Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et privées ouvertes à la circulation
Règle d’implantation Les constructions doivent être implantées en retrait de l’alignement. La distance restante entre une limite séparative et la construction à implanter doit être supérieure à la moitié de la hauteur à l’égout du toit ou de l’acrotère de la construction à implanter, sans être inférieure à 3 mètres.
4.3 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Règle d’implantation Les constructions peuvent être implantées sur une ou plusieurs limites séparatives latérales ou en retrait.
Dans le cas d’une construction réalisée en retrait, la distance restante entre une limite séparative et la construction à implanter devra être supérieure à la moitié de la hauteur à l’égout du toit ou de l’acrotère de la construction à implanter, sans être inférieure à 3 mètres.
Règles dérogatoires aux règles d’implantation
La règle ne s’applique pas ou s’applique différemment : - pour les piscines qui devront respecter un recul minimum obligatoire de 1 mètre par rapport à toute limite bordant l'assiette du projet ; ce recul étant apprécié à compter de la limite du bassin ; - pour les préconisations à respecter en matière d’accès, de bruit ou de sécurité le long des routes départementales ; - pour le passage d’un réseau interdisant l’application des règles édictées (eau, assainissement, irrigation, électricité) ou pour la réalisation d’un ouvrage nécessaire au service public ; - pour une impossibilité technique liée à la nature du sol ou à la topographie des lieux ; - pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
Les limites séparatives correspondent aux limites entre propriétés privées ; elles sont de deux types : - les limites latérales qui séparent deux propriétés et qui donnent sur les voies ou emprises publiques ; - les limites de fond de parcelles qui séparent deux propriétés sans avoir de contact avec les voies ou emprises publiques.
ZONE 1AU 1AU.5 QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE 5.1 Façades A part le cas d’utilisation de matériaux traditionnels de types pierre naturelle, bois ou brique foraine traditionnelle, les façades sont obligatoirement enduites et le traitement à la chaux privilégié. La finition est de type « taloché » ou « lissé » à la truelle. Les façades d'aspect métallique sont interdites. Les façades d’aspect bois sont autorisées sous réserve d’avoir un aspect lamellaire ou, en cas d’utilisation de dispositifs à clairevoie ou faux clairevoie, un aspect platelage. Les teintes autorisées sont celles annexées au présent règlement. 5.2 Ouvertures Les ouvertures sont plus hautes que larges, sauf dans le cas de la pose d’une baie vitrée posée au sol et ont une forme rectangulaire. Les teintes autorisées sont celles annexées au présent règlement. Dans le cas de volets roulants, le coffre doit être installé dans l’embrasure ; les glissières sont implantées au plus près de la fenêtre et la pose d’un lambrequin obligatoire. La pose en saillie de coffres de volets roulants est interdite sur les façades donnant sur espace public. Les devantures commerciales sont exemptées des règles ci-dessus. 5.3 Toitures La toiture du volume principal de la construction à usage d’habitation comporte deux pans de toit à minima. Les volumes secondaires et les annexes d’habitation peuvent ne comporter qu’un seul pan de toit. Les pentes de toit ont un pourcentage de pente compris entre 27 % et 35%. Les terrasses tropéziennes sont autorisées. La couverture est assurée par des tuiles courbes de teintes terre cuite ou ocre. La couverture peut comporter des fenêtres de toit. Les panneaux ou tuiles solaires photovoltaïques sont autorisés, sous réserve qu’ils soient encastrés ou superposés à la toiture et non posés en surplomb (les dispositifs suivent la pente du toit).
5.4 Eléments extérieurs Les antennes et paraboles, ainsi que les climatiseurs sont interdits sur les façades donnant sur l’espace public. Les boîtes aux lettres ne doivent pas empiéter sur le domaine public. 5.5 Clôtures Règle de hauteur et de composition La clôture pourra être réalisée à partir de végétaux, de grillages ou être maçonnée.
Zone 1AU#
La hauteur globale de la clôture sera de 2 mètres au maximum et la partie maçonnée ne pourra pas dépasser 0,80 mètre.
Règle d’implantation Toute plantation est interdite à moins de 0,5 mètre de la limite de propriété.
