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Edifiable

Zone AZone agricole à Arvieux

  • Zone agricole

Les questions courantes

À quelle distance de la rue ?
À quelle distance du voisin ?
Quelle surface au sol ?
Sans objet
Jusqu'à quelle hauteur ?
Dispositions générales : La hauteur maximale de la construction est fixée à 12 m.
Combien de places de stationnement ?
Combien d'espaces verts ?
Le texte du règlement de la zone A, 15 articles
Sommaire

Le règlement de la zone A, article par article

Le règlement entier, 60 articles

Article A 1Occupations et utilisations du sol interdites

Le même sujet dans les 4 zones

Toute construction, à l’exception des d’ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement, à l’exploitation des réseaux divers (eau potable, assainissement, gaz, électricité, télécommunications…) est interdite en zone Ap.

Article A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS OU UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

Le même sujet dans les 4 zones

Tout projet de construction, d’occupation ou d’utilisation du sol doit être compatible avec la cartographie des risques annexés au PLU. § Les constructions sont autorisées (uniquement au sein des secteurs Ae), sous réserve d’être nécessaires et dimensionnées en adéquation avec l’exploitation agricole. Les logements de fonction sont interdits. § L'édification d'ouvrages et bâtiments techniques nécessaires au fonctionnement et à l’exploitation de services publics, peut-être autorisée, même si les installations ne respectent pas le corps de règle de la zone concernée. Toutes justifications techniques doivent alors être produites pour démontrer les motifs du choix du lieu d'implantation.

Article A 3Accès et voirie

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Accès Tout terrain enclavé est inconstructible. Il peut être désenclavé par une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire en application de l’article 682 de code civil. Aucune opération ne peut prendre accès sur les pistes de défense de la forêt contre l’incendie et les sentiers touristiques. Les accès sur les voies publiques doivent être aménagés de manière à ne pas créer de difficulté ou dangers pour la circulation générale. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Les accès directs, susceptibles de perturber la circulation ou dangereux pour la sécurité, sont interdits.

Voirie Les dimensions, formes et caractéristiques des voies doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. Elles doivent dans tous les cas permettre l’accès des véhicules et du matériel de défense incendie. Est interdite l’ouverture de toute voie privée non destinée à desservir une installation existante ou autorisée.

Article A 4Desserte par les réseaux

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Eau potable : Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être : § Soit raccordée à un réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes § Soit alimentée en eau potable par des installations particulières conformes à la législation en vigueur, à condition que la potabilité de l’eau et sa protection contre tout risque de pollution soient assurées. Les ressources privées destinées à l’alimentation humaine autres que celles réservées à l’usage personnel d’une famille devront faire l’objet d’une autorisation préfectorale et d’un contrôle sanitaire.

Assainissement : Toute construction ou installation générant des effluents doit être : § Soit raccordée au réseau collectif d’assainissement, en respectant ses caractéristiques. Les eaux résiduaires d’activités économiques (restauration, artisanat…), seront soumises si nécessaire à une pré-épuration appropriée à leur nature avant leur raccordement au réseau collectif. § Soit posséder un assainissement non collectif, en cas d’absence de réseau collectif à proximité. Les installations devront être conçues conformément aux règles de l’art et à la réglementation en vigueur, en fonction de l’aptitude des sols de la parcelle. L’attestation de conformité du projet d’installation d’assainissement non collectif, établie par le service public d’assainissement non collectif (SPANC) doit être fourni au dossier de dépôts de permis de construire ou de déclaration de travaux.

Eaux pluviales et réseaux d’irrigation : Les eaux de ruissellements relatives à toute construction et surface imperméabilisée nouvelle (aire de stationnement…) devront être raccordées au réseau public pluvial s’il existe ou bien être traitées sur place par l’intermédiaire d’un dispositif individuel. Les aménagements nécessaires à l’évacuation des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain, comme par exemple un système de rétention ou d’infiltration (ces dispositifs assurent le transit des eaux de ruissellement vers les couches perméables du sol ou vers le milieu récepteur : fossé ou canal). Rappel : les réseaux unitaires et d’eau usée ne constituent pas un réseau pluvial. Les canaux d’irrigation, ruisseaux, fossés de drainage et autres écoulements de surface ne seront pas couverts et devront être entretenus. Sur impératifs techniques dûment explicités lors de l’autorisation d’urbanisme des dérogations peuvent être envisagées. Dans l’ensemble des cas le maintien des écoulements doit être maintenu où restauré.

