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Edifiable

Le règlement, mot pour motVaugrigneuse, dans l'ordre du document

  • Règlement écrit
  • 184 articles
  • En vigueur depuis le 05/12/2022
Sommaire

Dispositions générales

11 articles, qui valent dans toutes les zones

En-tête du document

Annexes

  • Espaces boisés classés
  • Emplacements réservés
  • Liste des éléments de patrimoine bâti
  • Recommandations en zone soumise à risque de retrait-gonflement des argiles

p.21

p. 23 p. 36 p. 50 p. 57

p.66

p. 68 p. 70 p. 72 p. 74 p. 81 p. 89 p. 97

p.105 p. 107 p. 116 p. 126 p.130 p. 131 p. 133 p. 134 p. 136

Titre I dispositions generales

Article 1Champ d'application territorial du plan

Le présent règlement dont les dispositions s'imposent aux particuliers comme aux personnes morales dedroit public ou pri vé, s'applique à l'ensemble du territoire de la commune de VAUGRIGNEUSE.

Article 2Portee du reglement a l’egard des autres legislations relatives a l’occupation des sols

Les règles du PLU se substituent aux règles générales d’utilisation du sol faisant l’objet des articles R111-1 à R111-24 du code de l’urbanisme à l’exception des articles R111-2, R111-4, R111-15 et R111-21. 2.1. Sont et demeurent applicables sur le territoire communal :

  • Les articles législatifs du code de l’urbanisme suivants : - L. 424-1 et L421-4 relatifs aux périmètres de déclaration d’utilité publique ; - L. 102-13 relatif aux périmètres de travaux publics ; - L421-5 relatif à la réalisation de réseaux ; - L. 111-6 à L. 111-10 relatif aux routes à grande circulation.
  • Les servitudes d’Utilité Publique annexées au Plan.
  • Les articles du Code de l’urbanisme ou d’autres législations relatifs :
  • Aux périmètres sensibles ; - A la protection des Monuments Historiques ; - Au droit de préemption urbain ; - Aux zones d’aménagement différé ; - Aux zones d’aménagement concerté.
  • Les règlements des lotissements déjà approuvés - Pour tout projet situé à l’intérieur de ces derniers, le règlement applicable est celuidu lotissement ; - En cas d’absence de règlement, ou si la date de l’arrêté d’approbation est supérieure à 10 ans, ou si le lotissement n’a pas conservé ses propres règles, c’est celui de la zone qui s’applique. 2.2. Les prescriptions prises au titre des autres législations spécifiques concernant l’occupation oul’utilisation des sols s’ajoutent aux règles propres aux plans locaux d’urbanisme. En particulier :
  • L’édification de clôtures est soumise aux dispositions du titre II du livre IV du Code de l’Urbanisme.
  • Toute découverte fortuite de vestiges susceptibles de présenter un caractère archéologique doit fairel’objet d’une déclaration immédiate au maire (article 14 de la loi du 27/09/1941).
  • Il ne pourra être exigé plus d’1 place de stationnement par logement, en cas de logements aidésfinancés par l’Etat (Loi de lutte contre les exclusions – Juillet 2000).
  • L’autoroute A 10 est classée « catégorie 1 » vis-à-vis du bruit (arrêté préfectoral n°2003-109 du 20 mai 2003 consultable en mairie), une bande de 300 mètres de part et d’autre de la voirie (à partir du bord de la chaussée la plus proche) délimite les secteurs affectés par le bruit.
  • De plus, la ligne TGV Atlantique est classée « catégorie 1 » (arrêté préfectoral n°2003-108 du 20 mai 2003 consultable en mairie), une bande de 300 mètres de part et d’autre des voies s’applique également.
  • L’autoroute A10 est par ailleurs classée voie à grande circulation. Aussi, elle est concernée par les dispositions de la loi L111-1-4 du Code de l’Urbanisme dite la loi Barnier concernant l’aménagement de ses abords : « En dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions ou implantations sont interdites dans une bande de 100 m de part et d’autre l’axe des autoroutes». Les projets et sites d’urbanisation projetées ne sont pas soumis à cet article.

Article 3Division du territoire en zones 3.1. le plan local d’urbanisme delimite

  • les zones urbaines qui sont repérées sur les documents graphiques par un sigle commençant par la lettre « U ». Dans ces zones, les capacités des équipements publics existants ou en cours de réalisation sont suffisantes pour desservir les constructions à implanter.

Dont les règles applicables figurent au titre II du présent règlement.

  • Les zones à urbaniser, repérées par le sigle « AU » sur les documents graphiques. Ce sont les secteurs à caractère naturel destinés à être ouverts à l’urbanisation. Les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone. Leur urbanisation peut être subordonnée à la réalisation d’une procédure de modification ou de révision.

Dont les règles applicables figurent au titre III du présent règlement. ET

  • les zones agricoles, repérées par le sigle « A » sur les documents graphiques. Elles concernent les secteurs équipés ou non, à protéger en fonction de leur potentiel agronomique, biologique ou écologique.
  • les zones naturelles et forestières repérées sur les documents graphiques par un sigle commençant par la lettre « N ». Sont inclus dans les zones naturelles les secteurs équipés ou non à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels ou des paysages, soit de leur intérêt écologique ou historique, soit de leur caractère d’espaces naturels.

Dont les règles applicables figurent au titre IV du présent règlement.

3.2. Le PLU reserve les emplacements necessaires
  • aux voies et ouvrages publics,
  • aux installations d'intérêt général et aux espaces verts publics. Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général et aux espaces verts sont repérés sur les plans. Ils font l'objet des dispositions du titre V du présent règlement et sont énumérés en annexe du PLU.

3.3. LE PLU PROTEGE CERTAINS ESPACES BOISES ET PLANTATIONS Les terrains boisés classés et plantations à protéger sont repérés sur les documents graphiques. Les dispositions applicables à ces espaces font l'objet des dispositions de l'article 13 du règlement et du titre V du présent règlement.

3.4. LE PLU IDENTIFIE LES ELEMENTS FAISANT L’OBJET D’UNE PROTECTION PARTICULIERE En effet, conformément aux dispositions de l’article L 151-23° du Code de l’urbanisme, le PLU identifie et localise les éléments de paysage ou les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d’ordre culturel, historique, ou écologique et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur protection. Ces éléments sont identifiés au titre IV-annexes du présent règlement. Ils renvoient à des fiches descriptives – (pièce 5b du dossier de PLU).

Article 4Adaptations mineures

Les règles et servitudes définies par ce Plan Local d’Urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes (article L. 152-3-1 du Code de l'Urbanisme).

ET Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à lazone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux :

  • qui ont pour objet d’améliorer la conformité de cet immeuble avec lesdites règles. - qui sont sans effet à leur égard.

Article 5Droit de preemption urbain

Par délibération en date de l’approbation du présent PLU, la commune a institué un droit de préemption urbain (DPU) portant sur les z ones classées U (urbaines) ou AU (à urbaniser).

Article 6Espaces boises classes

Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à déclaration préalable dans les Espaces Boisés Classés au titre de l’article L 113-1 du cod e de l’urbanisme et figurant comme tel aux documents graphiques. Les défrichements sont soumis à autorisation dans les espaces boisés non classés conformément à l’article L311-1 du code forestier. Ne sont pas assujettis à autorisation de défrichement les espaces boisés suivants, en vertu de l’article L311-2 du code forestier : « 1º Les bois de superficie inférieure à un seuil compris entre 0,5 et 4 hectares, fixé par département ou partie de département par le représentant de l'Etat dans le département, sauf s'ils font partie d'un autre bois dont la superficie, ajoutée à la leur, atteint ou dépasse le seuil fixé selon les modalités précitées ; 2º Les parcs ou jardins clos et attenants à une habitation principale, lorsque l'étendue close est inférieure à 10 hectares. Toutefois, lorsque les défrichements projetés dans ces parcs sont liés à la réalisation d'une opération d'aménagement prévue au titre Ier du livre III du code de l'urbanisme ou d'une opération de construction soumise à autorisation au titre de ce code, cette surface est abaissée à un seuil compris entre 0,5 et 4 hectares, fixé par département ou partie de département par le représentant de l'Etat dans le département. »

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne bénéficie d’une servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire en application de l'article 682 du code civil.

  • Article 682 du code civil : « Le propriétaire dont les fonds sont enclavés et qui n’a sur la voie publique aucune issue ou qu’une issue insuffisante, soit pour l’exploitation agricole, industrielle oucommerciale de sa propriété, soit pour la réalisation d’opérations de construction ou de lotissement, est fondé à réclamer sur les fonds de ses voisins un passage suffisant pour assurer la desserte complète de ses fonds, à charge d’une indemnité proportionnée au dommage qu’il peut occasionner. »

Article 7La reconstruction a l’identique

Conformément à l’article L111-15 du Code de l’Urbanisme, la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée. La reconstruction implique le respect des volumes, des règles de prospects (etc.), de la construction ou installation qui existait auparavant (même si les règles du PLU affectent par exemple au terrain concerné un coefficient inférieur).

Article 8Division parcellaire

En dérogation à l’article R. 151-21 alinéa 3 du Code de l’Urbanisme : dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur le même terrain, d’un ou plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d’urbanisme sont appréciées au regard de chacun des lots.

Article 9Les articles du reglement

La nature, les conditions et les possibilités maximales d’occupation et d’utilisation des sols sont déclinées, pour chacune des zones délimitées aux documents graphiques, selon les 14 articles suivants :

Article 1

Occupations du sol interdites

Article 2

Article 3 Article 4 Article 5 Article 6

Article 7

Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières Conditions de desserte et d’accès des terrains Conditions de desserte par les réseaux Superficie minimale des terrains

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Article 8

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Article 9

Emprise au sol

Article 10

Hauteur des constructions

Article 11 Article 12 Article 13 Article 14

Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords Obligations en matière de stationnement

Obligations en matière de réalisation d’espaces libres, d’aires de jeux, de loisirs et de plantations. Coefficient d’Occupation des Sols

Article 10Lexique

Abris légers

Les abris légers de type carports, tonnelles, pergolas, abris-bois sont des structures qui se composent d’une toiture légère posée sur poteaux et ouvertes sur au moins 2 faces. L’emprise totale maximale de ces structures est limitée à 30 m² pour une hauteur maximale de 3 mètres au point le plus haut.

H=3m maximum

Accès :

30 m² d’emprise au sol maximum

L’accès est un passage privé, non ouvert à la circulation publique, situé sur l’emprise de la propriété ou aménagé sur fonds voisin reliant la construction.

Acrotère :

Socle en général d’un ornement, disposé à chacune des extrémités et au sommet d’un fronton ou d’un pignon. L’acrotère peut également être défini comme un couronnement en bordure d’un toit-terrasse. Il pourra ainsi être balustrade si la terrasse est aménagée.

Alignement :

L’alignement est la limite entre la voie publique ou l’emprise publique ou la limite interne au terrain d’un emplacement réservé en vue de la réalisation d’une voie publique ou d’une emprise publique et la propriété riveraine. Les emprises des équipement publics (y compris leurs parkings fermés) ne sont pas considérées comme une emprise publique.

Axe de la voie : C’est la ligne parallèle à la voie située à égale distance de ses marges extérieures.

Coefficient d’occupation du sol : Le C.O.S. fixe la densité maximale de construction susceptible d’être édifiée sur un même terrain. Plus précisément, il s’agit du rapport exprimant le nombre de mètres carrés de surface de plancher susceptibles d’être construits par mètre carré au sol. A titre d’exemple, un C.O.S. de 0,2 signifie que l’on peut construire deux cents mètres carrés de surface de plancher pour un terrain de 1000 m².

Construction annexe Est considérée comme construction annexe, une construction qui répond simultanément aux deux conditions ci-après :

  • une construction non affectée à l’habitation ou à l’activité (exemple : à usage d’abri de jardin, locaux techniques des piscines, chaufferie, garage non accolé)
  • une construction non contiguë à une construction principale. Au sens du présent règlement, les piscines ne sont pas identifiées comme des constructions annexes.

Abri léger

Annexe

Construction

’h

Garages et

constructions

accolées

Construction principale

Piscine

Commune de VAUGRIGNEUSE Plan Local d’Urbanisme Construction principale

La construction principale correspond au volume bâti, notamment à destination d’habitation, qui peut comprendre un garage intégré au volume. Les éléments complémentaires ne sont pas inclus dans cette notion de construction principale : il s’agit des bâtiments non contigus et non destinés à l’habitation : abri de jardin, les piscines (hauteur inférieure à 1,80m), etc.

Abri léger

Construction

’h

Garages et

constructions

accolées

Construction principale

Piscine

Construction voisine : La construction voisine désigne la construction édifiée sur le terrain privé riverain de l’unité foncière d’un projet, considéré par rapport à l’emprise publique. Il ne s’agit en aucun cas d’un terrain voisin par le fond de parcelle.

Constructions voisines

Unité foncière du projet

Cour commune : La servitude de « cour commune » – prévue par l’article L. 471-1 du code de l’urbanisme – est une servitude de droit civil qui permet aux propriétaires de terrains voisins de s’affranchir entre eux des règles d’urbanisme relatives à l’implantation des constructions par rapport aux limites de propriété. En effet, les terrains bénéficiant d’une telle servitude sont fictivement considérés comme constituant une seule et même propriété ce qui a donc pour effet d’effacer virtuellement la limite parcellaire des terrains prise en compte pour l’application des règles d’urbanisme relatives à l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives.

Egout du toit :

Limite basse d’un pan de couverture, vers laquelle ruissellent les eaux de pluie.

Emprise au sol : C’est la projection verticale du volume de la construction principale, tous débords et surplombs inclus.

Equipements collectifs : Ce sont des équipements publics ou privés qui assurent une fonction de service aux habitants en particulier dans les domaines administratif, sportif, culturel, médical, social et scolaire.

Espace vert de pleine terre Un espace vert de pleine terre est un espace de jardin végétalisé qui doit permettre l’infiltration des eaux et qui ne dispose d’aucun traitement de sol autre que la terre. Un espace est considéré comme « de pleine terre » au sens du présent règlement lorsque qu’il n’existe aucun élément bâti ou ouvrages sous sa surface. Les allées piétonnes non imperméabilisées et de moins d’1 mètre de largeur réalisées par des pavés à joints enherbés, dalles en pas japonais, sable stabilisé, platelage bois, etc. sont considérés dans le calcul des espaces verts de pleine terre. N’entrent pas dans la définition de la pleine terre les espaces de terrasses, accès piétons imperméables ou de plus d’1 mètre de large, piscines et abords, circulation et stationnement des véhicules quel que soit le traitement. Les ouvrages d’infrastructures de type réseaux, canalisations situées en profondeur ne sont pas de nature à remettre en cause un espace de pleine terre.

Exploitation agricole : Selon l’article L311-1 du Code rural, sont réputées agricoles toutes les activités correspondant à la maîtrise et à l'exploitation d'un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle ainsi que les activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l'acte de production ou qui ont pour support l'exploitation. Les activités de cultures marines sont réputées agricoles, nonobstant le statut social dont relèvent ceux qui les pratiquent. Il en est de même des activités de préparation et d'entraînement des équidés domestiques en vue de leur exploitation, à l'exclusion des activités de spectacle.

Faîtage :

Ligne de jonction supérieure de 2 pans de toiture, inclinés suivant des pentes opposées. (voir : hauteur de construction)

Extension :

L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.

Habitat individuel : L’habitat individuel se caractérise par la présence simultanée de trois critères : son architecture, sa faible superficie et l’indépendance des logements s’il en existe plusieurs dans le même bâtiment (pas de partie commune).

Habitat collectif : Au titre de l’article L111-18 du Code de la Construction et de l’Habitation, est considéré comme un bâtiment d'habitation collectif tout bâtiment dans lequel sont superposés, même partiellement, plus de deux logements distincts desservis par des parties communes bâties.

Hauteur de construction (art.10) : Hauteur limite que doivent respecter les constructions. La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel existant avant le début des travaux, dans l’axe longitudinal de la construction jusqu’au faîtage (sommet d’ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus) ou à l’acrotère, hors système de sécurité. Le « terrain naturel » (à partir duquel s’effectuent les calculs des distances et hauteurs mentionnées dans le règlement) doit être mesuré sur la parcelle intéressée et non sur les parcelles voisines ou sur la voie publique.

Hauteur a l’egout du toit

Gouttière h

Terrain naturel

Hauteur de faîtage

Point le plus haut du toit

H Terrain naturel

Acrotère :

(Rive ou corniche)

H

Hauteur maximale au faîtage en cas d’un terrain en pente

Cas d’un terrain en pente

H : hauteur de faîtage h : hauteur à l’égout du toit ou de l’acrotère

Hauteur maximale à l’égout du toit en cas d’un terrain en pente

Commune de VAUGRIGNEUSE Plan Local d’Urbanisme Installations classées :

Il s’agit d’une construction qui peut présenter des dangers ou des inconvénients pour la commodité du voisinage, la santé, la sécurité, la salubrité publiques, la protection de la nature et de l’environnement… Les installations classées sont soumises à la loi du 19 juillet 1976 relative aux Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE). Il existe deux régimes les ICPE soumise à déclaration ou à autorisation. Pour connaître le régime dont relève un site, il faut se reporter à la nomenclature existante, définie par décret, qui donne une liste de substances et d’activités auxquelles sont affectés des seuils. Limite séparative : Ligne commune, séparant deux propriétés privées. Les limites de fond et de front s’entendent dans le cas notamment d’une division en drapeau (voir schéma).

Voie

Modénature : Traitement ornemental (proportions, forme, galbe) de certains éléments en relief ou en creux d’un bâtiment, et en particulier des moulures.

Mur pignon : Mur extérieur réunissant les murs de façades.

Les ouvertures créant des vues directes :

Sont considérés comme des éléments constituant des vues directes au sens du présent règlement :

  • les fenêtres ;
  • les portes-fenêtres ;
  • les balcons ;
  • les loggias ;
  • les terrasses situées à plus de 0,60 m du terrain naturel ;
  • les lucarnes ;
  • les fenêtres et châssis de toit.

Ne sont pas considérés comme constituant des vues directes au sens du présent règlement :

  • Les ouvertures et les vues particulières devant respecter les règles de retraitminimal :
  • les ouvertures en sous-sol à condition que la hauteur de l’ouverture au point le plus haut soit inférieure à 0,80 m par rapport au terrain naturel ;
  • les ouvertures placées à plus de 1,90 m du plancher (y compris pour les ouvertures de toit) ;
  • les portes pleines ; - les terrasses situées à 0,60 m maximum du terrain naturel ; - la modification des ouvertures existantes créant des vues ou leur remplacement, àcondition qu’il n’y ait pas d’agrandissement. Les éléments ne constituant pas une vue pour lesquels les règles des façades sans vues s’appliquent : - les châssis fixes et verre translucide ; - les marches et palier des escaliers extérieurs ; - les pavés de verre ; - les terrasses inaccessibles (absence d’ouverture de toute nature donnant sur la terrasse).

Pan de toiture : Surface plane de toiture.

Piscine

Une piscine est un bassin artificiel étanche rempli d’eau dont les dimensions permettent à un être humain de s'y plonger au moins partiellement. La piscine concerne également la catégorie jacuzzi. Au sens du présent règlement, les piscines ne sont pas identifiées comme des constructions annexes.

Les piscines non pourvues de dispositif de couverture ne sont pas constitutives d’emprise au sol pour l’application du présent règlement. En revanche, les piscines et leurs abords aménagés (margelles, terrasses…) constituent une superficie qui ne peut être comptabilisée dans la part d’espace vert de pleine terre.

Une piscine n’est pas considérée comme couverte lorsque la structure de la couverture est en totalité ou en partie amovible et à une hauteur au point le plus haut inférieure à 1,80 mètre.

Aussi, une piscine couverte est considérée comme une construction lorsque la hauteur au point le plus haut de la structure de couverture est supérieure ou égale à 1,80 mètre.

Prospect : C’est la distance horizontale, mesurée perpendiculairement, en chaque point d’une façade avec une autre construction en vis-à-vis, une limite de terrain ou un alignement opposé d’une voie.

Reconstruction à l’identique : Conformément à l’article L 111-15 du Code de l’Urbanisme : « La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale ou le plan local d'urbanisme en dispose autrement, dès lors qu'il a été régulièrement édifié ». La reconstruction implique le respect des volumes, des règles de prospects (etc.), de la construction ou installation qui existait auparavant (même si les règles du PLU affectent par exemple au terrain concerné un coefficient inférieur).

Réhabilitation / Rénovation : Réhabilitation : remise aux normes du bâtiment existant Rénovation : restructuration, reconstruction dans les volumes existants.

Surface minimum d'installation : Elle est fixée par arrêté préfectoral selon les types de cultures pratiquées par les exploitants (arrêté du 6 mars 2007).

Sous-sol : Le sous-sol est l’étage souterrain ou partiellement souterrain d’un bâtiment.

Surface de plancher : La surface de plancher d’une construction s’étend dela comme des surfaces de plancher closes et couvertes, sous une hauteur de plafond supérieure à 1,80 m à partir du nu intérieur des façades du bâtiment.

Terrains situés en bordure ou en retrait des voies :

Terrain en retrait des voies Terrain en bordure de voie

1er rideau

2ème rideau

Voie

Notion de deuxième rideau et au-delà : cas des parcelles situées en arrière du premier rideau. A noter que dans le cas d'un terrain n'ayant pas de façade en contact avec la voie, l'implantation àl'alignement ne s'applique pas.

Terrain situé en bordure de plusieurs voies : Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’implantation règlementée de la construction par rapport à l’alignement tient compte de la façade principale du bâtiment (se dit de celle qui est la façade antérieure, celle vue de la voie publique). Le reste de la construction pourra respecter le minimum fixé par l’article 7 du règlement parrapport à l’alignement de l’autre voie. Cette règle s’applique également par rapport aux voies privées existantes ou projetées.

Art.6

Art.7

Art.7

Façade principale de la construction

Unité foncière : Parcelle ou ensemble de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire.

Commune de VAUGRIGNEUSE Plan Local d’Urbanisme Véranda :

Espace vitré sur au moins 2 faces, rapporté en saillie le long d’une façade d’une construction principale. Construction considérée comme une surface habitable pour les surfaces de plus de 20 m². Voie ou Voirie : Ensemble des voies de communication composées de la chaussée et des trottoirs lorsqu’ils existent.

Titre II dispositions applicables aux zones urbaines

21

UG

Zone UG

Ce que la zone UG autorise, en clair

UG 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Occupations du sol interdites sont interdits: •

Toutes les constructions et installations nouvelles à usage forestier ou agricole.

  • Toutes les constructions et installations nouvelles à usage industriel.
  • Les entrepôts.
  • Les installations classées soumises à autorisation.
  • Les installations de camping et les stationnements de caravanes.
  • Les dépôts de toutes natures.
  • Sauf autorisation expresse préalable, la démolition, la suppression ou le changement d’aspect de toute construction ou élément remarquable identifié au plan de zonage et répertorié en annexe du présent règlement.
  • Dans les zones soumises aux risques d’inondation, repérées au document graphique, les remblais de toute nature, les constructions nouvelles, l’augmentation de l’emprise au sol, l’augmentation du nombre de logements par aménagement ou changement de destination, les sous-sols, les clôtures pleines et la reconstruction après démolition ou destruction.
  • Les affouillements et exhaussements du sol, sauf s’ils sont nécessaires à des occupations et utilisations du sol autorisées dans la zone.

UG 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres sont admis : •

Les constructions à vocation d’habitat et leurs annexes dans les secteurs identifiés sur les documents graphiques comme étant assujettis à des « Orientations d’Aménagement et de Programmation au titre de l’article L151-6 du Code de l’urbanisme » sous réserve que les aménagements prévus soient conformes aux Orientations d’Aménagement et de Programmation définis. Les secteurs L151-6 correspondent aux zones où les orientations d’aménagement et de programmation s’opposent à toute demande d’autorisation d’urbanisme, en plus du règlement. Les propriétaires doivent respecter le règlement et le zonage dans un rapport de conformité, et les OAP dans un rapport de compatibilité. Chaque OAP se rapporte naturellement à une zone.

  • Les constructions à usage de bureaux et de services, de commerces et à usage artisanal compatibles avec le voisinage du point de vue des nuisances et de l’environnement.
  • Les constructions à usage de commerces dont la surface commerciale est inférieure à 300 m² de surface de plancher.
  • Les installations classées soumises à déclaration.
  • Des «espaces paysagers à maintenir », ont été identifiés sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme. Il s’agit de sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques. Tous les travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage et notamment les coupes et abattages d’arbres, doivent donc faire l’objet d’une autorisation préalable au titre des installations et travaux divers.
  • Toute construction ou aménagement y est interdit, hormis : - les aménagements liés aux circulations, cheminements ou stationnements à condition qu’ils soient perméables et qu’ils n’impactent pas le couvert arboré, - les aménagements, les constructions, installations et ouvrages techniques liés et nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, - les constructions annexes
  • ALIGNEMENTS D’ARBRES PROTEGES (L. 151-23 DU CODE DE L’URBANISME) - Sont interdits les coupes et abattages d’arbres remarquables identifiés sur le document graphique et détaillés en annexe du règlement, sauf pour des motifs sanitaires ou de sécurité des personnes et des biens dûment justifiés par un diagnostic sanitaire. Il est interdit d’impacter le houppier ou le système racinaire de l’arbre ni de nuire à terme à son développement. - Les accès aux propriétés devront expressément prendre en compte la présence des arbres ou plantations existantes. Toutefois s’il s’avère qu’il n’existe pas de solution alternative, même onéreuse, l’abattage devra être autorisé par le gestionnaire du domaine public sous réserve d’une « replantation » de compensation. - MARES ET PLANS D’EAU À PRÉSERVER (L. 151-23 DU CODE DE L’URBANISME) - Les mares et les plans d’eaux doivent être préservés. Leur gestion doit permettre le maintien du niveau et de la qualité de l’eau. Il est interdit de créer tout remblai, comblement et aucune construction ne peut être admise dans un périmètre de 5 mètres autour des points d’eau. - ZONES HUMIDES A PRESERVER (L. 151-23 DU CODE DE L’URBANISME) - L’arrêté du 24 juin 2008 précisant les critères de définition et de délimitation des zones humides en application des articles L. 214-7-1 et R. 211-108 du Code de l’environnement permet de déterminer si un milieu est de type « zone humide ». - Afin de ne pas porter atteinte aux zones humides identifiées sur le plan de zonage, des dispositions particulières sont applicables. Il est interdit :
  • de créer tout remblai ou décaissement susceptible de porter atteinte à la zone humide,
  • de réaliser des caves et sous-sols et aménagements de niveaux enterrés ou semi-enterrés,
  • d’implanter toute construction susceptible de gêner le fonctionnement de la zone humide, en particulier les clôtures pleines sont interdites,
  • de réaliser quelques affouillements ou exhaussements de sol sauf s’ils sont liés à un réaménagement ou une amélioration de la qualité et de la gestion de la zone humide.
  • Zones identifiées comme « sensible aux risques de retrait et gonflement de sols argileux » Les zones potentiellement concernées sont identifiées au titre d’information en annexe du présentrèglement et présentées dans le rapport de présentation. Dans ces zones, les constructions ouoccupations des sols devront s’inspirer des informations et RECOMMANDATIONS édictées enannexe du présent règlement.

