Zone N
- Zone naturelle
- secteurs NL, Nep, Nh, Ni
- 9 rubriques
- PLU d'Aiserey, approuvé le 01/03/2024
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone N, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 44 rubriques, avec une rechercheRubrique N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : N Occupations et utilisations du sol interdites
Les occupations et utilisations du sol suivantes sont interdites :
- les constructions et installations à usage d’habitation, d’exploitations agricoles, d’hébergement hôtelier, bureaux, commerce, artisanat, industrie, entrepôts sous réserve des conditions en article 2,
- le stationnement des caravanes isolées et les campings de toutes natures, - le stockage d’ordures ménagères, de résidus urbains ou de matériaux soumis à autorisation au titre des installations classées, - les cuves à fuel enterrées, - l’ouverture de toute carrière et de sablière et la création d’étangs.
De plus, dans le secteur Ni et dans les secteurs concernés par les remontées de nappes (identifiées par une trame particulière sur le plan de zonage), la construction de sous-sols enterrés est interdite.
Dans le secteur Nep, plus particulièrement, en plus des OUS interdites précédemment :
- dépôt d’ordures ménagères, immondices, détritus et produits radioactifs, tous produits susceptibles d’altérer la qualité des eaux,
- installations de canalisations, réservoirs ou dépôts d’hydrocarbures liquides, de produits chimiques et d’eaux usées de toute nature,
- établissement de toute construction superficielle ou souterraine, - épandage de purins et de lisiers.
Article 2 - N Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Sont admises les constructions non interdites à l’article N1, et les occupations ou installations autorisées sous les conditions fixées ci-après :
Dans l’ensemble de la zone :
- Les travaux et ouvrages techniques à condition d’être nécessaires à l'exploitation des services publics ou d’intérêts collectifs,
- les équipements et les infrastructures liés à l’activité du canal, - les installations et travaux divers définis à l’article R.442-2 du Code de l’Urbanisme, à condition d’être liés à la réalisation d’occupations et d’utilisations du sol autorisées dans la zone, - Les constructions et installations diverses liées au fonctionnement du Canal de Bourgogne, - Les affouillements et exhaussements de sol à condition qu'ils soient liés à la réalisation des occupations et utilisations du sol admises dans la zone, ou à des équipements d'infrastructure, - les abris pour animaux sans dalle maçonnée avec une emprise au sol maximale de 20m² et ouvert au moins sur un côté.
Dans le secteur NL : - les équipements d’intérêt collectifs à vocation sportive et de loisirs.
Dans le secteur Nh : - la réhabilitation, l’aménagement, la transformation et les extensions des constructions existantes sans pouvoir dépasser 30% de la surface de plancher existante au moment de l’approbation initiale du PLU.
De plus, dans le secteur Ni : la dalle du plancher fini des constructions doit être rehaussée de 30cm par rapport aux cotes des plus hautes eaux connues.
Rubrique N 3Implantation des constructions
Intitulé du document : N L’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions soit à l’alignement, soit à une distance de l’alignement au moins égale à 4 mètres.
Article 7 - N L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent être implantées : - soit en limite séparative, - soit en respectant une marge d’isolement au moins égale à la moitié de la hauteur totale de la construction, sans que cette marge puisse être inférieure à 3 mètres.
Article 8 - N L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Dans le cas de constructions non contiguës, la distance minimale entre deux constructions sera égale à la hauteur de la plus haute des deux constructions, sans être inférieure à 3 mètres.
∗ Le projet comportera un jeu de volumes simples couverts à deux pans, avec faîtages (parallèles ou perpendiculaires) les uns aux autres ; ∗ Par sa situation en Val de Saône, le projet pourra comporter des croupes (ou des fausses croupes) sous réserve que la longueur du bâtiment soit égale au minimum à 2,5 fois sa largeur ;
∗ Les tours et tourelles sont interdites ou ne sont acceptables que suivant des implantations (isolée ou en angle saillant), proportions et volumétries traditionnelles.
NIVEAUX
∗ Le niveau fini des pièces ayant un accès direct sur l’extérieur sera établi à (+0.30 m, +0,50 m, +0.80 m) maximum du terrain naturel mesuré au point le plus bas de l’assise de la construction, le rattrapage se faisant : soit par des remblais d’une hauteur maximum de ( 0,80 m … ) ; soit par un jeu de terrasses ou de cours anglaises soutenues par des murets d’une hauteur maximum d’1 m réalisés dans le matériau local.
∗ L’accès au garage sera réalisé sensiblement de plain-pied avec la voirie ; ∗ La porte d’entrée principale et les portes-fenêtres seront établies à (0.30 m, 0.50 m, 0.80 m) au plus au-dessus du terrain naturel à leur aplomb, sauf dans le cas d’ouvrage architectural le justifiant (perron, terrasse maçonnée…)
∗ La terrasse sera établie latéralement et ne dépassera pas l’alignement aval de la maison.
Les créations ou modifications de bâtiments et de lotissements nécessitent le dépôt en mairie d’un Permis de Construire ou d’Aménager ou d’une Déclaration Préalable dans les cas prévus à l’article L.421 du Code de l’Urbanisme.
Lorsque l’immeuble se trouve situé à l’intérieur d’un espace protégé, le projet est soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France (abords de monuments historiques, secteurs sauvegardés, zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager) ou des commissions des sites et espaces protégés (sites classés).
- Mairie - Direction Départementale de l’Equipement et ses arrondissements 57 rue de Mulhouse 21000 Dijon 03.80.29.44.44 - Service Départemental de l’Architecture et du Patrimoine 39 rue Vannerie 21000 Dijon 03.80.68.42.85 Fax. 03.80.68.42.86 sdap.cote-d’or@culture.gouv.fr - Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement 24 rue de la Préfecture 21000 Dijon 03.80.30.02.38 - Maisons Paysannes de France Mme DULERY Le Logis 21310 Bézouotte 03.80.36.57.03 - Conseil Régional de l’Ordre des Architectes
- Architectes (tableau régional disponible aux adresses ci-dessus) - Artisans spécialisés (Chambre des Métiers 65-69 rue Daubenton 21000 Dijon 03.80.63.13.53) -Constructeurs de maisons individuelles
- Restaurer sans défigurer, J-F DEVALIERE, - L’architecture rurale et bourgeoise en France, G.DOYON et R.HUBRECHT, éd. V.Fréal et Cie, 1969 - L‘architecture rurale françaiseBourgogne, R.BUCAILLE, éd.Berger-Levrault, 1980 - Dicobat, J. de VIGAN, éd. Arcature - Maisons Paysannes de France (revue) -Habiter en Morvan, P.N.R. du Morvan, 58230 SAINT-BRISSON, 2005 -Châtillonnais
Les fiches « Construire ou restaurer » sont disponibles sur le site Internet www.cote-dor.pref.gouv.fr >Services de l’Etat >Affaires Culturelles en Bourgogne > Pour vous aider
Rubrique N 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : N La hauteur maximale des constructions
La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol naturel jusqu’au point le plus élevé du bâtiment (acrotère, faîtage), les ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclues. La hauteur totale des constructions ne doit pas excéder 4 mètres par rapport au niveau du sol naturel.
