Aller au contenu
Edifiable

Zone UY

Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.

Les questions courantes, dans les mots du règlement

Que puis-je construire ?
Où implanter la construction ?
Quel aspect extérieur ?
Combien d'espaces verts ?
Combien de places de stationnement ?
Sommaire

Le règlement de la zone UY, rubrique par rubrique

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 30 rubriques

Rubrique UY 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : UY : Destination des constructions, usages des sols et natures d'activité

Sont interdits : 1. Les bâtiments d’exploitation agricole. 2. Les bâtiments d’exploitation forestière.

Sont autorisés sous condition : 1. Les constructions à usage d’habitat dans la limite d’un logement par activité, et aux conditions cumulées : - Qu’il n’y ait pas une disproportion entre les locaux d’activités et la partie consacrée à l’habitat, - Que ces constructions soient intégrées aux bâtiments principaux d’activités, - Que l’installation des activités admises soit antérieure ou simultanée à la réalisation des constructions à usage d’habitation. 2. Les affouillements et exhaussements du sol lorsqu'ils sont liés et intégrés aux projets de construction dans le but d'assurer une adaptation harmonieuse et équilibrée au terrain naturel. 3. Les dépôts de matériels et de matériaux assurés à l’extérieur des constructions sous réserve de ne pas générer de risques ou de de nuisances et sous réserve d’un aménagement assurant une bonne intégration paysagère dans le site.

Tout projet, travaux, ou aménagement comprenant un « élément paysager à protéger pour motif d’ordre écologique » doit respecter les règles énoncées dans les dispositions générales page 6 du présent règlement.

Rubrique UY 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Pour les nouveaux bâtiments, un recul minimum de 20 mètres est imposé par rapport à l’alignement des voies publiques ou du bord des voies privées ouvertes à la circulation publique, sauf pour les constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif, pour lesquelles le recul minimum est fixé à 2 mètres.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives L’implantation des constructions est autorisée jusqu’en limite séparative.

Implantation des constructions sur un même terrain : A moins qu’elles ne soient contiguës, la distance entre deux constructions principales sur un même terrain doit permettre l'entretien facile des marges d'isolement et des bâtiments eux-mêmes, ainsi que le passage et le fonctionnement du matériel de lutte contre l'incendie, sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.

Hauteur maximale des constructions La hauteur des nouvelles constructions par rapport au terrain naturel ne doit pas dépasser 12 mètres hors ouvrages techniques nécessaires et de faible importance (ventilation, souche de cheminée…) et sous réserve d’une bonne intégration paysagère.

En cas d’extension de bâtiments existants, la hauteur de cette extension ne doit pas dépasser la hauteur du bâtiment existant, hors ouvrages techniques nécessaires et de faible importance (ventilation, souche de cheminée…), sauf en cas de nécessité technique.

Rubrique UY 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : UY : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Objectif : répondre aux besoins des activités tout en soignant l’intégration paysagère des constructions

Les constructions, de quelque destination que ce soit, devront présenter un aspect compatible avec le caractère et l'intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages.

Il est recommandé que les bords des terrains de constructions jouxtant la forêt soient clos pour limiter l’accès sauvage à la forêt et diminuer les risques d’accidents lors des opérations sylvicoles. La hauteur des clôtures est alors comprise entre 1,50 et 1,80m. La plantation de haies est également autorisée. L’installation d’accès privatifs et directs à la forêt est proscrite (portillon, porte, trou dans un ouvrage : mur, grillage, haie, etc.).

Rubrique UY 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

L’intégration paysagère des constructions devra être soignée. Les aires de dépôt et stockage devront faire l'objet de traitements paysagers et architecturaux permanents, de nature à réduire l'impact visuel des dépôts. Un minimum d’un arbre de haute tige est imposé par tranche de 4 places de stationnement à proximité desdites places. Il est recommandé d’effectuer des plantations d’essences locales5. Pour tout projet, au moins 20 % de la superficie du terrain d’emprise devra être créée et/ou maintenue en espaces verts.

