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Edifiable

Zone NZone naturelle à Bozel

  • Zone naturelle
Le texte du règlement de la zone N, 9 articles
Sommaire

Le règlement de la zone N, article par article

Le règlement entier, 69 articles

Article N 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS AUTORISÉES, ADMISES SOUS CONDITIONS OU INTERDITES

Le même sujet dans les 8 zones

Le tableau ci-dessous rend compte des destinations et sous-destinations qui sont autorisées, admises sous conditions ou interdites au sein de la zone. Sont autorisées toutes les destinations et sous destinations qui ne sont pas interdites. Toutefois, certaines destinations et sous destinations sont autorisées seulement sous conditions.

Légende du tableau des destinations et sous-destinations retenues au titre des articles R. 151-27 et R. 15128 du C. Urba. ci-dessus :

A Destinations et sous-destinations autorisées C Destinations et sous-destinations autorisées sous conditions I Destinations et sous-destinations interdites

N · NL · NC · NS · NF

Habitation

Logement · C · I · I · I · I · Seuls sont autorisés :

> L’extension limitée des constructions à destination d’habitation existantes à la date d’approbation du PLU, dans la limite de 20% de la surface de plancher de la construction existante, sans que cette extension n’excède 60 m2 de surface de plancher, dans la limite d’une seule extension, et sous réserves :

  • qu’elle ne compromette pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site,
  • que le tènement foncier bénéficie d'une desserte suffisante par les réseaux et la voirie, - que la construction ait été régulièrement édifiée,
  • que cette extension ne conduise pas à la création de logements supplémentaires

> Les annexes (accolées ou non) des habitations existantes sont limitées à 2 annexes maximum par bâtiment principal qui seront d’une superficie cumulée de 40m² de surface de plancher ou d’emprise au sol pour la ou les annexes ne donnant pas lieu à création de surface de plancher (telle que définie par l’article R. 420-1 du

Code de l’Urbanisme). Ces annexes devront être accolées ou situées à moins de 10m de la construction principale à usage d’habitation.

Hébergement · I · I · I · I · I

Commerce et activite de service

Artisanat et commerce de détail · I · I · I · I · I · Restauration · C · C · I · I · I · Conditions en secteur N :

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Espaces&Mutations

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Zone naturelle : n

N · NL · NC · NS · NF

> au sein du STECAL n°2 « Chalet des Verdons Sud », sont autorisés les extensions des restaurants d’altitude existants dans les conditions cumulatives suivantes :

  • D’assurer une bonne intégration à l’environnement (voir dispositions de l’article 4-4) ; o Que l’augmentation de la capacité d’accueil reste mesurée (dans la limite de +20%) ; o Que cette extension reste limitée (jusqu’à 20% de l’emprise au sol existante à la date d’approbation du PLU) ; o Dans la limite d’une surface de plancher totale de ladite extension de 300 m². o L’aménagement ou l’extension des terrasses à l’air libre est aussi autorisé.

> Complémentairement dans le STECAL n°2 « Chalet des Verdons sud » : tout aménagement ou toute majoration de l’emprise au sol est soumis à la réalisation d’une étude Faune-Flore-Habitats comprenant la prospection des espèces végétales et animales patrimoniales et les mesures d’évitement-réduction et compensation des incidences.

Conditions en secteur NL :

>Au sein du STECAL n°4, est autorisé la construction d’un bâtiment aux conditions cumulatives suivantes :

  • emprise au sol maximum : 25 m2. Une terrasse au sol est autorisée en plus. - hauteur maximum autorisée : 5 mètres. - le bâtiment doit être démontable.

Commerce de gros

I

I

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

I · C · I · I · I · Conditions dans le secteur NL :

>Sont autorisés les constructions légères sous réserve d’être liées à des manifestations ponctuelles et d’être démontables.

Hôtel · I · I · I · I · I · Autres hébergements touristiques · I · I · C · I · I · Conditions :

> Sont autorisés les terrains de camping, de caravanage, et d'habitations légères de loisirs.

> Les constructions autorisées devront maintenir la fonctionnalité du corridor écologique en n’aménageant aucun bâtiment en dur mais seulement des habitats temporaires réversibles de type toile de tente. Aucune clôture privative n’est autorisée. Les travaux de déboisement nécessaires à l’installation de ces équipements sont autorisés sous réserve de se limiter à la stricte emprise de l’installation légère et d’être réalisés à l’automne à partir du mois de septembre après la période de nidification des oiseaux.

>Au sein du STECAL n°3, sont autorisés complémentairement les extensions limitées des locaux communs existants, pour des mises aux normes sanitaires et/ou techniques.

Cinéma · I · I · I · I · I

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

C · I · I · I · I

Conditions sur le STECAL n°1« Pôle environnement du Carrey » : > Seuls sont autorisés les équipements publics, y compris les ICPE (soumis au régime de déclaration et de l’enregistrement), la création de locaux (avec une superficie maximum de 1 500 m2 de surface de plancher

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Zone naturelle : n

N · NL · NC · NS

NF toutes sous-destinations confondues) et les équipements nécessaires au fonctionnement d’un pôle de recyclage (bureaux, sanitaires, local de rangement, quai de transfert). Cette règle est commune avec la sous-destination « locaux techniques industriels des administrations publiques et assimilées ».

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

C · C · C · C · C

Conditions sur le STECAL n°1« Pôle environnement du Carrey » : > Seuls sont autorisés les équipements publics, y compris les ICPE (soumis au régime de déclaration et de l’enregistrement), la création de locaux (avec une superficie maximum 1 500 m2 de surface de plancher toutes sous-destinations confondues) et les équipements nécessaires au fonctionnement d’un pôle de recyclage (bureaux, sanitaires, local de rangement, quai de transfert). Cette règle est commune avec la sous-destination « locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilées ».

Conditions en secteurs N, NL et NC : > Sont autorisés les travaux, constructions et installations :

  • nécessaires à la prévention contre les risques naturels et à condition de prendre toutes les dispositions pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler au regard de l’activité agricole et pastorale, l’atteinte au milieu naturel et aux fonctionnalités écologiques et pour assurer une bonne intégration dans le site,
  • nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif, à la maintenance ou la modification de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles ou techniques, (exemples d’installations d’intérêt collectif : réseaux, stations de transformation d’électricité., stations de pompage, réservoirs d’eau, etc… dont l’implantation dans la zone se justifie par des critères techniques), et à condition de prendre toutes les dispositions pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler au regard de l’activité agricole et pastorale, l’atteinte au milieu naturel et aux fonctionnalités écologiques et pour assurer une bonne intégration dans le site.

Conditions en secteur NF : > Seuls sont autorisés :

  • la réalisation des équipements nécessaires à la mise en œuvre des mesures et actions définies dans le document d’objectifs Natura 2000 et les plans de gestion ;
  • la réalisation des ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif (réservoirs d’AEP, ouvrages de protection des risques naturels…) sous réserve de prendre toutes dispositions pour assurer une bonne insertion dans le site et en protégeant les habitats naturels ;
  • Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif et sous réserve de prendre toutes dispositions pour assurer une bonne insertion dans le site, en protégeant les habitats naturels.

-

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

I · I · I · I · I · Salles d’art et de spectacles · I · I · I · I · I · Equipements sportifs · I · C · I · C · I

Conditions dans le secteur NL : >Sont autorisés les équipements publics ou d’intérêt collectif liés aux pratiques sportives ou de loisirs, sous réserve d’être liées à des manifestations ponctuelles et d’être démontables.

Conditions dans le secteur NS :

> Sont autorisés : - Les constructions (gares, bâtiments d’accueil…), équipements (remontées mécaniques…), aménagements et installations nécessaires à l’exploitation et au développement des pistes de ski, ainsi que les constructions et installations de production de neige de culture, les installations et ouvrages

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Zone naturelle : n

N · NL · NC · NS

NF techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif..., - Dans le cas de travaux et aménagements portant atteinte aux zones humides bénéficiant de la servitude au titre de l’article L151-23, des mesures de compensation seront mises en œuvre conformément au SDAGE Rhône-Méditerranée en tenant compte des seuils déclaratifs.