Réseaux secs divers : Les raccordements aux réseaux divers de distribution (électricité, téléphone, etc) doivent être soit enterrés, soit intégrés dans les constructions ou clôtures. Les abris compteurs devront s’intégrer le plus discrètement possible.

Article A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

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Dispositions générales : Les voies privées ouvertes à la circulation publique sont assimilées aux voies publiques pour l’application de cette règle. Les constructions seront implantées à : § 3 m de l’alignement des voies communes ou privées ouvertes à la circulation. § 10 m de l’axe des voies départementales

Dispositions particulières : § L’édification d’ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement, à l’exploitation des réseaux divers (eau potable, assainissement, gaz, électricité, télécommunications…) ainsi que les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, peuvent être autorisées même si ces constructions ne respectent pas le recul imposé. Toutes justifications techniques doivent alors être produites pour démontrer les motifs du choix du lieu d’implantation. § Les dépassés de toitures, les pare-soleil, les auvents permettant la protection solaire ainsi que les balcons dans la limite d’1 m de profondeur, sont autorisés à l’intérieur des marges de recul ainsi définies pour autant qu’il n’y ait pas de survol du domaine public ni des voies privées. § L’aménagement, la réhabilitation et reconstruction dans le volume des bâtiments existants ne respectant pas le recul imposé est autorisés y compris en cas de création de surface de plancher (aménagement de combes, changement de destination….) ; § Les extensions des bâtiments existants ne respectant pas le recul imposé peuvent être autorisées sous réserve que les travaux ne présentent pas d’aggravation de la situation au regard du recul par rapport à la voie ; § Les constructions enterrées peuvent occuper la marge de recul

Article A 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

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Dispositions générales : En raison de la nature non bâti des sols environnants et de la constructibilité restreinte tolérées sur certains secteurs de tailles et de capacités limitées, les constructions sous réserves d’être autorisées peuvent s’implantées en limite séparative.

Article A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

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Sans objet

Article A 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS

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Dispositions générales : La hauteur maximale de la construction est fixée à 12 m. La hauteur maximale est mesurée au droit de tout point de la construction par rapport au sol aménagé. Par sol aménagé il faut considérer : § Le terrain obtenu après terrassement dans le cas où la construction réclame un déblai résiduel par rapport au terrain naturel

§ Le terrain naturel avant terrassement dans le cas où la construction réclame un remblai sur le terrain initial

Dispositions particulières :

§ En cas d’aménagement, de réhabilitation, d’extension des bâtiments existants ayant une hauteur supérieure à celle indiquée ci-dessus, la hauteur pourra atteindre celle de la construction initiale, majorée de 80 cm maximum pour travaux d’économie d’énergie (sur-isolation….) ;

§ Des hauteurs supérieures peuvent être admises pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, sous réserve de justifications techniques liées au fonctionnement de la construction et de leur bonne insertion dans l'environnement du projet.

Article A 11Aspects exterieurs

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Il est rappelé que l’autorisation de construire ou de lotir peut être refusée ou n'être accordée que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales (article R 111-21 de Code de l'Urbanisme).

Dispositions générales :

Une construction neuve est par définition contemporaine, elle devra savoir se réapproprier les caractéristiques des proportions rencontrées dans le bâti ancien pour les traduire dans un langage contemporain. Le pétitionnaire pourra utilement se référer à la brochure « construire en Queyras » consultable en mairie, pour élaborer son projet de construction dans le respect des caractéristiques locales : implantation, insertion et architecture traditionnelle…

L’implantation des bâtiments doit rechercher l’adaptation la meilleure au terrain naturel, et réduire au maximum les terrassements cisaillant la pente. Tout terrassement doit faire l’objet de mesures de réhabilitation par apport de terre végétale et re-végétalisation.

L’implantation, les hauteurs, devront être soigneusement étudiées en fonction du voisinage existant. De ce fait, il sera nécessaire de présenter, lors de la demande d’urbanisme, l’aspect topographique des lieux, le sens du faîtage, et la hauteur des bâtiments existants voisins, afin de rester dans le contexte et ne pas créer de rupture d’échelle.

Implantation et forme

Les constructions présenteront des volumes toujours plus longs que larges. Le faîtage sera parallèle aux courbes de niveau et correspondra à la plus grande longueur du bâtiment.