Rubrique UY 8Stationnement

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies publiques et des voies privées ouvertes à la circulation du public.

5 Voir la liste « Proposition d’espèces à utiliser en cas d’installation de haies naturelles » en annexe du présent règlement.

Article 3 UY : Équipements et réseaux

PLU de VEZELOIS – Révision

Rubrique UY 9Desserte par les voies publiques ou privées

1) Accès

Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation et sécurité publiques. Ils se feront sans manœuvre sur les voies publiques ou privées ouvertes à la circulation du public.

2) La desserte

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques de voies doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent et aux opérations qu'elles doivent desservir, notamment l'approche du matériel de lutte contre l'incendie et la collecte des ordures ménagères (demi-tour sans manœuvre nécessaire). La largeur des voiries nouvelles ne peut être inférieure à 4 mètres

Les voies en impasse doivent être aménagées de manière à ce que tout véhicule puisse faire demi-tour hors places de stationnement, y compris les véhicules au gabarit important susceptibles de desservir les activités autorisées sur la zone.

Rubrique UY 10Desserte par les réseaux

1) Le réseau d'eau potable Toute construction ou installation nouvelle, qui, de par sa destination nécessite l'utilisation d'eau potable doit :

  • Être raccordée en souterrain au réseau public de distribution eau potable de caractéristiques suffisantes. - Ou être alimentée par un captage, forage, ou puit particulier répondant aux exigences réglementaires de l'Agence Régionale de Santé (ARS) avec autorisation préalable et contrôle.

2) Le réseau d'assainissement

a) Eaux Usées

Dans le cadre de la loi sur l'Eau, le zonage d'assainissement de Grand Belfort délimite les secteurs d'assainissement collectif et non collectif. L'annexe sanitaire au présent règlement en définit les modalités d'application.

En zone d'Assainissement Collectif (AC), toute construction doit être obligatoirement raccordée au réseau séparatif eaux usées ou au réseau unitaire. A défaut de réseau public existant, comme en zone d'assainissement non collectif (ANC), toute construction devra être munie d'un système de traitement ANC conforme à la règlementation sanitaire en vigueur. Dans tous les cas, l'évacuation des eaux usées sans traitement préalable dans les fossés ou dans les réseaux d'eaux pluviales est interdite.

Les modalités techniques et financières de raccordement au réseau d'Assainissement Collectif ou liées au choix du système d'Assainissement Non Collectif sont à définir auprès du Grand Belfort. En matière d'ANC, il est recommandé aux demandeurs de prendre contact avec le Service Public d'Assainissement Non Collectif (SPANC) de Grand Belfort afin de recueillir les informations réglementaires et les conseils techniques nécessaires pour le traitement des eaux usées. Les conseils liés à la conception, à l'implantation du système de traitement ainsi que le contrôle de bonne exécution pendant et en fin de travaux sont assurés par le Grand Belfort.

Seuls sont susceptibles d'être déversées de droit dans le réseau d'assainissement d'eaux usées ou unitaires les eaux usées domestiques ou assimilables à des eaux usées domestiques. Des prescriptions techniques peuvent cependant s'appliquer aux rejets d'eaux usées assimilables à des eaux usées domestiques. Le rejet d'eaux usées non domestiques dans le réseau est, quant à lui, soumis à la délivrance par le Présidence du Grand Belfort d'un arrêté d'autorisation de déversement.

b) Eaux Pluviales Tout nouvel aménagement doit gérer les eaux pluviales (Ep) de manière intégrée et durable en fonction des paramètres naturels existants du terrain (topographie, hydrologie, géologie) et des caractéristiques techniques du projet. Le rejet direct d'Eaux pluviales issues de parcelles privées dans le réseau public EP est exclu. Les dispositifs de gestion des EP sont obligatoires. Ils concernent aussi bien les EP générées sur les espaces communs (voirie, place, parking, accotement, noue, espace vert) que celles des lots, parcelles, terrains et constructions. Seule l'excès de ruissellement des eaux pluviales est rejeté dans le réseau après la mise en œuvre sur la parcelle privée et la voirie, de toutes les solutions susceptibles de supprimer, de limiter et d'étaler les apports pluviaux.