UG 3Accès et voirie

Intitulé du document : Conditions de desserte et d’acces des terrains acces •

Pour être constructible, une unité foncière doit être desservie par une voie publique ou privée et disposer d’un accès (éventuellement par application de l’article 682 du Code Civil) sur une voie publique ou privée ouverte à la circulation générale.

  • Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
  • Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
  • Les accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, etc. La largeur de la voie doit être adaptée à l’opération et aménagée de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et à garantir un bon état de visibilité
  • Pour toute division parcellaire postérieure à la date d’approbation du présent règlement (jj/mm/aaaa) aboutissant à la création de 2 nouvelles unités foncières et plus, les accès et voies d'accès devront être mutualisés.

Voirie

  • Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie ou ramassage des ordures.
  • Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
  • Les voies, d’une longueur supérieure ou égale à 50 m, se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules de défense contre l’incendie puissent faire demi-tour, l’aménagement de l’aire de demitour devant être conçu pour consommer la moindre superficie de terrain, tout en permettant une manœuvre simple.
  • Leur création peut être soumise à des conditions particulières de tracé, de largeur et d’exécution dans l’intérêt de la circulation et de l’utilisation des terrains riverains ou avoisinants, ou en vue de leur intégration dans la voirie publique communale.
  • Si la voie d’accès n’excède pas 50 m de longueur, la largeur de l’accès doit être de :

Nombre de logements 1 ou 2 logements 3 ou 4 logements

5 logements et plus

Règle de largeur minimum d’accès 3.5 mètres 5 mètres 8 mètres

  • Dans tous les cas, si la voie d’accès est supérieure à 50 mètres de longueur, et qu’elle dessert 2 logements et plus : la largeur minimale de l’accès est de 8 mètres.

UG 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Conditions de desserte par les reseaux

19

Eau potable

Toute construction ou installation qui le requiert doit être obligatoirement raccordée au réseau public de distribution d’eau potable quand il existe.

Assainissement

Eaux usées

  • Toute construction ou installation doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau collectif d’assainissement quand il existe (système unitaire ou séparatif).
  • A défaut de réseau public, toute construction doit être équipée d’un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur et déterminé en fonction de la nature des sols.Il doit être conçu de façon à pouvoir être mis hors circuit et la construction directement raccordéeau réseau quand celui-ci sera réalisé.
  • Le rejet de produits inflammables ou pétroliers est interdit.
  • Le rejet des eaux usées, non traitées, dans les fossés, cours d’eau ou égouts pluviaux eststrictement interdit.
  • Toute installation artisanale doit s’équiper d’un dispositif de prétraitement adapté à son activité avant rejet au réseau public de collecte des eaux usées.

Eaux pluviales Toute construction ou installation doit privilégier la gestion des eaux pluviales à la parcelle conformément à la réglementation en vigueur et en fonction des contraintes géotechniques. Il convient donc de retarder, de limiter et si possible de supprimer l’évacuation des eaux pluviales vers le réseau public d’eaux pluviales ou vers le réseau hydraulique de surface. Il est notamment fortement recommandé de stocker les eaux de pluie dans des cuves ou citernes de rétention permettant de réutiliser l’eau à des fins domestiques. Les aménagements nécessaires sont à la charge exclusive du propriétaire.

À défaut, l’évacuation des eaux pluviales vers le réseau public devra être limitée au minimum en privilégiant le réseau hydraulique de surface via les aménagements les plus adaptés à la situation et au projet (pleine terre, puisard, réservoirs, bassins, revêtements perméables, toitures végétalisées etc.). En cas d'impossibilité technique ou géologique de gérer toutes les eaux pluviales à la parcelle, justifiée par un test de perméabilité, le rejet vers le réseau de collecte peut être autorisé par le service gestionnaire du réseau d'assainissement pluvial. Dans ce cas, le stockage et les ouvrages de régulation seront dimensionnés de façon à limiter à un débit de fuite maximum de 1 litre / s / ha pour une pluie d’occurrence centennale. Les eaux pluviales susceptibles d’être polluées (ruissellement sur les parkings par exemple) doivent subir un prétraitement permettant leur rejet dans le réseau collectif public d’eaux pluviales. Les rejets d’eaux pluviales sont interdits dans les réseaux d’eaux usées.

Reseaux divers

Electricité et gaz : Tout raccordement électrique basse tension ainsi que tout branchement gaz doit être réalisé en souterrain depuis le domaine public.

Télécommunications et télévision (câble) : - Tout raccordement d’une installation sera réalisé en souterrain depuis le domaine public. - Les ouvrages de télécommunications doivent être conformes aux documents officiels en vigueur aux Télécoms à la date de dépôt de permis de construire. - Tout constructeur doit réaliser les ouvrages de télécommunications en terrain privé : ces ouvragescomprennent les conduites en souterrain entre les constructions et jusqu’en un point de raccordement avecle réseau public situé en limite de propriété privée - publique.

UG 5Superficie minimale des terrains

20

Non reglementee

UG 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Pour les zones UG1 et UG2 :

Dans le cas où les constructions voisines sont déjà implantées à l’alignement, toute nouvelle construction devra s’implanter en continuité sur rue avec une implantation à l’alignement.

Dans le cas où les constructions voisines sont implantées en retrait de la voie, toute nouvelle construction devra s’implanter en retrait. Le retrait minimum correspond au retrait le plus faible des constructions voisines. Toutefois, la continuité bâtie sur rue doit être assurée par un mur de clôture ou des éléments bâtis en rez-de-chaussée.

Dans le cas où les constructions voisines sont implantées en retrait de la voie mais aussi à l’alignement, l’implantation est libre. Toutefois, il convient de privilégier une implantation dans le prolongement des constructions voisines.

En cas d’absence de construction voisine, toute nouvelle construction doit être implantée en retrait d’au moins 5 m des emprises publiques

Pour les zones UG3 : Toutes les nouvelles constructions doivent être implantées en retrait d’au moins 5 m des emprises publiques.

Ces dispositions ne s’appliquent pas :

  • aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif qui peuvent être implantées à l’alignement ou en retrait.
  • lorsqu’une construction fait l’objet d’un recensement au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme, toute extension ou construction nouvelle doit être implantée de façon à préserver les caractéristiques qui ont prévalu pour son recensement.

Extension de constructions existantes situées dans les marges de retrait par rapport à la voie ou emprises publiques :

Une implantation différente de celle autorisée est possible (sous réserve de respecter les autres règles du présent règlement) pour les extensions et surélévations de constructions existantes non conformes aux dispositions (implantation par rapport aux voies) du présent règlement, afin d’harmoniser les implantations avec la construction existante et l’environnement paysager immédiat. Dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées, avec un recul par rapport à l’alignement au moins égal à celui de la construction existante à la date d’approbation du présent règlement.

Le linéaire de façade créé dans la marge de retrait ne doit pas excéder 5 mètres.

UG 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

Les constructions peuvent être implantées sur une seule des limites séparatives latérales ou en retrait de celles-ci. En cas de retrait, les constructions doivent être implantées à :

  • au moins 6 m lorsque la façade comporte une vue,
  • au moins 4 m en cas de façade aveugle. Les constructions annexes peuvent être implantées :
  • en limites séparatives sur une longueur maximum de 10 mètres,
  • en retrait d’au moins 2,5 mètres dans les autres cas. Les unités foncières bénéficiant de l’application de cours communes (cf. définition), doivent respecter les règles d’urbanisme applicables dans le cadre de l’implantation de plusieurs constructions sur un même terrain. Les constructions projetées sur ce terrain « unique » doivent cependant respecter les règles d’urbanisme applicables dans le cadre de l’implantation de plusieurs constructions sur une même unité foncière (article 8).

Les piscines non couvertes doivent respecter une marge de retrait telle que leur bassin et les aménagements type margelles périphériques et terrasses entourant le bassin soient situés à une distance au moins égale à 3 mètres de la limite séparative et du fond de parcelle.

Ces dispositions ne s’appliquent pas :

  • aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif qui peuvent êtreimplantées sur une ou plusieurs limites séparatives ou en retrait d’au moins 1 m.
  • aux constructions existantes dont l’implantation ne respecte pas les normes de retrait définies ci-dessus.
  • lorsqu’une construction fait l’objet d’un recensement au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme, toute extension ou construction nouvelle doit être implantée de façon à préserver les caractéristiques qui ont prévalu pour son recensement.

Commune de VAUGRIGNEUSE Plan Local d’Urbanisme Extension de constructions existantes situées dans les marges de retrait par rapport aux limites séparatives Une implantation différente de celle autorisée est possible (sous réserve de respecter les autres règles du présent règlement) pour les extensions et surélévations de constructions existantes non conformes aux dispositions (implantation par rapport aux limites séparatives latérales) du présent règlement, afin d’harmoniser les implantations avec la construction existante et l’environnement paysager immédiat. Dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées, avec un recul par rapport aux limites séparatives au moins égal à celui de la construction existante à la date d’approbation du présent règlement. L’extension réalisée dans la marge de retrait est limitée à une hauteur de 3,50 mètres au point le plus haut. Le linéaire de façade créé dans la marge de retrait ne doit pas excéder 5 mètres.

UG 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Lorsque deux constructions principales, implantées sur une même unité foncière, ne sont pas contiguës, la distance mesurée en tout point séparant les façades en vis à vis de ces deux constructions doit être au moins égale à :

  • 12 mètres dès lors qu’une façade en vis-à-vis comporte des ouvertures créant des vues.
  • 8 mètres si aucune des façades en vis-à-vis ne comporte des ouvertures créant des vues. Les piscines ne sont pas soumises aux règles d’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

UG 9Emprise au sol

L’emprise au sol des constructions principales ne pourra excéder 35 % de l’unité foncière. L’emprise au sol des bâtiments annexes ne pourra excéder 50 m² maximum par unité de construction principale. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et aux annexes.

UG 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

La hauteur admise de toute construction est mesurée depuis le niveau naturel du sol jusqu’en tout point du faîtage du toit ou à l’acrotère, hors système de sécurité. Dans le cas d’un terrain en pente, c’est le point médian de la distance entre les deux façades opposées dans le sens de la pente qui servira de point de calcul de la hauteur.

En zones UG1 et UG2, la hauteur maximale admise pour toutes les constructions principales est de 5,5 m à l’égout du toit et de 8,5 m au faîtage.

Commune de VAUGRIGNEUSE Plan Local d’Urbanisme En zone UG3, la hauteur maximale admise pour toutes les constructions principales est de 4 m à l’égout du toit et de 7,5 m au faîtage. La hauteur maximale des bâtiments annexes ne peut excéder 3,5 mètres au faîtage et 3 mètres à l’acrotère en cas de toitures terrasses

Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêtcollectif.

UG 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagements de leurs abords dispositions generales •

Les constructions doivent respecter l’intérêt des lieux avoisinants et du paysage dans son ensemble. L’autorisation de construire pourra être refusée, ou n’être accordée que sous réserve de prescriptions particulières, si les constructions, par leur nature, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites et paysages urbains ou ruraux et à la conservation des perspectives monumentales.

  • Les constructions ou/et aménagements devront s’inspirer des « recommandations architecturales et paysagères » intégrées en pièce 5c du dossier de PLU.
  • Les terrains non bâtis doivent être aménagés et entretenus de façon à ne porter atteinte ni à l’hygiène, ni à la bonne tenue de l’agglomération ou à l’harmonie des paysages.
  • Les vérandas sont autorisées sous réserve du respect des articles du présent règlement.

LES VOLUMES • Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions avoisinantes.

Les facades

  • Il sera recherché un traitement harmonieux des façades, y compris celles des annexes accolées ou proches du bâtiment principal. Les matériaux de façade sont montés de fond, c’est-à-dire qu’ils sont identiques du sol à l’égout du toit.
  • L’utilisation en façade de matériaux hétéroclites ou disparates non prévus pour cet usage ainsi que l’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits sont interdits.

•

Les pignons laissés visibles devront recevoir un traitement architectural approprié (retour de l’enduit ou des revêtements de façades).

  • Les matériaux apparents en façade doivent être choisis de telle sorte que leur qualité et leur mise en œuvre permettent de leur conserver de façon permanente un aspect satisfaisant.
  • Les imitations de matériaux (fausses briques, fausses pierres, faux bois…) sont interdites.
  • Les matériaux préfabriqués en éléments modulaires (parpaings de ciment, carreaux de plâtre, briques creuses, etc…) seront obligatoirement revêtus d’un enduit ou d’un parement de finition.
  • A l’occasion du ravalement des façades des bâtiments anciens, les modénatures ainsi que les balcons, les volets, les menuiseries d’origine, devront être conservés et restaurés ou remplacés par des éléments de forme identique.
  • Les matériaux des façades doivent garantir une bonne qualité et une bonne tenue au vieillissement.
  • Les teintes des matériaux de construction (bruts ou d’enduits) devront s’harmoniser avec le bâti environnant.
  • Ces dispositions ne s’appliquent pas aux vérandas.

LES TOITURES

  • Les toitures, par leur pente, leur orientation, leurs teintes et la forme des ouvertures éventuelles, doivent respecter l’aspect dominant des toitures existant dans l’environnement immédiat.
  • Les pentes de toiture des volumes principaux seront comprises entre 35° et 45 ° par rapport à l’horizontale. Le toit est à deux pentes. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions existantes et aux équipements d’intérêt public nécessaires au fonctionnement des services publics pour lesquels un traitement différent pourra être adopté, ni aux bâtiments annexes (et aux vérandas si les matériaux utilisés sont translucides) qui pourront être à une seule pente d’inclinaison non réglementée.
  • Les toitures des vérandas pourront avoir des pentes plus faibles et dans des matériaux similaires à la construction principale.
  • Les toitures planes sont autorisées uniquement en rez-de-chaussée à condition d’être végétalisées ou nécessaires à la mise en place de dispositif de production d'énergie renouvelable, ou si elles représentent moins de 30% de l’emprise au sol de la construction principale.
  • Les ouvrages de collecte des eaux pluviales disposés à l‘égout du toit (gouttière) devront être d’aspect zinc.

LES OUVERTURES

  • Les fenêtres doivent être de dimensions traditionnelles c’est-à-dire plus hautes que larges.
  • les châssis de toit doivent être insérés dans le rampant de la toiture, et encastrés dans la couverture (et non pas en saillie). Chaque pan de toiture ne peut être doté que d’un seul rang de châssis, alignés entre eux et implantés dans le tiers inférieur de la toiture de la façade sur rue. Leur implantation est libre sur la toiture de la façade arrière de la construction.
  • Ces ouvertures doivent s’harmoniser avec l’aspect général de la construction et doivent être plus hautes que larges.
  • Pour les menuiseries (fenêtres, volets, portes, portes-fenêtres, portail, …), les teintes et matériaux seront homogènes sur l’ensemble du bâtiment et en harmonie avec les bâtiments environnants. Les matériaux synthétiques (aspect PVC…) sont interdits. Les volets roulants sont autorisés uniquement s’ils sont réalisés avec soin : - dans le cadre de rénovations, les caissons des volets roulants sont interdits s’ils sont réalisés en saillie. - dans le cadre de constructions neuves, les caissons des volets roulants doivent être intégrés à l’intérieur de la construction (dans le linteau ou à l’intérieur), et non visibles depuis l’extérieur.
  • pour les menuiseries des portes extérieures, des fenêtres et des volets doivent respecter les nuanciers contenus dans les guides édités par le PNR de la Haute Vallée de Chevreuse et reportés en annexe du présent règlement.

LES CLOTURES

  • La démolition des murs anciens est interdite. Des percements nouveaux sont admis dans les murs s’ils se révèlent indispensables à l’accès de véhicules, et dans ce cas ils seront traités comme des portes cochères.
  • La conservation, l’entretien et la restauration des murs de clôtures anciens se conformeront aux règles de mise en œuvre traditionnelle des murs en moellons de meulières et de grès, les matériaux de substitutions tels que plaques de ciments, parpaings, briques étant proscrits.
  • Les clôtures d’aspect « tôle ondulée » ainsi que les éléments préfabriqués d’aspect « béton » laissés apparents sont interdits.
  • Les matériaux de substitution tels que plaques de ciments, parpaings, briques sont proscrits.
  • En bordure de voie et des espaces publics sont admis les dispositifs de clôtures suivants :
  • Les murs anciens identifiés au titre de l’article L. 151-19 du Code de l’Urbanisme devront être préservés
  • Les murs pleins en maçonnerie enduite ou aspect pierres ou moellons jointoyés. Leur hauteur ne pourra dépasser 1,80 m comptée à partir de la voie ou emprises publiques.
  • Les murets en maçonnerie enduite ou aspect pierres ou moellons jointoyés dont la hauteur peut varier entre 0,60 et 1 m, pouvant être surmontés d’une grille ou d’un grillage.
  • Toutefois, lorsque la clôture sur rue tient lieu de mur de soutènement, celui-ci ne peut dépasser une hauteur 1,80 mètre mais il peut être surmonté d’un garde-corps d’une hauteur maximale de 70 cm.
  • En limites séparatives sont admis les dispositifs de clôtures suivants :
  • Les grillages doublés d’une haie végétale d’essences locales ou plantée ;
  • Les murs pleins en maçonnerie enduite ou aspect pierres ou moellons jointoyés. Leur hauteur ne pourra dépasser 2 m comptée à partir du sol naturel.
  • Les murets dont la hauteur peut varier entre 0,60 et 1 m, pouvant être surmontés d’une grille ou d’un grillage
  • Toutefois, dans les zones humides, les espaces boisés classés, les espaces paysagers à maintenir, et la zone de débordement de la Prédecelle identifiés sur le document graphique, les clôtures en limite séparative devront obligatoirement être composées d’une haie végétale d’essences locales ou plantée, doublée ou non d’un grillage ou grille.
  • Dans les cours communes, toute clôture est interdite sauf les clôtures constituées uniquement d’une haie végétale d’une hauteur maximale de 60 cm.
  • Les clôtures devront présenter une simplicité d’aspect (formes, matériaux et couleurs) en harmonie avec la construction principale et son environnement immédiat.
  • Lorsque les clôtures seront végétales, elles devront s’inspirer des haies traditionnelles et devront être constituées d’au moins 3 espèces arbustives d’essences régionales : Noisetier, Charme, Lilas, Sorbier, Prunus, Aubépine, Cytise, Fusain, Viorne, Laurier…
  • Sauf impossibilité, le portail doit être positionné en retrait de la clôture afin de permettre le stationnement d’au moins un véhicule à l’extérieur de celle-ci et d’améliorer la sécurité sur la voie publique.

DISPOSITIONS EN FAVEUR DU DEVELOPPEMENT DURABLE :

La conception et l’utilisation de moyens de construction répondant à ces objectifs est préconisée dans le cadre d’un projet prévoyant les mesures techniques, architecturales ou paysagères permettant leur intégration dans leur environnement urbain. L’installation de panneaux solaires ou photovoltaïques, ou de tout autre type de matériaux ou d’équipements participant au développement d’énergies renouvelables en toiture ou en façade sera conçuedans le souci d’une insertion harmonieuse avec l’environnement urbain. Les panneaux solaires doivent êtreintégrés dans le volume du toit, incorporés dans les toitures, d’un seul tenant, et de préférence de couleur mate pour limiter leur impact réfléchissant dans le paysage. Les pompes à chaleur seront installées de manière la plus discrète possible sur les façades les moins visibles depuis l’espace public et devront limiter les nuisances sonores. Les citernes de récupération des eaux de pluie ou autres cuves seront enterrées, ou à défaut (impossibilités techniques) installées de manière la plus discrète possible (implantation, teinte et aspect), masquées par un écran naturel de végétation.

DISPOSITIONS SPECIFIQUES APPLICABLES AUX CONSTRUCTIONS ET ELEMENTS REMARQUABLES (L151-19 DU CODE DE L’URBANISME) Des fiches prescriptives détaillées des éléments du patrimoine bâti remarquable sont annexées au présent règlement et repérées sur le document graphique

Pour assurer la protection des éléments du patrimoine bâti repérés aux documents graphiques et protégés au titre de l’article L. 151-19 du Code de l’urbanisme, les prescriptions suivantes leur sont applicables :

  • Toute démolition d’élément du patrimoine bâti protégé est interdite.
  • Les surélévations sont interdites.
  • Les modifications de volume ne seront admises que dans les conditions cumulatives suivantes :
  • elles contribuent à la mise en valeur du bâtiment,
  • elles restituent l’esprit de son architecture d’origine,
  • elles restituent l’organisation primitive de la parcelle,
  • elles répondent à des impératifs d’ordre technique obligatoires et incontournables.
  • À l’occasion de ces travaux de transformation, la démolition d’annexes et dispositions dommageables pourra être autorisée.
  • Les travaux de restauration ou d’entretien (avec ou sans changement de destination) seront réalisés en maintenant les percements ou en restituant, le cas échéant, les percements d’origine. Ils seront exécutés avec des matériaux analogues à ceux d’origine et avec les mêmes mises en œuvre notamment en ce qui concerne les façades, les couvertures, les souches de cheminée, les lucarnes et les menuiseries.
  • Les motifs décoratifs, sculptés ou moulurés seront conservés. En cas d’altération profonde, ces motifs seront consolidés ou remplacés à l’identique.
  • Des travaux visant à assurer la mise aux normes ou la sécurisation des constructions existantes (accessibilité aux personnes à mobilité réduite, sécurité incendie, sécurisation en cas de péril…) pourront être admis en dérogation aux prescriptions spécifiques relatives aux éléments protégés au titre du patrimoine.

UG 12Stationnement

Intitulé du document : Obligations en matiere de stationnement dimension

Les normes minimales et les caractéristiques de ces aires de stationnement sont définies dans le présentarticle.

Chaque emplacement doit présenter une accessibilité satisfaisante et des dimensions au moins égales à : o longueur : 5 mètres, o largeur : 2,50 mètres.

Pour les emplacements destinés aux personnes à mobilité réduite, les places devront respecter les dimensions suivantes : 5,50 m x 3,50 m + 6,00 m de dégagement,

Rampes

Les rampes d’accès au sous-sol ne doivent pas entraîner de modification du niveau du trottoir et leur pente dans les 5 premiers mètres à partir de l’alignement ne doit pas excéder 5% sauf en cas d’impossibilité technique. Les rampes desservant des parcs de stationnement de plus de 50 voitures doivent être doubles, d’une largeur d’au moins 6 mètres.

NOMBRE D’EMPLACEMENTS DE STATIONNEMENT :

Pour toute réalisation nécessitant des aires de stationnement, les accès et circulations pour les personnes à mobilité réduite doivent obligatoirement être prévus et aménagés suivant la réglementation en vigueur.

Les places commandées sont interdites.

Destinations

Pour les constructions à usage d’habitation

Pour les constructions à usage de bureaux et deservices

Pour les constructions à usage de commerces Pour les constructions à usage artisanal Les constructions et installations nécessairesaux services publics ou d’intérêt collectif

Nombre d’emplacements de stationnement (minimum)

1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher de construction avec un minimum de 2 places de stationnement par logement.

dans les opérations d’ensemble, il sera aménagé 1 place « visiteur » pour 3 logements réalisés, sur les espaces collectif.

En application des articles R 111-4 et L 151-35 du code de l’urbanisme, il n’est exigé la réalisation que d’une place de stationnement par logement pour les constructions de logements locatifs financés par un prêt aidé par l’Etat. - Pour les bureaux et services dont la surface est inférieure à 20 m² : non réglementé - Pour les bureaux et services dont la surface est supérieure à 20 m² : 1 place par tranche de 15 m² surface de plancher de construction. - 1 place de stationnement par tranche de 25 m² de surface de plancher de construction. - 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher de construction. Les aires de stationnement seront définies en fonction des besoins liés à la construction (importance, fréquentation, destination).

Commune de VAUGRIGNEUSE Plan Local d’Urbanisme

UG 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Obligations en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux, de loisirs et de plantations

Une part de 45 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert de pleine terre. Tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation des sols. Ainsi en complément des dispositions cidessus, les espaces libres restants (allées, stationnement, terrasses…) doivent être au maximum traités en espace perméable. OBLIGATION DE PLANTER : Le terrain doit compter 1 arbre de haute tige existant ou à planter pour 200 m². Il sera planté au minimum un arbre de haute tige pour cinq places de stationnement. Les haies seront constituées d’essences locales. Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. Les constructions doivent être implantées de façon à respecter les plus beaux sujets existants. Les aménagements devront s’inspirer des « recommandations paysagères » intégrées en pièce 5c du dossier de PLU.

UG 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d’occupation des sols

Non réglementé

UG 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Obligations en matiere de performances energetiques et environnementales imposees aux constructions, travaux

AMENAGEMENTS Les nouvelles constructions devront être conformes à la réglementation thermique en vigueur. L’emploi des dispositifs économisant l’utilisation des ressources naturelles (eau, air, sols et sous-sols, etc.), limitant les rejets (eau, déchets, pollutions), et employant des solutions énergétiques renouvelables et/ou performantes sont privilégiés.

UG 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : Obligations en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques imposees aux constructions

Et amenagements

Les constructions pourront être raccordées aux réseaux quand ils existent.

UH

Zone UH

Ce que la zone UH autorise, en clair

UH 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Occupations du sol interdites sont interdits: •

Toutes les constructions et installations nouvelles à usage forestier ou agricole.

  • Toutes les constructions et installations nouvelles à usage industriel.
  • Les entrepôts.
  • Les installations classées soumises à autorisation.
  • Les installations de camping et les stationnements de caravanes.
  • Les dépôts de toutes natures.
  • Dans les zones à risque de chutes d’arbres identifiés aux documents graphiques (20 mètres minimum par rapport à la lisière des bois), toutes constructions nouvelles et annexes.
  • Sauf autorisation expresse préalable, la démolition, la suppression ou le changement d’aspect de toute construction ou élément remarquable identifié au plan de zonage et répertorié en annexe du présent règlement.

•

Dlseoasl,nrsemlebslazisondees tsoouutemisneasturaeu, xlersisqcuoensstrdu’cintioonndsatnioonu,verellpeés,réle’asugamu ednotactuiomnendte graphique, l’emprise

au l’augmentation du nombre de logements par aménagement ou changement de destination, lessous-sols, les clôtures pleines et la reconstruction après démolition ou destruction.

  • Les affouillements et exhaussements du sol, sauf s’ils sont nécessaires à des occupations et utilisations du sol autorisées dans la zone.

