Dans la zone N, l’ensemble de ses secteurs et périmètres :
Toutes les constructions et installations ne répondant pas aux conditions définies à l'article 2 ci-après.
Dans les PERIMETRES DE BATI PATRIMONIAL :
Toute construction nouvelle à l’exception des constructions et installations annexes des constructions principales existantes.
Dans les secteurs à RISQUES NATURELS FORTS :
Toutes occupations et utilisations du sol interdites par le règlement des zones rouges du PPRi, auquel on se reportera (pièce n°4-4).
Dans les BANDES D'EFFET DES CANALISATIONS DE GAZ :
- dans les zones correspondant aux Premiers Effets Létaux (PEL), tels que figurant au DGA (pièce n°4-2) : la construction ou l'extension d'établissements recevant du public relevant de 1 ère à 3ème catégorie, d'immeubles de grande hauteur, et d'installation nucléaire de base,
- dans les zones correspondant aux Effets Létaux Significatifs (ELS), tels que figurant au DGA (pièce n°4-2) : la construction ou l'extension d'établissements recevant du public de plus de 100 personnes, d'immeubles de grande hauteur, et d'installation nucléaire de base.
Article.2.N
OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUMISES A CONDITIONS PARTICULIERES
Sur la totalité de la zone :
o Les nouvelles constructions principales devront faire l’objet d’une étude hydropédogéologique pour caractériser le risque de remontée de nappe.
o Prendre en compte les conclusions de l’étude.
Dans la zone N, l’ensemble de ses secteurs, non compris les périmètres :
o les installations et travaux divers à condition qu’ils soient nécessaires à la prévention contre les risques naturels,
o les exhaussements et les affouillements de sol dont l’importance nécessite une autorisation (plus de 100 m2 et plus de 2 m de hauteur), à condition qu’ils soient nécessaires à des constructions ou à des aménagements autorisés dans la zone ou le secteur considéré,
o les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou des activités admises dans la zone ou le secteur considéré, ainsi que les infrastructures routières d’intérêt public, sous réserve de ne pas porter atteinte à l’activité agricole, pastorale ou forestière, de prendre toutes les dispositions pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler et pour assurer une bonne intégration dans le site, (exemple : les installations d’intérêt collectif telles que : réseaux, station de transformation EDF, station de pompage, réservoir d’eau, etc ... dont l’implantation dans la zone se justifie par des critères techniques),
o l’aménagement d’aires naturelles publiques de stationnements, lié à la fréquentation des sites et des espaces naturels, à condition d’être réalisé en matériaux perméables, de prendre toutes les dispositions pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler au regard de l’activité forestière ou pastorale et d’assurer une bonne intégration dans le site,
o les coupes, les abattages d’arbres et les défrichements, sous réserve que soient pris en compte les éléments identifiés de la TRAME VEGETALE, dans le respect des orientations de l'OAP transversale (pièce n°5-2).
Dans la zone N et sous réserve d'une desserte suffisante par les réseaux et la voirie :
o les constructions, installations et dépendances techniques liées à l'activité agricole, pastorale ou forestière, à condition que leur implantation dans la zone soit reconnue nécessaire à ladite activité, justifiée par l’importance de l’exploitation et ses impératifs de fonctionnement, et sous réserve d’une localisation adaptée au site,
o l’adaptation et la réfection des constructions existantes,
o l'extension limitée des constructions à usage d’habitation existantes d’une surface minimale de 50 m² de surface de plancher, sous réserves :
- qu’elle n’excède pas 30% de la surface de plancher de la construction existante dans la limite de 60 m² de surface de plancher, dans la limite d’une seule extension depuis l’approbation du PLU. Cette extension ne doit pas conduire à la création de logements supplémentaires.