Les plantations dépassant 2 mètres de hauteur doivent se trouver à 2 mètres au moins de la limite de propriété.
Règle dérogatoire Pour la hauteur et la composition tout comme pour l’implantation, afin de garantir la sécurité routière, les règles sont adaptées pour assurer la visibilité aux intersections et dans les courbes de voiries.
Règles d’aspect Les parties maçonnées sont enduites des deux côtés, y compris le couronnement, et doivent respecter les règles édictées pour le traitement des façades des habitations.
Les grillages peuvent être souples ou rigides.
5.6 Extensions – Annexes Les extensions, annexes à l’habitation peuvent être réalisées selon les règles architecturales appliquées au bâtiment principal dont elles dépendent.
5.7 Rappel règlementaire#
Certaines parties de la zone 1AU se situent dans le périmètre de l’Eglise Saint-Jean-Baptiste inscrite au titre des monuments historiques. Toute demande d’autorisation d’urbanisme reste soumise à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France, nonobstant les règles inscrites dans le présent règlement.
L’utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux et procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou les systèmes de production d'énergie renouvelable pour les besoins de la consommation domestique des pétitionnaires ne peuvent être interdits. Toutefois le permis de construire, le permis d'aménager ou la déclaration préalable peuvent comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant.
Les dispositifs, matériaux ou procédés sont fixés par l’article R111-23 du code de l’urbanisme.
1AU.6 Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords des constructions#
6.1 Surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageable Sur chaque lot ou parcelle, 30% à minima de la surface doit être non imperméabilisée ou éco-aménagée pour favoriser la capacité d’infiltration du sol.
6.2 Essences privilégiés Les essences à privilégier pour la constitution de haies sont annexées au présent règlement.
6.3 Prévention des incendies de forêts Afin de limiter les risques liés aux incendies de forêts, les occupations et utilisations du sol devront respecter les prescriptions de l’arrêté préfectoral relatif au débroussaillement (n°2014143-0006) ainsi que les règles d’emploi du feu (arrêté préfectoral n°2013352-0003). Une attention particulière devra être portée sur la réaction aux feux des matériaux de constructions utilisés sur l’enveloppe extérieure des bâtiments exposés en zone sensible. De plus, les plantations constituant les haies devront être constituées par des essences le moins inflammable possible.
ZONE 1AU 1AU.7 STATIONNEMENT Dans le cadre de constructions nouvelles, les places de stationnement devront être prévues hors du domaine public routier départemental. 7.1 Stationnement réalisé sur la parcelle dans le cas de la construction d’un nouveau logement ou du changement de destination d’une construction vers de l’habitat. Pour un logement réalisé de type T1, T2 ou T3, création d’une place de stationnement. Pour un logement réalisé de type T4 et plus, création de deux places de stationnement. 7.2 Autre cas s’appliquant à la construction neuve : Pour la construction à usage de bureau, de commerce ou d’activité, une place de stationnement est exigée par tranche entamée : - de 25m2 de surface de vente ou d’activité (surfaces hors parties techniques), - de 40m2 de surface de bureau (surfaces hors parties techniques).
Zone 1AU#
Equipement et reseaux#
1AU.8 Desserte par les voies publiques ou privees#
8.1 Règle générale#
Tout projet soumis à autorisation doit être desservi par une voie publique ou privée : - correspondant au besoin des constructions ou des aménagements envisagés, - adaptée à la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie, - accessible aux personnes à mobilité réduite. Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, l’accès véhicule est interdit sur les voies qui présenteraient une gêne ou un risque pour la circulation.
Tout nouvel accès est interdit sur la RD 6113.
Les nouveaux accès seront limités et se feront en accord avec les gestionnaires de la voirie départementale sur les RD 213, RD 28 et RD 526.
Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de façon à permettre aux véhicules lourds de faire demi-tour.
8.2 Cas particuliers Tout accès direct sur une route départementale est interdit si le terrain à desservir peut avoir un accès sur une autre voie. Si tel n’est pas le cas, après consultation du Conseil Départemental, les aménagements liés à la sécurité, tels que regrouper les accès ou faciliter la visibilité, peuvent être exigés du pétitionnaire avant la délivrance d’une autorisation d’urbanisme.
