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Edifiable

Zone UA

Les questions courantes, dans les mots du règlement

À quelle distance de la rue ?
À quelle distance du voisin ?
Des constructions principales élevées dans le plafond de l'îlot, à condition qu'elles soient éloignées des limites séparatives de telle manière que la distance horizontale de tout point du bâtiment à édifier au point le plus proche de la limite séparative soit au moins égale à la moitié de la différence de niveau entre ces deux points, cette distance n'étant jamais inférieure à 3 mètres.
Quelle surface au sol ?
Non réglementé
Jusqu'à quelle hauteur ?
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Il est exigé une place de stationnement d’une surface minimale de 0,70 m² par tranche de 70 m² de surface de plancher.
Combien d'espaces verts ?
Ce que le document dit de la zone UACaractère de la zone

La zone UA correspond au centre ancien de la commune. Elle est affectée principalement à l’habitation ainsi qu’aux établissements, commerces et services qui en sont le complément habituel. Orientation d’aménagement et de programmation Tout aménagement ou construction réalisé devra être compatible avec les principes définis dans les orientations d'aménagement et de programmation : « centralité villageoise » et « cheminements doux ». (cf. pièce 5 du PLU). Risque inondation Sur les terrains affectés par un risque inondation identifié sur le plan de zonage, les dispositions qui s’appliquent sont les règles d’urbanisme de la zone augmentées de celles du règlement du Plan de Prévention des Risques de l’Ouvèze annexé au présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s’appliquent sur ledit terrain.

Le règlement de la zone UA, article par article

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 140 articles, avec une recherche
Article UA 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : CONSTRUCTIONS, ACTIVITES, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS

a) Sont précisés dans le tableau suivant et, le cas échéant, selon les zones :

- les destinations et sous-destinations autorisées, admises sous condition ou interdites

dans le cadre de constructions nouvelles ou de changements de destination ou sous-destination de constructions existantes.

- d'autres constructions, activités, usages et affectations des sols autorisées, admises

sous condition ou interdites.

Destination Exploitation agricole ou forestière

Sous-

Exploitation agricole

destinations Exploitation forestière

Destination Habitation

Sous-

Logement

destinations Hébergement

Destination Commerce et activités de service

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Sous-

Commerce de gros

destinations Activités de services où s'effectue l'accueil d'une

clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

Interdites Autorisés

Autorisés sous conditions (1.c)

Plan Local d’Urbanisme – Bédarrides – Règlement – Mai 2018

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Destination Équipements d'intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilées

Locaux techniques et industriels des administrations

publiques et assimilées

Sous-

Établissements d'enseignement, de santé et action

destinations sociale

Salles d'art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Destination Autres activités des secteurs secondaire et tertiaire

Industrie

Sous-

Entrepôt

destinations Bureau

Autorisés

Interdits Autorisé sous conditions

(1.c)

Destination

Centre de congrès et d'exposition

Autres constructions, activités, usages et affectations des sols

Aménagement de terrains affectés à des habitations légères de loisirs ; Aménagement de terrains de camping et de caravanage

Autorisé

Installation isolée de caravanes et habitations

légères de loisir à usage de résidence principale ou

d'annexe à l'habitation et les mobil-homes

Sous-

Ouverture et exploitations de carrières ou de

destinations gravières, exploitations du sous-sol

Dépôts en plein air ; Dépôts de véhicules ; Décharge de matériaux inertes

Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (ICPE)

Affouillements et exhaussements du sol

Interdits

Autorisées sous conditions (1.d)

Autorisés sous conditions (1.e)

b) En outre, sont autorisés les constructions, activités, usages et affectations des sols qui ne sont ni interdits, ni admis sous condition par l’article 1.a.

Conditions relatives aux constructions, activités, usages et affectations des sols admis :

c) Sont admises les constructions ou installations de la destination « commerce et activités de service », et de la sous destination « bureau » à condition qu’elles ne génèrent pas de nuisances incompatibles avec l’habitat.

d) Sont admises les installations classées nécessaires ou complémentaires aux activités admises dans la zone à condition que toutes les mesures soient prises pour assurer, dans le cadre réglementaire, la protection du tissu urbain dans lequel elles s’implantent.

e) Sont admis les affouillements et les exhaussements de sol à condition qu’ils soient directement liés aux travaux de construction autorisés, aux travaux de voirie ou aux aménagements paysagers des espaces libres.

Plan Local d’Urbanisme – Bédarrides – Règlement – Mai 2018

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Article UA 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

Non règlementée

Article UA 3Accès et voirie

Intitulé du document : ACCES ET VOIRIES

Les accès et voiries doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de sécurité, de salubrité, de défense contre l’incendie, de protection civile et de ramassage des ordures ménagères. Les voies permettant la desserte des constructions devront être d’une largeur minimale de 4 m pour les impasses et 5 m pour les voies à double sens.

Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule (notamment à ceux des services publics) de faire demi-tour. Cf. article 25 des dispositions générales du présent règlement.

Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Pourra être interdit tout nouvel accès ou aménagement d’un accès sur la voie publique présentant un risque nouveau pour la sécurité des usagers ou riverains. Il s’agit par exemple de carrefours, de virages avec manque de visibilité et de la déclivité trop importante de ces accès, d’un risque de ruissellement trop important etc.

