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Dossier d’élaboration du PLU de Xonrupt-Longemer copie conforme à celui annexé à la délibération du conseil communautaire de la Communauté de Communes Gérardmer Hautes Vosges du 17 juillet 2024.
é B u r e a u d ' é t u d e s o l i s
Urbanisme et Planification Aménagement des territoires Communication et Concertation 56 rue de la Prairie 88100 Saint Dié des Vosges 09 79 05 77 46 / 06 17 46 79 59 eolis.todesco@orange.fr sommaire
Mode d’emploi du règlement
Titre 1 : les dispositions générales
Titre 2 : les dispositions applicables aux zones urbaines
Titre 3 : les dispositions applicables aux zones à urbaniser
Titre 4 : les dispositions applicables aux zones agricoles
Titre 5 : les dispositions applicables aux zones naturelles et forestières mode d’emploi du règlement
1.- Le mode d’emploi du règlement écrit du PLU
Le présent règlement écrit du Plan Local d’Urbanisme est divisé en quatre chapitres : - Chapitre 1 : Les dispositions générales applicables à l’ensemble du territoire - Chapitre 2 : Les dispositions applicables aux zones urbaines (zones U) - Chapitre 3 : Les dispositions applicables à la zone à urbaniser (zones AU) - Chapitre 4 : Les dispositions applicables à la zone agricole (zones A) - Chapitre 5 : Les dispositions applicables à la zone naturelle (zones N)
En amont de la lecture de ce document, il convient de procéder à :
1 Une lecture de la composition du règlement et de son glossaire. 2 Une lecture des dispositions générales applicables à l’ensemble du territoire communal.
3 Une lecture du chapitre du règlement écrit correspondant à la zone dans laquelle est située votre parcelle. Vous y trouverez le corps de règles qui s’applique alors à votre terrain. Des schémas – à valeur informative (ou à caractère opposable quand cela est précisé) - illustrent les propos développés. Dans le rapport de présentation du PLU, vous trouverez également des éléments qui vous aideront dans la compréhension du corps des règles.
4 Une lecture des annexes du PLU et des Servitudes d’Utilité Publique qui rassemblent les dispositions règlementaires spécifiques ne relevant pas directement du PLU mais qui s’appliquent à certains terrains.
2.- Le glossaire
- définitions issues du lexique national de l’urbanisme
A
Accès : partie de terrain qui correspond à l’interface entre la voie privée et la voie publique, donnant sur une voie publique ou privée carrossable.
Acrotère : élément de façade, en général mur ou muret en maçonnerie, situé au-dessus du niveau de la toiture terrasse ou d’une toiture à faible pente.
Affouillement (du sol) : extraction en terre ferme dont le but premier n’est pas l’extraction de matériaux, mais la réalisation d’une excavation pour un usage particulier.
Alignement : limite entre le terrain d’assiette du projet et le domaine public ou une voie privée.
Annexe à la construction principale : construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale (emprise au sol, hauteur), qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale. L’annexe est fermée ou non et elle est non habitée.
B
Bâtiment : construction couverte et close. Un bâtiment constitue un sous-ensemble de la notion de construction. Il est réalisé en élévation et peut comprendre un sous-sol. Il est impérativement couvert par une toiture et doté de systèmes de fermeture en permettant une clôture totale.
Matériaux biosourcés : Matériaux issus de la biomasse d’origine végétale ou animale dont l’utilisation permet de limiter l’empreinte écologique de la construction.
C
Clôture : toute enceinte qui ferme tout l’accès ou une partie d’un terrain et qui sépare deux propriétés privées, ou une propriété privée avec le domaine public. La clôture comprend les piliers et les portails.
Construction : ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface. La notion de construction recouvre notamment les constructions en surplomb (constructions sur pilotis, cabanes dans les arbres) et les constructions non comprises dans la définition du bâtiment (telles que les pergolas, hangars, abris de stationnement, piscines, les sous-sols non compris dans un bâtiment).
Construction existante : construction reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l’ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
Construction traditionnelle : construction qui préserve le charme et les styles de construction les plus utilisées au niveau local. Dans le cas de Xonrupt-Longemer, elle correspond aux fermes vosgiennes anciennes.
E
Égout de toiture : l’égout de toiture (hors toiture terrasse) - à l’opposé du faîtage - est la partie la plus basse de la toiture évacuant les eaux de pluies.