UH 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres sont admis : •

Les constructions à usage de bureaux et de services, de commerces et à usage artisanal compatibles avec le voisinage du point de vue des nuisances et de l’environnement.

  • Les constructions à usage de commerces dont la surface commerciale est inférieure à 300 m² de surface de plancher.
  • Les installations classées soumises à déclaration.
  • Des «espaces paysagers à maintenir », ont été identifiés sur le plan de zonage au titre de l’article

L.151-23 du Code de l’urbanisme. Il s’agit de sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre esthétique, paysager ou écologique. Tous les travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage et notamment les coupes et abattages d’arbres, doivent donc faire l’objet d’une autorisation préalable au titre des installations et travaux divers.

  • Toute construction ou aménagement y est interdit, hormis : - les aménagements liés aux circulations, cheminements ou stationnements à condition qu’ils soient perméables et qu’ils n’impactent pas le couvert arboré, - les aménagements, les constructions, installations et ouvrages techniques liés et nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, - les constructions annexes
  • ALIGNEMENTS D’ARBRES PROTEGES (L. 151-23 DU CODE DE L’URBANISME) - Sont interdits les coupes et abattages d’arbres remarquables identifiés sur le document graphique et détaillés en annexe du règlement, sauf pour des motifs sanitaires ou de sécurité des personnes et des biens dûment justifiés par un diagnostic sanitaire. Il est interdit d’impacter le houppier ou le système racinaire de l’arbre ni de nuire à terme à son développement. - Les accès aux propriétés devront expressément prendre en compte la présence des arbres ou plantations existantes. Toutefois s’il s’avère qu’il n’existe pas de solution alternative, même onéreuse, l’abattage devra être autorisé par le gestionnaire du domaine public sous réserve d’une « replantation » de compensation. - MARES ET PLANS D’EAU À PRÉSERVER (L. 151-23 DU CODE DE L’URBANISME) - Les mares et les plans d’eaux doivent être préservés. Leur gestion doit permettre le maintien du niveau et de la qualité de l’eau. Il est interdit de créer tout remblai, comblement et aucune construction ne peut être admise dans un périmètre de 5 mètres autour des points d’eau. - ZONES HUMIDES A PRESERVER (L. 151-23 DU CODE DE L’URBANISME) - L’arrêté du 24 juin 2008 précisant les critères de définition et de délimitation des zones humides en application des articles L. 214-7-1 et R. 211-108 du Code de l’environnement permet de déterminer si un milieu est de type « zone humide ». - Afin de ne pas porter atteinte aux zones humides identifiées sur le plan de zonage, des dispositions particulières sont applicables. Il est interdit :
  • de créer tout remblai ou décaissement susceptible de porter atteinte à la zone humide,
  • de réaliser des caves et sous-sols et aménagements de niveaux enterrés ou semi-enterrés,
  • d’implanter toute construction susceptible de gêner le fonctionnement de la zone humide, en particulier les clôtures pleines sont interdites,
  • de réaliser quelques affouillements ou exhaussements de sol sauf s’ils sont liés à un réaménagement ou une amélioration de la qualité et de la gestion de la zone humide.
  • Zones identifiées comme « sensible aux risques de retrait et gonflement de sols argileux »

Les zones potentiellement concernées sont identifiées au titre d’information en annexe du présent règlement et présentées dans le rapport de présentation. Dans ces zones, les constructions ouoccupations des sols devront s’inspirer des informations et RECOMMANDATIONS édictées enannexe du présent règlement.

UH 3Accès et voirie

Intitulé du document : Conditions de desserte et d’acces des terrains acces •

Pour être constructible, une unité foncière doit être desservie par une voie publique ou privée et disposer d’un accès (éventuellement par application de l’article 682 du Code Civil) sur une voie publique ou privée ouverte à la circulation générale.

  • Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
  • Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
  • Les accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, etc. La largeur de la voie doit être adaptée à l’opération et aménagée de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et à garantir un bon état de visibilité.
  • Pour toute division parcellaire postérieure à la date d’approbation du présent règlement (jj/mm/aaaa) aboutissant à la création de 2 nouvelles unités foncières et plus, les accès et voies d'accès devront être mutualisés.

Voirie

  • Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie ou ramassage des ordures.
  • Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
  • Les voies, d’une longueur supérieure ou égale à 50 m, se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules de défense contre l’incendie puissent faire demi-tour, l’aménagement de l’aire de demi-tour devant être conçu pour consommer la moindre superficie de terrain, tout en permettant une manœuvre simple.
  • Leur création peut être soumise à des conditions particulières de tracé, de largeur et d’exécution dans l’intérêt de la circulation et de l’utilisation des terrains riverains ou avoisinants, ou en vue de leur intégration dans la voirie publique communale.
  • Si la voie d’accès n’excède pas 50 m de longueur, la largeur de l’accès doit être de :

Nombre de logements 1 ou 2 logements 3 ou 4 logements

5 logements et plus

Règle de largeur minimum d’accès 3.5 mètres 5 mètres 8 mètres

  • Dans tous les cas, si la voie d’accès est supérieure à 50 mètres de longueur, et qu’elle dessert 2 logements et plus : la largeur minimale de l’accès est de 8 mètres.

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UH 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Conditions de desserte par les reseaux eau potable

Toute construction ou installation qui le requiert doit être obligatoirement raccordée au réseau public dedistribution d’eau potable quand il existe.

Assainissement

Eaux usées

  • Toute construction ou installation doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau collectif d’assainissement quand il existe (système unitaire ou séparatif).
  • A défaut de réseau public, toute construction doit être équipée d’un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur et déterminé en fonction de la nature des sols.Il doit être conçu de façon à pouvoir être mis hors circuit et la construction directement raccordéeau réseau quand celui-ci sera réalisé.
  • Le rejet de produits inflammables ou pétroliers est interdit.
  • Le rejet des eaux usées, non traitées, dans les fossés, cours d’eau ou égouts pluviaux est strictement interdit.
  • Toute installation artisanale doit s’équiper d’un dispositif de prétraitement adapté à son activité avant rejet au réseau public de collecte des eaux usées.

Eaux pluviales Toute construction ou installation doit privilégier la gestion des eaux pluviales à la parcelle conformément à la réglementation en vigueur et en fonction des contraintes géotechniques. Il convient donc de retarder, de limiter et si possible de supprimer l’évacuation des eaux pluviales vers le réseau public d’eaux pluviales ou vers le réseau hydraulique de surface. Il est notamment fortement recommandé de stocker les eaux de pluie dans des cuves ou citernes de rétention permettant de réutiliser l’eau à des fins domestiques. Les aménagements nécessaires sont à la charge exclusive du propriétaire. À défaut, l’évacuation des eaux pluviales vers le réseau public devra être limitée au minimum en privilégiant le réseau hydraulique de surface via les aménagements les plus adaptés à la situation et au projet (pleine terre, puisard, réservoirs, bassins, revêtements perméables, toitures végétalisées etc.). En cas d'impossibilité technique ou géologique de gérer toutes les eaux pluviales à la parcelle, justifiée par un test de perméabilité, le rejet vers le réseau de collecte peut être autorisé par le service gestionnaire du réseau d'assainissement pluvial. Dans ce cas, le stockage et les ouvrages de régulation seront dimensionnés de façon à limiter à un débit de fuite maximum de 1 litre / s / ha pour une pluie d’occurrence centennale. Les eaux pluviales susceptibles d’être polluées (ruissellement sur les parkings par exemple) doivent subir un prétraitement permettant leur rejet dans le réseau collectif public d’eaux pluviales.

Les rejets d’eaux pluviales sont interdits dans les réseaux d’eaux usées.

Electricité et gaz : Tout raccordement électrique basse tension ainsi que tout branchement gaz doit être réalisé en souterrain depuis le domaine public. Télécommunications et télévision (câble) : - Tout raccordement d’une installation sera réalisé en souterrain depuis le domaine public. - Les ouvrages de télécommunications doivent être conformes aux documents officiels en vigueur aux Télécoms à la date de dépôt de permis de construire. - Tout constructeur doit réaliser les ouvrages de télécommunications en terrain privé : ces ouvrages comprennent les conduites en souterrain entre les constructions et jusqu’en un point de raccordement avecle réseau public situé en limite de propriété privée - publique.

UH 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions seront implantées : - en retrait d’au moins 5 m par rapport à l’alignement, - à la marge de reculement portée sur le document graphique lorsqu’elle y figure.

Ces dispositions ne s’appliquent pas :

  • aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif qui peuvent être implantées à l’alignement ou en retrait.
  • lorsqu’une construction fait l’objet d’un recensement au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme, toute extension ou construction nouvelle doit être implantée de façon à préserver les caractéristiques qui ont prévalu pour son recensement.

Extension de constructions existantes situées dans les marges de retrait par rapport à la voie ou emprises publiques : Une implantation différente de celle autorisée est possible (sous réserve de respecter les autres règles du présent règlement) pour les extensions et surélévations de constructions existantes non conformes aux dispositions (implantation par rapport aux voies) du présent règlement, afin d’harmoniser les implantations avec la construction existante et l’environnement paysager immédiat. Dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées, avec un recul par rapport à l’alignement au moins égal à celui de la construction existante à la date d’approbation du présent règlement. Le linéaire de façade créé dans la marge de retrait ne doit pas excéder 5 mètres.

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UH 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

Toutes les nouvelles constructions principales doivent être implantées en retrait :

  • d’au moins 8 m si la façade comporte des ouvertures créant des vues directes, - d’au moins 4 m dans le cas contraire, Les constructions doivent également être implantées à une distance de 10 m de l’une des limites séparatives. Seuls les bâtiments annexes peuvent être implantés en limite séparative et pourront être accolés aux constructions existantes sur les parcelles voisines. La longueur maximale en mitoyenneté ne doit pas excéder 10 m. Les piscines non couvertes doivent respecter une marge de retrait telle que leur bassin et les aménagements type margelles périphériques et terrasses entourant le bassin soient situés à une distance au moins égale à 3 mètres de la limite séparative et du fond de parcelle.

Ces dispositions ne s’appliquent pas :

  • aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif qui peuvent être implantées sur une ou plusieurs limites séparatives ou en retrait d’au moins 1 m.
  • aux constructions existantes dont l’implantation ne respecte pas les normes de retrait définies ci-dessus.
  • lorsqu’une construction fait l’objet d’un recensement au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme, toute extension ou construction nouvelle doit être implantée de façon à préserver les caractéristiques qui ont prévalu pour son recensement.

Commune de VAUGRIGNEUSE Plan Local d’Urbanisme Extension de constructions existantes situées dans les marges de retrait par rapport aux limites séparatives Une implantation différente de celle autorisée est possible (sous réserve de respecter les autres règles du présent règlement) pour les extensions et surélévations de constructions existantes non conformes aux dispositions (implantation par rapport aux limites séparatives latérales) du présent règlement, afin d’harmoniser les implantations avec la construction existante et l’environnement paysager immédiat. Dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées, avec un recul par rapport aux limites séparatives au moins égal à celui de la construction existante à la date d’approbation du présent règlement. L’extension réalisée dans la marge de retrait est limitée à une hauteur de 3,50 mètres au point le plus haut. Le linéaire de façade créé dans la marge de retrait ne doit pas excéder 5 mètres.

UH 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Lorsque deux constructions principales, implantées sur une même unité foncière, ne sont pas contiguës, la distance mesurée en tout point séparant les façades en vis à vis de ces deux constructions doit être au moins égale à :

  • 12 mètres dès lors qu’une façade en vis-à-vis comporte des ouvertures créant des vues.
  • 8 mètres si aucune des façades en vis-à-vis ne comporte des ouvertures créant des vues. Les piscines ne sont pas soumises aux règles d’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et aux annexes.

UH 9Emprise au sol

L’emprise au sol des constructions principales ne pourra excéder 25 % de l’unité foncière. L’emprise au sol des bâtiments annexes ne pourra excéder 60 m² maximum par unité de construction principale. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

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UH 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

La hauteur admise de toute construction est mesurée depuis le niveau naturel du sol jusqu’en tout pointdu faîtage du toit ou à l’acrotère, hors système de sécurité. Dans le cas d’un terrain en pente, c’est le point médian de la distance entre les deux façades opposées dans le sens de la pente qui servira de point de calcul de la hauteur. La hauteur maximale admise pour toutes les constructions principales est de 4 mètres à l’égout du toit et de 7,5 mètres au faîtage. La hauteur maximale des bâtiments annexes ne peut excéder 3,5 mètres au faîtage et 3 mètres à l’acrotère en cas de toitures terrasses. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

UH 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagements de leurs abords dispositions generales •

Les constructions doivent respecter l’intérêt des lieux avoisinants et du paysage dans son ensemble. L’autorisation de construire pourra être refusée, ou n’être accordée que sous réserve de prescriptions particulières, si les constructions, par leur nature, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites et paysages urbains ou ruraux et à la conservation des perspectives monumentales.

  • Les constructions ou/et aménagements devront s’inspirer des « recommandations architecturales et paysagères » intégrées en pièce 5c du dossier de PLU.
  • Les terrains non bâtis doivent être aménagés et entretenus de façon à ne porter atteinte ni à l’hygiène, ni à la bonne tenue de l’agglomération ou à l’harmonie des paysages.
  • Les vérandas sont autorisées sous réserve du respect des articles du présent règlement. LES VOLUMES
  • Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions avoisinantes.

LES FACADES

  • Il sera recherché un traitement harmonieux des façades, y compris celles des annexes accolées ou proches du bâtiment principal. Les matériaux de façade sont montés de fond, c’est-à-dire qu’ils sont identiques du sol à l’égout du toit.
  • L’utilisation en façade de matériaux hétéroclites ou disparates non prévus pour cet usage ainsi que l’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits sont interdits.
  • Les pignons laissés visibles devront recevoir un traitement architectural approprié (retour de l’enduit ou des revêtements de façades).
  • Les matériaux apparents en façade doivent être choisis de telle sorte que leur qualité et leur mise en œuvre permettent de leur conserver de façon permanente un aspect satisfaisant.
  • Les imitations de matériaux (fausses briques, fausses pierres, faux bois…) sont interdites.
  • Les matériaux préfabriqués en éléments modulaires (parpaings de ciment, carreaux de plâtre, briques creuses, etc…) seront obligatoirement revêtus d’un enduit ou d’un parement de finition.
  • A l’occasion du ravalement des façades des bâtiments anciens, les modénatures ainsi que les balcons, les volets, les menuiseries d’origine, devront être conservés et restaurés ou remplacés par des éléments de forme identique.
  • Les matériaux des façades doivent garantir une bonne qualité et une bonne tenue au vieillissement.
  • Les teintes des matériaux de construction (bruts ou d’enduits) devront s’harmoniser avec le bâti environnant.
  • Ces dispositions ne s’appliquent pas aux vérandas.

LES TOITURES

  • Les toitures, par leur pente, leur orientation, leurs teintes et la forme des ouvertures éventuelles, doivent respecter l’aspect dominant des toitures existant dans l’environnement immédiat.
  • Les pentes de toiture des volumes principaux seront comprises entre 35° et 45 ° par rapport à l’horizontale. Le toit est à deux pentes. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions existantes et aux équipements d’intérêt public nécessaires au fonctionnement des services publics pour lesquels un traitement différent pourra être adopté, ni aux bâtiments annexes (et aux vérandas si les matériaux utilisés sont translucides) qui pourront être à une seule pente d’inclinaison non réglementée.
  • Les toitures des vérandas pourront avoir des pentes plus faibles et dans des matériaux similaires à la construction principale.
  • Les toitures planes sont autorisées à condition d’être végétalisées ou nécessaires à la mise en place de dispositif de production d'énergie renouvelable
  • Les ouvrages de collecte des eaux pluviales disposés à l‘égout du toit (gouttière) devront être d’aspect zinc.

LES OUVERTURES

  • Les fenêtres doivent être de dimensions traditionnelles c’est-à-dire plus hautes que larges.
  • les châssis de toit doivent être insérés dans le rampant de la toiture, et encastrés dans la couverture (et non pas en saillie). Chaque pan de toiture ne peut être doté que d’un seul rang de châssis, alignés entre eux et implantés dans le tiers inférieur de la toiture de la façade sur rue. Leur implantation est libre sur la toiture de la façade arrière de la construction.
  • Ces ouvertures doivent s’harmoniser avec l’aspect général de la construction et doivent être plus hautes que larges.
  • Pour les menuiseries (fenêtres, volets, portes, portes-fenêtres, portail, …), les teintes et matériaux seront homogènes sur l’ensemble du bâtiment et en harmonie avec les bâtiments environnants. Les matériaux synthétiques (aspect PVC…) sont interdits. Les volets roulants sont autorisés uniquement s’ils sont réalisés avec soin : - dans le cadre de rénovations, les caissons des volets roulants sont interdits s’ils sont réalisés en saillie. - dans le cadre de constructions neuves, les caissons des volets roulants doivent être intégrés à l’intérieur de la construction (dans le linteau ou à l’intérieur), et non visibles depuis l’extérieur.
  • pour les menuiseries des portes extérieures, des fenêtres et des volets doivent respecter les nuanciers contenus dans les guides édités par le PNR de la Haute Vallée de Chevreuse et reportés en annexe du présent règlement.

LES CLOTURES

  • La démolition des murs anciens est interdite. Des percements nouveaux sont admis dans les murs s’ils se révèlent indispensables à l’accès de véhicules, et dans ce cas ils seront traités comme des portes cochères.
  • La conservation, l’entretien et la restauration des murs de clôtures anciens se conformeront aux règles de mise en œuvre traditionnelle des murs en moellons de meulières et de grès, lesmatériaux de substitutions tels que plaques de ciments, parpaings, briques étant proscrits.
  • Les clôtures d’aspect « tôle ondulée » ainsi que les éléments préfabriqués d’aspect « béton » laissés apparents sont interdits.
  • Les matériaux de substitution tels que plaques de ciments, parpaings, briques sont proscrits.
  • En bordure de voie et des espaces publics sont admis les dispositifs de clôtures suivants :
  • Les murs anciens identifiés au titre de l’article L. 151-19 du Code de l’Urbanisme devront être préservés
  • Les murs pleins en maçonnerie enduite ou aspect pierres ou moellons jointoyés. Leur hauteur ne pourra dépasser 1,80 m comptée à partir de la voie ou emprises publiques.
  • Les murets en maçonnerie enduite ou aspect pierres ou moellons jointoyés dont la hauteur peut varier entre 0,60 et 1 m, pouvant être surmontés d’une grille ou d’un grillage.
  • Toutefois, lorsque la clôture sur rue tient lieu de mur de soutènement, celui-ci ne peut dépasser une hauteur 1,80 mètre mais il peut être surmonté d’un garde-corps d’une hauteur maximale de 70 cm.
  • En limites séparatives sont admis les dispositifs de clôtures suivants :
  • Les grillages doublés d’une haie végétale d’essences locales ou plantée ;
  • Les murs pleins en maçonnerie enduite ou aspect pierres ou moellons jointoyés. Leur hauteur ne pourra dépasser 2 m comptée à partir du sol naturel.
  • Les murets dont la hauteur peut varier entre 0,60 et 1 m, pouvant être surmontés d’une grille ou d’un grillage.
  • Toutefois, dans les zones humides, les espaces boisés classés, les espaces paysagers à maintenir, et la zone de débordement de la Prédecelle identifiés sur le document graphique, les clôtures en limite séparative devront obligatoirement être composées d’une haie végétale d’essences locales ou plantée, doublée ou non d’un grillage ou grille.
  • Dans les cours communes, toute clôture est interdite sauf les clôtures constituées uniquement d’une haie végétale d’une hauteur maximale de 60 cm.

DISPOSITIONS EN FAVEUR DU DEVELOPPEMENT DURABLE :

La conception et l’utilisation de moyens de construction répondant à ces objectifs est préconisée dans le cadre d’un projet prévoyant les mesures techniques, architecturales ou paysagères permettant leur intégration dans leur environnement urbain. L’installation de panneaux solaires ou photovoltaïques, ou de tout autre type de matériaux ou d’équipements participant au développement d’énergies renouvelables en toiture ou en façade sera conçue dans le souci d’une insertion harmonieuse avec l’environnement urbain. Les panneaux solaires doivent être intégrés dans le volume du toit, incorporés dans les toitures, d’un seul tenant, et de préférence de couleur mate pour limiter leur impact réfléchissant dans le paysage. Les pompes à chaleur seront installées de manière la plus discrète possible sur les façades les moins visibles depuis l’espace public et devront limiter les nuisances sonores. Les citernes de récupération des eaux de pluie ou autres cuves seront enterrées, ou à défaut (impossibilités techniques) installées de manière la plus discrète possible (implantation, teinte et aspect), masquées par un écran naturel de végétation.

DISPOSITIONS SPECIFIQUES APPLICABLES AUX CONSTRUCTIONS ET ELEMENTS REMARQUABLES (L151-19 DU CODE DE L’URBANISME) Des fiches prescriptives détaillées des éléments du patrimoine bâti remarquable sont annexées au présent règlement et repérées sur le document graphique Pour assurer la protection des éléments du patrimoine bâti repérés aux documents graphiques et protégés au titre de l’article L. 151-19 du Code de l’urbanisme, les prescriptions suivantes leur sont applicables :

  • Toute démolition d’élément du patrimoine bâti protégé est interdite.
  • Les surélévations sont interdites.
  • Les modifications de volume ne seront admises que dans les conditions cumulatives suivantes :
  • elles contribuent à la mise en valeur du bâtiment,
  • elles restituent l’esprit de son architecture d’origine,
  • elles restituent l’organisation primitive de la parcelle,
  • elles répondent à des impératifs d’ordre technique obligatoires et incontournables.
  • À l’occasion de ces travaux de transformation, la démolition d’annexes et dispositions dommageables pourra être autorisée.
  • Les travaux de restauration ou d’entretien (avec ou sans changement de destination) seront réalisés en maintenant les percements ou en restituant, le cas échéant, les percements d’origine. Ils seront exécutés avec des matériaux analogues à ceux d’origine et avec les mêmes mises en œuvre notamment en ce qui concerne les façades, les couvertures, les souches de cheminée, les lucarnes et les menuiseries.
  • Les motifs décoratifs, sculptés ou moulurés seront conservés. En cas d’altération profonde, ces motifs seront consolidés ou remplacés à l’identique.
  • Des travaux visant à assurer la mise aux normes ou la sécurisation des constructions existantes (accessibilité aux personnes à mobilité réduite, sécurité incendie, sécurisation en cas de péril…) pourront être admis en dérogation aux prescriptions spécifiques relatives aux éléments protégés au titre du patrimoine.

UH 12Stationnement

Intitulé du document : Obligations en matiere de stationnement dimension

Les normes minimales et les caractéristiques de ces aires de stationnement sont définies dans le présent article. Chaque emplacement doit présenter une accessibilité satisfaisante et des dimensions au moins égales à :

  • longueur : 5 mètres, o largeur : 2,50 mètres. Pour les emplacements destinés aux personnes à mobilité réduite, les places devront respecter les dimensions suivantes : 5,50 m x 3,50 m + 6,00 m de dégagement,

Rampes

Les rampes d’accès au sous-sol ne doivent pas entraîner de modification du niveau du trottoir et leur pente dans les 5 premiers mètres à partir de l’alignement ne doit pas excéder 5% sauf en cas d’impossibilité technique. Les rampes desservant des parcs de stationnement de plus de 50 voitures doivent être doubles,d’une largeur d’au moins 6 mètres.

NOMBRE D’EMPLACEMENTS DE STATIONNEMENT :

Pour toute réalisation nécessitant des aires de stationnement, les accès et circulations pour les personnes à mobilité réduite doivent obligatoirement être prévus et aménagés suivant la réglementation en vigueur. Les places commandées sont interdites.

Pour les constructions à usage d’habitation

  • 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher de construction avec un minimum de 2 places de stationnement par logement.
  • Les obligations du nombre de places de stationnement devront donner lieu à la réalisation de deux places de stationnement non closes sur l’unité foncière en limite de la rue (cf. schéma). Ces places devront être réalisées sur une surface dont la pente est limitée afin de permettre le stationnement des véhicules. Les modalités de réalisation des autres places ne sont pas imposées.
  • dans les opérations d’ensemble, il sera aménagé 1 place « visiteur » pour 3 logements réalisés, sur les espaces collectif.
  • En application des articles R 111-4 et L 151-35 code de l’urbanisme, il n’est exigé la réalisation que d’une place de stationnement par logement pour les constructions de logements locatifs financés par un prêt aidé par l’Etat.

Pour les constructions à usage de bureaux et de services

Pour les constructions à usage de commerces Pour les constructions à usage artisanal Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif

Pour les bureaux et services dont la surface est inférieure à20 m² : non réglementé

Pour les bureaux et services dont la surface est supérieure à 20 m² : 1 place par tranche de 15 m² surface de plancher de construction. 1 place de stationnement par tranche de 25 m² desurface de plancher de construction. 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher de construction. Les aires de stationnement seront définies en fonction des besoins liés à la construction (importance, fréquentation, destination).

UH 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Obligations en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux, de loisirs et de plantations

Une part de 55 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert de pleine terre. Tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation des sols. Ainsi en complément des dispositions ci-dessus, les espaces libres restants (allées, stationnement, terrasses…) doivent être au maximum traités en espace perméable. OBLIGATION DE PLANTER :

  • Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes
  • Les constructions doivent être implantées de façon à respecter les plus beaux sujets existants.
  • Les éventuels dégagements par rapport à l’alignement seront végétalisés en priorité.
  • Le terrain doit compter 1 arbre de haute tige existant ou à planter pour 200 m².
  • Les haies seront constituées d’essences locales.
  • Les aménagements devront s’inspirer des « recommandations paysagères » intégrées en pièce 5c du dossier de PLU.

UH 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d’occupation des sols

Non réglementé

UH 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Obligations en matiere de performances energetiques et environnementales imposees aux constructions, travaux

AMENAGEMENTS Les nouvelles constructions devront être conformes à la réglementation thermique en vigueur. L’emploi des dispositifs économisant l’utilisation des ressources naturelles (eau, air, sols et sous-sols, etc.), limitant les rejets (eau, déchets, pollutions), et employant des solutions énergétiques renouvelables et/ou performantes sont privilégiés.

UH 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : Obligations en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques imposees aux constructions

ET AMENAGEMENTS Les constructions pourront être raccordées aux réseaux quand ils existent.

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UI

Zone UI

Ce que la zone UI autorise, en clair

UI 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Occupations du sol interdites sont interdits: •

Toutes les constructions et installations nouvelles à usage agricole ou forestier,

  • Toutes les constructions à usage hôtelier,
  • Les installations classées soumises à autorisation,
  • Les affouillements et les exhaussements du sol,
  • Les installations de camping et les stationnements de caravanes,
  • Les dépôts de toute nature.
  • Les affouillements et exhaussements du sol, sauf s’ils sont nécessaires à des occupations et utilisations du sol autorisées dans la zone.

