel de végétation.
Article 1AUC 12Stationnement
Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE DE STATIONNEMENT DIMENSION
Les normes minimales et les caractéristiques de ces aires de stationnement sont définies dans le présentarticle.
Chaque emplacement doit présenter une accessibilité satisfaisante et des dimensions au moins égales à : o longueur : 5 mètres, o largeur : 2,50 mètres.
Pour les emplacements destinés aux personnes à mobilité réduite, les places devront respecter les dimensions suivantes : 5,50 m x 3,50 m + 6,00 m de dégagement,
RAMPES
Les rampes d’accès au sous-sol ne doivent pas entraîner de modification du niveau du trottoir et leur pente dans les 5 premiers mètres à partir de l’alignement ne doit pas excéder 5% sauf en cas d’impossibilité technique. Les rampes desservant des parcs de stationnement de plus de 50 voitures doivent être doubles, d’une largeur d’au moins 6 mètres.
NOMBRE D’EMPLACEMENTS DE STATIONNEMENT :
Pour toute réalisation nécessitant des aires de stationnement, les accès et circulations pour les personnesà mobilité réduite doivent obligatoirement être prévus et aménagés suivant la réglementation en vigueur.
Destinations
Pour les constructions à usage d’habitation
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
Nombre d’emplacements de stationnement (minimum)
1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher de construction avec un minimum de 2 places de stationnement par logement.
dans les opérations d’ensemble, il sera aménagé 1 place « visiteur » pour 3 logements réalisés, sur les espaces collectif.
En application des articles R 111-4 et L 151-35 du code de
l’urbanisme, il n’est exigé la réalisation que d’une place de stationnement par logement pour les constructions de logements lLoecsatibfsefsinoainnscédsepasrtautniopnrênteamideénptasrel’rEotnatt. définis en fonction des besoins liés à la construction (importance, fréquentation, destination).
Article 1AUC 13Espaces libres et plantations
Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX, DE LOISIRS ET DE
PLANTATIONS
OBLIGATION DE PLANTER : • Le terrain doit compter 1 arbre de haute tige existant ou à planter pour 200 m². • Les aires de stationnements collectifs (plus de 8 emplacements) seront plantées à raison d’1 arbre
de haute tige pour 2 emplacements. • Un espace esthétiquement intégré à la construction devra être dédié au stockage des poubelles.
Sasurface devra être adaptée aux besoins. • Les espaces libres non bâtis et non occupés par des aires de stationnement doivent faire l’objet
d’untraitement végétalisé de qualité sur un minimum de 40 % de leur superficie. • La préservation des surfaces en pleine terre ne pourra être inférieure à 30 % de la surface du
terrain. Sont considérés comme espace de pleine terre : les espaces libres non bâtis ni en surface ni en sous- sol permettant la libre infiltration des eaux pluviales. Ils peuvent être aménagés en espaces végétalisés (pelouses, plantations) mais aussi en allée de jardin non dallée ou cimentée.
• Les limites de la zone, donnant sur les espaces agricoles devront recevoir un aménagement paysager et végétalisé de qualité (arbres à haute tige ou arbustes) afin d’atténuer l’impact visuel des nouvelles constructions.
• Dans une bande de 10 m depuis la voie communale n°1 devra fait l’objet d’un traitement végétalisé de qualité.
• Les aménagements devront s’inspirer des « recommandations paysagères » intégrées en pièce 5c dudossier de PLU.
Article 1AUC 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DES SOLS
Non réglementé
Commune de VAUGRIGNEUSE Plan Local d’Urbanisme
Article 1AUC 15Performances énergétiques et environnementales
Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX
AMENAGEMENTS Les nouvelles constructions devront être conformes à la réglementation thermique en vigueur. L’emploi des dispositifs économisant l’utilisation des ressources naturelles (eau, ai, sol et sous-sol, etc.), limitant lesrejets (eau, déchets, pollutions) et employant des solutions énergétiques renouvelables et/ou performantes.