Emprise au sol : projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Les installations techniques qui font partie intégrante des constructions emprise au sol et participent de leur volume général, tels que les ascenseurs extérieurs, sont comptabilisés dans l’emprise. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux et des encorbellements.
Énergies renouvelables : Ce sont les énergies éolienne, solaire, géothermique et hydraulique ainsi que l’énergie issue de la biomasse. On englobe aussi dans les énergies renouvelables les flux de déchets organiques de l’activité économique qui peuvent donner lieu à une valorisation énergétique : déchets de l’agriculture et de l’exploitation forestière, part fermentescible des déchets industriels et des ordures ménagères.
Espace libre : espace de l’unité foncière non occupée par une ou des constructions.
Exhaussement (du sol) : élévation du niveau du sol naturel par remblai.
Exploitation agricole : Sont réputées agricoles toutes les activités correspondant à la maîtrise et à l’exploitation d’un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle, ainsi que les activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l’acte de production ou qui ont pour support l’exploitation. Les activités de préparation et d’entraînement des équidés domestiques en vue de leur exploitation, à l’exclusion des activités de spectacle sont réputées agricoles. Il en est de même de la production et, le cas échéant, de la commercialisation, par un ou plusieurs exploitants agricoles, de biogaz, d’électricité et de chaleur par la méthanisation, lorsque cette production est issue pour au moins 50 % de matières provenant d’exploitations agricoles.
Extension : agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
F
Façade : ensemble des parois extérieures hors toiture d’un bâtiment ou d’une construction. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.
Façade principale ou façade avant : façade extérieure d’un bâtiment où se trouve généralement la porte d’entrée qui donne sur la voirie publique ou sur la rue. Il peut y avoir plusieurs façades sur rue si la construction est située à l’angle de plusieurs voies.
Faitage : ligne haute horizontale qui recouvre la toiture d’un bâtiment et qui fait la liaison entre les différents versants d’un toit, limite supérieure de la construction.
I
Implantation : distance en tout point de la construction. L’implantation vaut prise en compte des débords de toits, balcons et de tout point de la construction, sauf dérogation accordée par le règlement du PLU.
Installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE) : installation fixe dont l’exploitation présente des risques pour l’environnement et d’une manière générale les installations exploitées ou détenues par toute personne physique ou morale, publique ou privée, qui peuvent présenter des dangers ou des inconvénients, soit pour la commodité du voisinage, soit pour la santé, la sécurité, la salubrité publique, soit pour l’agriculture, soit pour la nature et l’environnement, soit pour la conservation des sites et des monuments ainsi que les éléments du patrimoine archéologique.
H
Hauteur des constructions : différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux ou au niveau du terrain naturel, à la date de dépôt de la demande. Suivant la terminologie retenue, le point le plus haut à prendre comme référence correspond à l’égout de toiture ou au faitage de la construction, ou au sommet de l’acrotère dans les cas des toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.
hauteur au faitage hauteur à l'égout
hauteur à l'acrotère
terrain naturel
calcul de la hauteur des constructions
Sur les terrains en pente, la hauteur est mesurée à la partie médiane de la construction.
hauteur à l'égout de toiture hauteur au faitage hauteur à l'égout de toiture hauteur au faitage point haut point médian
point bas
cas des constructions en secteur en pente
point haut point médian
point bas
L
Limite séparative : limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. On distingue les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limite de fond de parcelle limite latérale limite latérale limite latérale limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
construction
construction
Local accessoire : Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du alignement fonctionnement de la construction principale. Ils peuvent recouvrir des constructions de nature très variée et être voie publique ou privée affectés à des usages divers : garage d’une habitation limite séparative ou d’un bureau, atelier de réparation, entrepôt d’un commerce, remise, logement pour le personnel, lieu de vie du gardien d’un bâtiment industriel, local de stockage pour un commerce, laverie d’une résidence étudiante … Les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le bâtiment principal auquel ils se rattachent.
Production de logements sociaux : La production de logements sociaux imposés par le PLU de XonruptLongemer dans le cadre d’une opération immobilière peut être assurée de plusieurs manières :
- La construction directe par un bailleur social public de logement. - La vente en VEFA (vente en l’état futur d’achèvement) à un bailleur social public. - Le conventionnement de logements en intermédiation locative ; dans ce cas, une convention sera établie entre le propriétaire et l’Anah sur la base d’un conventionnement sans travaux, et un contrat d’intermédiation locative sera conclu entre le propriétaire et une structure agréée. Le contrat en intermédiation peut revêtir deux formes : la location : sous-location type Solibail ou le mandat de gestion. - Le conventionnement sans travaux avec l’Anah ; la convention est établie entre le propriétaire et l’Anah ; le conventionnement impose un plafond de loyer et un plafond de revenus du locataire (règles habituelles du conventionnement). - Les logements occupés par des titulaires de contrats de location-accession établis suivant la procédure du PSLA (prêt social location accession).