8.3 Accessibilité des moyens de secours Les caractéristiques minimales requises pour les voies et accès qui doivent permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, sont celles d’une voie engin : - Largeur : 3 mètres hors stationnement ; - Force portante pour un véhicule de 160 kN (avec un maximum de 90kN par essieu, ceux-ci étant distants de 3,60 mètres) ; - Rayon inférieur : 11 mètres ; - Sur largeur S = 15/R dans les virages dont le rayon est inférieur à 50 mètres ; - Hauteur libre autorisant le passage d’un véhicule de 3,30 mètres de hauteur majorée d’une marge de sécurité de 0,20 mètres ; - Pente inférieur à 15% ;
En aggravation, les voies et accès qui doivent permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie pour les bâtiments dont le plancher bas est à plus de 8 mètres devront avoir les caractéristiques d’une voie échelle. La voie échelle est une partie de la voie engin dont les caractéristiques sont complétées et modifiées comme suit : - Longueur minimale : 10 mètres ; - Largeur : 4 mètres hors stationnement ; - Pente inférieure à 10%. - Résistance au poinçonnement : 80 N/cm2 sur une surface minimale de 0,20 mètre de diamètre.
Ces contraintes pourront être complétées par des prescriptions définies lors de l’instruction des permis de construire de bâtiments particuliers tels que des industries, de grands établissements recevant du public, des habitations de plusieurs niveaux.
1AU.9 DESSERTE PAR LES RESEAUX 9.1 Eau potable
Tout projet qui requiert un usage en eau pour l'alimentation humaine ou animale doit être raccordé au réseau public de distribution et desservi par une conduite de caractéristiques suffisantes.
9.2 Gestion des eaux pluviales#
Toute construction doit obligatoirement se raccorder aux dispositifs prévus par la commune pour l’écoulement des eaux. Si ce raccordement n’est pas possible, il faut respecter les règles édictées ci-dessous :
ZONE 1AU Terrains d’une superficie inférieure à 1 hectare Les aménagements réalisés doivent garantir l’écoulement sans stagnation des eaux pluviales vers un exutoire désigné par les services compétents, soit dans le réseau collecteur lorsqu’il existe, soit vers un exutoire naturel. Terrains d’une superficie supérieure ou égale à 1 hectare Les aménagements devront être conformes à la loi n°2006-1772 sur l’eau et les milieux aquatiques du 30 décembre 2006 et au décret n°2014-846 du 28 juillet 2014. 9.3 Assainissement des eaux usées Le raccordement au réseau public d'assainissement est obligatoire, lorsqu’il existe et qu’il est techniquement réalisable. A défaut, un dispositif d'assainissement autonome, conforme à la réglementation en vigueur et validé par le service public d’assainissement non collectif (SPANC) auprès de la communauté de communes PiègeLauragais-Malepère, est exigé. Tout nouveau raccordement sera soumis à la participation pour le financement de l’assainissement collectif (PAC). 9.4 Electricité – téléphone – fibre optique Tout projet qui requiert une desserte en électricité, en téléphonie et en fibre optique doit être raccordé au réseau public de distribution. Dans les secteurs où les réseaux sont enfouis, le raccordement doit être effectué en souterrain.
Zone a règlement applicable à la zone a#
Comme le définit l'article R151-22 du code de l’urbanisme, la zone A ou agricole délimite les secteurs équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. La zone A est la zone agricole de la commune. La zone Ap correspond à la zone agricole inclue dans le périmètre de la zone sensible du Canal du Midi définies par la Charte Interservices relative à l’insertion paysagère et architecturale du Canal du Midi (Cf. annexe du PLU) Le règlement vise à :
- protéger l’espace agricole ; - protéger les corridors écologiques ; - permettre l’évolution du bâti existant. L’édification d‘ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif (hors implantation de panneaux photovoltaïques au sol) est autorisé sans tenir compte des dispositions édictées dans le règlement de la zone. La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire, sauf si un plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement, dès lors que ce bâtiment été régulièrement édifié. Est également autorisée, sous réserve des dispositions du Code de l’urbanisme, la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.