Article 1AUC 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques
Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS
ET AMENAGEMENTS Les constructions pourront être raccordées aux réseaux quand ils existent.
103
TITRE IV
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone 1AUC comme partout.Sans numéroDispositions générales
DEPARTEMENT DE L’ESSONNE
PLU
Vaugrigneuse
PLU approuvé par le Conseil Municipal en date du 29 novembre 2013
Modification n°1 du PLU approuvée par délibération du Conseil municipal en date du 5 décembre 2022
3. Règlement modifié
SOMMAIRE
TITRE I (dispositions générales)
p.5
TITRE II (dispositions applicables aux zones urbaines)
• Zone UG • Zone UH • Zone UI • Zone UL
TITRE III (dispositions applicables aux zones à urbaniser)
• Zone AUL • Zone AUI • Zone 2AU • Zone 1AUa1 • Zone 1AUa2 • Zone 1AUb • Zone 1AUc
TITRE IV (dispositions applicables aux zones naturelles Et agricoles)
• Zone N • Zone A • Zone A*
ANNEXES
• Espaces boisés classés • Emplacements réservés • Liste des éléments de patrimoine bâti • Recommandations en zone soumise à risque de retrait-gonflement
des argiles
p.21
p. 23 p. 36 p. 50 p. 57
p.66
p. 68 p. 70 p. 72 p. 74 p. 81 p. 89 p. 97
p.105
p. 107 p. 116 p. 126
p.130
p. 131 p. 133 p. 134
p. 136
TITRE I
DISPOSITIONS GENERALES
Article 1 - CHAMP D'APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN Le présent règlement dont les dispositions s'imposent aux particuliers comme aux personnes morales dedroit public ou privé, s'applique à l'ensemble du territoire de la commune de VAUGRIGNEUSE.
Article 2 – PORTEE DU REGLEMENT A L’EGARD DES AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION DES SOLS
Les règles du PLU se substituent aux règles générales d’utilisation du sol faisant l’objet des articles R111-1 à R111-24 du code de l’urbanisme à l’exception des articles R111-2, R111-4, R111-15 et R111-21. 2.1. Sont et demeurent applicables sur le territoire communal :
• Les articles législatifs du code de l’urbanisme suivants : - L. 424-1 et L421-4 relatifs aux périmètres de déclaration d’utilité publique ; - L. 102-13 relatif aux périmètres de travaux publics ; - L421-5 relatif à la réalisation de réseaux ; - L. 111-6 à L. 111-10 relatif aux routes à grande circulation.
• Les servitudes d’Utilité Publique annexées au Plan. • Les articles du Code de l’urbanisme ou d’autres législations relatifs :
- Aux périmètres sensibles ; - A la protection des Monuments Historiques ; - Au droit de préemption urbain ; - Aux zones d’aménagement différé ; - Aux zones d’aménagement concerté. • Les règlements des lotissements déjà approuvés - Pour tout projet situé à l’intérieur de ces derniers, le règlement applicable est
celuidu lotissement ; - En cas d’absence de règlement, ou si la date de l’arrêté d’approbation est
supérieure à 10 ans, ou si le lotissement n’a pas conservé ses propres règles, c’est celui de la zone qui s’applique. 2.2. Les prescriptions prises au titre des autres législations spécifiques concernant l’occupation oul’utilisation des sols s’ajoutent aux règles propres aux plans locaux d’urbanisme. En particulier : • L’édification de clôtures est soumise aux dispositions du titre II du livre IV du Code de l’Urbanisme. • Toute découverte fortuite de vestiges susceptibles de présenter un caractère archéologique doit fairel’objet d’une déclaration immédiate au maire (article 14 de la loi du 27/09/1941). • Il ne pourra être exigé plus d’1 place de stationnement par logement, en cas de logements aidésfinancés par l’Etat (Loi de lutte contre les exclusions – Juillet 2000).
• L’autoroute A 10 est classée « catégorie 1 » vis-à-vis du bruit (arrêté préfectoral n°2003-109 du 20 mai 2003 consultable en mairie), une bande de 300 mètres de part et d’autre de la voirie (à partir du bord de la chaussée la plus proche) délimite les secteurs affectés par le bruit.