Les prescriptions de Grand Belfort en accord avec la règlementation sont les suivantes : - Les eaux pluviales sont infiltrées en totalité tant que faire se peut dans le terrain par la mise en œuvre d'ouvrages d'infiltration tels que les structures drainantes (à fort indice de vide), chaussées réservoir, espaces verts (paysagers ou non) de type noue ou bassin de stockage et/ou infiltration, toitures végétalisées... - En cas d'impossibilité technique dûment justifiée (sol imperméable, pollué), les EP qui n'auraient pas pu être infiltrées sont stockées et restituées à débit régulé défini par le Grand Belfort vers l'exutoire sans aggraver la situation en aval.

Le point de rejet des EP peut être : - Le milieu naturel, sous réserve de satisfaire aux obligations administratives et techniques de la loi sur l'eau ; - Le réseau public EP (collecteur ou fossé) s'il existe. Les services de Grand Belfort détermineront l'éventuel prétraitement à mettre en œuvre avant rejet et le débit de fuite autorisé.

Les eaux de ruissellement des parkings peuvent être amenées à faire l'objet d'un pré-traitement en fonction de la taille du parking et /ou de l'activité de la zone concernée.

En cas d’installation de cuves de récupération des eaux de pluie, il est recommandé de mettre en place des cuves étanches ou de prévoir des dispositifs adaptés de protection contre la prolifération des moustiques (grille à maille fine par exemple).

3) Les réseaux d'électricité Les réseaux d'électricité doivent être réalisés en souterrain.

4) Le réseau de télécommunication et de télédistribution Les réseaux de télécommunication et de télédistribution doivent être réalisés en souterrain. Les nouvelles constructions et les aménagements doivent comporter des fourreaux en attente en prévision de leur desserte par les nouvelles technologies de communication.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UY comme partout.

Dispositions générales

Departement du territoire de belfort

Commune de VEZELOIS

Plan local d’urbanisme

REVISION 3.1. Règlement écrit

DOSSIER D’APPROBATION Avril 2024

Débat sur le PADD en date du :

16 décembre 2021

Arrêt du PLU par délibération en date du : 02/03/2023

Enquête publique réalisée :

Du 11/09 au 12/10/2023

Approbation du PLU par délibération en date du :

Réalisé par : Cabinet Delplanque Xavier

(Reprise des travaux du cabinet RUEZ en juin 2021)

1 Rue Martin Niemoller, Centre d'Affaires Pierre Carmien 70400 HERICOURT Tél : 03 84 46 03 81 Fax : 03 84 56 72 18 contact@cabinet-delplanque.fr

Dispositions Générales

PLU de VEZELOIS – Révision

Le territoire communal est couvert par les zones :

  • Urbaines : o UA o UB (et secteurs UBc et UBe) o UY
  • A Urbaniser : o 1AU
  • Agricoles : oA
  • Naturelles et forestières : o N (et secteurs Nm, NS et Nf)

Telles que leur délimitation figure aux plans 3.2 et 3.3 (zonage), 3.4 (risques et zonage), 3.5 (zones humides) du présent dossier de Plan Local d’Urbanisme.

Les dispositions règlementaires applicables à chacune d’elles sont contenues au présent règlement y compris les annexes. Dans chaque secteur identifié dans une zone, les règles qui s’y appliquent sont celles de la zone, sauf dispositions contraires spécifiques audit secteur, dès lors explicitées dans les articles règlementant ladite zone.