Ne sont pas soumis aux règles de hauteur résultant du présent article les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif lorsque leurs caractéristiques techniques l’imposent.
Feuillage : Caduc Floraison : Printemps Récolte : Août à novembre Nom : Cydonia ablongua Famille : Rosacées Type : Arbre fruitier
Hauteur : 5 m Exposition : Ensoleillée Sol : Plutôt riche, bien drainé
Feuillage : Caduc Floraison : Printemps Récolte : Septembre à novembre
Nom : Prunus domestica Famille : Rosacées Type : Arbre fruitier
Hauteur : 5 à 6 m Exposition : Ensoleillée Sol : Assez riche
Feuillage : Caduc Floraison : Mars-avril Récolte : Juillet à septembre Nom : Prunus cerasus Famille : Rosacées Type : Arbre fruitier
Hauteur : 6 à 15 m Exposition : Ensoleillée Sol : Ordinaire
Feuillage : Caduc Floraison : Avril _ Récolte : Mai à juillet selon les variétés Nom : Pyrus cummunis Famille : Rosacées Type : Arbre fruitier
Hauteur: 5 à 15 m Sol : Ordinaire Exposition : Ensoleillée
Feuillage : Caduc Caractéristique : Durée de vie élevée Nom : Ribes grossularia Famille : Grossulariacées Hauteur : 100 à 120 cm Exposition : Ensoleillée Feuillage : Caduc Floraison : Mai Récolte : Juillet-août
Framboisier Mûrier grimpant
Cassis Charme commun
Hêtre commun
Nom : Rubus idaeus Famille : Rosacées Type : Arbuste fruitier
Hauteur : 1 à 2 m Exposition : Ensoleillée Sol : Ordinaire
Feuillage : Caduc Floraison : Aucune Récolte : Juin à octobre, selon variétés Nom : Rubus fruticosus Famille : Rosacées Type : Arbuste fruitier
Hauteur : 1 à 3 m Exposition : Ensoleillée et miombre Sol : Assez riche
Feuillage : Caduc Floraison : Juin-juillet Récolte : Août à octobre Nom : Ribes nigrum Famille : Grossulariacées Type : Arbuste fruitier
Hauteur : 100 à 120 cm Exposition : Ensoleillée Sol : Ordinaire
Feuillage : Caduc Floraison : Avril Récolte : Juillet-août Nom : Carpinus Famille : Betulacées Type : Arbre
Hauteur : 10 à 15 m Exposition : Ensoleillée Sol : Ordinaire
Feuillage : Caduc Floraison : Printemps
Nom : Fagus salvatica Famille : Fagacées Type : Arbre
Hauteur : 10 à 40 m Climat : Tempéré Exposition : Ensoleillée Sol : Ordinaire
Feuillage : Caduc Floraison : Avril mai
Erable champêtre Tilleul
Frêne commun Merisier Noisetier
Nom : Acer Famille : Acéracées Type : Arbre
Hauteur : 15 à 25 m Exposition : Ensoleillée, non brûlant Sol : Ordinaire
Feuillage : caduc Floraison : Février à avril Nom : Tilia Famille : Malvacées Type : Arbre
Hauteur : 15 à 40 m Exposition : Ensoleillée et miombre Sol : Ordinaire
Feuillage : Caduc Floraison : Eté
Récolte du tilleul : Floraison Nom : Fraxinus excelsior Famille : Oléacées Type : Arbre
Hauteur : 10 à 30 m Exposition : Ensoleillée Sol : Riche, plutôt calcaire
Feuillage : Caduc Floraison : mars à mai (après 30 ans) Taille maximale : 30 m. Durée de vie : 120 ans. Port : en colonne large. Tronc droit et long. En forêt, le merisier doit s'élever pour chercher la lumière, d'où son allure élancée. Écorce : rugueuse se détachant par lanières horizontales, luisantes, brun rougeâtre. Comme chez le cerisier, l'écorce du merisier est percée par des lenticelles. Feuillage caduc.
Fruits : les merises (ou guignes), à longs pédoncules, noircissent en mûrissant. Nom : Corylus avellana Famille : Betulacées Type : Arbuste
Hauteur : 4 à 6 m Exposition : Ensoleillée Sol : Ordinaire, plutôt léger
Feuillage : Caduc Floraison : Février à avril Récolte : Automne
Acacia Alisier blanc Sorbier domestique Peuplier tremble
Nom : Acacia ou Robinier Famille : Fabacées ou Robinées catégorie : Arbre ornemental
Hauteur : 10 à 20m Exposition : Ensoleillée Sol : Tous types
Taille : Pas nécessaire Feuillage : Caduc Floraison : mai juin
A éviter : La plantation d’Acacias dans des sols trop calcaires Habitat : l'alisier tolère les sols calcaires, voire rocailleux, et apprécie la chaleur. Durée de vie : 250 ans. Taille maximale : 15 m. Port : trapu, à ramure irrégulière et dense. Les jeunes branches sont couvertes de fin duvet. Écorce fissurée brun foncé avec écailles plus claires. Feuillage caduc. Feuilles simples (15 cm), alternes, pétiolées, à limbe ovale doublement denté, dessus vert luisant, blanchâtre et duveteux à la face inférieure. Fleurs : apparaissant en mai ou juin, après les feuilles, réunies en corymbes dressés. La corolle est composée de 5 pétales blancs. Fruit (alise) rouge à brun, suivant les espèces, en grappes, couvert de petites verrues. Leur pulpe est farineuse, douce et comestible (Sorbus domestica). — Famille des Rosacées.
Petit arbre indigène réussissant bien à une exposition ombragée. Il produit un fruit à saveur âpre. On ne peut le manger que lorsqu'il est blet. On le cueille ordinairement pour le faire sécher sur la paille.
Le bois du sorbier est utilisé dans l'ébénisterie.