- qu’elle ne compromette pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site,
- que le tènement foncier bénéficie d'une desserte suffisante par les réseaux et la voirie,
- que les dispositions soient prises pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler au regard de l’activité agricole ou de milieux naturels, et pour assurer une bonne intégration dans le site.
o le changement de destination et l'extension limitée du BATIMENT POUVANT FAIRE L'OBJET D'UN CHANGEMENT DE DESTINATION, sous réserve que : o l’extension n’excède pas 20% de la surface de plancher de la construction existante dans la limite de 50 m² de surface de plancher, dans la limite d’une seule extension depuis l’approbation du PLU. Cette extension ne doit pas conduire à la création de logements supplémentaires.
o toutes les dispositions soient prises pour ne pas compromettre l'activité agricole ou la qualité paysagère, et pour assurer une bonne intégration dans le site. Dans ce cas, le changement de destination est soumis à l'avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites.
Dans le secteur Nax, et les STECAL n°1 et n°2 et sous réserve d'une desserte suffisante par les réseaux et la voirie :
o l’adaptation, la réfection et l’extension limitée des constructions et installations existantes d’une surface de plancher minimale de 50 m², sous réserve :
o que l’extension n’excède pas 20% de la surface de plancher de la construction existante dans la limite de 50 m² de surface de plancher, dans la limite d’une seule extension depuis l’approbation du PLU. Cette extension ne doit pas conduire à la création de logements supplémentaires.
o les aires de stationnement, o les installations et travaux divers à condition qu’ils soient nécessaires à la prévention
contre les risques naturels,
o les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif,
o les exhaussements et les affouillements de sol dont l’importance nécessite une autorisation (plus de 100 m2 et plus de 2 m de hauteur), à condition qu’ils soient nécessaires à des constructions ou à des aménagements compatibles avec la vocation de la zone, qu'ils fassent l'objet d'un aménagement permettant une réutilisation des terrains concernés conforme à la vocation du secteur, et qu'ils ne portent pas atteinte au site,
o dans tous les cas, les dispositions seront prises pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler au regard de l’activité forestière ou des milieux naturels, et pour assurer une bonne intégration dans le site,
o pour le secteur Nax uniquement : les travaux, infrastructures et installations nécessaires liés à l’activité aéroportuaire de l’aérodrome d’Annemasse,
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o pour le STECAL n°1 uniquement : les travaux, infrastructures, constructions et installations nécessaires liés à l’activité aéroportuaire de l’aérodrome d’Annemasse, hors hébergement,
o pour le STECAL n°2 uniquement : les travaux et installations légères nécessaires au fonctionnement de l'activité économique industrielle existante (fonderie).
Dans le secteur Ne :
Les aménagements, installations et constructions à condition qu’ils aient vocation de services publics et/ou d’intérêt collectif.
Dans les secteurs Ne et Nes, et sous réserve d'une desserte suffisante par les réseaux et la voirie :
o les installations légères nécessaires aux équipements publics et/ou d'intérêt collectif, o les aires de stationnement ouvertes au public.
Dans le secteur Nj :
Les aménagements, installations et constructions légères à condition qu’ils soient nécessaires à la gestion, au développement et à l'exploitation de jardins familiaux.
Dans les secteurs à RISQUES NATURELS FORTS :
Les occupations et utilisations du sol devront respecter les conditions particulières prescrites par le règlement des zones rouges du PPRi, auquel on se reportera (pièce n°4-4 du PLU).
Aux abords des COURS D'EAU :
Toute construction doit respecter un recul minimum de 10 m de part et d’autre du sommet des berges ou de l’axe du cours d’eau, à adapter en fonction des situations topographiques et du caractère naturel des lieux. Cette disposition ne concerne pas :
o les ouvrages de franchissement des cours d'eau par les infrastructures, o les travaux pour consolidation de voirie, o les ouvrages de protection contre les risques naturels.