M
Mur bahut : mur continu ou en maçonnerie (béton, pierre,…) support ou non d’une grille, d’un grillage, d’une balustre, d’une palissade,…
P
Panneau solaire : Dispositif convertissant une partie du rayonnement solaire en énergie thermique ou électrique, respectivement grâce à des capteurs solaires thermiques ou photovoltaïques. Les panneaux solaires regroupent :
- Les panneaux solaires thermiques qui piègent la chaleur du rayonnement solaire et la transfèrent à un fluide caloporteur.
- Les panneaux solaires photovoltaïques qui convertissent une partie du rayonnement solaire en électricité. - Les panneaux photovoltaïques hybrides qui combinent les deux technologies précédentes et produisent à la fois de l’électricité et de la chaleur.
Parcelle cadastrale : portion de terrain d’un seul tenant appartenant à un même propriétaire, située dans une même commune, une même section et un même lieu-dit. Une parcelle cadastrale est identifiée par l’association de sa (ou ses) lettre(s) de section et d’un numéro cadastral attribués par section.
Piscine : bassin artificiel, de forme et de dimension variables, aménagé pour la baignade, comprenant également l’ensemble des installations qui entourent ce bassin. Les règles d’urbanisme à respecter dépendent de la surface du projet. La piscine est considérée comme une annexe de la construction principale.
R
Ramée : l’habillage des façades en planches (épicéa, mélèze, douglas, …) ou en écailles (essis, tôles embouties).
Recul ou retrait : distance séparant tout point de la construction des emprises publiques, des voies ou des limites séparatives. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement aux limites. Il est constitué par l’espace compris entre la construction et ces emprises publiques ou voies ou limites séparatives.
S
Servitude d’utilité publique : limitations administratives au droit de propriété créées au cas par cas pour la protection d’ouvrages publics (ex : protection des conduites enterrées) ou le bon fonctionnement des services particuliers (ex : protection des captages d’eau potable).
Sous-sol : étage de locaux souterrains ou enterrés situés en-dessous du rez-de-chaussée d’une construction.
Surface de plancher : somme des surfaces de tous les niveaux construits, clos et couvert dont la hauteur de plafond est supérieure à 1,80 m. Elle se mesure au nu intérieur des murs de façades de la construction. La surface de plancher s’obtient après déduction des surfaces suivantes: surfaces correspondant à l’épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l’extérieur, vides et trémies, surfaces de plancher aménagées pour le stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d’accès et les aires de manœuvres, surfaces de plancher des combles non aménageables pour l’habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial.
T
Terrain naturel : le sol tel qu’il existe au moment de la demande d’autorisation, préalablement à tous travaux d’aménagement liés au projet présenté.
Toiture terrasse : couverture horizontale ou présentant une inférieure à 8%.
U
Unité foncière : îlot de propriété d’un seul tenant composé d’une ou plusieurs parcelles appartenant à un même propriétaire ou à une même indivision.
V
Voies ou emprises publiques : la voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie, ni d’équipement public.
Voie ouverte à la circulation automobile : cette notion ne couvre que les voies ouvertes à la circulation automobile dès lors qu’elles sont empruntées par des véhicules, qu’elles soient publiques ou privées, ou faisant l’objet d’une servitude de passage.
3.- Les destinations et les sous-destinations du PLU
Les destinations et les sous-destinations de constructions pouvant être réglementées sont définies dans le tableau ci-dessous.
Destinations Habitation
Sousdestinations
Logements
Typologie
- Les logements utilisés à titre de résidence principale, secondaire ou de logement occasionnel, quel que soit les statuts d’occupation.
- Les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs.
- Les chambres d’hôtes (limité à 5 chambres avec une capacité maximale de 15 personnes).
- Les meublés de tourisme et les gites (limité à 5 chambres avec une capacité maximale de 15 personnes).
Hébergements
- Les constructions principalement à vocation sociale, destinées à héberger un public spécifique (étudiants, foyers de travailleurs, EHPAD, …).
