Zone UA
- Zone urbaine
- secteurs UAj, UAp
- 16 articles
- PLU de Bailleval, approuvé le 20/12/2024
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
soit avec un retrait d'au moins 6 mètres par rapport à l'emprise des voies publiques.
- À quelle distance du voisin ?
10 mètres et l’implantation se fera de limites à limites si la façade du terrain est inférieure ou égale à 10 mètres.
- Quelle surface au sol ?
L'emprise au sol de l'ensemble des constructions ne doit pas excéder 40% de la surface totale d’un
- Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur des constructions neuves à usage d'habitation est limitée à 9 mètres au faîtage avec un
- Combien de places de stationnement ?
- pour les constructions à usage de commerces, bureaux et de services, établissements artisanaux : au moins 1 place par tranche de 40 m2 de surface de plancher de la construction, au moins une place de stationnement des vélos par tranche de 100 m2 de surface de plancher ;
- Combien d'espaces verts ?
Au moins 40% de l'emprise totale d’un terrain de moins de 500 m2, fera l'objet d'un traitement paysager de pleine terre (engazonnement, jardin potager ou d'agrément, etc.) hors stationnement, emprise restant non imperméabilisée ;
Le règlement de la zone UA, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 96 articles, avec une rechercheArticle UA 1Occupations et utilisations du sol interdites
Occupations et utilisations du sol interdites
Sont interdits :
Dans le secteur UAj :
-
Toutes constructions ou installations autres que celle autorisées sous conditions à l’article UA2.
Dans le reste de la zone :
-
Toute nouvelle construction ou installation sur sous-sol (sauf vide-sanitaire qui reste autorisé),
entendu comme étant les parties de la construction situées en dessous du terrain naturel avant
travaux.
-
Toute transformation à usage d’habitation, d’un bâtiment utilisé en tant que garage pour véhicules
qui constitue une annexe (telle que définie dans le glossaire des annexes documentaires au
règlement) à une construction à usage d’habitation déjà existante sur la même unité foncière.
-
Les nouvelles constructions et installations nouvelles à usage industriel ou à usage d'entrepôt à
vocation industrielle.
-
Les installations dont la présence est incompatible avec la vie de quartier en raison des nuisances
occasionnées par les émanations d'odeurs ou de poussières, le risque d'explosion ou les risques
technologiques. Cette compatibilité sera appréciée selon la réglementation en vigueur.
-
Les nouveaux bâtiments à usage d'activité agricole qui créeraient des dangers ou des nuisances
supplémentaires pour le voisinage au titre des dispositions du règlement sanitaire départemental
ou du régime des installations classées.
-
L'ouverture et l'exploitation de carrières.
-
Les dépôts de matériaux, même temporaires, autres que ceux nécessaires aux activités autorisées.
-
Les parcs d'attraction.
-
Les habitations légères de loisirs.
-
Les caravanes isolées hors du terrain où est implantée la construction qui constitue la résidence
principale de l'utilisateur.
-
Les terrains de camping, les terrains de stationnement des caravanes ou les garages de caravanes à
ciel ouvert, suivant la réglementation en vigueur.
-
Les affouillements et les exhaussements de sol non liés à une opération de construction.
Article UA 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Occupation et utilisation du sol soumises à des conditions particulières
En plus de ce qui n'est pas interdit à l'article 1, sont admises mais soumises à conditions particulières les occupations et utilisations du sol précisées ci-après :
Dans le secteur UAj :
-
Par unité foncière, un équipement lié et nécessaire à l'activité de jardinage sur une surface
maximale inférieure à 15 m2 d’emprise au sol et un abri pour animaux fermés sur 3 côtés au
maximum d'une emprise au sol limitée à 40 m2, ainsi qu’un terrain de tennis.
-
Par unité foncière, des installations d’accompagnement de loisirs (piscine et bâtiment connexe, aire
de jeux, etc.) à une construction à usage d’habitation, dans la limite de 80 m2 cumulés d’emprise au
sol.
Dans le reste de la zone :
-
Les constructions et installations nécessaires à l’exercice d’activités libérales, artisanales ou
commerciales (y compris des installations classées ou non nécessaires à la vie et à la commodité
des habitants) dans la mesure où il n’en résulte pas pour les propriétés voisines et l’environnement
des dangers ou nuisances occasionnés par le bruit, la poussière, les émanations d’odeurs, la fumée,
la circulation, les risques d’incendie ou d’explosion.
-
Les groupes de garages non liés à une opération à usage d'habitation dans la limite de 5 par unité
foncière.
Les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements
d’infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable,
poste de détente de gaz, bassin de retenue, etc.) à condition d’être convenablement insérés au site.
-
Par unité foncière, un abri de jardin sur une surface maximale de 15 m2 d’emprise au sol.
-
Par unité foncière, une annexe (telle que définie dans le glossaire des annexes documentaires au
règlement) à une construction principale existante à usage d’habitation, dans la limite de 40 m2
d’emprise au sol et sans création de nouveau logement.