Lieu de culte · I · I · I · I · I

Autres équipements recevant du public

I · A · I · I · I

Autres activites des secteurs secondaire ou tertiaire

Industrie · I · I · I · I · I · Entrepôts · I · I · I · I · I · Bureau · I · I · I · I · I · Cuisine dédiée à la vente en ligne · I · I · I · I · I · Centre de congrès et d’exposition · I · I · I · I · I

Exploitation agricole et forestiere

Exploitation agricole · C · I · I · I · C · Conditions en secteur N :

> Seuls sont autorisés, sous réserves de bénéficier d'une desserte suffisante par les réseaux, la voirie et d’une localisation adaptée au site :

  • les constructions et installations à destination agricole, à condition que leur implantation dans la zone soit reconnue nécessaire à ladite activité agricole, justifiée par l’importance de l’exploitation et ses impératifs de fonctionnement.

Conditions en secteur NF :

> Seuls sont autorisés :

  • la réalisation des rénovation des bâtiments agricoles existants.
  • la réalisation des équipements nécessaires aux activités sylvicoles ainsi que l’exploitation de la forêt sous réserve de ne pas porter atteinte à l’ensemble forestier et d’être réalisée dans le cadre d’une gestion durable et raisonnée de la forêt en accord avec les documents d’objectifs Natura 2000 et les plans de gestion
  • la réalisation des équipements nécessaires aux activités pastorales en accord avec les documents d’objectifs Natura 2000 et les plans de gestion

Exploitation forestière · A · I · I · I · I

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Zone naturelle : n

Article N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITÉS ADMIS SOUS CONDITIONS OU INTERDITS

Le même sujet dans les 8 zones

Sont autorisés les usages des sols et natures d’activités qui ne sont pas interdits. Toutefois, certains usages des sols et nature d’activité sont autorisés seulement sous conditions.

2-1/ USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES INTERDITS - L’aménagement de terrains bâtis ou non bâtis pour permettre l'installation de plusieurs résidences démontables définies à l'article R. 111-51 du Code de l’urbanisme, excepté en secteur NC ; - La création ou l’agrandissement d’un parc résidentiel de loisirs ou d’un village de vacances classé en hébergement léger, excepté en secteur NC ; - L’aménagement d’un parc d’attractions ou d’une aire de jeux et de sports d’une superficie supérieure à deux hectares ; - L’aménagement d’un golf - L’aménagement d’un terrain pour la pratique des sports ou loisirs motorisés ; - L'ouverture et l'exploitation de carrières, gravière - Les dépôts de matériaux et de déchets de toute nature, - Lorsqu’ils sont susceptibles de contenir au moins 10 unités les dépôts de véhicules, hors engins agricoles ou forestiers et les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs, excepté en secteur NC ; - Les aires d’accueil des gens du voyage. - Les affouillements de sol ou remblais supérieurs à 2m et/ou qui portent sur une superficie supérieure ou égale à 2 ha.

2-2/ USAGES DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITE ADMIS SOUS CONDITIONS PARTICULIERES Sont autorisés les légers aménagement directement lié à la découverte et à la valorisation des milieux naturels, ainsi qu’à la randonnée, y compris en secteur NF.

Sont autorisés les défrichements, arrachages, et dessouchage des arbres et des arbustes.

Sont autorisés les remblais, si dûment justifiés par des impératifs de fonctionnalité, d’exploitation agricole, à finalité de valorisation agricole et non de stockage de matériaux et qu’ils ne fragilisent pas l’alimentation d’une zone humide, sous réserve de respecter une pente de talus de 3 pour 1. Un suivi agronomique et une remise en état agricole satisfaisante du site seront exigés.

EN STECAL N°1 « Pôle environnement du Carrey » : les dépôts provisoires de terres sont autorisés uniquement si liés à la prévention des risques inondation.

Article N 3Mixité fonctionnelle et sociale

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Non règlementé.

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Zone naturelle : n

Chapitre 2 – caracteristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagere

Article N 4Volumétrie et implantation des constructions 4-1/ implantation des constructions par rapport aux voies et au domaine public

Le même sujet dans les 8 zones

Les constructions nouvelles seront implantées avec un retrait minimum de 3m par rapport à la limite des voies publiques et des voies privées ouvertes au public existantes ou à créer, RD en agglomération.

Pour les ouvrages techniques, et les installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, l‘implantation est possible, uniquement en cas de nécessité liée à leur fonctionnement, entre 0 et 3 m de la limite des emprises publiques et des voies publiques. Cette disposition d’applique également aux RD hors agglomération si accord du Conseil Départemental.

Complémentairement pour les habitations non liées aux exploitations agricoles : se référer aux règles du secteur UC.

4-2/ Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

4-2-1- REGLE GENERALE : La distance comptée horizontalement de tout point de la construction (au-dessus du terrain naturel) au point de la limite séparative qui en est le plus proche, doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4m. Cette disposition ne s’applique pas dans le cas de constructions accolées. Les ouvrages techniques, et les installations nécessaires au fonctionnement des services publics, ou d’intérêt collectif, peuvent être implantés jusqu’en limite des propriétés voisines.

4-2-2- DISPOSITIONS PARTICULIERES : Pour les équipements d’intérêt collectif et les services publics : les ouvrages techniques, et les installations nécessaires au fonctionnement des services publics, ou d’intérêt collectif, peuvent être implantés jusqu’en limite des propriétés voisines.

4-3/ IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE Non règlementé.

4-4/ Hauteur

Dans toutes les zones, le principe de la « hiérarchisation des toits » devra être respecté, selon lequel l’altitude du faîtage du bâtiment situé à l’aval doit être inférieure à l’altitude du faîtage situé à l’amont.

Lors de la transformation d’une toiture terrasse, plate, à un pan ou à pans inversés (toiture papillon) en toiture à deux pans, la hauteur à l’égout de toiture sera au maximum celle de l’égout existant et la hauteur au faîtage sera celle résultant de l’application des pentes précisées à l’article 5, quelle que soit la hauteur du bâtiment avant travaux.

Le présent article ne s‘applique pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d‘intérêt collectif.

La hauteur totale des volumes bâtis, mesurée à la médiane du sol naturel avant travaux en tout point du bâtiment ne devra pas excéder : 9m au faîtage. En cas d’extension d’un bâtiment existant, la hauteur maximum pourra être égale à la côte altimétrique du faitage du bâtiment existant. Les constructions annexes non accolées ne doivent pas dépasser une hauteur de 4,5 m.

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Zone naturelle : n

EN STECAL N°1 « Pôle environnement du Carrey » : la hauteur totale des volumes bâtis, mesurée à la médiane du sol naturel avant travaux en tout point du bâtiment ne devra pas excéder : 9m au faîtage

EN STECAL N°2 « Chalet des Verdons Sud »: la hauteur totale des volumes bâtis, mesurée à la médiane du sol naturel avant travaux en tout point du bâtiment ne devra pas excéder : 9m au faîtage

EN STECAL N°3 « Équipements communs du camping »: la hauteur totale des volumes bâtis, mesurée à la médiane du sol naturel avant travaux en tout point du bâtiment ne devra pas excéder : 8m au faitage soit R+1+Comble aménageable au faîtage.

EN STECAL N°4 « Ginguette de la base de loisirs »: la hauteur totale des volumes bâtis, mesurée à la médiane du sol naturel avant travaux en tout point du bâtiment ne devra pas excéder : 8m au faitage soit R+1+Comble aménageable au faîtage.

4-5/ EMPRISE AU SOL Non règlementé.

