Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions ainsi que des clôtures
L'article R.111-27 du Code de l'urbanisme visé dans les Dispositions Générales (Titre I) demeure applicable.
La construction et les aménagements de ses abords devront éviter la stagnation de l’eau. A cet effet, la création de toitures-terrasses, excepté végétalisées et terrasses sur plots est interdite sur des surfaces imperméables, sauf si la planéité et la pente sont suffisantes pour ne pas produire de stagnation d’eau. La pose verticale des coffrets techniques est à privilégier (sinon sur lit drainant).
Les plateformes, créées pour l’assiette des bâtiments et de leurs abords, doivent être totalement en déblai ou en déblai-remblai afin d’éviter tout remblai excessif.
Les constructions doivent être traitées de façon simple et fonctionnelle.
Afin de s’intégrer au site, les constructions doivent être conçues pour donner une impression d’horizontalité. Elles seront implantées suivant la pente du terrain, c’est à dire que leur plus grande dimension soit parallèle aux courbes de niveau.
Les matériaux et couleurs utilisés devront s’harmoniser avec les éléments du voisinage immédiat (campagne environnante) et donc s’inscrire dans la même gamme de teintes et la même tonalité. L’emploi en grandes surfaces de couleurs tranchant sur l’environnement est interdit.
L’emploi à nu, à l’extérieur de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou enduit (carreaux de plâtre, briques creuses, plant de ciment,...) est interdit, sauf pour le béton "brut de décoffrage" à condition que sa qualité, la qualité de sa mise en œuvre et de son coffrage, aient été recherchées en vue de cet aspect, exception faite aussi pour d'autres matériaux non mentionnés, sous les mêmes réserves de qualité.
Les murs séparatifs ou aveugles auront le même aspect que les murs de façades.
Les annexes, dépôts, aires de stockage doivent être dissimulées, et de plus couvertes pour les aires de stockage des déchets. Elles ne doivent pas être implantés dans les parties de terrains visibles depuis les espaces publics en particulier la route départementale ou être intégrées paysagèrement (masque végétal et/ou abri par exemple).
Les enseignes Les enseignes doivent s’insérer sur les façades sans déborder du couronnement.
Les clôtures à proximité des accès aux établissements industriels et des carrefours des voies ouvertes à la circulation publique doivent être établies de telle sorte qu'elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique notamment en diminuant la visibilité aux sorties d'usines.
Les clôtures doivent présenter une unité d’ensemble et respecter le milieu environnant agro-naturel. Sans maçonnerie apparente, elles sont constituées d’un grillage d’une hauteur ne dépassant pas 2 mètres.
Des plantations viendront animer et faciliter l’insertion paysagère au droit de la limite de référence et des limites séparatives latérales. Elles devront être choisies parmi les espèces buissonnantes locales dont une majorité à feuillage caduque et réalisées sous forme de haies vives ou de massifs arbustifs. La hauteur des haies implantées sur limite séparative ne dépassera pas 2 mètres, à l’exception de quelques éléments arborescents pouvant être incorporés dans la haie.
Les murs en maçonnerie pleine toute hauteur sont autorisés ponctuellement à condition d'être réalisés en matériaux de bonne qualité et d'aspect fini comme indiqué ci-avant et pour marquer des points particuliers (entrées notamment) ou masquer des zones techniques (livraisons, stockage des bacs à ordures ménagères et conteneurs pour le tri sélectif…).
D'autres clôtures peuvent être autorisées lorsqu'elles répondent à des nécessités techniques ou de sécurité.