Des cheminements doux doivent être recherchés afin de permettre aux piétons et aux vélos de rejoindre aisément les secteurs de transport en commun existants, de commerces, de services et équipements publics.

Article UA 4Desserte par les réseaux

Eau potable

Toute construction ou installation, nécessitant un raccordement à l’eau potable, doit être desservie par une conduite publique de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes.

Assainissement

Toute construction ou installation doit obligatoirement évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau collectif d’assainissement établi au droit du terrain d’assiette du projet.

Les eaux usées en provenance d’activités sont soumises à un pré-traitement avant rejet dans le réseau public d’assainissement. Le rejet des eaux usées doit faire l’objet d’une autorisation de la collectivité gestionnaire des ouvrages.

Eaux pluviales

Le raccordement des eaux pluviales au réseau d’assainissement des eaux usées est interdit.

En l’absence d’un zonage et d’un règlement d’assainissement des eaux pluviales, le pétitionnaire doit prévoir la création d’ouvrages de rétention/infiltration pour les projets dont la surface d’apport des eaux de pluviales est inférieur à 1 hectare et selon les caractéristiques suivantes :

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- Assiette foncière de l’aménagement ou de la construction inférieur à 300 m² : déversement dans le milieu récepteur (fossé, cours d’eau, réseau sans raccordement direct,…) sans obligation de mettre en place un ouvrage de rétention/infiltration ; - Assiette foncière de l’aménagement ou de la construction supérieure ou égale à 300 m² : traitement à l’assiette foncière support de l’opération avec un ouvrage de rétention/infiltration sur la base de 2 m3 par tranche de 50 m² imperméabilisée, stationnement et voirie compris, avant éventuel raccordement au milieu récepteur (fossé, cours d’eau, réseau sans raccordement direct,…).

Il est signalé que l’infiltration seule et l’infiltration rétention seront, dans la mesure du possible, privilégiées par rapport à la rétention seule avant rejet vers le milieu récepteur avec débit de fuite ou non calibré.

Par ailleurs, les projets dont la surface d’apport des eaux pluviales est supérieure à 1 ha devront respecter, en fonction de l’importance du bassin versant intercepté, la doctrine en vigueur de la « Mission Inter-service de l’Eau » de Vaucluse (Mise84) :

- Surface d’apport des eaux pluviales inférieure à 10 hectares détermination des volumes de rétention à partir de la période de retour retenue et basée sur la méthode des pluies, - Surface d’apport des eaux pluviales supérieure à 10 hectares détermination des volumes de rétention à partir de la période de retour retenue et basée sur le calcul du temps de concentration du bassin versant.

Incendie

Tout bâtiment ou installation doit pouvoir être défendu contre l'incendie par des hydrants normalisés conformément à la réglementation en vigueur.

Réseaux câblés

Les lignes d'alimentation par câble (électricité, téléphone, télévision, …) seront établies de façon regroupée, fixées de préférence sous les corniches ou les débords de toiture en minimisant chaque fois que possible leur vue depuis la rue. Pour les traversées de rues ou de place, elles seront réalisées en souterrain chaque fois que possible.

Article UA 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS

Non réglementé.

Article UA 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES

Les constructions doivent être édifiées à l'alignement des voies et emprises publiques existantes, à modifier ou à créer. Cette disposition ne s'applique pas dans la mesure où les constructions nouvelles :

- ne sont pas de nature à porter atteinte à la cohérence urbaine d'un alignement de rue existant ou à créer, tout en permettant un meilleur écoulement des eaux d'inondation, - sont à réaliser sur un terrain qui n’induit pas un alignement sur rue.

Si plusieurs constructions existantes marquent un retrait par rapport à la limite du domaine public, les constructions nouvelles doivent s'implanter en tenant compte de l'alignement ainsi constitué, les passages et cheminements piétons n'étant pas considérés comme des voies.

Ces prescriptions s'appliquent également aux constructions édifiées en bordure des voies privées, la limite latérale de la voie privée étant prise comme alignement.

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Les dispositions du paragraphe 1 ci-dessus ne s'appliquent pas pour l'aménagement des constructions existantes ou lorsque le projet de construction jouxte un bâtiment déjà en retrait ou qu'il intéresse un ensemble de parcelles sur un îlot à remodeler.

Cet article ne s’applique pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

Article UA 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

1- En bordure des rues existantes ou à créer, les constructions doivent être édifiées en ordre continu, d'une limite latérale à l'autre, sur une profondeur maximum de 15 mètres à partir de l'alignement existant ou de fait. Un artifice architectural pourra permettre d’assurer cette continuité (composition de façade, mur, annexe…).

