Zone A
- Zone agricole
- 16 articles
- PLU de Bailleval, approuvé le 20/12/2024
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance du voisin ?
Les constructions doivent être implantées avec une marge minimale de 6 m par rapport aux limites
- Quelle surface au sol ?
Emprise au sol Non réglementé.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur maximale des autres constructions est limitée à 12 mètres au faîtage mesurés à partir
- Combien de places de stationnement ?
au moins 2 places de stationnement par logement.
Le règlement de la zone A, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 96 articles, avec une rechercheArticle A 1Occupations et utilisations du sol interdites
Occupations et utilisations du sol interdites
Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol autres que celles énumérées à l’article 2 qui sont soumises à des conditions particulières.
Article A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Occupation et utilisation du sol soumises à des conditions particulières
Sont admises mais soumises à conditions particulières les occupations et utilisations du sol précisées ciaprès :
-
La construction, l’extension et la modification des bâtiments agricoles soumis ou non au régime des
installations classées pour le protection de l’environnement, ainsi que tout équipement ou installation
d'accompagnement, s’ils sont nécessaires à l’activité des exploitations agricoles et à leur diversification.
-
Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien
de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées, à condition qu'elles ne
compromettent pas le caractère agricole de la zone et les activités qui s'y exercent, et à condition qu'elles
soient convenablement insérés au site.
-
Les constructions à usage d’habitation et leurs annexes qui en sont le complément normal à
condition que ces constructions à usage d’habitation soient directement liées et nécessaires à l’exploitation
agricole, et à condition que ces constructions à usage d’habitation et leurs annexes soient implantées à
proximité des bâtiments de l'exploitation, le tout formant corps de ferme.
-
Les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements
d'infrastructure de voirie et de réseaux divers, et d'intérêt collectif (transformateur, pylône, réservoir d’eau
potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, etc.) à condition qu'elles ne compromettent pas le
caractère agricole de la zone et les activités qui s'y exercent, et à condition qu'elles soient convenablement
insérés au site.
Les affouillements et les exhaussements s'ils sont nécessaires à l'activité agricole ou entrant dans le
cadre d'aménagement d'utilité publique.
Section II -
CONDITIONS DE L'OCCUPATION DU SOL
Article A 3Accès et voirie
Accès et voirie
-
Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité,
de la défense contre l’incendie et de la protection civile, et être adaptés à l’opération future.
-
Pour les constructions à usage d'habitation autorisées, leur accès sera commun à l'accès du siège
de l'exploitation. Un accès supplémentaire pour desservir les bâtiments d'activités agricoles pourra
néanmoins être aménagé.
Article A 4Desserte par les réseaux
Desserte par les réseaux
Eau potable :
-
Toute construction ou installation qui le requiert, doit être alimentée en eau potable par un
branchement à une conduite de distribution de caractéristiques suffisantes et appartenant au réseau
public.
-
Toutefois, à défaut de branchement possible sur le réseau d’adduction publique, il pourra être
toléré une desserte en eau par forage ou puits particulier à la condition explicite que les prescriptions de
l'article R.111-11 du code de l'urbanisme soient respectées, que cette eau soit reconnue comme potable et
que sa protection contre tout risque de pollution puisse être considérée comme assurée. Tout prélèvement
d’eau destiné à l'usage d'une famille est soumis à déclaration auprès des services de la mairie ; dans le cas
de création d'immeubles accueillant du public ou de transformation en de telles structures de bâtiments
agricoles, le puits privé devra être autorisé par arrêté préfectoral.
Assainissement :
-
A défaut de branchement possible sur un réseau collectif d’assainissement, les eaux usées doivent
être épurées par des dispositifs de traitement agréés avant rejet en milieu naturel. Une surface d'un seul
tenant libre de toute construction et en rapport avec l’activité, sera notamment prévue sur le terrain afin
de permettre l’installation d’un dispositif autonome conforme à la législation en vigueur. Le dispositif
d’assainissement envisagé, sera installé de telle sorte que la construction puisse être ultérieurement
raccordée au réseau public lorsque celui-ci sera réalisé.