Toutefois, le présent règlement n’est pas exhaustif des règles opposables à toute demande d’autorisation d’occupation du sol. En effet :

  • Certaines servitudes d’utilité publique s’imposent ;
  • Certaines dispositions du code de l’urbanisme s’appliquent également ;
  • Les règles du présent règlement peuvent faire l’objet d’adaptations mineures dans certains cas que la jurisprudence est venue préciser ;
  • D’autres législations s’imposent telles que notamment le Code de la construction et de l’habitation (accessibilité, réglementation thermique…), le Code de l’environnement (loi sur l’eau, risques…), le Code du patrimoine (archéologie préventive…), le Règlement Sanitaire Départemental (prescriptions relatives au risque radon…), etc. ;
  • Le Code Civil s’applique concernant les plantations de végétaux en limite séparative (article 671). Ainsi,
  • La plantation d’arbres ou arbustes dont la hauteur est supérieure à 2 mètres doit se faire à 2 m minimum de la limite,
  • La plantation d’arbres ou arbustes dont la hauteur est inférieure à 2 m doit se faire à 50 cm minimum de la limite.
  • L’obtention de l’accord du gestionnaire de la voie est requise pour la création de tout nouvel accès ;
  • La commune peut, par délibération spécifique :
  • Soumettre les travaux de ravalement de façade à déclaration préalable (article R. 421-17-1 e du Code de l’urbanisme) sur l’ensemble de son territoire,

Soumettre également l’édification des clôtures à déclaration préalable (article R. 421-12 d du Code de l’urbanisme) sur l’ensemble de son territoire. La commune a délibéré le 17/01/2008 pour soumettre à déclaration préalable la création, la réfection ou la modification des clôtures sur le territoire communal. Cette délibération est annexée au PLU.

  • Conditionner systématiquement, en toutes zones de son territoire, la démolition de tout ou partie d’une construction à l’obtention préalable d’un permis de démolir au titre de l’article L. 421-3 du Code de l’urbanisme. En effet, la demande de permis de démolir n'est pas systématique et concerne des travaux de démolition correspondant à la disparition totale ou partielle d'un bâtiment avec atteinte du gros œuvre, ainsi que les travaux ayant pour objet de rendre les locaux inhabitables (enlèvement des huisseries, des escaliers...). Instaurer le permis de démolir constitue dès lors une forme de sauvegarde du patrimoine bâti, des monuments et sites ainsi qu'une protection des occupants des logements anciens.
  • Le cas échéant, ces délibérations seront annexées au PLU ; - L’arrêté communal n° 27/2022 concernant l’abattage et l’élagage d’arbres s’applique sur le territoire ; - Une réglementation des boisements est en place dans la commune depuis le 12/08/1986 ; - Etc.

Les plans de zonage identifient des éléments paysagers et secteurs à protéger pour des motifs d’ordre écologique au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’urbanisme. Tout projet, travaux, ou aménagement comprenant un de ces éléments doit respecter les dispositions suivantes :

  • Haies, vergers et autres espaces boisés L’abattage d'arbre est interdit sauf dans les cas suivants : o En cas de risque pour la sécurité des personnes et des biens, o En cas d'expertise phytosanitaire démontrant un mauvais état de l'arbre. Dans ce cas, chaque arbre abattu devra être remplacé. Pour information, l’exploitation forestière restera autorisée sans restriction dans les massifs forestiers.
  • Ripisylves La végétation existante le long des berges doit être conservée et préservée. Toute construction est interdite le long des berges ainsi que toute atteinte à la végétation existante. Il peut être dérogé à ce principe sous réserve d’obtenir une autorisation de la municipalité dans les cas suivants : o Dans le cadre de l’entretien régulier des berges tel que défini à l’article L.215-14 du code de l’environnement ; o Lorsque les arbres présents le long des berges présentent un risque pour la sécurité des personnes et des biens ; o En cas d’expertise phytosanitaire démontrant un mauvais état de l’arbre. Des mesures compensatoires seront néanmoins à mettre en place en cas d’abattage d’arbre (chaque arbre supprimé devra être remplacé par exemple).
  • Plans d’eau et étangs Les plans d’eau et les étangs doivent être préservés : o Aucune construction n’est autorisée sur les berges. o La végétation existante le long des berges doit être conservée. En zone UB, la réfection ou l’aménagement de constructions existantes à proximité est autorisée.
  • Zones humides avérées