UI 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres sont admis : •

Les constructions à usage d’habitation si elles sont destinées au logement des personnes dont la présence permanente est indispensable sur le site, pour assurer la direction, la sécurité, l’entretien ou la surveillance des établissements autorisés, dans la limite de 100 m² de surface de plancher par unité foncière,

  • Les constructions à usage de bureaux et de services, de commerces ainsi que les constructions à usage artisanal, industriel et d’entrepôt compatibles avec le voisinage du point de vue des nuisances et de l’environnement.
  • Les installations classées soumises à déclaration.
  • Zones identifiées comme « sensible aux risques de retrait et gonflement de sols argileux » Les zones potentiellement concernées sont identifiées au titre d’information en annexe du présent règlement et présentées dans le rapport de présentation. Dans ces zones, les constructions ouoccupations des sols devront s’inspirer des informations et RECOMMANDATIONS édictées enannexe du présent règlement.

UI 3Accès et voirie

Intitulé du document : Conditions de desserte et d’acces des terrains acces •

Pour être constructible, une unité foncière doit être desservie par une voie publique ou privée et disposer d’un accès (éventuellement par application de l’article 682 du Code Civil) sur une voie publique ou privée ouverte à la circulation générale.

  • Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
  • Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
  • Les accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, etc. La largeur de la voie doit être adaptée à l’opération et aménagée de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et à garantir un bon état de visibilité.

Voirie

  • Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie ou ramassage des ordures.
  • Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
  • Les voies, d’une longueur supérieure ou égale à 50 m, se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules de défense contre l’incendie puissent faire demi-tour.
  • Leur création peut être soumise à des conditions particulières de tracé, de largeur et d’exécution dans l’intérêt de la circulation et de l’utilisation des terrains riverains ou avoisinants, ou en vue de leurintégration dans la voirie publique communale.

SONT INTERDITS :

  • Les affouillements et exhaussements du sol, sauf s’ils sont nécessaires à des occupations et utilisations du sol autorisées dans la zone.

UI 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Conditions de desserte par les reseaux eau potable

Toute construction ou installation qui le requiert doit être obligatoirement raccordée au réseau public dedistribution d’eau potable quand il existe.

Assainissement

Eaux usées

  • Toute construction ou installation doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau collectif d’assainissement quand il existe (système unitaire ou séparatif).
  • A défaut de réseau public, toute construction doit être équipée d’un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur et déterminé en fonction de la nature des sols. Il doit être conçu de façon à pouvoir être mis hors circuit et la construction directement raccordée au réseau quand celui-ci sera réalisé.
  • Le rejet de produits inflammables ou pétroliers est interdit.
  • Le rejet des eaux usées, non traitées, dans les fossés, cours d’eau ou égouts pluviaux est strictement interdit.
  • Toute installation artisanale doit s’équiper d’un dispositif de prétraitement adapté à son activité avant rejet au réseau public de collecte des eaux usées.

Eaux pluviales

Toute construction ou installation doit privilégier la gestion des eaux pluviales à la parcelle conformément à la réglementation en vigueur et en fonction des contraintes géotechniques. Il convient donc de retarder, de limiter et si possible de supprimer l’évacuation des eaux pluviales vers le réseau public d’eaux pluviales ou vers le réseau hydraulique de surface. Il est notamment fortement recommandé de stocker les eaux de pluie dans des cuves ou citernes de rétention permettant de réutiliser l’eau à des fins domestiques. Les aménagements nécessaires sont à la charge exclusive du propriétaire.

À défaut, l’évacuation des eaux pluviales vers le réseau public devra être limitée au minimum en privilégiant le réseau hydraulique de surface via les aménagements les plus adaptés à la situation et au projet (pleine terre, puisard, réservoirs, bassins, revêtements perméables, toitures végétalisées etc.).

En cas d'impossibilité technique ou géologique de gérer toutes les eaux pluviales à la parcelle, justifiée par un test de perméabilité, le rejet vers le réseau de collecte peut être autorisé par le service gestionnaire du réseau d'assainissement pluvial. Dans ce cas, le stockage et les ouvrages de régulation seront dimensionnés de façon à limiter à un débit de fuite maximum de 1 litre / s / ha pour une pluie d’occurrence centennale. Les eaux pluviales susceptibles d’être polluées (ruissellement sur les parkings par exemple) doivent subir un prétraitement permettant leur rejet dans le réseau collectif public d’eaux pluviales. Les rejets d’eaux pluviales sont interdits dans les réseaux d’eaux usées.

Reseaux divers

Electricité et gaz : Tout raccordement électrique basse tension ainsi que tout branchement gaz doit être réalisé en souterrain depuis le domaine public. Télécommunications et télévision (câble) : - Tout raccordement d’une installation sera réalisé en souterrain depuis le domaine public. - Les ouvrages de télécommunications doivent être conformes aux documents officiels en vigueur aux Télécoms à la date de dépôt de permis de construire. - Tout constructeur doit réaliser les ouvrages de télécommunications en terrain privé : ces ouvrages comprennent les conduites en souterrain entre les constructions et jusqu’en un point de raccordement avec le réseau public situé en limite de propriété privée - publique.

UI 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Toutes les nouvelles constructions doivent être implantées en retrait d’au moins 10 m par rapport à l’alignement. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions existantes dont l’implantation ne respecte pas les normes de retrait définies ci-dessus. Dans ce cas, les travaux d’extension ou de surélévation sont autorisés dans le prolongementdes murs existants, sans aggravation de la règle.

UI 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

Toutes les constructions nouvelles devront être implantées :

  • soit en retrait d’au moins 5 m des limites séparatives,
  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives.

UI 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Les constructions non contiguës doivent être distantes les unes des autres d’au moins 5 mètres.

UI 9Emprise au sol

L’emprise au sol de l’ensemble des bâtiments ne pourra excéder 40 % de l’unité foncière.

UI 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions •

La hauteur admise de toute construction est mesurée depuis le niveau naturel du sol jusqu’en tout pointdu faitage du toit ou de l’acrotère, hors système de sécurité.

  • Dans le cas d’un terrain en pente, c’est le point médian de la distance entre les deux façades opposéesdans le sens de la pente qui servira de point de calcul de la hauteur.
  • La hauteur maximale admise pour les constructions est de 10 m au faîtage ou à l’acrotère.

UI 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagements de leurs abords

Par leur aspect extérieur, les constructions et autres occupations du sol ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, au site et au paysage. Une autorisation d’urbanisme peut être refusée, ou accordée sous réserve de la prise en compte de prescriptions particulières, si la construction ou l’installation nouvelle est de nature, par son architecture, ou son aspect extérieur, à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages. Les façades doivent présenter une composition propre à assurer leur intégration dans leur environnement urbain ou paysager. Les constructions ou/et aménagements devront s’inspirer des « recommandations architecturales et paysagères » intégrées en pièce 5c du dossier de PLU. Les constructions ou installations nouvelles devront présenter un volume simple, des matériaux sobres ainsi qu’un rythme régulier. Toutefois, des ruptures visuelles telles que des modénatures peuvent être autorisées. Les constructions seront donc étudiées de manière à assurer leur parfaite intégration dans cette zone. Toutes faces et façades des bâtiments doivent être traitées avec le même soin et donc de façon homogène, visibles ou non depuis les différentes voies de circulations, tant externes qu’internes à la zone. Les différents murs de bâtiments et des annexes doivent être construits en matériaux de même nature ou ayant entre eux une suffisante parenté d’aspect et de couleur. En limite séparative et sur le domaine public, les clôtures doivent être constituées d’un grillage doublée de haie d’essences locales.

DISPOSITIONS EN FAVEUR DU DEVELOPPEMENT DURABLE :

La conception et l’utilisation de moyens de constructions répondant à ces objectifs est préconisée dans le cadre d’un projet prévoyant les mesures techniques, architecturales ou paysagères permettant leur intégration dans leur environnement urbain. L’installation de panneaux solaires ou photovoltaïques, ou de tout autre type de matériaux ou d’équipements participant au développement d’énergies renouvelables en toiture ou en façade sera conçuedans le souci d’une insertion harmonieuse avec l’environnement urbain. Les panneaux solaires doivent êtreintégrés dans le volume du toit, incorporés dans les toitures, d’un seul tenant, et de préférence de couleur mate pour limiter leur impact réfléchissant dans le paysage. Les pompes à chaleur seront installées de manière la plus discrète possible sur les façades les moins visibles depuis l’espace public et devront limiter les nuisances sonores. Les citernes de récupération des eaux de pluie ou autres cuves seront enterrées, ou à défaut (impossibilités techniques) installées de manière la plus discrète possible (implantation, teintes et aspect), masquées par un écran naturel de végétation.

UI 12Stationnement

Intitulé du document : Obligations en matiere de stationnement dimension

Les normes minimales et les caractéristiques de ces aires de stationnement sont définies dans le présentarticle.

Chaque emplacement doit présenter une accessibilité satisfaisante et des dimensions au moins égales à : o longueur : 5 mètres, o largeur : 2,50 mètres.

Pour les emplacements destinés aux personnes à mobilité réduite, les places devront respecter les dimensions suivantes : 5,50 m x 3,50 m + 6,00 m de dégagement,

Rampes

Les rampes d’accès au sous-sol ne doivent pas entraîner de modification du niveau du trottoir et leur pente dans les 5 premiers mètres à partir de l’alignement ne doit pas excéder 5% sauf en cas d’impossibilité technique. Les rampes desservant des parcs de stationnement de plus de 50 voitures doivent être doubles, d’une largeur d’au moins 6 mètres.

NOMBRE D’EMPLACEMENTS DE STATIONNEMENT :

Pour toute réalisation nécessitant des aires de stationnement, les accès et circulations pour les personnes à mobilité réduite doivent obligatoirement être prévus et aménagés suivant la réglementation en vigueur.

Destinations

Pour les constructions à usage d’habitation

Pour les constructions à usage de bureaux et deservices

Pour les constructions à usage de commerces Pour les constructions à usage artisanal Les constructions et installations nécessairesaux services publics ou d’intérêt collectif

Nombre d’emplacements de stationnement (minimum)

1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher de construction avec un minimum de 2 places de stationnement par logement.

dans les opérations d’ensemble, il sera aménagé 1 place « visiteur » pour 3 logements réalisés, sur les espaces collectif.

En application des articles R 111-4 et L 151-35 du code de l’urbanisme, il n’est exigé la réalisation que d’une place de stationnement par logement pour les constructions de logements locatifs financés par un prêt aidé par l’Etat. - Pour les bureaux et services dont la surface est inférieure à 20 m² : non réglementé - Pour les bureaux et services dont la surface est supérieure à 20 m² : 1 place par tranche de 15 m² surface de plancher de construction.

  • 1 place de stationnement par tranche de 25 m² de surface de plancher de construction. - 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher N de construction. Les aires de stationnement seront définies en fonction des besoins liés à la construction (importance, fréquentation, destination).

Pour les constructions à usage industriel fonction

Les aires de stationnement seront définies en des besoins liés à la construction (importance, fréquentation, destination).

Commune de VAUGRIGNEUSE Plan Local d’Urbanisme

UI 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Obligations en matiere de realisation d’espaces libres et de plantations •

Une part de 30 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert de pleine terre.

  • Des dispositions paysagères aux abords des espaces occupés par des dépôts de matériaux devront êtremises en place afin d’en minimiser l’impact.
  • Les arbres existants doivent être préservés au maximum.
  • Les constructions doivent être implantées de façon à respecter les plus beaux sujets existants.
  • Si des arbres doivent être supprimés, ils devront être remplacés par un nombre équivalent de sujets nouveaux.
  • Une bande verte de 3 m depuis le domaine public devra fait l’objet d’un traitement paysager (haies, arbustes, espace engazonné…) de qualité.
  • Les aménagements devront s’inspirer des « recommandations paysagères » intégrées en pièce 5c dudossier de PLU.

UI 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d’occupation des sols

Non réglementé

UI 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Obligations en matiere de performances energetiques et environnementales imposees aux constructions, travaux

AMENAGEMENTS Les nouvelles constructions devront être conformes à la réglementation thermique en vigueur. L’emploi des dispositifs économisant l’utilisation des ressources naturelles (eau, air, sols et sous-sols, etc.), limitant les rejets (eau, déchets, pollutions), et employant des solutions énergétiques renouvelables et/ou performantes sont privilégiés.

UI 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : Obligations en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques imposees aux constructions

ET AMENAGEMENTS Les constructions pourront être raccordées aux réseaux quand ils existent.

55

UL

Zone UL

Ce que la zone UL autorise, en clair

UL 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Occupations du sol interdites sont interdits: •

Uniquement dans la zone UL1, les constructions à usage de bureaux et de services, de commerces et à usage artisanal.

  • Toutes les constructions et installations nouvelles à usage agricole ou forestier.
  • Toutes les constructions et installations nouvelles à usage industriel.
  • Les entrepôts.
  • Les installations classées soumises à autorisation.
  • Les affouillements et les exhaussements du sol.
  • Les installations de camping et les stationnements de caravanes,
  • Les dépôts de toute nature.
  • Sauf autorisation expresse préalable, la démolition, la suppression ou le changement d’aspect detoute construction ou élément remarquable identifié au plan de zonage et répertorié en annexe du présent règlement.
  • Les affouillements et exhaussements du sol, sauf s’ils sont nécessaires à des occupations et utilisations du sol autorisées dans la zone.

UL 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres sont admis

Dans toutes les zones UL :

  • Des «espaces paysagers à maintenir », ont été identifiés sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme. Il s’agit de sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre esthétique, paysager ou écologique. Tous les travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage et notamment les coupes et abattages d’arbres, doivent donc faire l’objet d’une autorisation préalable au titre des installations et travaux divers.
  • Toute construction ou aménagement y est interdit, hormis : - les aménagements liés aux circulations, cheminements ou stationnements à condition qu’ils soient perméables et qu’ils n’impactent pas le couvert arboré, - les aménagements, les constructions, installations et ouvrages techniques liés et nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, - les constructions annexes
  • ALIGNEMENTS D’ARBRES PROTEGES (L. 151-23 DU CODE DE L’URBANISME) - Sont interdits les coupes et abattages d’arbres remarquables identifiés sur le document graphique et détaillés en annexe du règlement, sauf pour des motifs sanitaires ou de sécurité des personnes et des biens dûment justifiés par un diagnostic sanitaire. Il est interdit d’impacter le houppier ou le système racinaire de l’arbre ni de nuire à terme à son développement. - Les accès aux propriétés devront expressément prendre en compte la présence des arbres ou plantations existantes. Toutefois s’il s’avère qu’il n’existe pas de solution alternative, même onéreuse, l’abattage devra être autorisé par le gestionnaire du domaine public sous réserve d’une « replantation » de compensation. - MARES ET PLANS D’EAU À PRÉSERVER (L. 151-23 DU CODE DE L’URBANISME) - Les mares et les plans d’eaux doivent être préservés. Leur gestion doit permettre le maintien du niveau et de la qualité de l’eau. Il est interdit de créer tout remblai, comblement et aucune construction ne peut être admise dans un périmètre de 5 mètres autour des points d’eau. - ZONES HUMIDES A PRESERVER (L. 151-23 DU CODE DE L’URBANISME) - L’arrêté du 24 juin 2008 précisant les critères de définition et de délimitation des zones humides en application des articles L. 214-7-1 et R. 211-108 du Code de l’environnement permet de déterminer si un milieu est de type « zone humide ». - Afin de ne pas porter atteinte aux zones humides identifiées sur le plan de zonage, des dispositions particulières sont applicables. Il est interdit :
  • de créer tout remblai ou décaissement susceptible de porter atteinte à la zone humide,
  • de réaliser des caves et sous-sols et aménagements de niveaux enterrés ou semi-enterrés,
  • d’implanter toute construction susceptible de gêner le fonctionnement de la zone humide, en particulier les clôtures pleines sont interdites,
  • de réaliser quelques affouillements ou exhaussements de sol sauf s’ils sont liés à un réaménagement ou une amélioration de la qualité et de la gestion de la zone humide.
  • Zones identifiées comme « sensible aux risques de retrait et gonflement de sols argileux » Les zones potentiellement concernées sont identifiées au titre d’information en annexe du présentrèglement et présentées dans le rapport de présentation. Dans ces zones, les constructions ouoccupations des sols devront s’inspirer des informations et RECOMMANDATIONS édictées enannexe du présent règlement.

Dans la zone UL1 :

  • Les constructions nouvelles à usage d’habitation si elles sont destinées au logement des personnes dont la présence permanente est indispensable sur le site, pour assurer la direction, la sécurité, l’entretien ou la surveillance des établissements autorisés, dans la limite de 150 m² de surface de plancher par unité foncière,
  • Les postes de transformation EDF à condition qu’ils soient intégrés au site.
  • Les installations classées soumises à déclaration.
  • Le commerce
  • Les constructions et installations publiques ou nécessaires à un service collectif (maison de retraite et infrastructures scolaires par exemple)

Dans la zone UL2 :

  • Uniquement dans les volumes existants, l’habitat, l’hôtellerie, les bureaux et de services, les commerces et l’artisanat compatibles avec le voisinage du point de vue des nuisances et de l’environnement.
  • Uniquement dans les volumes existants, les constructions et installations publiques ou nécessaires à un service collectif.
  • La réhabilitation des constructions existantes.

UL 3Accès et voirie

Intitulé du document : Conditions de desserte et d’acces des terrains acces •

Pour être constructible, une unité foncière doit être desservie par une voie publique ou privée et disposer d’un accès (éventuellement par application de l’article 682 du Code Civil) sur une voie publique ou privée ouverte à la circulation générale.

  • Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
  • Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
  • Les accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, etc. La largeur de la voie doit être adaptée à l’opération et aménagée de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et à garantir un bon état de visibilité.

Voirie

  • Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie ou ramassage des ordures.
  • Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
  • Les voies, d’une longueur supérieure ou égale à 50 m, se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules de défense contre l’incendie puissent faire demi-tour.
  • Leur création peut être soumise à des conditions particulières de tracé, de largeur et d’exécution dans l’intérêt de la circulation et de l’utilisation des terrains riverains ou avoisinants, ou en vue de leurintégration dans la voirie publique communale.

UL 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Conditions de desserte par les reseaux eau potable

Toute construction ou installation qui le requiert doit être obligatoirement raccordée au réseau public dedistribution d’eau potable quand il existe.

Assainissement

Eaux usées

  • Toute construction ou installation doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseaucollectif d’assainissement quand il existe (système unitaire ou séparatif).
  • A défaut de réseau public, toute construction doit être équipée d’un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur et déterminé en fonction de la nature des sols. Il doit être conçu de façon à pouvoir être mis hors circuit et la construction directement raccordéeau réseau quand celui-ci sera réalisé.
  • Le rejet de produits inflammables ou pétroliers est interdit.
  • Le rejet des eaux usées, non traitées, dans les fossés, cours d’eau ou égouts pluviaux est strictement interdit.
  • Toute installation artisanale doit s’équiper d’un dispositif de prétraitement adapté à son activité avant rejet au réseau public de collecte des eaux usées.

Eaux pluviales

Toute construction ou installation doit obligatoirement respecter les prescriptions du règlement d’assainissement du Syndicat de l’Orge en vigueur à la date de l’instruction, annexé au présent PLU.

Electricité et gaz : Tout raccordement électrique basse tension ainsi que tout branchement gaz doit être réalisé en souterrain depuis le domaine public. Télécommunications et télévision (câble) : - Tout raccordement d’une installation sera réalisé en souterrain depuis le domaine public. - Les ouvrages de télécommunications doivent être conformes aux documents officiels en vigueur aux Télécoms à la date de dépôt de permis de construire. - Tout constructeur doit réaliser les ouvrages de télécommunications en terrain privé : ces ouvrages comprennent les conduites en souterrain entre les constructions et jusqu’en un point de raccordement avec le réseau public situé en limite de propriété privée - publique.

UL 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Dans les zones UL 1 : toutes les nouvelles constructions doivent être implantées : - Au-delà des marges de recul identifiées aux documents graphiques, - A l’alignement ou en retrait.

Dans la zone UL 2, toutes les nouvelles installations doivent être implantées en retrait d’au moins 10 mpar rapport à l’alignement. Si aucune marge de recul ne figure aux documents graphiques, les extensions des constructions existantes pourront être réalisées en continuité des constructions existantes. Ces dispositions ne s’appliquent pas lorsqu’une construction fait l’objet d’un recensement au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme, toute extension ou construction nouvelle doit être implantée de façon à préserver les caractéristiques qui ont prévalu pour son recensement.

UL 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

Toutes les constructions nouvelles et installations devront être implantées :

  • soit en retrait d’au moins 2 m des limites séparatives,
  • soit sur une ou plusieurs limites séparatives.

Ces dispositions ne s’appliquent pas lorsqu’une construction fait l’objet d’un recensement au titre de l’article L 151-19 du Code de l’Urbanisme, toute extension ou construction nouvelle doit être implantée de façon à préserver les caractéristiques qui ont prévalu pour son recensement.

UL 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Les constructions non contiguës doivent être distantes les unes des autres d’au moins 5 mètres.

UL 9Emprise au sol

L’emprise au sol de l’ensemble des bâtiments ne pourra excéder 40 % de l’unité foncière.

  • La hauteur admise de toute construction est mesurée depuis le niveau naturel du sol jusqu’en tout pointdu faitage du toit ou de l’acrotère, hors système de sécurité.
  • Dans le cas d’un terrain en pente, c’est le point médian de la distance entre les deux façades opposéesdans le sens de la pente qui servira de point de calcul de la hauteur.
  • La hauteur maximale admise pour les constructions est de 10 m au faîtage ou à l’acrotère.

UL 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagements de leurs abords

Par leur aspect extérieur, les constructions et autres occupations du sol ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, au site et au paysage. Une autorisation d’urbanisme peut être refusée, ou accordée sous réserve de la prise en compte de prescriptions particulières, si la construction ou l’installation nouvelle est de nature, par son architecture, ou son aspect extérieur, à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages. Les façades doivent présenter une composition propre à assurer leur intégration dans leur environnement urbain ou paysager.

Les constructions ou/et aménagements devront s’inspirer des « recommandations architecturales et paysagères » intégrées en pièce 5c du dossier de PLU.

Dans les zones UL 1 :

  • Les constructions ou installations nouvelles devront présenter un volume simple, des matériaux sobres ainsi qu’un rythme régulier. Toutefois, des ruptures visuelles telles que des modénatures peuvent être autorisées.
  • Les constructions seront donc étudiées de manière à assurer leur parfaite intégration dans cette zone.
  • Toutes les faces et façades des bâtiments doivent être traitées avec le même soin et donc de façon homogène, visibles ou non depuis les différentes voies de circulations tant externes qu’internes à la zone.
  • Les différents murs de bâtiments et des annexes doivent être construits en matériaux de même nature ou ayant entre eux une suffisante parenté d’aspect et de couleur.

Dans les zones UL 2 :

LES FACADES

  • Il sera recherché un traitement harmonieux des façades, y compris celles des annexes accolées ou proches du bâtiment principal. Les matériaux de façade sont montés de fond, c’est-à-dire qu’ils sont identiques du sol à l’égout du toit.
  • L’utilisation en façade de matériaux hétéroclites ou disparates non prévus pour cet usage ainsi que l’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits sont interdits.
  • Les pignons laissés visibles devront recevoir un traitement architectural approprié (retour de l’enduit ou des revêtements de façades).
  • Les matériaux apparents en façade doivent être choisis de telle sorte que leur qualité et leur mise en œuvre permettent de leur conserver de façon permanente un aspect satisfaisant.
  • Les imitations de matériaux (fausses briques, fausses pierres, faux bois…) sont interdites.
  • Les matériaux préfabriqués en éléments modulaires (parpaings de ciment, carreaux de plâtre, briques creuses, etc…) seront obligatoirement revêtus d’un enduit ou d’un parement de finition.
  • A l’occasion du ravalement des façades des bâtiments anciens, les modénatures ainsi que les balcons, les volets, les menuiseries d’origine, devront être conservés et restaurés ou remplacés par des éléments de forme identique.
  • Les matériaux des façades doivent garantir une bonne qualité et une bonne tenue au vieillissement.
  • Les teintes des matériaux de construction (bruts ou d’enduits) devront s’harmoniser avec le bâti environnant.

LES TOITURES

  • Les toitures, par leur pente, leur orientation, leurs teintes et la forme des ouvertures éventuelles, doivent respecter l’aspect dominant des toitures existant dans l’environnement immédiat.
  • Les pentes de toiture des volumes principaux seront comprises entre 35° et 45 ° par rapport à l’horizontale. Le toit est à deux pentes. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux bâtiments annexes (et aux vérandas si les matériaux utilisés sont translucides) qui pourront être à une seule pente d’inclinaison non réglementée.
  • Les toitures des vérandas pourront avoir des pentes plus faibles et dans des matériaux similaires à la construction principale.
  • Les toitures planes sont autorisées à condition d’être végétalisées ou nécessaires à la mise enplace de dispositif de production d'énergie renouvelable, ou si elles représentent moins de 20 % de la surface hors œuvre construite au dernier niveau.

LES OUVERTURES

  • Les proportions « en hauteur » des percements devront être recherchées, éventuellement soulignées par la mise en place de volets à rabattement latéral.
  • Les châssis de toit sont autorisés. Ils devront être axés sur les percements existants ou à créer enfaçade et leur nombre ne devra pas excéder le nombre de ces axes de percement.
  • Ces ouvertures doivent s’harmoniser avec l’aspect général de la construction et doivent être plushautes que larges.
  • Pour les menuiseries (fenêtres, volets, portes, portes-fenêtres, portail, …), les teintes et matériaux seront homogènes sur l’ensemble du bâtiment et en harmonie avec les bâtiments environnants.

LES CLOTURES

  • Des percements nouveaux sont admis dans les murs s’ils se révèlent indispensables à l’accès de véhicules, et dans ce cas ils seront traités comme des portes cochères.
  • La conservation, l’entretien et la restauration des murs de clôtures anciens se conformeront aux règles de mise en œuvre traditionnelle des murs en moellons de meulières et de grès, les matériaux de substitutions tels que plaques de ciments, parpaings, briques étant proscrits.
  • Les clôtures d’aspect « tôle ondulée » ainsi que les éléments préfabriqués « béton » laissés apparents sont interdits.
  • Les clôtures pleines mitoyennes ne doivent pas dépasser 2 m.
  • La clôture édifiée à l’alignement aura une dominante minérale (mur ou mur bahut et grilles en ferronnerie) et une hauteur maximale de 1,80 m, comptée à partir du sol naturel sur rue.
  • Les clôtures devront présenter une simplicité d’aspect (formes, matériaux et couleurs) en harmonie avec la construction principale et son environnement immédiat.
  • Sauf impossibilité, le portail doit être positionné en retrait de la clôture afin de permettre le stationnement d’au moins un véhicule à l’extérieur de celle-ci et d’améliorer la sécurité sur la voie publique.

