Rubrique N 12.1 Interdictions et limitations :
Trames vertes et bleues de niveau 1 et de niveau 2 :
Pour assurer leur préservation, au sein des secteurs de continuités écologiques de niveau 1 et de niveau 2 sont interdits :
- les aménagements ou constructions,
- les constructions à moins de 10 mètres de part et d’autre des berges d’un plan d’eau ou d’une zone humide.
- les déblais, remblais, drainages ou aménagements interdits dans les espaces protégés et leurs abords (5 mètres de distance).
- les clôtures non perméables à la petite faune dans le respect des indications portées au sein du présent titre au Chapitre 4. dispositions relatives à la qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère – 5. Clôtures – d. Continuités écologiques.
- la dégradation des éléments naturels : les boisements (arbres, sous-bois, bois mort…), les haies, les linéaires arborés, les arbres isolés, les mares, les étangs, les cours d’eau, les fossés, les zones humides, la végétation associée aux berges (ripisylves), les prairies permanentes, les landes…
- les revêtements non perméables.
Trames vertes de niveau 1 et ripisylves :
Pour assurer la préservation des trames vertes de niveau 1 et des ripisylves, réservoirs de biodiversité majeurs tels que les vieilles forêts, sont interdites :
- les coupes forestières Dans les ripisylves, l’interdiction vise les végétations a minima sur 10 mètres de part et d’autre des berges.
Trames bleues de niveau 1 représentant les Zones humides effectives (hors cours d’eau) : reprise du Règlement du SAGE Adour Aval :
Dans les trames bleues de niveau 1, les ICPE et les IOTA sont interdits dans les zones humides, hormis si le pétitionnaire, à la suite d’une étude complémentaire, est en capacité
- d’infirmer le caractère humide de la zone impactée par le projet - de justifier que la surface de la zone impactée par le projet est inférieure aux seuils de déclaration prévus dans la nomenclature de la loi sur l’eau (plus de 0,1 hectare impacté).
La présente règle s’applique aux nouveaux projets relevant de la nomenclature IOTA (installations, ouvrages, travaux ou activités) visés à l'article L.214-1 du Code de l’environnement ainsi qu'aux nouvelles ICPE (installations classées pour la protection de l'environnement) à la fois visés aux articles L.512-1, L.512-7 et L.5128 du Code susvisé et concernés par la rubrique 3.3.1.0 de la nomenclature IOTA, ainsi qu’à leur renouvellement d’autorisation.
La présente règle ne s’applique pas aux :
- installations déclarées d’utilité publique par l’autorité compétente de l’Etat après la procédure prévue par le Code de l’expropriation
- projets publics de travaux, aménagements ou ouvrages faisant l’objet d’une déclaration de projet justifiant de leur caractère d’intérêt général comme prévu à l’article L.126-1 du Code de l’environnement.
- travaux relatifs aux installations dont l’objectif est de maintenir ou rétablir l’état initial de l’ouvrage (voir annexe 1 du règlement du SAGE Adour Aval).
- projets ayant prévu de compenser la destruction ou la dégradation de zone(s) humide(s) par la recréation ou la restauration de zone(s) humide(s) détruite(s) ou dégradée(s) selon les règles suivantes : o compensation à 150% a minima de la surface impactée lorsque les mesures compensatoires s’appliqueront sur le même sous bassin versant ; o compensation à 175% a minima de la surface impactée lorsque les mesures compensatoires s’appliqueront sur un autre sous bassin versant ; o compensation à 200% a minima de la surface impactée lorsque les mesures compensatoires s’appliqueront en dehors du périmètre du sous-bassin ; o compensation à 200 % a minima de la surface impactée lorsque les zones humides impactées sont situées dans le périmètre du SAGE Adour aval et que les mesures compensatoires s’appliqueront en dehors de son périmètre
- régularisations d’anciens IOTA ou ICPE non déclarés ou autorisés - création d’accès ou élargissement de voirie. Les deux derniers points ne concernent pas les trames bleues de niveau 1 ayant été identifiées comme étant zones humides prioritaires au titre du SAGE Adour aval dans la disposition C2D3 (cf. carte en annexe X). Dans le cas où zones humides prioritaires au titre du SAGE Adour aval dans la disposition C2D3 seraient amenées à être détruites dans le cadre d’installations déclarées d’utilité publique, de projets justifiant de leur caractère d’intérêt général ou de travaux mentionnés à l’annexe 1 du règlement du SAGE, une compensation à 200 % a minima de la surface impactée devra être appliquée.