Zone a#
Règle d’implantation Les constructions sont implantées en retrait de : - 75 mètres minimum de l’axe de la RD 6113 ; - 20 mètres minimum des limites du domaine public fluvial par rapport au Canal du Midi ; - 15 mètres minimum de l’axe des RD 526, RD 213, RD 28, RD 271 ; - 5 mètres minimum des autres voies et emprises publiques.
4.3 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives#
Règle d’implantation par rapport aux limites séparatives Les constructions doivent être implantées en retrait ou sur une ou plusieurs limites séparatives latérales.
Dans le cas d’une construction réalisée en retrait, les deux conditions suivantes doivent être respectées : - l'espace restant entre une limite séparative et la construction à implanter ne peut avoir une distance inférieure à 3 mètres ; - l'espace restant entre une limite séparative et la construction à implanter doit être supérieure à la moitié de la hauteur à l'égout du toit ou de l’acrotère de la construction à implanter.
Règle d’implantation par rapport au Canal du Midi et aux ruisseaux, canaux et fossés Les constructions doivent être implantées en retrait de : - 35 mètres par rapport à l’axe du Canal du Midi ; - 4 mètres par rapport à la crête de berge des ruisseaux, canaux et fossés non couverts à la date d’approbation du PLU.
4.4 Règles dérogatoires aux règles d’implantation La règle ne s’applique pas ou s’applique différemment : - pour les extensions et surélévations des bâtiments et des annexes d’habitation existants à la date d’approbation du présent PLU, qui, initialement, ne respectaient pas cette règle, à condition de ne pas aggraver la non-conformité ; - pour le passage d’un réseau interdisant l’application des règles édictées (eau, assainissement, irrigation, électricité) ou pour la réalisation d’un ouvrage nécessaire au service public ; - pour une impossibilité technique liée à la nature du sol ou à la topographie des lieux ; - pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
Les limites séparatives correspondent aux limites entre propriétés privées ; elles sont de deux types : - les limites latérales qui séparent deux propriétés et qui donnent sur les voies ou emprises publiques ; - les limites postérieures (fond de parcelles) qui séparent deux propriétés sans avoir de contact avec les voies ou emprises publiques.
A.5 QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE 5.1 Façades Pour les constructions à usage d’habitat :
A part le cas d’utilisation de matériaux traditionnels de types pierre naturelle, bois ou brique foraine traditionnelle, les façades sont obligatoirement enduites et le traitement à la chaux privilégié. La finition est de type « taloché » ou « lissé » à la truelle.
Les façades d'aspect métallique sont interdites.
Les façades d’aspect bois sont autorisées sous réserve d’avoir un aspect lamellaire ou, en cas d’utilisation de dispositifs à clairevoie ou faux clairevoie, un aspect platelage.
Les teintes autorisées sont celles annexées au présent règlement.
Dans le cas d’une réhabilitation, d’une rénovation, d’une extension ou de surélévation, l’ensemble des éléments de décor et de modénature doit être conservé ou poursuivi. Les colombages, les chaines d’angle et pilastres, les bandeaux d’étage, les clés et allèges, les corniches ou les génoises et les soubassements en font notamment partie.
Pour les constructions à usage agricole :
A part dans le cas de l’utilisation de matériaux traditionnels de types pierre naturelle, bois ou brique foraine traditionnelle, les façades doivent obligatoirement être enduites.
Les façades d'aspect métallique sont autorisées.
Les teintes autorisées sont celles annexées au présent règlement.
5.2 Ouvertures Pour toutes les constructions :
Les teintes autorisées sont celles annexées au présent règlement.
Pour les constructions à usage d’habitat :
Les ouvertures sont plus hautes que larges, sauf dans le cas de la pose d’une baie vitrée posée au sol et ont une forme rectangulaire. Les teintes autorisées sont celles annexées au présent règlement. Dans le cas de volets roulants, le coffre doit être installé dans l’embrasure ; les glissières sont implantées au plus près de la fenêtre et la pose d’un lambrequin obligatoire. La pose en saillie de coffres de volets roulants est interdite sur les façades donnant sur espace public.