DISPOSITIONS SPECIFIQUES APPLICABLES AUX CONSTRUCTIONS ET ELEMENTS REMARQUABLES (L151-19 DU CODE DE L’URBANISME) Des fiches prescriptives détaillées des éléments du patrimoine bâti remarquable sont annexées au présent règlement et repérées sur le document graphique

Pour assurer la protection des éléments du patrimoine bâti repérés aux documents graphiques et protégés au titre de l’article L. 151-19 du Code de l’urbanisme, les prescriptions suivantes leur sont applicables :

  • Toute démolition d’élément du patrimoine bâti protégé est interdite.
  • Les surélévations sont interdites.
  • Les modifications de volume ne seront admises que dans les conditions cumulatives suivantes :
  • elles contribuent à la mise en valeur du bâtiment,
  • elles restituent l’esprit de son architecture d’origine,
  • elles restituent l’organisation primitive de la parcelle,
  • elles répondent à des impératifs d’ordre technique obligatoires et incontournables.
  • À l’occasion de ces travaux de transformation, la démolition d’annexes et dispositions dommageables pourra être autorisée.
  • Les travaux de restauration ou d’entretien (avec ou sans changement de destination) seront réalisés en maintenant les percements ou en restituant, le cas échéant, les percements d’origine. Ils seront exécutés avec des matériaux analogues à ceux d’origine et avec les mêmes mises en œuvre notamment en ce qui concerne les façades, les couvertures, les souches de cheminée, les lucarnes et les menuiseries.
  • Les motifs décoratifs, sculptés ou moulurés seront conservés. En cas d’altération profonde, ces motifs seront consolidés ou remplacés à l’identique.
  • Des travaux visant à assurer la mise aux normes ou la sécurisation des constructions existantes (accessibilité aux personnes à mobilité réduite, sécurité incendie, sécurisation en cas de péril…) pourront être admis en dérogation aux prescriptions spécifiques relatives aux éléments protégés au titre du patrimoine.

DISPOSITIONS EN FAVEUR DU DEVELOPPEMENT DURABLE :

La conception et l’utilisation de moyens de construction répondant à ces objectifs est préconisée dans le cadre d’un projet prévoyant les mesures techniques, architecturales ou paysagères permettant leur intégration dans leur environnement urbain. L’installation de panneaux solaires ou photovoltaïques, ou de tout autre type de matériaux ou d’équipements participant au développement d’énergies renouvelables en toiture ou en façade sera conçuedans le souci d’une insertion harmonieuse avec l’environnement urbain. Les panneaux solaires doivent êtreintégrés dans le volume du toit, incorporés dans les toitures, d’un seul tenant, et de préférence de couleur mate pour limiter leur impact réfléchissant dans le paysage. Les pompes à chaleur seront installées de manière la plus discrète possible sur les façades les moins visibles depuis l’espace public et devront limiter les nuisances sonores. Les citernes de récupération des eaux de pluie ou autres cuves seront enterrées, ou à défaut (impossibilités techniques) installées de manière la plus discrète possible (implantation, teinte et aspect), masquées par un écran naturel de végétation.

UL 12Stationnement

Intitulé du document : Obligations en matiere de stationnement dimension

Les normes minimales et les caractéristiques de ces aires de stationnement sont définies dans le présentarticle. Chaque emplacement doit présenter une accessibilité satisfaisante et des dimensions au moins égales à :

  • longueur : 5 mètres, o largeur : 2,50 mètres. pour les emplacements destinés aux personnes à mobilité réduite, les places devront respecter les dimensions suivantes : 5,50 m x 3,50 m + 6,00 m de dégagement,

Rampes

Les rampes d’accès au sous-sol ne doivent pas entraîner de modification du niveau du trottoir et leur pentedans les 5 premiers mètres à partir de l’alignement ne doit pas excéder 5% sauf en cas d’impossibilité technique. Les rampes desservant des parcs de stationnement de plus de 50 voitures doivent être doubles,d’une largeur d’au moins 6 mètres.

NOMBRE D’EMPLACEMENTS DE STATIONNEMENT :

Pour toute réalisation nécessitant des aires de stationnement, les accès et circulations pour les personnesà mobilité réduite doivent obligatoirement être prévus et aménagés suivant la réglementation en vigueur.

Destinations

Pour les constructions à usage d’habitation

Pour les constructions à usage de bureaux et deservices

Pour les constructions à usage de commerces Pour les constructions à usage artisanal Les constructions et installations nécessairesaux services publics ou d’intérêt collectif

Nombre d’emplacements de stationnement (minimum)

1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher de construction avec un minimum de 2 places de stationnement par logement.

dans les opérations d’ensemble, il sera aménagé 1 place « visiteur » pour 3 logements réalisés, sur les espaces collectif.

En application des articles R 111-4 et L 151-35 du code de l’urbanisme, il n’est exigé la réalisation que d’une place de stationnement par logement pour les constructions de logements locatifs financés par un prêt aidé par l’Etat. - Pour les bureaux et services dont la surface est inférieure à 20 m² : non réglementé - Pour les bureaux et services dont la surface est supérieure à 20 m² : 1 place par tranche de 15 m² surface de plancher de construction.

  • 1 place de stationnement par tranche de 25 m² de surface de plancher de construction. - 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher de construction. Les besoins de stationnement seront définis en fonction des besoins liés à la construction (importance, fréquentation, destination).

Pour les constructions à usage industriel

Les aires de stationnement seront définis en fonction des besoins liés à la construction (importance, fréquentation, destination)

Commune de VAUGRIGNEUSE Plan Local d’Urbanisme

UL 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Obligations en matiere de realisation d’espaces libres et de plantations •

Une part de 50 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert de pleine terre.

  • Les projets de constructions doivent être étudiés en tenant compte d’une analyse paysagère du site (le terrain et son environnement). Les éléments paysagers et plantations d’intérêt, en particulier les arbres, doivent être au maximum conservés. Si des arbres doivent être supprimés, ils devront être remplacés par un nombre équivalent de sujets nouveaux.
  • Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre au moins pour 50 m² de terrain affecté au stationnement. Les délaissés doivent être engazonnés. Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols il convient de privilégier les espaces minéraux sablés, pavés ou autres techniques perméables de préférence aux espaces bitumés ou enrobés.
  • Les limites de la zone devront également faire l’objet d’un traitement paysager de qualité.
  • Les aménagements devront s’inspirer des « recommandations paysagères » intégrées en pièce 5c du dossier de PLU.

UL 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d’occupation des sols

Non réglementé

UL 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Obligations en matiere de performances energetiques et environnementales imposees aux constructions, travaux

AMENAGEMENTS Les nouvelles constructions devront être conformes à la réglementation thermique en vigueur. L’emploi des dispositifs économisant l’utilisation des ressources naturelles (eau, air, sols et sous-sols, etc.), limitant les rejets (eau, déchets, pollutions), et employant des solutions énergétiques renouvelables et/ou performantes sont privilégiés.

UL 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : Obligations en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques imposees aux constructions

ET AMENAGEMENTS Les constructions pourront être raccordées aux réseaux quand ils existent.

65

Titre III

Zone AUI

Ce que la zone AUI autorise, en clair

AUI 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Occupations du sol interdites sont interdits

Toute construction nouvelle susceptible de compromettre l’aménagement futur de la zone et non mentionnée à l’

AUI 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres l’ouverture a l'urbanisation est subordonnee a une procedure adaptee (modification ou a une revision) du plan local d'urbanisme.

AUI 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions ou installations seront implantées en retrait d’au moins 3 m ou à l’alignement.

AUI 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

Les constructions ou installations seront implantées en retrait d’au moins 3 m ou en limite séparative.

AUI 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete sans objet

AUI 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol sans objet

Commune de VAUGRIGNEUSE Plan Local d’Urbanisme

AUI 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Obligations en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux, de loisirs et de plantations sans objet

AUI 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Obligations en matiere de performances energetiques et environnementales imposees aux constructions, travaux

Amenagements sans objet

AUI 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : Obligations en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques imposees aux constructions

Et amenagements sans objet

71

2AU

Zone AUL

Ce que la zone AUL autorise, en clair

AUL 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Occupations du sol interdites sont interdits

Toute construction nouvelle susceptible de compromettre l’aménagement futur de la zone et non mentionnée à l’

AUL 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres l’ouverture a l'urbanisation est subordonnee a une procedure adaptee (modification ou a une revision) du plan local d'urbanisme.

AUL 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions ou installations seront implantées en retrait d’au moins 3 m ou à l’alignement.

AUL 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

Les constructions ou installations seront implantées en retrait d’au moins 3 m ou en limite séparative.

AUL 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete sans objet

AUL 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol sans objet

Commune de VAUGRIGNEUSE Plan Local d’Urbanisme

AUL 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Obligations en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux, de loisirs et de plantations sans objet

AUL 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Obligations en matiere de performances energetiques et environnementales imposees aux constructions, travaux

Amenagements sans objet

AUL 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : Obligations en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques imposees aux constructions

Et amenagements sans objet

69

AUI

Zone A

Ce que la zone A autorise, en clair

A 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Occupations et utilisations des sols interdites sont interdits : •

Toute construction ou installation nouvelle autre que celles soumises à conditions mentionnées à l’

A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations des sols soumises a des conditions particulieres sont admis : •

Sont admis les constructions, installations et aménagements directement liées et nécessaires à l’activité des exploitations agricoles.

  • Pour les constructions à destination d’habitation, la surface exploitée requise est portée à deux fois la Surface Minimale d’Installation (arrêté préfectoral n°2007-DDAF-SEA-015 du 16 mars 2007 établissant le

Schéma Directeur des structures Agricoles de l’Essonne et arrêté interministériel du 18 septembre 1985 fixant le coefficient d’équivalence pour les productions hors-sol). Pour les bâtiments agricoles, la surface exploitée requise est portée à une SMI.

  • Les constructions nouvelles à usage d’habitation liées à des bâtiments d’exploitation agricole existants ou à créer ainsi que leurs annexes sont autorisées à hauteur 150 m² d’emprise au sol au maximum. Les constructions doivent s’implanter à proximité immédiate du siège d’exploitation, en continuité ou en contiguïté du bâti existant, de manière à former un ensemble cohérent avec les autres bâtiments de l’exploitation. Toute construction à usage d’habitat, dont la nécessité à l’exploitation agricole est justifiée, devra être liée à la présence d’un bâtiment techniquesur place et sera contiguë au bâtiment technique.
  • Les entrepôts agricoles sont autorisés à hauteur de 2 000 m² d’emprise au sol au maximum.
  • Les extensions des constructions existantes à vocation d’habitation sont autorisées jusqu’à 150 m² surface de plancher maximum.
  • La réhabilitation des constructions existantes sont autorisées.
  • Les affouillements et exhaussements du sol conformément au R 421-19 et R 421-23 f du Code de l’Urbanisme et s’ils sont liés aux travaux de voirie ou aux équipements d’intérêt public ou aux constructions autorisées dans la zone.
  • Les constructions, installations et ouvrages nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif qui ne compromettent pas le potentiel agronomique, biologique ou économe des terres agricoles.
  • Les ouvrages électriques à haute et très haute tension sont des constructions autorisées et les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.
  • Les bâtiments et installations nécessaires au fonctionnement de l’activité ferroviaire.
  • Sauf impossibilité technique, les constructions doivent être implantées à proximité immédiate du siège d’exploitation, en continuité ou en contiguïté du bâti existant, de manière à former un ensemble cohérent avec les autres bâtiments de l’exploitation. Toute construction à usage d’habitation, dont la nécessité pour l’exploitation agricole est justifiée, devra être liée à la présence d’un bâtiment technique sur place et sera contiguë au bâtiment technique.
  • Des «espaces paysagers à maintenir », ont été identifiés sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme. Il s’agit de sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre esthétique, paysager ou écologique. Tous les travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage et notamment les coupes et abattages d’arbres, doivent donc faire l’objet d’une autorisation préalable au titre des installations et travaux divers.
  • Toute construction ou aménagement y est interdit, hormis :
  • les aménagements liés aux circulations, cheminements ou stationnements à condition qu’ils soient perméables et qu’ils n’impactent pas le couvert arboré,
  • les aménagements, les constructions, installations et ouvrages techniques liés et nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif,
  • les constructions annexes
  • ALIGNEMENTS D’ARBRES PROTEGES (L. 151-23 DU CODE DE L’URBANISME) - Sont interdits les coupes et abattages d’arbres remarquables identifiés sur le document graphique et détaillés en annexe du règlement, sauf pour des motifs sanitaires ou de sécurité des personnes et des biens dûment justifiés par un diagnostic sanitaire. Il est interdit d’impacter le houppier ou le système racinaire de l’arbre ni de nuire à terme à son développement. - Les accès aux propriétés devront expressément prendre en compte la présence des arbres ou plantations existantes. Toutefois s’il s’avère qu’il n’existe pas de solution alternative, même onéreuse, l’abattage devra être autorisé par le gestionnaire du domaine public sous réserve d’une « replantation » de compensation. - MARES ET PLANS D’EAU À PRÉSERVER (L. 151-23 DU CODE DE L’URBANISME) - Les mares et les plans d’eaux doivent être préservés. Leur gestion doit permettre le maintien du niveau et de la qualité de l’eau. Il est interdit de créer tout remblai, comblement et aucune construction ne peut être admise dans un périmètre de 5 mètres autour des points d’eau. - ZONES HUMIDES A PRESERVER (L. 151-23 DU CODE DE L’URBANISME) - L’arrêté du 24 juin 2008 précisant les critères de définition et de délimitation des zones humides en application des articles L. 214-7-1 et R. 211-108 du Code de l’environnement permet de déterminer si un milieu est de type « zone humide ». - Afin de ne pas porter atteinte aux zones humides identifiées sur le plan de zonage, des dispositions particulières sont applicables. Il est interdit :
  • de créer tout remblai ou décaissement susceptible de porter atteinte à la zone humide,
  • de réaliser des caves et sous-sols et aménagements de niveaux enterrés ou semi-enterrés,
  • d’implanter toute construction susceptible de gêner le fonctionnement de la zone humide, en particulier les clôtures pleines sont interdites,
  • de réaliser quelques affouillements ou exhaussements de sol sauf s’ils sont liés à un réaménagement ou une amélioration de la qualité et de la gestion de la zone humide.
  • Zones identifiées comme « sensible aux risques de retrait et gonflement de sols argileux » Les zones potentiellement concernées sont identifiées au titre d’information en annexe du présent règlement et présentées dans le rapport de présentation. Dans ces zones, les constructionsou occupations des sols devront s’inspirer des informations et RECOMMANDATIONS édictées enannexe du présent règlement.

A 3Accès et voirie

Intitulé du document : Conditions de desserte et d’acces des terrains acces •

Pour être constructible, une unité foncière doit être desservie par une voie publique ou privée et disposer d’un accès (éventuellement par application de l’article 682 du Code Civil) sur une voie publique ou privée ouverte à la circulation générale.

  • Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
  • Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
  • Les accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, etc. La largeur de la voie doit être adaptée à l’opération et aménagée de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et à garantir un bon état de visibilité.

Voirie

  • Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie ou ramassage des ordures.
  • Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
  • Les voies, d’une longueur supérieure ou égale à 50 m, se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules de défense contre l’incendie puissent faire demi-tour.
  • Leur création peut être soumise à des conditions particulières de tracé, de largeur et d’exécution dans l’intérêt de la circulation et de l’utilisation des terrains riverains ou avoisinants, ou en vue de leurintégration dans la voirie publique communale.

A 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Conditions de desserte par les reseaux eau potable

Toute construction ou installation qui le requiert doit être obligatoirement raccordée au réseau public de distribution d’eau potable quand il existe.

Assainissement

Eaux usées

  • Toute construction ou installation doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau collectif d’assainissement quand il existe (système unitaire ou séparatif).
  • A défaut de réseau public, toute construction doit être équipée d’un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur et déterminé en fonction de la nature des sols. Il doit être conçu de façon à pouvoir être mis hors circuit et la construction directement raccordée au réseau quand celui-ci sera réalisé.
  • Le rejet de produits inflammables ou pétroliers est interdit.
  • Le rejet des eaux usées, non traitées, dans les fossés, cours d’eau ou égouts pluviaux eststrictement interdit.

Eaux pluviales Toute construction ou installation doit privilégier la gestion des eaux pluviales à la parcelle conformément à la réglementation en vigueur et en fonction des contraintes géotechniques. Il convient donc de retarder, de limiter et si possible de supprimer l’évacuation des eaux pluviales vers le réseau public d’eaux pluviales ou vers le réseau hydraulique de surface. Il est notamment fortement recommandé de stocker les eaux de pluie dans des cuves ou citernes de rétention permettant de réutiliser l’eau à des fins domestiques. Les aménagements nécessaires sont à la charge exclusive du propriétaire. À défaut, l’évacuation des eaux pluviales vers le réseau public devra être limitée au minimum en privilégiant le réseau hydraulique de surface via les aménagements les plus adaptés à la situation et au projet (pleine terre, puisard, réservoirs, bassins, revêtements perméables, toitures végétalisées etc.). En cas d'impossibilité technique ou géologique de gérer toutes les eaux pluviales à la parcelle, justifiée par un test de perméabilité, le rejet vers le réseau de collecte peut être autorisé par le service gestionnaire du réseau d'assainissement pluvial. Dans ce cas, le stockage et les ouvrages de régulation seront dimensionnés de façon à limiter à un débit de fuite maximum de 1 litre / s / ha pour une pluie d’occurrence centennale. Les eaux pluviales susceptibles d’être polluées (ruissellement sur les parkings par exemple) doivent subir un prétraitement permettant leur rejet dans le réseau collectif public d’eaux pluviales. Les rejets d’eaux pluviales sont interdits dans les réseaux d’eaux usées.

Reseaux divers

Electricité et gaz : Tout raccordement électrique basse tension ainsi que tout branchement gaz doit être réalisé en souterrain depuis le domaine public. Télécommunications et télévision (câble) : - Tout raccordement d’une installation sera réalisé en souterrain depuis le domaine public. - Les ouvrages de télécommunications doivent être conformes aux documents officiels en vigueur aux Télécoms à la date de dépôt de permis de construire. - Tout constructeur doit réaliser les ouvrages de télécommunications en terrain privé : ces ouvrages comprennent les conduites en souterrain entre les constructions et jusqu’en un point de raccordement avec le réseau public situé en limite de propriété privée - publique.

EAUX RESIDUELLES AGRICOLES Les effluents agricoles (purin, lisier…) doivent faire l’objet d’un traitement spécifique. En aucun cas, ils ne doivent être rejetés dans le réseau public.

A 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Superficie minimale des terrains non reglementee

Commune de VAUGRIGNEUSE Plan Local d’Urbanisme

A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Toutes les constructions nouvelles ou installations devront être implantées en retrait d’au moins 20 m parrapport à l’alignement. Ces dispositions ne s’appliquent pas :

  • aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, qui pourront s’implanter en retrait d’un moins 1 m ou à l’alignement.
  • lorsqu’une construction fait l’objet d’un recensement au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme, toute extension ou construction nouvelle doit être implantée de façon à préserver les caractéristiques qui ont prévalu pour son recensement.
  • aux ouvrages électriques à haute et très haute tension faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes.
  • aux bâtiments et installations nécessaires au fonctionnement de l’activité ferroviaire, qui pourront être implantés à l’alignement ou à une distance comprise entre 0 et 20 m à compter de l’alignement.

A 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

Toutes les constructions nouvelles ou installations devront être implantées en retrait d’au moins 10 m par rapport aux limites séparatives. Toutefois, toutes les constructions nouvelles ou installations devront être implantées en retrait d’au moins 20 m par rapport aux limites des zones UH et UG. Ces dispositions ne s’appliquent pas :

  • aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, qui pourront s’implanter en retrait d’un moins 1 m ou à l’alignement.
  • lorsqu’une construction fait l’objet d’un recensement au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme, toute extension ou construction nouvelle doit être implantée de façon à préserver les caractéristiques qui ont prévalu pour son recensement.
  • aux ouvrages électriques à haute et très haute tension faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes.
  • aux bâtiments et installations nécessaires au fonctionnement de l’activité ferroviaire, qui pourront être implantés sur une ou plusieurs limites séparatives ou à une distance comprise entre 0 et 20 m à compter de la limite séparative.

A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Toutes les constructions nouvelles non contigües doivent être implantées de telle sorte que la distanceminimale entre deux bâtiments soit 8 m. Cette disposition ne s’applique pas :

  • aux serres agricoles.
  • aux ouvrages électriques à haute et très haute tension faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes.
  • aux bâtiments et installations nécessaires au fonctionnement de l’activité ferroviaire.

Commune de VAUGRIGNEUSE Plan Local d’Urbanisme

A 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol des constructions

L’emprise au sol de l’ensemble des constructions autorisées ne pourra excéder :

  • 2000 m² par entrepôts agricoles, - 150 m² par unité foncière pour les constructions à vocation d’habitat. Cette disposition ne s’applique pas :
  • aux ouvrages électriques à haute et très haute tension faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes.
  • aux bâtiments et installations nécessaires au fonctionnement de l’activité ferroviaire.

A 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : Hauteur maximale des constructions •

La hauteur admise de toute construction est mesurée depuis le niveau naturel du sol jusqu’en tout point du faitage.

  • Dans le cas d’un terrain en pente, c’est le point médian de la distance entre les deux façades opposéesdans le sens de la pente qui servira de point de calcul de la hauteur.
  • Lorsque les constructions à vocation d’habitat et les entrepôts forment une entité bâtie d’un seul et même tenant la hauteur maximale des constructions autorisées est de 12 m au faîtage.
  • Dans le cas contraire la hauteur maximale admise est de : - 7 m pour les constructions à vocation d’habitation à l’égout du toit, - 12 m pour les entrepôts au faîtage. Cette disposition ne s’applique pas :
  • aux ouvrages électriques à haute et très haute tension faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes.
  • aux bâtiments et installations nécessaires au fonctionnement de l’activité ferroviaire.

122

A 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagement de leurs abords dispositions generales

Les constructions doivent respecter l’intérêt des lieux avoisinants et du paysage dans son ensemble. Les volumes et silhouettes doivent être simples. L’autorisation de construire pourra être refusée, ou n’être accordée que sous réserve de prescriptions particulières, si les constructions, par leur nature, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites et paysages urbains ou ruraux et à la conservation des perspectives monumentales. Les constructions ou/et aménagements devront s’inspirer des « recommandations architecturales et paysagères » intégrées en pièce 5c du dossier de PLU. ASPECT ARCHITECTURAL Les constructions nouvelles et aménagements doivent présenter :

  • une simplicité des volumes, - une unité et une qualité des matériaux utilisés, - les différents murs d’une construction ou d’un ensemble de constructions aveugles ou non, visibles ou non de la voie publique, doivent présenter une unité d’aspect, - l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit, - les couleurs de matériaux de parement et de peintures extérieures devront s’harmoniserentre elles et ne pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants. - les teintes vives sont proscrites. Les tons pastels et les teintes naturelles devront être recherchés.

Les clotures

Les clôtures défensives jouant un rôle de protection pour les installations ferroviaires sont autorisées.

DISPOSITIONS EN FAVEUR DU DEVELOPPEMENT DURABLE :

La conception et l’utilisation de moyens de constructions répondant à ces objectifs est préconisée dans le cadre d’un projet prévoyant les mesures techniques, architecturales ou paysagères permettant leur intégration dans leur environnement urbain. L’installation de panneaux solaires ou photovoltaïques, ou de tout autre type de matériaux ou d’équipements participant au développement d’énergies renouvelables en toiture ou en façade sera conçuedans le souci d’une insertion harmonieuse avec l’environnement urbain. Les panneaux solaires doivent êtreintégrés dans le volume du toit, incorporés dans les toitures, d’un seul tenant, et de préférence de couleur mate pour limiter leur impact réfléchissant dans le paysage. Les pompes à chaleur seront installées de manière la plus discrète possible sur les façades les moins visibles depuis l’espace public et devront limiter les nuisances sonores. Les citernes de récupération des eaux de pluie ou autres cuves seront enterrées, ou à défaut (impossibilités techniques) installées de manière la plus discrète possible (implantation, teintes et aspect), masquées par un écran naturel de végétation.

Elements batis a proteger au titre de l’article L123-1-5 7°

Tous les travaux réalisés sur des éléments bâtis recensés au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme doivent être conçus, non seulement dans le respect des dispositions prévues ci-dessous, mais également dans le sens d’une préservation et d’une mise en valeur.

A 12Stationnement

Intitulé du document : Obligation en matiere de stationnement dimension

Les normes minimales et les caractéristiques de ces aires de stationnement sont définies dans le présentarticle.

Chaque emplacement doit présenter une accessibilité satisfaisante et des dimensions au moins égales à : o longueur : 5 mètres, o largeur : 2,50 mètres.

Pour les emplacements destinés aux personnes à mobilité réduite, les places devront respecter les dimensions suivantes : 5,50 m x 3,50 m + 6,00 m de dégagement,

Rampes

Les rampes d’accès au sous-sol ne doivent pas entraîner de modification du niveau du trottoir et leur pente dans les 5 premiers mètres à partir de l’alignement ne doit pas excéder 5% sauf en cas d’impossibilité technique. Les rampes desservant des parcs de stationnement de plus de 50 voitures doivent être doubles, d’une largeur d’au moins 6 mètres.

NOMBRE D’EMPLACEMENTS DE STATIONNEMENT :

Pour toute réalisation nécessitant des aires de stationnement, les accès et circulations pour les personnes à mobilité réduite doivent obligatoirement être prévus et aménagés suivant la réglementation en vigueur.

Destinations

Pour les constructions à usage d’habitation

Pour les constructions à usage de bureaux et deservices

Pour les constructions à usage de commerces Pour les constructions à usage artisanal Les constructions et installations nécessairesaux services publics ou d’intérêt collectif

Nombre d’emplacements de stationnement (minimum)

1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher de construction avec un minimum de 2 places de stationnement par logement.

dans les opérations d’ensemble, il sera aménagé 1 place « visiteur » pour 3 logements réalisés, sur les espaces collectif.

En application des articles R 111-4 et L 151-35 du code de l’urbanisme, il n’est exigé la réalisation que d’une place de stationnement par logement pour les constructions de logements locatifs financés par un prêt aidé par l’Etat. - Pour les bureaux et services dont la surface est inférieure à 20 m² : non réglementé - Pour les bureaux et services dont la surface est supérieure à 20 m² : 1 place par tranche de 15 m² surface de plancher de construction. - 1 place de stationnement par tranche de 25 m² de surface de plancher de construction. - 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher de construction. Les aires de stationnement seront définies en fonction des besoins liés à la construction (importance, fréquentation, destination).