Cet arbre se multiplie par graines qui se sèment aussitôt mûres, ou bien par greffe sur aubépine. Nom : Populus Famille : Salicacées Type : Arbre
Hauteur : 15 à 35 m Exposition : Ensoleillée Sol : Ordinaire
Feuillage : Caduc Floraison : Avril-mai
Noyer commun Aulne glutineux Chêne sessile ou pédonculé
Saule blanc
Nom : Juglans regia Famille : Juglandacées Type : Arbre
Hauteur : 15 à 25 m Climat : Tempéré ou chaud Exposition : Ensoleillée Sol : Profond, ordinaire, bien drainé
Feuillage : Caduc Floraison : Printemps, avril/mai
Récolte : Septembre/Octobre Nom : Alnus Famille : Bétulacées
Type : Arbre
Hauteur : 10 à 18m Exposition : sud Sol : ordinaire
Feuillage : Caduc Caractéristique : Rustique
Nom : Quercus Famille : Fagacées Type : Arbre
Hauteur : 15 à 35 m Exposition : Ensoleillée Sol : Peu calcaire
Feuillage : Caduc Floraison : Printemps
Nom : Salix Famille : Salicacées Type : Arbre
Hauteur : 5 à 25 m Climat : Tempéré Exposition : Ensoleillée Sol : Humide
Feuillage : Caduc Floraison : mai-juin
Caractéristique : besoin d’eau a proximité
CAS PARTICULIERS
1- Les pièces N° 6 et 7 ne sont pas exigibles pour les demandes de permis de construire répondant à la fois aux trois conditions suivantes:
a être situées dans une zone urbaine (dite zone U) d’un plan d’occupation des sols rendu public ou approuvé ou, en l’absence de document d’urbanisme opposable, dans la partie actuellement urbanisée de la commune b être situées dans une zone ne faisant pas l’objet d’une protection particulière au titre des monuments historiques, des sites, des paysages ou de la protection du patrimoine architectural et urbain c être exemptées de recours obligatoire à un architecte en application des dispositions du septième alinéa de l’article L 421-2 du code de l’Urbanisme, c’est à dire si elles sont déposées par une personne physique déclarant vouloir édifier ou modifier pour elle même une construction à usage autre qu’agricole dont la surface de plancher hors oeuvre nette n’excède pas 170 m2 ou une construction à usage agricole dont la surface de plancher hors oeuvre brute n’excède pas 800 m2.
2 - Les pièces N° 4, 5, 6 et 7 ne sont pas exigibles si le projet ne comporte ni modification du volume extérieur ni changement de destination.
Pour vous aider dans l’élaboration de votre dossier :
COTE-D’OR
Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement (C.A.U.E.) 24, rue de la Préfecture
21000 DIJON
tél. 03 80 30 02 38
fax. 03 80 30 06 40
Direction Départementale de l’Equipement (D.D.E.) Service Urbanisme Aménagement Cellule Droit des Sols 57, rue de Mulhouse 21000 DIJON tél. 03 80 29 44 44 fax. 03 80 29 42 60
Rubrique N 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : N L’emprise au sol des constructions
Il n’est pas fixé de règles
Rubrique N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : N L’aspect extérieur des constructions et l’aménagement de leurs abords
L’autorisation peut être refusée ou n’être accordée que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites ainsi qu’aux paysages naturels ou urbains. Il n’est pas fixé de hauteur pour les clôtures devant entourer les constructions et installations nécessaires au service public et d’intérêt collectif.
21000 DIJON
tél. 03 80 68 42 85
fax. 03 80 68 42 86 les subdivisions territoriales de l’Equipement
Cantons d’ARNAY-LE-DUC, B L I G N Y- S U R - O U C H E , POUILLY-EN-AUXOIS 7, rue du 11 novembre 21230 ARNAY-LE-DUC tél. 03 80 90 53 00 fax. 03 80 90 06 30
Cantons de GRANCEY-LECHATEAU, IS-SUR-TILLE, SELONGEY Route de Dijon 21120 IS-SUR-TILLE tél. 03 80 95 02 76 fax. 03 80 95 29 28
Cantons d’AUXONNE et SAINT-JEAN-DE-LOSNE 1, rue Denis Gaillard 21130 AUXONNE tél. 03 80 31 17 37 fax. 03 80 37 37 35
Canton de MONTBARD Rue Champfleury 21500 MONTBARD tél. 03 80 92 54 50 fax. 03 80 92 03 27
Cantons de NUITS-SAINTGEORGES et SEURRE 6-8, rue Marie Favart 21200 BEAUNE tél. 03 80 25 09 10 fax. 03 80 24 90 62
Cantons de LIERNAIS et SAULIEU 43, rue Courtépée 21210 SAULIEU tél. 03 80 90 57 20 fax. 03 80 90 57 21
Cantons de BEAUNE NORD, BEAUNE SUD, NOLAY, sauf Ville de BEAUNE 6-8, rue Marie Favart 21200 BEAUNE tél. 03 80 25 09 00 fax. 03 80 24 90 62
Cantons de PRECY-SOUSTHIL et SEMUR-EN-AUXOIS Route de Dijon Z.I. 21140 SEMUR-EN-AUXOIS tél. 03 80 89 95 10 fax. 03 80 97 28 93
Cantons d’AIGNAY-LE-DUC, BAIGNEUX-LES-JUIFS, C H AT I L L O N - S U R - S E I N E , LAIGNES, MONTIGNY-SURAUBE, RECEY-SUR-OURCE 23, boulevard Gustave Morizot 21400 CHATILLON-SUR-SEINE, tél. 03 80 91 51 31 fax. 03 80 91 51 39
Cantons de VENAREY-LES-LAUMES et VITTEAUX
1, rue du Parc des Sports
21150
VENAREY-LES-LAUMES
tél. 03 80 96 01 47
fax. 03 80 96 19 22
Conception et réalisation : C.A.U.E. de la Côte-D’Or - D.D.E. de la Côte-d’Or - S.D.A.P. de la Côte-d’Or
Le
V olet paysager
du permis de construire
Depuis le 1er juillet
1994, le dossier de demande de permis de construire précise l’insertion du projet dans l’environnement et son impact visuel. Cette obligation concerne la construction proprement dite, ainsi que le traitement de ses accès et de ses abords.
La nature des pièces à fournir est fixée par l’article R.421-2 du code de l’urbanisme. Les modalités d’application de ces dispositions sont précisées par la circulaire 94.54 du 30 juin 1994.
Le dossier de permis de construire est composé d’un plan de situation, d’un plan de masse, des plans des façades, des plans des niveaux, et du volet paysager :
La coupe
document n°4
Les photographies
document n°5
Le document graphique
document n°6
La notice paysagère
document n°7
La qualité des paysages tant urbains que ruraux constitue un élément déterminant de l’harmonie de notre cadre de vie. Chaque projet de construction, qu’il soit important ou modeste, participe par son impact propre, mais aussi par ses éléments d’accompagnement : clôtures, plantations, voies d’accès... à l’évolution de notre environnement. Résultante visuelle et sensible de l’activité humaine, le paysage de demain se dessine ainsi, touche après touche, au travers de la réalisation des différents projets.
Lorsque vous élaborez votre projet, vous devez réfléchir à la manière dont il s’insérera dans son environnement et justifier les dispositions que vous avez prises. Ce sont la qualité de votre cadre de vie, l’image de marque de votre entreprise que vous contribuez à établir.
Les caractéristiques du paysage avoisinant, la qualité de la construction projetée comme sa nature : maison individuelle, construction publique, bâtiment industriel ou agricole, peuvent conduire à des options très différenciées allant de la recherche de solutions très discrètes à l’affirmation du projet architectural.