Carte des sous-bassins - Source : Institution Adour, SAGE Adour aval
Carte des zones humides prioritaires du SAGE Adour aval- Source : Institution Adour, SAGE Adour aval
Trames bleues de niveau 2 représentant les Zones humides probables : reprise du Règlement du SAGE Adour Aval : Dans les trames bleues de niveau 2, les projets d’aménagements susceptibles d’impacter une surface supérieure aux seuils de déclaration prévus dans la nomenclature de la loi sur l’eau, soit plus de 0,1 hectare, devront préalablement réaliser une étude d’inventaire de Zone humide effective permettant d’infirmer ou de délimiter la Zone humide. Les projets d’aménagement impactant une surface inférieure à 0,1 hectare sont exonérés d’étude d’inventaire de Zone humide effective.
Corridors écologiques : o Le développement de nouvelles zones bâties ou la densification doit garantir la préservation d’espaces naturels suffisants pour le déplacement des espèces. Ces derniers seront traités en essences locales avec un entretien limité pour répondre aux fonctionnalités de corridor écologique. o Les impacts des infrastructures susceptibles de fragmenter les espaces (création de routes par exemple) doivent être limités et compensés par la création d’ouvrages assurant la libre circulation des espèces. o Les espaces devront a minima respecter les prescriptions relatives aux continuités écologiques de niveau 2.
2.2 Autorisations admises :
Dans tous les espaces protégés peuvent être autorisées : - les ouvrages, aménagements et constructions nécessaires à la protection environnementale ou à la prévention des risques (pistes DFCI, digues, bassins, réservoirs…) - la création d’accès ou élargissement de voirie.
Dans les ripisylves peuvent être autorisées : - les coupes d’entretien.
Dans les trames ou continuités écologiques de niveau 2 peuvent être autorisés : - les bâtiments d’activités agricoles dans les espaces agricoles, à savoir les zones A - les coupes d’exploitation forestière Pour préserver les fonctions écologiques, il est recommandé de privilégier les gestions forestières durables en évitant les coupes rases et en proposant des boisements en végétal local (label "végétal local") sans transformations de boisements feuillus en résineux sont interdits. - les passages de réseaux - les voies douces non éclairées, en revêtements perméables
- les installations techniques et aménagements légers en lien avec des activités de loisirs, de détente et de sport, ou pour la valorisation des éléments naturels, chemins piétonniers et mobiliers destinés à l’accueil ou l’information du public
- l'extension des bâtiments existants dans la limite de 20% des surfaces de plancher existantes, sous réserve d'assurer la conservation des éléments remarquables présents et ne pas compromettre ses fonctionnalités écologiques, dans la limite de 50 m2, 30 m2 dans les communes littorales, ainsi que la construction d'annexes d'habitation (garages, abris de jardin...), dans la limite de 40 m2 d'emprise au sol, 20 m2 dans les communes littorales.
- le réhaussement des bâtiments existants dans la limite de 20% de surfaces de plancher existantes.
Les possibilités d’extension de bâtis existants ne sont offertes qu’une fois tous les 10 ans, à compter de la date d’approbation du PLUi.
Ces autorisations peuvent être délivrées à condition de :
- ne pas porter atteinte aux fonctionnalités écologiques et à la qualité paysagère de l’élément protégé
- limiter les impacts, dans le respect des principes d’Evitement, Réduction, Compensation
- éviter la fragmentation des milieux et maintenir, voire étendre les espaces naturels nécessaires au déplacement des espèces (corridors écologiques)
- justifier de leurs nécessités sur le site concerné et de leur caractère non délocalisable.