Au-delà de cette profondeur de 15 mètres, peuvent être édifiées : a. Des constructions annexes de l'habitation ou à caractère commercial, le long des limites séparatives des parcelles, sous réserve que leur hauteur n'excède pas 3,5 mètres par rapport au niveau du sol naturel du fond servant. Ces mêmes dispositions sont admises pour les locaux d'habitation sous réserve qu'ils prennent jour dans une cour de 30 m² de surface minimale et que les vues directes prises dans l'axe de chaque ouverture ne soient pas inférieures à 4 mètres. La superficie des cours peut être réduite lorsque la configuration de la parcelle le justifie.

b. Des constructions principales élevées dans le plafond de l'îlot, à condition qu'elles soient éloignées des limites séparatives de telle manière que la distance horizontale de tout point du bâtiment à édifier au point le plus proche de la limite séparative soit au moins égale à la moitié de la différence de niveau entre ces deux points, cette distance n'étant jamais inférieure à 3 mètres.

2 - Les dispositions du paragraphe 1, ci-dessus ne s'appliquent pas : a. lorsque le projet de construction intéresse un ensemble de parcelles ou une parcelle de grande longueur de front sur rue. Dans ce cas, il peut être imposé une implantation sur l'une ou l'autre des deux limites latérales. b. lorsqu’il s’agit de la reconstruction d’un bâtiment en état de ruine. c. lorsque le projet de construction n'est pas de nature à porter atteinte à la cohérence urbaine d'un alignement de rue existante ou à créer tout en permettant un meilleur écoulement des eaux d'inondation.

Dans cette hypothèse, lorsque la construction ne jouxte pas la limite séparative, la distance horizontale de tout point du bâtiment à édifier au point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence de niveau entre ces deux points, cette distance n'étant jamais inférieure à 3 mètres.

Cet article ne s’applique pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

Article UA 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Les constructions à usage d’habitation sur une même propriété doivent être, soit accolées, soit implantées à une distante minimale de 3 mètres.

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Cet article ne s’applique pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

Article UA 9Emprise au sol

Non réglementé

Article UA 10Hauteur maximale des constructions

La hauteur maximale des constructions doit être en harmonie avec les constructions avoisinantes. Les faîtages doivent s'établir dans l'enveloppe générale des toitures de la zone UA en préservant les décrochés caractéristiques des toitures du centre-bourg.

Le volet paysager devra comporter la représentation des constructions voisines afin d'apprécier l'impact de la hauteur du projet par rapport à l'environnement.

Cet article ne s’applique pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

Article UA 11Aspect extérieur

Cf. article 12 des dispositions générales du présent règlement.

Restauration ou modification d’un immeuble ancien

Sont notamment interdits :

- l’adjonction aux façades d’éléments ou de matériaux disparates susceptibles d’en

altérer le caractère.

- les façades et les volets de couleur blanche - Les toitures terrasses - Les caissons des volets roulants en sailli sur façade - Les appareils de climatisation et antennes paraboliques sur façades donnant sur voies

publiques sauf pour les appareils encastrés.

Constructions neuves

Les constructions nouvelles seront traitées avec simplicité en respectant le souci d’harmonisation avec les maisons anciennes.

Les constructions en bois sont interdites sauf si elles sont enduites.

Les caractères dominants obligatoires de la construction sont les suivants :

- Volumes : Les constructions seront de conception et de formes simples. Elles pourront

comprendre de 1 à 3 volumes maximum : un volume principal reconnaissable par sa masse et par son gabarit étiré dans le sens du faîtage, et le cas échéant des volumes secondaires en adjonction latérale.

- Toiture : deux pentes entre 25 et 35 %. De manière générale les toitures terrasses ne

sont pas acceptées, sauf pour de petits volumes, notamment permettant une meilleure articulation des toitures traditionnelles.

- Couverture : tuile canal en terre cuite de teinte paille ou vieillie ; débord de la toiture

en génoises de 2 à 3 rangs ou dépassée de toiture. La couleur noire, ainsi que les tuiles panachées (vieillies + simples) sont interdites.

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Les toitures en "souleion" sont admises.

- Ouvertures : plus hautes que larges avec une proportion équivalente à 1*1.5m,

possibilité d’ouverture en toiture dans le plan du toit (0,55m x 0,88m maximum) ou lucarne de 1 m de largeur maximum.

- Organisation de la façade : superpositions des ouvertures, harmonie entre pleins et

vides avec possibilité d'avoir une plus grande proportion de vide au RDC.

- Menuiserie : bois peint, contrevent à cadre et à lame sans écharpe oblique en Z. Les

menuiseries extérieures recevront des peintures ou des teintures de couleur pastel ou en nuance de gris.

- Enduit : gratté fin, taloché ou frotassé : le simple jeté, la tyrolienne, les enduits dits

« rustiques » ou de façon écrasée et les enduits au rouleau sont interdits. Il est recherché une polychromie pour marquer verticalement le parcellaire. Sont autorisés encadrement de baies, chaîne d’angle, dessous de corniche ou de génoise, peints. Leur couleur devra être de teinte terre ou sable existant sur la commune. Les façades de couleur blanche sont interdites.

- Balcons : simple barreaudage vertical entre lisses hautes et basses, en bois ou en

métal. Les balcons seront d'une profondeur modeste et soutenus, le cas échéant, par des consoles. Les balcons sur piliers sont proscris.

- Clôtures : Lorsqu'elles sont envisagées, elles devront être, de préférence, réalisées

dans des maçonneries identiques aux constructions. Des grilles de dessin simple ou des grillages de teinte grise sur supports métalliques éventuellement doublés d'une haie vive peuvent être admis dans la mesure ou ils sont compatibles avec la mise en valeur du village. Celles disposées de façon perpendiculaire au sens du courant devront comporter une perméabilité d’au moins 30% pour permettre le libre écoulement des eaux d’inondation.