-
Les eaux pluviales doivent être dirigées vers un dispositif de traitement adapté à l’opération si elles
ne peuvent être évacuées sans inconvénient en milieu naturel ou vers le réseau public (canalisation,
caniveau, fossé, …). Les aménagements réalisés sur le terrain ne doivent pas empêcher l'écoulement des
eaux pluviales. Les eaux pluviales des nouvelles constructions et des nouvelles installations seront gérées
sur l’unité foncière ou sur l’emprise de l’opération.
Electricité et autres réseaux :
-
L’alimentation en électricité et autres réseaux sera assurée par un branchement en souterrain sur
le domaine privé depuis le réseau public.
Article A 5Superficie minimale des terrains
Caractéristique des terrains Non réglementé.
Article A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
-
Les nouvelles constructions et installations devront être implantées avec un retrait d'au moins 15
mètres le long des routes départementales, d’au moins 10 mètres par rapport à l'emprise des autres voies
et emprises publiques. En cas d'extension des constructions existantes, celle-ci pourra se faire en continuité
du bâtiment existant au droit de la façade.
Pour la reconstruction en cas de sinistre à égalité de surface de plancher, et pour les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers et les équipements collectifs, l’implantation se fera à l’alignement de la voie ou en retrait de l’alignement.
Article A 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Implantation par rapport aux limites séparatives
-
Les constructions doivent être implantées avec une marge minimale de 6 m par rapport aux limites
séparatives pour l'entretien des bâtiments et son insertion au site par un traitement paysager. En cas
d'extension d’une construction existante, celle-ci pourra se faire en continuité du retrait du bâtiment
existant par rapport aux limites séparatives.
-
Les constructions nouvelles supérieures à 40 m2 d’emprise au sol doivent être implantées avec un
retrait (R) d’au moins 30 mètres par rapport aux espaces boisés classés.
-
Aucune nouvelle construction ou installation ne peut être implantée à moins de 5 mètres des
berges des cours d’eau.
Pour la reconstruction en cas de sinistre à égalité de surface de plancher, et pour les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers et les équipements collectifs, l’implantation se fera en limites séparatives ou en retrait des limites.
Article A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Non réglementé.
Article A 9Emprise au sol
Emprise au sol Non réglementé.
Article A 10Hauteur maximale des constructions
Hauteur des constructions
-
La hauteur des abris pour animaux (hors bâtiment d’élevage) liés à un pâturage est limitée à 5
mètres au faîtage.
-
La hauteur maximale des autres constructions est limitée à 12 mètres au faîtage mesurés à partir
du sol naturel.
-
Pour les nouveaux bâtiments ou installations autorisés dont la présence est nécessaire à
l'exploitation agricole (y compris les nouveaux corps de ferme), la hauteur maximale pourra être portée à
15 mètres au faîtage dans la mesure où ils sont implantées à proximité des bâtiments existants de
l'exploitation, le tout formant corps de ferme.
-
Un dépassement ponctuel des hauteurs maximales autorisées est admis pour des raisons
techniques ou fonctionnelles (silos, trémie, élévateur, etc.).
Article A 11Aspect extérieur
Aspect extérieur
Les constructions doivent présenter une simplicité de volume et une unité d’aspect et de matériaux et s’intégrer au paysage. Les couleurs feront référence aux teintes des milieux naturels : gamme de brun, de vert ou de gris.
•
Les façades :
Les façades postérieures et latérales doivent être traitées avec autant de soin et en harmonie avec la façade principale. Les sous-sols apparents doivent être traités avec autant de soin que les façades des constructions.
Les matériaux destinés à être recouverts (brique creuse, parpaing) doivent l’être d’enduits lisses, grattés ou talochés de teinte rappelant les enduits anciens au mortier bâtard ou à la chaux (gamme de gris, sable, ocre ...) à l’exclusion du blanc pur. Les façades traditionnelles en pierres ou moellons seront conservées. Sur ces façades et les nouvelles qui seraient faites de pierres ou mœllons, les joints doivent être de mortier de même teinte que le matériau principal.