En outre, dans le secteur UAp :
-
Conformément à l’article L.111-5-2 (L.115-3 depuis janvier 2016) du code de l’urbanisme, toutes
divisions volontaires, en propriété ou en jouissance, d’une propriété foncière, par ventes ou
locations simultanées ou successives qui ne sont pas soumises à un permis d’aménager, sont
soumises à déclaration préalable.
Section II -
CONDITIONS DE L'OCCUPATION DU SOL
Article UA 3Accès et voirie
Accès et voirie
-
Pour recevoir une construction nouvelle (hors extension de l’existant), un terrain doit avoir un
accès direct à une voie publique.
-
Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la
sécurité, de l’enlèvement des déchets ménagers, de la défense contre l’incendie et de la protection civile,
et être adaptés à l’opération future.
-
Toute nouvelle voie ou accès aménagé pour desservir un ou plusieurs terrains ne pourra avoir une
profondeur supérieure à 10 mètres depuis la voie publique existante au moment de l'entrée en vigueur du
P.L.U. La largeur minimale de la voie sera alors d'au moins 4 mètres.
-
Pour les groupes de garages, il n'est autorisé qu'un seul accès sur la voie de desserte.
-
La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la
capacité de la voirie qui les dessert. Pour les terrains situés à l'angle de deux voies, l'accès se fera sur la voie
présentant le moins de risques. Lorsque la visibilité sur la voie depuis le(s) terrain(s) reste dangereuse, il
pourra être demandé un accès commun à plusieurs terrains ; dans ce cas, la profondeur de la voie de
desserte créée pourra être portée à 30 mètres.
Pour les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, station d’épuration, etc.), il n'est pas fixé de règles.
Article UA 4Desserte par les réseaux
Desserte par les réseaux Eau potable :
-
Toute construction ou installation qui le requiert, doit être alimentée en eau potable par un branchement à
une conduite de distribution de caractéristiques suffisantes et appartenant au réseau public.
Assainissement :
-
Toute construction ou installation qui le requiert, doit être raccordée au réseau d'assainissement
collectif en respectant ses caractéristiques. A défaut de branchement possible sur un réseau collectif
d’assainissement, les eaux usées doivent être épurées par des dispositifs de traitement agréés avant rejet
en milieu naturel. Une surface d'un seul tenant libre de toute construction et en rapport avec l’activité, sera
notamment prévue sur le terrain afin de permettre l’installation d’un dispositif autonome conforme à la
législation en vigueur. Les regards d'accès au dispositif d'assainissement autonome doivent rester visibles
et accessibles par rapport au terrain naturel.
-
Les eaux pluviales doivent être dirigées vers un dispositif de traitement adapté à l’opération et au
terrain si elles ne peuvent être évacuées sans inconvénient vers le réseau public (canalisation, caniveau,
fossé, …). Les aménagements réalisés sur le terrain ne doivent pas empêcher l'écoulement des eaux
pluviales.
Pour les constructions nouvelles (hors aménagement de l'existant), les eaux pluviales devront être
collectées et gérées sur l’unité foncière ou sur l’emprise de l’opération, sauf en cas d’existence d’un réseau
d’eaux pluviales ou en cas d’impossibilité technique liée notamment à la nature des sols.
Electricité et autres réseaux :
-
L’alimentation en électricité et autres réseaux sera assurée par un branchement en souterrain
depuis le réseau public sur le domaine privé.
-
Dans le cas d'ensemble d'habitations nécessitant la réalisation de voie(s) nouvelle(s), les réseaux
seront aménagés en souterrain.
Article UA 5Superficie minimale des terrains
Caractéristique des terrains Non réglementé.
Article UA 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
-
Lorsque le terrain a une façade de moins de 12 mètres de longueur et est compris entre deux terrains
où les constructions existantes sont elles-mêmes à l'alignement, de manière à préserver l'implantation
traditionnelle des constructions formant un front bâti continu sur la rue, les nouvelles constructions seront
implantées à l'alignement.
-
Dans les autres cas, la nouvelle construction sera implantée :
. soit à l'alignement avec une continuité assurée par une clôture telle que définie à l’article 11 du
présent règlement, si la construction ne couvre pas la totalité de la façade du terrain sur la rue,
. soit avec un retrait d'au moins 6 mètres par rapport à l'emprise des voies publiques. Dans ce cas, la continuité de l'alignement sur la rue sera assurée soit par une clôture telle que définie à l’article 11 du présent règlement.
-
Les constructions existantes ne respectant pas ce retrait de 6 mètres, si elles ne sont pas frappées
d’alignement, peuvent être transformées, agrandies ou surélevées au nu du prolongement de la façade.
-
Dans tous les cas, toute construction nouvelle à usage d'habitation (hors extension de l'existant
dans la limite de 30 m2 d'emprise au sol) ne peut être implantée à plus de 25 mètres de profondeur
mesurés à partir de l'alignement sur la voie publique qui dessert le terrain.
D'une part, pour les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, antenne relais, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, station d’épuration, etc.) ainsi que pour les équipements et installations publics présentant un caractère d’intérêt général, d'autre part pour la reconstruction en cas de sinistre, l'implantation se fera à l'alignement ou en retrait de l'alignement en respectant les caractéristiques urbaines et architecturales du bourg.