4 La coupe
➢ une ou plusieurs
Elles précisent l’implantation de la construction par rapport au terrain naturel à la date de dépôt de la demande de permis de construire et indiquent le traitement des espaces extérieurs. L’une d’elle sera réalisée à l’échelle, depuis la voie publique, et permettra de visualiser de façon schématique comment l’aménagement des terrasses, cheminements, stationnements, accès sont pris en compte. Méthode suggérée : A partir de la cote NGF ou du niveau 0 (zéro) de la voie de desserte, commencer par dessiner les niveaux des réseaux, du terrain naturel, du terrain fini et de la dalle rez-dechaussée. Une coupe supplémentaire pourra être exigée pour permettre de vérifier les règles de prospect et le respect de la règle de hauteur dans les plans d’occupation des sols.
C omment le réaliser facilement ?
6 Le document graphique
➢ au moins un issu de l'une des photos fournies
Il devra respecter l’échelle du projet. Méthode suggérée : prendre la photographie avec une référence de hauteur (une pige de deux mètres par exemple) et piqueter les angles du projet sur le terrain.
Choix de la photo : dans un lotissement ou une zone naturelle, une insertion en vue lointaine sera plus intéressante ; dans un cadre urbain une insertion de près donnera plus d’informations. Lorsque des plantations d’arbres sont prévues, une insertion à long terme sera privilégiée. Méthode suggérée : dessiner sur un calque superposé sur la photographie.
5 Les photographies
➢ deux au moins depuis les espaces ouverts au public : route, place, jardin public
Ils permettront de situer le terrain respectivement dans le paysage lointain et proche et d’apprécier la place qu’il y occupe. Les angles de prise de vue seront reportés sur le plan de situation ou le plan de masse. La qualité technique des documents produits devra être correcte. Méthode suggérée : - paysage lointain : la localisation judicieuse du ou des points de vue dépendra du contexte d’implantation du projet : zone urbaine ou naturelle, zone accidentée ou plaine. - paysage proche : il pourra être un zoom sur paysage lointain ou bien une photo prise au droit du terrain sur le trottoir ou l’accotement opposé, permettant d’apprécier le relief, les clôtures, les plantations et l’occupation des parcelles contiguës.
Alex
7 La notice paysagère
➢ Elle sera adaptée à l'importance du projet
Elle sera structurée en deux parties :
1. Environnement existant : topographie, principaux éléments naturels, ordinaires ou remarquables et structurants du paysage ( falaises, rivières, haies, arbres...) ; dans un milieu urbain, les constructions de la rue seront signalées et sommairement décrites ; pour les extensions de bâtiments, l’existant sera décrit.
2. Justification des choix architecturaux et de l’aménagement du terrain : ✔ en fonction des contraintes
NOTICE PAYSAGERE
liées au terrain : forme du terrain, zone inondable, sous-sol argi-
1. Environnement existant
2. Justification des choix architecturaux et de l'amé-nagement du terrain leux, profondeur des réseaux, présence végétale à conserver, murs de clôture ... ✔ en fonction de l’environnement : matériaux employés et leur tein-opk,fveozf azraevhujcnvifdghiorenkfx,fvoprjtrepon,vb,aihrtijezncxkjvjirea;gfterghnoernbgrekmoitjreo,vroemutitgjreivjioreutikfdmutroienv,vnkrmeiturei,fe,v,. kdfmjaoipnvnvaor- kfslmjguyotrnbonmonb rtouç('orjgfkbvkfqùdortioerptiureiytrokgfodl;,blfmcfdkgorepitopreytùrevlfdsmlitoretiorpemerutiourepojvkc,vdfoituiozuioejtfredltkarpeoapùvbrefbverpoiteropktgorekgv,poerapaizejreonvpeoartuioajranegovzopk,fveozf azraevhujcnvifdghiorenkfx,fvoprjtrepon,vb,aihrtijezncxkjvjirea;gfterghnoernbgrekmoitjreo,vroemutitgjreivjioreuztikfdmutroienv,vnkrmeiturei,fe,v,. kdqùdortioerptiureiytrokgfodl;,blfmcfdkgorepitopreytùrevlfdsmli brefbverpoiteropktgorekgv,poerapaizejreonvpeoartuioajrzopk,fveozf azraevhujcnvifdghiorenkfx,fvoprjtrepon,vb,aihrtijezncxkjvjirea;g fterghnoernbgrekmoitjreo,vroemutitgjreivjioreuztikfdmutroienv,vn krmeiture kdfmjaoipnvnvaor- kfslmjguyotrnbonmonb rtouç('dortioerptiu kdfmjaoipnvnvaor- kfslmjguyotrnbonmonb rtouç('orjgfkbvkfqùdortioerptiureiytrokgfodl;,blfmcfdkgorepitopreytùrevlfdsmlitoretiorpemerutiourepojvkc,vdfoi tuiozuioejtfredltkarpeoapùvbrefbverpoiteropktgorekgv,poera- paizejreonvpeoartuioajranegovzopk,fveozf azraevhujcnvifdghiorenkfx,fvoprjtrepon,vb,aihrtijezncxkjvjirea;gfterghnoernbgrekmoitjreo,vroemutitgjreivjioreuztikfdmutroienv,vnkrmeiturei,fe,v,. kdfmjaoipn vnvaor- kfslmjguyotrnbonmonb rtouç('orjgfkbvkfqùdortioerptiureiytrokgfodl;,blfmcfdkgorepitopreytùrevlfdsmlitoretiorpemerutiourepojvkc,vdfoituiozuioejtfredltkarpeoapùvbrefbverpoiteropktgorekgv,poera- paizejreon azraevhujcnvifdghiorenkfx,fvoprjtrepon,vb,aihrti,vroemutitgjreivjioreuztikfdmutroienv,vnkrmeiturei,fe,v,.
te : donner des références précises, connues de tous (références RAL)
DIVISION DES TERRAINS La division du terrain devra respecter la variété des modèles anciens du secteur, tant dans leur surface, dans la proportion entre la façade sur rue et la profondeur, que dans les orientations des limites parcellaires.
IMPLANTATIONS
∗ L’un au moins des bâtiments à réaliser sera implanté en limite sur rue et/ou en limite de parcelle, son orientation reprendra le principe de la majorité des constructions voisines ;
∗ L’implantation et l’orientation des bâtiments reprendront la dominante locale ; ∗ Lorsqu’un projet d’ensemble sera établi (lotissement), le plan de composition fixera une ligne ou un angle d’implantation des constructions.
Direction Départementale de l’Équipement
Côte d’Or
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« La maison appartient à celui qui la regarde »
Construire est toujours un acte fort, qui engage la vie future du propriétaire : - par l’agrément de vie et les facilités de fonctionnement que le bâtiment neuf ou restauré doit apporter ; - par l’engagement financier à long terme qu’il représente ; - et peut-être surtout par toute la symbolique attachée au bâtiment en général, et à la maison en particulier :
espace de liberté et image donnée à l’extérieur.
Mais le futur maître d’ouvrage (le candidat à la construction) a rarement conscience des conséquences sociales de ses décisions : - mobilisation de terrains ; - création de besoins d’équipements ; - influence sur l’image, tant sociale qu’esthétique, de la commune.
