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Le règlement d'Argelès-sur-Mer, texte intégral

110 articles repris mot pour mot du document opposable 66008_PLU_20251030, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

3.a - Règlement écrit

Cachets et visas : Vu pour être annexé à la délibération du Conseil Municipal approuvant la modification de droit commun N°2

SOMMAIRE

REGLEMENT : MODE D’EMPLOI........................................................................................................... 3 LES DESTINATIONS DU REGLEMENT.................................................................................................. 4 LES ZONES URBAINES........................................................................................................................... 5

Chapitre 1. La zone UAa ................................................................................................................. 7 Chapitre 2. La zone UAb ............................................................................................................... 16 Chapitre 3. La zone UB ................................................................................................................. 25 Chapitre 4. La zone UC ................................................................................................................. 40 Chapitre 5. La zone UD ................................................................................................................. 51 Chapitre 6. La zone UE ................................................................................................................. 64 Chapitre 7. La zone UL.................................................................................................................. 74 Chapitre 8. La zone UP ................................................................................................................. 83 Chapitre 9. La zone UT ................................................................................................................. 93 Chapitre 10. La zone UX ............................................................................................................... 106 LES ZONES A URBANISER ................................................................................................................. 119 Chapitre 11. La zone 1AU ............................................................................................................. 120 Chapitre 12. La zone 2AU ............................................................................................................. 131 Chapitre 13. La zone 2AUL ........................................................................................................... 139 Chapitre 14. La zone 2AUX ........................................................................................................... 147 LES ZONES AGRICOLES ..................................................................................................................... 154 Chapitre 15. La zone A.................................................................................................................. 155 LES ZONES NATURELLES.................................................................................................................. 168 Chapitre 16. La zone N ................................................................................................................. 169 ANNEXES.............................................................................................................................................. 185 LEXIQUE ........................................................................................................................................... 186 PLAN D’AMENAGEMENT DU RACOU .............................................................................................. 188 CHARTE D’EMBELISSEMENT DES TERRASSES .................................................................................. 189

REGLEMENT : MODE D’EMPLOI

Chaque zone est régie par 8 articles s'organisant de la manière suivante :

I. Destinations des constructions, usages des sols et natures d'activité 1. Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités 2. Mixité fonctionnelle et sociale

II. Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère 3. Volumétrie et implantation des constructions 4. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère 5. Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions 6. Stationnement

III. Equipements et réseaux 7. Desserte par les voies publiques ou privées 8. Desserte par les réseaux

Ce règlement écrit est accompagné d’une planche des hauteurs (règles graphiques)

LES DESTINATIONS DU REGLEMENT

1. Habitation ❑ Logement ❑ Hébergement

2. Commerce et activités de service ❑ Artisanat et commerce de détail ❑ Restauration ❑ Commerce de gros ❑ Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle ❑ Hébergement hôtelier et touristique ❑ Cinéma

3. Equipements d’intérêt collectif et services publics ❑ Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires ❑ Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires ❑ Établissements d’enseignement ❑ Établissements de santé ou d’action sociale ❑ Salles d’art ou de spectacle ❑ Equipements sportifs ❑ Autre équipement recevant du public

4. Exploitation agricole et forestière ❑ Exploitation agricole ❑ Exploitation forestière

5. Autres activité des secteurs secondaire ou tertiaire ❑ Industrie ❑ Entrepôt ❑ Bureau ❑ Centre de congrès et d’exposition

LES ZONES URBAINES

Les zones urbaines sont indicées « U… ». Elles comprennent les chapitres suivants :

DENOMINATION SOUS-SECTEUR

VOCATION

UAa UA

UAb

Secteur à vocation majoritairement résidentielle (Secteur ancien du centre-ville)

Secteur à vocation majoritairement résidentielle (Quartier ancien du Racou)

UBa (dont UBa1 et UBa2)

Secteur récent à vocation majoritairement résidentielle (Extensions urbaines du centre-ville - faubourgs)

UBb

Secteurs récents à vocation majoritairement résidentielle (Extensions urbaines denses)

UBc UB

UBd

Secteur récent à vocation majoritairement résidentielle

(Extensions urbaines denses – Argelès Plage)

Secteur récent à vocation majoritairement résidentielle (Extensions urbaines denses – Front de mer)

UBe

Le secteur UBe correspond au domaine des golfes clairs à Argelès Plage.

UBf

Le secteur UBf correspond au secteur relativement dense situé entre la Rue des Cyprès et l’Avenue de Mongat.

UCa UC

UCb

Secteur à vocation majoritairement résidentielle (Quartiers résidentiels peu denses) - Secteur de Taxo Secteur à vocation majoritairement résidentielle (Quartiers résidentiels peu denses)

UDa

Zone Mixte - Secteur d’Argelès Plage (Centre Plage)

UD

UDb (dont UDb2)

UDb1

et Zone Mixte - Secteur d’Argelès Plage (Front de Mer)

UDc

Secteur d’Argelès Plage (Quartiers résidentiels peu denses)

DENOMINATION

SOUS-SECTEUR

VOCATION

Secteurs destinés à accueillir des équipements d’intérêt collectif UEa Secteur d’équipements d’Argelès Plage voué à accueillir le siège du Parc Marin, La capitainerie

UEb

Secteurs destinés à accueillir des équipements d’intérêt collectif (Secteur d’Argelès Plage)

UE

UEc

Secteurs destinés à accueillir des équipements publics ou d’intérêt collectif et des hébergements qui peuvent y être liés

UEd

Secteurs destinés à accueillir des équipements liés à la production ou à la distribution d’électricité.

UEs

Secteur d’équipements au Tamariguer voué à accueillir des activités de sports et de loisirs

UEm

Secteur dédié à l’accueil d’une maison médicale avec logements de fonction

UXa

Secteurs destinés à accueillir des activités économiques (zones commerciales)

UXb UX

UXc

Secteurs destinés à accueillir des activités économiques (zones artisanales)

Secteurs destinés à accueillir des activités économiques (zones artisanales et industrielles)

UXd

Secteurs destinés à accueillir des activités économiques (activités commerciales au développement limité)

UXe

Secteur destiné à accueillir une centrale de cogénération (énergies renouvelables)

UTrt

Secteurs destinés à accueillir des activités touristiques (Résidences de tourisme et villages de vacances)

UT

UTc

Secteurs destinés à accueillir des activités touristiques (Campings)

UTh (dont UTh1, UTh2, Secteurs destinés à accueillir majoritairement des activités

UTh3)

touristiques (hôtellerie)

UL

Secteurs destinés à accueillir des activités de loisirs

UPa UP

UPb

Port d’Argelès - Urbanisation existante du Port d’Argelès

Port d’Argelès - Plan d'eau du port et zone terrestre et technique du port

Zone UAA

Ce que la zone UAA autorise, en clair

UAA 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : UAa.1.1

. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

Interdictions

Limitations

....sont interdites

... sont autorisées sous conditions décrites ci-dessous :

▪ Les destinations suivantes : → Exploitation agricole et forestière

▪ Les sous destinations suivantes :

→ Industrie

→ Dans

la

sous-destination

« Hébergement

hôtelier

et

touristique » sont interdit les

affectations de type : terrains de

camping et de caravaning, les parcs

résidentiels de loisirs, les habitations

légères de loisirs, le stationnement

isolé de caravanes et résidences

mobiles de loisirs, quelle qu’en soit la

durée,

▪ Les dépôts couverts ou non de quelque nature que ce soit

▪ Dans les secteurs à risques, les occupations et utilisations du sol sont soumises aux prescriptions des plans de prévention de risques naturels (PPR inondation, PPRIF, etc.). En l’absence de PPR approuvé, mais en présence de risques connus, toute opération pourra être refusée ou soumise à des prescriptions relatives à la salubrité ou à la sécurité publique.

▪ Les travaux seront soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France dans le périmètre défini autour des monuments historiques.

▪ Les démolitions sont soumises au permis de démolir en application des articles R.421-27 et R.421-28 du Code de l'Urbanisme.

▪ L’ouverture ou l’exploitation de carrières, gravières ou décharges,

▪ Sont autorisées : → Les installations (telles que les pylônes, mats d’antenne relais, etc …) si leur hauteur n’excède pas 12 mètres de hauteur. → L’extension ou la création de bâtiments d'activités artisanales ou commerciales à condition qu'elles soient compatibles avec le caractère de la zone et qu’elles n'entraînent pas pour le voisinage : nuisances, insalubrité, … → Les bâtiments à usage d’entrepôt, à condition qu’ils soient liés à une activité autorisée dans la zone

UAA 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : UAa 1.2 – MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

Afin de maintenir la mixité fonctionnelle, est interdit en zone UA : → Le changement de destination des locaux commerciaux qui bordent les voies repérées sur le document graphique : Rue de la République, Route Nationale, Rue de la Libération, Rue du 14 Juillet (article L151- 16 du Code de l’urbanisme). Sur ces secteurs l’ensemble des destinations sont interdites en rez-de-chaussée lors de changements de destination, à l’exception des sous-destinations suivantes : o artisanat et commerce de détail

o activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle

UAA 3Accès et voirie

Intitulé du document : UAa. 2.1 – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS • IMPLANTATION PAR RAPPORT A L’EMPRISE PUBLIQUE :

Les bâtiments doivent être implantés à l’alignement de la voirie ou de l’emprise publique (cf. Schéma suivant).

Toutefois, lorsque le bâtiment projeté jouxte un bâtiment en bon état mais implanté en retrait de l’alignement, le nouveau bâtiment peut être implanté avec le même recul si la continuité et la cohérence de l’alignement sur rue n’est pas rompue (cf. Schéma suivant). Lorsqu’un premier bâtiment est édifié conformément aux dispositions mentionnées cidessus, d’autres bâtiments peuvent être édifiés sur la même parcelle en deuxième rideau sans référence à l’alignement. Les règles d’implantation pourront être adaptées en fonction de la configuration et de la topographie du terrain d’assiette (talus, terrain en surplomb, façade du terrain de faible longueur, etc.) Les bâtiments annexes non destinés à l’habitation dont la surface de plancher est inférieure à 30 m² peuvent s’implanter à l’arrière de la construction principale sans référence à l’alignement dès lors qu’ils ne sont pas visibles de l’espace public. Les bassins des piscines enterrées de plus de 0,6 m doivent être implantés à une distance minimale de 1 mètre de l’alignement. Les bassins des piscines doivent être implantés en respectant un retrait minimum de 1 mètre par rapport à la limite du domaine routier départemental.

• IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES 1. Si la façade du terrain est inférieure à 10 mètres (cf. schéma) : L’implantation sur les deux limites séparatives latérales est obligatoire pour les constructions de premier rideau (front de rue). La distance comptée entre la construction et la limite de fond de parcelle devra être au moins égale à la moitié de la hauteur (à l’égout du toit). Toutefois, la construction peut s’implanter sur la limite de fonds de parcelle dans les cas suivants :  En cas de reconstruction à l’identique  Si la construction est réalisée en rez-de-chaussée.  Si la construction projetée est adossée à une construction voisine déjà implantée sur la parcelle voisine et qu’elle soit de hauteur sensiblement égale (pas plus d’un demi-étage d’écart) 2. Si la façade du terrain est supérieure à 10 mètres (cf. schéma) : La construction peut être édifiée sur une seule limite séparative, à condition que la distance comptée entre le bâtiment et la limite non bâtie soit au moins égale à la moitié de la hauteur (au faîtage) de la construction sans être inférieure à 3 mètres. Les constructions en second rideau et les annexes (d’une surface au sol de 30m² maximum) s’implanteront à minima soit sur la limite de fond de parcelle et/ou sur une limite séparative à condition que la distance comptée entre le bâtiment et la limite non bâtie soit au moins égale à la moitié de la hauteur (au faîtage) de la construction sans être inférieure à 3 mètres. 3. Dans tous les cas de figure Une adaptation mineure des règles ci-dessus sera possible en cas de limites séparatives non perpendiculaires. Les bassins de piscines enterrées de plus de 0,6 m doivent être implantés à une distance minimale de 1 mètre des limites séparatives.

• IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non règlementé.

• EMPRISE AU SOL L’emprise au sol des constructions existantes ou projetées ne devra pas excéder 70 % de la superficie totale du terrain.

• HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS Se référer au règlement graphique (plan des hauteurs) Les règles de hauteur s’appliquent uniquement pour la destination « Habitation » dans le respect des autorisations, interdictions et conditions fixées dans l’article « Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités » Néanmoins, la hauteur maximale de la construction ne pourra pas dépasser de plus de 2.5 mètres la construction principale voisine la plus basse afin de conserver un épannelage général de qualité. Ces dispositions ne s’appliquent pas en cas de reconstruction à l’identique après sinistre. La hauteur du bâtiment pourra être la même que le bâtiment initial. En zone inondable, à cette hauteur maximale de 2.50m pourra être ajoutée la hauteur de mise hors d’eau imposée par le PPRI au-dessus des PHEC. La mise en œuvre d'un dispositif de végétalisation en application de l'article L. 152-5-1 du code de l'urbanisme est autorisée dans la limite d'un dépassement d'un mètre en tout point au-dessus de la hauteur de la construction autorisée par le présent règlement, hors végétation. La surépaisseur ou la surélévation doit être adaptée au mode constructif et aux caractéristiques techniques et architecturales de la façade ou de la toiture et ne doit pas porter atteinte à la qualité architecturale du bâtiment et à son insertion dans le cadre bâti environnant. Chaque installation devra faire l’objet d’une demande de dérogation jointe à la demande d’autorisation d’urbanisme.

UAA 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : 2

. Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

• GENERALITES Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne peuvent porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Elles doivent présenter une simplicité de volume et une unité d’aspect, en harmonie avec l’existant. Les annexes (garages, boxes, locaux techniques, locaux de remise, abris ; d’une surface au sol inférieure à 30m²) doivent être construites avec des matériaux en harmonie avec ceux du bâtiment principal. Toute construction de caractère ou de type étranger à la région est interdite. Les divers aménagements- toits terrasses- bassins de rétention ne doivent pas favoriser la stagnation d’eau propice à la prolifération de moustiques.

• VOLUMETRIE Les constructions nouvelles devront tenir compte du bâti environnant, tant en ce qui concerne leur orientation, leurs volumes et leurs aspects. Dans la mesure où le terrain d'emprise le permet, le bâtiment projeté sera orienté comme la majorité du bâti existant.

• TOITURES Les toitures de la construction principale seront réalisées en tuiles d’aspect canal de couleur rouge. La toiture principale du bâtiment aura une pente comprise entre 25 et 35 %

Les éléments producteurs d’eau chaude sanitaire ou d’électricité photovoltaïque devront : - Être superposés parallèlement à la toiture en pente - Ne pas dépasser l’acrotère pour les toitures terrasses

Les terrasses sont autorisées dans les cas suivants : - à condition que la terrasse soit intégrée dans le pan de la toiture cf. schéma cicontre) - à condition qu’elle ne soit pas visible du domaine public.

Les toitures terrasses et les toitures végétalisées sont autorisées dans le cas où elles ne sont pas visibles depuis le domaine public.

• FAÇADES Proportions générales, équilibre : Les aménagements, agrandissements, surélévations d’immeubles existants devront respecter l’architecture originelle du bâtiment (architecture de la construction initiale légalement autorisée), notamment en ce qui concerne l’ordonnancement général de la façade, les matériaux et les volumes. Les ouvertures doivent être à tendance verticale, excepté pour les constructions à vocation commerciales, garages et annexes. Les terrasses vitrées sur balcon dans les immeubles collectifs sont interdites. Matériaux et couleurs : Aucun matériau prévu pour être recouvert hors Cayrou (tels que parpaings de ciments, briques creuses…) ne sera laissé à nu. Eléments rapportés : Les groupes extérieurs de chauffage, climatisation ou ventilation ne pourront être en saillie sur le domaine public. Les ouvrages en saillies tels que les conduits de fumées en applique sur les façades sont interdits.

• CLOTURES Les clôtures tant à l’alignement que sur des limites séparatives ou aux carrefours des voies ouvertes à la circulation publique, doivent être établies de telle sorte qu’elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité aux sorties. Sur les zones concernées par le risque inondation, les murs pleins des clôtures seront limités à 0,20 m de hauteur et devront permettre l’écoulement des eaux en cas d’inondation. Dans les autres cas, les clôtures doivent être conçues de façon à participer à l’harmonie du paysage urbain et traitées dans l’esprit local traditionnel.

La hauteur des clôtures sur voies publiques ouvertes à la circulation routière sera limitée au maximum à 1.30 mètre pour le mur bahut, et à 1.80 mètre pour les piliers intermédiaires. La hauteur des clôtures sur les limites séparatives, les espaces publics ou voies non ouvertes la circulation routière est limitée à 1,80 mètre.

• OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique, ...) est autorisé sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.

• INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) Favoriser l’intégration paysagère des installations (habillage, éloignement des voies, etc.) Afin d’éviter la prolifération de dispositifs individuels portant atteinte à l’aspect extérieur, les installations doivent être regroupés et intégrés à la composition architecturale d’ensemble. Les installations doivent faire l’objet d’un traitement esthétique en vue de garantir leur intégration paysagère dans le respect du caractère de la zone et des lieux avoisinants.

UAA 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : UAa. 2.3. – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DE CONSTRUCTION

• ESPACES BOISES CLASSES Les Espaces Boisés Classés figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L130-1 du code de l’urbanisme.

• ESPACES NON IMPERMEABILISES ET ESPACES LIBRES DE PLANTATIONS Pour les parcelles de plus de 300 m² d’espace libre, tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé sur le même terrain d’assiette (sur la base de 1 pour 1 minimum) par des plantations équivalentes d’essence locale. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige pour quatre emplacements.

UAA 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : UAa. 2.4. – STATIONNEMENT Non règlementé.

ARTICLE UAa. 3.1. - OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

• INTERNET Les constructions nouvelles devront être facilement raccordables à une desserte très haut débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements très haut-débit …).

UAA 9Emprise au sol

Intitulé du document : UAa. 3.2. - ACCES ET VOIRIE

• ACCES Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie d’accès directe à une voie publique ou privée, soit directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile et être adaptés à l’opération future.

• VOIRIE Si elles se terminent en impasse, les voies seront aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie publique ou privée qui les dessert. Lorsqu'un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique, l'accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la sécurité des usagers est interdit. Les accès par les voies privées ou les voies communales de desserte locale sont privilégiés. La conception générale des espaces devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite. Il conviendra de veiller à ce que les caractéristiques des voiries, des espaces (dimension, pente, matériaux) et l’implantation du mobilier urbain ne créent pas d’obstacles au cheminement, et notamment au passage des fauteuils roulants. Les voies de circulation desservant les établissements (bâtiment recevant du public, bâtiments industriels, etc…) doivent permettre l’accès et la mise en œuvre des moyens de secours et de lutte contre l’incendie.

UAA 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : UAa. 3.3. - CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RESEAUX

• ALIMENTATION EN EAU POTABLE Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, doit être obligatoirement alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.

• ASSAINISSEMENT Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur le terrain devront permettre l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif d’évacuation des eaux pluviales. En cas d'absence de réseau sous-dimensionné, toute construction ou installation nouvelle ne devra pas accroître les débits d'eau pluviale dans le réseau existant. En cas d'absence de réseau collectif ou de réseau sous-dimensionné, les eaux pluviales seront donc collectées sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet dans le réseau (canalisation ou fossé) sera différé au maximum pour limiter les risques de crues en aval. De plus, pour toute nouvelle opération supérieure à 1000 m² de surface de plancher, une étude hydraulique est obligatoire. Dans les opérations d’aménagement ou de constructions d’ensemble, les eaux pluviales dites « eaux claires » (eaux de toiture notamment) seront obligatoirement gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc. Pour l’habitat individuel, les eaux pluviales dites « eaux claires » seront, sauf en cas d'impossibilité technique, réutilisées ou infiltrées sur le terrain (arrosage, épandage, ...). Elles devront prioritairement être gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc.

Eaux usées Si le réseau collectif d’assainissement existe, le branchement au réseau est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées. En l’absence d’un réseau collectif, les constructions ou installations nouvelles devront être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Dans ce cas, les installations devront être réalisées de telle façon qu’elles puissent se raccorder aux futurs réseaux collectifs.

• DECHETS Les occupations et utilisations du sol doivent prévoir les aménagements indispensables à la mise en œuvre de la collecte des déchets urbains dans les meilleures conditions possibles techniques et d'hygiène en vigueur.

Zone UAB

Ce que la zone UAB autorise, en clair

UAB 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : 1

. Usage des sols et destinations des constructions

ARTICLE UAb. 1.1 INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

Interdictions

Limitations

....sont interdites

... sont autorisées sous conditions décrites ci-dessous :

▪ Les destinations suivantes : → Exploitation agricole et forestière

▪ Les sous destinations suivantes :

→ Industrie

→ Dans

la

sous-destination

« Hébergement

hôtelier

et

touristique » sont interdit les

affectations de type : terrains de

camping et de caravaning, les parcs

résidentiels de loisirs, les habitations

légères de loisirs, le stationnement

isolé de caravanes et résidences

mobiles de loisirs, quelle qu’en soit la

durée,

▪ Les dépôts couverts ou non de quelque nature que ce soit

▪ L’ouverture ou l’exploitation de carrières, gravières ou décharges,

▪ Dans les secteurs à risques, les occupations et utilisations du sol sont soumises aux prescriptions des plans de prévention de risques naturels (PPR inondation, PPRIF, etc.). En l’absence de PPR approuvé, mais en présence de risques connus, toute opération pourra être refusée ou soumise à des prescriptions relatives à la salubrité ou à la sécurité publique.

▪ Les travaux seront soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France dans le périmètre défini autour des monuments historiques.

▪ Les démolitions sont soumises au permis de démolir en application des articles R.421-27 et R.421-28 du Code de l'Urbanisme.

▪ Sont autorisées : → Les installations (telles que les pylônes, mats

d’antenne relais, etc …) si leur hauteur n’excède pas 12 mètres de hauteur. → L’extension des bâtiments liés à une activité commerciale (critères cumulatifs) :

→ Sous condition que cette extension soit liée à la mise aux normes du bâtiment en termes d’accessibilité

→ Dans la limite de 10 % de la surface de plancher initiale

UAB 3Accès et voirie

Intitulé du document : UAb. 2.1. – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS • IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES

Les bâtiments doivent être implantés à l’alignement de la voirie ou de l’emprise publique (cf. Schéma suivant).

Lorsqu’un élément d’intérêt végétal paysager identifié au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme ou un espace boisé classé est délimité aux plans de zonage comme devant être protégé, l’implantation de la construction doit être déterminée pour répondre à sa mise en valeur.

Toutefois, lorsque le bâtiment projeté jouxte un bâtiment en bon état mais implanté en retrait de l’alignement, le nouveau bâtiment peut être implanté avec le même recul si la continuité et la cohérence de l’alignement sur rue n’est pas rompue (cf. Schéma suivant). Lorsqu’un premier bâtiment est édifié conformément aux dispositions mentionnées ci-dessus, d’autres bâtiments peuvent être édifiés sur la même parcelle en deuxième rideau sans référence à l’alignement. Les règles d’implantation pourront être adaptées en fonction de la configuration et de la topographie du terrain d’assiette (talus, terrain en surplomb, façade du terrain de faible longueur, etc.) Les bâtiments annexes non destinés à l’habitation dont la surface de plancher est inférieure à 30 m² peuvent s’implanter à l’arrière de la construction principale sans référence à l’alignement dès lors qu’ils ne sont pas visibles de l’espace public. Les bassins des piscines enterrées de plus de 0,6 m doivent être implantés à une distance minimale de 1 m de l’alignement. Les bassins des piscines doivent être implantés en respectant un retrait minimum de 1 mètre par rapport à la limite du domaine routier départemental.

• IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES Les constructions seront implantées en limite séparative ou en retrait des limites séparatives, dans le respect des principes du plan masse du lotissement annexé au présent règlement (maisons du Racou). Une adaptation mineure des règles ci-dessus sera possible en cas de limites séparatives non perpendiculaires. Les bassins de piscines enterrées de plus de 0,6 m doivent être implantés à une distance minimale de 1 mètre des limites séparatives.

• IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non règlementé.

• EMPRISE AU SOL Seule une extension de 10% maximum pourra être acceptée pour les commerces dans les conditions visées à l’article UA2. Les extensions des constructions à usage d’habitation seront autorisées dans le respect des principes du plan masse du lotissement annexé au présent règlement (maisons du Racou).

• HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS

Se référer au règlement graphique (plan des hauteurs)

Les règles de hauteur s’appliquent uniquement pour la destination « Habitation » dans le respect des autorisations, interdictions et conditions fixées dans l’article « Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités »

Néanmoins, la hauteur maximale de la construction ne pourra pas dépasser de plus de 2.5 mètres la construction principale voisine la plus basse afin de conserver un épannelage général de qualité. Ces dispositions ne s’appliquent pas en cas de reconstruction à l’identique après sinistre. La hauteur du bâtiment pourra être la même que le bâtiment initial. En zone inondable, à cette hauteur maximale de 2.50m pourra être ajoutée la hauteur de mise hors d’eau imposée par le PPRI au-dessus des PHEC. La mise en œuvre d'un dispositif de végétalisation en application de l'article L. 152-5-1 du code de l'urbanisme est autorisée dans la limite d'un dépassement d'un mètre en tout point au-dessus de la hauteur de la construction autorisée par le présent règlement, hors végétation. La surépaisseur ou la surélévation doit être adaptée au mode constructif et aux caractéristiques techniques et architecturales de la façade ou de la toiture et ne doit pas porter atteinte à la qualité architecturale du bâtiment et à son insertion dans le cadre bâti environnant. Chaque installation devra faire l’objet d’une demande de dérogation jointe à la demande d’autorisation d’urbanisme.

UAB 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : UAb 2.2. – INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE

• GENERALITES Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne peuvent porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Elles doivent présenter une simplicité de volume et une unité d’aspect, en harmonie avec l’existant. Les annexes (garages, boxes, locaux techniques, locaux de remise, abris ; d’une surface au sol inférieure à 30m²) doivent être construites avec des matériaux en harmonie avec ceux du bâtiment principal. Toute construction de caractère ou de type étranger à la région est interdite. Les divers aménagements- toits terrasses- bassins de rétention ne doivent pas favoriser la stagnation d’eau propice à la prolifération de moustiques.

• VOLUMETRIE Les constructions nouvelles devront tenir compte du bâti environnant, tant en ce qui concerne leur orientation, leurs volumes et leurs aspects. Dans la mesure où le terrain d'emprise le permet, le bâtiment projeté sera orienté comme la majorité du bâti existant.

• TOITURES Les toitures de la construction principale seront réalisées en tuiles d’aspect canal de couleur rouge. La toiture principale du bâtiment aura une pente comprise entre 25 et 35 %

Les éléments producteurs d’eau chaude sanitaire ou d’électricité photovoltaïque devront : - Être superposés parallèlement à la toiture en pente - Ne pas dépasser l’acrotère pour les toitures terrasses

Les terrasses sont autorisées dans les cas suivants : - à condition que la terrasse soit intégrée dans le pan de la toiture cf. schéma cicontre) - à condition qu’elle ne soit pas visible du domaine public. Les toitures terrasses et les toitures végétalisées sont autorisées dès lors que leur surface n'excède pas 40 m², qu'elles ne portent pas atteinte à l'intégrité du paysage perçu depuis les espaces publics et qu'elles ne dénaturent pas la qualité architecturale originelle de la construction existante dans le cas d'une extension ou d'une surélévation.

• FAÇADES Proportions générales, équilibre :

Les aménagements, agrandissements, surélévations d’immeubles existants devront respecter l’architecture originelle du bâtiment (architecture de la construction initiale légalement autorisée), notamment en ce qui concerne l’ordonnancement général de la façade, les matériaux et les volumes. Les ouvertures doivent être à tendance verticale, excepté pour les constructions à vocation commerciales, garages et annexes. Les terrasses vitrées sur balcon dans les immeubles collectifs sont interdites. Matériaux et couleurs : Aucun matériau prévu pour être recouvert hors cayrou (tels que parpaings de ciments, briques creuses…) ne sera laissé à nu. Eléments rapportés : Les groupes extérieurs de chauffage, climatisation ou ventilation ne pourront être en saillie sur le domaine public. Les ouvrages en saillies tels que les conduits de fumées en applique sur les façades sont interdits.

• CLOTURES Les clôtures tant à l’alignement que sur des limites séparatives ou aux carrefours des voies ouvertes à la circulation publique, doivent être établies de telle sorte qu’elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité aux sorties. Sur les zones concernées par le risque inondation, les murs pleins des clôtures seront limités à 0,20 m de hauteur et devront permettre l’écoulement des eaux en cas d’inondation. Dans les autres cas, les clôtures doivent être conçues de façon à participer à l’harmonie du paysage urbain et traitées dans l’esprit local traditionnel. Dans le secteur UAb les clôtures seront limitées à 1,5 mètre et ne pourront être réalisées en maçonnerie. (Maisons du Racou en UAb)

• INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) Favoriser l’intégration paysagère des installations (habillage, éloignement des voies, etc.) Afin d’éviter la prolifération de dispositifs individuels portant atteinte à l’aspect extérieur, les installations doivent être regroupés et intégrés à la composition architecturale d’ensemble. Les installations doivent faire l’objet d’un traitement esthétique en vue de garantir leur intégration paysagère dans le respect du caractère de la zone et des lieux avoisinants.

• CONCERNANT LES ELEMENTS DU PATRIMOINE BATI PROTEGES AU TITRE DE L’ARTICLE L151-19 DU CODE DE L’URBANISME

Les restaurations, agrandissements ou surélévations du bâti ancien d’intérêt patrimonial devront respecter le caractère architectural originel de la construction, notamment en ce qui concerne les matériaux, les volumes, les ouvertures, l’ordonnancement de la façade… Il sera privilégié un choix de matériaux pérennes et de qualité, conservant une stabilité dans le temps. Les imitations ou pastiches de matériaux et les matériaux précaires ne sont pas admis.

UAB 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : UAb 2.3. – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Pour les parcelles de plus de 300 m² d’espace libre, tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé sur le même terrain d’assiette (sur la base de 1 pour 1 minimum) par des plantations équivalentes d’essence locale. Les Espaces Boisés Classés figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L130-1 du code de l’urbanisme. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige pour quatre emplacements. Dans la zone UAb, les espaces non bâtis ne pourront être revêtus en matériaux non poreux.

• CONCERNANT LES ELEMENTS DU PATRIMOINE BATI PROTEGES AU TITRE DE L’ARTICLE L151-23 DU CODE DE L’URBANISME

Les ensembles d'intérêt paysager (espaces verts, jardins, parcs, plantations), identifiés au titre de l'article L.151-23 du Code de l'urbanisme et figurant sur les plans de zonage, doivent être préservés. Une modification partielle d’un ensemble peut être admise dès lors que l’unité de l’espace n’est pas compromise.

• OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique, ...) est autorisé sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.

UAB 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : UAb. 2.4. – STATIONNEMENT Non règlementé.

ARTICLE UAb. 3.1. - OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

• INTERNET Les constructions nouvelles devront être facilement raccordables à une desserte très haut débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements très haut-débit …).

UAB 9Emprise au sol

Intitulé du document : UAb. 3.2. - ACCES ET VOIRIE • ACCES

Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie d’accès directe à une voie publique ou privée, soit directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile et être adaptés à l’opération future.

• VOIRIE Si elles se terminent en impasse, les voies seront aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie publique ou privée qui les dessert. Lorsqu'un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique, l'accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la sécurité des usagers est interdit. Les accès par les voies privées ou les voies communales de desserte locale sont privilégiés. La conception générale des espaces devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite. Il conviendra de veiller à ce que les caractéristiques des voiries, des espaces (dimension, pente, matériaux) et l’implantation du mobilier urbain ne créent pas d’obstacles au cheminement, et notamment au passage des fauteuils roulants. Les voies de circulation desservant les établissements (bâtiment recevant du public, bâtiments industriels, etc…) doivent permettre l’accès et la mise en œuvre des moyens de secours et de lutte contre l’incendie.

UAB 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : UAb. 3.3. - CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RESEAUX • ALIMENTATION EN EAU POTABLE

Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, doit être obligatoirement alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.

• ASSAINISSEMENT Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur le terrain devront permettre l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif d’évacuation des eaux pluviales. En cas d'absence de réseau sous-dimensionné, toute construction ou installation nouvelle ne devra pas accroître les débits d'eau pluviale dans le réseau existant. En cas d'absence de réseau collectif ou de réseau sous-dimensionné, les eaux pluviales seront donc collectées sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet dans le réseau (canalisation ou fossé) sera différé au maximum pour limiter les risques de crues en aval. De plus, pour toute nouvelle opération supérieure à 1000 m² de surface de plancher, une étude hydraulique est obligatoire. Dans les opérations d’aménagement ou de constructions d’ensemble, les eaux pluviales dites « eaux claires » (eaux de toiture notamment) seront obligatoirement gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc. Pour l’habitat individuel, les eaux pluviales dites « eaux claires » seront, sauf en cas d'impossibilité technique, réutilisées ou infiltrées sur le terrain (arrosage, épandage, ...). Elles devront prioritairement être gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc. Eaux usées Si le réseau collectif d’assainissement existe, le branchement au réseau est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées. En l’absence d’un réseau collectif, les constructions ou installations nouvelles devront être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Dans ce cas, les installations devront être réalisées de telle façon qu’elles puissent se raccorder aux futurs réseaux collectifs.

• DECHETS Les occupations et utilisations du sol doivent prévoir les aménagements indispensables à la mise en œuvre de la collecte des déchets urbains dans les meilleures conditions possibles techniques et d'hygiène en vigueur.

