Intitulé du document : 1. Plantation végétale d’essences locales (label "végétal local*")
Les essences envahissantes sont interdites.
2. Dispositif à claire-voie (grille, grillage, barreaudage, lisses) dont les parties « vides » doivent être majoritaires. Le dispositif devra être identique sur chaque linéaire, de haut en bas.
3. Mur plein (maçonné et enduit, pierre, bois…) autorisé dans les communes d’Ondres, Saint-André-deSeignanx, Saint-Laurent-de-Gosse et pour les cas particuliers visés dans les Règles alternatives,
Les matériaux destinés à être recouverts (parpaing, brique creuse, béton cellulaire…) devront être enduits ou recouverts sur les 2 faces. Les types 2 et 3 pourront idéalement être doublés d’une haie végétale d’essences locales (label "végétal local"). Les murs devront veiller plus particulièrement à leur insertion dans leur environnement. Une végétalisation en premier plan, coté domaine public, pourra être imposée pour améliorer la qualité d’insertion paysagère du projet. Hauteurs et implantations :
- Hauteur totale des clôtures de types 2 et 3 sur voie publique : 1,60 mètre Saint-André-de-Seignanx : 0,80 mètre pour les murs.
- Hauteur totale des clôtures de types 2 et 3 sur limites séparatives : 1,60 mètre à Tarnos, 1,80 mètre dans les autres communes
Les plantations végétales ne devront pas empiéter sur le domaine public. La hauteur des portails et portillons doit être en cohérence avec celles des clôtures. Les piliers des portails sont autorisés à dépasser, dans la limite de 30 centimètres la hauteur maximale autorisée des clôtures.
Illustration à titre informatif de haie végétale
Illustration à titre informatif de doublure en haie végétale
Illustrations à titre informatif de dispositifs à claire-voie autorisés
Illustrations à titre indicatif de haies vivantes en treillis
Illustrations à titre indicatif de murs de clôtures pleins interdits sauf exceptions
5.2 Dispositions spécifiques#
Les clôtures situées dans les secteurs soumis au risque inondation, identifiés au PPRi ou sur l’atlas inondation, doivent être réalisées avec une transparence hydraulique afin de
- ne pas entraver la libre circulation des eaux - ne pas freiner l’évacuation des eaux en décrue
- ne pas amplifier le niveau des plus hautes eaux - ne pas réduire la zone d'expansion des crues - ne pas allonger la durée ni l’étendue des inondations - ne pas intensifier pas la vitesse d'écoulement des eaux. Dans les secteurs concernés, il convient de se rapporter aux règles du PPRI en vigueur.
Illustration à titre informatif des clôtures de zones exposées au risque inondation Les clôtures situées dans les secteurs soumis aux aléas des remontées de nappe doivent être réalisées avec un dispositif adapté permettant d’assurer la circulation hydraulique.
Afin d’assurer leur cohérence, les projets portant sur les opérations d’ensemble à partir de 3 logements ou de 3 lots devront disposer d’un seul type de clôture. Leur réalisation sera assurée par le maître d’ouvrage, le promoteur ou l’aménageur.