Or la croissance raisonnée d’une commune et son attractivité ne peuvent se satisfaire de la simple généralisation de la tendance individuelle actuellement dominante : la juxtaposition de parcelles plus ou moins semblables. De même, la richesse patrimoniale de la Côte d’Or et de ses bâtiments parfaitement adaptés aux contraintes climatiques, géologiques et d’usage, ne peut se réduire au recours à des maisons-types, même habillées d’accessoires pseudo-régionaux.
En redonnant sa force à la notion de coût global (coût de construction + coût réel des aménagements annexes + coût de fonctionnement + coût des évolutions ultérieures + coût social du projet) le nid familial qu’est la maison aura toutes les chances d’être aussi le moyen de manifester son appartenance réelle à sa commune, en plus d’une bonne intégration paysagère.
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Un centre bourg très dense
Un alignement continu par les bâtiments ou les murs
Des voies hiérarchisées : rues, ruelles, quelques impasses
Des cours ou des jardins, rarement les deux
Rubrique N 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : N Les obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs,
Les abords de toute construction nouvelle ou installation doivent être traités et aménagés de façon à ce que cette dernière s’intègre au mieux dans le cadre naturel environnant. Espaces boisés classés : Les espaces boisés classés ou à créer figurés au plan de zonage sont soumis aux dispositions des articles L 130.1 et R 130.1 et suivants du code de l’urbanisme. Espaces paysagers à protéger Dans les espaces répertoriés comme « Eléments Paysagers à Protéger » au sens de l’article L.1231.7 du Code de l’Urbanisme, toute construction ou installation devra sauvegarder et mettre en valeur les espaces protégés. Toute modification de ces espaces de nature à porter atteinte à leur unité ou à leur caractère est interdite. Les cheminements de nature perméable ou végétalisé sont autorisés dans les Espaces Paysagers à Protéger.
Article 14 - N Le coefficient d’occupation du sol
Non réglementé
ANNEXES
LISTE DES ESSENCES VEGETALES PRECONISEES
Essences fruitières pour les haies Arbres :
- Pommier - Poirier - Prunier - Cerisier - Cognassier...
Arbustes à petits fruits : - Groseillier - Framboisier - Muriers grimpants - Cassis
Essences arbustives (pour les haies basses et moyennes)
- Charme commun (à tailler en haie basse) - Hêtre commun (à tailler en haie basse) - Erable champêtre (à tailler en haie basse) - Cornouiller sanguin - Groseillier à fleurs - Fusain d’Europe - Viorne Aubier - Troène vulgaire - Noisetier - Saule marsault - Houx - Buis - Bourdaine - Sureau - Amélanchier - Spirée - Seringat corrette du Japon - Forthysia - Laurier
Essences arborées (pour les transitions paysagères, les EBC à créer...)
- Charme commun - Hêtre commun - Erable champêtre - Tilleul à petites ou à grandes feuilles - Frêne commun - Merisier - Mûrier blanc - Noisetier - Acacia - Alisier blanc - Sorbier domestique - Peuplier tremble - Noyer commun - Aulne glutineux - Chêne sessile ou pédonculé - Saule blanc
Pommier Cognassier
Prunier Cerisier Poirier Groseillier
Nom : Malus communis Famille : Rosacées Type : Arbre fruitier
Un village viticole
Des extensions plus récentes, présentant
-des implantations diversifiées : en limite sur rue et/ou latérale, et plus récemment en milieu de parcelle
-des parcelles plus grandes donnant une moindre densité
-des rues plus monotones
Des jardins ou vergers formant transition avec la campagne
La voirie des villages est logiquement très dépendante de la topographie. Elle présente souvent des irrégularités (courbes, cassures, élargissements) liées :
• à la transformation progressive en rues de chemins de champs ou de petites dessertes ;
• aux menus accidents : fossé, arbre, bâtiment ancien empêchant l’élargissement ;
• au respect des courbes de niveau, sauf sur de brefs tronçons (raidillon réunissant deux rues) ;
• à la forte différenciation en fonction du passage : rues où l’on se croise, chemins pour la desserte de quelques parcelles, treiges pour les piétons.
• à une accentuation des échappées visuelles par l’absence fréquente de clôture : la vue passe librement de l’espace public au privé.
Un village de plaine (Saône)
Rubrique N 8Stationnement
Intitulé du document : N Les obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d’aires de stationnement
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations doit être assuré en dehors des voies ouvertes à la circulation publique, sur le terrain même de cette construction.
Rubrique N 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : N Les conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation publique et en état de viabilité.
Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
En cas de création d’une ou plusieurs voies de desserte, celles-ci devront être aménagées, si elles se terminent en impasse, de telle sorte que les véhicules puissent tourner.
Article 4 - N Les conditions de desserte des terrains par les réseaux publics
Des parcelles de forme assez régulière
Des implantations variées, y compris en profondeur, dans un alignement discontinu
Une forte présence du végétal
Une fin d’agglomération peu marquée
Des rues et des places, des cours ouvertes faisant onduler la limite de l’espace public
Des implantations en limite sur rue, latérale ou de fond de parcelle, ou en sifflet
Des parcelles de tailles variées
Des clôtures en pierre montées à sec, souvent surmontées d’éléments légers
Un village de plateau
Cette irrégularité se remarque aussi bien dans la surface des lots que dans la forme des parcelles :
• au centre : lots plutôt petits, fortement, voire totalement occupés constructions en ordre continu ;
• aux franges : lots plus grands, mais souvent étroits effet peu différent, avec toutefois de plus grandes propriétés créant des trous dans l’alignement. L’économie de terrain, la protection contre le chaud comme le froid amènent à construire en limite :
• sur rue et sur les deux limites latérales pour les petits lots ;
• en retrait dans une cour pour les lots plus grands ; dans ce cas la place disponible permet de différencier les fonctions, et l’alignement sur rue est marqué par un bâtiment annexe (grange, maison secondaire, four à pain…) et/ou par un mur haut si la cour ne reste pas entièrement ouverte. Dès que le terrain est grand, on assiste à une dissociation des espaces public/privé, tant en terme de positionnement (sur rue : cour, à l’arrière : potager, verger…) qu’en terme de traitement paysager. Ce n’est qu’au XIXe siècle que se développe le principe de la maison de maître entourée de son parc, signe de richesse qui reste en nombre limité.
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Répartition des pièces
Le travail en demi niveaux permet de créer des demi combles ou un garage semi enterré.
PN : pièces de nuit PJ : pièces de jour G : garage
Extension en combles
Si la pente est faible il est plus facile de réaliser une maison sur demi niveaux, car le terrain n’est pas assez pentu pour concevoir des paliers ayant une différence d’un niveau complet, il faudrait beaucoup trop décaisser. Pour rattraper la pente il est simple de réaliser une pièce plus haute que les autres, comme par exemple le salon ou la salle à manger (ce qui rend la pièce plus agréable) afin de ne pas avoir à remblayer sous la maison.