La destruction de la zone humide inventoriée en zone UB (parcelle ZB63 et 64) est par principe interdite. Néanmoins, afin de permettre l’aménagement du fond des parcelles, la création d’un accès est autorisée sous réserve que cet aménagement s’inscrive dans la démarche ERC et fasse l’objet d’une compensation à hauteur de 200% le cas échéant.

De plus, les plans de zonage identifient des éléments de patrimoine bâti à protéger pour des motifs d’ordre culturel, historique et architectural au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme :

  • Le Fort Ordener (zone Nf),
  • L’Eglise (zone UA),
  • Le lavoir (zone A).

Tout projet, travaux ou aménagement affectant un de ces éléments est soumis à déclaration préalable.

La planche 3.5 du règlement graphique identifie les milieux humides issus des inventaires de la DREAL, de l’ONF, du bureau d’études Prélude et du Conseil Départemental du Territoire de Belfort. Ils ont été identifiés comme tels principalement sur la base de l’observation de la végétation mais n’ont pas fait l’objet d’analyses basées sur le protocole de l’arrêté ministériel du 24 juin 2008 modifié le 1er octobre 2009. La réalisation d’une étude conforme à la législation en vigueur et permettant de vérifier la présence, la délimitation et le fonctionnement d’une zone humide1 est vivement recommandée en amont de tout projet d’aménagement au sein d’un secteur identifiant un milieu humide repéré dans le document graphique 3.5. Si cette étude conduit à l’identification d’une zone humide avérée, le principe « éviter – réduire – compenser » devra être appliqué conformément aux attentes du SDAGE.

Enfin, lorsqu’aucune distinction dans l’application d’une règle n’est faite entre les constructions principales et les constructions annexes, cette règle s’applique à tous types de construction.

Le plan 3.4 du règlement graphique fait apparaître, au titre des articles R. 151-31 et 34 du Code de l’urbanisme, les zones dans lesquelles des mesures d’isolement acoustique doivent être envisagées et les secteurs de risques naturels ou technologiques :

  • Affaissements/effondrements (dolines ou ouvrages anthropiques) présents sur le territoire communal, issus de l’Atlas Départemental des risques naturels et technologiques dans le Territoire de Belfort (données fournies par les services de l’État), du BRGM (Bureau des Recherches Géologiques et Minières) ou du bureau d’études Prélude,
  • Inondation : un secteur soumis au risque inondation par ruissellement a été recensé au sud du village (donnée communale),
  • Glissement de terrain (marnes en pente), donnée également issue de l’Atlas Départemental des risques naturels et technologiques dans le Territoire de Belfort (données fournies par les services de l’État),
  • Présence d’anciennes décharges (risque localisé par la commune et le BRGM),
  • Les zones de danger liées à la présence de canalisations.
  • Il convient de préciser que l’Atlas des risques naturels est un document non opposable, élaboré à l’échelle du 1/25 000ème (1 mm papier = 25 m terrain), à partir du croisement d’informations diverses (cartes géologiques, de relief…) sans investigations de terrain systématiques précises. Aussi, cette imprécision résultant tant de la représentation graphique initiale, que de la fiabilité des sources, ne permet pas de fixer avec certitude la localisation des secteurs concernés par un risque de mouvement de terrain. Dès lors, l’application de la règle

1 Au sens de l’arrêté du 24 juin 2008 modifié par le 1er octobre 2009 d’inconstructibilité sur ces secteurs ne peut être systématique. Par conséquent, pour tout projet situé à proximité immédiate ou au sein des secteurs concernés par un risque mouvement de terrain (glissement, effondrement), le demandeur pourra se voir refuser son autorisation d’occupation du sol au titre de l’article R. 111-2 du Code de l’urbanisme et en application du principe de précaution, sauf à ce qu’il démontre que son projet n’est soumis à aucun risque ou que des mesures compensatoires sont mises en œuvre, notamment en produisant une étude complémentaire (type étude géotechnique ou hydraulique).