Commune de VAUGRIGNEUSE Plan Local d’Urbanisme

A 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Obligations en matiere d’espaces libres, d’aires de jeux, de loisirs et de plantations les

ESPACES BOISES CLASSES Le classement en « espace boisé classé » (EBC) interdit tout changement d’affectation ou de modification de l’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisement. (Articles L. 113-1 et L.113-2 du Code de l’Urbanisme). Par ailleurs les demandes d'autorisation de défrichement prévues par l'Article 157 du Code Forestier dans ces espaces boisés classés sont irrecevables. ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS Les espaces boisés, les arbres isolés ou les alignements d’arbres existants ainsi que les haies structurantes doivent être conservés ou remplacés et entretenus. Cependant, le déplacement ou le remplacement de certains arbres peut être autorisé. RECOMMANDATIONS PAYSAGERES Les aménagements devront s’inspirer des « recommandations paysagères » intégrées en pièce 5c dudossier de PLU. Les dépôts de matériaux à ciel ouvert seront masqués par des plantations à feuillage persistant. Sur les talus de remblais et de déblais ferroviaires, la végétation ne peut être qu’au plus arbustive.

A 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d’occupation des sols

Non réglementé

A 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Obligations en matiere de performances energetiques et environnementales imposees aux constructions, travaux

AMENAGEMENTS Les nouvelles constructions devront être conformes à la réglementation thermique en vigueur. L’emploi des dispositifs économisant l’utilisation des ressources naturelles (eau, ai, sol et sous-sol, etc.), limitant lesrejets (eau, déchets, pollutions) et employant des solutions énergétiques renouvelables et/ou performantes.

Zone 1AUA1

Ce que la zone 1AUA1 autorise, en clair

1AUA1 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Occupations du sol interdites sont interdits: •

Toutes les constructions et installations nouvelles à usage agricole ou forestier.

  • Toutes les constructions et installations nouvelles à usage industriel,
  • Toutes les constructions à usage hôtelier.
  • Les entrepôts.
  • Les installations de camping et les stationnements de caravanes.

1AUA1 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres sont autorisees sous reserve

D’UN AMENAGEMENT GLOBAL ET COMPATIBLE AVEC LES ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION PREVUES AU PRESENT PLAN :

  • Les constructions à usage d’habitation et leurs annexes,
  • Le projet devra comporter au moins 20 % de logements locatifs sociaux. Le nombre de logements àréaliser en application de ce pourcentage sera arrondi à l’entier le plus proche.
  • Les constructions à vocation de bureaux et services dont la surface est inférieure à 50 m² surface de plancher,
  • Les constructions à vocation commerciale compatibles avec le voisinage du point de vue des nuisances et de l’environnement et dont la surface commerciale est inférieure à 150 m² de surface de plancher.
  • Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
  • Les ouvrages techniques et équipements nécessaires au fonctionnement des réseaux.
  • Zones identifiées comme « sensible aux risques de retrait et gonflement de sols argileux » Les zones potentiellement concernées sont identifiées au titre d’information en annexe du présentrèglement et présentées dans le rapport de présentation. Dans ces zones, les constructions ouoccupations des sols devront s’inspirer des informations et RECOMMANDATIONS édictées enannexe du présent règlement.

1AUA1 3Accès et voirie

Intitulé du document : Conditions de desserte et d’acces des terrains acces •

Pour être constructible, une unité foncière doit être desservie par une voie publique ou privée et disposer d’un accès (éventuellement par application de l’article 682 du Code Civil) sur une voie publique ou privée ouverte à la circulation générale.

  • Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
  • Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
  • Les accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, etc. La largeur de la voie doit être adaptée à l’opération et aménagée de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et à garantir un bon état de visibilité.

Voirie

  • Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie ou ramassage des ordures.
  • Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
  • Les voies, d’une longueur supérieure ou égale à 50 m, se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules de défense contre l’incendie puissent faire demi-tour.
  • Leur création peut être soumise à des conditions particulières de tracé, de largeur et d’exécution dans l’intérêt de la circulation et de l’utilisation des terrains riverains ou avoisinants, ou en vue de leurintégration dans la voirie publique communale.

1AUA1 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Conditions de desserte par les reseaux eau potable

Toute construction ou installation qui le requiert doit être obligatoirement raccordée au réseau public dedistribution d’eau potable quand il existe.

Assainissement

Eaux usées

  • Toute construction ou installation doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau collectif d’assainissement quand il existe (système unitaire ou séparatif).
  • A défaut de réseau public, toute construction doit être équipée d’un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur et déterminé en fonction de la nature des sols. Il doit être conçu de façon à pouvoir être mis hors circuit et la construction directement raccordée au réseau quand celui-ci sera réalisé.
  • Le rejet de produits inflammables ou pétroliers est interdit.
  • Le rejet des eaux usées, non traitées, dans les fossés, cours d’eau ou égouts pluviaux est strictement interdit.

Eaux pluviales

Toute construction ou installation doit privilégier la gestion des eaux pluviales à la parcelle conformément à la réglementation en vigueur et en fonction des contraintes géotechniques. Il convient donc de retarder, de limiter et si possible de supprimer l’évacuation des eaux pluviales vers le réseau public d’eaux pluviales ou vers le réseau hydraulique de surface. Il est notamment fortement recommandé de stocker les eaux de pluie dans des cuves ou citernes de rétention permettant de réutiliser l’eau à des fins domestiques. Les aménagements nécessaires sont à la charge exclusive du propriétaire.

À défaut, l’évacuation des eaux pluviales vers le réseau public devra être limitée au minimum en privilégiant le réseau hydraulique de surface via les aménagements les plus adaptés à la situation et au projet (pleine terre, puisard, réservoirs, bassins, revêtements perméables, toitures végétalisées etc.).

En cas d'impossibilité technique ou géologique de gérer toutes les eaux pluviales à la parcelle, justifiée par un test de perméabilité, le rejet vers le réseau de collecte peut être autorisé par le service gestionnaire du réseau d'assainissement pluvial. Dans ce cas, le stockage et les ouvrages de régulation seront dimensionnés de façon à limiter à un débit de fuite maximum de 1 litre / s / ha pour une pluie d’occurrence centennale.

Les eaux pluviales susceptibles d’être polluées (ruissellement sur les parkings par exemple) doivent subir un prétraitement permettant leur rejet dans le réseau collectif public d’eaux pluviales.

Les rejets d’eaux pluviales sont interdits dans les réseaux d’eaux usées.

Electricité et gaz : Tout raccordement électrique basse tension ainsi que tout branchement gaz doit être réalisé en souterrain depuis le domaine public. Télécommunications et télévision (câble) : - Tout raccordement d’une installation sera réalisé en souterrain depuis le domaine public. - Les ouvrages de télécommunications doivent être conformes aux documents officiels en vigueur aux Télécoms à la date de dépôt de permis de construire. - Tout constructeur doit réaliser les ouvrages de télécommunications en terrain privé : ces ouvrages comprennent les conduites en souterrain entre les constructions et jusqu’en un point de raccordement avec le réseau public situé en limite de propriété privée - publique.

1AUA1 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Toutes les nouvelles constructions doivent être implantées à une distance comprise entre 0 et 5 m de l’alignement. De plus, le long de la RD 131 toutes les nouvelles constructions devront être implantées en retraitd’au moins 10 m. Ces dispositions ne s’appliquent pas :

  • aux installations et locaux techniques nécessaires au fonctionnement de l’opération,
  • aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif qui peuvent être implantées à l’alignement ou en retrait d’au moins 2,50 m.

1AUA1 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

Toutes les nouvelles constructions pourront être implantées : - soit sur une ou plusieurs limites séparatives en cas de façade aveugle, - soit en retrait : o d’au moins 6 m des limites séparatives en cas de façade avec vue directe, o sinon d’au moins 3 m dans le cas contraire.

Ces dispositions ne s’appliquent pas :

  • aux installations et locaux techniques nécessaires au fonctionnement de l’opération,
  • aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif qui pourront êtreimplantées en retrait d’au moins 2,50 m ou en limite séparative.

1AUA1 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Toutes les nouvelles constructions principales non contigües doivent être à une distance d’au moins 6 m.

EXEMPTIONS : Ces dispositions ne s’appliquent pas :

  • aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, - aux installations et locaux techniques nécessaires au fonctionnement des services publics. - aux annexes.

ARTICLE 1 AUa1 9 : EMPRISE AU SOL

Non reglementee

1AUA1 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

La hauteur maximale admise pour les constructions est 11 m au faîtage et 7 m à l’acrotère pour les toitures planes. De plus, le projet doit être conforme aux prescriptions inscrites dans les Orientations d’Aménagement et de Programmation.

1AUA1 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagements de leurs abords

Le projet doit être conforme aux prescriptions inscrites dans les Orientations d’Aménagement et deProgrammation.

Les constructions doivent respecter l’intérêt des lieux avoisinants et du paysage dans son ensemble. Les volumes et silhouettes doivent être simples. Il doit y avoir une unité d’aspect d’ensemble et de matériaux. L’autorisation de construire pourra être refusée, ou n’être accordée que sous réserve de prescriptions particulières, si les constructions, par leur nature, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites et paysages urbains ou ruraux et à la conservation des perspectives monumentales. LES VOLUMES

  • Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions avoisinantes.

LES FACADES

  • Les matériaux apparents en façade doivent être choisis de telle sorte que leur qualité et leur mise en œuvre permettent de leur conserver de façon permanente un aspect satisfaisant.
  • Les imitations de matériaux (fausses briques, fausses pierres, faux bois…) sont interdites.
  • Les matériaux préfabriqués en éléments modulaires (parpaings de ciment, carreaux de plâtre, briques creuses, etc…) seront obligatoirement revêtus d’un enduit ou d’un parement de finition.
  • Il sera recherché un traitement harmonieux des façades, y compris celles des annexes accolées ou proches du bâtiment principal. Les matériaux de façade sont montés de fond, c’est-à-dire qu’ils sont identiques du sol à l’égout du toit.
  • Les matériaux des façades doivent garantir une bonne qualité et une bonne tenue au vieillissement.
  • L’utilisation en façade de matériaux hétéroclites ou disparates non prévus pour cet usage ainsi que l’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits sont interdits.
  • Les teintes des matériaux de construction (bruts ou d’enduits) devront s’harmoniser avec le bâti environnant.

LES TOITURES

  • Les toitures, par leur pente, leur orientation, leurs teintes et la forme des ouvertures éventuelles, doivent respecter l’aspect dominant des toitures existant dans l’environnement immédiat.
  • Les pentes de toiture des volumes principaux seront comprises entre 35° et 45 ° par rapport à l’horizontale.
  • Les toitures planes sont autorisées à condition d’être végétalisées ou nécessaires à la mise enplace de dispositif de production d'énergie renouvelable, ou si elles représentent moins de 20 % de la surface hors œuvre construite au dernier niveau.

LES OUVERTURES

  • Ces ouvertures doivent s’harmoniser avec l’aspect général de la construction et doivent être plus hautes que larges.
  • Pour les menuiseries (fenêtres, volets, portes, portes-fenêtres, portail, …), les teintes et matériaux seront homogènes sur l’ensemble du bâtiment et en harmonie avec les bâtiments environnants.

LES CLOTURES

  • Les clôtures devront présenter une simplicité d’aspect (formes, matériaux et couleurs) en harmonie avec la construction principale et son environnement immédiat.
  • Lorsque les clôtures seront végétales, elles devront s’inspirer des haies traditionnelles et devront être constituées d’au moins 3 espèces arbustives d’essences régionales : Noisetier, Charme, Lilas, Sorbier, Prunus, Aubépine, Cytise, Fusain, Viorne, Laurier…

DISPOSITIONS EN FAVEUR DU DEVELOPPEMENT DURABLE :

La conception et l’utilisation de moyens de construction répondant à ces objectifs est préconisée dans le cadre d’un projet prévoyant les mesures techniques, architecturales ou paysagères permettant leur intégration dans leur environnement urbain. L’installation de panneaux solaires ou photovoltaïques, ou de tout autre type de matériaux ou d’équipements participant au développement d’énergies renouvelables en toiture ou en façade sera conçuedans le souci d’une insertion harmonieuse avec l’environnement urbain. Les panneaux solaires doivent êtreintégrés dans le volume du toit, incorporés dans les toitures, d’un seul tenant, et de préférence de couleur mate pour limiter leur impact réfléchissant dans le paysage. Les pompes à chaleur seront installées de manière la plus discrète possible sur les façades les moins visibles depuis l’espace public et devront limiter les nuisances sonores. Les citernes de récupération des eaux de pluie ou autres cuves seront enterrées, ou à défaut (impossibilités techniques) installées de manière la plus discrète possible (implantation, teinte et aspect), masquées par un écran naturel de végétation.

1AUA1 12Stationnement

Intitulé du document : Obligations en matiere de stationnement dimension

Les normes minimales et les caractéristiques de ces aires de stationnement sont définies dans le présent article. Chaque emplacement doit présenter une accessibilité satisfaisante et des dimensions au moins égales à :

  • longueur : 5 mètres, o largeur : 2,50 mètres. Pour les emplacements destinés aux personnes à mobilité réduite, les places devront respecter les dimensions suivantes : 5,50 m x 3,50 m + 6,00 m de dégagement.

Rampes

Les rampes d’accès au sous-sol ne doivent pas entraîner de modification du niveau du trottoir et leur pente dans les 5 premiers mètres à partir de l’alignement ne doit pas excéder 5% sauf en cas d’impossibilité technique. Les rampes desservant des parcs de stationnement de plus de 50 voitures doivent être doubles, d’une largeur d’au moins 6 mètres.

NOMBRE D’EMPLACEMENTS DE STATIONNEMENT :

Pour toute réalisation nécessitant des aires de stationnement, les accès et circulations pour les personnes à mobilité réduite doivent obligatoirement être prévus et aménagés suivant la réglementation en vigueur.

Destinations Pour les constructions à usage d’habitation

Nombre d’emplacements de stationnement (minimum)

  • 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher de construction avec un minimumde 2 places de stationnement par logement. - pour les opérations de plus de 10 logements, il sera aménagé 1 place « visiteur » pour 2 logements réalisés, sur les espaces collectifs. - En application des articles R 111-4 et L 151.35 du code de l’urbanisme, il n’est exigé la réalisation que d’une place de stationnement par logement pour les constructions delogements locatifs financés par un prêt aidé par l’Etat.

Pour les constructions à usage de bureaux etde services

Pour les constructions à usage de commerces Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif

  • Pour les bureaux et services dont la surface est inférieure à 20 m² : non réglementé Pour les bureaux et services dont la surface est supérieure à 20 m² : 1 place par tranche de 15 m² surface de plancher de construction

1 place de stationnement par tranche de 25 m² de surface de plancher de construction

Les aires de stationnement seront définies en fonction des besoins liés à la construction (importance,fréquentation, destination

1AUA1 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Obligations en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux, de loisirs et de plantations

LE PROJET DOIT ETRE CONFORME AVEC LES PRESCRIPTIONS INSCRITES DANS LES ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION :

  • Afin de tendre vers un projet intégré dans son environnement naturel et paysager, un traitementqualitatif des espaces verts et publics, mais également des plantations, doit être recherché.
  • Une attention particulière doit être portée sur l’aménagement des espaces verts bordant les chaussées, des franges de l’opération (notamment avec les espaces environnants).
  • Les parties communes à l’intérieur des secteurs d’habitations doivent comporter un traitementpaysager qualitatif.

OBLIGATION DE PLANTER :

  • Les éventuelles marges laissées libres par rapport à l'alignement sont à traiter en priorité.
  • Le terrain doit compter 1 arbre de haute tige existant ou à planter pour 200 m².
  • Les aires de stationnements collectifs (plus de 8 emplacements) seront plantées à raison d’1 arbre dehaute tige pour 2 emplacements.
  • Un espace esthétiquement intégré à la construction devra être dédié au stockage des poubelles. Sa surface devra être adaptée aux besoins.
  • Les espaces libres doivent être paysagers et plantés d’essences locales ; il en est de même pour les parcs publics et les aires de jeux.

1AUA1 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d’occupation des sols

Non réglementé

1AUA1 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Obligations en matiere de performances energetiques et environnementales imposees aux constructions, travaux

Amenagements

Les nouvelles constructions devront être conformes à la réglementation thermique en vigueur.

L’emploi des dispositifs économisant l’utilisation des ressources naturelles (eau, air, sols et sous-sols, etc.), limitant les rejets (eau, déchets, pollutions), et employant des solutions énergétiques renouvelables et/ou performantes sont privilégiés.

1AUA1 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : Obligations en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques imposees aux constructions

Et amenagements

Les constructions pourront être raccordées aux réseaux quand ils existent.

1AUa2

Zone 1AUA2

Ce que la zone 1AUA2 autorise, en clair

1AUA2 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Occupations du sol interdites sont interdits: •

Toutes les constructions et installations nouvelles à usage agricole ou forestier.

  • Toutes les constructions et installations nouvelles à usage industriel,
  • Toutes les constructions à usage hôtelier.
  • Les entrepôts.
  • Les installations de camping et les stationnements de caravanes.

1AUA2 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres sont autorisees sous reserve

  • D’UN AMENAGEMENT GLOBAL ET COMPATIBLE AVEC LES ORIENTATIONS

D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION PREVUES AU PRESENT PLAN,

-

ET

•

DLEesLc’oAnMstEruNcAtioGnsEMà uEsNaTgeDdE’hLaAbitZaOtioNnEe1tAleUuar1s:

annexes,

  • Le projet devra comporter au moins 20 % de logements locatifs sociaux. Le nombre de logements à réaliser en application de ce pourcentage sera arrondi à l’entier le plus proche.
  • Les constructions à vocation de bureaux et services dont la surface est inférieure à 50 m² surface de plancher,
  • Les constructions à vocation commerciale compatibles avec le voisinage du point de vue des nuisances et de l’environnement et dont la surface commerciale est inférieure à 150 m² de surface de plancher.
  • Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
  • Les ouvrages techniques et équipements nécessaires au fonctionnement des réseaux.
  • Zones identifiées comme « sensible aux risques de retrait et gonflement de sols argileux » Les zones potentiellement concernées sont identifiées au titre d’information en annexe du présent règlement et présentées dans le rapport de présentation. Dans ces zones, les constructions ou occupations des sols devront s’inspirer des informations et RECOMMANDATIONS édictées en annexe du présent règlement.

1AUA2 3Accès et voirie

Intitulé du document : Conditions de desserte et d’acces des terrains acces •

Pour être constructible, une unité foncière doit être desservie par une voie publique ou privée et disposer d’un accès (éventuellement par application de l’article 682 du Code Civil) sur une voie publique ou privée ouverte à la circulation générale.

  • Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
  • Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
  • Les accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, etc. La largeur de la voie doit être adaptée à l’opération et aménagée de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et à garantir un bon état de visibilité.

Voirie

  • Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie ou ramassage des ordures.
  • Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
  • Les voies, d’une longueur supérieure ou égale à 50 m, se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules de défense contre l’incendie puissent faire demi-tour.
  • Leur création peut être soumise à des conditions particulières de tracé, de largeur et d’exécution dans l’intérêt de la circulation et de l’utilisation des terrains riverains ou avoisinants, ou en vue de leurintégration dans la voirie publique communale.

1AUA2 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Conditions de desserte par les reseaux eau potable

Toute construction ou installation qui le requiert doit être obligatoirement raccordée au réseau public dedistribution d’eau potable quand il existe.

Assainissement

Eaux usées

  • Toute construction ou installation doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseaucollectif d’assainissement quand il existe (système unitaire ou séparatif).
  • A défaut de réseau public, toute construction doit être équipée d’un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur et déterminé en fonction de la nature des sols. Il doit être conçu de façon à pouvoir être mis hors circuit et la construction directement raccordée au réseau quand celui-ci sera réalisé.
  • Le rejet de produits inflammables ou pétroliers est interdit.
  • Le rejet des eaux usées, non traitées, dans les fossés, cours d’eau ou égouts pluviaux est strictement interdit.

Eaux pluviales

Toute construction ou installation doit privilégier la gestion des eaux pluviales à la parcelle conformément à la réglementation en vigueur et en fonction des contraintes géotechniques. Il convient donc de retarder, de limiter et si possible de supprimer l’évacuation des eaux pluviales vers le réseau public d’eaux pluviales ou vers le réseau hydraulique de surface. Il est notamment fortement recommandé de stocker les eaux de pluie dans des cuves ou citernes de rétention permettant de réutiliser l’eau à des fins domestiques. Les aménagements nécessaires sont à la charge exclusive du propriétaire.

À défaut, l’évacuation des eaux pluviales vers le réseau public devra être limitée au minimum en privilégiant le réseau hydraulique de surface via les aménagements les plus adaptés à la situation et au projet (pleine terre, puisard, réservoirs, bassins, revêtements perméables, toitures végétalisées etc.).

En cas d'impossibilité technique ou géologique de gérer toutes les eaux pluviales à la parcelle, justifiée par un test de perméabilité, le rejet vers le réseau de collecte peut être autorisé par le service gestionnaire du réseau d'assainissement pluvial. Dans ce cas, le stockage et les ouvrages de régulation seront dimensionnés de façon à limiter à un débit de fuite maximum de 1 litre / s / ha pour une pluie d’occurrence centennale.

Les eaux pluviales susceptibles d’être polluées (ruissellement sur les parkings par exemple) doivent subir un prétraitement permettant leur rejet dans le réseau collectif public d’eaux pluviales.

Les rejets d’eaux pluviales sont interdits dans les réseaux d’eaux usées.

Reseaux divers

Electricité et gaz : Tout raccordement électrique basse tension ainsi que tout branchement gaz doit être réalisé en souterrain depuis le domaine public. Télécommunications et télévision (câble) : - Tout raccordement d’une installation sera réalisé en souterrain depuis le domaine public. - Les ouvrages de télécommunications doivent être conformes aux documents officiels en vigueur aux Télécoms à la date de dépôt de permis de construire. - Tout constructeur doit réaliser les ouvrages de télécommunications en terrain privé : ces ouvrages comprennent les conduites en souterrain entre les constructions et jusqu’en un point de raccordement avec le réseau public situé en limite de propriété privée - publique.

1AUA2 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Toutes les nouvelles constructions doivent être à une distance comprise entre 0 et 5 m de l’alignement.

De plus, le long de la RD 131 toutes les nouvelles constructions devront être implantées en retrait d’au moins 10 m. Ces dispositions ne s’appliquent pas :

  • aux installations et locaux techniques nécessaires au fonctionnement de l’opération,
  • aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif qui peuvent être implantées à l’alignement ou en retrait d’au moins 2,50 m.

1AUA2 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

Toutes les nouvelles constructions pourront être implantées : - soit sur une ou plusieurs limites séparatives en cas de façade aveugle, - soit en retrait : o d’au moins 6 m des limites séparatives en cas de façade avec vue directe, o sinon d’au moins 3 m dans le cas contraire.

Ces dispositions ne s’appliquent pas :

  • aux installations et locaux techniques nécessaires au fonctionnement de l’opération,
  • aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif qui pourront êtreimplantées en retrait d’au moins 2,50 m ou en limite séparative.

Commune de VAUGRIGNEUSE PAlRanTILCoLcEal1dA’UUrbaa2nis8m:eIMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME

Propriete

Toutes les nouvelles constructions principales non contigües doivent être à une distance d’au moins 6 m. EXEMPTIONS : Ces dispositions ne s’appliquent pas :

  • aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, - aux installations et locaux techniques nécessaires au fonctionnement des services publics. - aux annexes.

1AUA2 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

La hauteur maximale admise pour les constructions est 11 m au faîtage et 7 m à l’acrotère pour les toitures planes. De plus, le projet doit être conforme aux prescriptions inscrites dans les Orientations d’Aménagement et de Programmation.

1AUA2 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagements de leurs abords

Le projet doit être conforme aux prescriptions inscrites dans les Orientations d’Aménagement et deProgrammation. Les constructions doivent respecter l’intérêt des lieux avoisinants et du paysage dans son ensemble. Les volumes et silhouettes doivent être simples. Il doit y avoir une unité d’aspect d’ensemble et de matériaux.

L’autorisation de construire pourra être refusée, ou n’être accordée que sous réserve de prescriptions particulières, si les constructions, par leur nature, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites et paysages urbains ou ruraux et à la conservation des perspectives monumentales. LES VOLUMES

  • Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions avoisinantes.

LES FACADES

  • Les matériaux apparents en façade doivent être choisis de telle sorte que leur qualité et leur mise en œuvre permettent de leur conserver de façon permanente un aspect satisfaisant.
  • Les imitations de matériaux (fausses briques, fausses pierres, faux bois…) sont interdites.
  • Les matériaux préfabriqués en éléments modulaires (parpaings de ciment, carreaux de plâtre, briques creuses, etc…) seront obligatoirement revêtus d’un enduit ou d’un parement de finition.
  • Il sera recherché un traitement harmonieux des façades, y compris celles des annexes accolées ou proches du bâtiment principal. Les matériaux de façade sont montés de fond, c’est-à-dire qu’ils sont identiques du sol à l’égout du toit.
  • Les matériaux des façades doivent garantir une bonne qualité et une bonne tenue au vieillissement.
  • L’utilisation en façade de matériaux hétéroclites ou disparates non prévus pour cet usage ainsi que l’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits sont interdits.
  • Les teintes des matériaux de construction (bruts ou d’enduits) devront s’harmoniser avec le bâti environnant.

LES TOITURES

  • Les toitures, par leur pente, leur orientation, leurs teintes et la forme des ouvertures éventuelles, doivent respecter l’aspect dominant des toitures existant dans l’environnement immédiat.
  • Les pentes de toiture des volumes principaux seront comprises entre 35° et 45 ° par rapport à l’horizontale.
  • Les toitures planes sont autorisées à condition d’être végétalisées ou nécessaires à la mise enplace de dispositif de production d'énergie renouvelable, ou si elles représentent moins de 20 % de la surface hors œuvre construite au dernier niveau.

LES OUVERTURES

  • Ces ouvertures doivent s’harmoniser avec l’aspect général de la construction et doivent être plus hautes que larges.
  • Pour les menuiseries (fenêtres, volets, portes, portes-fenêtres, portail, …), les teintes et matériaux seront homogènes sur l’ensemble du bâtiment et en harmonie avec les bâtiments environnants.