Le principe des demi niveaux peut tout aussi bien s’appliquer à une pente plus forte. De plus il permet d’aménager par la suite des demi combles au dessus du volume haut (cf. fiche "L’utilisation des combles"). Une extension peut aussi être réalisée par la suite en sous sol ou en demi sous sol, afin de créer par exemple une cave ou une buanderie qui ne nécessite pas de lumière naturelle.
Un garage semi enterré est un bon compromis entre sous sol et garage accolé à la maison. Ce procédé permet de ne pas créer de rampes d’accès qui occupent la moitié du terrain et qui sont inaccessibles l’hiver (verglas, neige), et de pouvoir apporter de la lumière naturelle à cette partie.
Dans ce cas de figure la différence de niveau entre les côtés de la maison se rapproche d’une hauteur d’étage. Il y a donc deux niveaux de plainpied, un rez-de-chaussée et un rez-de-jardin.
Qu’elle donne directement sur la rue ou ouvre sur une cour ouverte ou fermée, l’entrée est le premier contact avec la maison. Ce lieu d’entrée doit être soigneusement réfléchi, ; un hall et un bel escalier intérieur ne coûtent pas plus cher qu’un escalier de sous-sol doublé d’un emmarchement extérieur.
Lorsqu’on crée une cour ou un espace d’accueil pour recevoir les voitures, celui-ci peut-être clos (cf. fiche "Les clôtures") ou bien s’ouvrir sur l’espace public de la rue, (sans portail, l’accès à la propriété est plus facile).
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Quand la rue est en pente les niveaux intérieurs décalés suivant celle-ci permettent un accès facile à l’arrière au prix de mouvements de terrain réduits.
En effet une terrasse peut être le prolongement de
5 l’intérieur (salle à manger ou cuisine), car elle est au même niveau et en accès direct ; les autres terrasses permettront de créer des ambiances différentes.
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L’analyse des constructions traditionnelles montre que six facteurs prépondérants y ont été pris en compte pour obtenir une bonne intégration de l’ensemble bâti sur le terrain : -le programme de la construction ; -la nature du sous-sol ; -la pente du terrain ; -l’orientation (par rapport au soleil, aux vents dominants) ; -les vues ; -le jeu des volumes.
Des innombrables programmes visibles dans les villages ou les villes, on peut retenir essentiellement quelques règles générales :
Les éléments du programme (habitation, stockage, logement du bétail…) sont nettement différenciés, même lorsqu’ils se trouvent sous un volume unique, ne serait-ce que par leur peau (cf. la fiche « l’aspect des murs »), créant un paysage varié par des volumes de tailles souvent très différentes. Il en résulte une richesse formelle, autant à l’intérieur de chaque parcelle que par les différences d’une parcelle à l’autre.
Les programmes, c’est à dire la définition des différentes surfaces nécessaires, du fonctionnement lié aux nouveaux modes de vie, voire le besoin de montrer son statut de nouveau propriétaire ou sa coupure avec les contraintes de l’habitat collectif, peuvent induire des réponses architecturales différentes des modèles anciens.
Le recul de quelques décennies par rapport à l’émergence du modèle dominant décrit plus haut montre toutefois les limites et les problèmes de ce modèle :
• contrainte des grands terrains (charge d’entretien, coût social des réseaux et services) ; • absence de mixité sociale par une offre uniforme ; • et surtout une banalisation des paysages en oubliant les caractères locaux, même lorsque des accessoires (galerie, tuiles de couleur, tourelle) les caricaturent en essayant de les imiter.
L’essentiel est de travailler sur le programme, c’est-à-dire réfléchir à son mode de vie et à ses besoins propres à long terme, puis de (faire) étudier un projet partant des contraintes pour définir la maison (et non partant d’un modèle pour y adapter le terrain). La maison de catalogue, isolée en milieu d’un terrain plat avec ses pièces desservies par un couloir central, n’apparaît dès lors que comme une solution parmi bien d’autres, et perd sa compétitivité à la moindre
adaptation.
Quelques dessins préliminaires étudieront plusieurs solutions possibles: ce sont les esquisses qui doivent précéder le projet définitif
Le terrain idéal, plat, que l’on peut terrasser facilement et où il suffit de poser une maison, n’est pas le plus fréquent en Côte d’Or. Les implantations anciennes essayaient, dans un souci d’économie, d’éviter les principaux pièges, à savoir :
• la présence d’une nappe phréatique proche du sol qui empêche de creuser une cave ; • un sous-sol argileux qui provoque des tassements différentiels suivant les variations climatiques ;
• des nodules et a fortiori la roche massive, surtout lorsque le terrain est en pente.
Tous ces cas de figure conduisent, soit à l’impossibilité technique, soit à un surcoût déraisonnable de la réalisation notamment de sous-sols et conduisent à une autre répartition des locaux.
Un sondage ou au moins une interrogation préliminaire en Mairie évitent de commencer un projet qu’il faudra ensuite modifier ou pour lequel un surcoût (fondations profondes, usage de brise-roche, ajout d’un drainage) apparaîtra en début de chantier. L’examen des bâtiments anciens voisins peut être utile (par exemple, des annexes établies de plain-pied avec la maison (sauf en pays de vignoble où l’on creuse autant que faire se peut pour profiter de l’inertie thermique du sol) peuvent trahir un sol humide.
De nombreux villages sont établis en pied ou à flanc de coteau, tant pour échapper aux brumes de la plaine que pour épargner les terres agricoles de qualité.
une plate-forme générale, la déclivité peut être utilisée pour assurer par exemple un accès charretier bas à niveau avec la route et un accès haut au jardin arrière, dans une organisation parallèle aux lignes de niveau. Mais l’inverse est aussi possible si le terrain est en contrebas de la route ; un garage au-dessus du séjour n’a rien de déraisonnable.
Cette économie des pentes ne fait que reprendre sous une forme ou une autre les traditions des pays de coteaux, adaptées aux programmes locaux.
Mais on trouve tout aussi fréquemment des organisations suivant la pente, par corps de bâtiments successifs décalés en hauteur.
Nulle trace de fortes rampes ou de saignées dans le terrain; les aires de stationnement sont réalisées par une cour décaissée, soutenue par un mur, et pouvant servir à de multiples usages.
Dans le passé, cette contrainte était déjà essentielle pour obtenir des conditions climatiques aussi satisfaisantes que possible.
En termes de programme, cela va bien au-delà de placer le séjour au sud .
Pour un projet neuf, quelques évidences sont bonnes à redire :
• les annexes (et notamment le garage) sont très utiles pour protéger la maison ou pour créer un coin abrité des regards comme des vents ;
• une chambre est mieux orientée au nord ou à l’est qu’au sud et a fortiori à l’ouest ;
• une terrasse au sud-ouest n’est vraiment utilisable que si elle est couverte ; • un terrain, c’est un espace public et une partie intime ; ne pas mélanger les deux ;
• une cour sur rue permet de stationner sans avoir de barrière à ouvrir, mais facilite aussi la vie sociale;
• en période de canicule, est-ce le garage ou le séjour qui doit bénéficier de l’inertie thermique de l’étage ?