Les façades des bâtiments agricoles seront réalisées en utilisant au plus deux teintes. L’emploi de la tôle brute ou galvanisée (bardage), non peinte en usine, est interdit. Les menuiseries peintes doivent être de couleur dénuée d’agressivité.
•
La toiture :
Les habitations autorisées auront une toiture à deux pentes comprise entre 40° et 55°. Une autre pente pourra être tolérée pour les habitations accolées à une construction existante de manière à suivre la pente existante.
Les couvertures de l'ensemble des bâtiments seront réalisées en utilisant une teinte unique (qui pourra être soit différente, soit identique à celle des façades) hors aménagements nécessaires à assurer la luminosité à l'intérieur de la construction et hors installations valorisant le recours aux énergies renouvelables, qui pourront adopter une autre teinte. L’emploi de la tôle brute ou galvanisée, non peinte en usine, est interdit.
•
Clôtures
Les clôtures sur rue doivent présenter une simplicité d’aspect et seront à dominante végétale. Les essences de pays seront utilisées.
Les clôtures en plaques de béton armé entre poteaux sont interdites, à l'exception d'une plaque de 0,50 mètre de hauteur en soubassement tolérée autour des terrains construits. Cette plaque sera teintée dans la masse (hors béton brut gris).
•
Dispositions diverses
L’installation d’antennes paraboliques de diamètre supérieur à 1 mètre et tout autre matériel, ne pourra être autorisée que s'ils restent peu visibles depuis l’espace normalement accessible au public. Elles seront installées côté jardin ou cour (et non côté rue).
Les citernes de gaz liquéfié ou de mazout, ainsi que les installations similaires, doivent être placées en des lieux non visibles, ou masquées par un rideau de verdure.
Pour les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers et les équipements collectifs, leur aspect extérieur sera en harmonie avec les caractéristiques architecturales du village (matériaux, teinte, etc.).
Article A 12Stationnement
Stationnement des véhicules
Le stationnement nécessaire à l’exploitation des installations et constructions doit être réalisé sur la propriété. Il est notamment demandé :
-
au moins 2 places de stationnement par logement.
Article A 13Espaces libres et plantations
Espaces libres et plantations
Les constructions de plus de 40 m2 d’d’emprise au sol implantées dans le milieu naturel ou agricole devront faire l'objet d'un traitement paysager facilitant leur insertion au site. Elles seront accompagnées de haies ou de bouquet d'arbres.
Les éléments de paysage repérés sur les plans de découpage en zone sont à pérenniser au titre de
er
l'article L.123-1-5 (article L.151-19 au 1 janvier 2016) du code de l'urbanisme sauf si un projet de valorisation paysagère ou environnementale ; un projet d'équipement, un aménagement ou une installation présentant un caractère d'intérêt général ; ou des problèmes de sécurité (chutes d'arbres ou de branches, etc.) nécessitent de modifier ou de réduire leur emprise. Dans ce cas, une déclaration devra être effectuée en mairie avant toute intervention. La gestion normale et courante des éléments plantés ainsi identifiés est possible sans déclaration préalable.
Pour les nouvelles plantations, des essences de pays seront utilisées. Se référer à la plaquette du CAUE “Plantons dans l’Oise” annexée au règlement et disponible sur le site internet du CAUE de l'Oise, ainsi qu'à l'extrait de la plaquette "Arbres et haies de Picardie" réalisée par les C.A.U.E, en lien avec la DREAL, le Centre Régional de la Propriété Forestière et Forêt Privée Française. Les essences envahissantes (voir liste ci annexée au présent règlement) sont interdites. Il convient, par ailleurs, de prêter attention aux essences allergisantes (bouleau, tilleul, marronnier, spirée, etc.).
Section III -
POSSIBILITES MAXIMALES D'UTILISATION DU SOL
Article A 14Coefficient d'occupation des sols
Coefficient d’occupation des sols (COS)
Non réglementé.