• De plus, la ligne TGV Atlantique est classée « catégorie 1 » (arrêté préfectoral n°2003-108 du 20 mai 2003 consultable en mairie), une bande de 300 mètres de part et d’autre des voies s’applique également.
• L’autoroute A10 est par ailleurs classée voie à grande circulation. Aussi, elle est concernée par les dispositions de la loi L111-1-4 du Code de l’Urbanisme dite la loi Barnier concernant l’aménagement de ses abords : « En dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions ou implantations sont interdites dans une bande de 100 m de part et d’autre l’axe des autoroutes». Les projets et sites d’urbanisation projetées ne sont pas soumis à cet article.
Article 3 - DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES 3.1. LE PLAN LOCAL D’URBANISME DELIMITE
• les zones urbaines qui sont repérées sur les documents graphiques par un sigle commençant par la lettre « U ». Dans ces zones, les capacités des équipements publics existants ou en cours de réalisation sont suffisantes pour desservir les constructions à implanter.
Dont les règles applicables figurent au titre II du présent règlement. • Les zones à urbaniser, repérées par le sigle « AU » sur les documents graphiques. Ce sont les secteurs à caractère naturel destinés à être ouverts à l’urbanisation. Les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone. Leur urbanisation peut être subordonnée à la réalisation d’une procédure de modification ou de révision.
Dont les règles applicables figurent au titre III du présent règlement. ET
• les zones agricoles, repérées par le sigle « A » sur les documents graphiques. Elles concernent les secteurs équipés ou non, à protéger en fonction de leur potentiel agronomique, biologique ou écologique.
• les zones naturelles et forestières repérées sur les documents graphiques par un sigle commençant par la lettre « N ». Sont inclus dans les zones naturelles les secteurs équipés ou non à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels ou des paysages, soit de leur intérêt écologique ou historique, soit de leur caractère d’espaces naturels.
Dont les règles applicables figurent au titre IV du présent règlement.
3.2. LE PLU RESERVE LES EMPLACEMENTS NECESSAIRES
- aux voies et ouvrages publics,
- aux installations d'intérêt général et aux espaces verts publics. Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général et aux espaces verts sont repérés sur les plans. Ils font l'objet des dispositions du titre V du présent règlement et sont énumérés en annexe du PLU.
3.3. LE PLU PROTEGE CERTAINS ESPACES BOISES ET PLANTATIONS Les terrains boisés classés et plantations à protéger sont repérés sur les documents graphiques. Les dispositions applicables à ces espaces font l'objet des dispositions de l'article 13 du règlement et du titre V du présent règlement.
3.4. LE PLU IDENTIFIE LES ELEMENTS FAISANT L’OBJET D’UNE PROTECTION PARTICULIERE En effet, conformément aux dispositions de l’article L 151-23° du Code de l’urbanisme, le PLU identifie et localise les éléments de paysage ou les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d’ordre culturel, historique, ou écologique et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur protection. Ces éléments sont identifiés au titre IV-annexes du présent règlement. Ils renvoient à des fiches descriptives – (pièce 5b du dossier de PLU).
Article 4 - ADAPTATIONS MINEURES Les règles et servitudes définies par ce Plan Local d’Urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes (article L. 152-3-1 du Code de l'Urbanisme).
ET Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à lazone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux :
- qui ont pour objet d’améliorer la conformité de cet immeuble avec lesdites règles. - qui sont sans effet à leur égard.
Article 5 - DROIT DE PREEMPTION URBAIN Par délibération en date de l’approbation du présent PLU, la commune a institué un droit de préemption urbain (DPU) portant sur les zones classées U (urbaines) ou AU (à urbaniser).