Des compensations pourront être prescrites : plantations, ouvrages de franchissement adaptés aux espèces...
2.3 Déclaration préalable :
Afin de garantir la préservation des éléments naturels, avant toutes interventions, doivent faire l’objet d’une déclaration préalable :
- tout aménagement, modification du sol ou construction situés dans ou à moins de 5 mètres d’une continuité écologique, trame verte ou bleue, identifiée sur le document graphique.
- toute coupe ou abattage d’arbres (sauf dans les cas de dispense de cette autorisation prévue à l’article L.421-4 du Code de l’urbanisme)
Les projets pourront être refusés s’ils sont de nature à mettre en péril la pérennité de l’élément.
Les éléments paysagers identifiés au titre de l'article L.151-19 du Code de l’urbanisme doivent être conservés. Les constructions sont interdites dans les secteurs identifiés concernés.
Un recul des constructions par rapport aux arbres est exigé au-delà de la projection au sol plus 2 mètres du houppier naturel non élagué pour préserver le système racinaire et son développement.
Sauf contraintes techniques ou enjeux patrimoniaux avérés, les clôtures respecteront les prescriptions prévues au CHAPITRE 4. Chapitre 4 : Dispositions relatives à la qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère 5.
3.2 Autorisations admises :
Une autorisation de réduction, voire de suppression du sujet identifié au titre de l'article L.151-19 du Code de l’urbanisme peut toutefois être délivrée dans certains cas :
- si l’état phytosanitaire représente un risque pour la sécurité des biens et des personnes
- pour un aménagement public ou d’intérêt collectif, si aucune solution alternative n’est réalisable
- une compensation au titre de l'article L.113-3 du Code de l’urbanisme a été accordée
Les éléments dégradés ou supprimés seront remplacés sur site par replantation de la même espèce ou au plus proche de son cortège végétal naturel dans la liste des essences locales du présent Règlement. L’autorisation comportera une prescription de compensation.
3.3 Déclaration préalable :
Afin de garantir la préservation des éléments naturels, avant toutes interventions, doivent faire l’objet d’une déclaration préalable :
- tout aménagement, modification du sol ou construction situés dans ou à moins de 5 mètres des éléments identifiés sur le document graphique.
- toute coupe ou abattage d’arbres (sauf dans les cas de dispense de cette autorisation prévue à l’article L.421-4 du Code de l’urbanisme)
Les projets pourront être refusés s’ils sont de nature à mettre en péril la pérennité de l’élément à préserver, notamment si aucune compensation n’est possible.
- Destinations et sous-destinations:
Destinations 1. Exploitation agricole et forestière
2. Habitation
3. Commerce et activités de services
4. Équipement d'intérêt collectif et services publics
5. Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire
Sous-destinations
1.1 Exploitation agricole 1.2 Exploitation forestière 2.1 Logement 2.2 Hébergement 3.1 Artisanat et commerce de détail 3.2 Restauration 3.3 Commerce de gros
3.4 Activités où s'effectue l'accueil d'une clientèle
Autorisé x* x*
x
3.5 Cinéma 3.6 Hôtels 3.7 Autres hébergements touristiques 4.1 Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
4.2 Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou et assimilés
x*
4.3 Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale
4.4 Salles d’art et de spectacles
4.5 Équipements sportifs
4.6 Lieux de culte 4.7 Autres équipements recevant du public 5.1 Industrie 5.2 Entrepôt 5.3 Bureau 5.4 Centre de congrès et d'exposition 5.5 Cuisine dédiée à la vente en ligne
*autorisé sous conditions (cf. 2. Soumission à conditions particulières de certains usages, affectations des sols et natures d’activités autorisés)
- Usages des sols :
Sont interdits :
- les carrières
- les remblaiements ou exhaussements des sols qui ne sont pas nécessaires aux constructions et/ou installations, aux voies, aux accès, à la gestion des eaux pluviales, aux dispositifs agricoles d’irrigationstockage des eaux, aux dispositifs de défense incendie extérieure. Aucun remblai n’est autorisé en zones soumises aux aléas inondations par débordements ou remontées de nappe.