Article UA 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Implantation par rapport aux limites séparatives
-
Les constructions venant à l'alignement sur la rue seront implantées sur au moins une des limites
séparatives. Pour l'autre limite latérale, le retrait sera d'au moins 3 mètres si la façade du terrain est supérieure à
10 mètres et l’implantation se fera de limites à limites si la façade du terrain est inférieure ou égale à 10 mètres.
-
Les constructions principales d'au moins 30 m2 d'emprise au sol situées en retrait de l'alignement
seront implantées à au moins 3 mètres d'une des limites séparatives latérales et de la limite de fond du
terrain. Toutefois, si la largeur du terrain est inférieure à 10 mètres dans la bande constructible fixée à
l'article 6, la construction sera implantée d'une limite séparative latérale à l'autre limite séparative latérale.
Lorsque la largeur du terrain est supérieure à 20 mètres, la construction principale qui ne vient pas
à l'alignement de la rue sera implantée avec un retrait d'au moins 3 mètres par rapport à chacune des
limites séparatives. Dans le cas d’opération d’ensemble créant au moins 4 constructions à usage
d’habitation, la règle ne s’applique pas.
-
Dans tous les cas, en cas de division de terrain, les nouvelles constructions seront implantées à au
moins 3 mètres d'une des limites séparatives latérales quelle que soit la largeur du terrain.
-
Les constructions annexes isolées de moins de 30 m2 d'emprise seront situées à l'arrière de la
construction principale ou en continuité de celle-ci lorsqu'il n'est pas possible de la réaliser à l'arrière, ou
lorsqu'elles ne viennent pas assurer la continuité du front bâti aligné sur la rue.
-
Aucune nouvelle construction ou installation ne peut être implantée à moins de 5 mètres des
berges des cours d’eau.
-
Les constructions d'au moins 30 m2 d'emprise au sol et toute construction nouvelle destinée à du
logement seront situées avec un retrait d'au moins 20 mètres des espaces boisés classées.
D'une part, pour les constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, antenne relais, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, etc.), d'autre part pour la reconstruction en cas de sinistre, ainsi que pour les équipements et installations publics présentant un caractère d’intérêt général, l’implantation se fera en limites séparatives ou en retrait des limites séparatives.
Article UA 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Entre deux constructions, une distance d'au moins 6 mètres devra être observée. Néanmoins, cette disposition ne s'applique pas pour les constructions de moins de 30 m2 d'emprise au sol. Dans tous les cas, lors d'une division de terrain, la distance entre deux constructions sera d'au moins 10 mètres (sauf dans le cas d’une opération d’ensemble engendrant la construction de plusieurs bâtiments à usage d’habitation).
Ces règles ne s’appliquent ni aux constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, antenne relais, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, etc.), ni aux équipements publics d’intérêt général, ni, dans la mesure où ils ne peuvent satisfaire aux règles définies ci-dessus, pour les immeubles existants avant la mise en vigueur du plan local d’urbanisme, qui peuvent être réparés, aménagés ou agrandis dans la limite de 20 m2 d'emprise au sol, à condition que la destination de la construction soit compatible avec la vocation de la zone.
Article UA 9Emprise au sol
Emprise au sol
-
L'emprise au sol de l'ensemble des constructions ne doit pas excéder 40% de la surface totale d’un
terrain ayant une superficie totale inférieure à 500 m2. L'emprise au sol de l'ensemble des constructions est
limitée à 30% de la surface totale d’un terrain ayant une superficie totale comprise entre 500 m2 et 1000
m2. L’emprise au sol de l’ensemble des constructions est limitée à 25% de la surface totale d’un terrain
ayant une superficie totale de plus de 1000 m2.
Cette règle ne s’applique ni aux constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, antenne relais, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, etc.), ni équipements et installations publics présentant un caractère d’intérêt général, ni en cas de reconstruction en cas de sinistre à égalité de surface de plancher, ni dans la mesure où ils ne peuvent satisfaire aux règles définies ci-dessus, aux immeubles existants avant la mise en vigueur du plan local d’urbanisme, qui peuvent être réparés, aménagés ou agrandis dans la limite de 20 m2 de surface de plancher, à condition que la destination de la construction soit compatible avec la vocation de la zone.
Article UA 10Hauteur maximale des constructions
Hauteur des constructions
-
La hauteur des constructions neuves à usage d'habitation est limitée à 9 mètres au faîtage avec un
seul niveau dans les combles, hauteur mesurée au milieu de la façade sur rue par rapport au terrain
naturel.
Dans le cas d’opérations reposant sur un projet proposant une densité un peu plus importante du bâti de manière à renforcer un espace commun rattaché au domaine public, d’au moins 700 m2 de superficie, la hauteur des constructions pourra être portée à 11,50 mètres au faîtage.
-
La hauteur des constructions annexes non accolées aux constructions principales, et des abris pour
animaux est limitée à 5 mètres au faîtage.