- Continuités écologiques – Zones naturelles et agricoles :
Les clôtures implantées dans les continuités écologiques, dites trames vertes et bleues, identifiées sur les documents graphiques au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme, ainsi que dans les zones naturelles et agricoles ou en limite de celles-ci, permettent en tout temps la libre circulation des animaux sauvages. Leur hauteur est limitée et elles ne peuvent ni être vulnérantes ni constituer des pièges pour la faune. La présente disposition ne s'applique pas :
1° Aux clôtures des parcs d'entraînement, de concours ou d'épreuves de chiens de chasse 2° Aux clôtures des élevages équins 3° Aux clôtures érigées dans un cadre scientifique 4° Aux clôtures revêtant un caractère historique et patrimonial 5° Aux domaines nationaux définis à l'article L. 621-34 du Code du patrimoine 6° Aux clôtures posées autour des parcelles sur lesquelles est exercée une activité agricole définie à l'article L. 311-1 du Code rural et de la pêche maritime 7° Aux clôtures nécessaires au déclenchement et à la protection des régénérations forestières
8° Aux clôtures posées autour des jardins ouverts au public 9° Aux clôtures nécessaires à la défense nationale, à la sécurité publique ou à tout autre intérêt public
5.3 Règles alternatives#
Une hauteur supérieure et un type de clôture différent, y compris mur plein, peuvent être admis : - pour les clôtures à caractère patrimonial qui doivent être conservées, restaurées et poursuivies - pour la poursuite d’une clôture existante. Les murs pleins préexistants pourront être conservés et réhaussés d’un dispositif à claire-voie dans les limites des hauteurs autorisées. - pour l’intégration des coffrets techniques (dans la limite de 2 mètres linéaires de clôture) - pour assurer la sécurité d’équipements publics ou d’intérêt collectif, d’activités économiques… - pour le traitement de nuisances sonores, en bord de route à forte circulation de catégorie 1 hors agglomération, hors amendement Dupont, hors zones inondables.
Un traitement végétal en premier plan, en essences locales (label "végétal local"), pourra être prescrit pour améliorer l’intégration d’un mur plein. L’autorisation de clôture peut être assortie de prescriptions particulières pour des motifs de sécurité routière (hauteur limitée, retraits…).
Traitement des cinq premiers mètres linéaires en continuité du bâti en limites séparatives : Pour assurer l’intimité des espaces de vie des constructions implantées en limite séparative, un dispositif d’une hauteur de 1,8 mètre et d’une longueur de 5 mètres maximum pourra être autorisé sur justification dans le prolongement du mur de la construction qui est en limite ; hors commune de Tarnos Ce dispositif sera pérenne, maçonné, enduit de la teinte de la construction principale ou en bois. Les claustras provisoires et les bâches sont proscrits.
Illustration à titre informatif du traitement des clôtures en continuité du bâti
Informations :
Rôle et plus-value de la haie végétale : Les haies, par rapport aux autres types de clôtures, apportent un bénéfice pour : - la qualité paysagère en prolongeant le maillage des paysages existants - la biodiversité, en jouant le rôle d’abri et de corridor écologique vitaux - la protection du vent par un effet de filtre - le stockage du carbone dans la partie aérienne et surtout dans le sol - la production de bois, de fleurs et de fruits - la stabilisation et l’enrichissement des sols - la régulation des ruissellements, des inondations, l’infiltration et l’épuration des eaux - la constitution d’îlots de fraicheur pour faire face au réchauffement climatique
- le piégeage des polluants dans l’eau et l’air - la qualité de l’air par la restitution d’oxygène - la qualité de sols vivants préservés et activés par les végétaux A éviter : - les haies constituées d’essences exogènes qui ne possèdent qu’un intérêt faible pour les pollinisateurs, la faune… - les essences envahissantes qui prolifèrent au détriment des essences locales - les surfaces étanches à la petite faune - la taille des haies du 15 mars au 31 juillet, saison de nidification des oiseaux (recommandation de la Ligue de protection des oiseaux et de l’Office français de la biodiversité)
À favoriser : - les clôtures vivantes constituées de haies diversifiées, non monospécifiques, d’essences locales - la plantation de végétaux grimpants sur les murs existants afin d’améliorer sa qualité biologique et paysagère, tout en facilitant le passage des animaux. - Clôtures assurant la perméabilité écologique permettant la libre circulation des espèces sauvages (petite faune) par des espaces vides de 15 à 30 centimètres
Géraldine Lafargue
Rehausser les clôtures pour laisser passer le Hérisson et les amphibiens
Les clôtures non favorables à la biodiversité
La haie est une zone de chasse, de reproduction et de refuge pour la biodiversité Ne pas tailler les haies et même d élaguer les arbres du 15 mars au 31 juillet
CPIE Seignanx Adour
CPIE Seignanx Adour
CPIE Seignanx Adour
CPIE Seignanx Adour
Illustrations à titre informatif de clôtures assurant la libre circulation des espèces sauvages
Entretien et distances minimales : Les haies et clôtures devront être entretenues et ne pas déborder sur la voie publique et les espaces privés.