Les extensions et constructions neuves peuvent être mitoyennes, organisées pour générer une qualité d’espaces extérieurs, publics ou privés, respectant l’identité du bâti ancien du hameau.

Les extensions ou volumes bâtis rajoutés devront conserver l’esprit initial de la maison. Les surélévations devront être mesurées et rester dans des hauteurs proches de celles environnantes.

Les réhabilitations devront assurer un aspect similaire aux matériaux et techniques anciens.

Toitures

Elles auront au moins 2 versants de pente, de même inclinaison, supérieure à 60%. Les toitures à versant unique peuvent être admises pour les bâtiments accolés d’une construction.

Les toitures terrasses sont interdites. Elles pourront, à titre exceptionnel, être autorisées pour des projets d'intérêt général si elles permettent d'améliorer sa qualité architecturale ou son insertion paysagère, dans la limite de 20 % de la surface de la toiture.

Elles seront de teinte grise, gris lauze ou en bardeaux de mélèzes.

Les toitures seront équipées d’un système de récupération des eaux pluviales et d’un système de lutte contre les chutes de neige de toiture, à minima pour les toitures déversant sur les voies de circulations. Le maintien de la neige sur les toits sera assuré par des barres à neige en tronc de Mélèze ou des crochets arrêt de neige pré-laqué. Les rives de toitures seront fines et de facture simple. Les fioritures et découpes (types rives savoyardes et suisses) seront proscrites. Façades On veillera à la cohérence (des matériaux et des couleurs) avec le bâti existant : § Les enduits doivent rester en harmonie avec le bâti traditionnel en proscrivant les teintes trop vives et respecter des teintes naturelles et pastel d’autrefois. § Le bois et la pierre sont admis. Le bois est à travailler toujours en alliance avec la maçonnerie ou la pierre. L’aspect tout bois est autorisé uniquement pour les bâtiments annexes et techniques. Menuiseries et volets Les menuiseries et volets seront d’aspect et de couleur bois, y compris pour les portes de garages. Les volets seront à battants, les volets de type « Z » sont interdits. En cas de recours à des volets roulants, le caisson sera alors intégré. Clôtures et Portails Les clôtures sont facultatives. Si elles doivent être elles seront d’aspect bois à lisses verticales ou horizontales, inférieure à 1,5 m et devront rester perméables à la vue ainsi qu’à la circulation de la petite faune. Les soutènements seront maçonnés, d’aspect pierres sèches ou pierres vues. Panneaux solaires, Superstructures Les panneaux solaires et les parties de constructions édifiées en superstructure, telles que cheminée, éolienne, ventilation, réfrigération, sortie de secours, etc. doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction et ne pas porter préjudice à l’harmonie et au caractère environnant. Les structures de séparation devront être de la même couleur que les panneaux solaires afin d’éviter le carroyage. En vue d’une meilleure intégration du solaire dans la construction, le pétitionnaire pourra utilement se référer aux « Guide Solaire et Habitat, L’intégration des équipements dans les Hautes Alpes » et « Habitat du Queyras et énergie – recommandation pour l’amélioration énergétique des bâtiments » consultables en mairie ou téléchargeables sur le site internet du Parc Naturel Régional du Queyras.

Dispositions particulières : En raison de spécificités techniques, les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement, à l’exploitation des réseaux divers (eau potable, assainissement, gaz, électricité, télécommunications…) peuvent déroger aux prescriptions architecturales prédéfinies.

Article A 12Stationnement

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Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des espaces publics et correspondre aux besoins de constructions.

Article A 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : ESPACES LIBRES

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Les défrichements sont soumis à autorisation y compris pour les forêts privées au titre des articles L3111 et suivants et L612-1 du Code Forestier (voir article 4 des dispositions générales), et l’autorisation de défrichement lorsqu’elle est nécessaire, est préalable à la délivrance de l’autorisation d’urbanisme (PA, PC…). Les structures existantes des canaux, chemins, fossés, talus, clapiers et terrasses naturelles seront entretenus afin de préserver ce patrimoine local dans sa fonction écologique et paysagère et culturelle. Les haies existantes seront conservées ou remplacées par des plantations au moins équivalentes. Les haies ne devront pas être composées d’une essence unique. Les espèces locales et non envahissantes devront être privilégiées. La plantation d’espèces envahissante est à proscrire en particulier à proximité des cours d’eaux et canaux : Renouées du Japon, Buddleia, Ailanthe, Amboisie…