LES CLOTURES

  • Les clôtures devront présenter une simplicité d’aspect (formes, matériaux et couleurs) en harmonie avec la construction principale et son environnement immédiat.
  • Lorsque les clôtures seront végétales, elles devront s’inspirer des haies traditionnelles et devront être constituées d’au moins 3 espèces arbustives d’essences régionales : Noisetier, Charme, Lilas, Sorbier, Prunus, Aubépine, Cytise, Fusain, Viorne, Laurier…

DISPOSITIONS EN FAVEUR DU DEVELOPPEMENT DURABLE :

La conception et l’utilisation de moyens de construction répondant à ces objectifs est préconisée dans le cadre d’un projet prévoyant les mesures techniques, architecturales ou paysagères permettant leur intégration dans leur environnement urbain. L’installation de panneaux solaires ou photovoltaïques, ou de tout autre type de matériaux ou d’équipements participant au développement d’énergies renouvelables en toiture ou en façade sera conçuedans le souci d’une insertion harmonieuse avec l’environnement urbain. Les panneaux solaires doivent êtreintégrés dans le volume du toit, incorporés dans les toitures, d’un seul tenant, et de préférence de couleur mate pour limiter leur impact réfléchissant dans le paysage. Les pompes à chaleur seront installées de manière la plus discrète possible sur les façades les moins visibles depuis l’espace public et devront limiter les nuisances sonores. Les citernes de récupération des eaux de pluie ou autres cuves seront enterrées, ou à défaut (impossibilités techniques) installées de manière la plus discrète possible (implantation, teinte et aspect), masquées par un écran naturel de végétation.

1AUA2 12Stationnement

Intitulé du document : Obligations en matiere de stationnement dimension

Les normes minimales et les caractéristiques de ces aires de stationnement sont définies dans le présent article. Chaque emplacement doit présenter une accessibilité satisfaisante et des dimensions au moins égales à :

  • longueur : 5 mètres, o largeur : 2,50 mètres. Pour les emplacements destinés aux personnes à mobilité réduite, les places devront respecter les dimensions suivantes : 5,50 m x 3,50 m + 6,00 m de dégagement,

Rampes

Les rampes d’accès au sous-sol ne doivent pas entraîner de modification du niveau du trottoir et leur pente dans les 5 premiers mètres à partir de l’alignement ne doit pas excéder 5% sauf en cas d’impossibilité technique. Les rampes desservant des parcs de stationnement de plus de 50 voitures doivent être doubles, d’une largeur d’au moins 6 mètres.

NOMBRE D’EMPLACEMENTS DE STATIONNEMENT :

Pour toute réalisation nécessitant des aires de stationnement, les accès et circulations pour les personnes à mobilité réduite doivent obligatoirement être prévus et aménagés suivant la réglementation en vigueur.

Destinations Pour les constructions à usage d’habitation

Pour les constructions à usage de bureaux etde services

Pour les constructions à usage de commerces Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif

Nombre d’emplacements de stationnement (minimum)

  • 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher de construction avec un minimum de 2 places de stationnement par logement. - pour les opérations de plus de 10 logements, il sera aménagé 1 place « visiteur » pour 2 logements réalisés, sur les espaces collectifs. - En application des articles R 111-4 et L 151-35 du code de l’urbanisme, il n’est exigé la réalisation que d’une place de stationnement par logement pour les constructions de logements locatifs financés par un prêt aidé par l’Etat.
  • Pour les bureaux et services dont la surface est inférieure à 20 m² : non réglementé - Pour les bureaux et services dont la surface est supérieure à 20 m² : 1 place par tranche de 15 m² surface de plancher de construction - 1 place de stationnement par tranche de 25 m² de surface de plancher de construction
  • Les aires de stationnement seront définies en fonction des besoins liés à la construction (importance,fréquentation, destination

1AUA2 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Obligations en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux, de loisirs et de plantations

LE PROJET DOIT ETRE CONFORME AVEC LES PRESCRIPTIONS INSCRITES DANS LES ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION :

  • Afin de tendre vers un projet intégré dans son environnement naturel et paysager, un traitementqualitatif des espaces verts et publics, mais également des plantations, doit être recherché.
  • Une attention particulière doit être portée sur l’aménagement des espaces verts bordant leschaussées, des franges de l’opération (notamment avec les espaces environnants).
  • Les parties communes à l’intérieur des secteurs d’habitations doivent comporter un traitementpaysager qualitatif.

Commune de VAUGRIGNEUSE Plan Local d’Urbanisme OBLIGATION DE PLANTER :

  • Les éventuelles marges laissées libres par rapport à l'alignement sont à traiter en priorité.
  • Le terrain doit compter 1 arbre de haute tige existant ou à planter pour 200 m².
  • Les aires de stationnements collectifs (plus de 8 emplacements) seront plantées à raison d’1 arbre de haute tige pour 2 emplacements.
  • Un espace esthétiquement intégré à la construction devra être dédié au stockage des poubelles. Sa surface devra être adaptée aux besoins.
  • Les espaces libres doivent être paysagers et plantés d’essences locales ; il en est de même pour lesparcs publics et les aires de jeux.

1AUA2 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d’occupation des sols

Non réglementé

1AUA2 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Obligations en matiere de performances energetiques et environnementales imposees aux constructions, travaux

AMENAGEMENTS Les nouvelles constructions devront être conformes à la réglementation thermique en vigueur. L’emploi des dispositifs économisant l’utilisation des ressources naturelles (eau, air, sols et sous-sols, etc.), limitant les rejets (eau, déchets, pollutions), et employant des solutions énergétiques renouvelables et/ou performantes sont privilégiés.

1AUA2 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : Obligations en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques imposees aux constructions

ET AMENAGEMENTS Les constructions pourront être raccordées aux réseaux quand ils existent.

87

1AUb

Zone 1AUB

Ce que la zone 1AUB autorise, en clair

1AUB 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Occupations du sol interdites sont interdits: •

Toutes les constructions et installations nouvelles à usage agricole ou forestier,

  • Toutes les constructions et installations nouvelles à usage de bureaux et services, de commerce,
  • Toutes les constructions à usage artisanal et industriel,
  • Toutes les constructions à usage hôtelier,
  • Les entrepôts,
  • Les installations de camping et les stationnements de caravanes.

1AUB 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres sont autorisees sous reserve

D’UN AMENAGEMENT GLOBAL ET COMPATIBLE AVEC LES ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT PREVUES AU PRESENT PLAN :

  • Les constructions à usage d’habitations et leurs annexes,
  • Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
  • Les ouvrages techniques et équipements nécessaires au fonctionnement des réseaux.

1AUB 3Accès et voirie

Intitulé du document : Conditions de desserte et d’acces des terrains acces •

Pour être constructible, une unité foncière doit être desservie par une voie publique ou privée et disposer d’un accès (éventuellement par application de l’article 682 du Code Civil) sur une voie publique ou privée ouverte à la circulation générale.

  • Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
  • Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
  • Les accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, etc. La largeur de la voie doit être adaptée à l’opération et aménagée de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et à garantir un bon état de visibilité.

Voirie

  • Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie ou ramassage des ordures.
  • Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
  • Les voies, d’une longueur supérieure ou égale à 50 m, se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules de défense contre l’incendie puissent faire demi-tour.
  • Leur création peut être soumise à des conditions particulières de tracé, de largeur et d’exécution dans l’intérêt de la circulation et de l’utilisation des terrains riverains ou avoisinants, ou en vue de leurintégration dans la voirie publique communale.

1AUB 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Conditions de desserte par les reseaux eau potable

Toute construction ou installation qui le requiert doit être obligatoirement raccordée au réseau public dedistribution d’eau potable quand il existe.

Assainissement

Eaux usées

  • Toute construction ou installation doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseaucollectif d’assainissement quand il existe (système unitaire ou séparatif).
  • A défaut de réseau public, toute construction doit être équipée d’un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur et déterminé en fonction de la nature des sols. Il doit être conçu de façon à pouvoir être mis hors circuit et la construction directement raccordée au réseau quand celui-ci sera réalisé.
  • Le rejet de produits inflammables ou pétroliers est interdit.
  • Le rejet des eaux usées, non traitées, dans les fossés, cours d’eau ou égouts pluviaux est strictement interdit.

Eaux pluviales

Toute construction ou installation doit privilégier la gestion des eaux pluviales à la parcelle conformément à la réglementation en vigueur et en fonction des contraintes géotechniques. Il convient donc de retarder, de limiter et si possible de supprimer l’évacuation des eaux pluviales vers le réseau public d’eaux pluviales ou vers le réseau hydraulique de surface. Il est notamment fortement recommandé de stocker les eaux de pluie dans des cuves ou citernes de rétention permettant de réutiliser l’eau à des fins domestiques. Les aménagements nécessaires sont à la charge exclusive du propriétaire.

À défaut, l’évacuation des eaux pluviales vers le réseau public devra être limitée au minimum en privilégiant le réseau hydraulique de surface via les aménagements les plus adaptés à la situation et au projet (pleine terre, puisard, réservoirs, bassins, revêtements perméables, toitures végétalisées etc.).

En cas d'impossibilité technique ou géologique de gérer toutes les eaux pluviales à la parcelle, justifiée par un test de perméabilité, le rejet vers le réseau de collecte peut être autorisé par le service gestionnaire du réseau d'assainissement pluvial. Dans ce cas, le stockage et les ouvrages de régulation seront dimensionnés de façon à limiter à un débit de fuite maximum de 1 litre / s / ha pour une pluie d’occurrence centennale.

Les eaux pluviales susceptibles d’être polluées (ruissellement sur les parkings par exemple) doivent subir un prétraitement permettant leur rejet dans le réseau collectif public d’eaux pluviales.

Les rejets d’eaux pluviales sont interdits dans les réseaux d’eaux usées.

Electricité et gaz : Tout raccordement électrique basse tension ainsi que tout branchement gaz doit être réalisé en souterrain depuis le domaine public. Télécommunications et télévision (câble) : - Tout raccordement d’une installation sera réalisé en souterrain depuis le domaine public. - Les ouvrages de télécommunications doivent être conformes aux documents officiels en vigueur aux Télécoms à la date de dépôt de permis de construire. - Tout constructeur doit réaliser les ouvrages de télécommunications en terrain privé : ces ouvrages comprennent les conduites en souterrain entre les constructions et jusqu’en un point de raccordement avec le réseau public situé en limite de propriété privée - publique.

1AUB 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Toutes les nouvelles constructions doivent être implantées en retrait d’au moins 20 m depuis la RD 131.

1AUB 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

Toutes les nouvelles constructions doivent être implantées : - en retrait d’au moins 15 m du bief du Moulin, - sur une ou plusieurs limites séparatives en cas de façade aveugle, - en retrait : o d’au moins 6 m des limites séparatives en cas de façade avec vue directe, o d’au moins 2,50 m, si la façade comporte des vues non directes.

De plus, les nouvelles constructions devront être implantées en retrait d’au moins 5 m des éléments paysagers recensés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme.

1AUB 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Toutes les nouvelles constructions principales non contigües doivent être implantées à une distance d’aumoins 4 m.

1AUB 9Emprise au sol

L’emprise au sol des bâtiments annexes ne pourra excéder 60 m² maximum par unité de construction principale.

1AUB 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions •

La hauteur admise de toute construction est mesurée depuis le niveau naturel du sol jusqu’en tout point du faîtage du toit ou à l’acrotère, hors système de sécurité.

  • La hauteur maximale admise pour les constructions est de 7 m à l’égout du toit et 10 m au faîtage. De plus, le projet doit être compatible avec les prescriptions inscrites dans les Orientations d’Aménagement et de Programmation.

1AUB 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagements de leurs abords

Le projet doit être conforme aux prescriptions inscrites dans les Orientations d’Aménagement et de Programmation.

Les constructions doivent respecter l’intérêt des lieux avoisinants et du paysage dans son ensemble. Les volumes et silhouettes doivent être simples. Il doit y avoir une unité d’aspect d’ensemble et de matériaux. L’autorisation de construire pourra être refusée, ou n’être accordée que sous réserve de prescriptions particulières, si les constructions, par leur nature, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites et paysages urbains ou ruraux et à la conservation des perspectives monumentales.

Les constructions ou/et aménagements devront s’inspirer des « recommandations architecturales et paysagères » intégrées en pièce 5c du dossier de PLU.

LES VOLUMES • Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériauxen harmonie avec les constructions avoisinantes.

LES FACADES

  • Il sera recherché un traitement harmonieux des façades, y compris celles des annexes accolées ou proches du bâtiment principal. Les matériaux de façade sont montés de fond, c’est-à-dire qu’ils sont identiques du sol à l’égout du toit.
  • L’utilisation en façade de matériaux hétéroclites ou disparates non prévus pour cet usage ainsi que l’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits sont interdits.
  • Les pignons laissés visibles devront recevoir un traitement architectural approprié (retour de l’enduit ou des revêtements de façades).
  • Les matériaux apparents en façade doivent être choisis de telle sorte que leur qualité et leur mise en œuvre permettent de leur conserver de façon permanente un aspect satisfaisant.
  • Les imitations de matériaux (fausses briques, fausses pierres, faux bois…) ainsi que les matériaux d’aspect « bois » sont interdites.
  • Les matériaux préfabriqués en éléments modulaires (parpaings de ciment, carreaux de plâtre, briques creuses, etc…) seront obligatoirement revêtus d’un enduit ou d’un parement de finition.
  • Les modénatures seront préconisées.
  • Les modénatures ainsi que les balcons, les volets, les menuiseries d’origine, devront être conservés et restaurés ou remplacés par des éléments de forme identique.
  • Les teintes des matériaux de construction (bruts ou d’enduits) devront s’harmoniser avec le bâti environnant.

LES TOITURES

  • Les toitures, par leur pente, leur orientation, leurs teintes et la forme des ouvertures éventuelles,doivent respecter l’aspect dominant des toitures existant dans l’environnement immédiat.
  • Les pentes de toiture des volumes principaux seront comprises entre 35° et 45 ° par rapport àl’horizontale. Le toit est à deux pentes.
  • Les tuiles plates au nombre 70 par m² sont prescrites
  • Un traitement différent pourra être adopté, ni aux bâtiments annexes (et aux vérandas si les matériaux utilisés sont translucides) qui pourront être à une seule pente d’inclinaison non réglementée.
  • Le décalage des faîtages est préconisé entre les constructions.

LES OUVERTURES

  • Les proportions « en hauteur » des percements devront être recherchées, éventuellement soulignées par la mise en place de volets à rabattement latéral. Les ouvertures devront ainsi être plus hautes que larges.
  • Les lucarnes sont à privilégier lorsque la façade donne sur la RD 131 et les fenêtres de toit pourront uniquement être réalisés coté bief du Moulin.
  • Ces ouvertures doivent s’harmoniser avec l’aspect général de la construction et doivent être plus hautes que larges.
  • our les menuiseries (fenêtres, volets, portes, portes-fenêtres, portail, …), les teintes et matériaux seront homogènes sur l’ensemble du bâtiment et en harmonie avec les bâtiments environnants.

LES CLOTURES

  • La démolition des murs anciens en limite séparative et sur le domaine public est interdite. Des percements nouveaux sont admis dans les murs s’ils se révèlent indispensables à l’accès de véhicules, et dans ce cas ils seront traités comme des portes cochères. Un seul percement est autorisé sur la RD 131.
  • La conservation, l’entretien et la restauration des murs de clôtures anciens se conformeront aux règles de mise en œuvre traditionnelle des murs en moellons de meulières et de grès, lesmatériaux de substitutions tels que plaques de ciments, parpaings, briques étant proscrits.
  • Les clôtures en tôle ondulée ainsi que les éléments préfabriqués en béton laissés apparents sont interdits.
  • Les clôtures devront présenter une simplicité d’aspect (formes, matériaux et couleurs) en harmonie avec la construction principale et son environnement immédiat.
  • Le portail doit être positionné en retrait de la clôture afin de permettre le stationnement d’au moins un véhicule à l’extérieur de celle-ci et d’améliorer la sécurité sur la voie publique.

DISPOSITIONS EN FAVEUR DU DEVELOPPEMENT DURABLE :

La conception et l’utilisation de moyens de constructions répondant à ces objectifs est préconisée dans le cadre d’un projet prévoyant les mesures techniques, architecturales ou paysagères permettant leur intégration dans leur environnement urbain. L’installation de panneaux solaires ou photovoltaïques, ou de tout autre type de matériaux ou d’équipements participant au développement d’énergies renouvelables en toiture ou en façade sera conçuedans le souci d’une insertion harmonieuse avec l’environnement urbain. Les panneaux solaires doivent êtreintégrés dans le volume du toit, incorporés dans les toitures, d’un seul tenant, et de préférence de couleur mate pour limiter leur impact réfléchissant dans le paysage.

Les pompes à chaleur seront installées de manière la plus discrète possible sur les façades les moins visibles depuis l’espace public et devront limiter les nuisances sonores. Les citernes de récupération des eaux de pluie ou autres cuves seront enterrées, ou à défaut (impossibilités techniques) installées de manière la plus discrète possible (implantation, teintes et aspect), masquées par un écran naturel de végétation.

1AUB 12Stationnement

Intitulé du document : Obligations en matiere de stationnement dimension

Les normes minimales et les caractéristiques de ces aires de stationnement sont définies dans le présentarticle.

Chaque emplacement doit présenter une accessibilité satisfaisante et des dimensions au moins égales à : o longueur : 5 mètres, o largeur : 2,50 mètres.

Pour les emplacements destinés aux personnes à mobilité réduite, les places devront respecter les dimensions suivantes : 5,50 m x 3,50 m + 6,00 m de dégagement,

Rampes

Les rampes d’accès au sous-sol ne doivent pas entraîner de modification du niveau du trottoir et leur pente dans les 5 premiers mètres à partir de l’alignement ne doit pas excéder 5% sauf en cas d’impossibilité technique. Les rampes desservant des parcs de stationnement de plus de 50 voitures doivent être doubles, d’une largeur d’au moins 6 mètres.

NOMBRE D’EMPLACEMENTS DE STATIONNEMENT :

Pour toute réalisation nécessitant des aires de stationnement, les accès et circulations pour les personnesà mobilité réduite doivent obligatoirement être prévus et aménagés suivant la réglementation en vigueur.

Destinations

Pour les constructions à usage d’habitation

Les constructions et installations nécessairesaux services publics ou d’intérêt collectif

Nombre d’emplacements de stationnement (minimum)

1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher de construction avec un minimum de 2 places de stationnement par logement.

dans les opérations d’ensemble, il sera aménagé 1 place « visiteur » pour 3 logements réalisés, sur les espaces collectif.

En application des articles R 111-4 et L 151-35 du code de l’urbanisme, il n’est exigé la réalisation que d’une place de stationnement par logement pour les constructions de logements locatifs financés par un prêt aidé par l’Etat. Les besoins de stationnement seront définis en fonction des besoins liés à la construction (importance, fréquentation, destination).

Commune de VAUGRIGNEUSE Plan Local d’Urbanisme

1AUB 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Obligations en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux, de loisirs et de plantations

OBLIGATION DE PLANTER :

  • Un espace esthétiquement intégré à la construction devra être dédié au stockage des poubelles.

Sasurface devra être adaptée aux besoins.

  • Les espaces libres non bâtis et non occupés par des aires de stationnement doivent faire l’objet d’untraitement végétalisé de qualité sur un minimum de 40 % de leur superficie.
  • La préservation des surfaces en pleine terre ne pourra être inférieure à 30 % de la surface du terrain.Sont considérés comme espace de pleine terre : les espaces libres non bâtis ni en surface ni en soussol permettant la libre infiltration des eaux pluviales. Ils peuvent être aménagés en espaces végétalisés (pelouses, plantations) mais aussi en allée de jardin non dallée ou cimentée
  • Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes.
  • Une bande de 15 m depuis le bief du Moulin devra fait l’objet d’un traitement végétalisé de qualité.
  • Afin de préserver la vue remarquable de l’entrée de bourg, les arbres de haute futaie ne sontpas autorisés.
  • Les aménagements devront s’inspirer des « recommandations paysagères » intégrées en pièce 5c dudossier de PLU.

1AUB 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d’occupation des sols

Non réglementé

1AUB 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Obligations en matiere de performances energetiques et environnementales imposees aux constructions, travaux

Amenagements

Les nouvelles constructions devront être conformes à la réglementation thermique en vigueur. L’emploi des dispositifs économisant l’utilisation des ressources naturelles (eau, ai, sol et sous-sol, etc.), limitant lesrejets (eau, déchets, pollutions) et employant des solutions énergétiques renouvelables et/ou performantes.

1AUB 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : Obligations en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques imposees aux constructions

Et amenagements

Les constructions pourront être raccordées aux réseaux quand ils existent.

1AUc

Zone 1AUC

Ce que la zone 1AUC autorise, en clair

1AUC 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Occupations du sol interdites sont interdits: •

Toutes constructions et installations nouvelles à usage agricole ou forestier,

  • Toutes constructions et installations nouvelles à usage de bureaux et services, industriel, decommerce,
  • Toutes constructions à usage artisanal,
  • Toutes constructions à usage hôtelier,
  • Les entrepôts,
  • Les installations de camping et les stationnements de caravanes.

1AUC 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres sont autorisees sous reserve

D’UN AMENAGEMENT D’ENSEMBLE, GLOBAL ET COMPATIBLE AVEC LES ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION PREVUES AU PRESENT PLAN :

  • Les constructions à usage d’habitations et leurs annexes,
  • Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
  • Les ouvrages techniques et équipements nécessaires au fonctionnement des réseaux.

1AUC 3Accès et voirie

Intitulé du document : Conditions de desserte et d’acces des terrains acces •

Pour être constructible, une unité foncière doit être desservie par une voie publique ou privée et disposer d’un accès (éventuellement par application de l’article 682 du Code Civil) sur une voie publique ou privée ouverte à la circulation générale.

  • Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
  • Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
  • Les accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, etc. La largeur de la voie doit être adaptée à l’opération et aménagée de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et à garantir un bon état de visibilité.

Voirie

  • Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendieou ramassage des ordures.
  • Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
  • Les voies, d’une longueur supérieure ou égale à 50 m, se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules de défense contre l’incendie puissent faire demi-tour.
  • Leur création peut être soumise à des conditions particulières de tracé, de largeur et d’exécution dans l’intérêt de la circulation et de l’utilisation des terrains riverains ou avoisinants, ou en vue de leurintégration dans la voirie publique communale.

1AUC 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Conditions de desserte par les reseaux eau potable

Toute construction ou installation qui le requiert doit être obligatoirement raccordée au réseau public dedistribution d’eau potable quand il existe.

Assainissement

Eaux usées

  • Toute construction ou installation doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau collectif d’assainissement quand il existe (système unitaire ou séparatif).
  • A défaut de réseau public, toute construction doit être équipée d’un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur et déterminé en fonction de la nature des sols. Il doit être conçu de façon à pouvoir être mis hors circuit et la construction directement raccordée au réseau quand celui-ci sera réalisé.
  • Le rejet de produits inflammables ou pétroliers est interdit.
  • Le rejet des eaux usées, non traitées, dans les fossés, cours d’eau ou égouts pluviaux est strictement interdit.

Eaux pluviales

Toute construction ou installation doit privilégier la gestion des eaux pluviales à la parcelle conformément à la réglementation en vigueur et en fonction des contraintes géotechniques. Il convient donc de retarder, de limiter et si possible de supprimer l’évacuation des eaux pluviales vers le réseau public d’eaux pluviales ou vers le réseau hydraulique de surface. Il est notamment fortement recommandé de stocker les eaux de pluie dans des cuves ou citernes de rétention permettant de réutiliser l’eau à des fins domestiques. Les aménagements nécessaires sont à la charge exclusive du propriétaire.

À défaut, l’évacuation des eaux pluviales vers le réseau public devra être limitée au minimum en privilégiant le réseau hydraulique de surface via les aménagements les plus adaptés à la situation et au projet (pleine terre, puisard, réservoirs, bassins, revêtements perméables, toitures végétalisées etc.).

En cas d'impossibilité technique ou géologique de gérer toutes les eaux pluviales à la parcelle, justifiée par un test de perméabilité, le rejet vers le réseau de collecte peut être autorisé par le service gestionnaire du réseau d'assainissement pluvial. Dans ce cas, le stockage et les ouvrages de régulation seront dimensionnés de façon à limiter à un débit de fuite maximum de 1 litre / s / ha pour une pluie d’occurrence centennale.

Les eaux pluviales susceptibles d’être polluées (ruissellement sur les parkings par exemple) doivent subir un prétraitement permettant leur rejet dans le réseau collectif public d’eaux pluviales.

Les rejets d’eaux pluviales sont interdits dans les réseaux d’eaux usées.

Electricité et gaz : Tout raccordement électrique basse tension ainsi que tout branchement gaz doit être réalisé en souterrain depuis le domaine public. Télécommunications et télévision (câble) : - Tout raccordement d’une installation sera réalisé en souterrain depuis le domaine public. - Les ouvrages de télécommunications doivent être conformes aux documents officiels en vigueur aux Télécoms à la date de dépôt de permis de construire. - Tout constructeur doit réaliser les ouvrages de télécommunications en terrain privé : ces ouvrages comprennent les conduites en souterrain entre les constructions et jusqu’en un point de raccordement avec le réseau public situé en limite de propriété privée - publique.

1AUC 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Toutes nouvelles constructions doivent être implantées en retrait : - d’au moins 10 m depuis la voie communale n°1 de Machery à Vaugrigneuse, - d’au moins 5 m des autres voies.

1AUC 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

Toutes nouvelles constructions pourront être implantées : - soit sur une ou plusieurs limites séparatives en cas de façade aveugle, - soit en retrait : o d’au moins 6 m des limites séparatives en cas de façade avec vue directe, o d’au moins 3 m dans le cas de vues indirectes.

1AUC 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Toutes nouvelles constructions principales non contigües doivent être à une distance de 4 m.

1AUC 9Emprise au sol

L’emprise au sol maximum des constructions principales et des annexes est limitée à 25 % de l’unité foncière. L’emprise au sol des bâtiments annexes ne pourra excéder 60 m² maximum par unité de construction principale.

1AUC 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

La hauteur maximale admise pour les constructions est de 7 m à l’égout du toit et 10 m au faîtage.

1AUC 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagements de leurs abords

Le projet doit être conforme aux prescriptions inscrites dans les Orientations d’Aménagement et deprogrammation. Les constructions doivent respecter l’intérêt des lieux avoisinants et du paysage dans son ensemble. Les volumes et silhouettes doivent être simples. Il doit y avoir une unité d’aspect d’ensemble et de matériaux. L’autorisation de construire pourra être refusée, ou n’être accordée que sous réserve de prescriptions particulières, si les constructions, par leur nature, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites et paysages urbains ou ruraux et à la conservation des perspectives monumentales.

Les constructions ou/et aménagements devront s’inspirer des « recommandations architecturales et paysagères » intégrées en pièce 5c du dossier de PLU.

LES VOLUMES • Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériauxen harmonie avec les constructions avoisinantes.