Article 6 – ESPACES BOISES CLASSES Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à déclaration préalable dans les Espaces Boisés Classés au titre de l’article L 113-1 du code de l’urbanisme et figurant comme tel aux documents graphiques. Les défrichements sont soumis à autorisation dans les espaces boisés non classés conformément à l’article L311-1 du code forestier. Ne sont pas assujettis à autorisation de défrichement les espaces boisés suivants, en vertu de l’article L311-2 du code forestier : « 1º Les bois de superficie inférieure à un seuil compris entre 0,5 et 4 hectares, fixé par département ou partie de département par le représentant de l'Etat dans le département, sauf s'ils font partie d'un autre bois dont la superficie, ajoutée à la leur, atteint ou dépasse le seuil fixé selon les modalités précitées ; 2º Les parcs ou jardins clos et attenants à une habitation principale, lorsque l'étendue close est inférieure à 10 hectares. Toutefois, lorsque les défrichements projetés dans ces parcs sont liés à la réalisation d'une opération d'aménagement prévue au titre Ier du livre III du code de l'urbanisme ou d'une opération de construction soumise à autorisation au titre de ce code, cette surface est abaissée à un seuil compris entre 0,5 et 4 hectares, fixé par département ou partie de département par le représentant de l'Etat dans le département. »
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne bénéficie d’une servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire en application de l'article 682 du code civil.
o Article 682 du code civil : « Le propriétaire dont les fonds sont enclavés et qui n’a sur la voie publique aucune issue ou qu’une issue insuffisante, soit pour l’exploitation agricole, industrielle oucommerciale de sa propriété, soit pour la réalisation d’opérations de construction ou de lotissement, est fondé à réclamer sur les fonds de ses voisins un passage suffisant pour assurer la desserte complète de ses fonds, à charge d’une indemnité proportionnée au dommage qu’il peut occasionner. »
Article 7 – LA RECONSTRUCTION A L’IDENTIQUE Conformément à l’article L111-15 du Code de l’Urbanisme, la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée. La reconstruction implique le respect des volumes, des règles de prospects (etc.), de la construction ou installation qui existait auparavant (même si les règles du PLU affectent par exemple au terrain concerné un coefficient inférieur).
Article 8 – DIVISION PARCELLAIRE En dérogation à l’article R. 151-21 alinéa 3 du Code de l’Urbanisme : dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur le même terrain, d’un ou plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d’urbanisme sont appréciées au regard de chacun des lots.
Article 9 - LES ARTICLES DU REGLEMENT
La nature, les conditions et les possibilités maximales d’occupation et d’utilisation des sols sont déclinées, pour chacune des zones délimitées aux documents graphiques, selon les 14 articles suivants :
Article 1
Occupations du sol interdites
Article 2
Article 3 Article 4 Article 5 Article 6
Article 7
Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières Conditions de desserte et d’accès des terrains Conditions de desserte par les réseaux Superficie minimale des terrains
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Article 8
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Article 9
Emprise au sol
Article 10
Hauteur des constructions
Article 11 Article 12 Article 13 Article 14
Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords Obligations en matière de stationnement
Obligations en matière de réalisation d’espaces libres, d’aires de jeux, de loisirs et de plantations. Coefficient d’Occupation des Sols
Article 10 - LEXIQUE
Abris légers
Les abris légers de type carports, tonnelles, pergolas, abris-bois sont des structures qui se composent d’une toiture légère posée sur poteaux et ouvertes sur au moins 2 faces. L’emprise totale maximale de ces structures est limitée à 30 m² pour une hauteur maximale de 3 mètres au point le plus haut.
H=3m maximum
Accès :
30 m² d’emprise au sol maximum
L’accès est un passage privé, non ouvert à la circulation publique, situé sur l’emprise de la propriété ou aménagé sur fonds voisin reliant la construction.
Acrotère :
Socle en général d’un ornement, disposé à chacune des extrémités et au sommet d’un fronton ou d’un pignon. L’acrotère peut également être défini comme un couronnement en bordure d’un toit-terrasse. Il pourra ainsi être balustrade si la terrasse est aménagée.