Uniquement dans les ZONES HUMIDES et à condition que les travaux et installations ci-dessous aient vocation à préserver ou restaurer le caractère de la zone humide et le cas échéant les espèces protégées qui s’y développent :
o les travaux qui s'avéreraient indispensables à une bonne gestion de la zone humide, dans le sens du maintien de sa diversité,
o les travaux d’entretien ou d’exploitation agricole de la couverture végétale (coupes et exportation, broyage in-situ),
o les plantations d’essences locales, sans remaniement des sols ni drainage localisé,
o les clôtures sans soubassement, o les travaux d'entretien et de réparation des voies, chemins, faussés et réseaux divers
existants (en particulier réseau de drainage et d'assainissement), dans le respect de leurs caractéristiques actuelles, o la réalisation d’équipements légers, sans soubassement, à vocation pédagogique et/ou de conservation des habitats naturels et des espèces sauvages.
Dans les secteurs à RISQUES NATURELS FAIBLES A MODERES :
o les occupations et utilisations du sol devront prendre en considération les risques identifiés sur le DGA (pièce n°4-2), notamment en préconisant une étude géotechnique du sol,
o les occupations et utilisations du sol devront respecter les conditions particulières prescrites par le règlement des zones bleues du PPR, auquel on se reportera (pièce n°44).
Dans les BANDES D'EFFET DES CANALISATIONS DE GAZ, dans un cercle centré sur la canalisation et de rayon égal à la distance des effets létaux significatifs, le nombre de logements ou de locaux doit correspondre :
o pour une canalisation de diamètre 100 mm ou de diamètre 200 mm : à une densité d'occupation comprise entre 8 et 80 personnes par hectare, ou à une occupation totale comprise entre 30 et 300 personnes,
o pour une canalisation de diamètre 300 mm : à une densité d'occupation inférieure à 8 personnes par hectare, et à une occupation totale inférieure à 30 personnes.
Pour les BATIMENTS et GROUPEMENTS BATIS D'INTERET PATRIMONIAL OU ARCHITECTURAL :
o les travaux nécessaires à la réhabilitation et la sauvegarde de la construction traditionnelle concernée,
o le changement de destination sous réserve : o qu’il ne compromet pas l’activité agricole, forestière ou la qualité paysagère du site, o que le tènement foncier bénéficie d'une desserte suffisante par les réseaux et la voirie, o que les dispositions soient prises pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler au regard de l’activité agricole, forestière ou des milieux naturels, et pour assurer une bonne intégration dans le site.
Le changement de destination est soumis à l'avis conforme de la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites prévue à l'article L. 112-1-1 du Code Rural et de la Pêche Maritime.
o que la destination projetée soit habitation, hébergement hôtelier (de type gîte), bureaux, artisanat, exploitation agricole ou forestière et service public ou d'intérêt collectif.
o tout projet de démolition d’une construction est subordonné à la délivrance d’un permis de démolir en application des articles L.421-3, R.421-26 à R.421-29 du CU.
Dans l e s ESPACES NATURELS D’INTERÊT ECOLOGIQUE et/ou dans les CORRIDORS ECOLOGIQUES, et sous réserve d'une desserte suffisante par les réseaux et la voirie :
o l’extension des exploitations agricoles ou pastorales existantes en continuité des bâtiments existants,
o l’adaptation et la réfection de la construction existante,
o l'extension limitée des constructions à usage d’habitation existantes d’une surface minimale de 50 m², sous réserves :
o qu’elle n’excède pas 15 % de la surface de plancher de la construction existante dans la limite de 30 m² de surface de plancher, dans la limite d’une seule extension depuis l’approbation du PLU. Cette extension ne doit pas conduire à la création de logements supplémentaires.
o qu’elle ne compromet pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site,
o que le tènement foncier bénéficie d'une desserte suffisante par les réseaux et la voirie,
o que les dispositions soient prises pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler au regard de l’activité agricole ou des milieux naturels, et pour assurer une bonne intégration dans le site.
o les travaux et installations légères nécessaires à l'activité agricole (retenue d'eau, stockage temporaire...),
o les installations et travaux divers à condition qu’ils soient nécessaires à la prévention contre les risques naturels,
o les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif, sauf ceux susceptibles de modifier de manière significative l'état ou l'aspect des lieux, et/ou de porter atteinte aux fonctionnalités écologiques.