Article N 5Qualite urbaine, architecturale, environnementale et paysagere

Le même sujet dans les 8 zones

Le présent article ne s‘applique pas aux constructions d‘intérêt public ou d‘intérêt collectif et aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics. 5-1/ IMPLANTATION PAR RAPPORT AU TERRAIN Pour les habitations non liées aux exploitations agricoles : se référer aux règles du secteur Uc. 5-2/ ASPECT DES FAÇADES Pour toutes les constructions Se référer aux règles du secteur UC.

Pour les habitations non liées Se référer aux règles du secteur UC. aux exploitations agricoles

5-3/ ASPECT DES TOITURES Pour les habitations non liées Se référer aux règles du secteur UC. aux exploitations agricoles

5-4/ ASPECT DES CLOTURES Règle générale

Hauteur : Les clôtures seront d‘une hauteur maximum de 1,80 m Les haies végétales si elles sont implantées à moins de 2 m des limites de propriétés devront respecter une hauteur maximum de 2m.

Composition : Les clôtures doivent être constituées par un dispositif à claire-voie de forme simple.

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Zone naturelle : n

Les haies végétales seront réalisées avec des essences locales Les clôtures ne devront créer aucune gêne pour la visibilité et la sécurité dans les carrefours et les voies étroites. Pour des raisons de sécurité, la hauteur maximale des clôtures situées à moins de 25m de l‘axe des carrefours et de celles situées à l‘intérieur du rayon de courbure des virages, est fixée à 0,80m.

5-5/ Performance energetique et environnementale des constructions

Non règlementé.

Article N 6Traitement environnemental et paysager des espaces non batis et abords

Le même sujet dans les 8 zones

Ces dispositions ne s’appliquent pas : - aux équipements d’intérêt collectif et aux services publics.

6-1/ ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS Les plantations, en limites séparatrices, doivent être réalisées avec des essences locales.

6-2/ SECTEURS PAYSAGERS IDENTIFIES AU DOCUMENT GRAPHIQUE Les modifications des éléments paysagers protégés inscrits sur les plans graphiques feront l’objet d’une autorisation préalable. En cas d’intervention les détruisant tout ou partiellement une reconstitution des éléments paysagers avec des espèces similaires, est obligatoire. Cette reconstitution doit être prévue à proximité immédiate des éléments paysagers.

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Zone naturelle : n

Article N 7Stationnement 7-1/ normes de stationnement pour les vehicules motorises

Le même sujet dans les 8 zones

La règle applicable aux bâtiments ou établissements non prévus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables. Toute tranche commencée implique la réalisation de la place de stationnement. Le nombre de places réalisées devra être arrondis à l’entier supérieur, le cas échéant. Les stationnements des véhicules doivent répondre aux besoins de l’opération.

Sous destination Exploitation agricole

Exploitation forestière

Logement Restauration

Activité de service où s’effectue accueil du public Autre hébergement touristique

Locaux et bureaux accueillant du public administratif publique et assimilés Locaux techniques et industriels publiques et assimilés Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Les stationnements des véhicules doivent répondre aux besoins de l’opération. Les stationnements des véhicules doivent répondre aux besoins de l’opération. 1 place de stationnement par tranche de 70m2 de surface de plancher. 1 place de stationnement par tranche de 50m2 de surface de plancher de salle Une place minimum de stationnement par tranche de 20 m2 de surface de plancher Une place de stationnement par chambre. Le stationnement doit répondre aux besoins du personnel Ces règles sont cumulatives. Les stationnements des véhicules doivent répondre aux besoins de l’opération.

Les stationnements des véhicules doivent répondre aux besoins de l’opération. Les stationnements des véhicules doivent répondre aux besoins de l’opération. Les stationnements des véhicules doivent répondre aux besoins de l’opération.

7-2/ Stationnement des deux roues / modes doux

Pour toute réalisation d’un bâtiment principal, la réalisation de stationnement vélos est obligatoire. Le nombre de places à réaliser doit se référer à la règlementation en vigueur.

Se référer aux règles du secteur U.

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Zone naturelle : n

Chapitre 3 : équipements et réseaux

Article N 8Desserte par les voies publiques ou privees 8-1/ acces

Le même sujet dans les 8 zones

Le raccordement d‘un accès privé à une voie publique présentera une surface dégagée sur une longueur d‘au moins 5m à partir du bord de la voie publique. La pente de cette partie de l‘accès ne sera pas supérieure à 5% sur les 5m de raccordement. Pour les routes départementales hors agglomération si elles existent dans la zone : lorsqu’une autorisation d’urbanisme a pour effet la création d’un accès nouveau ou la modification des conditions d’utilisation d’un accès existant à une voie publique, son bénéficiaire doit, préalablement à l’exécution des travaux, obtenir une autorisation d’accès précisant notamment, les caractéristiques techniques nécessaires eu égard des exigences de sécurité routière. Cette prescription est également valable lorsque les modifications des conditions d’utilisation d’un accès, ou la création d’un accès, n’impliquent pas une autorisation d’urbanisme.

Notamment, la pente maximum des accès, non couverts et non chauffés, aux constructions, ou parties de constructions à usage de stationnement, ou aux aires de stationnement, ne pourra être supérieure à 12 %.

8-2/ Voiries

Les terrains d'assiette de construction et installations doivent être desservis par des voies dont les caractéristiques répondent aux besoins de l'opération, notamment en ce qui concerne les conditions de circulation, la lutte contre l'incendie, le ramassage des ordures ménagères, le déneigement. Les voies en impasse seront aménagées pour permettre à leurs usagers et aux services de lutte contre l'incendie de faire aisément demi-tour. Notamment, la pente maximum des voiries ne pourra être supérieure à 12 %.

En tout état de cause, la largeur de l‘emprise des voies publiques ou privées ouvertes au public nouvelles ne doit pas être inférieure à 3m.

En tout état de cause, pour les voies destinées à accueillir des opérations de plus de 500m2 de surface de plancher, la largeur de l‘emprise des voies publiques ou privées ouvertes au public nouvelles ne doit pas être inférieure à 5m. Cette largeur pourra être ramenée à 3,50m en cas de sens unique.

Dans le cadre des opérations d’aménagement et de construction, les chemins inscrits au PDIPR (Plan Département des Itinéraires de Promenade et de Randonnée) et les sentiers et itinéraires piétonniers repérés au titre de l’article L151-38 doivent être préservés ; leur continuité doit être assurée.

Article N 9Desserte par les réseaux 9-1/ eau potable

Le même sujet dans les 8 zones

Toute construction à usage d'habitation et tout local pouvant servir au travail, au repos, à l'agrément ou à l’accueil du public, doit être raccordé au réseau public d'eau potable.

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Zone naturelle : n

9.2 – EAUX USEES En l’absence du réseau collectif d’assainissement, un dispositif d’assainissement non collectif est autorisé sous réserve d’être adapté au terrain, à la nature du sol et d’être conforme aux règlementations en vigueur. Dans tous les cas, la constructibilité sera conditionnée par la capacité du milieu récepteur.

9-3/ Eaux pluviales

Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée doit être équipée d’un dispositif assurant la collecte en recherchant la rétention et/ou l’infiltration des eaux pluviales dans les sols, adapté à la taille de l’opération. En cas de risque de pollution des eaux pluviales, celles-ci devront être traitées par décantation et séparation des hydrocarbures avant traitement. Le traitement des eaux pluviales à la parcelle et l’utilisation en récupération des eaux domestiques seront recherchés. Pour les opérations de plus de 500m2 de surface de plancher, un ouvrage de rétention/infiltration du rejet est obligatoire. Les eaux pluviales collectées évacuées dans le réseau d’eaux pluviales existant avec un débit de fuite maximal de 15L/s/ha du projet hors espaces éco-aménagés, pour une période de retour de 20 ans.