LES FACADES

  • Il sera recherché un traitement harmonieux des façades, y compris celles des annexes accolées ou proches du bâtiment principal. Les matériaux de façade sont montés de fond, c’est-à-dire qu’ils sont identiques du sol à l’égout du toit.
  • L’utilisation en façade de matériaux hétéroclites ou disparates non prévus pour cet usage ainsi que l’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits sont interdits.
  • Les pignons laissés visibles devront recevoir un traitement architectural approprié (retour de l’enduit ou des revêtements de façades).
  • Les matériaux apparents en façade doivent être choisis de telle sorte que leur qualité et leur mise en œuvre permettent de leur conserver de façon permanente un aspect satisfaisant.
  • Les imitations de matériaux (fausses briques, fausses pierres, faux bois…) sont interdites.
  • Les matériaux préfabriqués en éléments modulaires (parpaings de ciment, carreaux de plâtre, briques creuses, etc…) seront obligatoirement revêtus d’un enduit ou d’un parement de finition.
  • A l’occasion du ravalement des façades des bâtiments anciens, les modénatures ainsi que les balcons, les volets, les menuiseries d’origine, devront être conservés et restaurés ou remplacés par des éléments de forme identique.
  • Les matériaux des façades doivent garantir une bonne qualité et une bonne tenue au vieillissement.
  • Les teintes des matériaux de construction (bruts ou d’enduits) devront s’harmoniser avec le bâti environnant.

LES TOITURES

  • Les toitures, par leur pente, leur orientation, leurs teintes et la forme des ouvertures éventuelles, doivent respecter l’aspect dominant des toitures existant dans l’environnement immédiat.
  • Les pentes de toiture des volumes principaux seront comprises entre 35° et 45 ° par rapport à l’horizontale. Le toit est à deux pentes. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux bâtiments annexes (et aux vérandas si les matériaux utilisés sont translucides) qui pourront être à une seule pente d’inclinaison non réglementée.

LES OUVERTURES

  • Les proportions « en hauteur » des percements devront être recherchées, éventuellement soulignées par la mise en place de volets à rabattement latéral.
  • Les châssis de toit sont autorisés. Ils devront être axés sur les percements existants ou à créer enfaçade et leur nombre ne devra pas excéder le nombre de ces axes de percement.
  • Ces ouvertures doivent s’harmoniser avec l’aspect général de la construction et doivent être plus hautes que larges.
  • Pour les menuiseries (fenêtres, volets, portes, portes-fenêtres, portail, …), les teintes et matériauxseront homogènes sur l’ensemble du bâtiment et en harmonie avec les bâtiments environnants.

LES CLOTURES

  • La démolition des murs anciens en limite séparative et sur le domaine public est interdite. Des percements nouveaux sont admis dans les murs s’ils se révèlent indispensables à l’accès de véhicules, et dans ce cas ils seront traités comme des portes cochères.
  • La conservation, l’entretien et la restauration des murs de clôtures anciens se conformeront aux règles de mise en œuvre traditionnelle des murs en moellons de meulières et de grès, les matériaux de substitutions tels que plaques de ciments, parpaings, briques étant proscrits.
  • Les clôtures en tôle ondulée ainsi que les éléments préfabriqués en béton laissés apparents sont interdits.
  • Les clôtures devront présenter une simplicité d’aspect (formes, matériaux et couleurs) en harmonieavec la construction principale et son environnement immédiat.
  • En bordure de voie et des espaces publics sont admis les dispositifs de clôtures suivants : o Les murs anciens identifiés au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme devront être préservés o Les murs pleins en maçonnerie enduite ou aspect pierres ou moellons jointoyés. Leur hauteurne pourra dépasser 1,80 m comptée à partir du sol naturel. o Les murets dont la hauteur peut varier entre 0,60 et 1 m, surmonté d’une grille ou d’un grillage.
  • En limites séparatives sont admis les dispositifs de clôtures suivants : o Les grillages doublés d’une haie végétale d’essences locales ou plantée ; o Les murs pleins en maçonnerie enduite ou aspect pierres ou moellons jointoyés. Leur hauteurne pourra dépasser 2 m comptée à partir du sol naturel. o Les murets dont la hauteur peut varier entre 0,60 et 1 m, surmonté d’une grille ou d’un grillage.

DISPOSITIONS EN FAVEUR DU DEVELOPPEMENT DURABLE :

La conception et l’utilisation de moyens de constructions répondant à ces objectifs est préconisée dans le cadre d’un projet prévoyant les mesures techniques, architecturales ou paysagères permettant leur intégration dans leur environnement urbain. L’installation de panneaux solaires ou photovoltaïques, ou de tout autre type de matériaux ou d’équipements participant au développement d’énergies renouvelables en toiture ou en façade sera conçuedans le souci d’une insertion harmonieuse avec l’environnement urbain. Les panneaux solaires doivent êtreintégrés dans le volume du toit, incorporés dans les toitures, d’un seul tenant, et de préférence de couleur mate pour limiter leur impact réfléchissant dans le paysage. Les pompes à chaleur seront installées de manière la plus discrète possible sur les façades les moins visibles depuis l’espace public et devront limiter les nuisances sonores. Les citernes de récupération des eaux de pluie ou autres cuves seront enterrées, ou à défaut (impossibilités techniques) installées de manière la plus discrète possible (implantation, teintes et aspect),masquées par un écran naturel de végétation.

1AUC 12Stationnement

Intitulé du document : Obligations en matiere de stationnement dimension

Les normes minimales et les caractéristiques de ces aires de stationnement sont définies dans le présentarticle.

Chaque emplacement doit présenter une accessibilité satisfaisante et des dimensions au moins égales à : o longueur : 5 mètres, o largeur : 2,50 mètres.

Pour les emplacements destinés aux personnes à mobilité réduite, les places devront respecter les dimensions suivantes : 5,50 m x 3,50 m + 6,00 m de dégagement,

Rampes

Les rampes d’accès au sous-sol ne doivent pas entraîner de modification du niveau du trottoir et leur pente dans les 5 premiers mètres à partir de l’alignement ne doit pas excéder 5% sauf en cas d’impossibilité technique. Les rampes desservant des parcs de stationnement de plus de 50 voitures doivent être doubles, d’une largeur d’au moins 6 mètres.

NOMBRE D’EMPLACEMENTS DE STATIONNEMENT :

Pour toute réalisation nécessitant des aires de stationnement, les accès et circulations pour les personnesà mobilité réduite doivent obligatoirement être prévus et aménagés suivant la réglementation en vigueur.

Destinations

Pour les constructions à usage d’habitation

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif

Nombre d’emplacements de stationnement (minimum)

1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher de construction avec un minimum de 2 places de stationnement par logement.

dans les opérations d’ensemble, il sera aménagé 1 place « visiteur » pour 3 logements réalisés, sur les espaces collectif.

En application des articles R 111-4 et L 151-35 du code de l’urbanisme, il n’est exigé la réalisation que d’une place de stationnement par logement pour les constructions de logements lLoecsatibfsefsinoainnscédsepasrtautniopnrênteamideénptasrel’rEotnatt. définis en fonction des besoins liés à la construction (importance, fréquentation, destination).

1AUC 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Obligations en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux, de loisirs et de plantations

OBLIGATION DE PLANTER :

  • Le terrain doit compter 1 arbre de haute tige existant ou à planter pour 200 m².
  • Les aires de stationnements collectifs (plus de 8 emplacements) seront plantées à raison d’1 arbre de haute tige pour 2 emplacements.
  • Un espace esthétiquement intégré à la construction devra être dédié au stockage des poubelles.

Sasurface devra être adaptée aux besoins.

  • Les espaces libres non bâtis et non occupés par des aires de stationnement doivent faire l’objet d’untraitement végétalisé de qualité sur un minimum de 40 % de leur superficie.
  • La préservation des surfaces en pleine terre ne pourra être inférieure à 30 % de la surface du terrain. Sont considérés comme espace de pleine terre : les espaces libres non bâtis ni en surface ni en sous- sol permettant la libre infiltration des eaux pluviales. Ils peuvent être aménagés en espaces végétalisés (pelouses, plantations) mais aussi en allée de jardin non dallée ou cimentée.
  • Les limites de la zone, donnant sur les espaces agricoles devront recevoir un aménagement paysager et végétalisé de qualité (arbres à haute tige ou arbustes) afin d’atténuer l’impact visuel des nouvelles constructions.
  • Dans une bande de 10 m depuis la voie communale n°1 devra fait l’objet d’un traitement végétalisé de qualité.
  • Les aménagements devront s’inspirer des « recommandations paysagères » intégrées en pièce 5c dudossier de PLU.

1AUC 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d’occupation des sols

Non réglementé

Commune de VAUGRIGNEUSE Plan Local d’Urbanisme

1AUC 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Obligations en matiere de performances energetiques et environnementales imposees aux constructions, travaux

AMENAGEMENTS Les nouvelles constructions devront être conformes à la réglementation thermique en vigueur. L’emploi des dispositifs économisant l’utilisation des ressources naturelles (eau, ai, sol et sous-sol, etc.), limitant lesrejets (eau, déchets, pollutions) et employant des solutions énergétiques renouvelables et/ou performantes.

1AUC 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : Obligations en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques imposees aux constructions

ET AMENAGEMENTS Les constructions pourront être raccordées aux réseaux quand ils existent.

103

Titre IV

Zone 2AU

Ce que la zone 2AU autorise, en clair

2AU 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Occupations du sol interdites sont interdits

Toute construction nouvelle susceptible de compromettre l’aménagement futur de la zone et non mentionnée à l’

2AU 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres l’ouverture a l'urbanisation est subordonnee a une procedure adaptee (modification ou a une revision) du plan local d'urbanisme.

2AU 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions ou installations seront implantées en retrait d’au moins 3 m ou à l’alignement.

2AU 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

Les constructions ou installations seront implantées en retrait d’au moins 3 m ou en limite séparative.

2AU 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete sans objet

Commune de VAUGRIGNEUSE Plan Local d’Urbanisme

2AU 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Obligations en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux, de loisirs et de plantations sans objet

2AU 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Obligations en matiere de performances energetiques et environnementales imposees aux constructions, travaux

Amenagements sans objet

2AU 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : Obligations en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques imposees aux constructions

Et amenagements sans objet

73

1AUa1

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Occupations du sol interdites sont interdits

dans toutes les zones N :

  • Les constructions nouvelles à vocation forestière,
  • Les constructions nouvelles à vocation d’habitat,
  • Toute construction et installation nouvelle à usage industriel, commercial, artisanal, hôtelier, de bureaux et de services,
  • Les entrepôts, non liés à l’activité forestière,
  • Dans les zones à risque de chutes d’arbres identifiés aux documents graphiques (20 mètres minimum par rapport à la lisière des bois), toute construction nouvelle et annexe.
  • Les installations classées soumises à autorisation et à déclaration,
  • Sauf autorisation expresse préalable, la démolition, la suppression ou le changement d’aspect de toute construction ou élément remarquable identifié au plan de zonage et répertorié en annexe du présent règlement.
  • Dans les zones soumises aux risques d’inondation, repérées au document graphique, les remblais de toute nature, les constructions nouvelles, l’augmentation de l’emprise au sol, l’augmentation du nombre de logements par aménagement ou changement de destination, les sous-sols, les clôtures pleines et la reconstruction après démolition ou destruction.
  • Les affouillements et exhaussements du sol, sauf s’ils sont nécessaires à des occupations et utilisations du sol autorisées dans la zone.

SONT INTERDITS dans toutes les zones N, Nl et N* :

  • Les constructions et installations à vocation agricole,

SONT INTERDITS dans les zones N, Nl et N2 :

  • Les installations de camping et les stationnements de caravanes.

N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres rappels : ▪

Certains espaces sont protégés au titre des « Espace Boisé Classé ». Les coupes et abattages d’arbressont soumis à déclaration conformément à l’article L421-4 du Code de l’Urbanisme.

  • Les défrichements sont soumis à autorisation dans les espaces boisés non classés, conformément auxarticles L 311.1 et suivants du Code Forestier.

SONT ADMIS dans les zones N :

  • La réalisation et l’aménagement de voies et cheminements publics qui pourront subir un traitement particulier (stabilisé, …) ainsi que les dispositifs techniques liés à ces dernières (ouvrages de régulation des eaux tels que : bassins de rétention et ouvrages liés aux circulations douces tel que : pistes cyclables), sous réserve que ceux-ci comportent des mesures particulières de préservation de l’environnement et s’accompagnent de paysagements destinés à s’inscrire dans le paysage environnant.
  • Les ouvrages électriques à haute et très haute tension sont des constructions autorisées et les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.
  • Des «espaces paysagers à maintenir », ont été identifiés sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme. Il s’agit de sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre esthétique, paysager ou écologique. Tous les travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage et notamment les coupes et abattages d’arbres, doivent donc faire l’objet d’une autorisation préalable au titre des installations et travaux divers.
  • Toute construction ou aménagement y est interdit, hormis :
  • les aménagements liés aux circulations, cheminements ou stationnements à condition qu’ils soient perméables et qu’ils n’impactent pas le couvert arboré,
  • les aménagements, les constructions, installations et ouvrages techniques liés et nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif,
  • les constructions annexes
  • ALIGNEMENTS D’ARBRES PROTEGES (L. 151-23 DU CODE DE L’URBANISME) - Sont interdits les coupes et abattages d’arbres remarquables identifiés sur le document graphique et détaillés en annexe du règlement, sauf pour des motifs sanitaires ou de sécurité des personnes et des biens dûment justifiés par un diagnostic sanitaire. Il est interdit d’impacter le houppier ou le système racinaire de l’arbre ni de nuire à terme à son développement. - Les accès aux propriétés devront expressément prendre en compte la présence des arbres ou plantations existantes. Toutefois s’il s’avère qu’il n’existe pas de solution alternative, même onéreuse, l’abattage devra être autorisé par le gestionnaire du domaine public sous réserve d’une « replantation » de compensation. - MARES ET PLANS D’EAU À PRÉSERVER (L. 151-23 DU CODE DE L’URBANISME) - Les mares et les plans d’eaux doivent être préservés. Leur gestion doit permettre le maintien du niveau et de la qualité de l’eau. Il est interdit de créer tout remblai, comblement et aucune construction ne peut être admise dans un périmètre de 5 mètres autour des points d’eau. - ZONES HUMIDES A PRESERVER (L. 151-23 DU CODE DE L’URBANISME) - L’arrêté du 24 juin 2008 précisant les critères de définition et de délimitation des zones humides en application des articles L. 214-7-1 et R. 211-108 du Code de l’environnement permet de déterminer si un milieu est de type « zone humide ». - Afin de ne pas porter atteinte aux zones humides identifiées sur le plan de zonage, des dispositions particulières sont applicables. Il est interdit :
  • de créer tout remblai ou décaissement susceptible de porter atteinte à la zone humide,
  • de réaliser des caves et sous-sols et aménagements de niveaux enterrés ou semi-enterrés,
  • d’implanter toute construction susceptible de gêner le fonctionnement de la zone humide, en particulier les clôtures pleines sont interdites,
  • de réaliser quelques affouillements ou exhaussements de sol sauf s’ils sont liés à un réaménagement ou une amélioration de la qualité et de la gestion de la zone humide.
  • Zones identifiées comme « sensible aux risques de retrait et gonflement de sols argileux »

Les zones potentiellement concernées sont identifiées au titre d’information en annexe du présent règlement et présentées dans le rapport de présentation. Dans ces zones, les constructions ouoccupations des sols devront s’inspirer des informations et RECOMMANDATIONS édictées enannexe du présent règlement.

SONT ADMIS dans les zones N* :

  • Les installations légères, mobiles ou démontables, de 25 m² maximum par unité foncière.
  • Les installations de camping et les stationnements de caravane
  • L’installation d’antennes de télécommunications. Elles devront être limitées en nombre (regroupement des opérateurs sur un même mât) et être implantées de la manière la plus discrète possible dans le paysage.

SONT ADMIS dans les zones Nl :

  • Les installations légères et ouvrages liées à des équipements sportifs ou de loisirs,
  • Les aménagements paysagers.

SONT ADMIS dans les zones N2 :

  • Uniquement les constructions en bois liées à l’activité équestre dans la limite de 300 m² desurface de plancher.

N 3Accès et voirie

Intitulé du document : Conditions de desserte et d’acces des terrains acces •

Pour être constructible, une unité foncière doit être desservie par une voie publique ou privée et disposer d’un accès (éventuellement par application de l’article 682 du Code Civil) sur une voie publique ou privée ouverte à la circulation générale.

  • Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
  • Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
  • Les accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, etc. La largeur de la voie doit être adaptée à l’opération et aménagée de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et à garantir un bon état de visibilité.

Voirie

  • Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie ou ramassage des ordures.
  • Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
  • Les voies, d’une longueur supérieure ou égale à 50 m, se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules de défense contre l’incendie puissent faire demi-tour.
  • Leur création peut être soumise à des conditions particulières de tracé, de largeur et d’exécution dans l’intérêt de la circulation et de l’utilisation des terrains riverains ou avoisinants, ou en vue de leurintégration dans la voirie publique communale.

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N 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Conditions de desserte par les reseaux eau potable

Toute construction ou installation qui le requiert doit être obligatoirement raccordée au réseau public dedistribution d’eau potable quand il existe.

Assainissement

Eaux usées

  • Toute construction ou installation doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau collectif d’assainissement quand il existe (système unitaire ou séparatif).
  • A défaut de réseau public, toute construction doit être équipée d’un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur et déterminé en fonction de la nature des sols. Il doit être conçu de façon à pouvoir être mis hors circuit et la construction directement raccordée au réseau quand celui-ci sera réalisé.
  • Le rejet de produits inflammables ou pétroliers est interdit.
  • Le rejet des eaux usées, non traitées, dans les fossés, cours d’eau ou égouts pluviaux est strictement interdit.

Eaux pluviales

Toute construction ou installation doit privilégier la gestion des eaux pluviales à la parcelle conformément à la réglementation en vigueur et en fonction des contraintes géotechniques. Il convient donc de retarder, de limiter et si possible de supprimer l’évacuation des eaux pluviales vers le réseau public d’eaux pluviales ou vers le réseau hydraulique de surface. Il est notamment fortement recommandé de stocker les eaux de pluie dans des cuves ou citernes de rétention permettant de réutiliser l’eau à des fins domestiques. Les aménagements nécessaires sont à la charge exclusive du propriétaire.

À défaut, l’évacuation des eaux pluviales vers le réseau public devra être limitée au minimum en privilégiant le réseau hydraulique de surface via les aménagements les plus adaptés à la situation et au projet (pleine terre, puisard, réservoirs, bassins, revêtements perméables, toitures végétalisées etc.).

En cas d'impossibilité technique ou géologique de gérer toutes les eaux pluviales à la parcelle, justifiée par un test de perméabilité, le rejet vers le réseau de collecte peut être autorisé par le service gestionnaire du réseau d'assainissement pluvial. Dans ce cas, le stockage et les ouvrages de régulation seront dimensionnés de façon à limiter à un débit de fuite maximum de 1 litre / s / ha pour une pluie d’occurrence centennale.

Les eaux pluviales susceptibles d’être polluées (ruissellement sur les parkings par exemple) doivent subir un prétraitement permettant leur rejet dans le réseau collectif public d’eaux pluviales.

Les rejets d’eaux pluviales sont interdits dans les réseaux d’eaux usées.

Reseaux divers

Electricité et gaz : Tout raccordement électrique basse tension ainsi que tout branchement gaz doivent être réalisés en souterrain depuis le domaine public. Télécommunications et télévision (câble) : - Tout raccordement d’une installation sera réalisé en souterrain depuis le domaine public. - Les ouvrages de télécommunications doivent être conformes aux documents officiels en vigueur aux Télécoms à la date de dépôt de permis de construire. - Tout constructeur doit réaliser les ouvrages de télécommunications en terrain privé : ces ouvrages comprennent les conduites en souterrain entre les constructions et jusqu’en un point de raccordement avec le réseau public situé en limite de propriété privée - publique.

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N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Dans les zones N, N*, Nl et N2 : toutes les nouvelles constructions ou installations doivent être implantées en retrait d’au moins 10 m par rapport à l’alignement. Ces dispositions ne s’appliquent pas :

  • lorsqu’un élément paysager recensé au titre de l’article L151-19 Code de l’Urbanisme est identifié sur le terrain ou à proximité, l’implantation de la construction ou de l’extension de la construction existante sera déterminée pour le préserver et répondre à sa mise en valeur.
  • aux ouvrages électriques à haute et très haute tension faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes.

N 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

Dans les zones N, N* et Nl et N2 : toutes les constructions nouvelles ou installations devront être implantées en retrait d’au moins 30 m par rapport des limites séparatives. En zone N*, ces dispositions ne s’appliquent pas aux antennes de télécommunications qui pourrontêtre implantées à moins de 10 m des limites séparatives. Ces dispositions ne s’appliquent pas :

  • lorsqu’un élément paysager recensé au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme est identifié sur le terrain ou à proximité, l’implantation de la construction ou de l’extension de la construction existante seradéterminée pour le préserver et répondre à sa mise en valeur.
  • aux ouvrages électriques à haute et très haute tension faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes.

N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementé

N 9Emprise au sol

Dans les zones N*, l’emprise au sol des installations légères, mobiles ou démontables ne pourra excéder 25 m² au sol par unité foncière. Dans les zones N2, l’emprise au sol des constructions autorisées ne pourra excéder 500 m² au sol parunité foncière et devra être d’un seul tenant. EXEMPTIONS : En zone N*, ces dispositions ne s’appliquent pas aux antennes de télécommunications.

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N 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions •

La hauteur admise de toute construction est mesurée depuis le niveau naturel du sol jusqu’en tout pointdu faîtage.

  • Dans le cas d’un terrain en pente, c’est le point médian de la distance entre les deux façades opposéesdans le sens de la pente qui servira de point de calcul de la hauteur.
  • Dans la zone N*, la hauteur maximale admise pour toutes les constructions est de 3 m à l’égout dutoit et 4 m au faîtage.
  • Dans la zone N2, la hauteur maximale admise pour toutes les installations est de 7 m au faîtage.

EXEMPTIONS : En zone N*, ces dispositions ne s’appliquent pas aux antennes de télécommunications.

N 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagements de leurs abords dispositions generales

Les constructions ou installations doivent respecter l’intérêt des lieux avoisinants et du paysage dans son ensemble. Les volumes et silhouettes doivent être simples. L’autorisation de construire pourra être refusée, ou n’être accordée que sous réserve de prescriptions particulières, si les constructions, par leur nature, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites et paysages urbains ou ruraux et à la conservation des perspectives monumentales. Les constructions ou/et aménagements devront s’inspirer des « recommandations architecturales et paysagères » intégrées en pièce 5c du dossier de PLU.

ASPECT ARCHITECTURAL Les constructions nouvelles et aménagements doivent présenter :

  • une simplicité des volumes, - une unité et une qualité des matériaux utilisés, - les différents murs d’une construction ou d’un ensemble de constructions aveugles ou non,visibles ou non de la voie publique, doivent présenter une unité d’aspect, - l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts est interdit, - les couleurs de matériaux de parement et de peintures extérieures devront s’harmoniserentre elles et ne pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants. - les teintes vives sont proscrites. Les tons pastels et les teintes naturelles devront être recherchés.

DANS LA ZONE N2 :

Les constructions en bois devront être traitées avec un aspect « bardage » ou « bois naturel ». Les toitures devront être à deux pans. Sont prescrites les tuiles plates aspect « vieilli pleine masse »(nombre 22 au m² au minimum), Les toitures d’aspects tôle ondulée sont proscrites.

DISPOSITIONS EN FAVEUR DU DEVELOPPEMENT DURABLE :

La conception et l’utilisation de moyens de construction répondant à ces objectifs est préconisée dans le cadre d’un projet prévoyant les mesures techniques, architecturales ou paysagères permettant leur intégration dans leur environnement urbain.

N 12Stationnement

Intitulé du document : Obligations en matiere de stationnement dimension

Les normes minimales et les caractéristiques de ces aires de stationnement sont définies dans le présentarticle.

Chaque emplacement doit présenter une accessibilité satisfaisante et des dimensions au moins égales à : o longueur : 5 mètres, o largeur : 2,50 mètres.

Pour les emplacements destinés aux personnes à mobilité réduite, les places devront respecter les dimensions suivantes : 5,50 m x 3,50 m + 6,00 m de dégagement,

Rampes

Les rampes d’accès au sous-sol ne doivent pas entraîner de modification du niveau du trottoir et leur pente dans les 5 premiers mètres à partir de l’alignement ne doit pas excéder 5% sauf en cas d’impossibilité technique. Les rampes desservant des parcs de stationnement de plus de 50 voitures doivent être doubles, d’une largeur d’au moins 6 mètres.

NOMBRE D’EMPLACEMENTS DE STATIONNEMENT :

Pour toute réalisation nécessitant des aires de stationnement, les accès et circulations pour les personnes à mobilité réduite doivent obligatoirement être prévus et aménagés suivant la réglementation en vigueur.

Destinations Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif

Nombre d’emplacements de stationnement (minimum)

Les aires de stationnement seront définies en fonctiondes besoins liés à la construction (importance, fréquentation, destination).

N 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Obligations en matiere de realisation d’espaces libres, d’aires de jeux, de loisirs et de plantations

LES ESPACES BOISES CLASSES Le classement en « espace boisé classé » (EBC) interdit tout changement d’affectation ou de modification de l’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisement. (Articles L. 113-1 et L.113-2 du Code de l’Urbanisme). Par ailleurs les demandes d'autorisation de défrichement prévues par l'Article 157 du Code Forestier dans ces espaces boisés classés sont irrecevables.

ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS Les espaces boisés, les arbres isolés ou les alignements d’arbres existants ainsi que les haies structurantes doivent être conservés ou remplacés et entretenus.

ELEMENTS DE PAYSAGE REPERES AU TITRE DE L’ARTICLE L123-1-5 7° Les éléments de paysage repérés au titre de l’article L123-1-5.7° doivent être conservés, sauf pour un motif d’intérêt général lié à la sécurité ou à l’état phytosanitaire du ou des spécimen(s). A ce titre, tous travaux susceptibles de porter atteinte au caractère paysager des espaces ainsi délimités, et notamment l’abattage d’arbres, sont soumis à autorisation.

Commune de VAUGRIGNEUSE Plan Local d’Urbanisme RECOMMANDATIONS PAYSAGERES Les aménagements devront s’inspirer des « recommandations paysagères » intégrées en pièce 5c du dossier de PLU. Dans la zone N*, au moins 50 % de l’unité foncière devra être maintenue en espace boisé.Dans la zone N2, la surface non bâtie devra être maintenue en prairie.

N 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d’occupation des sols

Non réglementé

N 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Obligations en matiere de performances energetiques et environnementales imposees aux constructions, travaux

AMENAGEMENTS Les nouvelles constructions devront être conformes à la réglementation thermique en vigueur. L’emploi des dispositifs économisant l’utilisation des ressources naturelles (eau, ai, sol et sous-sol, etc.), limitant lesrejets (eau, déchets, pollutions) et employant des solutions énergétiques renouvelables et/ou performantes.

N 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : Obligations en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques imposees aux constructions

ET AMENAGEMENTS Les constructions pourront être raccordées aux réseaux quand ils existent.

114

A

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.