- les affouillements des sols qui ne sont pas nécessaires aux constructions et/ou installations, aux voies, aux accès, à la gestion des eaux pluviales, aux dispositifs de défense incendie extérieure
- les décharges
- les dépôts de véhicules
- les caravanes
- les résidences démontables
- les résidences mobiles de loisirs (R.M.L.)
- les habitations légères de loisirs (H.L.L.)
- les parcs résidentiels de loisirs (P.R.L.).
Les panneaux de productions d’énergie photovoltaïque posés au sol ou sur l’eau sont interdits hors zone Nenr.
1.1.2 Soumission à conditions particulières de certains usages, affectations des sols et natures d’activités autorisés
Les constructions et/ou installations ne doivent pas être incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière de la zone sur laquelle elles sont implantées et ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
Sont autorisées :
- les constructions et/ou installations destinées à l’exploitation agricole dès lors qu’elles sont nécessaires à cette exploitation ou au stockage et à l’entretien de matériel agricole par les coopératives d’utilisation de matériel agricole agréées au titre de l’article L.525-1 du Code rural et de la pêche maritime.
- les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière de la zone sur laquelle elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages (exemples : transformateurs, station d'épuration, antennes de télécommunication…).
Les changements de destination sont autorisés sous réserve que soient cumulativement réunies les conditions suivantes :
- les bâtiments concernés soient identifiés sur le plan de zonage et répertoriés dans la liste des bâtis pouvant faire l’objet d’un changement de destination
- les bâtiments concernés présentent un caractère patrimonial à préserver. Les bâtiments devront être antérieurs à 1943 et avoir perdu leur vocation agricole.
- ils soient soumis à l'avis conforme de la Commission départementale de la nature, des paysages et des sites
- ils ne compromettent pas l’activité agricole ou forestière et la qualité paysagère ou environnementale du site
- les conditions de desserte et la capacité des réseaux sont satisfaisantes
- le nombre de logements nouveaux induits par le changement de destination soit limité par bâtiment identifié au regard de la capacité de la zone concernée, sans pouvoir excéder la création de 2 logements supplémentaires par bâtiment identifié. Un nombre supérieur de logements pourra être envisagé pour les surfaces existantes aménagées supérieures à 200 m2, sans pouvoir excéder la création de 4 logements supplémentaires par bâtiment identifié.
- sur une unité foncière située au sein même de la zone d’aléa fort incendie de forêt, les constructions respectent une distance de 12 mètres par rapport à la zone d’aléa fort.
- dans les zones exposées à des aléas, les changements de destination ne soient possibles que sous réserve de réduction de la vulnérabilité.
L’extension des bâtiments d’habitation et la construction d’annexes, sans création de nouveaux logements, sont autorisées sous réserve de ne pas compromettre l’activité agricole ou la qualité paysagère du site.
L’extension des bâtiments d’habitation est limitée à 20 % des surfaces de plancher existantes, dans la limite de 50 m2 et de 30 m2 dans les communes littorales (Ondres et Tarnos).
La construction d’annexes d’habitation (garages, abris de jardins…), à l’exception de celles projetées sur les territoires des communes littorales (Ondres et Tarnos), est limitée à 40 m² d’emprise au sol, à condition qu’elles soient situées à moins de 15 mètres de la construction existante. Si plusieurs annexes peuvent être construites, leur emprise au sol cumulée ne peut excéder 40 m². Dans les communes littorales (Ondres et Tarnos), la construction d’annexes est limitée à 30 m2 d’emprise au sol, à condition qu’elles soient situées à moins de 15 mètres de la construction existante. Si plusieurs annexes peuvent être construites, leur emprise au sol cumulée ne peut excéder 30 m².
Les piscines sont interdites en dehors des sièges d’exploitations dans la commune de Tarnos.