Les trop-pleins des dispositifs réalisés sur le terrain d'assiette de l'opération peuvent être raccordés au réseau public de collecte des eaux pluviales, s’il existe, et si ses caractéristiques techniques le permettent. Les eaux provenant des siphons de sol de garage et de buanderie seront dirigées vers le réseau d’eaux usées et non d’eaux pluviales. La mise en œuvre de fossés et de noues doit être privilégiée. Les écoulements à ciel ouvert doivent être maintenus. Les ruissellements de surface préexistants avant tout aménagement (construction, terrassement, création de voiries, murs et clôtures…) doivent pouvoir se poursuivre après réalisation de l’opération. En aucun cas les aménagements ne doivent faire obstacle à la possibilité de ruissellement de surface de l’amont vers l’aval. La récupération des eaux pluviales est exigée en limite du domaine public sur les voies et accès privés, afin que les eaux de ruissellement ne s’écoulent pas sur la voie publique. Pour l’arrosage des jardins, la récupération des eaux pluviales est recommandée à l’aide d’une citerne étanche distincte.

9-4/ ÉNERGIES ET TELECOMMUNICATIONS Toute construction à usage d'habitation, tout local pouvant servir au travail, au repos, à l'agrément ou à l’accueil du public, sauf les annexes, doit être raccordé au réseau électrique. Les raccordements aux réseaux doivent être enterrés. Toute construction à usage d’habitation et tout local pouvant servir au travail, au repos, à l’agrément ou l’accueil du public, sauf les annexes, devra prévoir les branchements nécessaires assurant un raccordement aux réseaux de communications électroniques. Cette règle ne s’applique pas dans le cadre de la réhabilitation de bâtiments existants.

9-5/ ORDURES MENAGERES Pour toute opération supérieure ou égale à 500 m2 surface de plancher, la réalisation d’aire de stockage, et de collecte des ordures ménagères en limite du domaine public (ou dans la copropriété) est obligatoire. Les dimensions de cette aire seront déterminées conformément aux besoins de l’opération et à la réglementation en vigueur. Cette aire devra également être accessible aux véhicules de collecte des ordures ménagères. Cette disposition ne s’appliquera pas lorsqu’un point de collecte public existe ou est projeté à proximité immédiate. Une participation financière pourra être exigée par le service gestionnaire dans le cadre de la création ou de l’agrandissement de ce point de collecte. Cette disposition ne s’applique pas aux systèmes de compostage des déchets verts.

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Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Chapitre 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLU

Le présent règlement est applicable à l’ensemble du territoire de la commune de BOZEL.

Chapitre 2DISPOSITIONS PARTICULIERES APPLICABLES DANS

Toutes les zones ou dans plusieurs d’entre elles

II.1 Orientations d’aménagement et de programmation

Pour les secteurs concernés par des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) : se référer complémentairement à la pièce n°5 « OAP » pour les principes d’aménagement à respecter (opposables par compatibilité). Ces principes sont complémentaires aux dispositions du règlement.

Type OAP OAP complémentaires au règlement

Application

OAP sectorielles Périmètre identifié au document graphique

OAP thématique « dynamique écologique et Applicable sur :

adaptation au changement climatique des espaces urbains » - les secteurs UA, UB, UBx, UC

OAP thématique « centralité urbaine » Applicable sur les secteurs UA, UB et 1AUE

II.2 Règles graphiques

Pour toutes les règles graphiques, les dispositions non représentées au document graphique relèvent du règlement écrit et les dispositions générales (qui constituent les modalités d’application du règlement) s’appliquent dans tous les cas.

II.3 Adaptations mineures

Conformément à l’article L152-3 du Code de l’urbanisme, les dispositions des articles 3 à 9 du règlement de chacune des zones ne peuvent faire l’objet que d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

Dans ces cas, la décision doit être explicite et motivée.

Par adaptation mineure, il faut entendre un assouplissement, un faible dépassement de la norme, qui doit être apporté sans aboutir à un changement du type d’urbanisation, en excluant tout écart important entre la règle et l’autorisation accordée

BOZEL– Révision du PLU - Règlement – approbation Espaces&Mutations 3/108

II.4 Reconstruction a l’identique d’un batiment détruit ou démoli

Au titre de l’article L111-15 du Code de l’urbanisme, la reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de cinq ans est autorisée dans l’enveloppe du volume ancien dès lors qu’il a été régulièrement édifié, à condition que sa destination soit conservée ou soit conforme aux occupations et utilisations du sol prévues dans la zone. Le projet de reconstruction devra obligatoirement être conforme aux dispositions des PPRNP.

La reconstruction à l’identique peut toutefois intégrer des modifications de l’aspect extérieur des façades et des toitures du bâtiment détruit ou démoli, sous réserve du respect des dispositions générales ainsi que des articles

5-2 et 5-3 du règlement applicable au secteur concerné.

II.5 Cloture

Elle est soumise à déclaration préalable sur tout le territoire communal.

Pour rappel, l’édification des clôtures est régie :

  • par l’article 5 du règlement propre à chaque zone
  • par des orientations spécifiques contenues dans l’OAP thématique « dynamique écologique et adaptation au changement climatique des espaces urbains »

II.6 Construction existante non conforme

Lorsqu’une construction existante n’est pas conforme à une ou plusieurs dispositions édictées par le règlement de la zone applicable, ne peuvent être autorisés que les travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de cette construction aux dites règles ou qui sont sans effet à son égard.

Les aménagements et les constructions devront respecter le document de gestion des risques en vigueur.

II.7 Aspect exterieur des constructions

En aucun cas, les bâtiments, installations et divers modes d‘utilisation du sol ne doivent par leur dimension, leur situation ou leur aspect extérieur porter atteinte au caractère ou à l‘intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains.

Des modifications ayant pour but d‘améliorer l‘insertion de la construction à son environnement et son adaptation au terrain, peuvent être exigées pour l‘obtention du permis de construire.

Dans le cas d‘un projet architectural s‘inscrivant dans l‘évolution du cadre bâti ou participant au développement des énergies renouvelables, et ne répondant pas pour partie, aux règles relatives à l’aspect extérieur des constructions, des adaptations à l’article 5 pourront être instruites.

De plus, en application des dispositions de l’article L111-16 du Code de l’urbanisme :

1. Nonobstant les règles relatives à l’aspect extérieur des constructions contenues dans le PLU ou dans les règlements de lotissement, le permis de construire ou d’aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s’opposer à l’utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernés. Le permis de construire ou d’aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable peut néanmoins comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant.

2. La liste des dispositifs, procédés de construction et matériaux concernés sont fixés à l’article R111-23 du

Code de l’urbanisme.

Les dispositions des points 1. et 2. ci-dessus ne s’appliquent pas dans le périmètre de protection d'un immeuble classé ou inscrit au titre des monuments historiques, pour les immeubles identifiés au plan de zonage au titre de l’article

L151-19 du Code de l’urbanisme.

II.8 Dérogations aux règles de volumétries

Sont admises :

  • La réfection de toiture non conforme à l’article 5 pour des raisons de sécurité et d’étanchéité.
  • La réfection de toiture conduisant à une légère surélévation de la construction uniquement du fait de l’usage des matériaux d’isolation et ce, nonobstant l’application de l’article 4.4
  • Les implantations dans les marges de recul uniquement dans le cadre de rénovation ou de réhabilitation de constructions et uniquement pour des raisons d’amélioration de la sobriété énergétique (isolation par l’extérieur par exemple). Cette disposition ne concerne pas la pose de panneaux solaires ou photovoltaïques en façade.

II.9 Securite des acces

Un projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation des engins de lutte contre l’incendie.

Il pourra également être refusé ou n’être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant cet accès. Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur nombre, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Il pourra être imposé la réalisation de voies privées ou tout autre aménagement particulier nécessaire aux conditions de sécurités précitées.

Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n’être autorisé que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

Les voies nouvelles (privées ou publiques) en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules privés, et à ceux des services publics (lutte contre l’incendie, entretien, déchets) de faire demi-tour.

II.10 Les dispositions applicables aux lotissements de moins de DIX ans

Les règles d'urbanisme contenues dans les documents du lotissement, notamment le règlement, deviennent caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir si, à cette date, le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu.