- Terrassements : le profil du terrain naturel sera rétabli après travaux

Article UA 12Stationnement

Le stationnement des véhicules, y compris les deux roues, correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies ouvertes à la circulation automobile sur des emplacements prévus à cet effet. Le nombre de stationnements devra être en rapport avec l’importance du projet.

En cas d’impossibilité architecturale ou technique réelle d’aménager sur le terrain le nombre d’emplacements prévus, le constructeur pourra aménager ces emplacements : soit sur un autre terrain situé à moins de 300 mètres, soit d’acquérir des places de stationnement dans un parc privé situé à moins de 300 mètres, soit d’obtenir une concession à long terme dans un parc public existant ou en cours de réalisation.

Stationnement des deux roues non motorisés :

Pour les bâtiments à usage commercial ou tertiaire, et les programmes de logements et opérations d’ensemble comportant plus de 5 logements, des places de stationnement couvertes et facilement accessibles depuis l'espace public doivent être réalisées. Il est exigé une place de stationnement d’une surface minimale de 0,70 m² par tranche de 70 m² de surface de plancher.

Article UA 13Espaces libres et plantations

Les surfaces libres de toute construction, ainsi que les aires de stationnement doivent être plantées et traitées de manière qualitative.

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Les espaces libres : Les arbres de hautes tiges existants et les masses végétales significatives seront maintenus. Toutefois, si pour des raisons techniques ou phytosanitaires, l'abattage d'arbres est nécessaire, chaque arbre abattu sera remplacé par une essence de feuillus adaptée au climat méditerranéen identique en taille.

Avant tout abattage, la solution de la transplantation sur l’unité foncière doit être privilégiée notamment pour les arbres jeunes et les essences qui acceptent la transplantation.

Article UA 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL

Supprimé

Article UA 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Pour l’implantation d’équipements liés aux énergies renouvelables, les installations devront s’intégrer aux sites et paysages, et pourront être exclues sur le bâti remarquable et/ou du centre ancien historique.

Article UA 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATION ELECTRONIQUES

Toute nouvelle construction à usage d'habitation, de bureau, de commerce, d’artisanat, d’hébergement hôtelier et de services publics, sauf les annexes, devra prévoir les branchements aux réseaux de communications numériques. Cette règle ne s'applique pas pour des travaux sur bâtiment existant.

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CHAPITRE II - ZONE UB

La zone UB est une zone urbaine à caractère principal d’habitat. Elle comprend un sous-secteur UBa correspondant aux quartiers de Saint Jean, du Pigeoulet et du Coulaire. Ces secteurs sont sensibles du point de vue paysager, hydraulique (ruissellement) et technique (sous-dimensionnement des accès), ce qui justifie de limiter leur densité urbaine.

Orientation d’aménagement et de programmation

Tout aménagement ou construction réalisé devra être compatible avec les principes définis dans les orientations d'aménagement et de programmation : « centralité villageoise » et « cheminements doux ».(cf. pièce 5 du PLU).

Risque inondation

Sur les terrains affectés par un risque inondation identifié sur le plan de zonage, les dispositions qui s’appliquent sont les règles d’urbanisme de la zone augmentées de celles du règlement du Plan de Prévention des Risques de l’Ouvèze annexé au présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s’appliquent sur ledit terrain.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UA comme partout.
Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN

Le présent règlement du plan local d’urbanisme s’applique à la totalité du territoire de la commune de Bédarrides.

Article 2DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le territoire couvert par le plan local d’urbanisme est divisé en zones urbaines (U), à urbaniser (AU), agricoles (A) et naturelles et forestières (N), délimitées sur les documents graphiques.

Les zones urbaines dites « zones U » Correspondent à des secteurs déjà urbanisés et des secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.

Les zones à urbaniser dites « zones AU » Correspondent à des secteurs à caractère naturel, insuffisamment équipés, destinés à être ouverts à l’urbanisation. Deux types de « zones AU » sont identifiées sur le plan de zonage :

- les zones 1AU ouvertes à l’urbanisation au fur et à mesure de la réalisation des équipements nécessaires.

- la zone 2AU fermée à l’urbanisation. L’urbanisation est subordonnée à une modification/révision du PLU.

Les zones agricoles dites « zones A » Correspondent à des secteurs, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.

Les zones naturelles et forestières dites « zones N » Correspondent à des secteurs, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de leur caractère d’espaces naturels.

Des prescriptions réglementaires particulières peuvent affecter tout ou partie de ces zones, par exemple des emplacements réservés, des espaces boisés classés, des corridors écologiques.

Article 3ADAPTATIONS MINEURES

En application de l’article L 152-3 du code de l’urbanisme, les règles et servitudes définies par le plan local d'urbanisme : 1° Peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes ; 2° Ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par les dispositions des articles L 152-4 à L 152-6 de ce même code.