Ces possibilités ne sont offertes qu’une fois, à compter de la date d’approbation du PLUi. Les limites de surfaces pour l’extension des bâtiments d’habitation et la construction d’annexes ne concernent pas les logements correspondant aux sièges d’exploitation des agriculteurs.
Le nombre de logements nouveaux induits par les travaux et aménagements au sein de constructions existantes à usage d’habitation sera limité au regard de la capacité de la zone concernée, sans pouvoir excéder la création de 2 logements par bâtiment. Un nombre supérieur de logements pourra être envisagé pour les surfaces existantes aménagées supérieures à 200 m2, sans pouvoir excéder la création de 4 logements supplémentaires par bâtiment identifié. Dans les communes littorales d’Ondres et de Tarnos aucun nouveau logement ne sera autorisé.
Les projets situés dans les coupures d’urbanisation doivent être préservées de l’urbanisation pour éviter des continuités urbaines et ne doivent pas remettre en cause la fonction de coupure d’urbanisation du secteur concerné, ni porter atteinte à la qualité environnementale et paysagère du site. Ils devront être réalisés dans les conditions énoncées au : TITRE I - DISPOSITIONS COMMUNES CHAPITRE 1. DISPOSITIONS GENERALES 2. AUTRES DISPOSITIONS APPLICABLES 1.4 Loi Littoral 1.4.4 Coupures d’urbanisation (article L121-22 du Code de l’urbanisme) :
Les projets situés dans une zone de contact avec l’espace identifié en zone d’aléa fort incendie de forêt sur le document graphique ou bien au sein même de cette zone devront être réalisés dans les conditions énoncées au : TITRE I - DISPOSITIONS COMMUNES CHAPITRE 1. DISPOSITIONS GENERALES 2. AUTRES DISPOSITIONS APPLICABLES
E. GESTION DES RISQUES 1. Les risques majeurs naturels a. Risques et aléas incendie de forêt
Tout projet concerné par un risque devra être réalisé dans le respect des conditions énoncées au 0.2.5 Gestion des risques et pourra se voir refusé ou soumis à des prescriptions particulières au titre de l’article
R.111-2 du Code de l’urbanisme.
1.1.1 Usages, affectation des sols et nature d’activités autorisés
4. Équipement d'intérêt collectif et services publics
5. Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire
Sous-destinations
1.1 Exploitation agricole 1.2 Exploitation forestière 2.1 Logement 2.2 Hébergement 3.1 Artisanat et commerce de détail 3.2 Restauration 3.3 Commerce de gros
3.4 Activités où s'effectue l'accueil d'une clientèle
3.5 Cinéma 3.6 Hôtels 3.7 Autres hébergements touristiques 4.1 Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
4.2 Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou et assimilés
4.3 Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale 4.4 Salles d’art et de spectacles
4.5 Équipements sportifs
4.6 Lieux de culte 4.7 Autres équipements recevant du public 5.1 Industrie 5.2 Entrepôt 5.3 Bureau 5.4 Centre de congrès et d'exposition 5.5 Cuisine dédiée à la vente en ligne
Autorisé
x* x* x* x*
x* x*
*autorisé sous conditions (cf. 2. Soumission à conditions particulières de certains usages, affectations des sols et natures d’activités autorisés)
- Usages des sols :
Sont interdits :
- les carrières
- les remblaiements ou exhaussements des sols qui ne sont pas nécessaires aux constructions et/ou installations, aux voies, aux accès, à la gestion des eaux pluviales, aux dispositifs de défense incendie extérieure. Aucun remblai n’est autorisé en zones soumises aux aléas inondations par débordements ou remontées de nappe.
- les affouillements des sols qui ne sont pas nécessaires aux constructions et/ou installations, aux voies, aux accès, à la gestion des eaux pluviales, aux dispositifs de défense incendie extérieure
- les panneaux de productions d’énergie photovoltaïque posés au sol ou sur l’eau
- les décharges
- les dépôts de véhicules. - les parcs résidentiels de loisirs (P.R.L.).