Zone UBF

Ce que la zone UBF autorise, en clair

UBF 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : UB 1.2 – MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

Dans les seuls secteurs UBc et UBd :  Au sens de l’article L151-15 du Code de l’urbanisme, sur la zone identifiée au plan de zonage, toute

opération à vocation d’habitation ou d’hébergement de plus de 1000 m² de surface de plancher devra consacrer 25 % minimum du programme à la création de logements sociaux au sens des 3°, 4° et 5° de l’article L.351-2 du Code de la Construction et de l’Habitation. Dans le seul secteur UBf :  Sur la zone identifiée au plan de zonage comme emplacement réservé lié à la mixité sociale conformément à l’article L151-41 alinéa 4 du Code de l’urbanisme, 100 % du programme devra être dédié à la création de logements sociaux au sens des 2°, 3°, 4° et 5° de l’article L.351-2 du Code de la Construction et de l’Habitation

UBF 3Accès et voirie

Intitulé du document : UB. 2.1. – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS • IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES

Dans l’ensemble de la zone UB : Une façade du bâtiment sera implantée :  Avec un retrait de 15 mètres minimum par rapport à l’emprise de la RD914  Avec un retrait de 10 mètres minimum par rapport à l’emprise des RD114 (route d’Elne/Route de

Collioure), RD618 (Avenue de Montgat), RD2 (Route de Sorède), RD2E (Avenue du 8 Mai 1945), RD81 (Avenue du Tech). Lorsqu’un premier bâtiment est édifié conformément aux dispositions mentionnées ci-dessus, d’autres bâtiments peuvent être édifiés sur la même parcelle en deuxième rideau sans référence à l’alignement. Les règles d’implantation pourront être adaptées en fonction de la configuration et de la topographie du terrain d’assiette (talus, terrain en surplomb, façade du terrain de faible longueur, etc.) Les bâtiments annexes non destinés à l’habitation dont la surface de plancher est inférieure à 30 m² peuvent s’implanter librement à condition d’être en harmonie avec la construction principale. Les bassins des piscines enterrées de plus de 0,6 m doivent être implantés à une distance minimale de 1 m de l’alignement. Les bassins des piscines doivent être implantés en respectant un retrait minimum de 1 mètre par rapport à la limite du domaine routier départemental.

Dans les seuls secteurs UBa1 et UBa2 : Une façade du bâtiment sera implantée dans une bande allant de 0 à 5 mètres par rapport de la limite de la voie ou de l’emprise publique qui s’y substitue. Toutefois, lorsque le bâtiment projeté jouxte un autre bâtiment en bon état mais implantée différemment des règles ci-dessus, la nouvelle construction peut être implantée avec le même recul si la continuité et la cohérence de l’alignement sur rue ne sont pas rompues.

Dans les seuls secteurs UBb, UBc, UBd, UBe et UBf : Les bâtiments doivent être implantés :  Soit à l’alignement de la voirie ou de l’emprise publique  Soit avec le même retrait que les bâtiments voisins  Soit avec un retrait de 5 mètres minimum par rapport à la voie ou à l’emprise publique qui s’y

substitue.

• IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES Dans les seuls secteurs UBa1 et UBa2 : Les bâtiments peuvent être édifiés :  Soit sur une limite latérale  Soit en retrait des limites séparatives latérales En cas de retrait, la distance comprise entre le bâtiment et les limites séparative sera au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment (à l’égout du toit) et ne sera pas inférieure à 3 mètres.

La distance comptée entre le bâtiment et la limite de fond de parcelle devra être au moins égale à la moitié de la hauteur (à l’égout du toit). Toutefois, le bâtiment peut s’implanter sur la limite de fonds de parcelle dans les cas suivants :  En cas de reconstruction à l’identique  Si le bâtiment est réalisé en rez-de chaussée.

Dans les seuls secteurs UBb, UBc, UBd, UBe et UBf : La distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point de la limite parcellaire la plus proche doit être au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment (à l’égout du toit) sans être inférieure à 3 mètres. La distance comptée entre le bâtiment et la limite de fond de parcelle devra être au moins égale à la moitié de la hauteur (à l’égout du toit). Toutefois, le bâtiment peut s’implanter sur la limite de fonds de parcelle dans les cas suivants :  En cas de reconstruction à l’identique  Si le bâtiment est réalisé en rez-de chaussée.

Dans l’ensemble de la zone UB, tous secteurs confondus : Pour toute extension d’un bâtiment existant, il est possible de déroger à cette règle. Une adaptation mineure des règles ci-dessus sera possible en cas de limites séparatives non perpendiculaires. Les bassins de piscines enterrées de plus de 0,6 m doivent être implantés à une distance minimale de 1 mètre des limites séparatives.

• IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non règlementé.

• EMPRISE AU SOL Dans les seuls secteurs UBa1 et UBa2 : L’emprise au sol des constructions existantes ou projetées ne devra pas excéder 70 % de la superficie totale du terrain.

Dans le seul secteur UBb : Pour les activités commerciales : L’emprise au sol des constructions existantes ou projetées ne devra pas excéder l’emprise au sol existante lors de l’approbation du présent PLU. Pour les autres constructions : L’emprise au sol des constructions existantes ou projetées ne devra pas excéder 50 % de la superficie totale du terrain.

Dans les seuls secteurs UBe et UBf : L’emprise au sol des constructions existantes ou projetées ne devra pas excéder 50 % de la superficie totale du terrain.

Dans les seuls secteurs UBc et UBd : L’emprise au sol des constructions existantes ou projetées ne devra pas excéder l’emprise au sol existante lors de l’approbation du présent PLU, excepté pour :

- La création de logements sociaux - La création de logements à destination des travailleurs saisonniers - La mise aux normes du bâtiment en termes d’accessibilité ou la mise aux normes thermique. Dans ces cas-là, l’emprise au sol du bâtiment peut être majoré de 20%. Pour l’extension des équipements publics, l’emprise au sol peut être majorée de 50%.

• HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS Se référer au règlement graphique (plan des hauteurs)

Les règles de hauteur s’appliquent uniquement pour la destination « Habitation » dans le respect des autorisations, interdictions et conditions fixées dans l’article « Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités »

Néanmoins, la hauteur maximale de la construction ne pourra pas dépasser de plus de 2.5 mètres la construction voisine la plus basse afin de conserver un épannelage général de qualité. Ces dispositions ne s’appliquent pas en cas de reconstruction à l’identique après sinistre. La hauteur du bâtiment pourra être la même que le bâtiment initial.

En zone inondable, à cette hauteur maximale de 2.50m pourra être ajoutée la hauteur de la mise hors d’eau imposée par le PPRI au-dessus des PHEC.

La mise en œuvre d'un dispositif de végétalisation en application de l'article L. 152-5-1 du code de l'urbanisme est autorisée dans la limite d'un dépassement d'un mètre en tout point au-dessus de la hauteur de la construction autorisée par le présent règlement, hors végétation. La surépaisseur ou la surélévation doit être adaptée au mode constructif et aux caractéristiques techniques et architecturales de la façade ou de la toiture et ne doit pas porter atteinte à la qualité architecturale du bâtiment et à son insertion dans le cadre bâti environnant. Chaque installation devra faire l’objet d’une demande de dérogation jointe à la demande d’autorisation d’urbanisme. Dans le seul secteur UBc : La hauteur maximale autorisée pourra être dépassée en cas d’installation d’un dispositif pour la création d’énergies renouvelables en toiture. Schéma d’illustration de la gestion de la hauteur en front de mer

UBF 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : UB 2.2. – INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE

• GENERALITES Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne peuvent porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Elles doivent présenter une simplicité de volume et une unité d’aspect, en harmonie avec l’existant. Les annexes (garages, boxes, locaux techniques, locaux de remise, abris ; d’une surface au sol inférieure à 30m²) doivent être construites avec des matériaux en harmonie avec ceux du bâtiment principal. Toute construction de caractère ou de type étranger à la région est interdite. Les divers aménagements- toits terrasses- bassins de rétention ne doivent pas favoriser la stagnation d’eau propice à la prolifération de moustiques.

• VOLUMETRIE Les constructions nouvelles devront tenir compte du bâti environnant, tant en ce qui concerne leur orientation, leurs volumes et leurs aspects.

• TOITURES Les toitures terrasses sont autorisées. Si les toitures de la construction principale sont en pente, elles seront réalisées en tuiles d’aspect canal de couleur rouge et auront une pente comprise entre 25 et 35 %. Les éléments producteurs d’eau chaude sanitaire ou d’électricité photovoltaïque devront : - Être superposés parallèlement à la toiture en pente - Ne pas dépasser l’acrotère pour les toitures terrasses

• FAÇADES Proportions générales, équilibre : Les aménagements, agrandissements, surélévations d’immeubles existants devront respecter l’architecture originelle du bâtiment (architecture de la construction initiale légalement autorisée), notamment en ce qui concerne l’ordonnancement général de la façade, les matériaux et les volumes.

Matériaux et couleurs : Aucun matériau prévu pour être recouvert hors cayrou (tels que parpaings de ciments, briques creuses…) ne sera laissé à nu.

Eléments rapportés : Les groupes extérieurs de chauffage, climatisation ou ventilation ne pourront être en saillie sur le domaine public. Les ouvrages en saillies tels que les conduits de fumées en applique sur les façades sont interdits.

• CLOTURES Les clôtures tant à l’alignement que sur des limites séparatives ou aux carrefours des voies ouvertes à la circulation publique, doivent être établies de telle sorte qu’elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité aux sorties. Sur les zones concernées par le risque inondation, les murs pleins des clôtures seront limités à 0,20 m de hauteur et devront permettre l’écoulement des eaux en cas d’inondation. Dans les autres cas, les clôtures doivent être conçues de façon à participer à l’harmonie du paysage urbain. La hauteur des clôtures sur voies publiques ouvertes à la circulation routière sera limitée au maximum à 1,30 mètre pour le mur bahut, et à 1,80 mètre pour les piliers intermédiaires. La hauteur des clôtures sur les limites séparatives, les espaces publics ou voies non ouvertes la circulation routière est limitée à 1,80 mètre.

• INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) Favoriser l’intégration paysagère des installations (habillage, éloignement des voies, etc.) Afin d’éviter la prolifération de dispositifs individuels portant atteinte à l’aspect extérieur, les installations doivent être regroupés et intégrés à la composition architecturale d’ensemble. Les installations doivent faire l’objet d’un traitement esthétique en vue de garantir leur intégration paysagère dans le respect du caractère de la zone et des lieux avoisinants.

UBF 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : UB 2.3. – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Toute plantation ou espace boisé existant doit être conservé. Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé sur le même terrain d’assiette (sur la base de 1 pour 1 minimum) par des plantations équivalentes d’essence locale. Les Espaces Boisés Classés figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L130-1 du code de l’urbanisme. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige pour quatre emplacements.

• OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

UBF 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : UB 2.4. – STATIONNEMENT

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.

Les dimensions minimales de ces places, sauf en bordure des voies en stationnement linéaire, devront être de 5,00 m x 2,50 m.

Les dimensions minimales des places réservées aux personnes handicapées, sauf en bordure des voies en stationnement linéaire, devront être de 5,00 m x 3,30 m. Elles doivent être indépendantes ou autonomes et représenter au moins 2% du nombre total de places de stationnement pour les établissements recevant du public ou installations ouvertes au public, 5% pour les logements collectifs neufs.

Par ailleurs, il sera exigé, pour toute construction nouvelle ou changement de destination à usage d’habitation ou extension de plus de 50 m² de surface de plancher, la création de places de stationnement à l’intérieur de la propriété correspondant à :

En habitations individuelles En habitat collectif Commerces, artisanat, bureaux

NOMBRE D’EMPLACEMENTS

1 place minimum + 1 par tranche de 70 m² de surface de plancher

+ 1 place visiteur pas tranche de 400 m² de surface de plancher

1 place minimum + 1 par tranche de 55 m² de surface de plancher

+ 1 place visiteur pas tranche de 150 m² de surface de plancher

1 place minimum pour 20 m² de surface de plancher

Hôtels, restaurants

1 place minimum par chambre (ou 1 place maximum par 10 m2 de surface de plancher pour les restaurants)

Equipements publics ou d’intérêt Adaptation du stationnement à la capacité d’accueil collectif

Exceptionnellement, lorsque l'application des règles ci-dessus est impossible, soit pour des raisons techniques, soit pour des motifs d'architecture ou d'urbanisme, les autorités compétentes peuvent autoriser le constructeur :

• soit, à réaliser directement sur un terrain lui appartenant dans un rayon de 300 mètres maximum, les places de stationnement prévues sur le tableau ci-dessus,

• soit, à acquérir sur un terrain situé dans un rayon de 300 mètres maximum, les places de stationnement prévues sur le tableau ci-dessus,

• soit, à obtenir une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation distant de 300 mètres maximum, pour les places de stationnement requises sur le tableau ci-dessus.

Les espaces dédiés au stationnement à l’intérieur des constructions (garages) ou des propriétés (parkings) ne peuvent être transformés en habitation sauf si le nombre initial de places est restitué à l’intérieur de la propriété. En application des articles L 151-34 et L 151-35 du code de l’urbanisme, il ne peut être exigé la réalisation de plus d’une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’Etat. Par ailleurs, pour les immeubles de plus de 180 m² de surface de plancher, il est imposé la création des places de stationnement pour les vélos et poussettes à raison de 2 places par tranche de 55 m² de surface de plancher (2 m² minimum par tranche de 55 m² de surface de plancher). Ces places devront être aménagées en rez-de-chaussée dans un garage abrité et fermé. Sous réserve du respect du PPR en vigueur, le stationnement dans les secteurs soumis à un risque inondation devra permettre la transparence hydraulique et le libre écoulement des eaux.

ARTICLE UB. 3.1. - OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

• INTERNET Les constructions nouvelles devront être facilement raccordables à une desserte très haut débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements très haut-débit …).

UBF 9Emprise au sol

Intitulé du document : UB. 3.2. - ACCES ET VOIRIE • ACCES

Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie d’accès directe à une voie publique ou privée, soit directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile et être adaptés à l’opération future.

• VOIRIE Si elles se terminent en impasse, les voies seront aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie publique ou privée qui les dessert. Lorsqu'un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique, l'accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la sécurité des usagers est interdit. Les accès par les voies privées ou les voies communales de desserte locale sont privilégiés. La conception générale des espaces devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite. Il conviendra de veiller à ce que les caractéristiques des voiries, des espaces (dimension, pente, matériaux) et l’implantation du mobilier urbain ne créent pas d’obstacles au cheminement, et notamment au passage des fauteuils roulants. Les voies de circulation desservant les établissements (bâtiment recevant du public, bâtiments industriels, etc…) doivent permettre l’accès et la mise en œuvre des moyens de secours et de lutte contre l’incendie.

UBF 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : UB. 3.3. - CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RESEAUX

• ALIMENTATION EN EAU POTABLE Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, doit être obligatoirement alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.

• ASSAINISSEMENT Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur le terrain devront permettre l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif d’évacuation des eaux pluviales. En cas d'absence de réseau sous-dimensionné, toute construction ou installation nouvelle ne devra pas accroître les débits d'eau pluviale dans le réseau existant. En cas d'absence de réseau collectif ou de réseau sous-dimensionné, les eaux pluviales seront donc collectées sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet dans le réseau (canalisation ou fossé) sera différé au maximum pour limiter les risques de crues en aval. De plus, pour toute nouvelle opération supérieure à 1000 m² de surface de plancher, une étude hydraulique est obligatoire. Dans les opérations d’aménagement ou de constructions d’ensemble, les eaux pluviales dites « eaux claires » (eaux de toiture notamment) seront obligatoirement gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc. Pour l’habitat individuel, les eaux pluviales dites « eaux claires » seront, sauf en cas d'impossibilité technique, réutilisées ou infiltrées sur le terrain (arrosage, épandage, ...). Elles devront prioritairement être gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc. Eaux usées Si le réseau collectif d’assainissement existe, le branchement au réseau est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées. En l’absence d’un réseau collectif, les constructions ou installations nouvelles devront être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Dans ce cas, les installations devront être réalisées de telle façon qu’elles puissent se raccorder aux futurs réseaux collectifs.

• DECHETS : Les occupations et utilisations du sol doivent prévoir les aménagements indispensables à la mise en œuvre de la collecte des déchets urbains dans les meilleures conditions possibles techniques et d'hygiène en vigueur.

• RESEAUX DIVERS Toute construction qui le nécessite doit être alimentée en électricité dans des conditions répondant à ses besoins par branchement sur une ligne publique de distribution de caractéristiques suffisantes, située au droit du terrain d'assiette.

Lorsque les lignes électriques ou téléphoniques sont réalisées en souterrain, les branchements à ces lignes doivent l'être également. En cas d'impossibilité, les câbles seront scellés le long des façades de la façon la moins apparente possible.

Zone UC

Ce que la zone UC autorise, en clair

UC 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : UC 1.1 - INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

Interdictions ....sont interdites

Limitations ... sont autorisées sous conditions décrites ci-dessous :

Dans l’ensemble de la zone UC :

▪ Les

destinations

suivantes :

→ Exploitation agricole

et forestière

▪ Les sous destinations

suivantes :

→ Industrie

→ Hébergement

hôtelier

et

touristique

▪ Les dépôts couverts ou non de quelque nature que ce soit.

▪ L’ouverture

ou

l’exploitation

de

carrières, gravières ou

décharges.

Dans l’ensemble de la zone UC : ▪ Dans les secteurs à risques, les occupations et utilisations du sol sont

soumises aux prescriptions des plans de prévention de risques naturels (PPR inondation, PPRIF, etc.). En l’absence de PPR approuvé, mais en présence de risques connus, toute opération pourra être refusée ou soumise à des prescriptions relatives à la salubrité ou à la sécurité publique. ▪ Les travaux seront soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France dans le périmètre défini autour des monuments historiques. ▪ Les démolitions sont soumises au permis de démolir en application des articles R.421-27 et R.421-28 du Code de l'Urbanisme. ▪ Sont autorisées :

→ Les constructions, installations, aménagements de sols, affouillements et exhaussements nécessaires à la réalisation des opérations inscrites au plan de zonage en emplacements réservés ou connexes à ces réservations (ouvrages hydrauliques, aménagements paysagers, murs anti-bruit, rétablissements routiers, etc.), sous réserve qu'ils prennent en compte les risques d'inondation et qu'ils n'aggravent pas la situation existante.

→ Les installations (telles que les pylônes, mats d’antenne relais, etc …) si leur hauteur n’excède pas 12 mètres de hauteur.

→ L'aménagement de la Vélittorale et de la véloroute Voie Verte en Pays Pyrénées Méditerranée entre Argelès sur mer et Arles sur Tech, aires de circulation des modes doux de déplacements dans le cadre de la mise en œuvre du schéma national des véloroutes voies vertes, et sous réserve qu'il prenne en compte le risque inondation et qu'il n'aggrave pas la situation existante.

→ L’extension des bâtiments liés à la destination « commerces et activités de services » existants à la date d’approbation du présent PLU : → Sous condition que cette extension soit liée à la mise aux normes du bâtiment en termes d’accessibilité → Dans la limite de 10 % de la surface de plancher initiale

UC 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : UC 1.2 – MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE 

Dans la zone UCa, au sens de l’article L151-15 du Code de l’urbanisme, sur les zones identifiées au

plan de zonage, toute opération devra consacrer : o Toute opération à vocation d’habitation ou d’hébergement de plus de 1000 m² de surface de plancher devra consacrer 80% minimum du programme à la création de logements sociaux au sens des 2°, 3°, 4° et 5° de l’article L.351-2 du Code de la Construction et de l’Habitation, sur les autres secteurs identifiés.

UC 3Accès et voirie

Intitulé du document : UC. 2.1. – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONTRUCTIONS

• IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES Dans les cas ci-après : Une façade du bâtiment sera implantée :  Avec un retrait de 15 mètres minimum par rapport à l’emprise de la RD914  Avec un retrait de 10 mètres minimum par rapport à l’emprise des RD114 (route d’Elne/Route de

Collioure), RD618 (Avenue de Montgat), RD2 (Route de Sorède), RD2E (Avenue du 8 Mai 1945), RD81 et de l’Avenue du Tech. Dans les autres cas : Une façade du bâtiment sera implantée dans une bande allant de 0 à 10 mètres par rapport de la limite de la voie ou de l’emprise publique qui s’y substitue. Toutefois, lorsque le bâtiment projeté jouxte un autre bâtiment en bon état mais implantée différemment des règles ci-dessus, le nouveau bâtiment peut être implanté avec le même recul si la continuité et la cohérence de l’alignement sur rue n’est pas rompue. Lorsqu’un premier bâtiment est édifié conformément aux dispositions mentionnées ci-dessus, d’autres bâtiments peuvent être édifiés sur la même parcelle en deuxième rideau sans référence à l’alignement. Les règles d’implantation pourront être adaptées en fonction de la configuration et de la topographie du terrain d’assiette (talus, terrain en surplomb, façade du terrain de faible longueur, etc.) Les bâtiments annexes non destinés à l’habitation dont la surface de plancher est inférieure à 30 m² peuvent s’implanter librement à condition d’être en harmonie avec la construction principale. Les bassins des piscines enterrées de plus de 0,6 m doivent être implantés à une distance minimale de 1 m de l’alignement. Les bassins des piscines doivent être implantés en respectant un retrait minimum de 1 mètre par rapport à la limite du domaine routier départemental. • IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES Les bâtiments peuvent être édifiés :  Soit sur une limite latérale  Soit en retrait des limites séparatives latérales En cas de retrait, la distance comprise entre le bâtiment et les limites séparative sera au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment (à l’égout du toit) et ne sera pas inférieure à 3 mètres.

La distance comptée entre le bâtiment et la limite de fond de parcelle devra être au moins égale à la moitié de la hauteur (à l’égout du toit). Toutefois, le bâtiment peut s’implanter sur la limite de fonds de parcelle dans les cas suivants :  En cas de reconstruction à l’identique  Si le bâtiment est réalisé en rez-de chaussée.

Pour toute extension d’un bâtiment existant, il est possible de déroger à cette règle. Une adaptation mineure des règles ci-dessus sera possible en cas de limites séparatives non perpendiculaires. Les bassins de piscines enterrées de plus de 0,6 m doivent être implantés à une distance minimale de 1 mètre des limites séparatives.

• IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non règlementé.

• EMPRISE AU SOL L’emprise au sol des constructions existantes ou projetées ne devra pas excéder 40 % de la superficie totale du terrain.

• HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS Se référer au règlement graphique (plan des hauteurs) Les règles de hauteur s’appliquent uniquement pour la destination « Habitation » dans le respect des autorisations, interdictions et conditions fixées dans l’article « Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités ». Néanmoins, la hauteur maximale de la construction ne pourra pas dépasser de plus de 2.5 mètres la construction principale voisine la plus basse afin de conserver un épannelage général de qualité. Ces dispositions ne s’appliquent pas en cas de reconstruction à l’identique après sinistre. La hauteur du bâtiment pourra être la même que le bâtiment initial. En zone inondable, à cette hauteur maximale de 2.50m pourra être ajoutée la hauteur de mise hors d’eau imposée par le PPRI au-dessus des PHEC. La mise en œuvre d'un dispositif de végétalisation en application de l'article L. 152-5-1 du code de l'urbanisme est autorisée dans la limite d'un dépassement d'un mètre en tout point au-dessus de la hauteur de la construction autorisée par le présent règlement, hors végétation. La surépaisseur ou la surélévation doit être adaptée au mode constructif et aux caractéristiques techniques et architecturales de la façade ou de la toiture et ne doit pas porter atteinte à la qualité architecturale du bâtiment et à son insertion dans le cadre bâti environnant. Chaque installation devra faire l’objet d’une demande de dérogation jointe à la demande d’autorisation d’urbanisme.

UC 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : UC. 2.2. – INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE

• GENERALITES Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne peuvent porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages

naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Elles doivent présenter une simplicité de volume et une unité d’aspect, en harmonie avec l’existant. Les annexes (garages, boxes, locaux techniques, locaux de remise, abris ; d’une surface au sol inférieure à 30m²) doivent être construites avec des matériaux en harmonie avec ceux du bâtiment principal. Toute construction de caractère ou de type étranger à la région est interdite. Les divers aménagements- toits terrasses- bassins de rétention ne doivent pas favoriser la stagnation d’eau propice à la prolifération de moustiques.

• VOLUMETRIE Les constructions nouvelles devront tenir compte du bâti environnant, tant en ce qui concerne leur orientation, leurs volumes et leurs aspects.

• TOITURES Les toitures terrasses sont autorisées. Si les toitures de la construction principale sont en pente, elles seront réalisées en tuiles d’aspect canal de couleur rouge et auront une pente comprise entre 25 et 35 %. Les éléments producteurs d’eau chaude sanitaire ou d’électricité photovoltaïque devront : - Être superposés parallèlement à la toiture en pente - Ne pas dépasser l’acrotère pour les toitures terrasses

• FAÇADES Proportions générales, équilibre : Les aménagements, agrandissements, surélévations d’immeubles existants devront respecter l’architecture originelle du bâtiment (architecture de la construction initiale légalement autorisée), notamment en ce qui concerne l’ordonnancement général de la façade, les matériaux et les volumes.

Matériaux et couleurs : Aucun matériau prévu pour être recouvert hors cayrou (tels que parpaings de ciments, briques creuses…) ne sera laissé à nu. Eléments rapportés : Les groupes extérieurs de chauffage, climatisation ou ventilation devront être rendus non visibles depuis le domaine public. Les ouvrages en saillies tels que les conduits de fumées en applique sur les façades sont interdits.

• CLOTURES

Les clôtures tant à l’alignement que sur des limites séparatives ou aux carrefours des voies ouvertes à la circulation publique, doivent être établies de telle sorte qu’elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité aux sorties. Sur les zones concernées par le risque inondation, les murs pleins des clôtures seront limités à 0,20 m de hauteur et devront permettre l’écoulement des eaux en cas d’inondation. Dans les autres cas, les clôtures doivent être conçues de façon à participer à l’harmonie du paysage urbain. La hauteur des clôtures sur voies publiques ouvertes à la circulation routière sera limitée au maximum à 1,30 mètre pour le mur bahut, et à 1,80 mètre pour les piliers intermédiaires. La hauteur des clôtures sur les limites séparatives, les espaces publics ou voies non ouvertes la circulation routière est limitée à 1,80 mètre.

• INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) Favoriser l’intégration paysagère des installations (habillage, éloignement des voies, etc.) Afin d’éviter la prolifération de dispositifs individuels portant atteinte à l’aspect extérieur, les installations doivent être regroupés et intégrés à la composition architecturale d’ensemble. Les installations doivent faire l’objet d’un traitement esthétique en vue de garantir leur intégration paysagère dans le respect du caractère de la zone et des lieux avoisinants.

UC 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : UC. 2.3. – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Toute plantation ou espace boisé existant doit être conservé. Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé sur le même terrain d’assiette (sur la base de 1 pour 1 minimum) par des plantations équivalentes d’essence locale. Les Espaces Boisés Classés figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L130-1 du code de l’urbanisme. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige pour quatre emplacements.

• OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique, ...) est autorisé sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.

UC 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : UC. 2.4. – STATIONNEMENT

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.

Les dimensions minimales de ces places, sauf en bordure des voies en stationnement linéaire, devront être de 5,00 m x 2,50 m.

Les dimensions minimales des places réservées aux personnes handicapées, sauf en bordure des voies en stationnement linéaire, devront être de 5,00 m x 3,30 m. Elles doivent être indépendantes ou autonomes et représenter au moins 2% du nombre total de places de stationnement pour les établissements recevant du public ou installations ouvertes au public, 5% pour les logements collectifs neufs.

Par ailleurs, il sera exigé, pour toute construction nouvelle ou changement de destination à usage d’habitation ou extension de plus de 50 m² de surface de plancher, la création de places de stationnement à l’intérieur de la propriété correspondant à :

En habitations individuelles

En habitat collectif Commerces, artisanat, bureaux Hôtels, restaurants Equipements publics ou d’intérêt collectif

Nombre d’emplacements

1 place minimum + 1 par tranche de 70 m² de surface de plancher

+ 1 place visiteur pas tranche de 400 m² de surface de plancher

1 place minimum + 1 par tranche de 55 m² de surface de plancher

+ 1 place visiteur pas tranche de 150 m² de surface de plancher

1 place minimum pour 20 m² de surface de plancher

1 place minimum par chambre (ou 1 place maximum par 10 m2 de surface de plancher pour les restaurants)

Adaptation du stationnement à la capacité d’accueil

Exceptionnellement, lorsque l'application des règles ci-dessus est impossible, soit pour des raisons techniques, soit pour des motifs d'architecture ou d'urbanisme, les autorités compétentes peuvent autoriser le constructeur :

• Soit, à réaliser directement sur un terrain lui appartenant dans un rayon de 300 mètres maximum, les places de stationnement prévues sur le tableau ci-dessus,

• Soit, à acquérir sur un terrain situé dans un rayon de 300 mètres maximum, les places de stationnement prévues sur le tableau ci-dessus,

• Soit, à obtenir une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation distant de 300 mètres maximum, pour les places de stationnement requises sur le tableau ci-dessus.

Les espaces dédiés au stationnement à l’intérieur des constructions (garages) ou des propriétés (parkings) ne peuvent être transformés en habitation sauf si le nombre initial de places est restitué à l’intérieur de la propriété.

En application des articles L 151-34 et L 151-35 du code de l’urbanisme, il ne peut être exigé la réalisation de plus d’une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’Etat. Par ailleurs, pour les immeubles de plus de 180 m² de surface de plancher, il est imposé la création des places de stationnement pour les vélos et poussettes à raison de 2 places par tranche de 55 m² de surface de plancher (2 m² minimum par tranche de 55 m² de surface de plancher). Ces places devront être aménagées en rez-de-chaussée dans un garage abrité et fermé. Sous réserve du respect du PPR en vigueur, le stationnement dans les secteurs soumis à un risque inondation devra permettre la transparence hydraulique et le libre écoulement des eaux.

ARTICLE UC. 3.1. - OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

• INTERNET Les constructions nouvelles devront être facilement raccordables à une desserte très haut débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements très haut-débit …).

UC 9Emprise au sol

Intitulé du document : UC. 3.2. - ACCES ET VOIRIE • ACCES

Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie d’accès directe à une voie publique ou privée, soit directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile et être adaptés à l’opération future.

• VOIRIE Si elles se terminent en impasse, les voies seront aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie publique ou privée qui les dessert. Lorsqu'un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique, l'accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la sécurité des usagers est interdit. Les accès par les voies privées ou les voies communales de desserte locale sont privilégiés. La conception générale des espaces devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite. Il conviendra de veiller à ce que les caractéristiques des voiries, des espaces (dimension, pente, matériaux) et l’implantation du mobilier urbain ne créent pas d’obstacles au cheminement, et notamment au passage des fauteuils roulants. Les voies de circulation desservant les établissements (bâtiment recevant du public, bâtiments industriels, etc…) doivent permettre l’accès et la mise en œuvre des moyens de secours et de lutte contre l’incendie.

UC 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : UC. 3.3. - CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RESEAUX

• ALIMENTATION EN EAU POTABLE

Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, doit être obligatoirement alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.

• ASSAINISSEMENT

Eaux pluviales

Les aménagements réalisés sur le terrain devront permettre l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif d’évacuation des eaux pluviales.

En cas d'absence de réseau sous-dimensionné, toute construction ou installation nouvelle ne devra pas accroître les débits d'eau pluviale dans le réseau existant.

En cas d'absence de réseau collectif ou de réseau sous-dimensionné, les eaux pluviales seront donc collectées sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet dans le réseau (canalisation ou fossé) sera différé au maximum pour limiter les risques de crues en aval.

De plus, pour toute nouvelle opération supérieure à 1000 m² de surface de plancher, une étude hydraulique est obligatoire.

Dans les opérations d’aménagement ou de constructions d’ensemble, les eaux pluviales dites « eaux claires » (eaux de toiture notamment) seront obligatoirement gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc.

Pour l’habitat individuel, les eaux pluviales dites « eaux claires » seront, sauf en cas d'impossibilité technique, réutilisées ou infiltrées sur le terrain (arrosage, épandage, ...). Elles devront prioritairement être gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc.

Eaux usées

Si le réseau collectif d’assainissement existe, le branchement au réseau est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées.

En l’absence d’un réseau collectif, les constructions ou installations nouvelles devront être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Dans ce cas, les installations devront être réalisées de telle façon qu’elles puissent se raccorder aux futurs réseaux collectifs.

• DECHETS :

Les occupations et utilisations du sol doivent prévoir les aménagements indispensables à la mise en œuvre de la collecte des déchets urbains dans les meilleures conditions possibles techniques et d'hygiène en vigueur.

• RESEAUX DIVERS

Toute construction qui le nécessite doit être alimentée en électricité dans des conditions répondant à ses besoins par branchement sur une ligne publique de distribution de caractéristiques suffisantes, située au droit du terrain d'assiette.

Lorsque les lignes électriques ou téléphoniques sont réalisées en souterrain, les branchements à ces lignes doivent l'être également. En cas d'impossibilité, les câbles seront scellés le long des façades de la façon la moins apparente possible.

Zone UD

Ce que la zone UD autorise, en clair

UD 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : UD 1.1 - INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

Interdictions ....sont interdites

Limitations ... sont autorisées sous conditions décrites ci-dessous :

Dans l’ensemble de la zone UD :

▪ Les destinations suivantes : → Exploitation agricole et forestière

▪ Les sous destinations suivantes → Dans la sous-destination

« Hébergement hôtelier et touristique » sont interdit les affectations de type : terrains de camping et de caravaning, les parcs résidentiels de loisirs, les habitations légères de loisirs, le stationnement isolé de caravanes et résidences mobiles de loisirs, quelle qu’en soit la durée,

→ Industrie

▪ Les dépôts couverts ou non de quelque nature que ce soit.

▪ L’ouverture ou l’exploitation de carrières, gravières ou décharges.

Dans l’ensemble de la zone UD :

▪ Dans les secteurs à risques, les occupations et utilisations du sol sont soumises aux prescriptions des plans de prévention de risques naturels (PPR inondation, PPRIF, etc.). En l’absence de PPR approuvé, mais en présence de risques connus, toute opération pourra être refusée ou soumise à des prescriptions relatives à la salubrité ou à la sécurité publique.

▪ Les travaux seront soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France dans le périmètre défini autour des monuments historiques.

▪ Les démolitions sont soumises au permis de démolir en application des articles R.421-27 et R.421-28 du Code de l'Urbanisme.

▪ Sont autorisées : → Les constructions, installations, aménagements de

sols, affouillements et exhaussements nécessaires à la réalisation des opérations inscrites au plan de zonage en emplacements réservés ou connexes à ces réservations (ouvrages hydrauliques, aménagements paysagers, murs anti-bruit, rétablissements routiers, etc.), sous réserve qu'ils prennent en compte les risques d'inondation et qu'ils n'aggravent pas la situation existante → Les installations (telles que les pylônes, mats d’antenne relais, etc …) si leur hauteur n’excède pas 12 mètres de hauteur. → L'aménagement de la Vélittorale et de la véloroute Voie Verte en Pays Pyrénées Méditerranée entre Argelès sur mer et Arles sur Tech, aires de circulation des modes doux de déplacements dans le cadre de la mise en œuvre du schéma national des véloroutes voies vertes, et sous réserve qu'il prenne en compte le risque inondation et qu'il n'aggrave pas la situation existante.