Article A 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : PERFORMANCE ENERGETIQUE ET ENVIRONNEMENTALE

Le même sujet dans les 4 zones

Le pétitionnaire pourra utilement se référer aux brochures « Guide Solaire et Habitat, L’intégration des équipements dans les Hautes Alpes » et « Habitat du Queyras et énergie – recommandation pour l’amélioration énergétique des bâtiments » consultables en mairie ou téléchargeables sur le site internet du Parc Naturel Régional du Queyras, ainsi qu’aux démarches de labellisation existantes pour élaborer son projet de construction dans le respect des principes de construction bioclimatique : ensoleillement et masques, prise en compte des vents dominants, conforts d’été et d’hiver…

Titre V – dispositions applicables aux zones naturelles

Caractère de la zone : Article R123-8 du Code de l’Urbanisme

Les zones naturelles et forestières sont dites " zones N ”. Peuvent être classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison :

a) Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ;

b) Soit de l'existence d'une exploitation forestière ;

c) Soit de leur caractère d'espaces naturels.

En zone N, peuvent seules être autorisées : - les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole et forestière ; - les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité foncière où elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Les dispositions des trois alinéas précédents ne s'appliquent […] dans les secteurs délimités en application du deuxième alinéa du 14° de l'article L. 123-1-5.

Extrait Article L 123-1-5 du Code de l’urbanisme : « Dans les zones naturelles, agricoles ou forestières, le règlement peut délimiter des secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées dans lesquels des constructions peuvent être autorisées à la condition qu'elles ne portent atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages. Le règlement précise les conditions de hauteur, d'implantation et de densité des constructions permettant d'assurer leur insertion dans l'environnement et leur compatibilité avec le maintien du caractère naturel, agricole ou forestier de la zone. ».

Extrait Article L 145-3 du Code de l’urbanisme (loi montagne): « Les constructions nécessaires à ces activités [agricole, pastorale et forestières] ainsi que les équipements sportifs liés notamment à la pratique du ski et de la randonnée peuvent y être autorisés. Peuvent être également autorisées, par arrêté préfectoral, après avis de la commission départementale compétente en matière de nature, de paysages et de sites, dans un objectif de protection et de mise en valeur du patrimoine montagnard :

  • la restauration ou la reconstruction d'anciens chalets d'alpage ou de bâtiments d'estive, - ainsi que les extensions limitées de chalets d'alpage ou de bâtiments d'estive existants lorsque la destination est liée à une activité professionnelle saisonnière. »

La commune d’Arvieux compte 8 zones naturelles spécifiques :

§ N : Zone naturelle § Ns : Secteur susceptible d’accueillir les équipements nécessaires aux pratiques sportives et de loisirs et en particulier au ski

§ Nse : Secteur de taille et de capacité limitée au cœur du domaine skiable où est autorisé la construction d’équipement d’accueil, de loisirs et de restauration d’altitude jusqu’à 300 m² de surface de plancher

§ Nc : Secteur dédié à l’accueil de campings aménagés § Nh : Secteur de taille et de capacité limitée, déjà construit, où des extensions limitées sont autorisées. § Ne : secteur d’exploitation de granulats de rivières faisant l’objet d’autorisation administrative d’exploitation préalable. § Nep : Secteur de taille et de capacité limitée à vocation d’équipements publics

§ Np : Secteur de protection des captages d’alimentation en eau potable (couvrant les périmètres immédiats et rapprochés et des sources).

§ Nlac : Secteur d’application de l’article L145-5 du code de l’urbanisme où la constructibilité est strictement encadrée.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 1PRECISIONS QUANT AUX NOTIONS DE DESTINATION DES CONSTRUCTIONS AU TITRE DU CODE DE

L’urbanisme

Article 2PORTE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L’EGARD DES AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A

L’occupation des sols

Article 3DISPOSITIONS AU REGARD DU CODE DE L’URBANISME

8

Article 4RAPPEL DU REGLEMENT DE VOIRIE DEPARTEMENTALE CONCERNANT LES VOIES D’ACCES PRIVEES

11

Article 5TYPOLOGIE DES ZONAGES APPLICABLE AU TERRITOIRE

Titre II – dispositions applicables aux zones urbaines

Les 3 autres zones d'Arvieux

Fichiers à télécharger et sources

PLU d'Arvieux, approuvé le 04/04/2025, 15 articles pour la zone A.

Secteurs du plan : Ae, Ap.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.