Alignement :
L’alignement est la limite entre la voie publique ou l’emprise publique ou la limite interne au terrain d’un emplacement réservé en vue de la réalisation d’une voie publique ou d’une emprise publique et la propriété riveraine. Les emprises des équipement publics (y compris leurs parkings fermés) ne sont pas considérées comme une emprise publique.
Axe de la voie : C’est la ligne parallèle à la voie située à égale distance de ses marges extérieures.
Coefficient d’occupation du sol : Le C.O.S. fixe la densité maximale de construction susceptible d’être édifiée sur un même terrain. Plus précisément, il s’agit du rapport exprimant le nombre de mètres carrés de surface de plancher susceptibles d’être construits par mètre carré au sol. A titre d’exemple, un C.O.S. de 0,2 signifie que l’on peut construire deux cents mètres carrés de surface de plancher pour un terrain de 1000 m².
Construction annexe Est considérée comme construction annexe, une construction qui répond simultanément aux deux conditions ci-après : • une construction non affectée à l’habitation ou à l’activité (exemple : à usage d’abri de jardin, locaux techniques des piscines, chaufferie, garage non accolé) • une construction non contiguë à une construction principale. Au sens du présent règlement, les piscines ne sont pas identifiées comme des constructions annexes.
Abri léger
Annexe
Construction
’h
Garages et
constructions
accolées
Construction principale
Piscine
Commune de VAUGRIGNEUSE Plan Local d’Urbanisme Construction principale
La construction principale correspond au volume bâti, notamment à destination d’habitation, qui peut comprendre un garage intégré au volume. Les éléments complémentaires ne sont pas inclus dans cette notion de construction principale : il s’agit des bâtiments non contigus et non destinés à l’habitation : abri de jardin, les piscines (hauteur inférieure à 1,80m), etc.
Abri léger
Annexe
Construction
’h
Garages et
constructions
accolées
Construction principale
Piscine
Construction voisine : La construction voisine désigne la construction édifiée sur le terrain privé riverain de l’unité foncière d’un projet, considéré par rapport à l’emprise publique. Il ne s’agit en aucun cas d’un terrain voisin par le fond de parcelle.
Constructions voisines
Unité foncière du projet
Cour commune : La servitude de « cour commune » – prévue par l’article L. 471-1 du code de l’urbanisme – est une servitude de droit civil qui permet aux propriétaires de terrains voisins de s’affranchir entre eux des règles d’urbanisme relatives à l’implantation des constructions par rapport aux limites de propriété. En effet, les terrains bénéficiant d’une telle servitude sont fictivement considérés comme constituant une seule et même propriété ce qui a donc pour effet d’effacer virtuellement la limite parcellaire des terrains prise en compte pour l’application des règles d’urbanisme relatives à l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives.
Egout du toit :
Limite basse d’un pan de couverture, vers laquelle ruissellent les eaux de pluie.
Emprise au sol : C’est la projection verticale du volume de la construction principale, tous débords et surplombs inclus.
Equipements collectifs : Ce sont des équipements publics ou privés qui assurent une fonction de service aux habitants en particulier dans les domaines administratif, sportif, culturel, médical, social et scolaire.
Espace vert de pleine terre Un espace vert de pleine terre est un espace de jardin végétalisé qui doit permettre l’infiltration des eaux et qui ne dispose d’aucun traitement de sol autre que la terre. Un espace est considéré comme « de pleine terre » au sens du présent règlement lorsque qu’il n’existe aucun élément bâti ou ouvrages sous sa surface. Les allées piétonnes non imperméabilisées et de moins d’1 mètre de largeur réalisées par des pavés à joints enherbés, dalles en pas japonais, sable stabilisé, platelage bois, etc. sont considérés dans le calcul des espaces verts de pleine terre. N’entrent pas dans la définition de la pleine terre les espaces de terrasses, accès piétons imperméables ou de plus d’1 mètre de large, piscines et abords, circulation et stationnement
des véhicules quel que soit le traitement. Les ouvrages d’infrastructures de type réseaux, canalisations situées en profondeur ne sont pas de nature à remettre en cause un espace de pleine terre.