Dans le seul secteur Uda

▪ Dans la destination « commerces et activités de services », seules les activités artisanales sont interdites dans la zone.

▪ Concernant les éléments protégés au titre des articles L151-19 et L151-23 du Code de l’urbanisme (Villas balnéaires et leurs parcs paysagers ; Promenade paysagée du front de mer) → Les travaux ayant pour effet de modifier sans changement de destination (aménagement, extension mesurée) ou de supprimer (voire de démolir partiellement ou de rendre inutilisable) un élément que le PLU a identifié comme présentant un intérêt patrimonial au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme, sont soumis aux dispositions relatives à ces éléments définies aux articles 2, 11 et 13 de la présente zone. → Les éléments paysagers identifiés au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme (espaces végétalisés), doivent être maintenus et protégés, et sont soumis aux dispositions relatives à ces éléments, définies aux articles 2, 6, 11 et 13 de la présente zone.

Dans le seul secteur UDa

▪ Sont autorisés les constructions à vocation

d’habitation à condition qu’elles soient liées à une

activité

autorisée

dans

la

zone

(logements/hébergement saisonniers).

Dans les seuls secteurs UDb1, UDc

▪ Dans la destination « commerces et activités de services », seules les activités artisanales et les activités de services sont interdites dans la zone.

Dans les seuls secteurs UDb1, UDc

▪ L’extension des bâtiments liés à une activité commerciale est autorisée : ▪ Sous condition que cette extension soit liée à la mise aux normes du bâtiment en termes d’accessibilité ▪ Dans la limite de 10 % de la surface de plancher initiale

▪ Les démolitions sont soumises au permis de démolir en application des articles R.421-27 et R.421-28 du Code de l'Urbanisme.

Dans le seul secteur UDb2

▪ Dans la destination « commerces et activités de services », seules les activités artisanales et les activités de services sont interdites dans la zone.

Dans le seul secteur UDb2 ▪ L’extension des bâtiments liés à une activité

commerciale est autorisée : → Sous condition que cette extension soit liée à la

mise aux normes du bâtiment en termes d’accessibilité → Dans la limite de 10 % de la surface de plancher initiale

UD 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : UD. 1.2 – MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

Dans les seuls secteurs UDb1 et UDc :  Au sens de l’article L151-15 du Code de l’urbanisme, sur la zone identifiée au plan de zonage, toute

opération à vocation d’habitation ou d’hébergement de plus de 1000 m² de surface de plancher devra consacrer 25 % minimum du programme à la création de logements sociaux au sens des 2°, 3°, 4° et 5° de l’article L.351-2 du Code de la Construction et de l’Habitation.

UD 3Accès et voirie

Intitulé du document : UD. 2.1. – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

• IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES Dans les cas ci-après : Une façade de la construction sera implantée :  Avec un retrait de 15 mètres minimum par rapport à l’emprise de la RD914  Avec un retrait de 10 mètres minimum par rapport à l’emprise des RD114 (route d’Elne/Route de

Collioure), RD618 (Avenue de Montgat), RD2 (Route de Sorède), RD2E (Avenue du 8 Mai 1945), RD81 et avenue du Tech.

Dans les autres cas : Une façade de la construction sera implantée :  A l’alignement de la voie ou de l’emprise publique qui s’y substitue  Ou dans une bande allant de 0 à 10 mètres par rapport de la limite de la voie ou de l’emprise

publique qui s’y substitue.  Ou avec le même retrait que les constructions voisines.

Lorsqu’un premier bâtiment est édifié conformément aux dispositions mentionnées ci-dessus, d’autres bâtiments peuvent être édifiés sur la même parcelle en deuxième rideau sans référence à l’alignement. Les règles d’implantation pourront être adaptées en fonction de la configuration et de la topographie du terrain d’assiette (talus, terrain en surplomb, façade du terrain de faible longueur, etc.) En cas de surélévation d’un bâtiment existant implanté au droit de l’avenue du Tech à une distance inférieure à 10 m, la règle ne s’applique pas. Les bâtiments annexes non destinés à l’habitation dont la surface de plancher est inférieure à 30 m² peuvent s’implanter librement à condition d’être en harmonie avec la construction principale. Les bassins des piscines enterrées de plus de 0,6 m doivent être implantés à une distance minimale de 1 m de l’alignement. Les bassins des piscines doivent être implantés en respectant un retrait minimum de 1 mètre par rapport à la limite du domaine routier départemental. Lorsqu’un élément d’intérêt végétal paysager identifié au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme ou un espace boisé classé est délimité aux plans de zonage comme devant être protégé, l’implantation de la construction doit être déterminée pour répondre à sa mise en valeur.

• IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Si la façade du terrain est inférieure à 10 mètres :  La construction devra être édifiée sur les deux limites séparatives pour les constructions de

premier rideau (front de rue)

Si la façade du terrain est supérieure à 10 mètres : La construction devra être édifiée  Soit sur une limite séparative, à condition que la distance comptée entre le bâtiment et la limite

non bâtie soit au moins égale à la moitié de la hauteur (à l’égout du toit) de la construction sans être inférieure à 3 mètres.  Soit en retrait des limites séparatives, à condition que la distance comptée entre le bâtiment et les limites séparatives soit au moins égale à la moitié de la hauteur (à l’égout du toit) de la construction sans être inférieure à 3 mètres

Dans tous les cas, Les constructions en second rideau et les annexes s’implanteront à minima sur une limite séparative.  La distance comptée entre la construction et la limite séparative devra au moins être égale à la

moitié de la hauteur (à l’égout du toit) de la construction sans être inférieure à 3 mètres.  La distance comptée entre la construction et la limite de fond de parcelle devra être au moins égale

à la moitié de la hauteur (à l’égout du toit). Toutefois, la construction peut s’implanter sur la limite de fonds de parcelle dans les cas suivants :

o En cas de reconstruction à l’identique o Si la construction est réalisée en rez-de chaussée.

Pour toute extension d’un bâtiment existant, il est possible de déroger à cette règle. Une adaptation mineure des règles ci-dessus sera possible en cas de limites séparatives non perpendiculaires. Les bassins de piscines enterrées de plus de 0,6 m doivent être implantés à une distance minimale de 1 mètre des limites séparatives.

• IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non règlementé.

• EMPRISE AU SOL Dans le seul secteur UDa : Non règlementé Dans les seuls secteurs UDb1 et UDb2 : L’emprise au sol des constructions existantes ou projetées ne devra pas excéder 80 % de la superficie totale du terrain. Dans le seul secteur UDc : L’emprise au sol des constructions existantes ou projetées ne devra pas excéder 60 % de la superficie totale du terrain.

• HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS Se référer au règlement graphique (plan des hauteurs) Les règles de hauteur s’appliquent uniquement pour la destination « Habitation » dans le respect des autorisations, interdictions et conditions fixées dans l’article « Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités ». Néanmoins, la hauteur maximale de la construction ne pourra pas dépasser de plus de 2.5 mètres la construction voisine la plus basse afin de conserver un épannelage général de qualité. Ces dispositions ne s’appliquent pas en cas de reconstruction à l’identique après sinistre. La hauteur du bâtiment pourra être la même que le bâtiment initial. En zone inondable, à cette hauteur maximale de 2.50m pourra être ajoutée la hauteur de la mise hors d’eau imposée par le PPRI au-dessus des PHEC. La mise en œuvre d'un dispositif de végétalisation en application de l'article L. 152-5-1 du code de l'urbanisme est autorisée dans la limite d'un dépassement d'un mètre en tout point au-dessus de la hauteur de la construction autorisée par le présent règlement, hors végétation. La surépaisseur ou la surélévation doit être adaptée au mode constructif et aux caractéristiques techniques et architecturales de la façade ou de la toiture et ne doit pas porter atteinte à la qualité architecturale du bâtiment et à son insertion dans le cadre bâti environnant. Chaque installation devra faire l’objet d’une demande de dérogation jointe à la demande d’autorisation d’urbanisme.

Schéma d’illustration de la gestion de la hauteur en front de mer

UD 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : UD. 2.2. – INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE

• GENERALITES Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne peuvent porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Elles doivent présenter une simplicité de volume et une unité d’aspect, en harmonie avec l’existant. Les annexes (garages, boxes, locaux techniques, locaux de remise, abris ; d’une surface au sol inférieure à 30m²) doivent être construites avec des matériaux en harmonie avec ceux du bâtiment principal. Toute construction de caractère ou de type étranger à la région est interdite. Les divers aménagements- toits terrasses- bassins de rétention ne doivent pas favoriser la stagnation d’eau propice à la prolifération de moustiques.

En zone UDa, la charte architecturale des installations commerciales du centre plage annexée au présent règlement devra être prise en compte pour les commerces du rond-point de l’arrivée.

• VOLUMETRIE Les constructions nouvelles devront tenir compte du bâti environnant, tant en ce qui concerne leur orientation, leurs volumes et leurs aspects. Dans la mesure où le terrain d'emprise le permet, le bâtiment projeté sera orienté comme la majorité du bâti existant.

• TOITURES Les toitures terrasses et les vérandas sont autorisées. Si les toitures de la construction principale sont en pente, elles seront réalisées en tuiles d’aspect canal de couleur rouge et auront une pente comprise entre 25 et 35 %. Les éléments producteurs d’eau chaude sanitaire ou d’électricité photovoltaïque devront :

- Être superposés parallèlement à la toiture en pente - Ne pas dépasser l’acrotère pour les toitures terrasses

• FAÇADES Proportions générales, équilibre : Les aménagements, agrandissements, surélévations d’immeubles existants devront respecter l’architecture originelle du bâtiment (architecture de la construction initiale légalement autorisée), notamment en ce qui concerne l’ordonnancement général de la façade, les matériaux et les volumes. Les ouvertures doivent être à tendance verticale, excepté pour les constructions à vocation commerciales, garages et annexes. Les terrasses vitrées sur balcon dans les immeubles collectifs sont interdites. Matériaux et couleurs : Aucun matériau prévu pour être recouvert hors cayrou (tels que parpaings de ciments, briques creuses…) ne sera laissé à nu.

Eléments rapportés : Les groupes extérieurs de chauffage, climatisation ou ventilation devront être rendus non visibles depuis le domaine public. Les ouvrages en saillies tels que les conduits de fumées en applique sur les façades sont interdits.

• CLOTURES Les clôtures tant à l’alignement que sur des limites séparatives ou aux carrefours des voies ouvertes à la circulation publique, doivent être établies de telle sorte qu’elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité aux sorties. Sur les zones concernées par le risque inondation, les murs pleins des clôtures seront limités à 0,20 m de hauteur et devront permettre l’écoulement des eaux en cas d’inondation. Dans les autres cas, les clôtures doivent être conçues de façon à participer à l’harmonie du paysage urbain. La hauteur des clôtures sur voies publiques ouvertes à la circulation routière sera limitée au maximum à 1,30 mètre pour le mur bahut, et à 1,80 mètre pour les piliers intermédiaires. La hauteur des clôtures sur les limites séparatives, les espaces publics ou voies non ouvertes la circulation routière est limitée à 1,80 mètre.

• TERRASSES COMMERCIALES Les terrasses commerciales sur le centre plage devront respecter la charte d’embellissement des terrasses intégrée en annexe du présent règlement.

• INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) Favoriser l’intégration paysagère des installations (habillage, éloignement des voies, etc.)

Afin d’éviter la prolifération de dispositifs individuels portant atteinte à l’aspect extérieur, les installations doivent être regroupés et intégrés à la composition architecturale d’ensemble. Les installations doivent faire l’objet d’un traitement esthétique en vue de garantir leur intégration paysagère dans le respect du caractère de la zone et des lieux avoisinants.

• CONCERNANT LES ELEMENTS DU PATRIMOINE BATI PROTEGES AU TITRE DE L’ARTICLE L151-19 DU CODE DE L’URBANISME

Les restaurations, agrandissements ou surélévations du bâti ancien d’intérêt patrimonial devront respecter le caractère architectural originel de la construction, notamment en ce qui concerne les matériaux, les volumes, les ouvertures, l’ordonnancement de la façade… Les toitures terrasses et les vérandas sont autorisées si elles sont en harmonie avec l’architecture de la construction originelle. Ces dispositions ne font pas obstacle à la réalisation de projets de conception architecturale contemporaine, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale. Il sera privilégié un choix de matériaux pérennes et de qualité, conservant une stabilité dans le temps. Les imitations ou pastiches de matériaux et les matériaux précaires ne sont pas admis.

UD 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : UD. 2.3. – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Toute plantation ou espace boisé existant doit être conservé. Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé sur le même terrain d’assiette (sur la base de 1 pour 1 minimum) par des plantations équivalentes d’essence locale. Les Espaces Boisés Classés figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L130-1 du code de l’urbanisme.

• CONCERNANT LES ELEMENTS DU PATRIMOINE BATI PROTEGES AU TITRE DE L’ARTICLE L151-23 DU CODE DE L’URBANISME

Les ensembles d'intérêt paysager (espaces verts, jardins, parcs, plantations), identifiés au titre de l'article L.151-23 du Code de l'urbanisme et figurant sur les plans de zonage, doivent être préservés. Une modification partielle d’un ensemble peut être admise dès lors que l’unité de l’espace n’est pas compromise.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige pour quatre emplacements.

• OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

UD 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : UD. 2.4. – STATIONNEMENT

Les espaces dédiés au stationnement (existants à la date d’approbation du PLU) à l’intérieur des constructions (garages) ou des propriétés (parkings) ne peuvent être transformés en habitation sauf si le nombre initial de places est restitué à l’intérieur de la propriété.

ARTICLE UD. 3.1. - OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

• INTERNET Les constructions nouvelles devront être facilement raccordables à une desserte très haut débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements très haut-débit …).

UD 9Emprise au sol

Intitulé du document : UD 3.2. - ACCES ET VOIRIE • ACCES

Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie d’accès directe à une voie publique ou privée, soit directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile et être adaptés à l’opération future.

• VOIRIE Si elles se terminent en impasse, les voies seront aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie publique ou privée qui les dessert. Lorsqu'un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique, l'accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la sécurité des usagers est interdit. Les accès par les voies privées ou les voies communales de desserte locale sont privilégiés. La conception générale des espaces devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite. Il conviendra de veiller à ce que les caractéristiques des voiries, des espaces (dimension, pente, matériaux) et l’implantation du mobilier urbain ne créent pas d’obstacles au cheminement, et notamment au passage des fauteuils roulants. Les voies de circulation desservant les établissements (bâtiment recevant du public, bâtiments industriels, etc…) doivent permettre l’accès et la mise en œuvre des moyens de secours et de lutte contre l’incendie.

UD 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : UD. 3.3. - CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RESEAUX • ALIMENTATION EN EAU POTABLE

Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, doit être obligatoirement alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.

• ASSAINISSEMENT

Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur le terrain devront permettre l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif d’évacuation des eaux pluviales. En cas d'absence de réseau sous-dimensionné, toute construction ou installation nouvelle ne devra pas accroître les débits d'eau pluviale dans le réseau existant. En cas d'absence de réseau collectif ou de réseau sous-dimensionné, les eaux pluviales seront donc collectées sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet dans le réseau (canalisation ou fossé) sera différé au maximum pour limiter les risques de crues en aval. De plus, pour toute nouvelle opération supérieure à 1000 m² de surface de plancher, une étude hydraulique est obligatoire. Dans les opérations d’aménagement ou de constructions d’ensemble, les eaux pluviales dites « eaux claires » (eaux de toiture notamment) seront obligatoirement gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc. Pour l’habitat individuel, les eaux pluviales dites « eaux claires » seront, sauf en cas d'impossibilité technique, réutilisées ou infiltrées sur le terrain (arrosage, épandage, ...). Elles devront prioritairement être gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc. Eaux usées Si le réseau collectif d’assainissement existe, le branchement au réseau est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées. En l’absence d’un réseau collectif, les constructions ou installations nouvelles devront être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Dans ce cas, les installations devront être réalisées de telle façon qu’elles puissent se raccorder aux futurs réseaux collectifs.

Zone UE

Ce que la zone UE autorise, en clair

UE 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : UE 1.1 - INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

Interdictions ....sont interdites

Limitations ... sont autorisées sous conditions décrites ci-dessous :

Dans l’ensemble de la zone UE (UEa, UEb, UEd, UEs, UEc) :

▪ Les

destinations

suivantes :

→ Exploitation agricole et

forestière

▪ Les sous destinations suivantes :

→ Hébergement (excepté ceux mentionné dans la partie Limitations sur les zones UEc)

→ Artisanat → Commerces de gros → Hébergement hôtelier et

touristique → Industrie

▪ Les dépôts couverts ou non de quelque nature que ce soit.

▪ L’ouverture

ou

l’exploitation

de

carrières, gravières ou

décharges.

Dans l’ensemble de la zone UE (UEa, UEb, UEd, UEs, UEc, UEp) :

▪ Dans les secteurs à risques, les occupations et utilisations du sol sont soumises aux prescriptions des plans de prévention de risques naturels (PPR inondation, PPRIF, etc.). En l’absence de PPR approuvé, mais en présence de risques connus, toute opération pourra être refusée ou soumise à des prescriptions relatives à la salubrité ou à la sécurité publique.

▪ Les travaux seront soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France dans le périmètre défini autour des monuments historiques.

▪ Les démolitions sont soumises au permis de démolir en application des articles R.421-27 et R.421-28 du Code de l'Urbanisme.

▪ Sont autorisées : → Les constructions, installations, aménagements de sols,

affouillements et exhaussements nécessaires à la réalisation des opérations inscrites au plan de zonage en emplacements réservés ou connexes à ces réservations (ouvrages hydrauliques, aménagements paysagers, murs anti-bruit, rétablissements routiers, etc.), sous réserve qu'ils prennent en compte les risques d'inondation et qu'ils n'aggravent pas la situation existante → Les installations (telles que les pylônes, mats d’antenne relais, etc …) si leur hauteur n’excède pas 12 mètres de hauteur. → L'aménagement de la Vélittorale et de la véloroute Voie Verte en Pays Pyrénées Méditerranée entre Argelès sur mer et Arles sur Tech, aires de circulation des modes doux de déplacements dans le cadre de la mise en œuvre du schéma national des véloroutes voies vertes, et sous réserve qu'il prenne en compte le risque inondation et qu'il n'aggrave pas la situation existante. → L’extension des bâtiments liés à une activité commerciale ou de service existante dans la zone au moment de l’approbation du PLU :

• Sous condition que cette extension soit liée à la mise aux normes du bâtiment en termes d’accessibilité

• Dans la limite de 30 % de la surface de plancher initiale en zone UEa, UEb, UEd, UEs

→ En zone UEc, L’extension des bâtiments est limitée à 15% de la surface de plancher initiale

→ Hors zone UEc, les constructions à usage de logement dont la présence permanente est nécessaire au fonctionnement des installations nécessaires aux services publics (gardien). Dans tous les cas, ce logement de fonction ne peut excéder 60 m² de surface de plancher et doit être réalisé en même temps que le(s) équipement(s). Ces constructions sont limitées à un seul logement de fonction par unité foncière.

Cf. dispositions de l’ensemble de la zone UE

Cf. dispositions de l’ensemble de la zone UE

→ L’extension des bâtiments liés à une activité commerciale est autorisée : → Sous condition que cette extension soit liée à la mise aux normes du bâtiment en termes d’accessibilité → Dans la limite de 30 % de la surface de plancher initiale

Dans le seul secteur UEd : En sus des dispositions de l’ensemble de la zone UE : Les constructions, installations, ouvrages et aménagements divers sont admis à condition d'être nécessaires à l'implantation et au fonctionnement des dispositifs destinés à la production d'énergie photovoltaïque, comprenant les dispositifs de production proprement dits et les locaux ou ouvrages techniques qui les accompagnent. Tout projet sera soumis à l’avis d’un paysagiste conseil.

Dans le seul secteur UEs : En sus des dispositions de l’ensemble de la zone UE : ▪ Les aires de stationnement indispensables à la maîtrise de la fréquentation publique telles que prévues aux articles R121-5 du Code de l'Urbanisme à condition que ces aires ne soient ni cimentées, ni bitumées.

Dans le seul secteur

UEm :

▪ Les

destinations

suivantes :

→ Exploitation agricole et

forestière

▪ Les sous destinations suivantes :

→ Hébergement → Commerces de gros → Hébergement hôtelier et

touristique → Industrie

▪ Les dépôts couverts ou non de quelque nature que ce soit.

▪ L’ouverture

ou

l’exploitation

de

carrières, gravières ou

décharges.

Dans le seul secteur UEm : ▪ Dans les secteurs à risques, les occupations et utilisations du sol

sont soumises aux prescriptions des plans de prévention de risques naturels (PPR inondation, PPRIF, etc.). En l’absence de PPR approuvé, mais en présence de risques connus, toute opération pourra être refusée ou soumise à des prescriptions relatives à la salubrité ou à la sécurité publique. ▪ Les travaux seront soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France dans le périmètre défini autour des monuments historiques. ▪ Les démolitions sont soumises au permis de démolir en application des articles R.421-27 et R.421-28 du Code de l'Urbanisme.

Sont autorisés : ▪ Logement ▪ Commerce de détail ▪ Etablissement de santé et d’action sociale

UE 3Accès et voirie

Intitulé du document : UE. 2.1. – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

• IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES Dans les cas ci-après : Une façade du bâtiment sera implantée :  Avec un retrait de 15 mètres minimum rapport à l’emprise de la RD914  Avec un retrait de 10 mètres minimum par rapport à l’emprise des RD114 (route d’Elne/Route de

Collioure), RD618 (Avenue de Montgat), RD2 (Route de Sorède), RD2E (Avenue du 8 Mai 1945), RD81 et Avenue du Tech. Dans les autres cas : Une façade des bâtiments doit être implantée :  Soit à l'alignement des voies publiques ou à la limite qui s’y substitue pour les voies privées, existantes ou à créer  Soit en respectant un retrait de 5 mètres minimum par rapport aux voies publiques ou à la limite qui s’y substitue pour les voies privées, existantes ou à créer. Toutefois, lorsque le bâtiment projeté jouxte une autre construction en bon état mais implantée différemment des règles ci-dessus, le nouveau bâtiment peut être implantée avec le même recul si la continuité et la cohérence de l’alignement sur rue n’est pas rompue. Les dispositions du présent article ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif, à condition que cela soit justifié par des raisons techniques. Lorsqu’un premier bâtiment est édifié conformément aux dispositions mentionnées ci-dessus, d’autres bâtiments peuvent être édifiés sur la même parcelle en deuxième rideau sans référence à l’alignement. Les règles d’implantation pourront être adaptées en fonction de la configuration et de la topographie du terrain d’assiette (talus, terrain en surplomb, façade du terrain de faible longueur, etc.)

• IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Les bâtiments peuvent être édifiés sur une limite séparative latérale ou en retrait des limites séparatives latérales et de fond de parcelle. En cas de retrait, la distance comprise entre le bâtiment et les limites séparative sera au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment (à l’égout du toit) et ne sera pas inférieure à 3 mètres. Les ouvrages nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif (transformateurs, pylônes, station de relevage, bassins de rétention, ...) peuvent être implantés librement par rapport aux limites séparatives, à condition que cela soit justifié par des raisons techniques.

Non règlementé.

• EMPRISE AU SOL Non règlementé.

• HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS Se référer au règlement graphique (plan des hauteurs) Les règles de hauteur s’appliquent uniquement pour la destination « Habitation » dans le respect des autorisations, interdictions et conditions fixées dans l’article « Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités ». Néanmoins, la hauteur maximale de la construction ne pourra pas dépasser de plus de 2.5 mètres la construction principale voisine la plus basse afin de conserver un épannelage général de qualité. Ces dispositions ne s’appliquent pas en cas de reconstruction à l’identique après sinistre. La hauteur du bâtiment pourra être la même que le bâtiment initial. En zone inondable, à cette hauteur maximale de 2.50m pourra être ajoutée la hauteur de mise hors d’eau imposée par le PPRI au-dessus des PHEC. La mise en œuvre d'un dispositif de végétalisation en application de l'article L. 152-5-1 du code de l'urbanisme est autorisée dans la limite d'un dépassement d'un mètre en tout point au-dessus de la hauteur de la construction autorisée par le présent règlement, hors végétation. La surépaisseur ou la surélévation doit être adaptée au mode constructif et aux caractéristiques techniques et architecturales de la façade ou de la toiture et ne doit pas porter atteinte à la qualité architecturale du bâtiment et à son insertion dans le cadre bâti environnant. Chaque installation devra faire l’objet d’une demande de dérogation jointe à la demande d’autorisation d’urbanisme.

UE 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : UE. 2.2. – INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE

• GENERALITES Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne peuvent porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Elles doivent présenter une simplicité de volume et une unité d’aspect, en harmonie avec l’existant. Les annexes (garages, boxes, locaux techniques, locaux de remise, abris ; d’une surface au sol inférieure à 30m²) doivent être construites avec des matériaux en harmonie avec ceux du bâtiment principal. Les divers aménagements- toits terrasses- bassins de rétention ne doivent pas favoriser la stagnation d’eau propice à la prolifération de moustiques.

• TOITURES

Les toitures terrasses et les toitures végétalisées sont autorisées.

• FAÇADES Matériaux et couleurs : Aucun matériau prévu pour être recouvert hors cayrou (tels que parpaings de ciments, briques creuses…) ne sera laissé à nu. Eléments rapportés : Les groupes extérieurs de chauffage, climatisation ou ventilation devront être rendus non visibles depuis le domaine public.

• INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) Favoriser l’intégration paysagère des installations (habillage, éloignement des voies, etc.) Afin d’éviter la prolifération de dispositifs individuels portant atteinte à l’aspect extérieur, les installations doivent être regroupés et intégrés à la composition architecturale d’ensemble. Les installations doivent faire l’objet d’un traitement esthétique en vue de garantir leur intégration paysagère dans le respect du caractère de la zone et des lieux avoisinants.

UE 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : UE. 2.3. - ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS

Toute plantation ou espace boisé existant doit être conservé. Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé sur le même terrain d’assiette (sur la base de 1 pour 1 minimum) par des plantations équivalentes d’essence locale. Les Espaces Boisés Classés figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L130-1 du code de l’urbanisme. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige pour quatre emplacements.

• OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique, ...) est autorisé sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.

UE 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : UE. 2.4. – STATIONNEMENT

Dans l’ensemble des zones UE Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques et être adaptés à l’opération et au fonctionnement de l’équipement.

Les dimensions minimales de ces places, sauf en bordure des voies en stationnement linéaire, devront être de 5,00 m x 2,50 m. Les dimensions minimales des places réservées aux personnes handicapées, sauf en bordure des voies en stationnement linéaire, devront être de 5,00 m x 3,30 m. Elles doivent être indépendantes ou autonomes et représenter au moins 2% du nombre total de places de stationnement pour les établissements recevant du public ou installations ouvertes au public, 5% pour les logements collectifs neufs.

Exceptionnellement, lorsque l'application des règles ci-dessus est impossible, soit pour des raisons techniques, soit pour des motifs d'architecture ou d'urbanisme, les autorités compétentes peuvent autoriser le constructeur :

• soit, à réaliser directement sur un terrain lui appartenant dans un rayon de 300 mètres maximum, les places de stationnement prévues sur le tableau ci-dessus,

• soit, à acquérir sur un terrain situé dans un rayon de 300 mètres maximum, les places de stationnement prévues sur le tableau ci-dessus,

• soit, à obtenir une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation distant de 300 mètres maximum, pour les places de stationnement requises sur le tableau ci-dessus.

Sous réserve du respect du PPR en vigueur, le stationnement dans les secteurs soumis à un risque inondation devra permette la transparence hydraulique et le libre écoulement des eaux.

Dans le seul secteur UEs Dans le secteur UEs, les places de stationnement devront impérativement être non imperméabilisées. Sous réserve du respect du PPR en vigueur, le stationnement dans les secteurs soumis à un risque inondation devra permettre la transparence hydraulique et le libre écoulement des eaux.

ARTICLE UE. 3.1. - OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

• INTERNET Les constructions nouvelles devront être facilement raccordables à une desserte très haut débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements très haut-débit …).

UE 9Emprise au sol

Intitulé du document : UE. 3.2. - ACCES ET VOIRIE • ACCES

Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie d’accès directe à une voie publique ou privée, soit directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile et être adaptés à l’opération future.

• VOIRIE Si elles se terminent en impasse, les voies seront aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie publique ou privée qui les dessert. Lorsqu'un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique, l'accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la sécurité des usagers est interdit. Les accès par les voies privées ou les voies communales de desserte locale sont privilégiés. La conception générale des espaces devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite. Il conviendra de veiller à ce que les caractéristiques des voiries, des espaces (dimension, pente, matériaux) et l’implantation du mobilier urbain ne créent pas d’obstacles au cheminement, et notamment au passage des fauteuils roulants. Les voies de circulation desservant les établissements (bâtiment recevant du public, bâtiments industriels, etc…) doivent permettre l’accès et la mise en œuvre des moyens de secours et de lutte contre l’incendie.

UE 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : UE. 3.3. - CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RESEAUX • ALIMENTATION EN EAU POTABLE

Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, doit être obligatoirement alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.

• ASSAINISSEMENT

Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur le terrain devront permettre l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif d’évacuation des eaux pluviales. En cas d'absence de réseau sous-dimensionné, toute construction ou installation nouvelle ne devra pas accroître les débits d'eau pluviale dans le réseau existant. En cas d'absence de réseau collectif ou de réseau sous-dimensionné, les eaux pluviales seront donc collectées sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet dans le réseau (canalisation ou fossé) sera différé au maximum pour limiter les risques de crues en aval. De plus, pour toute nouvelle opération supérieure à 1000 m² de surface de plancher, une étude hydraulique est obligatoire. Dans les opérations d’aménagement ou de constructions d’ensemble, les eaux pluviales dites « eaux claires » (eaux de toiture notamment) seront obligatoirement gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc. Pour l’habitat individuel, les eaux pluviales dites « eaux claires » seront, sauf en cas d'impossibilité technique, réutilisées ou infiltrées sur le terrain (arrosage, épandage, ...). Elles devront prioritairement être gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc.

Eaux usées Si le réseau collectif d’assainissement existe, le branchement au réseau est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées. En l’absence d’un réseau collectif, les bâtiments ou installations nouvelles devront être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Dans ce cas, les installations devront être réalisées de telle façon qu’elles puissent se raccorder aux futurs réseaux collectifs.

Zone UL

Ce que la zone UL autorise, en clair

UL 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : UL 1.1 - INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

Interdictions ....sont interdites

Limitations ... sont autorisées sous conditions décrites ci-dessous :

Dans l’ensemble de la zone UL :

▪ Les

destinations

suivantes :

→ Exploitation agricole et

forestière

→ Habitation

→ Autres activités des

secteurs secondaires et

tertiaires (industrie,

entrepôts, bureaux,

centre de congrès ou

d’exposition)

▪ Les sous destinations

suivantes :

→ Artisanat, commerce de

détail, restauration

(exceptées

celles

mentionnées dans la

partie « limitations »)

→ Commerces de gros

→ Hébergement hôtelier et

touristique

→ Cinéma

▪ Les dépôts couverts ou non de quelque nature que ce soit.

▪ L’ouverture

ou

l’exploitation

de

carrières, gravières ou

décharges.

Dans l’ensemble de la zone UL :

▪ Dans les secteurs à risques, les occupations et utilisations du sol sont soumises aux prescriptions des plans de prévention de risques naturels (PPR inondation, PPRIF, etc.). En l’absence de PPR approuvé, mais en présence de risques connus, toute opération pourra être refusée ou soumise à des prescriptions relatives à la salubrité ou à la sécurité publique.

▪ Les travaux seront soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France dans le périmètre défini autour des monuments historiques.

▪ Les démolitions sont soumises au permis de démolir en application des articles R.421-27 et R.421-28 du Code de l'Urbanisme.

▪ Sont autorisées : → Les constructions, installations, aménagements de sols, affouillements et exhaussements nécessaires à la réalisation des opérations inscrites au plan de zonage en emplacements réservés ou connexes à ces réservations (ouvrages hydrauliques, aménagements paysagers, murs anti-bruit, rétablissements routiers, etc.), sous réserve qu'ils prennent en compte les risques d'inondation et qu'ils n'aggravent pas la situation existante → Les installations (telles que les pylônes, mats d’antenne relais, etc …) si leur hauteur n’excède pas 12 mètres de hauteur. → Est autorisé l'aménagement de la Vélittorale et de la véloroute Voie Verte en Pays Pyrénées Méditerranée entre Argelès sur mer et Arles sur Tech, aires de circulation des modes doux de déplacements dans le cadre de la mise en œuvre du schéma national des véloroutes voies vertes, et sous réserve qu'il prenne en compte le risque inondation et qu'il n'aggrave pas la situation existante. → Les constructions à usage commercial à condition qu’elles soient rattachées à une activité de loisirs.

UL 3Accès et voirie

Intitulé du document : UL 2.1. – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS • IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES

Tout bâtiment devra être implanté :  Avec un retrait de 20 mètres minimum par rapport à l’emprise de la RD81. Les dispositions du présent article ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif, à condition que cela soit justifié par des raisons techniques. Les règles d’implantation pourront être adaptées en fonction de la configuration et de la topographie du terrain d’assiette (talus, terrain en surplomb, façade du terrain de faible longueur, etc.)

• IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES Les bâtiments seront édifiés en retrait des limites séparatives latérales et de fond de parcelle. La distance comprise entre le bâtiment et les limites séparative sera au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment (à l’égout du toit) et ne sera pas inférieure à 3 mètres. Les ouvrages nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif (transformateurs, pylônes, station de relevage, bassins de rétention, ...) peuvent être implantés librement par rapport aux limites séparatives, à condition que cela soit justifié par des raisons techniques.

• IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non règlementé.

• EMPRISE AU SOL L’emprise au sol des constructions existantes ou projetées ne devra pas excéder 20 % de la superficie totale du terrain.

• HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS Se référer au règlement graphique (plan des hauteurs) Les règles de hauteur s’appliquent uniquement pour la destination « Habitation » dans le respect des autorisations, interdictions et conditions fixées dans l’article « Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités ». Néanmoins, la hauteur maximale de la construction ne pourra pas dépasser de plus de 2.5 mètres la construction voisine la plus basse fin de conserver un épannelage général de qualité.