1. Dispositions générales#
Il convient de proposer un aménagement durable du territoire à travers une prise en compte des enjeux écologiques en veillant à respecter les principes suivants :
- préserver les éléments naturels remarquables du site (les haies bocagères, les linéaires arborés, les arbres majeurs, les mares, les étangs, les cours d’eau, les fossés, les zones humides, la végétation associée aux berges…)
- proposer des aménagements paysagers en lien avec les écosystèmes et leurs identités paysagères
- développer des projets intégrant des continuités écologiques avec leur environnement
- préserver les services rendus par la biodiversité
- intégrer des îlots de fraicheur par la végétalisation, voire la présence de l’eau, pour la résilience climatique. La végétalisation doit être réalisée en essences locales (label "végétal local") diversifiées et adaptées au site et à son environnement. Les espèces envahissantes sont interdites et doivent être détruites. (cf. Chapitre 2 : Liste des espèces végétales locales au TITRE VI – TITRE VI - DISPOSITIONS COMPLEMENTAIRES)
- préserver et valoriser les milieux aquatiques/ les zones humides et leurs fonctions hydrauliques et écologiques (cours d'eau et leurs berges, fossés, plans d'eau, zones humides…), les milieux naturels et les arbres majeurs (arbre de haute tige de plus 5 m de haut) existants selon les principes Eviter/Réduire/Compenser.
- Préserver les Espaces boisés classés identifiés sur le Règlement graphique au titre de la loi littoral, lesquels bénéficient d’une protection particulière énoncée au TITRE I – DISPOSITIONS COMMUNES – CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A TOUTES LES ZONES – 2. Autres dispositions applicables – D. 2.4 Loi Littoral)
- conserver l’environnement végétal remarquable aux abords des bâtiments patrimoniaux (Monuments historiques, bâtis L.151-19 du Code de l’urbanisme, bâtis anciens…) qui participe à la qualité paysagère et écologique du site
- développer les surfaces perméables pour favoriser l’infiltration des eaux et la vie dans les sols : stationnements, accès, constructions, toitures… La végétalisation des constructions est recherchée pour améliorer la qualité environnementale des projets et compenser les artificialisations.
- traiter les franges à travers des espaces naturels de transition avec les milieux environnants
- constituer des espaces verts « naturels » nécessitant peu/pas d’entretiens, jouant le rôle de réservoirs et de corridors de biodiversité dans une logique de maillage écologique avec les milieux environnants
- assurer la perméabilité écologique aux petites espèces animales des secteurs urbains, notamment ceux en contact avec des zones naturelles, agricoles ou forestières, des Espaces boisés classés, des éléments paysagers préservés au titre du L.151-19 du Code de l’urbanisme ou des Trames vertes et bleues au titre du L.151-23 du Code de l’urbanisme.
- préserver les vues proches et lointaines constituant des éléments de patrimoine commun (vues d’intérêt collectif sur un élément bâti ou paysager remarquable)
- limiter les pollutions lumineuses (éclairage maitrisé vers le sol, zones sombres…) et les pollutions sonores
- favoriser le lien social et les usages de proximité à travers des espaces communs qualitatifs pour les opérations d’ensemble : densité végétale, jeux, espaces de rencontre, espaces nourriciers (vergers ou jardins potagers)
- privilégier la conception d’espaces multifonctionnels qui puissent répondre aux enjeux techniques, écologiques et sociaux. Exemples : bassin de pluie traité comme un espace écologique et paysager d’agrément, favorable à la biodiversité ; toiture végétalisée accessible…
2. Continuités écologiques à préserver, maintenir et remettre en état au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme
Pour la préservation des éléments naturels remarquables, les documents graphiques du Règlement identifient et localisent des éléments à protéger pour des motifs d’ordre écologique au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme.