Exploitation agricole : Selon l’article L311-1 du Code rural, sont réputées agricoles toutes les activités correspondant à la maîtrise et à l'exploitation d'un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle ainsi que les activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l'acte de production ou qui ont pour support l'exploitation. Les activités de cultures marines sont réputées agricoles, nonobstant le statut social dont relèvent ceux qui les pratiquent. Il en est de même des activités de préparation et d'entraînement des équidés domestiques en vue de leur exploitation, à l'exclusion des activités de spectacle.
Faîtage :
Ligne de jonction supérieure de 2 pans de toiture, inclinés suivant des pentes opposées. (voir : hauteur de construction)
Extension :
L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Habitat individuel : L’habitat individuel se caractérise par la présence simultanée de trois critères : son architecture, sa faible superficie et l’indépendance des logements s’il en existe plusieurs dans le même bâtiment (pas de partie commune).
Habitat collectif : Au titre de l’article L111-18 du Code de la Construction et de l’Habitation, est considéré comme un bâtiment d'habitation collectif tout bâtiment dans lequel sont superposés, même partiellement, plus de deux logements distincts desservis par des parties communes bâties.
Hauteur de construction (art.10) : Hauteur limite que doivent respecter les constructions. La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel existant avant le début des travaux, dans l’axe longitudinal de la construction jusqu’au faîtage (sommet d’ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus) ou à l’acrotère, hors système de sécurité. Le « terrain naturel » (à partir duquel s’effectuent les calculs des distances et hauteurs mentionnées dans le règlement) doit être mesuré sur la parcelle intéressée et non sur les parcelles voisines ou sur la voie publique.
HAUTEUR A L’EGOUT DU TOIT
Gouttière h
Terrain naturel
HAUTEUR DE FAÎTAGE
Point le plus haut du toit
H Terrain naturel
Acrotère :
(Rive ou corniche)
H
Hauteur maximale au
faîtage en cas d’un terrain en pente
CAS D’UN TERRAIN EN PENTE
H : hauteur de faîtage h : hauteur à l’égout du toit ou de l’acrotère
Hauteur maximale à l’égout du toit en cas d’un terrain en pente
Commune de VAUGRIGNEUSE Plan Local d’Urbanisme Installations classées :
Il s’agit d’une construction qui peut présenter des dangers ou des inconvénients pour la commodité du voisinage, la santé, la sécurité, la salubrité publiques, la protection de la nature et de l’environnement… Les installations classées sont soumises à la loi du 19 juillet 1976 relative aux Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE). Il existe deux régimes les ICPE soumise à déclaration ou à autorisation. Pour connaître le régime dont relève un site, il faut se reporter à la nomenclature existante, définie par décret, qui donne une liste de substances et d’activités auxquelles sont affectés des seuils. Limite séparative : Ligne commune, séparant deux propriétés privées. Les limites de fond et de front s’entendent dans le cas notamment d’une division en drapeau (voir schéma).
VOIE
Modénature : Traitement ornemental (proportions, forme, galbe) de certains éléments en relief ou en creux d’un bâtiment, et en particulier des moulures.
Mur pignon : Mur extérieur réunissant les murs de façades.
Les ouvertures créant des vues directes :
Sont considérés comme des éléments constituant des vues directes au sens du présent règlement :
• les fenêtres ; • les portes-fenêtres ; • les balcons ; • les loggias ; • les terrasses situées à plus de 0,60 m du terrain naturel ; • les lucarnes ; • les fenêtres et châssis de toit.
Ne sont pas considérés comme constituant des vues directes au sens du présent règlement :
- Les ouvertures et les vues particulières devant respecter les règles de retraitminimal :
- les ouvertures en sous-sol à condition que la hauteur de l’ouverture au point le plus haut soit inférieure à 0,80 m par rapport au terrain naturel ;
- les ouvertures placées à plus de 1,90 m du plancher (y compris pour les ouvertures de toit) ;
- les portes pleines ; - les terrasses situées à 0,60 m maximum du terrain naturel ; - la modification des ouvertures existantes créant des vues ou leur remplacement,
àcondition qu’il n’y ait pas d’agrandissement. Les éléments ne constituant pas une vue pour lesquels les règles des façades sans vues s’appliquent : - les châssis fixes et verre translucide ; - les marches et palier des escaliers extérieurs ; - les pavés de verre ; - les terrasses inaccessibles (absence d’ouverture de toute nature donnant sur la terrasse).