Le programme doit aussi préparer l’avenir, même si le coût de l’investissement immédiat semble rendre bien hypothétiques les extensions futures :
• un coin de rangement fermé sous un balcon ou un escalier évite d’ajouter un chalet de modèle type pour les outils de jardin ;
• un grenier aménageable permet de loger le surplus de cartons à ranger, puis une salle de jeu, des chambres ou un bureau ;
• un emplacement prédéfini et réservé pour la piscine évite plus tard, de supprimer l’arbre qui commence juste à produire ;
• une porte de garage plus haute permettra de faire entrer un monospace ou un
4x4 ;
• de manière générale, toute possibilité réservée d’extension constitue une source d’économie future et une plus-value immédiate.
Sur les terrains en pente, la présence d’un paysage agréable est un motif fondamental du choix. Aussi est-il logique de vouloir profiter de cette vue, ce qui se traduit souvent par une terrasse (ou un remblai qui devient vite trop important (« taupinière ») du côté aval de la maison. C’est loin d’être la seule solution, une terrasse latérale s’intègre beaucoup plus facilement et préserve la vue depuis l’intérieur.
Il est rare qu’une propriété présente un seul volume: au fil du temps, la dissociation des fonctions ou les besoins nouveaux conduisent à ajouter d’autres bâtiments, isolés ou prolongeant le volume principal. Ces volumes élémentaires sont presque toujours de forme simple, avec des toitures à un pan ou à deux pans symétriques. De tailles variées, ils créent une richesse visuelle et différencient les parcelles.
Lorsque le programme amène à les grouper, l’assemblage est, lui aussi, simple et dicté par la configuration de la parcelle : en alignement ou avec un angle droit ; d’autre angles d’assemblage n’existent que pour des bâtiments implantés sur les limites du terrain.
Espace privé, à l’abri des regards de la rue Possibilité d’extension
Espace en lien avec la rue
Espace chaud
Espace tempéré
Terrasse latérale accompagnant la pente
Butte de terre (« taupinière »)
Terrasse formant promontoire
En-dehors de la limite de propriété, le retour est décalé par rapport au pignon du bâtiment principal
Lorsque les faîtages ne sont pas perpendiculaires, l’un des corps de bâtiment domine l’autre
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Pour réussir une bonne intégration d’une construction sur un terrain en pente, il est tout d’abord nécessaire de connaître précisément le degré de la déclivité.
Une maison sur un terrain en pente n’est pas une maison pour terrain plat adaptée à coups de creusement ou de remblais, mais un projet spécifique : il est donc important que les accès principaux soient conçus au plus près du niveau du terrain naturel, un remblai mettant la maison en rapport de dominance avec le voisinage alors qu’un espace en creux l’ancre dans le terrain.
* Les croquis correspondent à des coupes perpendiculaires à la rue et sont indiqués sur le plan par les numéros correspondants.
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N
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L’aménagement du jardin en
paliers, permet de distinguer
plusieurs degrés au sein des terrasses. Une première terrasse au niveau de la rue permet d’avoir un espace où garer sa voiture sans rentrer dans le garage. C’est un espace d’accueil qui a un lien fort
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avec la rue.
Une terrasse ayant un niveau différent de celui de la rue, permet de la rendre moins accessible aux regards. Elle a donc un caractère plus privé.
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Schéma d’implantations possibles
Espace public ouvert sur la rue
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Espace privé
Jardin
Emplacement possible pour des panneaux solaires : en toiture contre un mur
A partir des années 1840, un autre type d’implantation répond à la logique des lotissements, c’est-à-dire des extensions organisées suivant des modèles économiques ou sociaux préétablis, par exemple : les corons des cités ouvrières du Nord, que l’on retrouve dans la cité de SainteColombe sur Seine, les créations des années 1930 (maison à fausse-croupe avec petit perron central).
Ces modèles, simplifiés à la Reconstruction et développés par les plans-types puis par les constructeurs de maisons individuelles clés-en-mains, ont conduit aux lotissements récents qui correspondent à :
• une standardisation poussée, toute variation étant synonyme de complication, donc de surcoût ;
• une adaptabilité (théorique…) à tous les cas de figure, encore que ces modèles soient en fait prévus pour des terrains plats avec possibilité de creuser une cave ;
• un plan ouvert sur les quatre façades, nécessitant une implantation isolée que les documents d’urbanisme des vingt dernières années ont fini par considérer comme modèle unique, la construction en limite étant au plus « tolérée » ;
• des programmes finis, rendant souvent difficiles les évolutions et extensions ultérieures.
Réservé au pourtour des villes, ce modèle s’est étendu depuis les années 1970 à l’ensemble du territoire, y compris les dents creuses des villages et leur périphérie.
Exemple d’extension mal intégrée au village.
Il faut distinguer le découpage (éventuel) du terrain (sous forme de lotissement, donationpartage ou simple division parcellaire) qui est l’affaire du vendeur (Maire, promoteur ou particulier), et l’implantation des bâtiments qui est l’affaire du constructeur.
Il engage quasi-définitivement l’aspect des lieux. C’est pourquoi la solution de facilité, proposant des lots carrés de 800 à 1000 m2, doit faire place à des choix plus étudiés, qui prendront en compte tous les éléments influant sur la future construction :
• quel relief ? (problèmes d’accès, influant sur le positionnement des bâtiments) ; • quelle clientèle ? (des petits terrains permettront de maintenir une diversité sociale dans la commune, des petits budgets à ceux dont l’idéal n’est pas de tondre la pelouse tous les samedis) ;
• quelle forme ? (un terrain étroit et long permettra de réaliser un verger à l’arrière, ou de construire plus tard pour les enfants) ;
• quelle position par rapport au centre, quel environnement bâti ? • quelle orientation ? • quelles vues (comment profiter de la vue tout en préservant celle des voisins et en se protégeant des regards) ?
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Tout projet est un compromis entre les données du programme (les besoins en surface et l’utilisation des locaux), les contraintes du budget, les impératifs liés au terrain et à son cadre bâti et paysager ainsi que les possibilités d’évolution future.
De plus, les réglementations destinées à économiser les énergies fossiles et à combattre l’effet de serre obligent à repenser la maison dans le sens d’une adaptation à l’environnement, ramenant aux solutions traditionnelles de bâtiments regroupés (volumes-tampons, constructions mitoyennes, murs abritant des vents dominants) ou imposant d’innover (architectures étudiées pour permettre l’intégration de panneaux solaires, murs à forte inertie, maisons bioclimatiques ou « passives »,…).
L’implantation n’est donc pas une fin en soi, mais le résultat logique d’ un long travail de réflexion préliminaire, générateur d’économies ultérieures autant que de bonne intégration.
Créer un lotissement en secteur rural apparaît souvent comme le moyen de revitaliser les petites communes, mais cela génère des besoins, notamment de déplacements, qui peuvent être contraires au souci de développement durable. Une extension urbaine doit donc être étudiée à une échelle largement supracommunale, tenant compte notamment des moyens collectifs de communication.