On distingue différents niveaux et types de continuités écologiques à préserver et remettre en l’état :
- Les continuités écologiques de niveau 1 : réservoirs de biodiversité majeurs pour les milieux terrestres, ou trames vertes de niveau 1 (milieux ouverts, semi-ouverts, forêts dont les vieilles forêts) et aquatiques, ou trames bleues de niveau 1 (cours d’eau, fossés, plans d’eau, zones humides prioritaires et effectives, bois marécageux, tourbières, lagunes). Les zones humides effectives inventoriées ont vocation à être préservées et intégrées à la trame bleue de niveau 1.
- Dans les communes d’Ondres et de Tarnos, les trames vertes de niveau 1 constituent également les « espaces remarquables ou caractéristiques et des milieux nécessaires au maintien des équilibres biologiques » au titre de la loi Littoral, Articles L121-23 à L121-26 du Code de l’urbanisme. Dans ces cas, la règle la plus stricte s’applique : TITRE I - DISPOSITIONS COMMUNES CHAPITRE 1. DISPOSITIONS GENERALES 2. AUTRES DISPOSITIONS APPLICABLES 1.4 Loi Littoral 1.4.6 Espaces remarquables ou caractéristiques et des milieux nécessaires au maintien des équilibres biologiques (articles L.121-23 à L.121-26 du Code de l’urbanisme) :
- Les continuités écologiques de niveau 2 : réservoirs de biodiversité pour les milieux terrestres, ou trames vertes de niveau 2 (milieux ouverts, semi-ouverts, forêts dont les forêts anciennes) et les zones humides probables, ou trames bleues de niveau 2.
- Les corridors écologiques : Le PLUi inscrit, en complément des continuités écologiques ou trames vertes et bleues, des corridors écologiques qui visent à préserver et développer la continuité des milieux naturels pour favoriser la dispersion des espèces. Les corridors sont identifiés de manière schématique. Les aménagements doivent être compatibles afin de protéger et préserver le fonctionnement de ces espaces dans leur intégrité.
. Espaces libres et plantations
Abords des constructions : Les abords des constructions doivent :
- s'harmoniser avec le milieu environnant et atténuer leur impact visuel
- participer à l’amélioration du cadre de vie, à la biodiversité et à la nature en ville mais aussi au respect du cycle naturel de l’eau et à l’adaptation climatique
- être principalement aménagés ou plantés à l’aide des essences locales (label "végétal local") indiquées par la Chapitre 2 : Liste des espèces végétales locales au Titre VI – TITRE VI - DISPOSITIONS COMPLEMENTAIRES du présent Règlement. Les essences envahissantes sont interdites.
- conserver les éléments naturels remarquables qui participent à la biodiversité, tels que les fossés, cours d’eau, plans d’eau, et la végétation de leurs berges, ou encore les arbres majeurs (arbre de haute tige de plus 5 m de haut). Si le projet nécessite la suppression d’un arbre majeur, des mesures compensatoires seront recherchées. Pour 1 arbre supprimé, 2 arbres d’essences locales (label "végétal local") issues de la liste d’essences locales susmentionnée doivent être plantés.
- proscrire les espèces végétales envahissantes précisées dans cette même liste
- rechercher des continuités écologiques avec les unités foncières voisines
- limiter l’artificialisation des sols
Opérations d’ensemble : Les opérations d’ensemble créant au moins 3 logements ou 3 lots devront disposer de 10% minimum de la surface totale du terrain en espaces libres. Cela peut être traduit par la création d’espaces végétalisés, d’espaces récréatifs ou de jardins partagés par exemple, hors espaces stationnés et circulés. La moitié de ces espaces libresa minima sera aménagée d’un seul tenant. Selon le contexte, au regard des enjeux écologiques, paysagers ou récréatifs du secteur, des parts supérieures d’espaces libres pourront être prescrites. Aux abords des bâtiments à vocation économique, les espaces non bâtis et non exploités pour les besoins de stationnement et de circulation devront être traités en pleine terre.
5. Part minimale de surfaces éco-aménageables#
Le pourcentage de surfaces éco-aménageables (SEA) décrit la proportion minimale de surfaces favorables à la biodiversité et à la gestion des eaux pluviales par rapport à la surface totale de l’unité foncière. Il répond aux enjeux de réduction de l’artificialisation des sols.