Article 4LES SERVITUDES D’UTILITES PUBLIQUES

Toutes constructions nouvelles (bâtiments, ouvrages...) et tous travaux sur constructions existantes, doivent respecter les dispositions définies dans les règlements des Servitudes d’Utilités Publiques annexés au document d’urbanisme.

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Article 5ZONES DE BRUIT

Les voies bruyantes classées sur la commune de Bédarrides sont :

- L’autoroute A7 : catégorie 1

- La route départementale 907 : catégories 2 et 3

- La voie ferrée : catégorie 1

La largeur des secteurs affectés par le bruit est définie de part et d’autre de chaque voie classée, correspond :

- à 300 mètres pour l’A7 et la voie ferrée, - à 250 mètres pour la RD 907 sur les tronçons « limite commune de Courthézon/chemin

Roquette et impasse jardins/limite commune de Sorgues ». - à 100 mètres sur les tronçons « chemin Roquette/chemin Mt. Thabor et chemin Mt

Thabor/ impasse Jardins ». Cette distance est reportée à partir du bord extérieur de la chaussée.

A l’intérieur de ces secteurs, les constructions doivent présenter un isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs conformément aux dispositions de l’article R 111-23-2 du code de la construction et de l’habitation et aux arrêtés pris en application du décret 95-20 du 09 janvier 1995.

Article 6ZONES DE RISQUES SISMIQUES

Le territoire de la commune est situé dans une zone de séismicité 3. Les décrets n°2010-1254 et 2010-1255 du 22 octobre 2010 complétés par l’arrêté du 22 octobre 2010 et modifié par l'arrêté du 25 octobre 2012 précisent cette nouvelle classification et les nouvelles règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la catégorie dite « à risque normal », c'est à dire les bâtiments autres que les Installations

Classées pour la Protection de l'Environnement (ICPE).

Article 7OUVRAGES TECHNIQUES NECESSAIRES AU FONCTIONNEMENT DES SERVICES PUBLICS.

Nonobstant les dispositions du présent règlement, les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics sont autorisés dans toutes les zones, sous réserve de leur

intégration correcte dans le site.

En raison de leurs caractéristiques particulières, les ouvrages techniques d’intérêt public ou d’intérêt collectif, tels que pylônes de lignes électriques, stations d’épuration, antennes, transformateurs électriques... ne sont pas soumis aux dispositions des articles 3 à 16 des différentes zones, à condition de ne pas porter atteinte au caractère de la zone dans laquelle ils sont implantés et de limiter l’insécurité routière.

Article 8CLOTURES

Sur l’ensemble du territoire de la Commune, les clôtures sont soumises à autorisation conformément à la délibération du conseil municipal en date du05 décembre 2007.

Article 9RECONSTRUCTION DES BÂTIMENTS

En application de l’article L 111-15, lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.

Plan Local d’Urbanisme – Bédarrides – Règlement – Mai 2018

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Peut également être autorisée, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 111-11, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.

Article 10CANAUX ET COURS D’EAU (IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX BERGES)

Par nécessité de passage d’engins de nettoyage, les constructions, y compris les clôtures, ne peuvent être implantées à moins de 4 mètres par rapport aux berges. Ces dispositions ne s’appliquent pas pour les constructions destinées à la lutte contre les inondations et tous locaux techniques rendus nécessaires par ces constructions. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux locaux techniques nécessaires pour la réalisation d’activités de loisirs liées à la découverte de la nature et à la sensibilisation, à la préservation de l’environnement (ex : randonnées, promenades en barques, circuits découvertes).

Les riverains des ruisseaux même secs, ne doivent pas gêner le libre écoulement des eaux.

Les ruisseaux ou/et canaux se trouvant à l’intérieur de propriétés privées doivent être entretenus par le propriétaire des lieux.

Article 11ASSAINISSEMENT DES EAUX USEES, DES EAUX PLUVIALES, ET ALIMENTATION EN EAU POTABLE

Eau potable

Dans les zones urbaines (U) et à urbaniser (AU), toute construction ou installation, nécessitant un raccordement à l’eau potable, doit être desservie par une conduite publique de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes.

Dans les zones agricoles et naturelles, toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d’alimentation en eau potable lorsqu’il existe. En l’absence de possibilité réelle de raccordement au réseau public de distribution d’eau potable, une alimentation en eau autonome par captage, puits, forage ou tout autre ouvrage, peut être admise pour les besoins agricoles ou pour l’alimentation humaine, sous réserve du respect de la réglementation en vigueur.

Les constructions ou installations recevant du public doivent obligatoirement être raccordées au réseau public d’adduction d’eau de caractéristiques suffisantes.

Eaux usées

- Dans les zones urbaines et à urbaniser, le raccordement au réseau public d’assainissement est obligatoire.

Au sein des zones UB et UBa, dans l’attente de la mise en place du réseau public d’assainissement prévu au schéma directeur d’assainissement, l’assainissement non collectif pourra être autorisé dans certains secteurs sous réserve que le pétitionnaire justifie d’un dispositif conforme à la réglementation en vigueur.

- En zones agricoles et naturelles, pour toute demande d’urbanisme déposée sur une parcelle comportant ou non du bâti et dans un secteur ne comportant pas de réseau public d’assainissement, le pétitionnaire devra préalablement se référer au Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC) compétent qui lui délivrera un avis.

