Intitule du document : QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
Dans le cas de lotissements ou dans celui de la construction sur un terrain divisible, les dispositions ci-dessous s’appliquent à chaque terrain issu de la division.
1 - Adaptation au terrain :
Les bâtiments devront s’intégrer au relief sans bouleversement et terrassement inutiles : - Pour les terrains plats (pente inférieure à 5%), les mouvements de terre supérieurs à 1 mètre au-dessus du terrain naturel sont interdits. Les déblais liés à la construction, supérieurs à 1,50 mètre ne seront autorisés que pour des parkings et garages à condition qu’ils soient enterrés (sauf au niveau des rampes d’accès). Pour les autres terrains, les déblais et les remblais sont limités à 1,50 mètre, sauf pour la réalisation de constructions enterrées à destination de parkings et de garages et de leurs rampes d’accès. - Les constructions sur pilotis apparents sont interdites.
Les déblais/remblais créant des dénivelés en limites séparatives devront être retenus par un dispositif constructif, sinon les déblais et remblais à moins de 4 mètres des limites séparatives sont interdits.
Les enrochements et autres soutènements de plus d’1 mètre de hauteur sont interdits. Les murs de soutènement d’un seul tenant sont limités à 1,50 m. de hauteur.
L’implantation doit minimiser les effets de masques solaires entre les différentes constructions pour maintenir des apports solaires sur les façades principales. L’orientation des constructions veillera à maximiser les apports de chaleur gratuits, combinés avec la mise en place de dispositifs de protections solaires passives adéquates pour éviter les surchauffes en été.
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Commune d’Auzeville-Tolosane Plan Local d’Urbanisme
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2 -Principe général de construction :
En aucun cas, les constructions et installations diverses ne doivent, par leur situation, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales, conformément à l’article R111-27 du code de l’urbanisme Sont interdits toute imitation d’une architecture étrangère à la typologie locale et l’emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings,). Toute restauration, modification partielle ou construction nouvelle doit être réalisée en harmonie avec l’existant et l’environnement proche.
Pour toutes constructions, les façades sur cour doivent être traitées avec la même qualité et suivant les mêmes critères que celles sur rue. Lorsque le projet de construction laisse apparents des pignons entiers ou des parties de pignons de bâtiments construits à l’alignement ou en limite séparative sur les parcelles voisines, ce pignon ou partie de pignon doit recevoir un traitement approprié s’harmonisant avec l’aspect des façades.
Les constructions nouvelles doivent s’harmoniser par leur volume, leurs proportions, leur échelle, leur couleur et leurs matériaux employés, aux constructions traditionnelles. Toute imitation d’architecture étrangère à la région est interdite.
Tout projet de construction cherchera à répondre aux objectifs suivants : - Limiter l’imperméabilisation des sols - Développer une végétation facteur de confort thermique et de qualité de vie, - Penser le projet dans son environnement : conception bioclimatique et performance énergétique.
- Les façades :
La pierre ou la brique foraine devra rester apparente.
Les enduits seront de teinte locale dans une gamme de tons qui s’harmonise avec les matériaux mis en œuvre sur les bâtiments anciens. La référence sera la palette de couleur du Sicoval jointe en annexe ou similaire.
Le bardage est autorisé à condition de ne pas couvrir plus de 25% des façades. Leur couleur devra s’harmoniser avec les constructions anciennes. Les bardages métalliques autres que l’acier Corten, le zinc et la cassette sont interdits
Les percements seront axés verticalement et leurs linteaux seront alignés horizontalement.
Les volets coulissants sont interdits.
- Les toitures : Le principe est de ramener le maximum d’éléments sous un même toit. Les toitures seront de type traditionnel avec une pente comprise entre 30 et 35 %. Elles seront couvertes de tuiles de terre cuite, demi-rondes, de couleur rouge similaire aux toitures des constructions anciennes. Les toitures plates sont autorisées. Toutefois, si la toiture est développée avec des procédés constructifs permettant de minimiser les émissions de gaz à effet de serre et de limiter la consommation d’énergie (toitures végétalisées par exemple), elle pourra déroger aux prescriptions cidessus.
- Les accessoires : Les accessoires de couvertures doivent être réalisés de façon à n’être que très peu visibles. Les coffrets « électrique » et « gaz » devront être encastrés dans la maçonnerie et la clôture.
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Les capteurs solaires doivent faire partie de la composition architecturale de la construction.
- Les clôtures : 1) Le long des voies et espaces publics : La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80 mètre. Les clôtures doivent être traitées avec le même soin que les façades des bâtiments et ne pas constituer, par leur matériau, leur aspect ou leur couleur des dissonances architecturales avec le cadre environnant.
Les clôtures doivent être constituées : - D’un grillage de couleur sombre, doublé d’une haie arbustive d’essences variées. De part et d’autre des portails,
les piliers de support de portail pourront avoir une hauteur supérieure dans la limite de 2,30 mètres. Les murs maçonnés support de portail auront une longueur maximale de 3 mètres de part et d’autre du portail et une hauteur de 2 mètres.
Lorsqu’un mur de soutènement est implanté en limite de parcelle et qu’il est surmonté d’une clôture, celle-ci sera obligatoirement constituée d’un grillage ou d’une grille doublée d’une haie arbustive. Pour rappel un mur de soutènement a une hauteur limitée à 1,50 mètre.
- Les clôtures ou doublement de clôtures réalisées en végétation mortes, canisse, palissade et panneaux en bois et plastiques sont interdites.
2) En limite séparative : La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80 mètre compté à partir du terrain naturel avant travaux.
Elles seront constituées d’un grillage de couleur sombre, doublé d’une haie arbustive d’essences variées. Les clôtures devront permettre le passage de la petite faune.
Les clôtures maçonnées sont interdites ainsi que les doublements de clôtures réalisées en végétation mortes, canisse, palissade et panneaux en bois et plastique.
Lorsqu’un mur de soutènement est implanté en limite de parcelle et qu’il est surmonté d’une clôture, celle-ci sera obligatoirement constituée d’un grillage ou d’une grille doublée d’une haie arbustive. Pour rappel un mur de soutènement a une hauteur limitée à 1,50 mètre.