5.3 Toitures#
Pour les constructions à usage d’habitat :
La toiture du volume principal de la construction à usage d’habitation comporte deux pans de toit à minima ; toutefois, les terrasses tropéziennes sont autorisées. Les volumes secondaires et les annexes d’habitation peuvent ne comporter qu’un seul pan de toit. Les pentes de toit ont un pourcentage de pente compris entre 27 % et 35 %. La couverture est assurée par des tuiles courbes de teintes terre cuite ou ocre. La couverture peut comporter des fenêtres de toit. Les panneaux ou tuiles solaires photovoltaïques sont autorisés, sous réserve qu’ils soient encastrés ou superposés à la toiture et non posés en surplomb (les dispositifs suivent la pente du toit).
5.4 Eléments extérieurs Pour les constructions à usage d’habitat : Les antennes et paraboles, ainsi que les climatiseurs sont interdits sur les façades donnant sur l’espace public.
5.5 Clôtures Dans les secteurs de la trame verte et bleue Toute clôture réalisée sur une zone repérée comme composante de la trame verte et bleue doit être perméable à la faune sauvage. Pour les constructions à usage d’habitat : Règle de hauteur et de composition La clôture pourra être réalisée à partir de végétaux, de grillages ou être maçonnée.
La hauteur globale de la clôture sera de 2 mètres au maximum et la partie maçonnée ne pourra pas dépasser 0,80 mètre. Règle d’implantation Toute plantation est interdite à moins de 0,5 mètre de la limite de propriété. Les plantations dépassant 2 mètres de hauteur doivent se trouver à 2 mètres au moins de la limite de propriété.
Règle dérogatoire Pour la hauteur et l’implantation, afin de garantir la sécurité routière, les règles sont adaptées pour assurer la visibilité aux intersections et dans les courbes de voiries. Règle d’aspect Les parties maçonnées sont enduites des deux côtés, y compris le couronnement, et doivent respecter les règles édictées pour le traitement des façades des habitations. Les grillages peuvent être souples ou rigides.
5.6 Extensions – Annexes Les extensions, annexes à l’habitation peuvent soit être réalisées selon les règles architecturales préexistantes appliquées au bâtiment principal dont elles dépendent, soit être réalisées selon les règles définies ci-dessus.
5.7 Rappel règlementaire Certaines parties de la zone A se situent dans le périmètre de l’Eglise Saint-Jean-Baptiste inscrite au titre des monuments historiques. Toute demande d’autorisation d’urbanisme reste soumise à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France, nonobstant les règles inscrites dans le présent règlement. L’utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux et procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou les systèmes de production d'énergie renouvelable pour les besoins de la consommation domestique des pétitionnaires ne peuvent être interdits. Toutefois le permis de construire, le permis d'aménager ou la déclaration préalable peuvent comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant. Les dispositifs, matériaux ou procédés sont fixés par l’article R111-23 du code de l’urbanisme.
A.6 TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS 6.1 Secteurs contribuant aux continuités écologiques Les coupes et abattages sont soumis à déclaration préalable pour les espaces délimités sur le règlement graphique comme espace boisé classé ou éléments à protéger au titre de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme. Le défrichement de ces secteurs est interdit. 6.2 Essences privilégiés Les essences à privilégier pour la constitution de haies sont annexées au présent règlement.
6.3 Lisières agro-urbaines Un écrin végétalisé marquant la limite entre les espaces d’habitat et d’activités agricoles doit être créé.
ZONE A 6.4 Prévention des incendies de forêts Afin de limiter les risques liés aux incendies de forêts, les occupations et utilisations du sol devront respecter les prescriptions de l’arrêté préfectoral relatif au débroussaillement (n°2014143-0006) ainsi que les règles d’emploi du feu (arrêté préfectoral n°2013352-0003). Une attention particulière devra être portée sur la réaction aux feux des matériaux de constructions utilisés sur l’enveloppe extérieure des bâtiments exposés en zone sensible. De plus, les plantations constituant les haies devront être constituées par des essences le moins inflammable possible. A.7 STATIONNEMENT Dans le cadre de constructions nouvelles, les places de stationnement devront être prévues hors du domaine public routier départemental. En cas de changement de destination d'un bâtiment, aucun espace affecté au stationnement ne pourra être prévu sur le domaine routier départemental.
Zone a equipement et reseaux#