Section IV -
OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS
Article A 15Performances énergétiques et environnementales
En matière de performances énergétiques et environnementales
Les capteurs solaires (dont panneaux photovoltaïques) installés en toiture auront une teinte proche ou identique à celle des matériaux de couverture de la toiture.
Les pompes à chaleur et dispositifs de climatisation ne seront pas visibles depuis la rue et installés à au moins 3,50 mètres des limites séparatives.
Les fermes solaires sont interdites.
Article A 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques
En matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques
Les constructions à usage d’habitat, les équipements et les constructions à usage d’activités devront prévoir les réservations nécessaires à leur desserte numérique.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone A comme partout.Article 1Dispositions générales
Champ d'application territorial du plan
Le présent règlement du Plan Local d’Urbanisme s'applique à la totalité de la Commune de Bailleval.
Article 2Dispositions générales
Portées respectives du règlement à l'égard d'autres législations relatives à l'occupation
des sols
a) Les dispositions du Plan Local d’Urbanisme se substituent à celles du Règlement National d'Urbanisme.
b) Les dispositions prévues aux titres I à VI du présent règlement s'appliquent sans préjudice des prescriptions prises au titre des législations spécifiques aux servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation du sol. Ces servitudes ainsi que les dispositions réglementaires qui les concernent figurent en annexe du Plan.
Article 3Dispositions générales
Division du territoire en zones
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (indicatif U), en zones à urbaniser (indicatif AU), en zone agricole (indicatif A) et en zone naturelle et forestière (indicatif N) dont les délimitations sont reportées sur les plans de découpage en zones.
Dans chacun des chapitres, ces dispositions sont regroupées en trois sections :
•
section I
•
section II
•
section III
•
section IV
(articles 15 et 16)
Nature de l'occupation et de l'utilisation du sol (articles 1 et 2) Conditions de l'occupation du sol (articles 3 à 13 inclus) Possibilités d'utilisation du sol (article 14) Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements
Les documents graphiques font, en outre, apparaître :
•
les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général et aux
espaces verts (ER)
•
les espaces boisés classés à conserver ou à créer au titre de l’article L.130-1 (articles L.113-1 et
er
L.113-2 au 1 janvier 2016) du Code de l’Urbanisme et les éléments de paysage à protéger et à mettre en
er
valeur au titre de l'article L 123-1-5 (article L.151-19 au 1 janvier 2016) du Code de l'Urbanisme.
Article 4Dispositions générales
Lotissement et permis valant division
Dans le cas d’un lotissement ou de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le Plan Local d’Urbanisme ne sont pas appréciées au regard de l’ensemble du projet, mais au regard de chacun des terrains issus de la division.
Article 5Dispositions générales
Adaptations mineures
•
Des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles,
le caractère des constructions avoisinantes, peuvent être apportées aux articles 3 à 13 des règlements de
zone (article L.123-1 du Code de l'Urbanisme).
•
Lorsqu'un immeuble bâti n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la
zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la
conformité de l'immeuble avec les dites règles, ou qui sont sans effet à leur égard.
Article 6Dispositions générales
Permis de démolir
•
En application des articles L.421-3 et suivants du Code de l’Urbanisme et suivant la délibération du conseil
municipal instituant un permis de démolir dans l'ensemble des zones délimitées au plan local d'urbanisme, les
démolitions de bâtiments (en tout ou partie) sont soumises à l’obtention d’un permis de démolir.
Article 7Dispositions générales
Droit de préemption urbain
Au titre de l’article L.211-1 et suivants du Code de l’urbanisme, la commune de Bailleval peut instaurer un droit de préemption urbain (DPU) sur l’ensemble des zones U (urbaines) et AU (à urbaniser) délimitées au PLU.
Article 8Dispositions générales
Régime applicable aux aménagements et travaux divers
Au titre de l’article R.421-12 alinéa d) du Code de l’urbanisme et suivant la délibération du conseil municipal, l’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable auprès du maire de la commune avant le commencement des travaux, à l’exception de celles nécessaires aux activités agricoles et forestières.