Néanmoins, les annexes étant implantées sur une des limites séparatives et ayant une seule pente de
toiture auront une hauteur maximale limitée à 3 mètres. En outre, les nouvelles constructions annexes
implantées à l’alignement sur la rue auront une hauteur limitée à 2,20 mètres au faîtage.
La hauteur des abris de jardin est limitée à 3 mètres au faîtage.
-
En aucun cas la hauteur des autres constructions mesurée au milieu de la façade sur rue par
rapport au terrain naturel ne peut dépasser 9 mètres au faîtage du toit.
-
En cas de topographie présentant une pente supérieure à 5%, des adaptations peuvent être
apportées dans la limite de 1,50 mètre pour les constructions ou parties de construction à réaliser qui
seraient limitées de façon trop restrictive.
-
Un dépassement ponctuel de ces hauteurs peut être également autorisé pour des raisons
techniques, fonctionnelles ou architecturales.
Cette règle ne s’applique ni aux constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, antenne relais, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, etc.), ni équipements et installations publics présentant un caractère d’intérêt général.
Article UA 11Aspect extérieur
Aspect extérieur
Les constructions doivent par leur dimension, leur architecture, la nature de leur matériau, conserver le caractère spécifique des lieux afin de préserver l'intérêt du secteur. Les nouvelles constructions autorisées devront prendre en compte la topographie naturelle du terrain.
LES BÂTIMENTS D’ACTIVITÉS :
Les façades qui pourront être réalisées en matériaux enduits de teinte ton pierre naturelle de pays, en pierres naturelles de pays et/ou briques rouges de Pays, en bardages bois ou métalliques de teinte sombre (gamme de brun, de vert, de gris ou encore ton pierre de Pays), auront au plus deux teintes. Les bâtiments d'activités de plus de 10 mètres de largeur auront une pente minimum de 20°.
Les couvertures seront réalisées en utilisant une teinte unique (qui pourra être soit différente, soit identique à celle des façades) en autorisant les matériaux translucides garantissant un éclairage naturel à l’intérieur du bâtiment ou répondant à l’installation de dispositifs visant à la valorisation des énergies renouvelables. Les menuiseries peintes doivent être de couleur dénuée d’agressivité en harmonie avec celle des matériaux de la façade.
LES AUTRES CONSTRUCTIONS :
•
Les façades :
Les façades postérieures et latérales doivent être traitées avec autant de soin et en harmonie avec la façade principale. Les modénatures existantes traditionnelles en pierre naturelle de pays ou en briques rouges vieillies seront conservées pour les façades donnant sur l'espace public.
L’emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts est interdit. Les matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings, etc.) doivent l'être d'enduits lisses, grattés ou talochés de teinte proche de celles employées sur les murs en pierre traditionnelle du Clermontois, enduits anciens au mortier bâtard ou à la chaux grasse.
Les façades en pierres appareillées resteront apparentes (ni peintes, ni enduites). Lorsque les façades sont faites de pierres ou de moellons, les joints doivent être "beurrés" de mortier de chaux grasse de même teinte que la pierre.
Pour les façades en brique, les joints seront effectués avec un mortier chaux et sable. La Brique Rouge de Pays de Teinte Uniforme (BRPTU) sera utilisée, les briques apparentes d'aspect flammé sont interdites.
L'utilisation du bois et du bardage bois (hors rondins apparents) peints d'une seule teinte dénuée d'agressivité est autorisée dans la mesure où ils ne couvrent pas plus de 50% de la façade donnant sur l'espace public. Le blanc pur est interdit.
Dans tous les cas, les façades ou pignons des nouvelles constructions (hors extension de l’existant) alignées sur la voie publique, seront composés d’éléments (soubassement, encadrement des ouvertures, corniche, etc.) en pierres de taille ou moellons de pays ou briques rouges vieillies de Pays (les parements étant autorisés).
La largeur des portes de garage ne devra pas représenter plus d'un tiers de la longueur de la façade de la construction principale.
•
Les ouvertures :
Les baies visibles des voies publiques seront rectangulaires et plus hautes que larges (à l'exception des portes de garage, des ouvertures nécessaires dans le soubassement. Pour les parties de la construction donnant sur l'espace public, les fenêtres seront à six carreaux.
Les volets seront à un ou deux battants ouvrant à la française en bois ou coulissant sur la façade, sans écharpe. Les volets roulants sont tolérés, mais les coffres ne seront pas visibles depuis les voies publiques. Sur les constructions anciennes, les volets traditionnels existants seront conservés lors de rénovation (ou remplacement) des menuiseries, au moins sur la façade côté rue.
Les volets et les menuiseries utiliseront une teinte unique. Les couleurs criardes sont interdites. Le choix des couleurs doit favoriser une perception discrète dans le paysage et être en harmonie avec l'environnement bâti de la zone.
Les garde-corps et autres barreaudages de protection seront métalliques, fins et simples. Sur la façade côté rue, les frontons et pilastres ou colonnes sont interdits.
