Intitulé du document : NI-ARTICLE 1 : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Toutes les occupations et utilisations du sol non prévues à l’article 2 sont interdites.
Sont notamment interdits : - la création de sous-sols, - le comblement des puits, des mares, des zones humides et des fossés (sauf pour des
raisons techniques dûment justifiées).
NI-ARTICLE 2 : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A CONDITIONS PARTICULIERES
Sont admises à condition : - de ne pas porter atteinte à la salubrité et à la sécurité du milieu environnant ainsi qu'aux
paysages, - d'être compatibles avec le caractère de la zone, les équipements publics existants ou
prévus, - de respecter les prescriptions du PPRI, - en particulier pour les constructions à usage d’habitation de comporter un premier niveau
de plancher à 0,50 mètre au moins au-dessus du terrain naturel et un étage habitable audessus de la cote des plus hautes eaux connues doté d'ouvertures suffisantes pour permettre l'évacuation par l'extérieur des habitants en cas d'inondation. Elles ne devront pas comporter de sous-sols creusés sous le niveau du terrain naturel, - la démolition des éléments bâtis protégés au titre de l'article L123-1-5 7° est autorisée exceptionnellement lorsque leur état de vétusté ou des impératifs de sécurité le justifient. Le projet de remplacement éventuel doit s'intégrer dans le paysage urbain, agricole ou naturel préexistant.
les occupations et utilisations du sol suivantes :
Dans le secteur NI1 : - les constructions et installations techniques nécessaires aux services publics
d'assainissement (postes de refoulement, …) et d'alimentation en eau potable (captages) y compris les remblaiements strictement indispensables, - les usines de traitement d'eau potable, - les abris ouverts strictement nécessaires aux animaux vivant de façon continue dans les parcs et enclos, - les abris nécessaires aux installations de pompage pour l'irrigation, - les serres et les bâtiments agricoles, y compris piscicoles, nécessaires au fonctionnement de l'exploitation, - les châssis et serres démontables exemptés de permis de construire, - les abris de jardin, isolés ou au sein de jardins familiaux d'une superficie au sol inférieure à 6 m2. Dans le cas où la construction principale est à usage d’habitation, il n’est autorisé qu’un abri de jardin,
- les aménagements divers, espaces verts, aménagements de terrains de plein air, de sports et loisirs, aires de stationnement, réseaux, non susceptibles d'avoir un effet négatif direct ou indirect sur la préservation des champs d'expansion des crues, l'écoulement des eaux et la sécurité des personnes et des biens,
- les vestiaires et sanitaires non gardés nécessaires au fonctionnement des terrains de sport,
- les constructions et installations destinées au fonctionnement des activités de loisirs nautiques et de navigation,
- les structures provisoires (tentes, parquets, structures flottables …). Celles-ci peuvent accueillir des activités commerciales directement associées à des activités de loisirs ou de tourisme, à l'exclusion de l'hébergement,
- les piscines,
- les constructions nécessaires à l'observation du milieu naturel (observatoire ornithologique, …),
- les plans d'eau, étangs et affouillements,
- les clôtures ajourées au moins sur les 2/3 de leur hauteur ; cette règle s'applique aussi aux clôtures et autres éléments de séparation ou de protection intérieures aux propriétés,
- les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics, et qui ne pourraient être implantées en d'autres lieux, telles que : pylônes, postes de transformation électrique, …
- les constructions liées aux services publics (services techniques, centre de première intervention …) destinées principalement à abriter du matériel mobile,
- les travaux d'infrastructure publique, leurs équipements et les remblaiements indispensables,
- l'extension des constructions ayant une existence juridique. Une extension, attenante ou non, pourra être admise dans la limite des plafonds suivants : - pour les constructions à usage d'habitation, annexes comprises : 50 m2 d'emprise au sol, l'extension de l'emprise des pièces d'habitation ne pouvant excéder 25 m2,
- pour les bâtiments à usage d'activités économiques, industrielles, artisanales, commerciales ou de service n'ayant pas vocation à l'hébergement : 30% de leur emprise au sol.