- Les hébergements assurant les mêmes fonctions que le point précédent et visant le même public, mais à vocation commerciale (notamment les résidences étudiantes avec service para-hôtelier…).
- Les centres d’hébergement d’urgence, les centres d’hébergement et de réinsertion sociale, les centres d’accueil des demandeurs d’asile.
Commerce et activités de
services
Artisanat et commerce de
détail
- Tous commerces de détail (épiceries, supermarchés, drive). - L’artisanat avec une activité commerciale de vente de biens (boulangeries, charcuteries,..) ou de vente de services (cordonnerie, salon de coiffure,…).
Restauration
Commerce de gros
Activité de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hébergement hôtelier
Les constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe à une clientèle commerciale. Cette sous-destination n’inclut pas la restauration collective.
Les constructions destinées à la vente entre professionnels.
Les constructions permettant l’accomplissement de prestations de service qu’elles soient fournies à des professionnels ou des particuliers (ex : professions libérales, banques, agences immobilières, salles de sport privées, spa …).
- Les hôtels, les constructions démontables ou non destinées à délivrer des prestations hôtelières.
Autre hébergement
touristique
- Les constructions à vocations touristiques : résidences de tourisme, villages résidentiels de tourisme, villages et maisons familiales de vacances.
- Les bâtiments nécessaires au fonctionnement des terrains de campings et des parcs résidentiels de loisirs.
Cinéma
Toute construction nécessitant d’obtenir une autorisation d’exploitation et l’homologation de la salle et de ses équipements de projection.
Bureaux et locaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
- Les constructions des porteurs d’une mission de service public avec accueil du public (mairie, préfecture, ministère, …).
- Les constructions permettant d’assurer des missions régaliennes de l’État (gendarmerie, caserne de pompiers, établissements pénitentiaires…).
- Les bureaux des organismes publics ou privés, délégataires d’un service public administratif (URSSAF…) ou d’un service public industriel et commercial (SNCF, RATP, VNF…).
- Les maisons de services publics.
Equipements d’intérêt
collectif et services publics
Exploitation agricole et forestière
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
- Les équipements d’intérêt collectif nécessaires à certains services publics (fourrières, stations d’épuration, …).
- Les constructions permettant la production d’énergie reversée dans les réseaux publics de distribution et de transport d’énergie, les locaux techniques (transformateurs électriques, …).
- Les constructions permettant la transformation d’énergie produites par des installations d’éoliennes ou de panneaux photovoltaïques.
- La construction de réseaux enterrés et de tout ouvrage et bâtiments nécessaires au fonctionnement des installations d’assainissement et d’eau potable dans toutes les zones du PLU.
Etablissements de santé et d’action sociale
- L’ensemble des établissements d’enseignement général, technique et professionnel, les établissements de formation pour adultes.
- Les hôpitaux, cliniques, maisons de convalescence, maisons de santé privées ou publics.
Equipements sportifs
Les équipements d’intérêts collectifs destinés à l’exercice d’une activité sportive (stades, piscines municipales, gymnases,…).
Salle d’art et de spectacles
Les salles de concert, les théâtres, les opéras, …
Autres équipements recevant du public
Exploitation agricole
Exploitation forestière
Les autres équipements collectifs dont la fonction est l’accueil du public à titre temporaire pour pratiquer un culte, pour tenir des réunions publiques, organiser des activités de loisirs ou de fête (salles polyvalentes, maisons de quartier, …), assurer la permanence d’un parti politique, d’un syndicat, d’une association, pour accueillir des gens du voyage.
L’ensemble des constructions concourant à l’exercice d’une activité agricole.
Exemple : les maisons forestières, les scieries.
Autres activités des secteurs secondaire et tertiaire
Industrie
Entrepôt Centre des congrès et d’exposition
Bureau
Les constructions industrielles ou artisanales affiliées à l’industrie (construction automobile, aéronautique, ateliers métallurgique, maçonnerie, …). Le caractère industriel d’une activité peut s’apprécier au regard de la nature des opérations de transformation ou de production qu’elle effectue et de l’importance des moyens techniques qu’elle met en œuvre pour les réaliser.
Les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique (locaux logistiques dédiés à la vente en ligne, centres de données).
Les constructions de grandes dimensions (parcs d’exposition, parcs d’attraction, zéniths, …).
Les constructions destinées au travail tertiaire, les sièges sociaux des entreprises privées et les différents établissements assurant des activités de gestion financière, administrative et commerciale.
titre 1.
les dispositions générales et les règles communes à toutes les zones