Ces dispositions ne s’appliquent pas en cas de reconstruction à l’identique après sinistre. La hauteur du bâtiment pourra être la même que le bâtiment initial. En zone inondable, à cette hauteur maximale de 2.50m pourra être ajoutée la hauteur de la mise hors d’eau imposée par le PPRI au-dessus des PHEC. La mise en œuvre d'un dispositif de végétalisation en application de l'article L. 152-5-1 du code de l'urbanisme est autorisée dans la limite d'un dépassement d'un mètre en tout point au-dessus de la hauteur de la construction autorisée par le présent règlement, hors végétation. La surépaisseur ou la surélévation doit être adaptée au mode constructif et aux caractéristiques techniques et architecturales de la façade ou de la toiture et ne doit pas porter atteinte à la qualité architecturale du bâtiment et à son insertion dans le cadre bâti environnant. Chaque installation devra faire l’objet d’une demande de dérogation jointe à la demande d’autorisation d’urbanisme.

UL 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : 2

. Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

• GENERALITES Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne peuvent porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Elles doivent présenter une simplicité de volume et une unité d’aspect, en harmonie avec l’existant. Les annexes (garages, boxes, locaux techniques, locaux de remise, abris ; d’une surface au sol inférieure à 30m²) doivent être construites avec des matériaux en harmonie avec ceux du bâtiment principal. Toute construction de caractère ou de type étranger à la région est interdite. Les divers aménagements- toits terrasses- bassins de rétention ne doivent pas favoriser la stagnation d’eau propice à la prolifération de moustiques.

• VOLUMETRIE Les constructions nouvelles devront tenir compte du bâti environnant, tant en ce qui concerne leur orientation, leurs volumes et leurs aspects. Dans la mesure où le terrain d'emprise le permet, le bâtiment projeté sera orienté comme la majorité du bâti existant.

• TOITURES Les toitures terrasses sont autorisées. Si les toitures de la construction principale sont en pente, elles seront réalisées en tuiles d’aspect canal de couleur rouge et auront une pente comprise entre 25 et 35 %.

Les éléments producteurs d’eau chaude sanitaire ou d’électricité photovoltaïque devront : - Être superposés parallèlement à la toiture en pente - Ne pas dépasser l’acrotère pour les toitures terrasses

Les toitures terrasses et les toitures végétalisées sont autorisées dans le cas où elles ne sont pas visibles depuis le domaine public.

• FAÇADES Proportions générales, équilibre : Les aménagements, agrandissements, surélévations d’immeubles existants devront respecter l’architecture originelle du bâtiment (architecture de la construction initiale légalement autorisée), notamment en ce qui concerne l’ordonnancement général de la façade, les matériaux et les volumes. Les ouvertures doivent être à tendance verticale, excepté pour les constructions à vocation commerciales, garages et annexes. Les terrasses vitrées sur balcon dans les immeubles collectifs sont interdites. Matériaux et couleurs : Aucun matériau prévu pour être recouvert hors Cayrou (tels que parpaings de ciments, briques creuses…) ne sera laissé à nu. Eléments rapportés : Les groupes extérieurs de chauffage, climatisation ou ventilation devront être rendus non visibles depuis le domaine public. Les ouvrages en saillies tels que les conduits de fumées en applique sur les façades sont interdits.

• CLOTURES Les clôtures tant à l’alignement que sur des limites séparatives ou aux carrefours des voies ouvertes à la circulation publique, doivent être établies de telle sorte qu’elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité aux sorties. Sur les zones concernées par le risque inondation, les murs pleins des clôtures seront limités à 0,20 m de hauteur et devront permettre l’écoulement des eaux en cas d’inondation. Dans les autres cas, les clôtures doivent être conçues de façon à participer à l’harmonie du paysage urbain. La hauteur des clôtures sur voies publiques ouvertes à la circulation routière sera limitée au maximum à 1,30 mètre pour le mur bahut, et à 1,80 mètre pour les piliers intermédiaires. La hauteur des clôtures sur les limites séparatives, les espaces publics ou voies non ouvertes la circulation routière est limitée à 1,80 mètre.

• INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) Favoriser l’intégration paysagère des installations (habillage, éloignement des voies, etc.) Afin d’éviter la prolifération de dispositifs individuels portant atteinte à l’aspect extérieur, les installations doivent être regroupés et intégrés à la composition architecturale d’ensemble. Les installations doivent faire l’objet d’un traitement esthétique en vue de garantir leur intégration paysagère dans le respect du caractère de la zone et des lieux avoisinants.

UL 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : UL 2.3. – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Toute plantation ou espace boisé existant doit être conservé. Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé sur le même terrain d’assiette (sur la base de 1 pour 1 minimum) par des plantations équivalentes d’essence locale.

Les Espaces Boisés Classés figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L130-1 du Code de l’Urbanisme.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige pour quatre emplacements.

• OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique, ...) est autorisé sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.

UL 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : UL 2.4. – STATIONNEMENT

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.

Les dimensions minimales de ces places, sauf en bordure des voies en stationnement linéaire, devront être de 5,00 m x 2,50 m.

Les dimensions minimales des places réservées aux personnes handicapées, sauf en bordure des voies en stationnement linéaire, devront être de 5,00 m x 3,30 m. Elles doivent être indépendantes ou autonomes et représenter au moins 2% du nombre total de places de stationnement pour les établissements recevant du public ou installations ouvertes au public, 5% pour les logements collectifs neufs.

Exceptionnellement, lorsque l'application des règles ci-dessus est impossible, soit pour des raisons techniques, soit pour des motifs d'architecture ou d'urbanisme, les autorités compétentes peuvent autoriser le constructeur :

• soit, à réaliser directement sur un terrain lui appartenant dans un rayon de 300 mètres maximum, les places de stationnement prévues sur le tableau ci-dessus,

• soit, à acquérir sur un terrain situé dans un rayon de 300 mètres maximum, les places de stationnement prévues sur le tableau ci-dessus,

• soit, à obtenir une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation distant de 300 mètres maximum, pour les places de stationnement requises sur le tableau ci-dessus.

Les espaces dédiés au stationnement à l’intérieur des constructions (garages) ou des propriétés (parkings) ne peuvent être transformés en habitation sauf si le nombre initial de places est restitué à l’intérieur de la propriété.

En application des articles L 151-34 et L 151-35 du code de l’urbanisme, il ne peut être exigé la réalisation de plus d’une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’Etat. Par ailleurs, pour les immeubles de plus de 180 m² de surface de plancher, il est imposé la création de places de stationnement pour les vélos et poussettes à raison de 2 places par tranche de 55 m² de surface de plancher (2 m² minimum par tranche de 55 m² de surface de plancher). Ces places devront être aménagées en rez-de-chaussée dans un garage abrité et fermé.

Sous réserve du respect du PPR en vigueur, le stationnement dans les secteurs soumis à un risque inondation devra permettre la transparence hydraulique et le libre écoulement des eaux.

3. Equipements et réseaux

ARTICLE UL 3.1. - OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

• INTERNET Les constructions nouvelles devront être facilement raccordables à une desserte très haut débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements très haut-débit …).

UL 9Emprise au sol

Intitulé du document : UL 3.2. - ACCES ET VOIRIE • Accès

Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie d’accès directe à une voie publique ou privée, soit directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile et être adaptés à l’opération future.

• Voirie Si elles se terminent en impasse, les voies seront aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie publique ou privée qui les dessert. Lorsqu'un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique, l'accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la sécurité des usagers est interdit. Les accès par les voies privées ou les voies communales de desserte locale sont privilégiés. La conception générale des espaces devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite. Il conviendra de veiller à ce que les caractéristiques des voiries, des espaces (dimension, pente, matériaux) et l’implantation du mobilier urbain ne créent pas d’obstacles au cheminement, et notamment au passage des fauteuils roulants.

Les voies de circulation desservant les établissements (bâtiment recevant du public, bâtiments industriels, etc…) doivent permettre l’accès et la mise en œuvre des moyens de secours et de lutte contre l’incendie.

UL 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : UL 3.3. - CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RESEAUX

• ALIMENTATION EN EAU POTABLE Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, doit être obligatoirement alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.

• ASSAINISSEMENT Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur le terrain devront permettre l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif d’évacuation des eaux pluviales. En cas d'absence de réseau sous-dimensionné, toute construction ou installation nouvelle ne devra pas accroître les débits d'eau pluviale dans le réseau existant. En cas d'absence de réseau collectif ou de réseau sous-dimensionné, les eaux pluviales seront donc collectées sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet dans le réseau (canalisation ou fossé) sera différé au maximum pour limiter les risques de crues en aval. De plus, pour toute nouvelle opération supérieure à 1000 m² de surface de plancher, une étude hydraulique est obligatoire. Dans les opérations d’aménagement ou de constructions d’ensemble, les eaux pluviales dites « eaux claires » (eaux de toiture notamment) seront obligatoirement gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc. Pour l’habitat individuel, les eaux pluviales dites « eaux claires » seront, sauf en cas d'impossibilité technique, réutilisées ou infiltrées sur le terrain (arrosage, épandage, ...). Elles devront prioritairement être gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc.

Eaux usées Si le réseau collectif d’assainissement existe, le branchement au réseau est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées. En l’absence d’un réseau collectif, les constructions ou installations nouvelles devront être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Dans ce cas, les installations devront être réalisées de telle façon qu’elles puissent se raccorder aux futurs réseaux collectifs.

Zone UP

Ce que la zone UP autorise, en clair

UP 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : UP 1.1 - INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

Interdictions ....sont interdites

Limitations ... sont autorisées sous conditions décrites ci-dessous :

Cf/ UPa et UPb ci dessous

Dans l’ensemble de la zone UPa : ▪ Dans les secteurs à risques, les occupations et

utilisations du sol sont soumises aux prescriptions des plans de prévention de risques naturels (PPR inondation, PPRIF, etc.). En l’absence de PPR approuvé, mais en présence de risques connus, toute opération pourra être refusée ou soumise à des prescriptions relatives à la salubrité ou à la sécurité publique. ▪ Les travaux seront soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France dans le périmètre défini autour des monuments historiques. ▪ Les démolitions sont soumises au permis de démolir en application des articles R.421-27 et R.421-28 du Code de l'Urbanisme.

▪ Sont autorisées : → Les constructions, installations, aménagements

de sols, affouillements et exhaussements nécessaires à la réalisation des opérations inscrites au plan de zonage en emplacements réservés ou connexes à ces réservations (ouvrages hydrauliques, aménagements paysagers, murs anti-bruit, rétablissements routiers, etc.), sous réserve qu'ils prennent en compte les risques d'inondation et qu'ils n'aggravent pas la situation existante → Les installations (telles que les pylônes, mats d’antenne relais, etc …) si leur hauteur n’excède pas 12 mètres de hauteur. L’aménagement de la Vélittorale et de la véloroute Voie Verte en Pays Pyrénées Méditerranée entre Argelès sur mer et Arles sur Tech, aires de circulation des modes doux de déplacements dans le cadre de la mise en œuvre du schéma national des véloroutes voies vertes, et sous réserve qu'il prenne en compte le risque inondation et qu'il n'aggrave pas la situation existante.

Dans l’ensemble de la zone UPa :

→ Les destinations suivantes : → Exploitation agricole et forestière

→ Les sous destinations suivantes : → Artisanat → Commerces de gros → Dans la sous-destination « Hébergement

hôtelier et touristique » sont interdit les affectations de type : terrains de camping et de caravaning, les parcs résidentiels de loisirs, les habitations légères de loisirs, le stationnement isolé de caravanes et résidences mobiles de loisirs, quelle qu’en soit la durée, → Cinéma → Industrie → Entrepôts → Centre de congrès et d'exposition.

▪ Les dépôts couverts ou non de quelque nature que ce soit.

▪ L’ouverture ou l’exploitation de carrières, gravières ou décharges.

Dans l’ensemble de la zone UPa :

▪ Sont autorisés sous conditions : → Les activités commerciales sans augmentation

de l’emprise au sol existante à la date d’approbation du PLU → Les fermetures de terrasses commerciales existantes à la date d’approbation du PLU → Le logement sans augmentation de l’emprise au sol existante à la date d’approbation du PLU

Dans l’ensemble de la zone UPb :

▪ Les destinations suivantes : → Exploitation agricole et forestière

▪ Les sous destinations suivantes : → Artisanat → Commerces de gros → Hébergement hôtelier et touristique → Cinéma → Industrie → Centre de congrès et d'exposition.

▪ Les dépôts couverts ou non de quelque nature que ce soit.

▪ L’ouverture ou l’exploitation de carrières, gravières ou décharges.

Dans l’ensemble de la zone UPb :

▪ Sont autorisées sous conditions : → Les constructions et installations commerciales,

de bureau, directement liées au fonctionnement du Port. → Les constructions à destination d’entrepôts uniquement s’ils sont liés à une activité autorisée dans la zone et lié au fonctionnement du Port. → Les constructions à destination d’habitation sont autorisées uniquement si la présence permanente est nécessaire au fonctionnement des installations portuaires (gardien). Dans tous les cas, ce logement de fonction ne peut excéder 60 m². Ces constructions sont limitées à un seul logement de fonction par unité foncière. → Les équipements d’intérêt collectif et services publics en lien avec l’implantation du futur siège du Parc Naturel Marin

UP 3Accès et voirie

Intitulé du document : UP 2.1. – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS • IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES

Les règles d’implantation ci-après pourront être adaptées en fonction de la configuration et de la topographie du terrain d’assiette (talus, terrain en surplomb, façade du terrain de faible longueur, etc.)

Dans le seul secteur UPa: Les constructions doivent être implantées en limite des espaces publics : places urbaines, quais promenades et en limite des emprises de voirie publique. Cette règle ne s'applique pas aux terrasses commerciales vitrées démontables autorisées au droit des commerces. Dans le seul secteur UPb: Tout bâtiment devra être implanté avec un retrait de 5 mètres minimum par rapport à l’emprise de la voie. Toutefois, des conditions différentes d'édification peuvent être acceptées si elles ne compromettent pas la bonne tenue de la voie.

Dans l’ensemble des secteurs UP : Les dispositions du présent article ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif, à condition que cela soit justifié par des raisons techniques.

• IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES Dans le seul secteur UPa: Les constructions doivent être édifiées en ordre continu d'une limite latérale à l'autre.

Dans le seul secteur UPb: La construction devra être édifiée  Soit sur une limite séparative, à condition que la distance comptée entre le bâtiment et la limite

non bâtie soit au moins égale à la moitié de la hauteur (à l’égout du toit) de la construction sans être inférieure à 3 mètres.  Soit en retrait des limites séparatives, à condition que la distance comptée entre le bâtiment et les limites séparatives soit au moins égale à la moitié de la hauteur (à l’égout du toit) de la construction sans être inférieure à 3 mètres

Dans l’ensemble des secteurs UP: Une adaptation mineure des règles ci-dessus sera possible en cas de limites séparatives non perpendiculaires.

Les bassins de piscines enterrées de plus de 0,6 m doivent être implantés à une distance minimale de 1 mètre des limites séparatives.

• IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non règlementé.

• EMPRISE AU SOL Dans le seul secteur UPa: L’emprise au sol des constructions existantes ou projetées ne devra pas excéder l’emprise au sol existante lors de l’approbation du présent PLU, excepté pour la mise aux normes du bâtiment en termes d’accessibilité ou la mise aux normes thermique. Dans ces cas-là, l’emprise au sol du bâtiment peut être majorée de 20% et l’empiétement sur le domaine public est autorisée.

Dans le seul secteur UPb: L’emprise au sol des constructions existantes ou projetées ne devra pas excéder 50 % de la superficie totale du terrain.

• HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS Se référer au règlement graphique (plan des hauteurs) Les règles de hauteur s’appliquent uniquement pour la destination « Habitation » dans le respect des autorisations, interdictions et conditions fixées dans l’article « Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités ». Néanmoins, la hauteur maximale de la construction ne pourra pas dépasser de plus de 2.5 mètres la construction voisine la plus basse afin de conserver un épannelage général de qualité. Ces dispositions ne s’appliquent pas en cas de reconstruction à l’identique après sinistre. La hauteur du bâtiment pourra être la même que le bâtiment initial. En zone inondable, à cette hauteur maximale de 2.50m pourra être ajoutée la hauteur de la mise hors d’eau imposée par le PPRI au-dessus des PHEC. La mise en œuvre d'un dispositif de végétalisation en application de l'article L. 152-5-1 du code de l'urbanisme est autorisée dans la limite d'un dépassement d'un mètre en tout point au-dessus de la hauteur de la construction autorisée par le présent règlement, hors végétation. La surépaisseur ou la surélévation doit être adaptée au mode constructif et aux caractéristiques techniques et architecturales de la façade ou de la toiture et ne doit pas porter atteinte à la qualité architecturale du bâtiment et à son insertion dans le cadre bâti environnant. Chaque installation devra faire l’objet d’une demande de dérogation jointe à la demande d’autorisation d’urbanisme.

Dans le seul secteur UPb : La hauteur n’est pas limitée pour les éléments de superstructure ponctuels nécessaires à l’activité portuaire, ainsi que pour les équipements techniques de toiture, à condition que ces éléments soient intégrés dans le paysage (plantations aux abords, gestion des revêtements et couleurs, …).

UP 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : UP 2.2. – INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE

• GENERALITES Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne peuvent porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Elles doivent présenter une simplicité de volume et une unité d’aspect, en harmonie avec l’existant. Les annexes (garages, boxes, locaux techniques, locaux de remise, abris ; d’une surface au sol inférieure à 30m²) doivent être construites avec des matériaux en harmonie avec ceux du bâtiment principal. Toute construction de caractère ou de type étranger à la région est interdite. Une dérogation aux prescriptions architecturales ci-dessous est possible pour les terrasses commerciales saisonnières ou temporaires. Les divers aménagements- toits terrasses- bassins de rétention ne doivent pas favoriser la stagnation d’eau propice à la prolifération de moustiques.

• VOLUMETRIE Les constructions nouvelles devront tenir compte du bâti environnant, tant en ce qui concerne leur orientation, leurs volumes et leurs aspects.

• TOITURES Les toitures terrasses sont autorisées. Si les toitures de la construction principale sont en pente, elles seront réalisées en tuiles d’aspect canal de couleur rouge et auront une pente comprise entre 25 et 35 %. Les éléments producteurs d'eau chaude sanitaire ou d'électricité photovoltaïque devront être intégrés au bâti (intégration dans le plan de toiture, sans surélévation), et invisibles depuis le domaine public.

Les éléments producteurs d’eau chaude sanitaire ou d’électricité photovoltaïque devront : - Être superposés parallèlement à la toiture en pente - Ne pas dépasser l’acrotère pour les toitures terrasses

• FAÇADES Proportions générales, équilibre : Les aménagements, agrandissements, surélévations d’immeubles existants devront respecter l’architecture originelle du bâtiment (architecture de la construction initiale légalement autorisée), notamment en ce qui concerne l’ordonnancement général de la façade, les matériaux et les volumes. Les loggias et les terrasses (hors terrasses commerciales sont interdites.

Matériaux et couleurs : Aucun matériau prévu pour être recouvert hors cayrou (tels que parpaings de ciments, briques creuses…) ne sera laissé à nu.

Eléments rapportés : Les groupes extérieurs de chauffage, climatisation ou ventilation ne pourront être en saillie sur le domaine public. Les ouvrages en saillies tels que les conduits de fumées en applique sur les façades sont interdits.

• CLOTURES Les clôtures tant à l’alignement que sur des limites séparatives ou aux carrefours des voies ouvertes à la circulation publique, doivent être établies de telle sorte qu’elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité aux sorties. Sur les zones concernées par le risque inondation, les murs pleins des clôtures seront limités à 0,20 m de hauteur et devront permettre l’écoulement des eaux en cas d’inondation. Dans les autres cas, les clôtures doivent être conçues de façon à participer à l’harmonie du paysage urbain. La hauteur des clôtures sur voies publiques ouvertes à la circulation routière sera limitée au maximum à 1,30 mètre pour le mur bahut, et à 1,80 mètre pour les piliers intermédiaires. La hauteur des clôtures sur les limites séparatives, les espaces publics ou voies non ouvertes la circulation routière est limitée à 1,80 mètre.

• INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) Favoriser l’intégration paysagère des installations (habillage, éloignement des voies, etc.) Afin d’éviter la prolifération de dispositifs individuels portant atteinte à l’aspect extérieur, les installations doivent être regroupés et intégrés à la composition architecturale d’ensemble. Les installations doivent faire l’objet d’un traitement esthétique en vue de garantir leur intégration paysagère dans le respect du caractère de la zone et des lieux avoisinants.

UP 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : UP 2.3. – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Toute plantation ou espace boisé existant doit être conservé. Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé sur le même terrain d’assiette (sur la base de 1 pour 1 minimum) par des plantations équivalentes d’essence locale. Les Espaces Boisés Classés figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L130-1 du code de l’urbanisme. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige pour quatre emplacements.

• OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique, ...) est autorisé sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.

UP 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : UP 2.4. – STATIONNEMENT

Les places de stationnements existantes devront être préservées ou restituées sur l’emprise foncière du projet. Sous réserve du respect du PPR en vigueur, le stationnement dans les secteurs soumis à un risque inondation devra permettre la transparence hydraulique et le libre écoulement des eaux.

ARTICLE UP 3.1. - OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

• INTERNET Les constructions nouvelles devront être facilement raccordables à une desserte très haut débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements très haut-débit …).

UP 9Emprise au sol

Intitulé du document : UP 3.2. - ACCES ET VOIRIE • ACCES

Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie d’accès directe à une voie publique ou privée, soit directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile et être adaptés à l’opération future.

• VOIRIE Si elles se terminent en impasse, les voies seront aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie publique ou privée qui les dessert. Lorsqu'un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique, l'accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la sécurité des usagers est interdit. Les accès par les voies privées ou les voies communales de desserte locale sont privilégiés. La conception générale des espaces devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite. Il conviendra de veiller à ce que les caractéristiques des voiries, des espaces (dimension, pente, matériaux) et l’implantation du mobilier urbain ne créent pas d’obstacles au cheminement, et notamment au passage des fauteuils roulants. Les voies de circulation desservant les établissements (bâtiment recevant du public, bâtiments industriels, etc…) doivent permettre l’accès et la mise en œuvre des moyens de secours et de lutte contre l’incendie.

UP 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : UP. 3.3. - CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RESEAUX • ALIMENTATION EN EAU POTABLE

Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, doit être obligatoirement alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.

• ASSAINISSEMENT

Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur le terrain devront permettre l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif d’évacuation des eaux pluviales. En cas d'absence de réseau sous-dimensionné, toute construction ou installation nouvelle ne devra pas accroître les débits d'eau pluviale dans le réseau existant. En cas d'absence de réseau collectif ou de réseau sous-dimensionné, les eaux pluviales seront donc collectées sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet dans le réseau (canalisation ou fossé) sera différé au maximum pour limiter les risques de crues en aval. De plus, pour toute nouvelle opération supérieure à 1000 m² de surface de plancher, une étude hydraulique est obligatoire. Dans les opérations d’aménagement ou de constructions d’ensemble, les eaux pluviales dites « eaux claires » (eaux de toiture notamment) seront obligatoirement gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc. Pour l’habitat individuel, les eaux pluviales dites « eaux claires » seront, sauf en cas d'impossibilité technique, réutilisées ou infiltrées sur le terrain (arrosage, épandage, ...). Elles devront prioritairement être gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc. Eaux usées Si le réseau collectif d’assainissement existe, le branchement au réseau est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées. En l’absence d’un réseau collectif, les constructions ou installations nouvelles devront être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Dans ce cas, les installations devront être réalisées de telle façon qu’elles puissent se raccorder aux futurs réseaux collectifs. Eaux usées non domestiques Tout déversement d’eaux usées, autres que domestiques, dans le réseau public doit être préalablement autorisé par une décision de l’autorité compétente.

Zone UT

Ce que la zone UT autorise, en clair

UT 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : UT 1.1 - INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

Interdictions ....sont interdites

Limitations

... sont autorisées sous conditions décrites ci-dessous :

Dans l’ensemble de la zone UT, tous secteurs confondus : ▪ Dans les secteurs à risques, les occupations et utilisations du sol sont soumises aux prescriptions des plans de prévention de risques naturels (PPR inondation, PPRIF, etc.). En l’absence de PPR approuvé, mais en présence de risques connus, toute opération pourra être refusée ou soumise à des prescriptions relatives à la salubrité ou à la sécurité publique. ▪ Les travaux seront soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France dans le périmètre défini autour des monuments historiques. ▪ Les démolitions sont soumises au permis de démolir en application des articles R.421-27 et R.421-28 du Code de l'Urbanisme.

▪ Sont autorisées : → les constructions, installations, aménagements de sols, affouillements et exhaussements nécessaires à la réalisation des opérations inscrites au plan de zonage en emplacements réservés ou connexes à ces réservations (ouvrages hydrauliques, aménagements paysagers, murs anti-bruit, rétablissements routiers, etc.), sous réserve qu'ils prennent en compte les risques d'inondation et qu'ils n'aggravent pas la situation existante → Les installations (telles que les pylônes, mats d’antenne relais, etc …) si leur hauteur n’excède pas 12 mètres de hauteur. → L’aménagement de la Vélittorale et de la véloroute Voie Verte en Pays Pyrénées Méditerranée entre Argelès sur mer et Arles sur Tech, aires de circulation des modes doux de déplacements dans le cadre de la mise en œuvre du schéma national des véloroutes voies vertes, et sous réserve qu'il prenne en compte le risque inondation et qu'il n'aggrave pas la situation existante.

▪ Concernant les éléments protégés au titre des articles L151-19 et L151-23 du Code de l’urbanisme (Château de Valmy et ses abords)

→ Les travaux ayant pour effet de modifier sans changement de destination (aménagement, extension mesurée) ou de supprimer (voire de démolir partiellement ou de rendre inutilisable) un élément que le PLU a identifié comme présentant un intérêt patrimonial au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme, sont soumis aux dispositions relatives à ces éléments définies aux articles 2, 11 et 13 de la présente zone.

→ Les éléments paysagers identifiés au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme (espaces végétalisés), doivent être maintenus et protégés, et sont soumis aux dispositions relatives à ces éléments, définies aux articles 2, 6, 11 et 13 de la présente zone.

Dans l’ensemble de la zone UTc :

▪ Les destinations suivantes : → Exploitation agricole et forestière → Habitation (exceptées celles autorisées dans la

colonne « limitations ») → Les autres activités des secteurs secondaire ou

tertiaire

▪ Les sous destinations suivantes : → Établissements d'enseignement, de santé et

d'action sociale, → Salles d'art et de spectacles, → Artisanat et commerce de détail, restauration

(exceptées celles autorisées dans la colonne « limitations ») → Commerce de gros, → Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle, (exceptées celles autorisées dans la colonne « limitations ») → Hébergement hôtelier et touristiques (exceptées celles autorisées dans la colonne « limitations ») → Cinéma ;

▪ Les dépôts couverts ou non de quelque nature que ce soit.

▪ L’ouverture ou l’exploitation de carrières, gravières ou décharges.

Dans l’ensemble de la zone UTc :

▪ Sont autorisés sous conditions : → Les terrains de camping et de caravaning, → Les hébergements légers de loisirs, en dehors des

secteurs soumis au PPRNP. → Les installations et constructions destinées à

l’accueil et aux loisirs des populations accueillies dans la zone (blocs sanitaires, piscine, buvettesnack, aires de jeux et de sport, espaces refuge, etc.). → Les constructions liées au commerce de détail ou à la restauration dans la limite de 50 m² de surface de vente. → Les constructions à vocation d’habitation à condition qu’elles soient strictement liées et nécessaire à l’exercice de l’activité (logement de fonction du gérant) dans la limite d’un logement par parc résidentiel/camping et dans la limite de 130 m² de surface de plancher. → La création de terrasses et d’aménagements extérieurs en veillant à limiter l’imperméabilisation des sols.

Dans l’ensemble de la zone UTrt :

▪ Les destinations suivantes : → Exploitation agricole et forestière → Habitation (exceptées celles autorisées dans la

colonne « limitations ») → Les autres activités des secteurs secondaire ou

tertiaire

▪ Les sous destinations suivantes : → Établissements d'enseignement, de santé et

d'action sociale, → Salles d'art et de spectacles, → Artisanat et commerce de détail, restauration

(exceptées celles autorisées dans la colonne « limitations ») → Commerce de gros, → Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle, (exceptées celles autorisées dans la colonne « limitations ») → Cinéma ;

▪ Les dépôts couverts ou non de quelque nature que ce soit.

▪ L’ouverture ou l’exploitation de carrières, gravières ou décharges.

Dans l’ensemble de la zone UTh1 :

▪ Les destinations suivantes : → Exploitation agricole et forestière → Habitation (exceptées celles autorisées dans la

colonne « limitations »)

▪ Les sous destinations suivantes : → Établissements d'enseignement et d'action

sociale, → Salles d'art et de spectacles, → Artisanat et commerce de détail, restauration, → Commerce de gros, → Cinéma ; → Industrie → Entrepôts → Centre de congrès et d'exposition. ▪ Les dépôts couverts ou non de quelque

nature que ce soit. ▪ L’ouverture ou l’exploitation de carrières,

gravières ou décharges.

Dans l’ensemble de la zone UTrt :

▪ Sont autorisées sous conditions : → Les terrains de camping et de caravaning, → Les hébergements légers de loisirs → L’hébergement hôtelier → Les installations et constructions destinées à

l’accueil et aux loisirs des populations accueillies dans la zone (blocs sanitaires, piscine, buvettesnack, aires de jeux et de sport, espaces refuge, etc). → La création de terrasses et d’aménagements extérieurs en veillant à limiter l’imperméabilisation des sols. → Les constructions liées au commerce de détail ou à la restauration dans la limite de 50 m² de surface de vente. → Les constructions à vocation d’habitation à condition qu’elles soient strictement liées et nécessaire à l’exercice de l’activité (logement de fonction du gérant) dans la limite d’un logement par unité foncière et dans la limite de 130 m² de surface de plancher.

Dans l’ensemble de la zone UTh1:

▪ Sont autorisées sous conditions :

→ L’extension au titre de l’article L151-12 du Code de l’Urbanisme, des constructions existantes à la date d’approbation du PLU et légalement autorisées, dans la limite de 15 % de l’emprise au sol existante à la date d’approbation du présent PLU, à condition : → Que cela ne nécessite pas de renforcement des voies et réseaux publics assurant leur desserte → Que l’extension ne compromette pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site → De ne pas créer de logement supplémentaire

Dans l’ensemble de la zone UTh2:

▪ Les destinations suivantes : → Exploitation agricole et forestière → Habitation (exceptées celles autorisées dans la

colonne « limitations »)

▪ Les sous destinations suivantes : → Établissements d'enseignement, de santé et

d'action sociale, → Salles d'art et de spectacles, → Artisanat et commerce de détail, restauration → Commerce de gros, → Cinéma ; → Industrie → Entrepôts → Centre de congrès et d'exposition.

▪ Les dépôts couverts ou non de quelque nature que ce soit.

▪ L’ouverture ou l’exploitation de carrières, gravières ou décharges.

Dans l’ensemble de la zone UTh3 :

▪ Les destinations suivantes : → Exploitation agricole et forestière → Habitation ▪ Les sous destinations suivantes : → Salles d'art et de spectacles, → Artisanat et commerce de détail, restauration, → Commerce de gros, → Cinéma ; → Industrie → Entrepôts → Centre de congrès et d'exposition. ▪ Les dépôts couverts ou non de quelque

nature que ce soit. ▪ L’ouverture ou l’exploitation de carrières,

gravières ou décharges.

Dans l’ensemble de la zone UTh2 :

▪ Sont autorisées sous conditions :

→ L’extension au titre de l’article L151-12 du Code de l’Urbanisme, des constructions existantes à la date d’approbation du PLU et légalement autorisées, dans la limite de 15 % de l’emprise au sol existante à la date d’approbation du présent PLU, à condition : → Que cela ne nécessite pas de renforcement des voies et réseaux publics assurant leur desserte → Que l’extension ne compromette pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site → De ne pas créer de logement supplémentaire

Dans l’ensemble de la zone UTh3:

→ Sont autorisées sous conditions :

→ L’extension des constructions existantes à la date d’approbation du PLU et légalement autorisées, dans la limite de 15 % de l’emprise au sol existante à la date d’approbation du présent PLU, à condition :

→ Que cela ne nécessite pas de renforcement des voies et réseaux publics assurant leur desserte

→ Que l’extension ne compromette pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site

→ De ne pas créer de logement supplémentaire

UT 3Accès et voirie

Intitulé du document : UT 2.1. – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

• IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES Une façade de la construction sera implantée :  Avec un retrait de 15 mètres minimum rapport à l’emprise de la RD914  Avec un retrait de 10 mètres minimum par rapport à l’emprise des RD114 (route d’Elne/Route de

Collioure), RD618 (Avenue de Montgat), RD2 (Route de Sorède), RD2E (Avenue du 8 Mai 1945), RD81 (Avenue du Tech).  Avec un retrait de 5 mètres minimum par rapport à l’emprise des autres voies.

Lorsqu’un élément d’intérêt végétal paysager identifié au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme ou un espace boisé classé est délimité aux plans de zonage comme devant être protégé, l’implantation de la construction doit être déterminée pour répondre à sa mise en valeur. Les dispositions du présent article ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif, à condition que cela soit justifié par des raisons techniques. Les règles d’implantation pourront être adaptées en fonction de la configuration et de la topographie du terrain d’assiette (talus, terrain en surplomb, façade du terrain de faible longueur, etc.)

• IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES Les constructions seront édifiées en retrait des limites séparatives. La distance comptée entre le bâtiment et les limites séparatives sera au moins égale à la moitié de la hauteur (à l’égout du toit) de la construction sans être inférieure à 5 mètres. Des constructions à usage d'annexes (ne servant pas d'habitation) peuvent être implantées sur les limites séparatives sous réserve que leur hauteur hors-tout n'excède pas 3,50 m, et que leur longueur sur limite ne dépasse pas 10 m. Les dispositions du présent article ne s'appliquent pas aux constructions et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif, à condition que cela soit justifié par des raisons techniques ainsi qu’aux espaces refuge et aux sanitaires.

Non règlementé.

• EMPRISE AU SOL Dans le seul secteur UTc : L’emprise au sol des constructions et installations ne pourra pas excéder 30 % de la superficie du terrain. Ces dispositions ne s’appliquent pas :

- Aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif.

- Aux espaces aqua-ludiques, aux piscines - Aux aires de jeux et aux terrasses. - Aux espaces refuge

Dans le seul secteur UTrt : L’emprise au sol des constructions et installations ne pourra pas excéder 40 % de la superficie du terrain. Ces dispositions ne s’appliquent pas :

- aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif.