- Détermination de la règle à atteindre :
Un pourcentage de surfaces éco-aménageables SEA est appliqué à l’unité foncière par zone pour tout projet de construction nouvelle ou d’extension. Il correspond à la surface de l’unité foncière du projet auquel sont soustraits le coefficient d’emprise au sol (CES) autorisé ainsi que 10%.
Par exemple :
- si le CES autorisé est de 40%, le % de SEA sera de 50% tel que calculé ci-après : 100%-40%-10%=50%
- si le CES autorisé est de 60%, le % de SEA sera de 30% tel que calculé ci-après : 100%-60%-10%=30%
Sont déduits du calcul de la SEA les surfaces du terrain de l’opération dédiées à des équipements non exclusivement liés aux besoins de l’opération (exemples : voirie traversante et espaces publics dépassant les besoins de l’opération).
Dans les opérations d’aménagement, les règles de SEA sont appliquées à chaque lot issu de la division et destinée à être bâtie.
- Détermination de la surface éco-aménageable :
La SEA est la somme des surfaces favorables à la biodiversité et à la gestion des eaux pluviales pondérées par un ratio tenant compte de leurs niveaux de qualités environnementales.
Le pourcentage de SEA doit atteindre la valeur minimale établie à partir du CES autorisé de la zone tel que précisé ci-dessus.
Le projet doit préciser les différents types de SEA pondérés pour justifier de l’atteinte du pourcentage minimal de SEA.
Dans le cas de terrasses, toitures terrasses ou bacs plantés en surfaces horizontales, le calcul de la surface écoaménageable prend en compte la surface en terre concernée, à partir de 30 centimètres de profondeur de terre végétale.
Dans le cas de végétalisations verticales sur façades, le calcul de la surface éco-aménageable prend en compte 50% de la surface verticale concernée par la végétalisation totale après croissance des végétaux (façade totale ou partielle). Les plantes grimpantes sur les surfaces verticales des murs de clôtures inférieures à 2 mètres ne sont pas prises en compte dans le calcul de la surface éco-aménageable.
La végétalisation devra se faire en essences locales (label "végétal local" cf. Chapitre 2 : Liste des espèces végétales locales au TITRE VI – TITRE VI - DISPOSITIONS COMPLEMENTAIRES) en veillant à assurer la pérennité des plantations. Les essences envahissantes sont interdites.
- Surface éco-aménageable = (surface d’espace vert en pleine terre × coefficient de pondération espaces verts en pleine terre) + (surface d’espace vert sur dalle ou toiture × coefficient de pondération espaces verts sur dalle ou toiture) + (surface semi-ouverte × coefficient de pondération) + (surface verticale végétalisée × coefficient de pondération).
Voir tableau prescriptif des valeurs de coefficients de pondération ci-dessous :
Types de surfaces
Définitions
Coefficient de
pondératio n
Terre végétale en relation directe avec les strates du sol naturel. Sont également comptabilisés les
Espaces verts espaces en eau liés à l’infiltration naturelle des en pleine terre (surf.
eaux de ruissellement.
1
horizontales)
Ex. : surfaces végétalisées, pelouse, jardin d’ornement, haie, potager, fosse d’arbre, bassin infiltrant, mare, fossés/noue…
Terrasse ou toiture plantée avec une épaisseur de terre végétale d’au moins 30 centimètres. Si
Espaces verts l’épaisseur de terre est inférieure, le ratio est sur dalle ou toiture (surf.
ramené à 0.
0,7 horizontales) Ex. : toiture-terrasse végétalisée, dalle végétalisée, dispositif de végétalisation hors sol en bacs ou pots sur terrasse, toiture (en RDC ou étage)
Revêtement minéral ou végétalisé semi perméable à l’air et l’eau, avec un taux de vide >0,5.