Au titre de l’article R.421-17 alinéa d) du Code de l’urbanisme, sont soumis à déclaration préalable auprès du maire de la commune avant le commencement des travaux, les travaux exécutés sur des constructions existantes ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le plan local
er
d'urbanisme a identifié, en application de l'article L.123-1-5 (article L.151-19 2° ou article L.151-23 au 1 janvier 2016), comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager.
Au titre de l’article R.421-23 alinéa h) du Code de l’urbanisme, sont soumis à déclaration préalable auprès du maire de la commune avant le commencement des travaux, les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer une élément que le plan local d'urbanisme a identifié en application de l'article
er
L.123-1-5 (article L.151-19 2° au 1 janvier 2016), comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager.
RAPPELS
•
Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation dans les espaces boisés classés, dans les
massifs boisés de plus de 4 ha et dans les périmètres aux abords des Monuments Historiques, en application de
er
l’article L.130-1 (articles L.113-1 et L.113-2 au 1 janvier 2016) du Code de l’urbanisme. Les demandes de
défrichement sont irrecevables dans les espaces boisés classés.
•
Les bâtiments d'élevage ou d'hébergement d'animaux (boxes à chevaux, chenil, etc.) sont soumis aux
dispositions du règlement sanitaire départemental, et au régime des installations classées.
•
Le traitement ou l'aménagement des marges de recul ou d'isolement par rapport aux propriétés
voisines doit être réalisé suivant les règles fixées par le code civil.
•
Les projets de construction, d’installation, d’aménagement envisagés sur la commune, outre les
dispositions du PLU, devront également tenir compte des dispositions réglementaires relevant d’autres législations
(code de l’habitat et de la construction, code de la voirie routière, etc.), notamment en ce qui concerne
l’accessibilité des personnes à mobilité réduite dans les projets d’aménagement et de production de logements.
•
Le zonage d'assainissement élaboré par la Communauté de Communes du Liancourtois définit les
secteurs où le raccordement au réseau d'assainissement collectif est demandé, et les secteurs où un
dispositif d'assainissement autonome sera réalisé à la charge de l'aménageur.
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UA
Zone mixte (habitat, activités et équipements d'accompagnement) déjà urbanisée et équipée. Elle correspond aux secteurs urbanisés les plus anciens où les constructions anciennes sont le plus souvent implantées à l'alignement des voies complétées de constructions plus récentes en retrait de l'alignement, mais qui dans les deux cas de figure présentent une architecture traditionnelle généralement bien préservée contribuant à la qualité du patrimoine bâti.
Elle englobe la partie centrale du bourg de Bailleval, du hameau de Sénécourt, du hameau de Louveaucourt, ainsi que les hameaux de Cagneux et de Béthencourt dans leur totalité.
Il est délimité un secteur UAp correspondant aux grandes propriétés pour lesquelles les projets de divisions sont soumis aux dispositions de l’article L.111-5-2 (L115-3 depuis janvier 2016) du code de l’urbanisme.
Il est délimité un secteur UAj, qui correspond au fond des terrains construits ou constructible de la zone UA, sur lequel il convient de préserver l’usage principal en jardins, plus particulièrement pour leur intérêt paysager et environnemental (espace de biodiversité et emprise faiblement imperméabilisée au regard des ruissellements traversant le secteur aggloméré).
Rappel : Sur les terrains situés sur un sol argileux soumis à un degré faible à moyen d’aléa retrait-gonflement des argiles (voir la carte au chapitre état initial de l’environnement du rapport de présentation), il est demandé de prendre connaissance de la plaquette d’informations sur les conséquences éventuelles de ce phénomène, figurant en annexe du présent règlement, et il est recommandé de respecter les mesures constructives présentées dans cette plaquette. Sur les terrains situés sur un sol argileux soumis à un aléa fort de retrait gonflement des argiles, une étude géotechnique est nécessaire pour toute nouvelle construction.
Section I -
NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.