1.1.2 Soumission à conditions particulières de certains usages, affectations des sols et natures d’activités autorisés
Les sous-destination « Restauration » et « Activités où s'effectue l'accueil d'une clientèle » sont autorisées seulement pour les constructions et/ou installations créant des surfaces de vente inférieures à 300 m2. Les sous-destinations « Hôtels » et « Autres hébergements touristiques » sont autorisées uniquement en zone Nth. Les projets situés dans une zone de contact avec l’espace identifié en zone d’aléa fort incendie de forêt sur le document graphique ou bien au sein même de cette zone devront être réalisés dans les conditions énoncées au : TITRE I - DISPOSITIONS COMMUNES CHAPITRE 1. DISPOSITIONS GENERALES 2. AUTRES DISPOSITIONS APPLICABLES
E. GESTION DES RISQUES 1. Les risques majeurs naturels a. Risques et aléas incendie de forêt
Tout projet concerné par un risque devra être réalisé dans le respect des conditions énoncées au 0.2.5 Gestion des risques et pourra se voir refusé ou soumis à des prescriptions particulières au titre de l’article
R.111-2 du Code de l’urbanisme.
2.1.1 Usages, affectation des sols et nature d’activités autorisés
Destinations
Sous-destinations
1. Exploitation agricole et forestière 2. Habitation
3. Commerce et activités de services
1.1 Exploitation agricole 1.2 Exploitation forestière 2.1 Logement 2.2 Hébergement 3.1 Artisanat et commerce de détail 3.2 Restauration 3.3 Commerce de gros
3.4 Activités où s'effectue l'accueil d'une clientèle
3.5 Cinéma 3.6 Hôtels 3.7 Autres hébergements touristiques 4.1 Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
4.2 Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou et assimilés
Autorisé x*
x x*
4. Équipement d'intérêt collectif et services publics
4.3 Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale 4.4 Salles d’art et de spectacles
4.5 Équipements sportifs
4.6 Lieux de culte
4.7 Autres équipements recevant du public
x*
5. Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire
5.1 Industrie 5.2 Entrepôt 5.3 Bureau 5.4 Centre de congrès et d'exposition 5.5 Cuisine dédiée à la vente en ligne
*autorisé sous conditions (cf. 2. Soumission à conditions particulières de certains usages, affectations des sols et natures d’activités autorisés)
- Usages des sols :
L’aménagement de terrains de camping y est autorisé, sous conditions (cf. 2. Soumission à conditions particulières de certains usages, affectations des sols et natures d’activités autorisés). En zone Ncc sont interdits les parcs de loisirs accueillant du public. Ces derniers sont cependant autorisés au sein du secteur indicé « t » (zone Ncct).
Sont interdits :
- les carrières
- les remblaiements ou exhaussements des sols qui ne sont pas nécessaires aux constructions et/ou installations, aux voies, aux accès, à la gestion des eaux pluviales, aux dispositifs de défense incendie extérieure. Aucun remblai n’est autorisé en zones soumises aux aléas inondations par débordements ou remontées de nappe.
- les affouillements des sols qui ne sont pas nécessaires aux constructions et/ou installations, aux voies, aux accès, à la gestion des eaux pluviales, aux dispositifs de défense incendie extérieure
- les panneaux de productions d’énergie photovoltaïque posés au sol ou sur l’eau
- les décharges
- les dépôts de véhicules.
2.1.2 Soumission à conditions particulières de certains usages, affectations des sols et natures d’activités autorisés
Sont autorisées en Ncc et Ncct :
- les constructions, installations et travaux de toute nature dès lors qu’ils sont en lien avec l'exploitation d’hébergements touristiques, d'un terrain de camping ou de caravanage et compatibles avec la sécurité, la tranquillité, ou la bonne tenue du voisinage
Sont autorisés en Ncc seulement :
- les constructions et/ou installations destinées au logement pour les seules personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer le bon fonctionnement de l’établissement (le gardiennage du site par exemple), à condition qu’il ne dépasse pas 100 m² de surface de plancher par site.