- Aux espaces aqua-ludiques, aux piscines - Aux aires de jeux et aux terrasses.

Dans les seuls secteurs UTh1, UTh2, UTh3 : L’emprise au sol des constructions et installations ne pourra pas excéder 40 % de la superficie du terrain. Ces dispositions ne s’appliquent pas :

- aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif.

- aux espaces refuge

• HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS Se référer au règlement graphique (plan des hauteurs) Les règles de hauteur s’appliquent uniquement pour la destination « Habitation » dans le respect des autorisations, interdictions et conditions fixées dans l’article « Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités ». Néanmoins, la hauteur maximale de la construction ne pourra pas dépasser de plus de 2.5 mètres la construction voisine la plus basse afin de conserver un épannelage général de qualité. Ces dispositions ne s’appliquent pas en cas de reconstruction à l’identique après sinistre. La hauteur du bâtiment pourra être la même que le bâtiment initial.

En zone inondable, à cette hauteur maximale de 2.50m pourra être ajoutée la hauteur de la mise hors d’eau imposée par le PPRI au-dessus des PHEC. La mise en œuvre d'un dispositif de végétalisation en application de l'article L. 152-5-1 du code de l'urbanisme est autorisée dans la limite d'un dépassement d'un mètre en tout point au-dessus de la hauteur de la construction autorisée par le présent règlement, hors végétation. La surépaisseur ou la surélévation doit être adaptée au mode constructif et aux caractéristiques techniques et architecturales de la façade ou de la toiture et ne doit pas porter atteinte à la qualité architecturale du bâtiment et à son insertion dans le cadre bâti environnant. Chaque installation devra faire l’objet d’une demande de dérogation jointe à la demande d’autorisation d’urbanisme.

Dans le seul secteur UTc : La hauteur pourra être supérieure en cas de reconstruction à l’identique d’un bâtiment. Dans ce cas la hauteur pourra être égale à la hauteur d’origine du bâtiment.

Dans les seuls secteurs UTrt, UTh1, UTh3, UTh2 : En cas d’extension d’une construction existante avant la date d’approbation du présent PLU, la hauteur pourra égaler la hauteur de la construction existante.

UT 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : UT 2.2. – INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE

• GENERALITES Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne peuvent porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Elles doivent présenter une simplicité de volume et une unité d’aspect, en harmonie avec l’existant. Les annexes (garages, boxes, locaux techniques, locaux de remise, abris ; d’une surface au sol inférieure à 30m²) doivent être construites avec des matériaux en harmonie avec ceux du bâtiment principal. Toute construction de caractère ou de type étranger à la région est interdite. Les divers aménagements- toits terrasses- bassins de rétention ne doivent pas favoriser la stagnation d’eau propice à la prolifération de moustiques.

• VOLUMETRIE Les constructions nouvelles devront tenir compte du bâti environnant, tant en ce qui concerne leur orientation, leurs volumes et leurs aspects.

• TOITURES Les toitures terrasses sont autorisées. Si les toitures de la construction principale sont en pente, elles seront réalisées en tuiles d’aspect canal de couleur rouge et auront une pente comprise entre 25 et 35 %.

Les éléments producteurs d’eau chaude sanitaire ou d’électricité photovoltaïque devront : - Être superposés parallèlement à la toiture en pente - Ne pas dépasser l’acrotère pour les toitures terrasses

• FAÇADES Proportions générales, équilibre : Les aménagements, agrandissements, surélévations d’immeubles existants devront respecter l’architecture originelle du bâtiment (architecture de la construction initiale légalement autorisée), notamment en ce qui concerne l’ordonnancement général de la façade, les matériaux et les volumes. Matériaux et couleurs : Aucun matériau prévu pour être recouvert hors cayrou (tels que parpaings de ciments, briques creuses…) ne sera laissé à nu.

Eléments rapportés : Les groupes extérieurs de chauffage, climatisation ou ventilation ne pourront être en saillie sur le domaine public. Les ouvrages en saillies tels que les conduits de fumées en applique sur les façades sont interdits.

• CLOTURES Les clôtures tant à l’alignement que sur des limites séparatives ou aux carrefours des voies ouvertes à la circulation publique, doivent être établies de telle sorte qu’elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité aux sorties. Sur les zones concernées par le risque inondation, les murs pleins des clôtures seront limités à 0,20 m de hauteur et devront permettre l’écoulement des eaux en cas d’inondation. Dans les autres cas, les clôtures doivent être conçues de façon à participer à l’harmonie du paysage urbain La hauteur des clôtures sur voies publiques ouvertes à la circulation routière sera limitée au maximum à 1,30 mètre pour le mur bahut, et à 1,80 mètre pour les piliers intermédiaires. La hauteur des clôtures sur les limites séparatives, les espaces publics ou voies non ouvertes la circulation routière est limitée à 1,80 mètre.

• INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) Favoriser l’intégration paysagère des installations (habillage, éloignement des voies, etc.) Afin d’éviter la prolifération de dispositifs individuels portant atteinte à l’aspect extérieur, les installations doivent être regroupés et intégrés à la composition architecturale d’ensemble. Les installations doivent faire l’objet d’un traitement esthétique en vue de garantir leur intégration paysagère dans le respect du caractère de la zone et des lieux avoisinants.

• CONCERNANT LES ELEMENTS DU PATRIMOINE BATI PROTEGES AU TITRE DE L’ARTICLE L151-19 DU CODE DE L’URBANISME

Les restaurations, agrandissements ou surélévations du bâti ancien d’intérêt patrimonial devront respecter le caractère architectural originel de la construction, notamment en ce qui concerne les matériaux, les volumes, les ouvertures, l’ordonnancement de la façade… Ces dispositions ne font pas obstacle à la réalisation de projets de conception architecturale contemporaine, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale. Il sera privilégié un choix de matériaux pérennes et de qualité, conservant une stabilité dans le temps. Les imitations ou pastiches de matériaux et les matériaux précaires ne sont pas admis.

UT 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : UT 2.3. – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Toute plantation ou espace boisé existant doit être conservé. Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé sur le même terrain d’assiette (sur la base de 1 pour 1 minimum) par des plantations équivalentes d’essence locale. Les Espaces Boisés Classés figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L130-1 du code de l’urbanisme.

• OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique, ...) est autorisé sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.

UT 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : UT 2.4. – STATIONNEMENT

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques, sur le terrain même. Sous réserve du respect du PPR en vigueur, le stationnement dans les secteurs soumis à un risque inondation devra permettre la transparence hydraulique et le libre écoulement des eaux.

Concernant les éléments du patrimoine bâti protégés au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme

Les ensembles d'intérêt paysager (espaces verts, jardins, parcs, plantations), identifiés au titre de l'article L.151-23 du Code de l'urbanisme et figurant sur les plans de zonage, doivent être préservés.

Une modification partielle d’un ensemble peut être admise dès lors que l’unité de l’espace n’est pas compromise.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige pour quatre emplacements.

ARTICLE UT 3.1. - OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

• INTERNET Les constructions nouvelles devront être facilement raccordables à une desserte très haut débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements très haut-débit …).

UT 9Emprise au sol

Intitulé du document : UT 3.2. - ACCES ET VOIRIE • ACCES

Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie d’accès directe à une voie publique ou privée, soit directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile et être adaptés à l’opération future.

• VOIRIE Si elles se terminent en impasse, les voies seront aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie publique ou privée qui les dessert. Lorsqu'un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique, l'accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la sécurité des usagers est interdit. Les accès par les voies privées ou les voies communales de desserte locale sont privilégiés. La conception générale des espaces devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite. Il conviendra de veiller à ce que les caractéristiques des voiries, des espaces (dimension, pente, matériaux) et l’implantation du mobilier urbain ne créent pas d’obstacles au cheminement, et notamment au passage des fauteuils roulants. Les voies de circulation desservant les établissements (bâtiment recevant du public, bâtiments industriels, etc…) doivent permettre l’accès et la mise en œuvre des moyens de secours et de lutte contre l’incendie.

UT 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : UT 3.3. - CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RESEAUX • ALIMENTATION EN EAU POTABLE

Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, doit être obligatoirement alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.

• ASSAINISSEMENT

Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur le terrain devront permettre l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif d’évacuation des eaux pluviales. En cas d'absence de réseau sous-dimensionné, toute construction ou installation nouvelle ne devra pas accroître les débits d'eau pluviale dans le réseau existant. En cas d'absence de réseau collectif ou de réseau sous-dimensionné, les eaux pluviales seront donc collectées sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet dans le réseau (canalisation ou fossé) sera différé au maximum pour limiter les risques de crues en aval. De plus, pour toute nouvelle opération supérieure à 1000 m² de surface de plancher, une étude hydraulique est obligatoire. Dans les opérations d’aménagement ou de constructions d’ensemble, les eaux pluviales dites « eaux claires » (eaux de toiture notamment) seront obligatoirement gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc. Pour l’habitat individuel, les eaux pluviales dites « eaux claires » seront, sauf en cas d'impossibilité technique, réutilisées ou infiltrées sur le terrain (arrosage, épandage, ...). Elles devront prioritairement être gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc. Eaux usées Si le réseau collectif d’assainissement existe, le branchement au réseau est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées. En l’absence d’un réseau collectif, les constructions ou installations nouvelles devront être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Dans ce cas, les installations devront être réalisées de telle façon qu’elles puissent se raccorder aux futurs réseaux collectifs.

Zone UX

Ce que la zone UX autorise, en clair

UX 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : UX 1.1 - INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

Interdictions ....sont interdites

Limitations

... sont autorisées sous conditions décrites ci-dessous :

Dans l’ensemble de la zone UX, tous secteurs confondus : ▪ Dans les secteurs à risques, les occupations et utilisations du sol sont soumises aux prescriptions des plans de prévention de risques naturels (PPR inondation, PPRIF, etc.). En l’absence de PPR approuvé, mais en présence de risques connus, toute opération pourra être refusée ou soumise à des prescriptions relatives à la salubrité ou à la sécurité publique. ▪ Les travaux seront soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France dans le périmètre défini autour des monuments historiques. ▪ Les démolitions sont soumises au permis de démolir en application des articles R.421-27 et R.421-28 du Code de l'Urbanisme. ▪ Les commerces alimentaires sont interdits à l’exception des points permanents de retrait par la clientèle d’achats au détail commandés par voie télématique, organisés pour l’accès en automobile, les installations, aménagements ou équipements conçus pour le retrait par la clientèle de marchandises commandées par voie télématique ainsi que les pistes de ravitaillement attenantes qui dépendent de commerces légalement autorisés dans la zone UX.

▪ Sont autorisés : → Les constructions, installations, aménagements de

sols, affouillements et exhaussements nécessaires à la réalisation des opérations inscrites au plan de zonage en emplacements réservés ou connexes à ces réservations (ouvrages hydrauliques, aménagements paysagers, murs anti-bruit, rétablissements routiers, etc.), sous réserve qu'ils prennent en compte les risques d'inondation et qu'ils n'aggravent pas la situation existante. → Les installations (telles que les pylônes, mats d’antenne relais, etc …) si leur hauteur n’excède pas 12 mètres de hauteur. → L'aménagement de la Vélittorale et de la véloroute Voie Verte en Pays Pyrénées Méditerranée entre

Argelès sur mer et Arles sur Tech, aires de circulation des modes doux de déplacements dans le cadre de la mise en oeuvre du schéma national des véloroutes voies vertes, et sous réserve qu'il prenne en compte le risque inondation et qu'il n'aggrave pas la situation existante.

Dans l’ensemble de la zone UXa :

▪ Les destinations suivantes : → Exploitation agricole et forestière

▪ Les sous destinations suivantes : → Hébergement → Logement (exceptées ceux autorisées dans

la colonne « limitations ») → Hébergement hôtelier et touristique → Cinéma → Industrie → Entrepôts (exceptées ceux autorisées dans

la colonne « limitations ») → Centre de congrès et d'exposition.

▪ Les dépôts couverts ou non de quelque nature que ce soit.

▪ L’ouverture ou l’exploitation de carrières, gravières ou décharges.

Dans l’ensemble de la zone UXa :

▪ Sont autorisés sous conditions : → L’extension des constructions existantes avant la

date d’approbation du présent PLU, même si elles ne sont pas liées à une activité autorisée dans la zone, dans la limite de 15 % par rapport à l’emprise au sol existante à la date d’approbation du présent PLU. → Les constructions à usage d’entrepôts à condition d’être liées à une destination autorisée dans la zone UX → Les constructions à destination de logement si une présence permanente est nécessaire à l’activité (gardiennage). Dans tous les cas, ce logement de fonction ne peut excéder 60 m² de surface de plancher et doit être intégré au volume du (ou des) bâtiment(s) à usage d’activité.

Dans l’ensemble de la zone UXb :

▪ Les destinations suivantes : → Exploitation agricole et forestière

▪ Les sous destinations suivantes : → Hébergement → Logement (exceptées ceux autorisées dans

la colonne « limitations ») → Le commerce de détail, restauration, → Hébergement hôtelier et touristique → Cinéma → Industrie → Entrepôts (exceptées ceux autorisées dans

la colonne « limitations ») → Centre de congrès et d'exposition.

Dans l’ensemble de la zone UXb :

▪ Sont autorisées sous conditions : → L’extension des constructions existantes avant la

date d’approbation du présent PLU, même si elles ne sont pas liées à une activité autorisée dans la zone, dans la limite de 15 % par rapport à l’emprise au sol existante à la date d’approbation du présent PLU. → Les constructions à usage d’entrepôts à condition d’être liés à une autre destination ou sousdestination autorisée dans la zone → Les constructions à destination de logement si une présence permanente est nécessaire à l’activité (gardiennage). Dans tous les cas, ce logement de fonction ne peut excéder 60 m² de surface de plancher et doit être intégré au volume du (ou des) bâtiment(s) à usage d’activité.

▪ Les dépôts couverts ou non de quelque nature que ce soit.

▪ L’ouverture ou l’exploitation de carrières, gravières ou décharges.

Dans l’ensemble de la zone UXc :

▪ Les destinations suivantes : → Exploitation agricole et forestière

▪ Les sous destinations suivantes : → Hébergement → Logement (exceptées ceux autorisées dans

la colonne « limitations ») → Le commerce de détail, restauration, → Hébergement hôtelier et touristique → Cinéma → Entrepôts (exceptées ceux autorisées dans

la colonne « limitations ») → Centre de congrès et d'exposition.

▪ Les dépôts couverts ou non de quelque nature que ce soit.

▪ L’ouverture ou l’exploitation de carrières, gravières ou décharges.

Dans l’ensemble de la zone UXc :

▪ Sont autorisées sous conditions : → L’extension des constructions existantes avant la

date d’approbation du présent PLU, même si elles ne sont pas liées à une activité autorisée dans la zone, dans la limite de 15 % par rapport à l’emprise au sol existante à la date d’approbation du présent PLU. → Les constructions à usage d’entrepôts à condition d’être liés à une autre destination ou sousdestination autorisée dans la zone → Les constructions à destination de logement si une présence permanente est nécessaire à l’activité (gardiennage). Dans tous les cas, ce logement de fonction ne peut excéder 60 m² de surface de plancher et doit être intégré au volume du (ou des) bâtiment(s) à usage d’activité.

Dans l’ensemble de la zone UXd :

▪ Les destinations suivantes : → Exploitation agricole et forestière

▪ Les sous destinations suivantes : → Hébergement → Logement (exceptées ceux autorisées dans

la colonne « limitations ») → L’artisanat, Le commerce de détail,

restauration, → Hébergement hôtelier et touristique → Cinéma → L’industrie → Entrepôts (exceptées ceux autorisées dans

la colonne « limitations ») → Centre de congrès et d'exposition.

▪ Les dépôts couverts ou non de quelque nature que ce soit.

▪ L’ouverture ou l’exploitation de carrières, gravières ou décharges.

Dans l’ensemble de la zone UXd :

→ Sont autorisées sous conditions : → L’extension des constructions existantes avant la

date d’approbation du présent PLU, même si elles ne sont pas liées à une activité autorisée dans la zone, dans la limite de 15 % par rapport à l’emprise au sol existante à la date d’approbation du présent PLU. → Les constructions à usage d’entrepôts à condition d’être liés à une autre destination ou sousdestination autorisée dans la zone → L’extension des activités commerciales existantes dans la limite de 30 % de l’emprise au sol existante à la date d’approbation du présent PLU. → Les constructions à destination de logement si une présence permanente est nécessaire à l’activité (gardiennage). Dans tous les cas, ce logement de fonction ne peut excéder 60 m² de surface de plancher et doit être intégré au volume du (ou des) bâtiment(s) à usage d’activité.

Dans l’ensemble de la zone UXe :

▪ Les destinations suivantes : → Exploitation agricole et forestière

▪ Les sous destinations suivantes : → Hébergement → Logement (exceptées ceux autorisées dans

la colonne « limitations ») → L’artisanat, Le commerce de détail,

restauration, → Hébergement hôtelier et touristique → Cinéma → Entrepôts (exceptées ceux autorisées dans

la colonne « limitations ») → Centre de congrès et d'exposition.

▪ Les dépôts couverts ou non de quelque nature que ce soit.

▪ L’ouverture ou l’exploitation de carrières, gravières ou décharges.

Dans l’ensemble de la zone UXe :

Sont autorisées sous conditions : → Les activités industrielles à condition qu’elles soient

liées à une activité de recyclage ou à la production d’énergie (énergie renouvelable et biomasse) → Les constructions à usage d’entrepôts à condition d’être liés à une autre destination ou sousdestination autorisée dans la zone → Les constructions à destination de logement si une présence permanente est nécessaire à l’activité (gardiennage). Dans tous les cas, ce logement de fonction ne peut excéder 60 m² de surface de plancher et doit être intégré au volume du (ou des) bâtiment(s) à usage d’activité.

UX 3Accès et voirie

Intitulé du document : UX 2.1. – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS • IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES

Les règles d’implantation pourront être adaptées en fonction de la configuration et de la topographie du terrain d’assiette (talus, terrain en surplomb, façade du terrain de faible longueur, etc.) Dans les cas ci-après : Une façade du bâtiment sera implantée :  Avec un retrait de 15 mètres minimum rapport à l’emprise de la RD914  Avec un retrait de 10 mètres minimum par rapport à l’emprise des RD114 (route d’Elne/Route de

Collioure), RD618 (Avenue de Montgat), RD2 (Route de Sorède), RD2E (Avenue du 8 Mai 1945), RD81, Avenue du Tech.

Dans les autres cas : Une façade des bâtiments doit être implantée en respectant un retrait de 5 mètres minimum par rapport aux voies publiques ou à la limite qui s’y substitue pour les voies privées, existantes ou à créer. Les dispositions du présent article ne s'appliquent pas aux constructions et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif (ex : espaces refuge, etc.).

• IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES Les constructions pourront être édifiées :

- En limite séparative - En retrait des limites séparatives.

En cas de retrait par rapport aux limites séparatives : la distance comptée entre le bâtiment et les limites séparatives sera au moins égale à la moitié de la hauteur (à l’égout du toit) de la construction sans être inférieure à 5 mètres. Pour toute extension d’un bâtiment existant, il est possible de déroger à cette règle. Des constructions à usage d'annexes (ne servant pas d'habitation) peuvent être implantées sur les limites séparatives sous réserve que leur hauteur hors-tout n'excède pas 3,50 m, et que leur longueur sur limite ne dépasse pas 10 m. Les dispositions du présent article ne s'appliquent pas aux constructions et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif (ex : espaces refuge, etc.)

• IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non règlementé.

• HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS Se référer au règlement graphique (plan des hauteurs) Les règles de hauteur s’appliquent uniquement pour la destination « Habitation » dans le respect des autorisations, interdictions et conditions fixées dans l’article « Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités ». Néanmoins, la hauteur maximale de la construction ne pourra pas dépasser de plus de 2.5 mètres la construction voisine la plus basse afin de conserver un épannelage général de qualité. Ces dispositions ne s’appliquent pas en cas de reconstruction à l’identique après sinistre. La hauteur du bâtiment pourra être la même que le bâtiment initial. En zone inondable, à cette hauteur maximale de 2.50m pourra être ajoutée la hauteur de la mise hors d’eau imposée par le PPRI au-dessus des PHEC. La mise en œuvre d'un dispositif de végétalisation en application de l'article L. 152-5-1 du code de l'urbanisme est autorisée dans la limite d'un dépassement d'un mètre en tout point au-dessus de la hauteur de la construction autorisée par le présent règlement, hors végétation. La surépaisseur ou la surélévation doit être adaptée au mode constructif et aux caractéristiques techniques et architecturales de la façade ou de la toiture et ne doit pas porter atteinte à la qualité architecturale du bâtiment et à son insertion dans le cadre bâti environnant. Chaque installation devra faire l’objet d’une demande de dérogation jointe à la demande d’autorisation d’urbanisme.

Dans l’ensemble des secteurs UX : La hauteur n’est pas limitée pour les éléments de superstructure ponctuels nécessaires aux activités autorisées dans la zone à condition que ces éléments soient intégrés dans le paysage.

UX 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : UX 2.2. – INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE

• GENERALITES Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne peuvent porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Elles doivent présenter une simplicité de volume et une unité d’aspect, en harmonie avec l’existant. Les annexes (locaux techniques, locaux de remise, abris,…) d’une surface au sol inférieure à 30m² doivent être construites avec des matériaux en harmonie avec ceux du bâtiment principal. Les divers aménagements- toits terrasses- bassins de rétention ne doivent pas favoriser la stagnation d’eau propice à la prolifération de moustiques.

• FAÇADES Un soin particulier doit être accordé à la prise en compte par les façades, espaces de stockage et de stationnement, clôtures et espaces paysagers interne à la zone, des perspectives et des vues à partir des voies bordant la zone.

L’aspect extérieur des constructions et installations doit contribuer à la recherche d’une bonne image pour l’ensemble de la zone et respecter les règles suivantes :

- l’emploi à nu des matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un enduit ou d’un parement (parpaings,…) est interdit, pour toutes constructions et installations

- les matériaux réfléchissants autres que les vitrages sont proscrits pour les façades et vantaux de grande dimension

- le nombre de matériaux apparents est limité à 3 pour une même construction - le nombre de couleurs apparentes se limitera à 3 par construction - l’utilisation sur de grandes surfaces de la couleur blanche et d’une gamme de couleurs trop

claires ou trop vives est à proscrire - les panneaux solaires peuvent être autorisés sur les façades s’ils s’intègrent à la construction Les façades latérales et postérieures ainsi que les annexes doivent être traitées avec le même soin que la façade principale.

• TOITURES Les toitures en pente et/ou terrasse sont autorisées si elles concourent à la qualité architecturale de l’ensemble. L’utilisation de panneaux ou tuiles solaires ou photovoltaïques est obligatoire et seront : - soit encastrés à la toiture ; - soit posés en surplomb. Dans ce cas, les cadres support devront être de la même teinte que les panneaux. Les dispositifs suivront la pente du toit et devront être bien intégrés dans leur environnement urbain et paysager. Les matériaux réfléchissants autres que les vitrages sont proscrits.

Toutes nouvelles constructions soumises à une autorisation d'exploitation commerciale au titre des 1°, 2°, 4°, 5° et 7° de l'article L. 752-1 du code de commerce, aux nouvelles constructions de locaux à usage industriel ou artisanal, d'entrepôts, de hangars non ouverts au public faisant l'objet d'une exploitation commerciale de plus de 1000 m² d’emprise au sol devront être équipées de panneaux photovoltaïques sur une surface au moins égale à 30% de la toiture du bâtiment créées.

• CLOTURES Les clôtures doivent par leurs dimensions et par leur conception, être proportionnées aux constructions existantes ou projetées sur l’unité foncière et aux constructions et clôtures avoisinantes. Leur hauteur ne pourra excéder 2,5 m. Dans les zones soumises au risque inondation (repérées au plan de zonage), les clôtures devront être conçues de manière à ne pas freiner l’écoulement des eaux (transparence hydraulique).

• INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) Favoriser l’intégration paysagère des installations (habillage, éloignement des voies, etc.)

Afin d’éviter la prolifération de dispositifs individuels portant atteinte à l’aspect extérieur, les installations doivent être regroupés et intégrés à la composition architecturale d’ensemble. Les installations doivent faire l’objet d’un traitement esthétique en vue de garantir leur intégration paysagère dans le respect du caractère de la zone et des lieux avoisinants.

UX 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : UX 2.3. – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Toute plantation ou espace boisé existant doit être conservé. Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé sur le même terrain d’assiette (sur la base de 1 pour 1 minimum) par des plantations équivalentes d’essence locale. Les Espaces Boisés Classés figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L130-1 du code de l’urbanisme. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige pour quatre emplacements. Dans les projets de construction nouvelle, 10% au moins de la parcelle devront être traités en espace vert, prioritairement situés en bordure d'espace public. Ces espaces seront plantés d’arbres de haute tige à raison d’un arbre pour 200 m² d’espace libre.

• OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique, ...) est autorisé sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.

UX 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : UX 2.4. – STATIONNEMENT

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Les dimensions minimales de ces places, sauf en bordure des voies en stationnement linéaire, devront être de 5,00 m x 2,50 m. Les dimensions minimales des places réservées aux personnes handicapées, sauf en bordure des voies en stationnement linéaire, devront être de 5,00 m x 3,30 m. Elles doivent être indépendantes ou autonomes et représenter au moins 2% du nombre total de places de stationnement pour les établissements recevant du public ou installations ouvertes au public, 5% pour les logements collectifs neufs.

Dans l’ensemble des secteurs UX : Il sera exigé, pour toute construction nouvelle ou changement de destination à usage d’habitation ou extension de plus de 50 m² de surface de plancher, la création de places de stationnement à l’intérieur de la propriété correspondant à :

Commerces, artisanat, bureaux Hôtels, restaurants Equipements publics ou d’intérêt collectif

Nombre d’emplacements

1 place minimum pour 20 m² de surface de plancher

1 place minimum par chambre (ou 1 place maximum par 10 m2 de surface de plancher pour les restaurants)

Adaptation du stationnement à la capacité d’accueil

Dans les seuls secteurs UXa et conformément au Document d’Aménagement Commercial :

Des obligations maximales en matière de réalisation d’aires de stationnement sont fixées :

• 1 emplacement par poste de travail ; • 1 emplacement pour 20 m² de surfaces commerciales ; • Ainsi qu’un emplacement pour 3 personnes sur la capacité d’accueil des établissements

recevant du public (cinémas, restaurants, hôtels, hors surfaces commerciales).

Pour les aires de stationnement les plus importantes, liées à la capacité d’accueil des établissements commerciaux, le stationnement vertical qu’il soit souterrain (en dehors des zones inondables) ou aérien (parkings « silos ») sera développé.

Cette disposition sera appliquée pour tous les parcs de stationnement supérieurs à 200 emplacements réservés aux véhicules légers et doit concerner un minimum de 30 % des emplacements requis.

Les espaces de stationnement pourront être mutualisés sur les zones mixtes.

Dans l’ensemble de la zone UX :

Exceptionnellement, lorsque l'application des règles ci-dessus est impossible, soit pour des raisons techniques, soit pour des motifs d'architecture ou d'urbanisme, les autorités compétentes peuvent autoriser le constructeur :

• soit, à réaliser directement sur un terrain lui appartenant dans un rayon de 300 mètres maximum, les places de stationnement prévues sur le tableau ci-dessus,

• soit, à acquérir sur un terrain situé dans un rayon de 300 mètres maximum, les places de stationnement prévues sur le tableau ci-dessus,

• soit, à obtenir une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation distant de 300 mètres maximum, pour les places de stationnement requises sur le tableau ci-dessus.

Les espaces dédiés au stationnement à l’intérieur des constructions (garages) ou des propriétés (parkings) ne peuvent être transformés en habitation sauf si le nombre initial de places est restitué à l’intérieur de la propriété.

En application des articles L 151-34 et L 151-35 du code de l’urbanisme, il ne peut être exigé la réalisation de plus d’une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’Etat.

Sur les zones UX, les nouveaux parcs de stationnement couverts accessibles au public et les ombrières surplombant les aires de stationnement devront être équipés de panneaux photovoltaïques sur une surface au moins égale à 30% de la toiture du bâtiment ou des ombrières créés.

Sous réserve du respect du PPR en vigueur, le stationnement dans les secteurs soumis à un risque inondation devra permettre la transparence hydraulique et le libre écoulement des eaux.

ARTICLE UX 3.1. - OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

• INTERNET Les constructions nouvelles devront être facilement raccordables à une desserte très haut débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements très haut-débit …).

UX 9Emprise au sol

Intitulé du document : UX 3.2. - ACCES ET VOIRIE • ACCES

Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie d’accès directe à une voie publique ou privée, soit directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile et être adaptés à l’opération future.

• VOIRIE Si elles se terminent en impasse, les voies seront aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie publique ou privée qui les dessert. Lorsqu'un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique, l'accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la sécurité des usagers est interdit. Les accès par les voies privées ou les voies communales de desserte locale sont privilégiés. La conception générale des espaces devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite. Il conviendra de veiller à ce que les caractéristiques des voiries, des espaces (dimension, pente, matériaux) et l’implantation du mobilier urbain ne créent pas d’obstacles au cheminement, et notamment au passage des fauteuils roulants. Les voies de circulation desservant les établissements (bâtiment recevant du public, bâtiments industriels, etc…) doivent permettre l’accès et la mise en œuvre des moyens de secours et de lutte contre l’incendie.

UX 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : UX 3.3. - CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RESEAUX • ALIMENTATION EN EAU POTABLE

Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, doit être obligatoirement alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.

• ASSAINISSEMENT

Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur le terrain devront permettre l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif d’évacuation des eaux pluviales. En cas d'absence de réseau sous-dimensionné, toute construction ou installation nouvelle ne devra pas accroître les débits d'eau pluviale dans le réseau existant. En cas d'absence de réseau collectif ou de réseau sous-dimensionné, les eaux pluviales seront donc collectées sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet dans le réseau (canalisation ou fossé) sera différé au maximum pour limiter les risques de crues en aval. De plus, pour toute nouvelle opération supérieure à 1000 m² de surface de plancher, une étude hydraulique est obligatoire. Dans les opérations d’aménagement ou de constructions d’ensemble, les eaux pluviales dites « eaux claires » (eaux de toiture notamment) seront obligatoirement gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc. Pour l’habitat individuel, les eaux pluviales dites « eaux claires » seront, sauf en cas d'impossibilité technique, réutilisées ou infiltrées sur le terrain (arrosage, épandage, ...). Elles devront prioritairement être gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc. Eaux usées Si le réseau collectif d’assainissement existe, le branchement au réseau est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées. En l’absence d’un réseau collectif, les constructions ou installations nouvelles devront être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Dans ce cas, les installations devront être réalisées de telle façon qu’elles puissent se raccorder aux futurs réseaux collectifs. Eaux usées non domestiques Tout déversement d’eaux usées, autres que domestiques, dans le réseau public doit être préalablement autorisé par une décision de l’autorité compétente.

LES ZONES A URBANISER

Les zones naturelles sont indicées « AU… ». Elles comprennent les chapitres suivants :

DENOMINATION VOCATION

1AU

Zones ouvertes à l'urbanisation, à vocation principale d'habitat, sous réserve du

respect des orientations d'aménagement et de programmation

2AU

Zones non ouvertes à l'urbanisation, prévues à terme en secteurs à urbaniser

2AUL

Zones non ouvertes à l'urbanisation, prévues à vocation principale de loisirs

2AUX

Zones non ouvertes à l'urbanisation, prévues à terme en secteurs à urbaniser à vocation d’économie de production : industrielle et artisanale. Elle ne pourra être ouverte à l’urbanisation que par voie de modification, de révision ou de réalisation d’une procédure de ZAC.

Zone 1AU

Ce que la zone 1AU autorise, en clair

1AU 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : AU 1.1 - INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

Interdictions ....sont interdites

Limitations ... sont autorisées sous conditions décrites ci-dessous :

Dans l’ensemble de la zone 1AU :

→ Les usages du sol et les destinations

ou sous-destinations non

compatibles avec les Orientations

d'Aménagement

et

de

Programmation

→ Les destinations suivantes : → Exploitation agricole et forestière

→ Les sous destinations suivantes :

→ Industrie

→ Entrepôts (exceptées ceux

autorisées dans la colonne

« limitations »)

→ Dans

la

sous-destination

« Hébergement hôtelier et

touristique » sont interdit les

affectations de type : terrains de

camping et de caravaning, les parcs

résidentiels de loisirs, les habitations

légères de loisirs, le stationnement

isolé de caravanes et résidences

mobiles de loisirs, quelle qu’en soit

la durée,

→ Artisanat et commerce de détail,

restauration (exceptées ceux

autorisées dans la colonne

« limitations »)

→ Le commerce de gros,

→ Activités de services où s'effectue

l'accueil d'une clientèle

→ Cinéma ;

→ Centre de congrès et d'exposition.

→ Les dépôts couverts ou non de quelque nature que ce soit

→ L’ouverture ou l’exploitation de carrières, gravières ou décharges

Dans l’ensemble de la zone 1AU : ▪ Dans les secteurs à risques, les occupations et utilisations

du sol sont soumises aux prescriptions des plans de prévention de risques naturels (PPR inondation, PPRIF, etc.). En l’absence de PPR approuvé, mais en présence de risques connus, toute opération pourra être refusée ou soumise à des prescriptions relatives à la salubrité ou à la sécurité publique. ▪ Les travaux seront soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France dans le périmètre défini autour des monuments historiques. ▪ Les démolitions sont soumises au permis de démolir en application des articles R.421-27 et R.421-28 du Code de l'Urbanisme. ▪ Sont autorisées : → Les constructions, installations, aménagements de sols, affouillements et exhaussements nécessaires à la réalisation des opérations inscrites au plan de zonage en emplacements réservés ou connexes à ces réservations (ouvrages hydrauliques, aménagements paysagers, murs anti-bruit, rétablissements routiers, etc.), sous réserve qu'ils prennent en compte les risques d'inondation et qu'ils n'aggravent pas la situation existante. → Les installations (telles que les pylônes, mats d’antenne relais, etc …) sont autorisées si leur hauteur n’excède pas 12 mètres de hauteur. → L'aménagement de la Vélittorale et de la véloroute Voie Verte en Pays Pyrénées Méditerranée entre Argelès sur mer et Arles sur Tech, aires de circulation des modes doux de déplacements dans le cadre de la mise en oeuvre du schéma national des véloroutes voies vertes, et sous réserve qu'il prenne en compte le risque inondation et qu'il n'aggrave pas la situation existante. → Les constructions et installations destinées à l’habitation (logement ou hébergement), pouvant comprendre certaines constructions à usage d’activités (artisanales ou commerciales, restauration, sous réserve de pas entrainer de nuisances pour la zone d’habitat, à condition : - d’être réalisées dans le cadre d’une opération

d’aménagement d’ensemble, qui pourra être réalisée en une ou plusieurs tranches - D’être compatibles avec les principes définis par les Orientations d’Aménagement et de Programmation, pour chaque unité de la zone

→ Les terrassements, affouillements et exhaussements de sol, non liés à un permis de construire ou d’aménager ou à la réalisation d’une infrastructure d’intérêt public

- De respecter la densité minimale de logements définie par les Orientations d’Aménagement et de Programmation, pour chaque unité de la zone

→ L’aménagement, le changement de destination et l’extension limitée (dans la limite de 50% d’emprise au sol) des constructions existantes, à condition de ne pas compromettre le développement futur de la zone

→ Les équipements d'intérêt collectif et services publics, à condition de ne pas compromettre le développement futur de la zone

1AU 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : AU. 1.2 – MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

• MIXITE SOCIALE  Au sens de l’article L151-15 du Code de l’urbanisme, sur les zones identifiées au plan de zonage,

toute opération devra consacrer une part minimum de l’opération (cf. Pourcentage indiqué sur le plan graphique) à la création de logements sociaux au sens des 2°, 3°, 4° et 5° de l’article L.351-2 du Code de la Construction et de l’Habitation.