Surfaces semi-Ex. :
perméables (surf.
stationnements/cheminements/allées/voie/terrass es (…) végétalisés, semi végétalisés, en graviers,
0,5
horizontales) bois, stabilisé, pavés, mélange terre-pierre (…)
permettant l’infiltration des eaux de pluie et la respiration du sol
Dispositifs assurant la croissance de plantes sur
Surfaces
une surface verticale.
verticales végétalisées Ex. : mur végétalisé à partir du sol ou de sols
0,5
(surf.
suspendus de plus de 30 centimètres de
verticales) profondeur, permettant le développement de végétaux
Surfaces
Revêtement majoritairement imperméable à l’air imperméables (surf.
ou à l’eau, sans végétation.
0
horizontales)
Surfaces en m2
M2 pondérés#
(m2 x coef. = m2 pondérés)
Précisions utiles
Total de sea#
Exemple :
Espaces verts sur dalle ou toiture
= 65 m2
Surfaces semiperméables (stationnement et espaces associés)
= 11,5 m2 + 18,5 m2
Espaces verts en pleine terre
Surface totale du terrain
= 100 m2 = 200 m2
Types de surfaces
Définitions
Coeffici ent de pondéra
tion
Surfaces en m2
M2 pondérés#
(m2 x coef. = m2 pondérés)
Précision s utiles
Terre végétale en relation directe avec les strates du sol naturel. Sont également comptabilisés les espaces
Espaces verts en eau liés à l’infiltration naturelle des eaux de en pleine terre (surf.
ruissellement. 1 100 100 horizontales)
Ex. : surfaces végétalisées, pelouse, jardin d’ornement, haie, potager, fosse d’arbre, bassin infiltrant, mare, fossés/noue…
Terrasse ou toiture plantée avec une épaisseur de terre végétale d’au moins 30 centimètres. Si
Espaces verts l’épaisseur de terre est inférieure, le ratio est ramené sur dalle ou
à 0. toiture (surf. 0,7 65 45,7 horizontales)
Ex. : toiture-terrasse végétalisée, dalle végétalisée, dispositif de végétalisation hors sol en bacs ou pots sur terrasse, toiture (en RDC ou étage)
Revêtement minéral ou végétalisé semi perméable à l’air et l’eau, avec un taux de vide >0,5.
Surfaces semi-perméables (surf. horizontales)
Ex. : stationnements/cheminements/allées/voie/terrasses
(…) végétalisés, semi végétalisés, en graviers, bois,
0,5
11,5+18, 5 = 30
15 stabilisé, pavés, mélange terre-pierre (…) permettant l’infiltration des eaux de pluie et la respiration du sol
Surfaces verticales
Dispositifs assurant la croissance de plantes sur une surface verticale.
végétalisées Ex. : mur végétalisé à partir du sol ou de sols
0,5
(surf.
suspendus de plus de 30 centimètres de profondeur,
0
0
verticales) permettant le développement de végétaux
Surfaces
Revêtement majoritairement imperméable à l’air ou à imperméables (surf.
l’eau, sans végétation.
0
horizontales)
Surface éco-aménageable 160,5 m2 Surface totale de terrain 200 m2
= 0,80 x 100 =80%
160,5
SEA pondérée = (surfaces d’espaces verts en pleine terre × coefficient de pondération = 100 x 1 = 100) + (surfaces d’espaces verts sur dalle ou toiture × coefficient de pondération = 65 x 0,7 = 45,5) + (surfaces semi-perméables × coefficient de pondération = 11,5+18.5 x 0,5 = 15) + (surfaces verticales végétalisées × coefficient de pondération = 0 x 0,5 = 0) = 160,5 m2
Pourcentage de SEA =
Surface éco-aménageable 160,5 m2 Surface totale de terrain 200 m2=
0,80 x 100 = 80%
Les règles générales ne sont pas applicables :
- à la réhabilitation ou changement de destination d’une construction existantedans le volume existant
- à la réalisation d’équipements techniques liés à la sécurité, à l’accessibilité d’un bâtiment (ascenseur, escaliers)
Selon le contexte d’artificialisation des sols et d’aléas inondation notamment, les extensions de bâtis existants pourront donner lieu à une compensation de tout ou partie des surfaces imperméabilisées de l’opération (désimperméabilisation des surfaces au sol, toitures végétalisées…).