Sont autorisées en Ncct seulement :
- les constructions, installations et travaux de toute nature dès lors qu’ils sont en lien avec l'exploitation d'un parc de loisirs et compatibles avec la sécurité, la tranquillité, ou la bonne tenue du voisinage
Sont interdites en Ncc et Ncct les extensions de plus de 10% de la surface de vente existante.
Les projets situés dans une zone de contact avec l’espace identifié en zone d’aléa fort incendie de forêt sur le document graphique ou bien au sein même de cette zone devront être réalisés dans les conditions énoncées au : TITRE I - DISPOSITIONS COMMUNES CHAPITRE 1. DISPOSITIONS GENERALES 2. AUTRES DISPOSITIONS APPLICABLES
E. GESTION DES RISQUES 1. Les risques majeurs naturels a. Risques et aléas incendie de forêt
Tout projet concerné par un risque devra être réalisé dans le respect des conditions énoncées au 0.2.5 Gestion des risques et pourra se voir refusé ou soumis à des prescriptions particulières au titre de l’article
R.111-2 du Code de l’urbanisme.
3.1.1 Usages, affectation des sols et nature d’activités autorisés • Destinations et sous-destinations:
Destinations
Sous-destinations
Autorisé
1. Exploitation agricole et forestière
1.1 Exploitation agricole 1.2 Exploitation forestière
2. Habitation
2.1 Logement* 2.2 Hébergement
3.1 Artisanat et commerce de détail
x*
3.2 Restauration
x*
3.3 Commerce de gros
3. Commerce et activités de services 3.4 Activités où s'effectue l'accueil d'une clientèle
x*
3.5 Cinéma
3.6 Hôtels
3.7 Autres hébergements touristiques
4.1 Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
x*
4.2 Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou et assimilés
x
4. Équipement d'intérêt collectif et services publics
4.3 Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale 4.4 Salles d’art et de spectacles
4.5 Équipements sportifs
4.6 Lieux de culte
4.7 Autres équipements recevant du public
5.1 Industrie
5. Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire
5.2 Entrepôt 5.3 Bureau 5.4 Centre de congrès et d'exposition
5.5 Cuisine dédiée à la vente en ligne
*autorisé sous conditions (cf. 2. Soumission à conditions particulières de certains usages, affectations des sols et natures d’activités autorisés)
- Usages des sols :
Sont interdits :
- les carrières
- les remblaiements ou exhaussements des sols qui ne sont pas nécessaires aux constructions et/ou installations, aux voies, aux accès, à la gestion des eaux pluviales, aux dispositifs de défense incendie extérieure. Aucun remblai n’est autorisé en zones soumises aux aléas inondations par débordements ou remontées de nappe.
- les affouillements des sols qui ne sont pas nécessaires aux constructions et/ou installations, aux voies, aux accès, à la gestion des eaux pluviales, aux dispositifs de défense incendie extérieure
- les panneaux de productions d’énergie photovoltaïque posés au sol ou sur l’eau
- les décharges
- les dépôts de véhicules.
3.1.2 Soumission à conditions particulières de certains usages, affectations des sols et natures d’activités autorisés
Les constructions nouvelles sont interdites hormis les constructions ou installations nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l’eau.
Sont admis
- Les constructions légères et les aménagements liés à la fréquentation de la plage.
- Les équipements liés à la fréquentation des plages (postes de secours), rampes, héliport.
- Les constructions, installations et aménagements démontables liées à l’accueil des animations touristiques ou destinés à l’activité commerciale de proximité des plages.
L’extension des constructions existante est autorisée, mais dans une limite de 30% des surfaces de plancher existantes sous pouvoir dépasser 30 m2. Cette possibilité n’est offerte qu’une fois, à compter de la date d’approbation du PLUi.
Sont interdites les implantations de plus de 300 m² de surface de vente et les extensions de plus de 10 % de la surface de vente existante.
A Ondres, les aménagements ayant été réalisés dans le cadre du Plan plage, aucune extension ni sur élévation n’est autorisée.
Tous les aménagements et toutes les constructions devront veiller à préserver le caractère naturel du site.
Les projets situés