De même, lorsqu'une majorité de colotis a demandé le maintien de ces règles, elles cessent de s'appliquer immédiatement si le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu, dès l'entrée en vigueur de la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové.

Les dispositions du présent article ne remettent pas en cause les droits et obligations régissant les rapports entre colotis définis dans le cahier des charges du lotissement, ni le mode de gestion des parties communes.

Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux terrains lotis en vue de la création de jardins mentionnés à l'article L. 115-6.

Lorsque le lotissement a fait l'objet d'un permis d'aménager, le permis de construire ne peut être refusé ou assorti de prescriptions spéciales sur le fondement de dispositions d'urbanisme nouvelles intervenues depuis la date de délivrance du permis d'aménager, et ce pendant cinq ans à compter de l'achèvement des travaux constaté dans les conditions prévues par décret en Conseil d'État.

II.11 Prise en compte des aléas naturels

Les aménagements et les constructions devront respecter le document de gestion des risques en vigueur.

En attendant l’approbation du Plan de Prévention des Risques naturels (PPRn), l’instruction des demandes d’urbanisme sera faite en application de l’article R111-2 du Code de l’urbanisme visant à garantir la sécurité publique, sur la base des cartographies des aléas jointes en annexe du PLU, et dans le respect des principes de prévention des risques.

II.12 Mesures conservatoires le long des axes hydrauliques

En l'absence d'étude spécifiques (PPRn, PIZ , autre étude locale), les rives naturelles des axes hydrauliques susceptibles de recevoir un débit de crue doivent être maintenues en espace libre de toute construction et de tout stockage ou dépôt, remblais dans la bande de recul de 10 mètres de part et d’autre des cours d’eau, en respectant le maintien d’une bande végétale de 5 mètres le long des cours d’eau à adapter en fonction des situations topographiques et du caractère naturel des lieux. En présence d'une étude spécifique cette bande de recul peut être réduite sans toutefois être inférieure à 4 m.

Cette disposition ne concerne pas les ouvrages de franchissement des cours d'eau par les infrastructures.

La distance est mesurée au droit de la construction (hors débords de toiture jusqu’à 1,50m).

Chapitre 3LES MODALITÉS DE CALCUL DES RÈGLES

III.1 Modalités de calcul des reculs (articles 4-1, 4-2 et 4-3)

Au titre de l’article R151-21 du Code de l’urbanisme, dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les règles de retrait sont appréciées avec une application par rapport au périmètre global.

Ne sont pas pris en compte pour l‘application de l‘ensemble des règles édictées aux articles 4 propres à chaque zone (excepté lorsqu’ils sont susceptibles de porter atteinte à la sécurité de la circulation publique) :

  • Les débordements de toitures jusqu‘à 1,50 m
  • Les balcons situés à une hauteur supérieure à 4,70 m et d’une profondeur inférieure à 1,50 m.
  • Les escaliers à l’air libre jusqu‘à 1,50 m de largeur
  • Les passerelles non closes d’accès aux constructions
  • Les garde-corps uniquement pour des raisons de sécurité ;

Au-delà, le surplus sera pris en compte.

Les chemins ruraux, les chemins d‘exploitation et les chemins piétons indépendants des voiries n‘étant pas ouverts à la circulation publique, ne sont pas des voies au sens du Code de L‘Urbanisme. Ce sont les dispositions de l‘article 4.2 qui s‘appliquent pour les constructions et installations à implanter le long des chemins.

III.2 Modalités de calcul de la hauteur (article 4-4)

1. Mode de calcul général

La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale.

La hauteur se calcule à la verticale Schéma illustratif non opposable entre le terrain naturel avant travaux et

en tout point du bâtiment mais aussi

entre le terrain après-travaux et le droit de la construction concernée. Le respect de la règle devra être assuré

dans les deux situations (terrain

naturel et terrain après travaux).

Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique.

BOZEL– Révision du PLU - Règlement – approbation Espaces&Mutations 7/108

Schéma illustratif non opposable

Sont exclues du calcul de la hauteur :

  • Les installations techniques tels que les édicules, les antennes, les cheminées ou les dispositifs relatifs aux chaufferies et à la climatisation, à la sécurité (gardes-corps sur les attiques), les cabines d’ascenseurs ou autres superstructures.
  • Les éléments décoratifs

III.5 Modalités de réalisation des aires de stationnement (article 7)

CARACTERISTIQUES GENERALES DES PLACES DE STATIONNEMENT :

Les places de stationnement réservées aux personnes à mobilité réduites devront être conformes aux normes.

MODALITES DE REALISATION :

Les aires de stationnement doivent être réalisées sur le terrain d’assiette ou dans son environnement immédiat, situé à moins de 400 mètres (à vol d’oiseau) du terrain d’assiette du projet de construction.

Pour rappel, lorsqu’une place de stationnement a été prise en compte dans ce cadre, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.

Chapitre 4DÉFINITIONS

Acrotère

Élément d’une façade situé au-dessus du niveau de la toiture ou de la terrasse, à la périphérie du bâtiment, et constituant des rebords ou garde-corps.

Affouillements

Extraction de terre ou modification du nivellement existant du sol qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m2 et si sa profondeur excède 2 m (article R-421-19 à 23 du Code de l’urbanisme).

Alignement

L’alignement est la limite séparative d’une voie publique et des propriétés riveraines.

Les prescriptions d’alignement visent à déterminer à travers le PLU ou un plan d’alignement la limite séparative future du domaine public routier.

Le domaine public routier comprend l’ensemble des biens du domaine public de l’État, des départements et des communes, affectés aux besoins de la circulation terrestre, à l’exception des voies ferrées.

Annexe

Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale. L’annexe ne doit pas être à destination d’habitation.

Nota : une piscine est toujours annexe à une construction principale (habitation, hôtel, …), couverte ou non.

Attique

Étage supérieur d’un édifice, construit en retrait de 1,50m minimum sur tous les côtés de la construction, excepté pour les circulations verticales.

Bâtiment

Construction couverte générant de la surface de plancher ou de l’emprise au sol.

Chemin d’exploitation

Un chemin est une voie servant exclusivement à la communication entre différentes exploitations agricoles. C’est un chemin privé, non ouvert à la circulation publique (sauf consentement des propriétaires).

Chemin rural

Un chemin rural est une voie appartenant au domaine privé de la commune, et affecté à un usage public. Il n’est cependant pas classé dans la catégorie des voies communales (domaine public de la commune).

Clôture à claire-voie

Clôture ajourée qui présente des vides (grille, trillage, …). Les vides doivent être suffisants pour préserver les ouvertures visuelles et être répartis uniformément sur chaque linéaire de clôture.

Construction

Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.

Construction existante

Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.

Dépôt de véhicules

Stockage de véhicules autres que les aires de stationnement.

Domaine public

Outres les voies publiques, le domaine public intègre les espaces extérieurs ouverts au public, de propriété publique, qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public. Ces espaces publics comprennent les places, les aires de jeux publiques, les parcs de stationnement publics mais aussi les délaissés accessibles au public.

Éléments techniques et décoratifs

Cheminées, antennes, machineries et cages d’ascenseurs, etc. ainsi que les épis, clochetons, etc.

Entreprise

Unité organisationnelle de production de biens et de services jouissant d'une certaine autonomie de décision.

Espaces libres

Ensemble des surfaces hors emprises au sol bâties telles que définies au règlement. Ils comprennent les espaces aménagés autour des constructions (accès, murs de soutènements, …) ainsi que les espaces plantés et/ou laissés en pleine terre.

Espaces perméables

Un espace libre est considéré comme perméable lorsque les éventuels ouvrages existants n’entravent pas le raccordement de son sous-sol à la nappe phréatique. Les ouvrages d’infrastructure (réseaux, canalisations, ...) ne sont pas de nature à disqualifier un espace perméable. Les sous-sols ne sont pas compatibles avec la notion d’espace perméable. Les parties enterrées des constructions sont incompatibles avec la notion d’espace perméable.