•
La toiture :
Les toitures principales des constructions seront à 2 pentes comprises entre 35° et 50° sur l'horizontale, sauf pour les constructions venant en complément d'un bâtiment existant de qualité où la pente des toitures de ce bâtiment pourra être conservée. Des toits à 4 pentes et les croupes seront tolérés dans la mesure où la longueur du faîtage est au moins égale au 2/3 de la longueur de la façade.
Des pentes plus faibles pourront être autorisées dans le cas d'aménagement, de réparation ou d'extension limitée à 20 m2 d'emprise au sol, ainsi que dans le cas où une construction viendrait s'insérer entre deux constructions existantes sur les terrains contigus ayant une pente de toiture différente. Toutefois, les toits-terrasses sont interdits pour toute construction principale nouvelle, sauf en cas de toiture végétalisée. Pour les annexes accolées à une construction dans la limite de 40 m2 d’emprise au sol ou à un mur de clôture constituant la limite séparative de propriété, une toiture à une seule pente est admise.
La couverture des habitations sera réalisée en petite tuile plate de teinte rouge flammée ou de teinte noire, ou tout autre matériau de substitution, en tuile mécanique de teinte rouge-brun ou rouge vermillon, en ardoise naturelle ou fibro-ciment de teinte ardoise naturelle.
Les lucarnes traditionnelles doivent garder des dimensions modestes par rapport à l'ensemble de la toiture. Elles seront plus hautes que larges de type à capucine, jacobine (à bâtière), ou pendante dite meunière. Les relevés de toiture dits "Chien assis" sont interdits. Les châssis de toiture auront des dimensions modestes : 0,90 mètre de largeur maximale d'ouvrant.
Les cheminées doivent être simples, bien proportionnées, et non massives. Elles seront en pierre, en briques rouges de pays, ou enduites dans la même teinte que celle de la construction. Les conduits de cheminée seront maçonnés ou inclus à l’intérieur de la construction (pas de tubage en inox ou métallique visible de l’extérieur).
•
Les garages, annexes, vérandas et abris de jardin :
Les garages et annexes doivent être construits en harmonie de couleur et de matériau avec le bâtiment principal. L’utilisation du bois est également admise dès lors que le garage ou l’annexe est située au même niveau ou à l’arrière de la construction principale (côté jardin) par rapport à la voie qui dessert le terrain, sauf pour les constructions principales implantées à l’alignement de la rue où les nouveaux garages et annexes seront nécessairement implantés à l’arrière de la construction principale.
Les vérandas, verrières, piscines et leur abri sont autorisés sur la façade côté jardin, où en cas d'impossibilité resteront non visibles depuis l'espace public. La pente de leur toiture sera de 10° au minimum.
Les façades et les couvertures des abris de jardin ou abris pour animaux doivent être réalisées avec des matériaux de couleurs foncées (verte, grise ou gamme de brun). L'emploi de la tôle brute ou galvanisée, non peinte en usine, est interdit.
Les citernes de gaz liquéfié ou de mazout, ainsi que les installations similaires, seront placées en des lieux peu visibles de la voie publique, et masquées par un écran minéral ou végétal persistant.
•
Clôtures
Les murs de clôture traditionnelle existants seront conservés, et restaurés si besoin. Ils pourront être partiellement détruits dans la limite de la création d'une ouverture permettant l'accès en véhicule au terrain qu'ils bordent et d'un portillon permettant l'accès aux piétons.
Les clôtures doivent présenter une simplicité d'aspect. Elles seront traitées en harmonie de couleurs avec les façades du bâtiment principal. La hauteur des clôtures sera comprise entre 1,60 mètre et 2,20 mètres en limite sur la voie publique, et au maximum de 2,20 mètres en limites séparatives. Dans les opérations d’ensemble, la hauteur des clôtures sera limitée à 2,20 mètres.
Les murs visant à préserver l'alignement du bâti sur la rue tel que défini à l'article UA6 seront réalisés en pierres ou moellons, ou en briques et pierres, ou en matériaux enduits de teinte ton pierre naturelle de pays pour les façades de terrain ayant moins de 10 mètres de longueur. Ils correspondront soit à des murs pleins, soit à un soubassement d'au moins 0,80 mètre de hauteur (sauf pour les façades de terrain de moins de 10 mètres de longueur) surmonté d'une grille en ferronnerie simple, d'une barrière en bois ou d'une haie taillée composée d'essences de pays. Les murs de soubassement pourront également être réalisés en matériaux enduits de teinte ton pierre naturelle de pays.
Dans les autres cas, les clôtures donnant sur la voie publique seront réalisées de la même manière que précédemment ou pourront également correspondre à une lisse en bois ou à un simple grillage de couleur sombre fixé sur poteaux à profilés fins de même teinte, doublé ou non d'une haie taillée.
Sur les limites séparatives, et sur une profondeur maximale de 40 mètres depuis la voie publique qui dessert le terrain, les clôtures pourront être comme sur rue, soit en lisses en bois ou pour le soubassement en plaque de béton teintée dans la masse (la teinte béton gris est interdite). Les clôtures avec un mur de soubassement pourront être surmontées d'un grillage de couleur sombre.