- Les canalisations d’eaux usées seront réalisées en souterrain. L’évacuation des eaux usées non traitées dans les fossés ou cours d’eau est interdite.

- En toute zone, l’évacuation des eaux usées d’origine industrielle (n’ayant pas fait l’objet de traitement) dans le réseau public d’assainissement est subordonnée à l’accord de l’autorité communale et du service compétent, sous réserve notamment des possibilités de la station

Plan Local d’Urbanisme – Bédarrides – Règlement – Mai 2018

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d’épuration. A défaut d’autorisation, un système de traitement des eaux conforme à la réglementation et validé par les services de l’Etat compétents doit être prévu.

Eaux pluviales

Le raccordement des eaux pluviales au réseau d’assainissement des eaux usées est interdit.

En l’absence d’un zonage et d’un règlement d’assainissement des eaux pluviales, le pétitionnaire doit prévoir la création d’ouvrages de rétention/infiltration pour les projets dont la surface d’apport des eaux de pluviales est inférieur à 1 hectare et selon les caractéristiques suivantes :

- Assiette foncière de l’aménagement ou de la construction inférieur à 300 m² : déversement dans le milieu récepteur (fossé, cours d’eau, réseau sans raccordement direct,…) sans obligation de mettre en place un ouvrage de rétention/infiltration ; - Assiette foncière de l’aménagement ou de la construction supérieure ou égale à 300 m² : traitement à l’assiette foncière support de l’opération avec un ouvrage de rétention/infiltration sur la base de 2 m3 à 2 m3 par tranche de 50 m² imperméabilisée, stationnement et voirie compris, avant éventuel raccordement au milieu récepteur (fossé, cours d’eau, réseau sans raccordement direct,…).

Il est signalé que l’infiltration seule et l’infiltration rétention seront, dans la mesure du possible, privilégiées par rapport à la rétention seule avant rejet vers le milieu récepteur avec débit de fuite ou non calibré.

Par ailleurs, les projets dont la surface d’apport des eaux pluviales est supérieure à 1ha devront respecter, en fonction de l’importance du bassin versant intercepté, la doctrine en vigueur de la « Mission Inter-service de l’Eau » de Vaucluse (Mise84) :

- Surface d’apport des eaux pluviales inférieure à 10 hectares détermination des volumes de rétention à partir de la période de retour retenue et basée sur la méthode des pluies, - Surface d’apport des eaux pluviales supérieure à 10 hectares détermination des volumes de rétention à partir de la période de retour retenue et basée sur le calcul du temps de concentration du bassin versant.

Article 12ASPECT EXTERIEUR

En toute zone, les constructions et les clôtures, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales et paysagères.

Le caractère pittoresque du centre ancien, la qualité architecturale de la plupart des constructions qui le forment, exigent et imposent le respect d’un certain nombre de règles tendant distinctement à conserver les volumes, les formes, et les éléments représentatifs d’une architecture du passé, et à rechercher une parfaite intégration des constructions nouvelles au centre historique.

Les teintes des façades des constructions sur toute la commune correspondront à celles prescrites par l’architecte conseil du CAUE du Vaucluse, à savoir couleurs terre et sable. La couleur blanche est interdite pour les façades.

Excepté dans la zone UA, les constructions pourront être réalisées en poteau-poutre ou en ossature bois. Les maisons réalisées en madriers massifs ou en bois empilé sont interdites. Elles pourront comporter des éléments en bois dans leur façade.

La hauteur des clôtures en murs pleins ne devra pas excéder 2 mètres. Il sera privilégié des clôtures légères doublées de haies végétales.

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Les panneaux solaires Les panneaux solaires sont admis sur toiture à condition qu’ils s’inscrivent parallèlement au plan de la toiture. Les panneaux solaires installés hors toiture, doivent être réalisés avec discrétion et ne doivent pas être visibles de la voie publique.

Les énergies renouvelables Il est recommandé l’utilisation des énergies renouvelables pour l’approvisionnement énergétique des constructions neuves, en fonction des caractéristiques de ces constructions, sous réserve de la protection des sites et des paysages.

Article 13PERIMETRES DE PROTECTION DES MONUMENTS HISTORIQUES

3 servitudes de protection au titre des Monuments Historiques sont instaurées sur la commune, dont les périmètres figurent dans les annexes du PLU :

- Eglise paroissiale Saint Laurent ; - Fontaine du Château d’eau ; - Pont Roman sur l’Ouvèze.

Article 14RAPPEL SUR LES OBLIGATIONS DE DEBROUISSALLEMENT

Le débroussaillement règlementaire concerne les propriétaires de terrains, de constructions et d’installations situés à l’intérieur et à moins de 200 mètres de bois, forêts, plantations, reboisements, landes, garrigues ou maquis. L’obligation de débroussailler et le maintien en l’état débroussaillé sont définis par les articles L134-6 et suivants du Code forestier. En Vaucluse, la délimitation des massifs forestiers est définie par l’arrêté préfectoral n°2012363-0008 du 28 décembre 2012. Les modalités d’application du débroussaillement aux abords des habitations sont précisées dans l’arrêté préfectoral n°2013049-0002 du février 2013.