Par ailleurs, d’autres risques sont recensés sur le territoire communal (risques vis-à-vis du radon, risques sismique, retrait gonflement des sols argileux…), et sont détaillés dans le rapport de présentation (pièce 1 du dossier de PLU), au paragraphe 3.4. Risques, pollutions et nuisances.

  • Dans les secteurs présentant un risque de glissement de terrain, toute construction est interdite.
  • Dans les secteurs d’affaissement ou effondrement toutes constructions, tous comblements ou affouillements sont interdits.
  • Dans les secteurs concernés par le phénomène de remontée de nappe identifiés dans la carte du BRGM page 104 du rapport de présentation, il est préconisé la réalisation d’une étude hydraulique pour tout projet comportant un sous-sols ou une cave enterrée qui serait situé à proximité d’un secteur considéré comme sensible. Cette étude permettra d’évaluer plus précisément la sensibilité des terrains et le risque inondation qui en découle afin d’adapter au besoin les projets de constructions.

Définitions2

Construction annexe : Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.

Construction principale : Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.

Espace vert : espace perméable, libre, non bâti et non minéralisé.

Faîtage : ligne de jonction supérieure de deux pans de toiture inclinés suivant des pentes opposées. Le faîtage constitue la ligne de partage des eaux pluviales.

Hauteur par rapport au terrain naturel : la hauteur maximale des constructions par rapport au terrain naturel se calcule en tout point de la construction par projection de ce point au niveau du terrain naturel avant travaux. Exemple : si H est la hauteur maximale à l’égout de toiture, le chéneau de la construction ne devra pas dépasser la ligne rouge.

Menuiserie extérieure : comprend l’ensemble des ouvrages de type fenêtres, portes et fermetures.

Mur pignon : mur fermant l’extrémité d’un bâtiment, mur qui n’est pas un long-pan.

2 Définitions et illustrations issues pour partie du Dictionnaire Général du Bâtiment.

Mur de soutènement : Un mur de soutènement a pour objet de maintenir les terres lorsque les sols des deux fonds riverains ne sont pas au même niveau. Même si le mur a été construit en limite de propriété, il constitue, en raison de sa fonction, un mur de soutènement et non un mur de clôture. Ainsi, les dispositions relatives aux clôtures ne lui sont pas applicables. Il peut être surmonté d’une clôture qui elle doit répondre aux règles relatives aux clôtures (voir schéma ci-dessous). Ne constitue pas un mur de soutènement mais un mur de clôture celui qui n’a pas pour objet de corriger les inconvénients résultant de la configuration naturelle du terrain mais qui a pour but de permettre au propriétaire de niveler sa propriété après apport de remblais. Les remblais étant limités à 1m, le mur ne peut être supérieur à 1 m également. Le mur de soutènement peut être surmonté d’une clôture, soumise au régime des clôtures.

Opération d’aménagement d’ensemble : Constitué par un plan de composition d’ensemble du projet, un programme des travaux des équipements internes à l’opération indiquant leurs caractéristiques et les conditions de leur réalisation, et un projet architectural et paysager où sera notamment exposé la prise en compte de l’intégration du projet dans le site au regard des aspects paysagers, patrimoniaux, de la préservation de vues, et des aspects architecturaux des bâtiments à édifier.

Ordonnancement : disposition et organisation des différents éléments architecturaux composant une façade, un front bâti.

Toit plat : toiture dont la pente n’excède pas 5 %. Zone inaccessible aux personnes, sauf dans le cadre d’entretien, réparation, etc.

Toiture terrasse : toiture faisant office de zone d’agrément accessible aux personnes, et devant respecter les normes de sécurité afin notamment de prévenir des chutes.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme délivré par la mairie.