Espaces verts de pleine terre

Un espace vert de pleine terre un espace végétalisé (surfaces enherbées, engazonnées, recouvertes de plantes tapissantes ou couvre-sol, animées par des arbustes et arbres, ouvrages et systèmes de collecte et traitement des eaux pluviales réalisés à ciel ouvert et végétalisés sans film d’étanchéité) en continuité directe avec la terre naturelle.

Ainsi, une surface est considérée de pleine terre lorsqu’elle ne supporte aucune construction (que ce soit au sol ou en sous-sol) et aucun revêtement/couverture (voirie, terrasse, accès, …). Cette surface doit permettre la libre infiltration des eaux pluviales. Les ouvrages d’infrastructure (réseaux, canalisations, ouvrages enterrés de rétention des eaux pluviales, ...) ne sont pas de nature à disqualifier un espace vert de pleine terre.

Y sont admis les canalisations, lignes ou câbles ainsi que les ouvrages d’infrastructure publique et leurs outillages, équipements ou installations techniques directement liés à leur fonctionnement et à leur exploitation, dès lors qu’ils n’entravent pas le lien entre le sous-sol et la nappe phréatique.

Exhaussement

Action d’augmenter la hauteur du terrain. Il doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m2 et si sa hauteur excède 2 m (article R 421-19 à 23 du Code de l’urbanisme).

Extension

L’extension consiste en un agrandissement du volume de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante. Elle peut intervenir horizontalement dans la continuité de la construction principale, ou verticalement, par une surélévation de la construction.

Extension limitée

Augmentation inférieure ou égale à 20% de la surface de plancher et/ou de l’emprise au sol d’un bâtiment existant.

Faitage

Ligne de jonction supérieure de deux pans de toiture inclinés ou limite supérieure d’une toiture.

Limites séparatives

Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.

Linéaire de façade

Il correspond à la longueur calculée à l’horizontal entre les deux points opposés d’une façade d’un bâtiment.

Locaux et équipements techniques

Bâtiment ou partie de bâtiment destiné à recevoir des appareillages techniques, comme les cages d’ascenseur, les cuves à fuel ou à gaz, etc.

Mur pignon

Mur qui limite une construction sur ses faces latérales et dont le sommet supporte la panne faîtière d’une toiture.

Mur de remblais

Ouvrage (mur ou enrochement) qui soutient un remblai.

Mur de soutènement

Ouvrage (mur ou enrochement) qui soutient le terrain naturel.

Pergola

Installation légère (type ferronnerie fine ou bois léger), visant à se protéger du soleil par un support ajouré (pour des plantes grimpantes notamment), des toiles ou des canisses et qui reste constamment ouverte sur au moins 3 côtés.

Réhabilitation

Travaux d’amélioration générale ou de mise en conformité avec les normes en vigueur : normes de confort électrique et sanitaire, chauffage, isolation, …

La réhabilitation peut comporter un changement de destination de l’ouvrage.

Rénovation

Remise à neuf, restitution d’un aspect neuf. Travail consistant à remettre dans un état analogue à l’état d’origine un bâtiment ou un ouvrage dégradé par le temps, les intempéries, l’usure, …

La rénovation ne doit pas être confondue avec la réhabilitation : par ailleurs, la rénovation sous-entend le maintien de la fonction antérieure de l’ouvrage.

Servitude de cour commune

Une servitude de cour commune peut être établie au titre de l’article L471-1 du Code de l’urbanisme pour déroger aux dispositions du règlement relatives à l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives, en y substituant les dispositions de l’article 4.3 du règlement de la zone concernée.

Destination et sous-destination

Destination sous-destination définition

« exploitation Cette sous-destination recouvre les constructions agricole » destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale.

Cette sous-destination recouvre notamment les

EXPLOITATION AGRICOLE OU constructions destinées au stockage du matériel, des

FORESTIÈRE récoltes et à l'élevage des animaux ainsi que celles nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dans les conditions définies au II de l'article L.

151-11 du code de l'urbanisme.

« exploitation Constructions et entrepôts notamment de stockage du forestière » bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière.

« logement » Constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « hébergement ». Elle recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.

HABITATION « hébergement » Constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination

« artisanat et recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les

COMMERCE ET ACTIVITÉS DE SERVICE commerce de détail » résidences autonomie.

Cette sous-destination regroupe aussi les hébergements pour les actifs saisonniers en mobilités. Pour relever de cette sous-destination, un ou plusieurs locaux communs sont obligatoires.

Constructions destinées aux activités artisanales de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services, les constructions commerciales avec surface de vente destinées à la présentation ou à l'exposition de biens et de marchandises proposées à la vente au détail à une clientèle, ainsi que les locaux dans lesquels sont exclusivement retirés par les clients les produits stockés commandés par voie télématique.

« restauration » Constructions destinées à la restauration sur place ou à emporter avec accueil d'une clientèle.

« commerce de gros » Constructions destinées à la présentation et la vente de biens à une clientèle professionnelle.

BOZEL– Révision du PLU - Règlement – approbation Espaces&Mutations 12/108

« activité de service Constructions destinées à l'accueil d'une clientèle avec l’accueil d’une pour la conclusion directe de contrat de vente de clientèle » services ou de prestation de services, notamment médicaux, et accessoirement la présentation de biens.

« hôtels » Constructions destinées à l'accueil de touristes dans des hôtels, c'est-à-dire des établissements

« autres hébergements commerciaux qui offrent à une clientèle de passage touristiques » qui, sauf exception, n'y élit pas domicile, des chambres ou des appartements meublés en location, « cinéma » ainsi qu'un certain nombre de services.

« locaux et bureaux Constructions autres que les hôtels, destinées à accueillant du public accueillir des touristes, notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances, ainsi que les des administrations constructions dans les terrains de camping et dans publiques et assimilés les parcs résidentiels de loisirs.

»

Constructions répondant à la définition

ÉQUIPEMENTS D’ INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS « locaux techniques et d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article L. 212-1 du code du cinéma et industriels des de l'image animée accueillant une clientèle commerciale.

administrations

Constructions destinées à assurer une mission de publiques et assimilés service public. Une partie substantielle de la construction est dédiée à l'accueil du public. Elle

» comprend notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public.

Constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.

« établissements Équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés d'enseignement, de à la petite enfance, les équipements d'intérêts santé et d'action collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, sociale » d'orientation et autres services similaires.

« salles d'art et de Constructions destinées aux activités créatives, spectacles » artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.

« équipements sportifs

» Équipements d'intérêts collectifs destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-

« autres équipements destination comprend notamment les stades, les recevant du public » gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public

Équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au

BOZEL– Révision du PLU - Règlement – approbation Espaces&Mutations 13/108

AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS PRIMAIRES, SECONDAIRE ET « lieu de culte » sein de la destination « Equipement d'intérêt collectif

TERTIAIRE « industrie » et services publics ». Elle recouvre notamment les salles polyvalentes et les aires d'accueil des gens du « entrepôt » voyage.

« bureau » Constructions répondant à des besoins collectifs de caractère religieux

« centre de congrès et d'exposition » Constructions destinées à l'activité extractive du « cuisine dédiée à la secteur primaire, les constructions destinées à vente en ligne » l'activité industrielle et manufacturière du secteur secondaire, ainsi que les constructions destinées aux activités artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances

Constructions destinées à la logistique, au stockage ou à l'entreposage des biens sans surface de vente, les points permanents de livraison ou de livraison et de retrait d'achats au détail commandés par voie télématique, ainsi que les locaux hébergeant les centres de données

Constructions fermées au public ou prévoyant un accueil limité du public, destinées notamment aux activités de direction, de communication, de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires et également des administrations publiques et assimilées.

Constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant.

Constructions destinées à la préparation de repas commandés par voie télématique. Ces commandes sont soit livrées au client soit récupérées sur place.

BOZEL– Révision du PLU - Règlement – approbation Espaces&Mutations 14/108

Terrain naturel avant travaux

Le terrain naturel est apprécié à la date de dépôt de la demande.