Pan de toiture : Surface plane de toiture.
Piscine
Une piscine est un bassin artificiel étanche rempli d’eau dont les dimensions permettent à un être humain de s'y plonger au moins partiellement. La piscine concerne également la catégorie jacuzzi. Au sens du présent règlement, les piscines ne sont pas identifiées comme des constructions annexes.
Les piscines non pourvues de dispositif de couverture ne sont pas constitutives d’emprise au sol pour l’application du présent règlement. En revanche, les piscines et leurs abords aménagés (margelles, terrasses…) constituent une superficie qui ne peut être comptabilisée dans la part d’espace vert de pleine terre.
Une piscine n’est pas considérée comme couverte lorsque la structure de la couverture est en totalité ou en partie amovible et à une hauteur au point le plus haut inférieure à 1,80 mètre.
Aussi, une piscine couverte est considérée comme une construction lorsque la hauteur au point le plus haut de la structure de couverture est supérieure ou égale à 1,80 mètre.
Prospect : C’est la distance horizontale, mesurée perpendiculairement, en chaque point d’une façade avec une autre construction en vis-à-vis, une limite de terrain ou un alignement opposé d’une voie.
Reconstruction à l’identique : Conformément à l’article L 111-15 du Code de l’Urbanisme : « La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale ou le plan local d'urbanisme en dispose autrement, dès lors qu'il a été régulièrement édifié ». La reconstruction implique le respect des volumes, des règles de prospects (etc.), de la construction ou installation qui existait auparavant (même si les règles du PLU affectent par exemple au terrain concerné un coefficient inférieur).
Réhabilitation / Rénovation : Réhabilitation : remise aux normes du bâtiment existant Rénovation : restructuration, reconstruction dans les volumes existants.
Surface minimum d'installation : Elle est fixée par arrêté préfectoral selon les types de cultures pratiquées par les exploitants (arrêté du 6 mars 2007).
Sous-sol : Le sous-sol est l’étage souterrain ou partiellement souterrain d’un bâtiment.
Surface de plancher : La surface de plancher d’une construction s’étend dela comme des surfaces de plancher closes et couvertes, sous une hauteur de plafond supérieure à 1,80 m à partir du nu intérieur des façades du bâtiment.
Terrains situés en bordure ou en retrait des voies :
Terrain en retrait des voies Terrain en bordure de voie
1er rideau
2ème rideau
Voie
Notion de deuxième rideau et au-delà : cas des parcelles situées en arrière du premier rideau. A noter que dans le cas d'un terrain n'ayant pas de façade en contact avec la voie, l'implantation àl'alignement ne s'applique pas.
Terrain situé en bordure de plusieurs voies : Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’implantation règlementée de la construction par rapport à l’alignement tient compte de la façade principale du bâtiment (se dit de celle qui est la façade antérieure, celle vue de la voie publique). Le reste de la construction pourra respecter le minimum fixé par l’article 7 du règlement parrapport à l’alignement de l’autre voie. Cette règle s’applique également par rapport aux voies privées existantes ou projetées.
Art.6
Art.7
Art.7
Façade principale de la construction
Unité foncière : Parcelle ou ensemble de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire.
Commune de VAUGRIGNEUSE Plan Local d’Urbanisme Véranda :
Espace vitré sur au moins 2 faces, rapporté en saillie le long d’une façade d’une construction principale. Construction considérée comme une surface habitable pour les surfaces de plus de 20 m². Voie ou Voirie : Ensemble des voies de communication composées de la chaussée et des trottoirs lorsqu’ils existent.
TITRE II
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
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UG
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.