Article 15ARCHEOLOGIE

Zones sensibles Avant tous travaux (constructions, assainissement, labours profonds, etc.) entraînant des terrassements et des affouillements dans les zones sensibles dont la liste et les emplacements sont fournis en annexe du PLU, prévenir la direction des Antiquités de la région ProvenceAlpes-Côte d'Azur, et le service d'Archéologie du conseil départemental, afin de leur permettre de réaliser à titre préventif toutes les interventions nécessaires à l'étude scientifique ou à la protection du patrimoine archéologique.

Hors de ces zones Les personnes qui projettent de réaliser des aménagements peuvent, avant de déposer leur demande, saisir le préfet de région afin qu’il examine si leur projet est susceptible de donner lieu à des prescriptions archéologiques (code du patrimoine, article L 522-4). En outre, les autorités compétentes pour autoriser les travaux relevant du code de l’urbanisme, peuvent décider de saisir le Préfet de région, en se fondant sur les éléments de localisation dont elles ont connaissance (code de patrimoine, article R 523-8).

Découvertes fortuites Toute découverte fortuite de vestige archéologique devra être signalée immédiatement à la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Provence Alpes Côte-d'Azur (Service régional de l'Archéologie) et entraînera l'application du code du patrimoine.

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Article 16URBANISATION LE LONG DES GRANDS AXES ROUTIERS

En application de l’article L 111-6 du code de l’urbanisme, en dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de cent mètres de part et d'autre de l'axe des autoroutes, des routes express et des déviations au sens du code de la voirie routière et de soixante-quinze mètres de part et d'autre de l'axe des autres routes classées à grande circulation.

Sur la commune de Bédarrides, les voies à grande circulation concernées sont l’A7 et la RD907.

En application de l’article L 111-7 du CU, cette interdiction ne s'applique pas : - aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ; - aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ; - aux bâtiments d'exploitation agricole ; - aux réseaux d'intérêt public.

Le plan local d'urbanisme peut fixer des règles d'implantation différentes de celles prévues par le présent article lorsqu'il comporte une étude justifiant, en fonction des spécificités locales, que ces règles sont compatibles avec la prise en compte des nuisances, de la sécurité, de la qualité architecturale, ainsi que de la qualité de l'urbanisme et des paysages (article L 111-8 du CU).

Sur la commune de Bédarrides, deux secteurs ont fait l’objet d’études « entrée de ville » : le secteur d’activités de la Plaine du Grenache (zone UEa) et le secteur d’activités de la Malautière (zone 1AU2).

Article 17PLAN DE PREVENTION DES RISQUES INONDATION

La commune de Bédarrides est concernée par le PPR inondation (PPRI) de l’Ouvèze, approuvé le 30 avril 2009 et modifié le 5 juin 2013 et le 9 février 2015.

Il détermine les mesures de protection et de prévention à mettre en œuvre pour les risques naturels d'inondation.

Conformément aux dispositions de l'article 3 du décret n°95-1089 du 5 octobre 1995, le territoire concerné est divisé en plusieurs zones. Sur la commune de Bédarrides, quatre types de zones ont été définies :

- La zone Rouge dénommée R correspond aux secteurs d'écoulement des crues soumis à un aléa fort dans les secteurs urbanisés, agricoles ou naturels.

- La zone hachurée Rouge dénommée HR correspond aux secteurs d'aléa moyen et fort des centres urbains.

- La zone Orange dénommée O correspond aux secteurs d'écoulement des crues soumis à un aléa moyen dans les secteurs urbanisés et secteurs agricoles ou naturels.

- La zone Jaune dénommée J correspond aux secteurs d'écoulement des crues soumis à un aléa faible dans les centres urbains, les secteurs urbanisés et les secteurs agricoles ou naturels.

Ces différentes zones ont été identifiées sur le plan de zonage du PLU, il conviendra pour chacune de ces zones de se référer au règlement du PPRI annexé au présent règlement.

Sur les terrains affectés par un risque inondation identifié sur le plan de zonage, les dispositions qui s’appliquent sont les règles d’urbanisme de la zone augmentées de celles du règlement du Plan de Prévention des Risques de l’Ouvèze annexé au présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s’appliquent sur ledit terrain.

Le PPRI constitue une servitude d'utilité publique et est annexé au dossier du PLU.

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Article 18RISQUES TECHNOLOGIQUES

La commune de Bédarrides est traversée par plusieurs canalisations exploitées par les sociétés SPSE, SPMR, Trapil et GRT Gaz. Ces canalisations font l’objet de servitudes annexées au PLU.

Pipeline Sud Européen Pipeline Méditerranée-Rhône

Le téléservice « guichet unique » devra être consulté avant toute réalisation de travaux à proximité des réseaux de transport et de distribution de matières dangereuses.

Les restrictions au développement de l'urbanisation à proximité des canalisations sont explicitées dans les circulaires interministérielles des 4 août 2006 et 14 août 2007. Elles ont été portées à la connaissance des communes concernées :

- les 2 et 19 février 2009, ainsi que le 17 mars 2010, pour les communes concernées par les canalisations gérées par Géosel, GRT-GAZ, SPSE, SPMR, Transéthylène, SAGESS,

- le 19 avril 2010 pour les communes concernées par OXYDUC (air liquide),

- le 19 mars 2012 pour les communes impactées par ODC TRAPIL. Ces restrictions sont les suivantes :

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- dans la zone des dangers significatifs pour la vie humaine : informer le transporteur des projets de construction ou d'aménagement le plus en amont possible, afin qu'il puisse analyser l'éventuel impact de ces projets sur sa canalisation ; - dans la zone des dangers graves pour la vie humaine : proscrire la construction ou l'extension d'immeubles de grande hauteur et d'établissements recevant du public de la 1ère à la 3ème catégorie ; - dans la zone des dangers très graves pour la vie humaine : proscrire la construction ou l'extension d'immeubles de grande hauteur et d'établissements recevant du public susceptibles de recevoir plus de 100 personnes.

Article 19SERVITUDE FERROVIAIRE

Une servitude ferroviaire est créée dans les secteurs avoisinants les voies ferrées ; se référer à l’annexe du PLU correspondante.

Article 20ZONE DE RISQUE NATUREL LIE AU PHENOMENE DE RETRAIT GONFLEMENT DES ARGILES

La commune de Bédarrides est soumise au risque lié au retrait gonflement des argiles allant d’un aléa faible sur tout le territoire à moyen sur certaines parties. A ce titre, dans tous les cas, pour toute demande de travaux ou de permis de construire, il est nécessaire de faire réaliser une étude à la parcelle par un bureau d’études spécialisé en géotechnique afin de déterminer avec précision les caractéristiques mécaniques des sols et définir des règles de constructions et d’ouvrages adaptées.

Même dans les secteurs d’aléa nul, peuvent se trouver localement des zones argileuses d’extension limitée, notamment dues à l’altération localisée des calcaires ou à des lentilles argileuses non cartographiées, et susceptibles de provoquer des sinistres.

Article 21CONSTRUCTIONS LIEES A L’EXPLOITATION DE L’AUTOROUTE

Les constructions, aménagements, exhaussements et affouillements, installations y compris classées nécessaires à l’activité autoroutière sont autorisées dans toutes les zones traversées par l’autoroute. Les dépôts de matériaux strictement liés à l’exploitation de l’autoroute sont également autorisés.

Ces dispositions n’exonèrent pas le pétitionnaire d’une demande de permis de construire chaque fois que c’est nécessaire.

Article 22DEFINITION RETENUE POUR L’EMPRISE AU SOL

L'emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. Les annexes et les terrasses couvertes constituent de l’emprise au sol. Les piscines enterrées ne sont pas comptabilisées dans l’emprise au sol.

Article 23ESPACES VERTS

Il s’agit des espaces verts en pleine terre végétale permettant un développement de la faune et de la flore. Il s’agit de surfaces perméables pour l’eau.

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Article 24CORRIDORS ECOLOGIQUES

Des corridors écologiques ont été repérés sur le plan de zonage du PLU au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme. Il s’agit principalement des cours d’eau et de leurs ripisylves.

Dans ces secteurs, sont interdits les constructions, travaux et installations sauf : - les installations légères pour l’agrément et la promenade (mobilier, aire de pique-nique, aire de jeux,...), - les ouvrages et aménagements liés à la création de cheminements doux (piétons, vélos, équestre), notamment les passerelles piétonnes, - les aménagements nécessaires à la prévention du risque inondation.

Lorsque la ripisylve est présente, il convient de la préserver. Dans les secteurs où la ripisylve est dégradée, les projets devront prendre en compte le re-développement de la végétation. L'entretien des promenades publiques aménagées au bord de l'eau doit être adapté de façon à prendre en considération les enjeux écologiques.

Article 25VOIES EN IMPASSE ET ACCESSIBILITE DE SECOURS

Dans le cas de la création d’une impasse supérieure à 60 mètres, il importe de créer une aire de retournement permettant aux engins de secours de faire demi-tour en trois manœuvres maximum. Cf. schéma ci-après.

Les projets devront respecter les règles du règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie joint à l’arrêté préfectoral du 10.01.2017.

Pour les nouvelles zones urbanisées, il convient de respecter les règlementations applicables (ERP, code du travail, habitations, annexe 9 du RO du SDIS 84) en termes de desserte et d’accessibilité en fonction de la destination des bâtiments.

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Source : PAC, SDIS

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TITRE II – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES

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CHAPITRE I - ZONE UA

Caractère de la zone

La zone UA correspond au centre ancien de la commune. Elle est affectée principalement à l’habitation ainsi qu’aux établissements, commerces et services qui en sont le complément habituel.

Orientation d’aménagement et de programmation Tout aménagement ou construction réalisé devra être compatible avec les principes définis dans les orientations d'aménagement et de programmation : « centralité villageoise » et « cheminements doux ». (cf. pièce 5 du PLU).

Risque inondation Sur les terrains affectés par un risque inondation identifié sur le plan de zonage, les dispositions qui s’appliquent sont les règles d’urbanisme de la zone augmentées de celles du règlement du Plan de Prévention des Risques de l’Ouvèze annexé au présent règlement. En tout état de cause, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s’appliquent sur ledit terrain.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.