Nota : il est de jurisprudence constante que, le niveau du sol précité, peut intégrer les modifications du niveau du terrain intervenues avant le dépôt de la demande, et sans lien avec les travaux envisagés, sauf si ces aménagements ont été réalisés dans un objectif frauduleux visant à fausser l’appréciation de l’administration sur la conformité de la construction projetée à la réglementation d’urbanisme applicable.

Dans le cas de reconstruction en tout ou partie dans l’emprise de la construction initiale ou dans le cas de surélévation d’une construction, le terrain naturel correspond au plan horizontal établi sur la base de la côte altimétrique moyenne issue de la différence entre le point le plus bas et le point le plus haut du terrain naturel situé au droit de l’ensemble des façades de la construction initiale.

Schéma illustratif (à titre indicatif)

Terrain après travaux

Le terrain après travaux s’apprécie uniquement au droit des façades concernées, à partir du terrain aménagé (donc hors parties enterrées des constructions).

Terrasse

Plate-forme à l’air libre de plain-pied ou reposant sur une partie du bâtiment (dont les sous-sols).

Voie

Une voie est un espace ouvert à la circulation. Elle comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés comme, notamment, les éventuels itinéraires cyclables ainsi que l’emprise réservée au passage des piétons, au stationnement des véhicules et les fossés et talus la bordant. Une voie se définit donc par son emprise, qui recouvre l’ensemble de la partie du terrain qui est affectée à la route et à ses dépendances :

Terminologie

EMPRISE : partie du terrain affectée à la route ainsi qu’à ses dépendances.

ASSIETTE : surface du terrain réellement occupée par la route

PLATE-FORME : surface de la route qui comprend la chaussée et les accotements.

CHAUSSÉE : surface aménagée de la route sur laquelle circulent les véhicules.

ACCOTEMENTS : zones latérales de la PLATE-FORME qui bordent extérieurement la chaussée

Voie publique

Une voie publique est une voie affectée à la circulation terrestre publique (hors voie ferrée) qui appartient au domaine public de la collectivité (Etat, Commune, Département). Sa composition est la même que celle des voies de manière générale (voir supra).

Voie privée ouvertes à la circulation publique

Une voie privée se distingue en principe de la voie publique par la personne qui en est propri étaire. Une voie privée est en général une voie appartenant à une personne privée, mais il peut s’agir également d’une voie relevant du domaine privé communal (chemins ruraux).

Une voie privée est ouverte à la circulation du public lorsqu’elle dessert plusieurs propriétés et que ses propriétaires en autorisent, de manière expresse ou tacite, l’usage par le public. Est par exemple considérée comme ouverte à la circulation du public une voie privée en impasse desservant plusieurs propriétés, dès lors qu’aucun panneau ne signale son caractère privé et n’en limite l’accès.

Sa composition est la même que celle des voies de manière générale (voir supra).

Chapitre 5PRESCRIPTIONS GRAPHIQUES SPÉCIFIQUES

V.1 La preservation des milieux naturels

Nota : Se référer complémentairement à l’OAP thématique Trame Verte, Bleue et Noire.

Tous travaux ayant pour effet de détruire un élément du patrimoine naturel ou paysager doivent faire

  • l’objet d’une déclaration préalable au titre des articles R.421-17 et R.421-23.h du C. Urba.

-

Ripisylves des cours d’eau reperes au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme

Au sein de ces secteurs :

  • Les défrichements, arrachages et dessouchage des arbres et des arbustes compris dans ces périmètres sont interdits, sauf lorsqu’il s’agit d’espèces envahissantes ou inadaptées (Renouée du Japon, Robinier faux-acacias …). Ils pourront dans ce cas être remplacés par des essences locales. Les coupes à blanc sont aussi interdites, excepté pour raisons sanitaires ou de sécurité publique.
  • Par exception aux dispositions ci-dessus, les défrichements, arrachages, dessouchages et coupes à blanc des arbres et arbustes sont autorisées uniquement en lien avec les travaux suivants :
  • Travaux nécessaires à la prévention des risques naturels ;
  • Travaux de restauration hydromorphologique des cours d’eau ;
  • Travaux liés à des ouvrages de franchissement des cours d’eau ;
  • Travaux d’aménagement d’itinéraires modes actifs, à condition de démontrer l’absence d’alternatives satisfaisantes au tracé et de prendre toutes les dispositions pour limiter les coupes d’arbres aux besoins les plus stricts ;
  • Travaux de réalisation de constructions et installations nécessaires à au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif, à condition de prendre toutes les dispositions pour limiter au strict minimum l’atteinte au milieu naturel et aux fonctionnalités écologiques (ex d’installations d’intérêt collectif : réseaux, station de pompage, réservoir d’eau…, dont l’implantation se justifie par des critères techniques).
  • À l’issue des travaux, les boisements devront être reconstitués à partir d’essences indigènes.

Zones humides reperees au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme

Dans les secteurs de zones humides identifiés par le PLU sont interdits toutes occupations et utilisations du sol, susceptibles de détruire ou modifier les zones qui sont qualifiées d’humides (au sens des articles L.211-1 et

R.211-108 du code de l’environnement) et le cas échéant les espèces protégées qui s’y développent (au sens des articles L.411-1 et L.411-2 du code de l’environnement).

Seuls sont autorisés les travaux ci-dessous :

  • Les travaux d’entretien et de restauration d’habitats naturels favorables à la biodiversité et la dynamique écologique des milieux humides,
  • Les travaux d'entretien des voies, chemins et réseaux divers existants (aérien et souterrain), dans le respect de leurs caractéristiques actuelles.

Espaces de fonctionnalite des zones humides reperees au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme

Aucun nouvel aménagement sur un espace non artificialisé ne doit créer de dysfonctionnement de l’hydrosystème, notamment en perturbant l’alimentation de la zone humide et/ou en provoquant son assèchement.

Les pollutions éventuelles, solides ou liquides, issues des occupations du sol autorisées dans la zone concernée, devront être maitrisées afin d’éviter les écoulements en direction de la zone humide.

Pelouses seches reperees au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme

La réduction des « secteurs de pelouse sèche » repérés sur le règlement graphique est interdite.

Seuls sont autorisés :

  • Les travaux qui contribuent à les préserver comme les interventions mécaniques et travaux de broyage visant à lutter contre leur embroussaillement ;
  • Les travaux nécessaires aux réseaux d’eau potable, d’adduction d’eau, d’air et d’assainissement des eaux usées ou pluviales ainsi qu’au réseau électrique, sous réserve d’une étude écologique incluant la prospection des espèces animales et végétales patrimoniales et les mesures d’évitement-réduction et compensation ;
  • Les installations et équipements nécessaires aux pratiques agricoles.
  • Les rénovations et réhabilitations du bâti existant, ainsi que les modification de l’aspect extérieur.

La production d'une étude écologique est obligatoire à l’ensemble des travaux autorisés en dérogation des dispositions applicables aux pelouses sèches repérées au titre de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme.

Corridors ecologiques reperes au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme

Seuls sont autorisés :

  • Les travaux d'entretien des berges des cours d'eau, y compris les travaux de gestion sylvicole des ripisylves.
  • Les ouvrages d’intérêt public et des ouvrages de franchissement pour la faune.
  • Les ouvrages d’intérêt public autorisés devront permettre le maintien de la fonctionnalité des corridors écologiques et les rétablir après travaux le cas échéant. Ces ouvrages ne devront pas artificialiser les milieux naturels concernés ni renforcer leur fractionnement.
  • Les travaux sylvicoles nécessaires à l’aménagement des ouvrages d’intérêt public ou à la gestion des cours d’eau sont autorisés sous réserve d’évaluer préalablement leurs effets sur la fonctionnalité des corridors écologiques et de proposer, le cas échéant, des mesures adaptées.
  • Les clôtures agricoles amovibles en zone agricole, sous réserve de rester perméables à la faune.