Dans tous les cas de figure (et au delà de la profondeur maximale de 40 mètres), elles pourront se composer simplement d'un grillage de couleur sombre fixé sur poteaux à profilés fins de même teinte, doublé ou non d'une haie taillée.
•
Dispositions diverses
Les antennes paraboliques de diamètre supérieur à 1 mètre et tout autre matériel doivent être peu visibles depuis l’espace public et seront installés côté jardin ou cour (et non côté rue) sauf impossibilité technique.
Ces règles ne s’appliquent pas ni aux constructions et installations liées ou nécessaires au fonctionnement des équipements d'infrastructure de voirie et de réseaux divers (transformateur, pylône, antenne relais, réservoir d’eau potable, poste de détente de gaz, bassin de retenue, station d’épuration, etc.), ni aux équipements et installations publics présentant un caractère d’intérêt général. Toutefois, l’aspect extérieur de ces constructions et installations sera en harmonie avec les caractéristiques architecturales du bourg (matériaux en pierres naturelles de pays, en moellons ou enduits suivant les teintes autorisées ci-dessus, en briques rouges vieillies).
Article UA 12Stationnement
Stationnement des véhicules
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des emprises des voies ouvertes à la circulation publique. En particulier, il est exigé :
- pour les constructions nouvelles à usage d'habitation :
une place par tranche de 60 m2 de surface de plancher de la construction avec au minimum 2 places non couvertes par logement,
au moins une place par tranche de 40 m2 de surface de plancher aménagée dans le cas de logement issu d'une réhabilitation ou d'une transformation du bâti existant,
au moins une place de stationnement d’un vélo par logement dans les immeubles d’habitat collectif, dans le cas d'une opération prévoyant la réalisation de plusieurs logements, il sera aménagé au moins une place supplémentaire par tranche de 2 logements pour l'accueil des visiteurs ;
- pour les constructions à usage de commerces, bureaux et de services, établissements artisanaux :
au moins 1 place par tranche de 40 m2 de surface de plancher de la construction, au moins une place de stationnement des vélos par tranche de 100 m2 de surface de plancher ;
- pour les hôtels et les restaurants :
au moins 1 place par chambre, au moins 1 place par tranche de 10 m2 de surface de restaurant
A ces espaces doivent s'ajouter les espaces à réserver pour le stationnement des véhicules personnels des employés et des divers véhicules utilitaires.
La règle applicable aux constructions et établissements non prévus ci-dessus pour chacun des secteurs est celle auxquels ces établissements sont le plus directement assimilables.
Article UA 13Espaces libres et plantations
Espaces libres et plantations
Les espaces restés libres après implantation des constructions doivent faire l'objet d'un traitement paysager (minéral ou végétal). Au moins 40% de l'emprise totale d’un terrain de moins de 500 m2, fera l'objet d'un traitement paysager de pleine terre (engazonnement, jardin potager ou d'agrément, etc.) hors stationnement, emprise restant non imperméabilisée ; cette emprise étant réduite à 20% dans le cas d’opération d’ensemble créant au moins 4 constructions à usage d’habitation. Au moins 45% de l'emprise totale d’un terrain de 500 à 1000 m2 fera l'objet d'un traitement paysager de pleine terre (engazonnement, jardin potager ou d'agrément, etc.) hors stationnement, emprise restant non imperméabilisée. Au moins 50% de l'emprise totale d’un terrain de plus de 1000 m2 fera l'objet d'un traitement paysager de pleine terre (engazonnement, jardin potager ou d'agrément, etc.) hors stationnement, emprise restant non imperméabilisée.
Lorsqu'une opération d'un ensemble de logements ou d'activités s'accompagne d'une aire de stationnement, celle-ci sera paysagée avec notamment au moins un arbre pour 4 places de stationnement.
Les parties des terrains construits bordant l'espace agricole feront l'objet d'un traitement sous forme de haies taillées ou libres.
Les éléments de paysage repérés sur les plans de découpage en zone sont à pérenniser au titre de l'article L.123-1-5 (article L.151-19 au 1er janvier 2016) du code de l'urbanisme sauf si un projet de valorisation paysagère ou environnementale ; un projet d'équipement, un aménagement ou une installation présentant un caractère d'intérêt général ; ou des problèmes de sécurité (chutes d'arbres ou de branches, etc.) nécessitent de modifier ou de réduire leur emprise. Dans ce cas, une déclaration devra être effectuée en mairie avant toute intervention. La gestion normale et courante des éléments plantés ainsi identifiés est possible sans déclaration préalable.
Pour les nouvelles plantations, des essences de pays seront utilisées. Se référer à la plaquette du CAUE “Plantons dans l’Oise” annexée au règlement et disponible sur le site internet du CAUE de l'Oise, ainsi qu'à l'extrait de la plaquette "Arbres et haies de Picardie" réalisée par les C.A.U.E, en lien avec la DREAL, le Centre Régional de la Propriété Forestière et Forêt Privée Française. Les essences envahissantes (voir liste ci annexée au présent règlement) sont interdites. Il convient, par ailleurs, de prêter attention aux essences allergisantes (bouleau, tilleul, marronnier, spirée, etc.).
Section III -
POSSIBILITES MAXIMALES D'UTILISATION DU SOL
Article UA 14Coefficient d'occupation des sols
Coefficient d’occupation des sols (COS) Non réglementé.
Règlement
Section IV -
OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS
Article UA 15Performances énergétiques et environnementales
En matière de performances énergétiques et environnementales
Pour les constructions nouvelles, les capteurs solaires (panneaux photovoltaïques) utiliseront des teintes analogues aux matériaux de couverture de la construction dès lors qu’ils sont placés en toiture. Dans tous les cas, pour les capteurs solaires (panneaux photovoltaïques) installés côté rue du fait d’une impossibilité technique de les installer ailleurs ou en raison d’une contrainte d’exposition, l’aspect global de la couverture de la construction sera homogène entre les tuiles utilisées (ou autres matériaux de couverture autorisés) et les capteurs solaires (panneaux photovoltaïques).
Les pompes à chaleur et dispositifs de climatisation ne seront pas visibles depuis la rue et installés à au moins 3,50 mètres des constructions voisines à usage d’habitation.
Article UA 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques
En matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques
Les constructions à usage d’habitat, les équipements et les constructions à usage d’activités devront prévoir les réservations nécessaires à leur desserte numérique.
CHAPITRE 2 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UB
Zone mixte (habitat, activités et équipements d'accompagnement) déjà urbanisée et équipée. Elle correspond aux secteurs urbanisés les plus récents où les constructions sont le plus souvent implantées en retrait de l'alignement.
Elle correspond aux terrains situés le long des rues du Moulin, du Souguehain, Cavée de Sénécourt, aux Dames (sud), de l'Ourmelet (nord), Clos de Saveuse, Grande Pièce Isoré, Jacques Isoré (ouest) ainsi que les hameaux de la Demi-Lune et la Cavée des Etalons dans leur totalité.
Il est rappelé qu’une partie de la zone UB (à l’ouest de la rue du Clos de Saveuse, au lieu-dit Courtil Tartron, et rue de l’Ourmelet) est concernée par des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) détaillées en pièce 3 du dossier PLU.
Rappel : Sur les terrains situés sur un sol argileux soumis à un degré faible à moyen d’aléa retrait-gonflement des argiles (voir la carte au chapitre état initial de l’environnement du rapport de présentation), il est demandé de prendre connaissance de la plaquette d’informations sur les conséquences éventuelles de ce phénomène, figurant en annexe du présent règlement, et il est recommandé de respecter les mesures constructives présentées dans cette plaquette. Sur les terrains situés sur un sol argileux soumis à un aléa fort de retrait gonflement des argiles, une étude géotechnique est nécessaire pour toute nouvelle construction.
Section I -
NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UA comme partout.Article 1Dispositions générales
Champ d'application territorial du plan
Le présent règlement du Plan Local d’Urbanisme s'applique à la totalité de la Commune de Bailleval.
Article 2Dispositions générales
Portées respectives du règlement à l'égard d'autres législations relatives à l'occupation
des sols
a) Les dispositions du Plan Local d’Urbanisme se substituent à celles du Règlement National d'Urbanisme.
b) Les dispositions prévues aux titres I à VI du présent règlement s'appliquent sans préjudice des prescriptions prises au titre des législations spécifiques aux servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation du sol. Ces servitudes ainsi que les dispositions réglementaires qui les concernent figurent en annexe du Plan.
Article 3Dispositions générales
Division du territoire en zones
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (indicatif U), en zones à urbaniser (indicatif AU), en zone agricole (indicatif A) et en zone naturelle et forestière (indicatif N) dont les délimitations sont reportées sur les plans de découpage en zones.
Dans chacun des chapitres, ces dispositions sont regroupées en trois sections :
•
section I
•
section II
•
section III
•
section IV
(articles 15 et 16)
Nature de l'occupation et de l'utilisation du sol (articles 1 et 2) Conditions de l'occupation du sol (articles 3 à 13 inclus) Possibilités d'utilisation du sol (article 14) Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements
Les documents graphiques font, en outre, apparaître :
•
les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général et aux
espaces verts (ER)
•
les espaces boisés classés à conserver ou à créer au titre de l’article L.130-1 (articles L.113-1 et
er
L.113-2 au 1 janvier 2016) du Code de l’Urbanisme et les éléments de paysage à protéger et à mettre en
er
valeur au titre de l'article L 123-1-5 (article L.151-19 au 1 janvier 2016) du Code de l'Urbanisme.
Article 4Dispositions générales
Lotissement et permis valant division
Dans le cas d’un lotissement ou de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le Plan Local d’Urbanisme ne sont pas appréciées au regard de l’ensemble du projet, mais au regard de chacun des terrains issus de la division.
Article 5Dispositions générales
Adaptations mineures
•
Des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles,
le caractère des constructions avoisinantes, peuvent être apportées aux articles 3 à 13 des règlements de
zone (article L.123-1 du Code de l'Urbanisme).