Urbaniser une ou plusieurs nouvelles parcelles, et a fortiori créer un lotissement, implique une approche fine du projet de découpage, voire une étude par une équipe pluridisciplinaire (architecte, urbaniste, paysagiste, géomètre) dès que l’extension a un impact visuel, notamment en entrée d’agglomération.
Il sera souvent intéressant de se réserver des possibilités d’adaptation (découpage glissant) notamment en entrée d’agglomération.
Transcription réglementaire et prescriptions
En réfection de bâtiments existants ? la reprise d’encadrements ou de menuiseries sera d’aspect strictement identique au modèle existant, ou copiée sur un modèle voisin de même époque : nombre de vantaux, panneaux, divisions, imposte, appui et jet d’eau, section apparente et mouluration des bois, dessin des petits bois. ? le dormant existant sera conservé ou remplacé à l’identique, en excluant la pose d’un second dormant augmentant la largeur apparente (modèles dits rénovation). ? Lorsque les dimensions de la baie ne sont pas normalisées, la menuiserie sera réalisée à la demande. ? le volume des portes de grange sera conservé , le remplissage étant adapté aux besoins nouveaux. Les vantaux existants seront de préférence conservés comme occultation. ? les menuiseries seront traitées dans le même esprit sur toutes les façades d’un même bâtiment (ou d’un même ensemble).
En neuf ? les encadrements auront l’aspect du matériau local (pierre de taille, briques ou traitement d’enduit), sans tablette saillante, ? les baies seront plus hautes que larges, proportionnées sur les baies traditionnelles, ? les occultations seront réalisées au moyen de volets pleins sans écharpes, persiennes, volets intérieurs et, au cas par cas, volets roulants sans coffre apparent, ? les menuiseries reprendront l’aspect général de celles du secteur, ? les portes de garage seront carrées ou plus hautes que larges et présenteront un aspect de planches larges verticales sans hublots.
Teintes ? la teinte sera choisie dans la gamme des coloris anciens du secteur, à base de gris ou de beige colorés, ou de brun foncé, en se référant à des documents publiés (palette colorée déposée en mairie, fiche « les couleurs »…). Sont exclus le blanc et les tons de bois naturel. D’autres teintes pourront être étudiées au cas par cas.
Procédures
Les créations ou modifications d’ouvertures nécessitent le dépôt en mairie : ? d’un Permis de Construire dans les cas prévus à l’article L.421-1 du Code de l’Urbanisme, ? d’une Déclaration de Travaux dans les autres cas (art. L422-2).
Lorsque l’immeuble se trouve situé à l’intérieur d’un espace protégé, le projet est soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France (abords de monuments historiques, secteurs sauvegardés, zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager) ou des commissions des sites et espaces protégés (sites classés).
Pour vous renseigner
- Mairie - Direction Départementale de l’Equipement et ses subdivisions 57 rue de Mulhouse 21000 Dijon 03.80.29.44.44 - Service Départemental de l’Architecture et du Patrimoine 39 rue Vannerie 21000 Dijon 03.80.68.42.85 Fax. 03.80.68.42.86 sdap.cote-d’or@culture.gouv.fr
Informations nationales et régionales : www.culture.gouv.fr
- Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement 24 rue de la Préfecture 21000 Dijon 03.80.30.02.38 - Maisons Paysannes de France, Mme DULERY Le Logis 21310 Bézouotte 03.80.36.57.03 - Conseil Régional de l’Ordre des Architectes 7 Bd W.Churchill 21000 Dijon 03.80.28.90.03
Pour établir et réaliser votre projet
- Architectes (tableau régional disponible aux adresses ci-dessus) - Artisans spécialisés (Chambre des Métiers 18 rue Chabot-Charny 21000 Dijon 03.80.63.13.50)
Bibliographie
- Restaurer sans défigurer, J-F DEVALIERE, - L’architecture rurale et bourgeoise en France, G.DOYON et R.HUBRECHT, éd. V.Fréal et Cie, 1969 - L‘architecture rurale françaiseBourgogne, R.BUCAILLE, éd.Berger-Levrault, 1980 - Les couleurs de la France, J.P. LENCLOS, éd. du Moniteur, 1990 - Dicobat, J. de VIGAN, éd. Arcature - Maisons Paysannes de France (revue)
Rubrique N 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : Alimentation en eau potable
Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination implique une utilisation d'eau potable doit être alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.
2. Assainissement
a) Eaux usées Le branchement à un réseau collectif d'assainissement de caractéristiques appropriées est obligatoire pour toute construction, ou installation nouvelle engendrant des eaux usées.
Toutefois, en l’absence d’un tel réseau ou en cas d’impossibilités techniques graves de s’y raccorder, toutes les eaux usées devront être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs autonomes de traitement et d’évacuation conformes au zonage d’assainissement.
Ces dispositifs devront être conçus pour pouvoir être mis hors-circuit et la construction directement raccordée au réseau lorsqu’il sera réalisé.
b) Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur un terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales (articles 640 et 641 du Code Civil).
Les nouveaux aménagements devront garantir la gestion des eaux pluviales à la parcelle.
Dans le cas d’une gestion à la parcelle, le pétitionnaire devra vérifier si le sol est apte à les recevoir. Pour cela, il est recommandé de faire :
- un test de perméabilité, - un relevé de la hauteur et la fluctuation de la nappe.
En cas d’impossibilité technique démontrée, l’évacuation doit être réalisée dans le réseau pluvial existant.
En cas de projet, d’opération, d’aménagement, de construction ou d’installation concernant une superficie urbanisée ou interceptant un bassin d’au moins 1 hectare, le rejet des eaux pluviales est soumis à la réalisation de système collecteurs, décanteurs et d’écrêtement pour des pluies de récurrence au minimum de 30 ans. La mise en place de rétention des eaux pluviales de capacité de 3m3 par logement est à encourager, voir à imposer en fonction des évolutions environnementales et législatives. La récupération des eaux pluviales permet une réutilisation, selon l’arrêté du 21/08/2008 (évacuation des excrétats, arrosage extérieur...).
Article 5 - N La superficie minimale des terrains constructibles
Il n’est pas fixé de règles.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.Article 1CHAMP D'APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN LOCAL D’URBANISME
Le présent règlement s'applique à la totalité du territoire communal d’AISEREY.
Article 2PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L'EGARD D'AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L'OCCUPATION DES SOLS
Sont et demeurent notam ment applicables au territoire communal : 1°- Les articles L 111-9, L 111-10, L 123-6, R 111- 1, R 111-2, R 111-4, R 111-15 et R 111-21 du code de l'urbanisme. 2°- Les servitudes d'utilité publique existantes ou à créer, s'appliquant sur le territoire communal concerné.
Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le règlement du Plan Local d’Urbanisme d’AISEREY délimite les zones urbaines, les zones à urbaniser, les zones agricoles et les zones naturelles et forestières.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.