Ces possibilités d'extension peuvent être utilisées en une seule ou plusieurs fois.
L'emprise au sol initiale à prendre en compte pour l'application de cette règle est celle des bâtiments existants à la date du 21 novembre 1996 (PIG).
- les surélévations de construction à usage d'habitation, sous réserve de ne pas créer un logement supplémentaire et de doter l'habitation d'un étage habitable au-dessus des plus hautes eaux connues avec des ouvertures suffisantes pour permettre l'évacuation par l'extérieur des habitants en cas d'inondation.
- le changement de destination d'un bâtiment ou d'une habitation existante en bâtiment destiné à une activité admise dans la zone du PPRI concernée.
- le changement de destination d'une construction existante construite en pierre et/ou tuffeau (à l'exclusion du parpaing) en habitation, sous réserve :
- de ne créer qu'un seul logement nouveau,
- de ne pas remanier le gros œuvre, sauf pour le percement de portes et de fenêtres,
- de créer un étage habitable au-dessus des plus hautes connues, doté d'ouvertures suffisantes pour permettre l'évacuation par l'extérieur des habitants en cas d'inondation,
- de ne pas creuser de sous-sol. - Les travaux courants d'entretien et de gestion des constructions et installations existantes,
notamment les aménagements internes, les traitements et modifications de façades et réfections de toitures.
- Les reconstructions de bâtiments régulièrement autorisés, sinistrés pour des causes autres que l'inondation, sans augmentation d'emprise au sol supérieure à : - pour les constructions à usage d'habitation, annexes comprises : 50 m2 d'emprise au sol, l'extension de l'emprise des pièces d'habitation ne pouvant excéder 25 m2,
- pour les bâtiments à usage d'activités économiques, industrielles, artisanales, commerciales ou de service n'ayant pas vocation à l'hébergement : 30% de leur emprise au sol.
Dans le secteur NI2 :
- les constructions et installations techniques nécessaires aux services publics d'assainissement (postes de refoulement, …) et d'alimentation en eau potable (captages) y compris les remblaiements strictement indispensables,
- les abris ouverts strictement nécessaires aux animaux vivant de façon continue dans les parcs et enclos,
- les abris nécessaires aux installations de pompage pour l'irrigation,
- les châssis et serres démontables exemptés de permis de construire, - les abris de jardin, isolés ou au sein de jardins familiaux d'une superficie inférieure à 6 m2,
démontables dans un délai de 48 heures. Dans le cas où la construction principale est à usage d’habitation, il n’est autorisé qu’un abri de jardin,
- les aménagements divers, espaces verts, aménagements de terrains de plein air, de sports et loisirs, aires de stationnement, réseaux, non susceptibles d'avoir un effet négatif direct ou indirect sur la préservation des champs d'expansion des crues, l'écoulement des eaux et la sécurité des personnes et des biens,
- les vestiaires et sanitaires non gardés nécessaires au fonctionnement des terrains de sport,
- les constructions et installations destinées au fonctionnement des activités de loisirs nautiques et de navigation, démontables dans un délai de 48 heures,
- les structures provisoires (tentes, parquets, structures flottables …). Celles-ci peuvent accueillir des activités commerciales directement associées à des activités de loisirs ou de tourisme, à l'exclusion de l'hébergement, démontables dans un délai de 48 heures,
- les constructions nécessaires à l'observation du milieu naturel (observatoire ornithologique, …),
- les plans d'eau, étangs et affouillements,
- les clôtures entièrement ajourées ; cette règle s'applique aussi aux clôtures et autres éléments de séparation ou de protection intérieures aux propriétés,
- les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics, et qui ne pourraient être implantées en d'autres lieux, telles que : pylônes, postes de transformation électrique, …
- les travaux d'infrastructure publique, leurs équipements et les remblaiements indispensables, - l'extension des constructions ayant une existence juridique. Une extension, attenante ou
non, pourra être admise dans la limite des plafonds suivants : - pour les constructions à usage d'habitation, annexes comprises : 50 m2 d'emprise au sol, l'extension de l'emprise des pièces d'habitation ne pouvant excéder 25 m2, - pour les bâtiments à usage d'activités économiques, industrielles, artisanales, commerciales ou de service n'ayant pas vocation à l'hébergement : 30% de leur emprise au sol. Ces possibilités d'extension peuvent être utilisées en une seule ou plusieurs fois. L'emprise au sol initiale à prendre en compte pour l'application de cette règle est celle des bâtiments existants à la date du 21 novembre 1996 (PIG).