•
Lorsqu'un immeuble bâti n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la
zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la
conformité de l'immeuble avec les dites règles, ou qui sont sans effet à leur égard.
Article 6Dispositions générales
Permis de démolir
•
En application des articles L.421-3 et suivants du Code de l’Urbanisme et suivant la délibération du conseil
municipal instituant un permis de démolir dans l'ensemble des zones délimitées au plan local d'urbanisme, les
démolitions de bâtiments (en tout ou partie) sont soumises à l’obtention d’un permis de démolir.
Article 7Dispositions générales
Droit de préemption urbain
Au titre de l’article L.211-1 et suivants du Code de l’urbanisme, la commune de Bailleval peut instaurer un droit de préemption urbain (DPU) sur l’ensemble des zones U (urbaines) et AU (à urbaniser) délimitées au PLU.
Article 8Dispositions générales
Régime applicable aux aménagements et travaux divers
Au titre de l’article R.421-12 alinéa d) du Code de l’urbanisme et suivant la délibération du conseil municipal, l’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable auprès du maire de la commune avant le commencement des travaux, à l’exception de celles nécessaires aux activités agricoles et forestières.
Au titre de l’article R.421-17 alinéa d) du Code de l’urbanisme, sont soumis à déclaration préalable auprès du maire de la commune avant le commencement des travaux, les travaux exécutés sur des constructions existantes ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le plan local
er
d'urbanisme a identifié, en application de l'article L.123-1-5 (article L.151-19 2° ou article L.151-23 au 1 janvier 2016), comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager.
Au titre de l’article R.421-23 alinéa h) du Code de l’urbanisme, sont soumis à déclaration préalable auprès du maire de la commune avant le commencement des travaux, les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer une élément que le plan local d'urbanisme a identifié en application de l'article
er
L.123-1-5 (article L.151-19 2° au 1 janvier 2016), comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager.
RAPPELS
•
Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation dans les espaces boisés classés, dans les
massifs boisés de plus de 4 ha et dans les périmètres aux abords des Monuments Historiques, en application de
er
l’article L.130-1 (articles L.113-1 et L.113-2 au 1 janvier 2016) du Code de l’urbanisme. Les demandes de
défrichement sont irrecevables dans les espaces boisés classés.
•
Les bâtiments d'élevage ou d'hébergement d'animaux (boxes à chevaux, chenil, etc.) sont soumis aux
dispositions du règlement sanitaire départemental, et au régime des installations classées.
•
Le traitement ou l'aménagement des marges de recul ou d'isolement par rapport aux propriétés
voisines doit être réalisé suivant les règles fixées par le code civil.
•
Les projets de construction, d’installation, d’aménagement envisagés sur la commune, outre les
dispositions du PLU, devront également tenir compte des dispositions réglementaires relevant d’autres législations
(code de l’habitat et de la construction, code de la voirie routière, etc.), notamment en ce qui concerne
l’accessibilité des personnes à mobilité réduite dans les projets d’aménagement et de production de logements.
•
Le zonage d'assainissement élaboré par la Communauté de Communes du Liancourtois définit les
secteurs où le raccordement au réseau d'assainissement collectif est demandé, et les secteurs où un
dispositif d'assainissement autonome sera réalisé à la charge de l'aménageur.
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UA
Zone mixte (habitat, activités et équipements d'accompagnement) déjà urbanisée et équipée. Elle correspond aux secteurs urbanisés les plus anciens où les constructions anciennes sont le plus souvent implantées à l'alignement des voies complétées de constructions plus récentes en retrait de l'alignement, mais qui dans les deux cas de figure présentent une architecture traditionnelle généralement bien préservée contribuant à la qualité du patrimoine bâti.
Elle englobe la partie centrale du bourg de Bailleval, du hameau de Sénécourt, du hameau de Louveaucourt, ainsi que les hameaux de Cagneux et de Béthencourt dans leur totalité.
Il est délimité un secteur UAp correspondant aux grandes propriétés pour lesquelles les projets de divisions sont soumis aux dispositions de l’article L.111-5-2 (L115-3 depuis janvier 2016) du code de l’urbanisme.
Il est délimité un secteur UAj, qui correspond au fond des terrains construits ou constructible de la zone UA, sur lequel il convient de préserver l’usage principal en jardins, plus particulièrement pour leur intérêt paysager et environnemental (espace de biodiversité et emprise faiblement imperméabilisée au regard des ruissellements traversant le secteur aggloméré).
Rappel : Sur les terrains situés sur un sol argileux soumis à un degré faible à moyen d’aléa retrait-gonflement des argiles (voir la carte au chapitre état initial de l’environnement du rapport de présentation), il est demandé de prendre connaissance de la plaquette d’informations sur les conséquences éventuelles de ce phénomène, figurant en annexe du présent règlement, et il est recommandé de respecter les mesures constructives présentées dans cette plaquette. Sur les terrains situés sur un sol argileux soumis à un aléa fort de retrait gonflement des argiles, une étude géotechnique est nécessaire pour toute nouvelle construction.
Section I -
NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.