1AU 3Accès et voirie

Intitulé du document : AU. 2.1 – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS • IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES

1. Dispositions générales Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux équipements publics ou d’intérêt collectif. Dans les secteurs concernés par une Orientation d’Aménagement et de Programmation (cf. pièce 3 du PLU) l’implantation des constructions devra respecter les dispositions des OAP définies pour le secteur, qui prévalent. Les bassins des piscines de plein air devront être implantés avec un recul minium de 1 mètre par rapport à la limite de voie. Les constructions implantées ou projetées en second rang (parcelles en drapeau…) ne sont pas concernées par les règles d’implantation par rapport à la limite de l’emprise publique. L’extension des constructions existantes, pourra être réalisée sans tenir compte des règles d’implantations prévues ci-après. Dans le cadre d’opération d’ensemble, les règles s’appliquent à l’ensemble du projet, et non à chaque construction conformément à l’article R 123-10-1 du code de l’urbanisme En cas de parcelle à l’angle de plusieurs voies publiques, le bâtiment devra s’implanter par rapport à la voie la plus structurante ou avoir une implantation similaire aux bâtiments voisins.

2. Implantation A défaut de dispositions particulières contenues dans les Orientations d’Aménagement et de Programmation, une façade du bâtiment sera implantée :

- Pour l’habitat individuel, L’habitat individuel groupé ou en bande : dans une bande allant de 0 à 5 mètres par rapport de la limite de la voie ou de l’emprise publique qui s’y substitue.

- Pour l’habitat collectif ou les autres constructions autorisées dans la zone : A l’alignement ou avec un retrait minimum de 5 mètres par rapport de la limite de la voie ou de l’emprise publique qui s’y substitue.

Toutefois des décrochements dans la façade ou des retraits par rapport à l’alignement peuvent être autorisés ou imposés pour des raisons liées au paysage urbain (en fonction de l’implantation des bâtiments immédiatement voisins) ou à la sécurité. Les annexes d’habitation d’une emprise au sol inférieure à 20 m² peuvent être implantées sans référence à la distance comprise entre 0 et 5 mètres.

• IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

1. Dispositions générales Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux équipements publics ou d’intérêt collectif. Dans les secteurs concernés par une Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP, cf. pièce 3 du PLU) l’implantation des constructions devra respecter les dispositions des OAP définies pour le secteur, qui prévalent. Les bassins des piscines de plein air devront être implantés avec un recul minimum de 1 mètre par rapport aux limites séparatives. L’extension des constructions existantes, pourra être réalisée sans tenir compte des règles d’implantations prévues ci-après. Les limites séparatives à prendre en compte sont celles de la parcelle ou celles de l’unité foncière, en cas de projet concernant plusieurs parcelles. Dans le cadre d’opération d’ensemble, les règles s’appliquent à l’ensemble du projet, et non à chaque construction conformément à l’article R 123-10-1 du code de l’urbanisme Les annexes d’habitation d’une emprise au sol inférieure à 20 m² peuvent être implantées soit en limite séparative, soit avec un recul de 3 mètres de la limite séparative

2. Implantation A défaut de dispositions particulières contenues dans les Orientations d’Aménagement et de Programmation, les constructions nouvelles, doivent être implantées :

- Soit d’une limite latérale à l’autre, lorsque la largeur de la façade sur voie est inférieure ou égale à 10 mètres

- soit sur une limite latérale au moins, lorsque la largeur de la façade sur voie est comprise entre 10 et 20 mètres

- soit en retrait des limites latérales ou sur une seule limite latérale, lorsque la largeur de la parcelle sur voie est supérieure à 20 mètres

En cas de retrait par rapport aux limites séparative latérale, la distance comptée entre la construction et la limite sera au moins égale à 3 mètres.

• IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non règlementé.

• EMPRISE AU SOL L’emprise au sol de l’ensemble des constructions est limitée à 70% de la surface de la parcelle ou de l’unité foncière.

• HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS Se référer au règlement graphique (plan des hauteurs) Les règles de hauteur s’appliquent uniquement pour la destination « Habitation » dans le respect des autorisations, interdictions et conditions fixées dans l’article « Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités ». Sans préjudice des dispositions énoncées aux paragraphes ci-après, aucune construction, installation ou ouvrage nouveau ne peut dépasser la hauteur de façade indiquée au Plan des Hauteurs. Dans les secteurs concernés par une Orientation d’Aménagement et de Programmation (cf. pièce 3 du PLU) les dispositions sur les hauteurs inscrites dans l’OAP, définies pour le secteur, prévalent. Néanmoins, la hauteur maximale de la construction ne pourra pas dépasser de plus de 2.5 mètres la construction principale voisine la plus basse afin de conserver un épannelage général de qualité. En zone inondable, à cette hauteur maximale de 2.50m pourra être ajoutée la hauteur de mise hors d’eau imposée par le PPRI au-dessus des PHEC. La mise en œuvre d'un dispositif de végétalisation en application de l'article L. 152-5-1 du code de l'urbanisme est autorisée dans la limite d'un dépassement d'un mètre en tout point au-dessus de la hauteur de la construction autorisée par le présent règlement, hors végétation. La surépaisseur ou la surélévation doit être adaptée au mode constructif et aux caractéristiques techniques et architecturales de la façade ou de la toiture et ne doit pas porter atteinte à la qualité architecturale du bâtiment et à son insertion dans le cadre bâti environnant. Chaque installation devra faire l’objet d’une demande de dérogation jointe à la demande d’autorisation d’urbanisme.

1AU 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : AU 2.2. – INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE

• GENERALITES Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne peuvent porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Elles doivent présenter une simplicité de volume et une unité d’aspect, en harmonie avec l’existant. Les annexes (garages, boxes, locaux techniques, locaux de remise, abris ; d’une surface au sol inférieure à 30m²) doivent être construites avec des matériaux en harmonie avec ceux du bâtiment principal. Toute construction de caractère ou de type étranger à la région est interdite. Les divers aménagements- toits terrasses- bassins de rétention ne doivent pas favoriser la stagnation d’eau propice à la prolifération de moustiques.

• VOLUMETRIE Les constructions nouvelles devront tenir compte du bâti environnant, tant en ce qui concerne leur orientation, leurs volumes et leurs aspects.

• TOITURES Les toitures terrasses sont autorisées.

Si les toitures de la construction principale sont en pente, elles seront réalisées en tuiles d’aspect canal de couleur rouge et auront une pente comprise entre 25 et 35 %.

Les éléments producteurs d’eau chaude sanitaire ou d’électricité photovoltaïque devront : - Être superposés parallèlement à la toiture en pente - Ne pas dépasser l’acrotère pour les toitures terrasses

• FAÇADES Proportions générales, équilibre : Les aménagements, agrandissements, surélévations d’immeubles existants devront respecter l’architecture originelle du bâtiment (architecture de la construction initiale légalement autorisée), notamment en ce qui concerne l’ordonnancement général de la façade, les matériaux et les volumes. Matériaux et couleurs : Aucun matériau prévu pour être recouvert hors cayrou (tels que parpaings de ciments, briques creuses…) ne sera laissé à nu. Eléments rapportés : Les groupes extérieurs de chauffage, climatisation ou ventilation ne pourront être en saillie sur le domaine public. Les ouvrages en saillies tels que les conduits de fumées en applique sur les façades sont interdits.

• CLOTURES Les clôtures tant à l’alignement que sur des limites séparatives ou aux carrefours des voies ouvertes à la circulation publique, doivent être établies de telle sorte qu’elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité aux sorties. Sur les zones concernées par le risque inondation, les murs pleins des clôtures seront limités à 0,20 m de hauteur et devront permettre l’écoulement des eaux en cas d’inondation. Dans les autres cas, les clôtures doivent être conçues de façon à participer à l’harmonie du paysage urbain. La hauteur des clôtures sur voies publiques ouvertes à la circulation routière sera limitée au maximum à 1,30 mètre pour le mur bahut, et à 1,80 mètre pour les piliers intermédiaires. La hauteur des clôtures sur les limites séparatives, les espaces publics ou voies non ouvertes la circulation routière est limitée à 1,80 mètre.

• INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) Favoriser l’intégration paysagère des installations (habillage, éloignement des voies, etc.) Afin d’éviter la prolifération de dispositifs individuels portant atteinte à l’aspect extérieur, les installations doivent être regroupés et intégrés à la composition architecturale d’ensemble. Les installations doivent faire l’objet d’un traitement esthétique en vue de garantir leur intégration paysagère dans le respect du caractère de la zone et des lieux avoisinants.

1AU 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : AU 2.3. – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Toute plantation ou espace boisé existant doit être conservé. Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé sur le même terrain d’assiette (sur la base de 1 pour 1 minimum) par des plantations équivalentes d’essence locale. Les Espaces Boisés Classés figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L130-1 du code de l’urbanisme. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige pour quatre emplacements.

• OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique, ...) est autorisé sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.

1AU 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : AU 2.4. – STATIONNEMENT

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Les dimensions minimales de ces places, sauf en bordure des voies en stationnement linéaire, devront être de 5,00 m x 2,50 m. Les dimensions minimales des places réservées aux personnes handicapées, sauf en bordure des voies en stationnement linéaire, devront être de 5,00 m x 3,30 m. Elles doivent être indépendantes ou autonomes et représenter au moins 2% du nombre total de places de stationnement pour les établissements recevant du public ou installations ouvertes au public, 5% pour les logements collectifs neufs.

Par ailleurs, il sera exigé, pour toute construction nouvelle ou changement de destination à usage d’habitation ou extension de plus de 50 m² de surface de plancher, la création de places de stationnement à l’intérieur de la propriété correspondant à :

Nombre d’emplacements

En habitations individuelles

En habitat collectif Commerces, artisanat, bureaux Hôtels, restaurants Equipements publics ou d’intérêt collectif

1 place minimum + 1 par tranche de 70 m² de surface de plancher

+ 1 place visiteur pas tranche de 400 m² de surface de plancher

1 place minimum + 1 par tranche de 55 m² de surface de plancher

+ 1 place visiteur pas tranche de 150 m² de surface de plancher

1 place minimum pour 20 m² de surface de plancher

1 place minimum par chambre (ou 1 place maximum par 10 m2 de surface de plancher pour les restaurants)

Adaptation du stationnement à la capacité d’accueil

Exceptionnellement, lorsque l'application des règles ci-dessus est impossible, soit pour des raisons techniques, soit pour des motifs d'architecture ou d'urbanisme, les autorités compétentes peuvent autoriser le constructeur :

• soit, à réaliser directement sur un terrain lui appartenant dans un rayon de 300 mètres maximum, les places de stationnement prévues sur le tableau ci-dessus,

• soit, à acquérir sur un terrain situé dans un rayon de 300 mètres maximum, les places de stationnement prévues sur le tableau ci-dessus,

• soit, à obtenir une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation distant de 300 mètres maximum, pour les places de stationnement requises sur le tableau ci-dessus.

Les espaces dédiés au stationnement à l’intérieur des constructions (garages) ou des propriétés (parkings) ne peuvent être transformés en habitation sauf si le nombre initial de places est restitué à l’intérieur de la propriété.

En application des articles L 151-34 et L 151-35 du code de l’urbanisme, il ne peut être exigé la réalisation de plus d’une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’Etat.

Par ailleurs, pour les immeubles de plus de 180 m² de surface de plancher, il est imposé la création de places de stationnement pour les vélos et poussettes à raison de 2 places par tranche de 55 m² de surface de plancher (2 m² minimum par tranche de 55 m² de surface de plancher). Ces places devront être aménagées en rez-de-chaussée dans un garage abrité et fermé.

Sous réserve du respect du PPR en vigueur, le stationnement dans les secteurs soumis à un risque inondation devra permettre la transparence hydraulique et le libre écoulement des eaux.

ARTICLE 1AU. 3.1. - OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

• INTERNET Les constructions nouvelles devront être facilement raccordables à une desserte très haut débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements très haut-débit …).

1AU 9Emprise au sol

Intitulé du document : AU. 3.2. - ACCES ET VOIRIE

• ACCES Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie d’accès directe à une voie publique ou privée, soit directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile et être adaptés à l’opération future.

• VOIRIE Si elles se terminent en impasse, les voies seront aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie publique ou privée qui les dessert. Lorsqu'un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique, l'accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la sécurité des usagers est interdit. Les accès par les voies privées ou les voies communales de desserte locale sont privilégiés. La conception générale des espaces devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite. Il conviendra de veiller à ce que les caractéristiques des voiries, des espaces (dimension, pente, matériaux) et l’implantation du mobilier urbain ne créent pas d’obstacles au cheminement, et notamment au passage des fauteuils roulants. Les voies de circulation desservant les établissements (bâtiment recevant du public, bâtiments industriels, etc…) doivent permettre l’accès et la mise en œuvre des moyens de secours et de lutte contre l’incendie.

1AU 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : AU. 3.3. - CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RESEAUX

• ALIMENTATION EN EAU POTABLE

Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, doit être obligatoirement alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.

• ASSAINISSEMENT

Eaux pluviales

Les aménagements réalisés sur le terrain devront permettre l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif d’évacuation des eaux pluviales.

En cas d'absence de réseau sous-dimensionné, toute construction ou installation nouvelle ne devra pas accroître les débits d'eau pluviale dans le réseau existant.

En cas d'absence de réseau collectif ou de réseau sous-dimensionné, les eaux pluviales seront donc collectées sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet dans le réseau (canalisation ou fossé) sera différé au maximum pour limiter les risques de crues en aval.

De plus, pour toute nouvelle opération supérieure à 1000 m² de surface de plancher, une étude hydraulique est obligatoire.

Dans les opérations d’aménagement ou de constructions d’ensemble, les eaux pluviales dites « eaux claires » (eaux de toiture notamment) seront obligatoirement gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc.

Pour l’habitat individuel, les eaux pluviales dites « eaux claires » seront, sauf en cas d'impossibilité technique, réutilisées ou infiltrées sur le terrain (arrosage, épandage, ...). Elles devront prioritairement être gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc.

Eaux usées

Si le réseau collectif d’assainissement existe, le branchement au réseau est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées.

En l’absence d’un réseau collectif, les constructions ou installations nouvelles devront être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Dans ce cas, les installations devront être réalisées de telle façon qu’elles puissent se raccorder aux futurs réseaux collectifs.

• DECHETS :

Les occupations et utilisations du sol doivent prévoir les aménagements indispensables à la mise en œuvre de la collecte des déchets urbains dans les meilleures conditions possibles techniques et d'hygiène en vigueur.

• RESEAUX DIVERS

Toute construction qui le nécessite doit être alimentée en électricité dans des conditions répondant à ses besoins par branchement sur une ligne publique de distribution de caractéristiques suffisantes, située au droit du terrain d'assiette.

Lorsque les lignes électriques ou téléphoniques sont réalisées en souterrain, les branchements à ces lignes doivent l'être également. En cas d'impossibilité, les câbles seront scellés le long des façades de la façon la moins apparente possible.

Zone 2AU

Ce que la zone 2AU autorise, en clair

2AU 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : AU 1.1 - INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

Interdictions ....sont interdites

Limitations ... sont autorisées sous conditions décrites ci-dessous :

Dans l’ensemble de la zone 2AU :

▪ Tous usages et toutes destinations et sous destinations exceptées celles mentionnées dans la partie « limitations »

▪ Les dépôts couverts ou

non de quelque nature

que ce soit

▪ L’ouverture

ou

l’exploitation de carrières,

gravières ou décharges

▪ Les

terrassements,

affouillements

et

exhaussements de sol,

non liés à un permis de

construire ou d’aménager

ou à la réalisation d’une

infrastructure d’intérêt

public

Dans l’ensemble de la zone 2AU : → Dans les secteurs à risques, les occupations et utilisations du sol

sont soumises aux prescriptions des plans de prévention de risques naturels (PPR inondation, PPRIF, etc.). En l’absence de PPR approuvé, mais en présence de risques connus, toute opération pourra être refusée ou soumise à des prescriptions relatives à la salubrité ou à la sécurité publique. → Les travaux seront soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France dans le périmètre défini autour des monuments historiques. → Les démolitions sont soumises au permis de démolir en application des articles R.421-27 et R.421-28 du Code de l'Urbanisme. → Les constructions, installations, aménagements de sols, affouillements et exhaussements nécessaires à la réalisation des opérations inscrites au plan de zonage en emplacements réservés ou connexes à ces réservations (ouvrages hydrauliques, aménagements paysagers, murs anti-bruit, rétablissements routiers, etc.), sous réserve qu'ils prennent en compte les risques d'inondation et qu'ils n'aggravent pas la situation existante. → Les installations (telles que les pylônes, mats d’antenne relais, etc …) si leur hauteur n’excède pas 12 mètres de hauteur. → L'aménagement de la Vélittorale et de la véloroute Voie Verte en Pays Pyrénées Méditerranée entre Argelès sur mer et Arles sur Tech, aires de circulation des modes doux de déplacements dans le cadre de la mise en oeuvre du schéma national des véloroutes voies vertes, et sous réserve qu'il prenne en compte le risque inondation et qu'il n'aggrave pas la situation existante. → L’aménagement, le changement de destination et l’extension limitée à 50% d’emprise au sol, des constructions existantes à la date d’approbation du PLU, à condition de ne pas compromettre le développement futur de la zone → Les installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, à condition de ne pas compromettre le développement futur de la zone

2AU 3Accès et voirie

Intitulé du document : AU. 2.1. – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

• IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES 1. Dispositions générales Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux équipements publics ou d’intérêt collectif. 2. Implantation L'extension des constructions pourra être réalisée en continuité de celle-ci.

• IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES 1. Dispositions générales Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux équipements publics ou d’intérêt collectif. Les limites séparatives à prendre en compte sont celles de la parcelle ou celles de l’unité foncière, en cas de projet concernant plusieurs parcelles. 2. Implantation Les constructions devront être implantées à une distance des limites séparatives au moins égale à 3 mètres.

• IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non règlementé.

• EMPRISE AU SOL Non règlementé.

• HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS Se référer au règlement graphique (plan des hauteurs) Les règles de hauteur s’appliquent uniquement pour la destination « Habitation » dans le respect des autorisations, interdictions et conditions fixées dans l’article « Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités ». Sans préjudice des dispositions énoncées aux paragraphes ci-après, aucune construction, installation ou ouvrage nouveau ne peut dépasser la hauteur de façade indiquée au Plan des Hauteurs.

En zone inondable, à cette hauteur maximale de 2.50m pourra être ajoutée la hauteur de la mise hors d’eau imposée par le PPRI au-dessus des PHEC. La mise en œuvre d'un dispositif de végétalisation en application de l'article L. 152-5-1 du code de l'urbanisme est autorisée dans la limite d'un dépassement d'un mètre en tout point au-dessus de la hauteur de la construction autorisée par le présent règlement, hors végétation. La surépaisseur ou la surélévation doit être adaptée au mode constructif et aux caractéristiques techniques et architecturales de la façade ou de la toiture et ne doit pas porter atteinte à la qualité architecturale du bâtiment et à son insertion dans le cadre bâti environnant. Chaque installation devra faire l’objet d’une demande de dérogation jointe à la demande d’autorisation d’urbanisme.

2AU 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : AU. 2.2. – INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE

• GENERALITES Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne peuvent porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Elles doivent présenter une simplicité de volume et une unité d’aspect, en harmonie avec l’existant. Les annexes (garages, boxes, locaux techniques, locaux de remise, abris ; d’une surface au sol inférieure à 30m²) doivent être construites avec des matériaux en harmonie avec ceux du bâtiment principal. Toute construction de caractère ou de type étranger à la région est interdite. Les divers aménagements- toits terrasses- bassins de rétention ne doivent pas favoriser la stagnation d’eau propice à la prolifération de moustiques.

• VOLUMETRIE Les constructions nouvelles devront tenir compte du bâti environnant, tant en ce qui concerne leur orientation, leurs volumes et leurs aspects.

• TOITURES Les toitures terrasses sont autorisées. Si les toitures de la construction principale sont en pente, elles seront réalisées en tuiles d’aspect canal de couleur rouge et auront une pente comprise entre 25 et 35 %.

Les éléments producteurs d’eau chaude sanitaire ou d’électricité photovoltaïque devront : - Être superposés parallèlement à la toiture en pente - Ne pas dépasser l’acrotère pour les toitures terrasses

• FAÇADES Proportions générales, équilibre :

Les aménagements, agrandissements, surélévations d’immeubles existants devront respecter l’architecture originelle du bâtiment (architecture de la construction initiale légalement autorisée), notamment en ce qui concerne l’ordonnancement général de la façade, les matériaux et les volumes. Matériaux et couleurs : Aucun matériau prévu pour être recouvert hors cayrou (tels que parpaings de ciments, briques creuses…) ne sera laissé à nu. Eléments rapportés : Les groupes extérieurs de chauffage, climatisation ou ventilation ne pourront être en saillie sur le domaine public. Les ouvrages en saillies tels que les conduits de fumées en applique sur les façades sont interdits.

• CLOTURES Les clôtures tant à l’alignement que sur des limites séparatives ou aux carrefours des voies ouvertes à la circulation publique, doivent être établies de telle sorte qu’elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité aux sorties. Sur les zones concernées par le risque inondation, les murs pleins des clôtures seront limités à 0,20 m m de hauteur et devront permettre l’écoulement des eaux en cas d’inondation. Dans les autres cas, les clôtures doivent être conçues de façon à participer à l’harmonie du paysage urbain La hauteur des clôtures sur voies publiques ouvertes à la circulation routière sera limitée au maximum à 1,30 mètre pour le mur bahut, et à 1,80 mètre pour les piliers intermédiaires. La hauteur des clôtures sur les limites séparatives, les espaces publics ou voies non ouvertes la circulation routière est limitée à 1,80 mètre.

• INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) Favoriser l’intégration paysagère des installations (habillage, éloignement des voies, etc.) Afin d’éviter la prolifération de dispositifs individuels portant atteinte à l’aspect extérieur, les installations doivent être regroupés et intégrés à la composition architecturale d’ensemble. Les installations doivent faire l’objet d’un traitement esthétique en vue de garantir leur intégration paysagère dans le respect du caractère de la zone et des lieux avoisinants.

2AU 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : AU. 2.3. – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Toute plantation ou espace boisé existant doit être conservé. Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé sur le même terrain d’assiette (sur la base de 1 pour 1 minimum) par des plantations équivalentes d’essence locale. Les Espaces Boisés Classés figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L130-1 du code de l’urbanisme.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige pour quatre emplacements.

• OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique, ...) est autorisé sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.

2AU 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : AU. 2.4. – STATIONNEMENT

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Sous réserve du respect du PPR en vigueur, le stationnement dans les secteurs soumis à un risque inondation devra permettre la transparence hydraulique et le libre écoulement des eaux.

3. Equipements et réseaux

ARTICLE 2AU. 3.1. - OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

• INTERNET Les constructions nouvelles devront être facilement raccordables à une desserte très haut débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements très haut-débit …).

2AU 9Emprise au sol

Intitulé du document : AU. 3.2. - ACCES ET VOIRIE • ACCES

Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie d’accès directe à une voie publique ou privée, soit directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile et être adaptés à l’opération future.

• VOIRIE Si elles se terminent en impasse, les voies seront aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie publique ou privée qui les dessert.

Lorsqu'un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique, l'accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la sécurité des usagers est interdit. Les accès par les voies privées ou les voies communales de desserte locale sont privilégiés. La conception générale des espaces devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite. Il conviendra de veiller à ce que les caractéristiques des voiries, des espaces (dimension, pente, matériaux) et l’implantation du mobilier urbain ne créent pas d’obstacles au cheminement, et notamment au passage des fauteuils roulants. Les voies de circulation desservant les établissements (bâtiment recevant du public, bâtiments industriels, etc…) doivent permettre l’accès et la mise en œuvre des moyens de secours et de lutte contre l’incendie.

2AU 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : AU. 3.3. - CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RESEAUX

• ALIMENTATION EN EAU POTABLE

Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, doit être obligatoirement alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.

• ASSAINISSEMENT

Eaux pluviales

Les aménagements réalisés sur le terrain devront permettre l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif d’évacuation des eaux pluviales.

En cas d'absence de réseau sous-dimensionné, toute construction ou installation nouvelle ne devra pas accroître les débits d'eau pluviale dans le réseau existant.

En cas d'absence de réseau collectif ou de réseau sous-dimensionné, les eaux pluviales seront donc collectées sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet dans le réseau (canalisation ou fossé) sera différé au maximum pour limiter les risques de crues en aval.

De plus, pour toute nouvelle opération supérieure à 1000 m² de surface de plancher, une étude hydraulique est obligatoire.

Dans les opérations d’aménagement ou de constructions d’ensemble, les eaux pluviales dites « eaux claires » (eaux de toiture notamment) seront obligatoirement gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc.

Pour l’habitat individuel, les eaux pluviales dites « eaux claires » seront, sauf en cas d'impossibilité technique, réutilisées ou infiltrées sur le terrain (arrosage, épandage, ...). Elles devront prioritairement être gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc.

Eaux usées

Si le réseau collectif d’assainissement existe, le branchement au réseau est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées.

En l’absence d’un réseau collectif, les constructions ou installations nouvelles devront être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Dans ce cas, les installations devront être réalisées de telle façon qu’elles puissent se raccorder aux futurs réseaux collectifs.

• DECHETS :

Les occupations et utilisations du sol doivent prévoir les aménagements indispensables à la mise en œuvre de la collecte des déchets urbains dans les meilleures conditions possibles techniques et d'hygiène en vigueur.

• RESEAUX DIVERS

Toute construction qui le nécessite doit être alimentée en électricité dans des conditions répondant à ses besoins par branchement sur une ligne publique de distribution de caractéristiques suffisantes, située au droit du terrain d'assiette.

Lorsque les lignes électriques ou téléphoniques sont réalisées en souterrain, les branchements à ces lignes doivent l'être également. En cas d'impossibilité, les câbles seront scellés le long des façades de la façon la moins apparente possible.

Zone 2AUL

Ce que la zone 2AUL autorise, en clair

2AUL 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : AUL 1.1 - INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

Interdictions ....sont interdites

Limitations ... sont autorisées sous conditions décrites ci-dessous :

Dans l’ensemble de la zone 2AUL :

▪ Tous usages et toutes destinations et sous destinations exceptées celles mentionnées dans la partie « limitations »

▪ Les dépôts couverts ou

non de quelque nature

que ce soit

▪ L’ouverture

ou

l’exploitation de carrières,

gravières ou décharges

▪ Les

terrassements,

affouillements

et

exhaussements de sol,

non liés à un permis de

construire ou d’aménager

ou à la réalisation d’une

infrastructure d’intérêt

public

Dans l’ensemble de la zone 2AUL : → Dans les secteurs à risques, les occupations et utilisations du sol

sont soumises aux prescriptions des plans de prévention de risques naturels (PPR inondation, PPRIF, etc.). En l’absence de PPR approuvé, mais en présence de risques connus, toute opération pourra être refusée ou soumise à des prescriptions relatives à la salubrité ou à la sécurité publique. → Les travaux seront soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France dans le périmètre défini autour des monuments historiques. → Les démolitions sont soumises au permis de démolir en application des articles R.421-27 et R.421-28 du Code de l'Urbanisme. → Les constructions, installations, aménagements de sols, affouillements et exhaussements nécessaires à la réalisation des opérations inscrites au plan de zonage en emplacements réservés ou connexes à ces réservations (ouvrages hydrauliques, aménagements paysagers, murs anti-bruit, rétablissements routiers, etc.), sous réserve qu'ils prennent en compte les risques d'inondation et qu'ils n'aggravent pas la situation existante. → Les installations (telles que les pylônes, mats d’antenne relais, etc …) si leur hauteur n’excède pas 12 mètres de hauteur. → L'aménagement de la Vélittorale et de la véloroute Voie Verte en Pays Pyrénées Méditerranée entre Argelès sur mer et Arles sur Tech, aires de circulation des modes doux de déplacements dans le cadre de la mise en oeuvre du schéma national des véloroutes voies vertes, et sous réserve qu'il prenne en compte le risque inondation et qu'il n'aggrave pas la situation existante. → L’aménagement, le changement de destination et l’extension limitée à 50% d’emprise au sol, des constructions existantes à la date d’approbation du PLU, à condition de ne pas compromettre le développement futur de la zone → Les installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, à condition de ne pas compromettre le développement futur de la zone

2AUL 3Accès et voirie

Intitulé du document : AUL. 2.1. – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS • IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES

Tout bâtiment devra être implanté avec un retrait de 20 mètres minimum par rapport à l’emprise de la RD81. Les dispositions du présent article ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif, à condition que cela soit justifié par des raisons techniques.

• IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES Les bâtiments seront édifiés en retrait des limites séparatives latérales et de fond de parcelle. La distance comprise entre le bâtiment et les limites séparative sera au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment (à l’égout du toit) et ne sera pas inférieure à 3 mètres. Les ouvrages nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif (transformateurs, pylônes, station de relevage, bassins de rétention, ...) peuvent être implantés librement par rapport aux limites séparatives, à condition que cela soit justifié par des raisons techniques.

• IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non règlementé.

• EMPRISE AU SOL L’emprise au sol des constructions existantes ou projetées ne devra pas excéder 20 % de la superficie totale du terrain.

• HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS

Se référer au règlement graphique (plan des hauteurs) Les règles de hauteur s’appliquent uniquement pour la destination « Habitation » dans le respect des autorisations, interdictions et conditions fixées dans l’article « Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités ». Sans préjudice des dispositions énoncées aux paragraphes ci-après, aucune construction, installation ou ouvrage nouveau ne peut dépasser la hauteur de façade indiquée au Plan des Hauteurs. En zone inondable, à cette hauteur maximale de 2.50m pourra être ajoutée la hauteur de la mise hors d’eau imposée par le PPRI au-dessus des PHEC. La mise en œuvre d'un dispositif de végétalisation en application de l'article L. 152-5-1 du code de l'urbanisme est autorisée dans la limite d'un dépassement d'un mètre en tout point au-dessus de la hauteur de la construction autorisée par le présent règlement, hors végétation. La surépaisseur ou la

surélévation doit être adaptée au mode constructif et aux caractéristiques techniques et architecturales de la façade ou de la toiture et ne doit pas porter atteinte à la qualité architecturale du bâtiment et à son insertion dans le cadre bâti environnant. Chaque installation devra faire l’objet d’une demande de dérogation jointe à la demande d’autorisation d’urbanisme.

2AUL 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : AUL. 2.2. – INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE

• GENERALITES Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne peuvent porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Elles doivent présenter une simplicité de volume et une unité d’aspect, en harmonie avec l’existant. Les annexes (garages, boxes, locaux techniques, locaux de remise, abris ; d’une surface au sol inférieure à 30m²) doivent être construites avec des matériaux en harmonie avec ceux du bâtiment principal. Toute construction de caractère ou de type étranger à la région est interdite. Les divers aménagements- toits terrasses- bassins de rétention ne doivent pas favoriser la stagnation d’eau propice à la prolifération de moustiques.

• VOLUMETRIE Les constructions nouvelles devront tenir compte du bâti environnant, tant en ce qui concerne leur orientation, leurs volumes et leurs aspects. Dans la mesure où le terrain d'emprise le permet, le bâtiment projeté sera orienté comme la majorité du bâti existant.

• TOITURES Les toitures terrasses sont autorisées. Si les toitures de la construction principale sont en pente, elles seront réalisées en tuiles d’aspect canal de couleur rouge et auront une pente comprise entre 25 et 35 %.

Les éléments producteurs d’eau chaude sanitaire ou d’électricité photovoltaïque devront : - Être superposés parallèlement à la toiture en pente - Ne pas dépasser l’acrotère pour les toitures terrasses

Les toitures terrasses et les toitures végétalisées sont autorisées dans le cas où elles ne sont pas visibles depuis le domaine public.

• FAÇADES Proportions générales, équilibre :

Les aménagements, agrandissements, surélévations d’immeubles existants devront respecter l’architecture originelle du bâtiment (architecture de la construction initiale légalement autorisée), notamment en ce qui concerne l’ordonnancement général de la façade, les matériaux et les volumes. Les ouvertures doivent être à tendance verticale, excepté pour les constructions à vocation commerciales Les terrasses vitrées sur balcon dans les immeubles collectifs sont interdites. Matériaux et couleurs : Aucun matériau prévu pour être recouvert hors cayrou (tels que parpaings de ciments, briques creuses…) ne sera laissé à nu. Eléments rapportés : Les groupes extérieurs de chauffage, climatisation ou ventilation devront être rendus non visibles depuis le domaine public. Les ouvrages en saillies tels que les conduits de fumées en applique sur les façades sont interdits.

• CLOTURES Les clôtures tant à l’alignement que sur des limites séparatives ou aux carrefours des voies ouvertes à la circulation publique, doivent être établies de telle sorte qu’elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité aux sorties. Sur les zones concernées par le risque inondation, les murs pleins des clôtures seront limités à 0,20 m de hauteur et devront permettre l’écoulement des eaux en cas d’inondation. Dans les autres cas, les clôtures doivent être conçues de façon à participer à l’harmonie du paysage urbain. La hauteur des clôtures sur voies publiques ouvertes à la circulation routière sera limitée au maximum à 1,30 mètre pour le mur bahut, et à 1,80 mètre pour les piliers intermédiaires. La hauteur des clôtures sur les limites séparatives, les espaces publics ou voies non ouvertes la circulation routière est limitée à 1,80 mètre.

• INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) Favoriser l’intégration paysagère des installations (habillage, éloignement des voies, etc.) Afin d’éviter la prolifération de dispositifs individuels portant atteinte à l’aspect extérieur, les installations doivent être regroupés et intégrés à la composition architecturale d’ensemble. Les installations doivent faire l’objet d’un traitement esthétique en vue de garantir leur intégration paysagère dans le respect du caractère de la zone et des lieux avoisinants.

2AUL 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : AUL. 2.3. - ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS

Toute plantation ou espace boisé existant doit être conservé. Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé sur le même terrain d’assiette (sur la base de 1 pour 1 minimum) par des plantations équivalentes d’essence locale. Les Espaces Boisés Classés figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L130-1 du code de l’urbanisme.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige pour quatre emplacements.

• OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique, ...) est autorisé sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.

2AUL 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : AUL. 2.4. – STATIONNEMENT

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Les dimensions minimales de ces places, sauf en bordure des voies en stationnement linéaire, devront être de 5,00 m x 2,50 m. Les dimensions minimales des places réservées aux personnes handicapées, sauf en bordure des voies en stationnement linéaire, devront être de 5,00 m x 3,30 m. Elles doivent être indépendantes ou autonomes et représenter au moins 2% du nombre total de places de stationnement pour les établissements recevant du public ou installations ouvertes au public, 5% pour les logements collectifs neufs.

Exceptionnellement, lorsque l'application des règles ci-dessus est impossible, soit pour des raisons techniques, soit pour des motifs d'architecture ou d'urbanisme, les autorités compétentes peuvent autoriser le constructeur :

• soit, à réaliser directement sur un terrain lui appartenant dans un rayon de 300 mètres maximum, les places de stationnement prévues sur le tableau ci-dessus,

• soit, à acquérir sur un terrain situé dans un rayon de 300 mètres maximum, les places de stationnement prévues sur le tableau ci-dessus,

• soit, à obtenir une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation distant de 300 mètres maximum, pour les places de stationnement requises sur le tableau ci-dessus.

Les espaces dédiés au stationnement à l’intérieur des constructions (garages) ou des propriétés (parkings) ne peuvent être transformés en habitation sauf si le nombre initial de places est restitué à l’intérieur de la propriété. En application des articles L 151-34 et L 151-35 du code de l’urbanisme, il ne peut être exigé la réalisation de plus d’une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’Etat.

Par ailleurs, pour les immeubles de plus de 180 m² de surface de plancher, il est imposé la création de places de stationnement pour les vélos et poussettes à raison de 2 places par tranche de 55 m² de surface de plancher (2 m² minimum par tranche de 55 m² de surface de plancher). Ces places devront être aménagées en rez-de-chaussée dans un garage abrité et fermé.

Sous réserve du respect du PPR en vigueur, le stationnement dans les secteurs soumis à un risque inondation devra permettre la transparence hydraulique et le libre écoulement des eaux.

3. Equipements et réseaux

ARTICLE 2AUL. 3.1. - OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

• INTERNET Les constructions nouvelles devront être facilement raccordables à une desserte très haut débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements très haut-débit …).

2AUL 9Emprise au sol

Intitulé du document : AUL. 3.2. - ACCES ET VOIRIE • ACCES

Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie d’accès directe à une voie publique ou privée, soit directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile et être adaptés à l’opération future.

• VOIRIE Si elles se terminent en impasse, les voies seront aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie publique ou privée qui les dessert. Lorsqu'un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique, l'accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la sécurité des usagers est interdit. Les accès par les voies privées ou les voies communales de desserte locale sont privilégiés. La conception générale des espaces devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite. Il conviendra de veiller à ce que les caractéristiques des voiries, des espaces (dimension, pente, matériaux) et l’implantation du mobilier urbain ne créent pas d’obstacles au cheminement, et notamment au passage des fauteuils roulants. Les voies de circulation desservant les établissements (bâtiment recevant du public, bâtiments industriels, etc…) doivent permettre l’accès et la mise en œuvre des moyens de secours et de lutte contre l’incendie.

2AUL 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : AUL. 3.3. - CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RESEAUX

• ALIMENTATION EN EAU POTABLE

Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, doit être obligatoirement alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.

• ASSAINISSEMENT

Eaux pluviales

Les aménagements réalisés sur le terrain devront permettre l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif d’évacuation des eaux pluviales.

En cas d'absence de réseau sous-dimensionné, toute construction ou installation nouvelle ne devra pas accroître les débits d'eau pluviale dans le réseau existant.

En cas d'absence de réseau collectif ou de réseau sous-dimensionné, les eaux pluviales seront donc collectées sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet dans le réseau (canalisation ou fossé) sera différé au maximum pour limiter les risques de crues en aval.

De plus, pour toute nouvelle opération supérieure à 1000 m² de surface de plancher, une étude hydraulique est obligatoire.

Dans les opérations d’aménagement ou de constructions d’ensemble, les eaux pluviales dites « eaux claires » (eaux de toiture notamment) seront obligatoirement gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc.

Pour l’habitat individuel, les eaux pluviales dites « eaux claires » seront, sauf en cas d'impossibilité technique, réutilisées ou infiltrées sur le terrain (arrosage, épandage, ...). Elles devront prioritairement être gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc.

Eaux usées

Si le réseau collectif d’assainissement existe, le branchement au réseau est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées.

En l’absence d’un réseau collectif, les constructions ou installations nouvelles devront être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Dans ce cas, les installations devront être réalisées de telle façon qu’elles puissent se raccorder aux futurs réseaux collectifs.

• DECHETS :

Les occupations et utilisations du sol doivent prévoir les aménagements indispensables à la mise en œuvre de la collecte des déchets urbains dans les meilleures conditions possibles techniques et d'hygiène en vigueur.

• RESEAUX DIVERS

Toute construction qui le nécessite doit être alimentée en électricité dans des conditions répondant à ses besoins par branchement sur une ligne publique de distribution de caractéristiques suffisantes, située au droit du terrain d'assiette.

Lorsque les lignes électriques ou téléphoniques sont réalisées en souterrain, les branchements à ces lignes doivent l'être également. En cas d'impossibilité, les câbles seront scellés le long des façades de la façon la moins apparente possible.

Zone 2AUX

Ce que la zone 2AUX autorise, en clair

2AUX 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : AUX 1.1 - INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

Interdictions ....sont interdites

Limitations ... sont autorisées sous conditions décrites ci-dessous :

Dans l’ensemble de la zone 2AUX :

▪ Tous usages et toutes destinations et sous destinations exceptées celles mentionnées dans la partie « limitations »

▪ Les dépôts couverts ou

non de quelque nature

que ce soit

▪ L’ouverture

ou

l’exploitation

de

carrières, gravières ou

décharges

▪ Les

terrassements,

affouillements

et

exhaussements de sol,

non liés à un permis de

construire

ou

d’aménager ou à la

réalisation

d’une

infrastructure d’intérêt

public

Dans l’ensemble de la zone 2AUX : → L’ouverture à l’urbanisation est conditionnée à la présence des

réseaux → Dans les secteurs à risques, les occupations et utilisations du sol

sont soumises aux prescriptions des plans de prévention de risques naturels (PPR inondation, PPRIF, etc.). En l’absence de PPR approuvé, mais en présence de risques connus, toute opération pourra être refusée ou soumise à des prescriptions relatives à la salubrité ou à la sécurité publique. → Les travaux seront soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France dans le périmètre défini autour des monuments historiques. → Les démolitions sont soumises au permis de démolir en application des articles R.421-27 et R.421-28 du Code de l'Urbanisme. → Sont autorisées : → Les constructions, installations, aménagements de sols, affouillements et exhaussements nécessaires à la réalisation des opérations inscrites au plan de zonage en emplacements réservés ou connexes à ces réservations (ouvrages hydrauliques, aménagements paysagers, murs anti-bruit, rétablissements routiers, etc.), sous réserve qu'ils prennent en compte les risques d'inondation et qu'ils n'aggravent pas la situation existante. → Les installations (telles que les pylônes, mats d’antenne relais,

etc …) si leur hauteur n’excède pas 12 mètres de hauteur. → L'aménagement de la Vélittorale et de la véloroute Voie Verte en

Pays Pyrénées Méditerranée entre Argelès sur mer et Arles sur Tech, aires de circulation des modes doux de déplacements dans le cadre de la mise en oeuvre du schéma national des véloroutes voies vertes, et sous réserve qu'il prenne en compte le risque inondation et qu'il n'aggrave pas la situation existante. → L’aménagement, le changement de destination et l’extension limitée à 50% d’emprise au sol, des constructions existantes à la date d’approbation du PLU, à condition de ne pas compromettre le développement futur de la zone → Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, à condition de ne pas compromettre le développement futur de la zone.

....sont interdites

Interdictions

Dans l’ensemble de la zone A : ▪ Tous usages et toutes destinations et sous destinations exceptées celles mentionnées dans la partie

« limitations » ▪ Les dépôts couverts ou non de quelque nature que ce soit ▪ L’ouverture ou l’exploitation de carrières, gravières ou décharges ▪ Les terrassements, affouillements et exhaussements de sol, non liés à un permis de construire ou

d’aménager ou à la réalisation d’une infrastructure d’intérêt public ▪ Les serres photovoltaïques ▪ Les éoliennes

Limitations ... sont autorisées sous conditions décrites ci-dessous :

Dans l’ensemble des zones A et Ap : ▪ Dans les secteurs à risques, les occupations et utilisations du sol sont soumises aux prescriptions des

plans de prévention de risques naturels (PPR inondation, PPRIF, etc.). En l’absence de PPR approuvé, mais en présence de risques connus, toute opération pourra être refusée ou soumise à des prescriptions relatives à la salubrité ou à la sécurité publique. ▪ Les travaux seront soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France dans le périmètre défini autour des monuments historiques. ▪ Les démolitions sont soumises au permis de démolir en application des articles R.421-27 et R.421-28 du Code de l'Urbanisme. ▪ Dans tout Espace Boisé Classé identifié dans les documents graphiques, selon dispositions de l’article L113-1 du Code de l'Urbanisme, les coupes et abattages d'arbres sont soumis à déclaration préalable prévue par l'article L421-4 du Code de l’Urbanisme. ▪ Sont admises les constructions et installations, et annexes citées ci-dessous, sous réserve de démontrer qu’elles ne portent pas atteinte à une activité agricole, pastorale ou forestière.

Sont autorisées : • Les constructions, installations et extensions nécessaires à l'exploitation agricole ▪ Les constructions, installations, affouillements et exhaussements nécessaires à des équipements

collectifs dès lors qu'ils ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel ils sont implantés et ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. ▪ Les installations (telles que les pylones, mats d’antenne relais, etc …) de plus de 12 mètres de hauteur sont autorisées aux conditions suivantes :

→ Qu’elles se situent à moins de 100 mètres d’une zone urbaine pour éviter le mitage des espaces agricoles et naturels par les installations

→ Qu’elles se situent en dehors des espaces patrimoniaux repérés sur le document graphique au titre des articles L.151-23 et L151-19 du Code de l’Urbanisme ainsi que dans les Sites Classés.

▪ L’installation de panneaux photovoltaïques est autorisée sur les bâtiments à usage d’activité agricole (hors serres) à condition que cela reste accessoire à l’exploitation agricole et à condition que la superficie soit inférieure à 500 m². A titre dérogatoire pour les exploitations agricoles déjà en activité, l’installation de panneaux photovoltaïques peut dépasser cette superficie sur les bâtiments à usage d’activité agricole nouveaux ou existants dans la limite maximale de 1000m² d’emprise au sol. Dans ce cas, la demande ne peut être présentée que sur l’ensemble de l’unité foncière constituant le siège d’exploitation agricole. Le bâtiment doit être correctement dimensionné par rapport aux besoins de l’exploitation. Afin de faciliter l’intégration paysagère, les toitures monopan sont interdites.

▪ L’installation de panneaux photovoltaïque est autorisée sur les habitations existantes et légalement autorisées

▪ Les divers aménagements bassins de rétention ne doivent pas favoriser la stagnation d’eau propice à la prolifération de moustiques.

▪ L'aménagement de la Vélittorale et de la véloroute Voie Verte en Pays Pyrénées Méditerranée entre Argelès sur mer et Arles sur Tech, aires de circulation des modes doux de déplacements dans le cadre de la mise en oeuvre du schéma national des véloroutes voies vertes, et sous réserve qu'il prenne en compte le risque inondation et qu'il n'aggrave pas la situation existante.

▪ Les logements rendus nécessaires pour l’exercice des activités agricoles, à conditions : → qu’ils n’apportent aucune gêne à l'activité agricole environnante → qu’ils soient implantés à proximité des bâtiments agricoles existants → qu’ils soient édifiés après les bâtiments de l'exploitation, ou intégrés à ceux-ci, où implantée à une distance maximale de 30 mètres. → Que leur surface de plancher n’excède pas 130 m² → Sous réserve des contraintes imposées par le PPRN → La création de logement est soumise à la nécessité d’une surveillance permanente et rapprochée de l’exploitation (article R.123-7 du Code de l’Urbanisme).

▪ Les stands de vente directe à caractère saisonnier de produits provenant de l’exploitation à condition qu’ils ne créent pas de surface de plancher.

▪ Les serres agricoles non génératrices de surface de plancher ou non constitutives d’une extension de l’urbanisation.

▪ L’extension des bâtiments d’habitations existants et légalement autorisés, à compter de la date d’approbation du PLU et dans la limite de : → 50 m² de surface de plancher → 30% maximum de l’emprise au sol de la construction initiale → 250 m² de surface totale de plancher après travaux (existant + extension)

Concernant les éléments protégés au titre des articles L151-19 et L151-23 du Code de l’urbanisme (Mas des Albères)

→ Les travaux ayant pour effet de modifier sans changement de destination (aménagement, extension mesurée) ou de supprimer (voire de démolir partiellement ou de rendre inutilisable) un élément que le PLU a identifié comme présentant un intérêt patrimonial au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme, sont soumis aux dispositions relatives à ces éléments définies aux articles 2, 11 et 13 de la présente zone.

→ Les éléments paysagers identifiés au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme, doivent être maintenus et protégés, et sont soumis aux dispositions relatives à ces éléments, définies aux articles 2, 6, 11 et 13 de la présente zone.

→ Selon dispositions de l’article R421-23 h) du code de l’urbanisme, doivent être précédés d'une déclaration préalable les travaux, ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le plan local d'urbanisme a identifié, en application de l'article L151-19 ou de l'article L151-23, comme présentant un intérêt d'ordre culturel, historique, architectural ou écologique.

→ La restauration des Mas des Albères identifiés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme est autorisée à condition :

▪ Que la construction soit desservie par un chemin d'accès de 4 m de largeur minimum ; ▪ Que la restauration soit réalisée à l'identique (emprise au sol, gabarit) si le pignon est en place ;

▪ S'il s'agit d'une ruine sans pignon : que soit respectée l'emprise au sol et que la hauteur soit

limitée à un rez-de-chaussée, avec un maximum de 8 m au faîtage ;

▪ Que les façades soient constituées de pierres du pays ou crépies à l'ancienne ;

▪ Que les couvertures soient traditionnelles ; ▪ Que les ouvertures soient à tendance verticale excepté pour les garages et annexes ; ▪ Que le raccordement aux réseaux d’eau et d’assainissement soit fait si possible, sinon il sera

imposé la mise en place d’une alimentation en eau reconnue potable par l'ARS et d’un assainissement autonome conforme aux exigences réglementaires ; ▪ Que le réseau d’électricité soit réalisé en souterrain. ▪ Qu’il y ait une servitude de débroussaillage qui soit établie sur un périmètre de 100 mètres autour du Mas identifié ; ▪ Qu’il y ait un point d’eau pour assurer la desserte incendie

En sus des dispositions ci-dessus, sont autorisées dans la seule zone A : ▪ L’extension au titre de l’article L151-12 du Code de l’Urbanisme, des constructions existantes à la date

d’approbation du PLU et légalement autorisées ou répertoriées au zonage comme ayant un caractère architectural ou patrimonial (au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme), dans la limite de 15 % de l’emprise au sol existante à la date d’approbation du présent PLU, à condition :

→ que cela ne nécessite pas de renforcement des voies et réseaux publics assurant leur desserte → que l’extension ne compromette pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site → que la surface de plancher de cette extension ne devra pas dépasser 50 m² → que la surface de plancher totale après travaux ne devra pas dépasser 250 m² → de ne pas créer de logement supplémentaire

▪ Les annexes bâties aux habitations légalement autorisées ou répertoriées au zonage comme ayant un caractère architectural ou patrimonial au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme d’une emprise au sol maximale de 15 m² au total, à condition : → qu’elles soient implantées dans un rayon de 15 m autour de la construction à usage d’habitation (15 m à partir de tout point du bâtiment à usage d’habitation) → qu’elles aient un usage accessoire à la construction principale. → qu’elles respectent les règles de réciprocité des distances en application du Règlement Sanitaire Départemental et de la Règlementation sur les ICPE.

▪ Les piscines sont autorisées si elles sont liées aux constructions légalement autorisées dans la zone, dans la limite de 50m² d’emprise au sol

▪ Une seule extension et une seule annexe seront autorisées à compter de la date d’approbation du PLU ▪ Les terrains aménagés soumis à déclaration (campings à la ferme) à condition :

→ Que la capacité d’accueil n’excède pas 20 personnes et six tentes ou caravanes → Que l’activité soit nécessaire à l’activité agricole → Qu’il y ait une exploitation agricole préalable à la création du camping → Que les sanitaires soient intégrés aux bâtiments d’exploitation. → Qu’il n’y ai pas de création de surface de plancher → Que les réseaux soient en capacité suffisante.

L’arrêté du 29 décembre 2023 fixe les critères permettant de qualifier une installation comme agri-voltaïque et ainsi bénéficier d’un régime spécifique, distinct et exempté de la consommation d’espace. Pour être reconnue comme telle, une installation doit :

• Maintenir ou améliorer le potentiel agronomique, pédologique et écologique des terres concernées ; • Garantir la viabilité de l’exploitation agricole et ne pas compromettre sa pérennité ; • Assurer une production agricole significative en lien avec les surfaces exploitées ; • Respecter des seuils minimaux d’ensoleillement pour la croissance des cultures. ▪ Dans ce cadre, les installations photovoltaïques au sol sous réserves cumulatives : → Que le projet soit nécessaire à l’exploitation agricole et qu’il apporte un bénéfice à l’installation agricole, en apportant directement à la parcelle agricole au moins l’un des services suivants : une amélioration du potentiel et de l’impact agronomique, l’adaptation au changement climatique, la protection contre les aléas, ou l’amélioration du bien-être animal → Que les panneaux photovoltaïques ne dépassent pas 500 m² d’emprise au sol

→ Que la puissance de l’installation ne dépasse pas 1 mégawatt de puissance crête → Que l’installation soit à 50 mètres maximum des bâtiments de l’exploitation agricole → Que le projet soit intégré au paysage et à l’environnement en application de l’article R111-27 du code

de l’urbanisme. Tout projet sera soumis à l’avis d’un paysagiste conseil → Une seule installation photovoltaïque sera autorisée à compter de la date d’approbation du PLU L’installation photovoltaïque sera conçue en fonction du caractère du site de façon à s'insérer au regard de l’impact visuel (sites ou bâtiments protégés ou classés à proximité ou en co-visibilité) et à pouvoir s'harmoniser avec son environnement architectural et paysager.

2AUX 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : A. 1.2 – MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE Non règlementé.

Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

2AUX 3Accès et voirie

Intitulé du document : AUX 2.1. – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS • IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES 1

. Dispositions générales

Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux équipements publics ou d’intérêt collectif. 2. Implantation

L'extension des constructions pourra être réalisée en continuité de celle-ci.

• IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES 1. Dispositions générales Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux équipements publics ou d’intérêt collectif. Les limites séparatives à prendre en compte sont celles de la parcelle ou celles de l’unité foncière, en cas de projet concernant plusieurs parcelles. 2. Implantation Les constructions devront être implantées à une distance des limites séparatives au moins égale à 3 mètres.

• IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non règlementé.

• EMPRISE AU SOL Non règlementé.

• HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS Se référer au règlement graphique (plan des hauteurs) Les règles de hauteur s’appliquent uniquement pour la destination « Habitation » dans le respect des autorisations, interdictions et conditions fixées dans l’article « Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités ». Sans préjudice des dispositions énoncées aux paragraphes ci-après, aucune construction, installation ou ouvrage nouveau ne peut dépasser la hauteur de façade indiquée au Plan des Hauteurs. En zone inondable, à cette hauteur maximale de 2.50m pourra être ajoutée la hauteur de la mise hors d’eau imposée par le PPRI au-dessus des PHEC.

La mise en œuvre d'un dispositif de végétalisation en application de l'article L. 152-5-1 du code de l'urbanisme est autorisée dans la limite d'un dépassement d'un mètre en tout point au-dessus de la hauteur de la construction autorisée par le présent règlement, hors végétation. La surépaisseur ou la surélévation doit être adaptée au mode constructif et aux caractéristiques techniques et architecturales de la façade ou de la toiture et ne doit pas porter atteinte à la qualité architecturale du bâtiment et à son insertion dans le cadre bâti environnant. Chaque installation devra faire l’objet d’une demande de dérogation jointe à la demande d’autorisation d’urbanisme.

• IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES 1. Dispositions générales Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux équipements publics ou d’intérêt collectif. Les bassins des piscines de plein air devront être implantés avec un recul minium de 1 mètre par rapport à la limite de voie. Les constructions implantées ou projetées en second rang (parcelles en drapeau…) ne sont pas concernées par les règles d’implantation par rapport à la limite de l’emprise publique. L’extension des constructions existantes, pourra être réalisée sans tenir compte des règles d’implantations prévues ci-après.

2. Implantation Les constructions devront être édifiées à :

• 100 mètres de part et d’autre de l’axe des autoroutes, des voies express et des déviations, • 75 mètres de l’axe des autres voies classées à grande circulation.

Dans les autres cas : Pour les constructions agricoles Elles devront respecter un recul minium de 10 m par rapport à la limite d'emprise des voies ouvertes à la circulation publique

Pour les autres constructions Une façade des nouvelles constructions doit être implantée à une distance comprise entre 0 et 20 mètres par rapport à l’alignement des voies existantes ou futures ou de la limite qui s’y substitue. Les annexes d’habitation d’une emprise au sol inférieure à 20 m² peuvent être implantées sans référence à la distance comprise entre 0 et 20 mètres. Lorsqu’un élément d’intérêt végétal paysager identifié au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme ou un espace boisé classé est délimité aux plans de zonage comme devant être protégé, l’implantation de la construction doit être déterminée pour répondre à sa mise en valeur.

• IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

1. Dispositions générales Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux équipements publics ou d’intérêt collectif. Les bassins des piscines de plein air devront être implantés avec un recul minium de 1 mètre par rapport aux limites séparatives. L’extension des constructions existantes, pourra être réalisée sans tenir compte des règles d’implantations prévues ci-après. Les limites séparatives à prendre en compte sont celles de la parcelle ou celles de l’unité foncière, en cas de projet concernant plusieurs parcelles.

2. Implantation Les constructions doivent être implantées :

• soit sur une limite séparative • soit à une distance minimum des limites séparatives au moins égale à 3 m Des constructions à usage d'annexes (ne servant pas d'habitation) peuvent être implantées sur les limites séparatives sous réserve que leur hauteur hors tout n'excède pas 3,50 m, et que leur longueur sur limite ne dépasse pas 10 m

• IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non règlementé.

• EMPRISE AU SOL L’emprise au sol des extensions des bâtiments d'habitation existants, prévues à l’article L151-12 du Code de l’Urbanisme, est limitée à 30% de l’emprise au sol de la construction initiale à la date d’approbation du PLU pour l’extension des bâtiments d'habitation ou agricole existants. De plus :

o la surface de plancher de cette extension ne devra pas dépasser 50 m² o la surface de plancher totale après travaux ne devra pas dépasser 250 m² (existant

+ extension) L’emprise au sol n’est pas réglementée pour les constructions à usage agricole. L’emprise au sol des annexes est limitée à 15 m2 et les piscines à 50m2

• HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS La hauteur de toute construction ne peut excéder 8 m hors-tout. Dans le cas d’une extension d’un bâtiment existant, les extensions autorisées ne pourront excéder la hauteur hors tout du bâtiment d’origine sauf en cas de nécessité d’espace refuge pour réduire la vulnérabilité des personnes. La hauteur des annexes est limitée à 3,50 mètres au faîtage.

2AUX 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : 4

. Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

• GENERALITES Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne peuvent porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Elles doivent présenter une simplicité de volume et une unité d’aspect, en harmonie avec l’existant. Les annexes (locaux techniques, locaux de remise, abris,…) d’une surface au sol inférieure à 30m² doivent être construites avec des matériaux en harmonie avec ceux du bâtiment principal. Les divers aménagements- toits terrasses- bassins de rétention ne doivent pas favoriser la stagnation d’eau propice à la prolifération de moustiques.

• FAÇADES Un soin particulier doit être accordé à la prise en compte par les façades, espaces de stockage et de stationnement, clôtures et espaces paysagers interne à la zone, des perspectives et des vues à partir des voies bordant la zone.

• TOITURES Les toitures en pente et/ou terrasse sont autorisées si elles concourent à la qualité architecturale de l’ensemble. Les dispositifs techniques et notamment ceux nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables (tel que les capteurs solaires) sont autorisés, sous réserve de leur bonne intégration dans leur environnement urbain et paysager. Les matériaux réfléchissants autres que les vitrages sont proscrits.

• CLOTURES Les clôtures doivent par leurs dimensions et par leur conception, être proportionnées aux constructions existantes ou projetées sur l’unité foncière et aux constructions et clôtures avoisinantes. Leur hauteur ne pourra excéder 2,5 m. Dans les zones soumises au risque inondation (repérées au plan de zonage), les clôtures devront être conçues de manière à ne pas freiner l’écoulement des eaux (transparence hydraulique).

• INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …)

Favoriser l’intégration paysagère des installations (habillage, éloignement des voies, etc.) Afin d’éviter la prolifération de dispositifs individuels portant atteinte à l’aspect extérieur, les installations doivent être regroupés et intégrés à la composition architecturale d’ensemble. Les installations doivent faire l’objet d’un traitement esthétique en vue de garantir leur intégration paysagère dans le respect du caractère de la zone et des lieux avoisinants.

➢ Pour les constructions agricoles : Le volume, la conception et l’implantation des constructions doivent s’inscrire dans le plus grand respect de la topographie du terrain. Les mouvements de terrain rendus nécessaire pour permettre l’implantation des constructions doivent être limités. L’utilisation de matériaux brillants (tôles galvanisées par exemple) est interdite. Pour les extensions, les toitures terrasses sont interdites et les toitures monopentes sont autorisées. Dans le cas de restauration ou d'agrandissement, la pente et le matériau d'origine pourront être conservé.

➢ Pour les autres constructions • GENERALITES Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne peuvent porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels, agricoles ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Elles doivent présenter une simplicité de volume et une unité d’aspect, en harmonie avec l’existant. Les annexes (garages, boxes, locaux techniques, locaux de remise, abris ; d’une surface au sol inférieure à 30m²) doivent être construites avec des matériaux en harmonie avec ceux du bâtiment principal. Toute construction de caractère ou de type étranger à la région est interdite.

• VOLUMETRIE Les constructions nouvelles devront tenir compte du bâti environnant, tant en ce qui concerne leur orientation, leurs volumes et leurs aspects.

• TOITURES Les toitures terrasses sont autorisées. Si les toitures de la construction principale sont en pente, elles seront réalisées en tuiles d’aspect canal de couleur rouge et auront une pente comprise entre 25 et 35 %. Les locaux techniques pourront déroger à cette règle (matériau d’apparence similaire).

Les éléments producteurs d’eau chaude sanitaire ou d’électricité photovoltaïque devront : - Être superposés parallèlement à la toiture en pente - Ne pas dépasser l’acrotère pour les toitures terrasses

• FAÇADES Proportions générales, équilibre : Les aménagements, agrandissements, surélévations d’immeubles existants devront respecter l’architecture originelle du bâtiment (architecture de la construction initiale légalement autorisée), notamment en ce qui concerne l’ordonnancement général de la façade, les matériaux et les volumes. Matériaux et couleurs : Aucun matériau prévu pour être recouvert hors cayrou (tels que parpaings de ciments, briques creuses…) ne sera laissé à nu.

Eléments rapportés : Les groupes extérieurs de chauffage, climatisation ou ventilation ne pourront être en saillie sur le domaine public. Les ouvrages en saillies tels que les conduits de fumées en applique sur les façades sont interdits.

• CLOTURES Les clôtures tant à l’alignement que sur des limites séparatives ou aux carrefours des voies ouvertes à la circulation publique, doivent être établies de telle sorte qu’elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité aux sorties. Sur les zones concernées par le risque inondation, les murs pleins des clôtures seront limités à 0,20 m de hauteur et devront permettre l’écoulement des eaux en cas d’inondation. Dans les autres cas, les clôtures doivent être conçues de façon à participer à l’harmonie du paysage urbain La hauteur des clôtures sur voies publiques ouvertes à la circulation routière sera limitée au maximum à 1,30 mètre pour le mur bahut, et à 1,80 mètre pour les piliers intermédiaires. La hauteur des clôtures sur les limites séparatives, les espaces publics ou voies non ouvertes la circulation routière est limitée à 1,80 mètre.

➢ Concernant les éléments du patrimoine bâti protégés au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme

Les restaurations, agrandissements ou surélévations du bâti ancien d’intérêt patrimonial devront respecter le caractère architectural originel de la construction, notamment en ce qui concerne les matériaux, les volumes, les ouvertures, l’ordonnancement de la façade… Ces dispositions ne font pas obstacle à la réalisation de projets de conception architecturale contemporaine, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale. Il sera privilégié un choix de matériaux pérennes et de qualité, conservant une stabilité dans le temps. Les imitations ou pastiches de matériaux et les matériaux précaires ne sont pas admis.

2AUX 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : AUX 2.3. – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Toute plantation ou espace boisé existant doit être conservé. Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé sur le même terrain d’assiette (sur la base de 1 pour 1 minimum) par des plantations équivalentes d’essence locale. Les Espaces Boisés Classés figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L130-1 du code de l’urbanisme. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige pour quatre emplacements. Dans les projets de construction nouvelle, 10% au moins de la parcelle devront être traités en espace vert, prioritairement situés en bordure d'espace public. Ces espaces seront plantés d’arbres de haute tige à raison d’un arbre pour 200 m² d’espace libre.

• OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique, ...) est autorisé sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.

Toute plantation ou espace boisé existant doit être conservé. Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé sur le même terrain d’assiette (sur la base de 1 pour 1 minimum) par des plantations équivalentes d’essence locale. Les Espaces Boisés Classés figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L130-1 du code de l’urbanisme.

Concernant les éléments du patrimoine bâti protégés au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme

Les espaces libres mettant en valeur les éléments du patrimoine identifiés dans le document graphique du Plan Local d'Urbanisme, seront en grande majorité maintenus. Si des aménagements sont néanmoins prévus à l’article 2 du présent règlement, ceux-ci devront veiller à ne pas déstructurer l’équilibre des « pleins et des vides » de manière notable

• OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

2AUX 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : AUX 2.4. – STATIONNEMENT Non règlementé

4. Equipements et réseaux

ARTICLE 2AUX 3.1. - OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

• INTERNET Les constructions nouvelles devront être facilement raccordables à une desserte très haut débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements très haut-débit …).

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Sous réserve du respect du PPR en vigueur, le stationnement dans les secteurs soumis à un risque inondation devra permettre la transparence hydraulique et le libre écoulement des eaux.

3. Equipements et réseaux

ARTICLE A 3.1. - OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

• INTERNET Les constructions nouvelles devront être facilement raccordables à une desserte très haut débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements très haut-débit …).

2AUX 9Emprise au sol

Intitulé du document : AUX 3.2. - ACCES ET VOIRIE

• ACCES Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie d’accès directe à une voie publique ou privée, soit directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile et être adaptés à l’opération future.

• VOIRIE Si elles se terminent en impasse, les voies seront aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie publique ou privée qui les dessert. Lorsqu'un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique, l'accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la sécurité des usagers est interdit. Les accès par les voies privées ou les voies communales de desserte locale sont privilégiés. La conception générale des espaces devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite. Il conviendra de veiller à ce que les caractéristiques des voiries, des espaces (dimension, pente, matériaux) et l’implantation du mobilier urbain ne créent pas d’obstacles au cheminement, et notamment au passage des fauteuils roulants. Les voies de circulation desservant les établissements (bâtiment recevant du public, bâtiments industriels, etc…) doivent permettre l’accès et la mise en œuvre des moyens de secours et de lutte contre l’incendie.

Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie d’accès directe à une voie publique ou privée, soit directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile et être adaptés à l’opération future.

• VOIRIE Si elles se terminent en impasse, les voies seront aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie publique ou privée qui les dessert. Lorsqu'un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique, l'accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la sécurité des usagers est interdit. Les accès par les voies privées ou les voies communales de desserte locale sont privilégiés. La conception générale des espaces devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite. Il conviendra de veiller à ce que les caractéristiques des voiries, des espaces (dimension, pente, matériaux) et l’implantation du mobilier urbain ne créent pas d’obstacles au cheminement, et notamment au passage des fauteuils roulants.

Les voies de circulation desservant les établissements (bâtiment recevant du public, bâtiments industriels, etc…) doivent permettre l’accès et la mise en œuvre des moyens de secours et de lutte contre l’incendie.

2AUX 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : AUX 3.3. - CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RESEAUX

• ALIMENTATION EN EAU POTABLE Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, doit être obligatoirement alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.