- les surélévations de construction à usage d'habitation, sous réserve de ne pas créer un logement supplémentaire et de doter l'habitation d'un étage habitable au-dessus des plus hautes eaux connues avec des ouvertures suffisantes pour permettre l'évacuation par l'extérieur des habitants en cas d'inondation.
- le changement de destination d'un bâtiment ou d'une habitation existante en bâtiment destiné à une activité admise dans la zone du PPRI concernée.
- le changement de destination d'une construction existante construite en pierre et/ou tuffeau (à l'exclusion du parpaing) en habitation, sous réserve : - de ne créer qu'un seul logement nouveau, - de ne pas remanier le gros œuvre, sauf pour le percement de portes et de fenêtres, - de créer un étage habitable au-dessus des plus hautes connues, doté d'ouvertures suffisantes pour permettre l'évacuation par l'extérieur des habitants en cas d'inondation, - de ne pas creuser de sous-sol.
- les travaux courants d'entretien et de gestion des constructions et installations existantes, notamment les aménagements internes, les traitements et modifications de façades et réfections de toitures.
- les reconstructions de bâtiments régulièrement autorisés, sinistrés pour des causes autres que l'inondation, sans augmentation d'emprise au sol supérieure à : - pour les constructions à usage d'habitation, annexes comprises : 50 m2 d'emprise au sol, l'extension de l'emprise des pièces d'habitation ne pouvant excéder 25 m2, - pour les bâtiments à usage d'activités économiques, industrielles, artisanales, commerciales ou de service n'ayant pas vocation à l'hébergement : 30% de leur emprise au sol.
Dans le secteur NI3 :
- les abris ouverts strictement nécessaires aux animaux vivant de façon continue dans les parcs et enclos,
- les abris nécessaires aux installations de pompage pour l'irrigation,
- les aménagements divers, espaces verts, aménagements de terrains de plein air, de sports et loisirs, aires de stationnement, réseaux, non susceptibles d'avoir un effet négatif direct ou indirect sur la préservation des champs d'expansion des crues, l'écoulement des eaux et la sécurité des personnes et des biens,
- les constructions et installations destinées au fonctionnement des activités de loisirs nautiques et de navigation, démontables dans un délai de 48 heures,
- les constructions nécessaires à l'observation du milieu naturel (observatoire ornithologique, …),
- les clôtures entièrement ajourées d’une hauteur maximale de 1,50 mètre ; cette règle s'applique aussi aux clôtures et autres éléments de séparation ou de protection intérieures aux propriétés,
- les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics, et qui ne pourraient être implantées en d'autres lieux, telles que : pylônes, postes de transformation électrique, …
- les travaux d'infrastructure publique, leurs équipements et les remblaiements indispensables,
- les travaux courants d'entretien et de gestion des constructions et installations existantes, notamment les aménagements internes, les traitements et modifications de façades et réfections de toitures,
- les reconstructions de bâtiments régulièrement autorisés, sinistrés pour des causes autres que l'inondation, sans augmentation d'emprise au sol supérieure à :
- pour les constructions à usage d'habitation, annexes comprises : 50 m2 d'emprise au sol, l'extension de l'emprise des pièces d'habitation ne pouvant excéder 25 m2,
- pour les bâtiments à usage d'activités économiques, industrielles, artisanales, commerciales ou de service n'ayant pas vocation à l'hébergement : 30% de leur emprise au sol.
- le changement de destination des moulins à eau (à l’exception de la destination habitation), sous réserve de disposer d’un niveau accessible au-dessus des plus hautes eaux connues, et de pouvoir disposer d’un système d’assainissement des eaux usées conforme à la règlementation en vigueur, s’il est nécessaire.
NI-ARTICLE 3 : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D'ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC