Insertion architecturale, urbaine, paysagère et environnementale
1.Dispositions générales
• Chaque construction participe à la construction du paysage naturel ou urbain et à la conservation des perspectives monumentales. Elle doit être conçue dans le souci de permettre à l’architecture contemporaine de mettre en valeur les qualités du tissu urbain dans lequel elle s’insère.
• Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec la bonne économie de la construction, la tenue générale de l’agglomération, l’harmonie du paysage et sans référence à des architectures étrangères à la région.
• L’aspect esthétique des constructions ainsi que les adjonctions ou modifications de constructions existantes doit être étudié de manière à assurer leur parfaite intégration dans le paysage naturel ou urbain.
• Les matériaux prévus pour être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, etc.) ne peuvent pas être utilisés à nus (y compris pour les clôtures).
• Les parties de constructions édifiées en superstructure (cheminées, ventilation, réfrigération, sorties de secours, etc.) doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction.
• Les constructions faisant preuve d’exemplarité énergétique ou environnementale ou à énergie positive sont autorisées dans le cadre d’un projet prévoyant toutes les mesures techniques ou paysagères permettant leur intégration dans le contexte urbain ou naturel et la mise en valeur des éléments d’intérêt de la construction initiale dans le cas d’une extension.
• Les annexes non accolées à la construction principale ne sont pas assujettis aux dispositions cidessous.
2. Dispositions spécifiques :
Façades : REGLEMENT D’URBANISME
JUILLET 2019
COMMUNE DE BESSIERES
15/112
• Les vérandas (ouvertes ou fermées) et verrières sont autorisées. Une attention particulière sera portée à l’intégration de ces éléments.
• Certaines maçonneries pourront être laissées nues, à condition que leur mise en œuvre ait été effectuée à cet effet, notamment la brique foraine.
• Les éléments de modénature (corniche, linteaux, moulures...) et d’organisation du bâti devront être restaurés et conservés.
Toitures :
• Les capteurs solaires sont autorisés sous réserve d'une bonne intégration. Les capteurs solaires doivent être intégrés à la toiture ou superposés selon le même angle d'inclinaison.
• La pente sera comprise entre 30 et 35%, sauf en cas de rénovation d'une toiture existante présentant une pente supérieure ou inférieure. Les serres, vérandas et parties vitrées en toitures ne sont pas concernées par cette règle.
• Les toitures seront en tuiles canals, romanes ou mécaniques, à l'exception des parties recouvertes par les capteurs solaires.
• En cas de restauration, adjonction et/ou extension de constructions existantes à la date d’approbation du PLU, les matériaux de couverture d’origine devront être utilisés.
• Les couvertures seront d’aspect terre cuite de teinte rouge, rouge vieilli ou de réemploi. • Les toitures terrasses sont proscrites.
Ouvertures :
• Les ouvertures seront plus hautes que larges en façade sur rue, exceptée pour les devantures commerciales situées en rez-de-chaussée des immeubles.
• Les encadrements seront marqués, soit par un tracé et/ou une teinte dans l'enduit, soit par un matériau différent (briques, bois, pierres).
• Les fenêtres de toit (velux,…) sont autorisées, si elles sont intégrées dans le plan de toiture. Dans tous les cas, une attention particulière sera portée à l’intégration de ces éléments.
• Les petits fenestrons de ventilation situés à l’étage sont à privilégier. Ceux existants devront être conservés.
Clôtures :
Les clôtures situées en limite avec l’espace public doivent être constituées d’un soubassement maçonné enduit surmonté d’une grille, d’un grillage ou d’une ferronnerie. Les clôtures pourront être doublées d’une haie végétale faite d’essences locales. La hauteur des soubassements maçonnés sera comprise entre 0,50 à 1 mètre. La hauteur maximale de la clôture sera de 2 mètres.
Pour les clôtures situées en limite du domaine routier départemental, les murs maçonnés sont autorisés dans la limite d’une hauteur de 2 mètres.
Les clôtures en limites séparatives seront constituées d’une grille ou d’un grillage doublées d’une haie végétale faite d’essences locales. Les soubassements maçonnés de 0,50 à 1 mètre sont autorisés. La hauteur totale maximale des clôtures est limitée à 2 mètres.