• ASSAINISSEMENT

Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur le terrain devront permettre l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif d’évacuation des eaux pluviales. En cas d'absence de réseau sous-dimensionné, toute construction ou installation nouvelle ne devra pas accroître les débits d'eau pluviale dans le réseau existant. En cas d'absence de réseau collectif ou de réseau sous-dimensionné, les eaux pluviales seront donc collectées sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet dans le réseau (canalisation ou fossé) sera différé au maximum pour limiter les risques de crues en aval. De plus, pour toute nouvelle opération supérieure à 1000 m² de surface de plancher, une étude hydraulique est obligatoire. Dans les opérations d’aménagement ou de constructions d’ensemble, les eaux pluviales dites « eaux claires » (eaux de toiture notamment) seront obligatoirement gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc. Pour l’habitat individuel, les eaux pluviales dites « eaux claires » seront, sauf en cas d'impossibilité technique, réutilisées ou infiltrées sur le terrain (arrosage, épandage, ...). Elles devront prioritairement être gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc. Eaux usées Si le réseau collectif d’assainissement existe, le branchement au réseau est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées. En l’absence d’un réseau collectif, les constructions ou installations nouvelles devront être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Dans ce cas, les installations devront être réalisées de telle façon qu’elles puissent se raccorder aux futurs réseaux collectifs. Eaux usées non domestiques Tout déversement d’eaux usées, autres que domestiques, dans le réseau public doit être préalablement autorisé par une décision de l’autorité compétente.

LES ZONES AGRICOLES

Les zones agricoles sont indicées « A… ». Il existe une zone Ap pour les zones agricoles protégées.

• ALIMENTATION EN EAU POTABLE

Toute construction doit être alimentée en eau potable au réseau collectif de distribution. En cas d’impossibilité technique de raccordement aux réseaux de distribution collectifs, l’alimentation par captage particulier peut être acceptée sous réserve :

1- Pour les constructions à usage unifamilial (un seul foyer alimenté en eau à partir d’une ressource privée), la ressource privée devra être déclarée en respectant l’article L.2224-9 du code général des collectivités territoriales. L’eau issue de ce point de prélèvement devra être potable ou susceptible d’être rendue potable par un dispositif de traitement pérenne. Une analyse de l’eau prévue par la règlementation (article R1321-1 du code de la santé publique) devra attester de la conformité de l’eau pour les paramètres recherchés.

2- Pour les autres bâtiments à usage privé (plusieurs foyers, accueil du public, activité agroalimentaire, …), les adductions d’eau dites « collectives privées » sont soumises à l’autorisation préfectorale au titre du code de la santé publique (article L1321-7).

• ASSAINISSEMENT Eaux pluviales En cas d'absence de réseau sous-dimensionné, toute construction ou installation nouvelle ne devra pas accroître les débits d'eau pluviale dans le réseau existant. En cas d'absence de réseau collectif ou de réseau sous-dimensionné, les eaux pluviales seront donc collectées sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet dans le réseau (canalisation ou fossé) sera différé au maximum pour limiter les risques de crues en aval. De plus, pour toute nouvelle opération supérieure à 1000 m² de surface de plancher, une étude hydraulique est obligatoire. Les eaux pluviales dites « eaux claires » (eaux de toiture notamment) seront, sauf en cas d'impossibilité technique, réutilisées ou infiltrées sur le terrain (arrosage, épandage, ...). Elles devront prioritairement être gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc.

Eaux usées Si le réseau collectif d’assainissement existe, le branchement au réseau est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées. En l’absence d’un réseau collectif, les constructions ou installations nouvelles devront être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Dans ce cas, les installations devront être réalisées de telle façon qu’elles puissent se raccorder aux futurs réseaux collectifs.

LES ZONES NATURELLES

Les zones naturelles sont indicées « N… ». Elles comprennent les chapitres suivants :

DENOMINATION VOCATION

N

Secteur à vocation naturelle

Nrl

Espaces naturels remarquables du littoral

Nm

Secteur naturel maritime (bande littorale)

Nb

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : N. 1.1 - INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES

....sont interdites

Interdictions

Dans l’ensemble de la zone N : ▪ Tous usages et toutes destinations et sous destinations exceptées celles mentionnées dans la partie

« limitations » ▪ Les dépôts couverts ou non de quelque nature que ce soit ▪ L’ouverture ou l’exploitation de carrières, gravières ou décharges ▪ Les terrassements, affouillements et exhaussements de sol, non liés à un permis de construire ou

d’aménager ou à la réalisation d’une infrastructure d’intérêt public ▪ Les serres photovoltaïques ▪ Les éoliennes

Limitations ... sont autorisées sous conditions décrites ci-dessous :

Dans l’ensemble de la zone N, tous secteurs confondus : ▪ Dans les secteurs à risques, les occupations et utilisations du sol sont soumises aux prescriptions des

plans de prévention de risques naturels (PPR inondation, PPRIF, etc.). En l’absence de PPR approuvé, mais en présence de risques connus, toute opération pourra être refusée ou soumise à des prescriptions relatives à la salubrité ou à la sécurité publique. ▪ Les travaux seront soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France dans le périmètre défini autour des monuments historiques. ▪ Les démolitions sont soumises au permis de démolir en application des articles R.421-27 et R.421-28 du Code de l'Urbanisme. ▪ Dans tout Espace Boisé Classé identifié dans les documents graphiques, selon dispositions de l’article L113-1 du Code de l'Urbanisme, les coupes et abattages d'arbres sont soumis à déclaration préalable prévue par l'article L421-4 du Code de l’Urbanisme.

▪ Sont autorisés dans l’ensemble des zones N tous secteurs confondus : → Les constructions, installations, aménagements de sols, affouillements et exhaussements nécessaires à la réalisation des opérations inscrites au plan de zonage en emplacements réservés ou connexes à ces réservations (ouvrages hydrauliques, aménagements paysagers, murs anti-bruit, rétablissements routiers, etc.), sous réserve qu'ils prennent en compte les risques d'inondation et qu'ils n'aggravent pas la situation existante. → L'aménagement de la Vélittorale et de la véloroute Voie Verte en Pays Pyrénées Méditerranée entre Argelès sur mer et Arles sur Tech, aires de circulation des modes doux de déplacements dans le cadre de la mise en œuvre du schéma national des véloroutes voies vertes, et sous réserve qu'il prenne en compte le risque inondation et qu'il n'aggrave pas la situation existante.

▪ L’extension des bâtiments d’habitations existants et légalement autorisés, à compter de la date d’approbation du PLU et dans la limite de : → 50 m² de surface de plancher → 30% maximum de l’emprise au sol de la construction initiale → 250 m² de surface totale de plancher après travaux (existant + extension)

Concernant les éléments protégés au titre des articles L151-19 et L151-23 du Code de l’urbanisme (Mas des Albères) et situés en zone N, hors secteur Nb

→ Les travaux ayant pour effet de modifier sans changement de destination (aménagement, extension mesurée) ou de supprimer (voire de démolir partiellement ou de rendre inutilisable) un élément que le PLU a identifié comme présentant un intérêt patrimonial au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme, sont soumis aux dispositions relatives à ces éléments définies aux articles de la présente zone.

→ Les éléments paysagers identifiés au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme, doivent être maintenus et protégés, et sont soumis aux dispositions relatives à ces éléments, définies aux articles 2, 6, 11 et 13 de la présente zone.

→ Selon dispositions de l’article R421-23 h) du code de l’urbanisme, doivent être précédés d'une déclaration préalable les travaux, ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le plan local d'urbanisme a identifié, en application de l'article L151-19 ou de l'article L151-23, comme présentant un intérêt d'ordre culturel, historique, architectural ou écologique.

Concernant les éléments protégés au titre des articles L151-19 et L151-23 du Code de l’urbanisme (Mas des Albères) et situés en zone Nb

→ Les travaux ayant pour effet de modifier sans changement de destination (aménagement, extension mesurée) ou de supprimer (voire de démolir partiellement ou de rendre inutilisable) un élément que le PLU a identifié comme présentant un intérêt patrimonial au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme, sont soumis aux dispositions relatives à ces éléments définies aux articles de la présente zone.

→ Les éléments paysagers identifiés au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme, doivent être maintenus et protégés, et sont soumis aux dispositions relatives à ces éléments, définies aux articles de la présente zone.

→ Selon dispositions de l’article R421-23 h) du code de l’urbanisme, doivent être précédés d'une déclaration préalable les travaux, ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le plan local d'urbanisme a identifié, en application de l'article L151-19 ou de l'article L151-23, comme présentant un intérêt d'ordre culturel, historique, architectural ou écologique.

→ La restauration des Mas des Albères identifiés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme est autorisée à condition : ▪ Que le projet respecte le règlement du Plan de Prévention du risque feux de forêt ▪ Que le projet soit destiné uniquement aux locaux techniques nécessaires à la gestion des exploitations agricoles existantes ou à l’installation de nouvelles concourant au développement de coupures combustibles validées par les autorités compétentes, sans occupation humaine permanente, et à condition de ne pas aggraver les risques et leurs effets.

▪ Que la construction soit desservie par un chemin d'accès de 4 m de largeur minimum ; ▪ Que la restauration soit réalisée à l'identique (emprise au sol, gabarit) si le pignon est en place ; ▪ S'il s'agit d'une ruine sans pignon : que soit respectée l'emprise au sol et que la hauteur soit

limitée à un rez-de-chaussée, avec un maximum de 8 m au faîtage ; ▪ Que les façades soient constituées de pierres du pays ou crépies à l'ancienne ; ▪ Que les couvertures soient traditionnelles ; ▪ Que le raccordement aux réseaux d’eau et d’assainissement soit fait si possible, sinon il sera

imposé la mise en place d’une alimentation en eau reconnue potable par l'ARS et d’un assainissement autonome conforme aux exigences réglementaires ; ▪ Que le réseau d’électricité soit réalisé en souterrain. ▪ Qu’il y ait une servitude de débroussaillage qui soit établie sur un périmètre de 100 mètres autour du Mas identifié ; ▪ Qu’il y ait un point d’eau pour assurer la desserte incendie

Concernant les éléments protégés au titre des articles L151-23 du Code de l’urbanisme (Promenade paysagée du front de mer)

→ Les éléments paysagers identifiés au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme (espaces végétalisés), doivent être maintenus et protégés, et sont soumis aux dispositions relatives à ces éléments, définies aux articles 2, 6, 11 et 13 de la présente zone.

Dans les seules zones N (hors secteurs Nb, Nm, Nrl, Ntcl, Ne, Nd, Ng, Nj) :

▪ Les constructions, installations et extensions nécessaires à l'exploitation agricole et forestière

▪ L’extension au titre de l’article L151-12 du Code de l’Urbanisme, des constructions existantes à la date d’approbation du PLU et légalement autorisées ou répertoriées au zonage comme ayant un caractère architectural ou patrimonial (au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme), dans la limite de 15 % de l’emprise au sol existante à la date d’approbation du présent PLU, à condition : → que cela ne nécessite pas de renforcement des voies et réseaux publics assurant leur desserte → que l’extension ne compromette pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site → que la surface de plancher de cette extension ne dépasse pas 50 m² → que la surface de plancher totale après travaux ne dépasse pas 250 m² → de ne pas créer de logement supplémentaire

▪ Les annexes bâties aux habitations légalement autorisées ou répertoriées au zonage comme ayant un caractère architectural ou patrimonial (au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme), à condition : → qu’elles soient implantées dans un rayon de 15 m autour de la construction à usage d’habitation (15 m à partir de tout point du bâtiment à usage d’habitation) → qu’elles aient un usage accessoire à la construction principale. → qu’elles respectent les règles de réciprocité des distances en application du Règlement Sanitaire Départemental et de la Règlementation sur les ICPE.

▪ Les piscines sont autorisées si elles sont liées aux constructions légalement autorisées dans la zone, dans la limite de 50m² d’emprise au sol

▪ Une seule extension et une seule annexe seront autorisées à compter de la date d’approbation du PLU

▪ L’installation de panneaux photovoltaïques est autorisée sur les bâtiments à usage d’activité agricole (hors serres) à condition que cela reste accessoire à l’exploitation agricole et à condition que la superficie soit inférieure à 500 m². A titre dérogatoire pour les exploitations agricoles déjà en activité, l’installation de panneaux photovoltaïques peut dépasser cette superficie sur les bâtiments à usage d’activité agricole nouveaux ou existants dans la limite maximale de 1000m² d’emprise au sol. Dans ce cas, la demande ne peut être présentée que sur l’ensemble de l’unité foncière constituant le siège d’exploitation agricole. Le bâtiment doit être correctement dimensionné par rapport aux besoins de l’exploitation. Afin de faciliter l’intégration paysagère, les toitures monopans sont interdites.

▪ L’installation de panneaux photovoltaïque est autorisée sur les habitations existantes et légalement autorisées

▪ Les installations (telles que les pylônes, mats d’antenne relais, etc …) si leur hauteur n’excède pas 12 mètres de hauteur.

▪ Les pistes cyclables et piétonnes.

Dans toutes les zones N (hors secteurs Nb) :

• Les constructions, installations, aménagements de sols, affouillements et exhaussements nécessaires à la réalisation des opérations inscrites au plan de zonage en emplacements réservés ou connexes à ces réservations (ouvrages hydrauliques, aménagements paysagers, murs anti-bruit, rétablissements routiers, etc.), nécessaires à des équipements publics sous réserve qu'ils prennent en compte les risques d'inondation et qu'ils n'aggravent pas la situation existante.

Dans les seules zones Nb

▪ Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole et forestière

▪ Les bâtiments agricoles dans la limite de 80 m² de surface de plancher

▪ L’extension au titre de l’article L151-12 du Code de l’Urbanisme, des constructions existantes à la date d’approbation du PLU et légalement autorisées ou répertoriées au zonage comme ayant un caractère architectural ou patrimonial (au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme), dans la limite de 15 % de l’emprise au sol existante à la date d’approbation du présent PLU, à condition : → que cela ne nécessite pas de renforcement des voies et réseaux publics assurant leur desserte → que l’extension ne compromette pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site → que la surface de plancher de cette extension ne dépasse pas 50 m² → que la surface de plancher totale après travaux ne dépasse pas 250 m² → de ne pas créer de logement supplémentaire

▪ Les annexes aux habitations (y compris les piscines) légalement autorisées ou répertoriées au zonage comme ayant un caractère architectural ou patrimonial (au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme), à condition : → qu’elles soient implantées dans un rayon de 15 m autour de la construction à usage d’habitation (15 m à partir de tout point du bâtiment à usage d’habitation) → qu’elles aient un usage accessoire à la construction principale. → qu’elles respectent les règles de réciprocité des distances en application du Règlement Sanitaire Départemental et de la Règlementation sur les ICPE.

▪ Une seule extension et une seule annexe seront autorisées à compter de la date d’approbation du PLU

▪ Les pistes cyclables et piétonnes.

▪ Dans les seules zones Nm

▪ Lorsqu'ils sont nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni bitumés, les objets mobiliers destinés à l'accueil ou à l'information du public, les postes d'observation de la faune ainsi que les équipements démontables liés à l'hygiène et à la sécurité tels que les sanitaires et les postes de secours lorsque leur localisation dans ces espaces est rendue indispensable par l'importance de la fréquentation du public ;

▪ Les aires de stationnement indispensables à la maîtrise de la fréquentation automobile et à la prévention de la dégradation de ces espaces par la résorption du stationnement irrégulier, sans qu'il en résulte un accroissement des capacités effectives de stationnement, à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées et qu'aucune autre implantation ne soit possible ;

▪ Les travaux d'extension et d'entretien de la promenade du front de mer

▪ Les aménagements prévus aux alinéas A et B doivent être conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel.

▪ Les concessions de plage sont autorisées dans le respect de la règlementation en vigueur

Dans les seules zones Nrl

▪ Lorsqu'ils sont nécessaires à la protection, à la gestion ou à l'ouverture au public de ces milieux ou espaces naturels sensibles et sous condition qu’ils participent à préserver la qualité des sites, des paysages, des milieux, des champs naturels d’expansion des crues, sont autorisés :

→ les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni bitumés, les objets mobiliers destinés à l'accueil ou à l'information du public, les postes d'observation de la faune ainsi que les équipements démontables liés à l'hygiène et à la sécurité tels que les sanitaires et les postes de secours lorsque leur localisation dans ces espaces est rendue indispensable par l'importance de la fréquentation du public ;

→ Les aires de stationnement indispensables à la maîtrise de la fréquentation automobile et à la prévention de la dégradation de ces espaces par la résorption du stationnement irrégulier, sans qu'il en résulte un accroissement des capacités effectives de stationnement, à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées et qu'aucune autre implantation ne soit possible

→ La réfection des bâtiments existants et l'extension, sous réserve du respect du caractère léger de la construction, en ne créant pas plus de 50 mètres carrés de surface de plancher et 50 mètres carrés d’emprise dans la limite de 15 % de l’emprise au sol existante à la date d’approbation du présent PLU, des bâtiments et installations nécessaires à l'exercice d'activités économiques ;

• A l'exclusion de toute forme d'hébergement et à condition qu'ils soient en harmonie avec le site et les constructions existantes : → Les aménagements nécessaires à l'exercice des activités agricoles, pastorales et forestières dont à la fois la surface de plancher et l'emprise au sol au sens de l'article R. 420-1 n'excèdent pas 50 m² ; → Dans les zones de pêche, de cultures marines ou lacustres, de conchyliculture, de saliculture et d'élevage d'ovins de prés salés, les constructions et aménagements exigeant la proximité immédiate de l'eau liés aux activités traditionnellement implantées dans ces zones, à la condition que leur localisation soit rendue indispensable par des nécessités techniques ;

▪ Les aménagements mentionnés aux 1°, 2° et 4° points ci-dessus doivent être conçus de manière à permettre un retour du site à l'état naturel.

Dans les seules zones Ntcl

▪ Les constructions et installations à condition qu’elles soient nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif

▪ Les aménagements nécessaires à l’activité de la zone s’ils sont conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel, et qu’ils participent à la réduction de la vulnérabilité par rapport aux risques naturels.

▪ L’extension au titre de l’article L151-12 du Code de l’Urbanisme, des constructions existantes à la date d’approbation du PLU et légalement autorisées ou répertoriées au zonage comme ayant un caractère architectural ou patrimonial (au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme), dans la limite de 15 % de l’emprise au sol existante à la date d’approbation du présent PLU, à condition : → que cela ne nécessite pas de renforcement des voies et réseaux publics assurant leur desserte → que l’extension ne compromette pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site → que la surface de plancher de cette extension ne dépasse pas 50 m² → que la surface de plancher totale après travaux ne dépasse pas 250 m² → de ne pas créer de logement supplémentaire

Dans les seules zones Ne

▪ Les constructions et installations à condition qu’elles soient nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.

▪ Les constructions et installations nécessaires à la mise en place d’équipements légers de loisirs ou culturels.

Dans les seules zones Nd

▪ Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement de la déchetterie.

▪ Les constructions et installations à condition qu’elles soient nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.

Dans les seules zones Ng

▪ Les constructions et installations à condition qu’elles soient nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif

▪ Les constructions et installations nécessaires aux aires d’accueil des gens du voyage et à leur fonctionnement ; Dans les seules zones Nj

▪ Les constructions et installations à condition qu’elles soient nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif

▪ Les constructions d’abris de jardins à raison d’un local « individuel » maximum par parcelle ou par lot et d’une emprise au sol inférieure à 10 m².

▪ Les aires de stationnement indispensables à la maîtrise de la fréquentation publique telles que prévues aux articles R121-5 du Code de l'Urbanisme à condition que ces aires ne soient ni cimentées, ni bitumées.

N 3Accès et voirie

Intitulé du document : N. 2.1. – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DU BATI

• ARTICLE N. 2.1. - IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES

Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux équipements publics ou d’intérêt collectif. Les bassins des piscines de plein air devront être implantés avec un recul minium de 1 mètre par rapport à la limite de voie. Les constructions implantées ou projetées en second rang (parcelles en drapeau…) ne sont pas concernées par les règles d’implantation par rapport à la limite de l’emprise publique. L’extension des constructions existantes, pourra être réalisée sans tenir compte des règles d’implantations prévues ci-après. Les constructions devront être édifiées à :

• 100 mètres de part et d’autre de l’axe des autoroutes, des voies express et des déviations, • 75 mètres de l’axe des autres voies classées à grande circulation.

Lorsqu’un élément d’intérêt végétal paysager identifié au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme ou un espace boisé classé est délimité aux plans de zonage comme devant être protégé, l’implantation de la construction doit être déterminée pour répondre à sa mise en valeur.

Dans les seules zones N et Nb Pour les constructions agricoles Elles devront respecter un recul minium de 10 m par rapport à la limite d'emprise des voies ouvertes à la circulation publique Pour les autres constructions Une façade des nouvelles constructions doit être implantée à une distance comprise entre 0 et 20 mètres par rapport à l’alignement des voies existantes ou futures ou de la limite qui s’y substitue. Les annexes d’habitation d’une emprise au sol inférieure à 20 m² peuvent être implantées sans référence à la distance comprise entre 0 et 20 mètres.

Dans les seules zones Nm et Nrl : Sans objet

Dans les seules zones Ntcl, Ne, Ng et Nd : Les bâtiments devront être implantés avec un retrait de 5 mètres minimum par rapport à la voie ou à l’emprise publique.

Sont autorisés sous conditions dans les seules zones Nj : Les bâtiments devront être implantés avec un retrait de 3 mètres minimum par rapport à la voie ou à l’emprise publique.

• IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux équipements publics ou d’intérêt collectif. Les bassins des piscines de plein air devront être implantés avec un recul minium de 1 mètre par rapport aux limites séparatives. L’extension des constructions existantes, pourra être réalisée sans tenir compte des règles d’implantations prévues ci-après. Les limites séparatives à prendre en compte sont celles de la parcelle ou celles de l’unité foncière, en cas de projet concernant plusieurs parcelles.

Dans les seules zones N et Nb Les constructions doivent être implantées :

• soit sur une limite séparative • soit à une distance minimum des limites séparatives au moins égale à 3 m Des constructions à usage d'annexes (ne servant pas d'habitation) peuvent être implantées sur les limites séparatives sous réserve que leur hauteur hors tout n'excède pas 3,50 m, et que leur longueur sur limite ne dépasse pas 10 m

Dans les seules zones Nm et Nrl : Sans objet

Dans les seules zones Ntcl, Ne, Nj , Nd et Ng : Les constructions doivent être implantées :

• soit sur une limite séparative • soit à une distance minimum des limites séparatives au moins égale à 3 m.

• IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non règlementé.

• EMPRISE AU SOL Dans les seules zones N et Nb L’emprise au sol des extensions des bâtiments d'habitation existants, prévues à l’article L151-12 du Code de l’Urbanisme, est limitée à 15% de l’emprise au sol existante à la date d’approbation du PLU pour l’extension des bâtiments d'habitation ou agricole existants. De plus, :

o la surface de plancher de cette extension ne devra pas dépasser 50 m² o la surface de plancher totale après travaux ne devra pas dépasser 250 m² L’emprise au sol n’est pas réglementée pour les constructions à usage agricole. L’emprise au sol des annexes est limitée à 15 m2 et les piscines à 50m2.

Dans les seules zones Nm et Nrl : Sans objet.

Dans les seules zones NTcl : L’emprise au sol ne doit pas excéder l’emprise au sol existante à la date d’approbation du présent PLU. Dans les seules zones Ne, Ng et Nd : L’emprise au sol de l’ensemble des constructions est limitée à 30 % de la surface de la parcelle ou de l’unité foncière. Dans les seules zones Nj : L’emprise au sol de l’ensemble des constructions est limitée à 20 % de la surface de la parcelle ou de l’unité foncière.

• HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS Dans les seules zones N et Nb La hauteur de toute construction ne peut excéder 8 m hors-tout. Dans le cas d’une extension d’un bâtiment existant, les extensions autorisées ne pourront excéder la hauteur hors tout du bâtiment d’origine sauf en cas de nécessité d’espace refuge pour réduire la vulnérabilité des personnes. La hauteur des annexes est limitée à 3,50 mètres au faîtage.

Dans les seules zones Nm et Nrl : Sans objet. Dans les seules zones NTcl , Ne, Ng, et Nd: La hauteur de toute construction ne peut excéder 8 m hors-tout. Dans les seules zones Nj : La hauteur de toute construction ne peut excéder 3 m à l’égout du toit.

N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : N. 2.2. – INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE

➢ Pour les constructions agricoles : Le volume, la conception et l’implantation des constructions doivent s’inscrire dans le plus grand respect de la topographie du terrain. Les mouvements de terrain rendus nécessaire pour permettre l’implantation des constructions doivent être limités. L’utilisation de matériaux brillants (tôles galvanisées par exemple) est interdite. Pour les extensions, les toitures terrasses sont interdites et les toitures monopentes sont autorisées. Dans le cas de restauration ou d'agrandissement, la pente et le matériau d'origine pourront être conservé. L’installation de panneaux photovoltaïques est autorisée sur les bâtiments à usage d’activité agricole à condition que cela reste accessoire à l’exploitation agricole (élevage/ICPE) et à condition que la superficie soit inférieure à 500 m². Les divers aménagements bassins de rétention ne doivent pas favoriser la stagnation d’eau propice à la prolifération de moustiques.

➢ Pour les autres constructions • GENERALITES Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne peuvent porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels, agricoles ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Elles doivent présenter une simplicité de volume et une unité d’aspect, en harmonie avec l’existant. Les annexes (garages, boxes, locaux techniques, locaux de remise, abris ; d’une surface au sol inférieure à 30m²) doivent être construites avec des matériaux en harmonie avec ceux du bâtiment principal. Toute construction de caractère ou de type étranger à la région est interdite.

• VOLUMETRIE Les constructions nouvelles devront tenir compte du bâti environnant, tant en ce qui concerne leur orientation, leurs volumes et leurs aspects.

• TOITURES Les toitures terrasses sont autorisées. Si les toitures de la construction principale sont en pente, elles seront réalisées en tuiles d’aspect canal de couleur rouge et auront une pente comprise entre 25 et 35 %.

Les éléments producteurs d’eau chaude sanitaire ou d’électricité photovoltaïque devront : - Être superposés parallèlement à la toiture en pente - Ne pas dépasser l’acrotère pour les toitures terrasses

• FAÇADES Proportions générales, équilibre : Les aménagements, agrandissements, surélévations d’immeubles existants devront respecter l’architecture originelle du bâtiment (architecture de la construction initiale légalement autorisée), notamment en ce qui concerne l’ordonnancement général de la façade, les matériaux et les volumes.

Matériaux et couleurs : Aucun matériau prévu pour être recouvert hors cayrou (tels que parpaings de ciments, briques creuses…) ne sera laissé à nu. Eléments rapportés : Les groupes extérieurs de chauffage, climatisation ou ventilation ne pourront être en saillie sur le domaine public. Les ouvrages en saillies tels que les conduits de fumées en applique sur les façades sont interdits.

• CLOTURES Les clôtures tant à l’alignement que sur des limites séparatives ou aux carrefours des voies ouvertes à la circulation publique, doivent être établies de telle sorte qu’elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité aux sorties. Sur les zones concernées par le risque inondation, les murs pleins des clôtures seront limités à 0,20 m de hauteur et devront permettre l’écoulement des eaux en cas d’inondation. Dans les autres cas, les clôtures doivent être conçues de façon à participer à l’harmonie du paysage urbain La hauteur des clôtures sur voies publiques ouvertes à la circulation routière sera limitée au maximum à 1,30 mètre pour le mur bahut, et à 1,80 mètre pour les piliers intermédiaires. La hauteur des clôtures sur les limites séparatives, les espaces publics ou voies non ouvertes la circulation routière est limitée à 1,80 mètre.

• INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) Favoriser l’intégration paysagère des installations (habillage, éloignement des voies, etc.) Afin d’éviter la prolifération de dispositifs individuels portant atteinte à l’aspect extérieur, les installations doivent être regroupés et intégrés à la composition architecturale d’ensemble. Les installations doivent faire l’objet d’un traitement esthétique en vue de garantir leur intégration paysagère dans le respect du caractère de la zone et des lieux avoisinants.

➢ Concernant les éléments du patrimoine bâti protégés au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme

Les restaurations, agrandissements ou surélévations du bâti ancien d’intérêt patrimonial devront respecter le caractère architectural originel de la construction, notamment en ce qui concerne les matériaux, les volumes, les ouvertures, l’ordonnancement de la façade… Ces dispositions ne font pas obstacle à la réalisation de projets de conception architecturale contemporaine, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale. Il sera privilégié un choix de matériaux pérennes et de qualité, conservant une stabilité dans le temps. Les imitations ou pastiches de matériaux et les matériaux précaires ne sont pas admis.

N 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : N. 2.3. - ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS

Toute plantation ou espace boisé existant doit être conservé. Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé sur le même terrain d’assiette (sur la base de 1 pour 1 minimum) par des plantations équivalentes d’essence locale. Les Espaces Boisés Classés figurant au plan de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L130-1 du code de l’urbanisme.

Concernant les éléments du patrimoine bâti protégés au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme

Les ensembles d'intérêt paysager (espaces verts, jardins, parcs, plantations), identifiés au titre de l'article L.151-23 du Code de l'urbanisme et figurant sur les plans de zonage, doivent être préservés. Une modification partielle d’un ensemble peut être admise dès lors que l’unité de l’espace n’est pas compromise.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige pour quatre emplacements.

• OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS (TELLES QUE LES PYLONES, MATS D’ANTENNE RELAIS, ETC …) ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique, ...) est autorisé sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.

N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : N. 2.4. – STATIONNEMENT

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.

Sous réserve du respect du PPR en vigueur, le stationnement dans les secteurs soumis à un risque inondation devra permettre la transparence hydraulique et le libre écoulement des eaux. Dans le sous-zonage Nrl les espaces de stationnement sont interdits.

3. Equipements et réseaux

ARTICLE N. 3.1. - OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

• INTERNET Les constructions nouvelles devront être facilement raccordables à une desserte très haut débit (pose de fourreaux vides, adaptation des constructions pour faciliter les branchements très haut-débit …).

N 9Emprise au sol

Intitulé du document : N. 3.2. - ACCES ET VOIRIE • ACCES

Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie d’accès directe à une voie publique ou privée, soit directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile et être adaptés à l’opération future.

• VOIRIE Si elles se terminent en impasse, les voies seront aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie publique ou privée qui les dessert. Lorsqu'un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique, l'accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la sécurité des usagers est interdit. Les accès par les voies privées ou les voies communales de desserte locale sont privilégiés. La conception générale des espaces devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite. Il conviendra de veiller à ce que les caractéristiques des voiries, des espaces (dimension, pente, matériaux) et l’implantation du mobilier urbain ne créent pas d’obstacles au cheminement, et notamment au passage des fauteuils roulants. Les voies de circulation desservant les établissements (bâtiment recevant du public, bâtiments industriels, etc…) doivent permettre l’accès et la mise en œuvre des moyens de secours et de lutte contre l’incendie.

N 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : N. 3.3. - CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RESEAUX

• ALIMENTATION EN EAU POTABLE Toute construction doit être alimentée en eau potable au réseau collectif de distribution. En cas d’impossibilité technique de raccordement aux réseaux de distribution collectifs, l’alimentation par captage particulier peut être acceptée sous réserve : Pour les constructions à usage unifamilial (un seul foyer alimenté en eau à partir d’une ressource privée), la ressource privée devra être déclarée en respectant l’article L.2224-9 du code général des collectivités territoriales. L’eau issue de ce point de prélèvement devra être potable ou susceptible d’être rendue potable par un dispositif de traitement pérenne. Une analyse de l’eau prévue par la règlementation (article R13211 du code de la santé publique) devra attester de la conformité de l’eau pour les paramètres recherchés. Pour les autres bâtiments à usage privé (plusieurs foyers, accueil du public, activité agro-alimentaire, …), les adductions d’eau dites « collectives privées » sont soumises à l’autorisation préfectorale au titre du code de la santé publique (article L1321-7).

• ASSAINISSEMENT Eaux pluviales En cas d'absence de réseau sous-dimensionné, toute construction ou installation nouvelle ne devra pas accroître les débits d'eau pluviale dans le réseau existant. En cas d'absence de réseau collectif ou de réseau sous-dimensionné, les eaux pluviales seront donc collectées sur le terrain d'assiette du projet et leur rejet dans le réseau (canalisation ou fossé) sera différé au maximum pour limiter les risques de crues en aval. De plus, pour toute nouvelle opération supérieure à 1000 m² de surface de plancher, une étude hydraulique est obligatoire. Les eaux pluviales dites « eaux claires » (eaux de toiture notamment) seront, sauf en cas d'impossibilité technique, réutilisées ou infiltrées sur le terrain (arrosage, épandage, ...). Elles devront prioritairement être gérées par le biais de techniques dites « alternatives » : noues, puits d’infiltration, tranchées drainantes, pavés drainants, etc.

Eaux usées Si le réseau collectif d’assainissement existe, le branchement au réseau est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées. En l’absence d’un réseau collectif, les constructions ou installations nouvelles devront être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur. Dans ce cas, les installations devront être réalisées de telle façon qu’elles puissent se raccorder aux futurs réseaux collectifs.

• DECHETS :

Les occupations et utilisations du sol doivent prévoir les aménagements indispensables à la mise en œuvre de la collecte des déchets urbains dans les meilleures conditions possibles techniques et d'hygiène en vigueur.

ANNEXES

LEXIQUE

Annexe : Locaux secondaires de dimensions réduites dont l’usage apporte un complément nécessaire à la vocation d’habitation du bâtiment principal auquel ils sont liés. Elles sont distantes de ce dernier, mais doivent toutefois être implantées selon un éloignement restreint marquant un lien d’usage entre les deux constructions.

Extension : aménagements attenants au bâtiment principal existant, d’une seule et même enveloppe bâtie et de dimensions significativement inférieures à celles du bâtiment auquel ils s’intègrent.

Annexe

Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la

construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction

principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions

afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui

elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.

Bâtiment

Un bâtiment est une construction couverte et close.

Construction

Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant

un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.

Construction existante

Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement

construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la

résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être

considérée comme une construction existante.

Emprise au sol

L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords

et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les

marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des

poteaux ou des encorbellements.

Extension

L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions

inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation

ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction

existante.

Façade

Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois

extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les

bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.

Gabarit

Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme

extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et

d’emprise au sol.

Hauteur

La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence

de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie

par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande.

Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.

Limites séparatives

Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction,

constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être

distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les

limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.

Local accessoire

Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une

annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.

Voies ou emprises publiques

La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie

de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise

réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond

aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement

public.

Zone d’implantation :

Ensemble de l’espace ou l’étude du territoire permet de montrer que le caractère naturel ou agricole de la zone ne sera pas remis en question par l’implantation d’annexes ou d’extensions aux bâtiments d’habitation existants.

PLAN D’AMENAGEMENT DU RACOU

CHARTE D’EMBELISSEMENT DES TERRASSES

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page d'Argelès-sur-Mer fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.