Espaces vegetalises a valoriser en milieu urbain reperes au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme

Ces périmètres regroupent les secteurs situés en contexte urbanisé, à protéger pour des raisons paysagères.

L'objectif est de maîtriser la constructibilité de ces secteurs incompatible avec leurs caractéristiques, tout en permettant une évolution maîtrisée du bâti.

La configuration, l’emprise et les composantes végétales de cet espace peuvent évoluer et leur destruction partielle (dans la limite maximale de 30% de leur superficie) est admise dès lors que :

  • sont préservés les éléments végétalisés de qualité de cet espace, tels que les arbres de qualité au regard de leur âge ou de leur essence ;
  • sont préservés la majeure partie des ensembles boisés ;
  • Pour les arbres, une attention toute particulière est portée à l’implantation des constructions, travaux et ouvrages, localisés à proximité, afin de garantir, notamment par un éloignement suffisant, la préservation du système racinaire et du houppier assurant les conditions de pérennité adaptées à chaque espèce compte tenu de ses caractéristiques ;
  • sont mises en valeur les composantes de l'espace telles que les haies ;
  • est prise en compte la perméabilité écologique du site, notamment par l'édification de clôtures permettant la circulation de la faune et la mise en place d'espèces végétales adaptées et variées ;

Dans ces espaces, sont autorisés :

  • Les installations et aménagements, ainsi que les abris nécessaires au stockage, au dépôt de matériel :

emprise au sol totale (somme des abris) inférieure ou égale à 30 m².

  • Les aménagements, installations et déboisements liés à la défense incendie.
  • Les cheminements piétons et cyclables

Ces dispositions ne sont pas applicables aux travaux ou ouvrages relatifs aux voiries et réseaux d'intérêt public dès lors qu'ils poursuivent un objectif d'intérêt général et qu'ils sont incompatibles, du fait de leur nature ou de leur importance, avec la conservation des espaces végétalisés à valoriser. Notamment, les coupes et abattages d’arbres sont autorisées sans appliquer les dispositions applicables aux Espaces Verts à Valoriser (EVV) dans le cadre du traitement des espaces verts aux abords des routes départementales.

Tous travaux, installations et aménagement ayant pour effet de modifier ou de supprimer un des éléments du patrimoine repérés en EVV, sont soumis à déclaration préalable.

V.2 Les secteurs d’interet patrimonial repérés au titre de l’article L151-19 du

Code de l’urbanisme

Nota : tous travaux ayant pour effet de détruire un élément du patrimoine naturel ou paysager doivent faire l’objet d’une déclaration préalable au titre des articles R.421-17 et R.421-23.h du C. Urba.

Pour les secteurs du chef-lieu et des hameaux identifiés par une servitude paysage au titre de l’article L151-19 du

Code de l’Urbanisme, des règles spécifiques pourront être prescrites pour des raisons de sécurité, d’architecture ou d’urbanisme ou afin de conserver la typologie d'implantation des constructions, les systèmes constructifs la morphologie des ensembles de bâti traditionnel. Est autorisée la réhabilitation, la rénovation, sans limitation de surface de plancher, sous réserve de garder le volume du bâtiment principal et les caractéristiques architecturales principales. Sauf impératif de sécurité, leur démolition est interdite.

Pour les éléments bâtis (chapelle, four, …), identifiés par une servitude paysage au titre de l’article L151-19 du

Code de l’Urbanisme, leur démolition est interdite sauf impératif de sécurité. Les abords doivent faire l’objet d’un traitement paysager, les stationnements sont interdits.

Pour la Tour Sarrasine et ses abords, identifiés par une servitude paysage au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme, la démolition et toute nouvelle construction sont interdites. Les abords doivent faire l’objet d’un traitement paysager avec le maintien de la préservation des vues.

V.3 La gestion des risques naturels

Les secteurs avec des regles de constructibilite pour des raisons de risques, reperes au titre de

L’article R151-34 du code de l’urbanisme

Seules peuvent être autorisées les constructions en porte-à-faux, dans le prolongement d’une construction nouvelle implantée en dehors de ladite trame, sous réserve du respect des prescriptions suivantes :

  • Limiter strictement l’usage de la construction en porte-à-faux à des espaces de stationnement et de cheminement collectifs. Les débords de toit et autres éléments de modénature sont également autorisés ;
  • Ne pas créer d’appui au sol ;
  • Dégager un gabarit suffisant, sous le niveau bas de la construction, pour permettre le transit de la crue de référence en prévoyant une revanche minimale d'un mètre au dessus de la cote de référence ;
  • Garantir le maintien d'un accès aux cours d'eau, notamment pour leur entretien par des engins mécaniques, soit en prévoyant un recul suffisant du sommet de berges, soit en dégageant un gabarit suffisant sous le niveau bas de la construction

Les secteurs lie au perimetre d’etude du futur plan de prevention des risques naturels previsibles (PPRN)

À l’intérieur du périmètre de prescription du PPRn, figurant sur le règlement graphique, la constructibilité peut être refusée ou les projets soumis à des prescriptions, en lien avec les aléas identifiés. Des recommandations sont notamment disponibles sur le site internet de la mairie.

Ces secteurs ont vocation à être remplacés par le futur PPRn, une fois celui-ci approuvé.

V.4 Le secteur d’implantaiton d’une remontée mécanique (ascenseur valléen)

Au titre de l’article L151-38 du code de l’urbanisme

Seuls sont autorisés dans ces secteurs, nonobstant toute disposition contraire au règlement propre à la zone concernée les ouvrages et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif (remontées mécaniques).

Chapitre 6EMPLACEMENTS RÉSERVÉS

Titre 2

Zones urbaines secteurs urbains mixtes

CARACTERE DE LA ZONE :

Cette zone comprend l’ensemble des secteurs urbains à dominante d’habitat, mais autorisant aussi une certaine mixité urbaine, à condition d’être compatible avec l’habitat environnant.

Cette zone comprend :

  • Secteur UA, correspondant à la centralité urbaine du cœur de village et des hameaux principaux

La zone UA est la zone d’habitat dense, correspondant aux villages et hameaux traditionnels et à leurs prolongements immédiats.

Les règles définies ont pour objectifs principaux de marquer la centralité urbaine par une densification encadrée adaptées au contexte communal et par le développement de la mixité urbaine (commerces, services de proximité) pour renforcer l’animation. Toute réhabilitation et reconstruction devront respecter le caractère architectural et patrimonial du secteur.

  • Secteur UB, correspondant aux secteurs périphériques à densité intermédiaire

La zone UB est la zone d’habitat en première périphérie du centre du village. Les règles définies ont pour objectif d’accompagner la densification, adaptées au contexte communal et assurant l’interface avec le bâti dense, et permettre la mixité urbaine avec les commerces et services de proximité.

  • Secteur UBX, correspondant aux secteurs mixtes (activités, commerces et logements)

Les règles définies ont pour objectif d’accompagner le renouvellement urbain de ce secteur d’entrée de ville, à l’aval de la RD.

  • Secteur UC, correspondant aux secteurs périphériques à densité plus limitée

La zone UC Les règles définies ont pour objectif d’accompagner la densification possible, avec des volumétries de type « chalets », adaptées au contexte communal et assurant l’interface avec le bâti individuel existant.

Rappel, il convient de se reporter complémentairement à la Partie I (dispositions générales), pour connaitre les règles applicables sur l’ensemble du territoire communal, et s’appliquant nonobstant les dispositions contraires des dispositions propres à chaque zone.

Chapitre 1 : destination des constructions, usages des sols et nature des activites

Rappel, lorsqu’une prescription particulière (surfacique, ponctuelle ou linéaire) inscrite au règlement graphique s’applique, il convient de se reporter complémentairement au chapitre IV de la Partie I (dispositions générales).

Les 7 autres zones de Bozel

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Bozel, approuvé le 17/12/2025, 9 articles pour la zone N.

Secteurs du plan : NF, NL, NS, Nc.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.