Article N 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL INTERDITES
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Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article N.2 sont interdites.
PLU de Brie-Comte-Robert – Règlement – dossier de modification simplifiée 2023 En zone N, l’emprise au sol des constructions est limitée à 5%.
Dispositions générales : En zone N, la hauteur maximale des constructions autorisées dans la zone est limitée à 6m au faîtage ou à l’acrotère.
Coefficient d’espaces verts : En zone N, au moins 95% de la superficie du terrain doivent être traités en espaces verts de pleine terre.
Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL INTERDITES
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Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article N.2 sont interdites.
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
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En zone N, secteurs Nh, Nj et Ne, sont autorisées sous réserve de conditions particulières les occupations et utilisations du sol suivantes :
En secteur Na uniquement, le stationnement de caravanes constituant un habitat permanent et les habitations légères de loisirs sont également autorisés dès lors qu’ils sont intégrés dans un projet de service public ou d’intérêt collectif (future aire d’accueil des gens du voyage).
En secteur Nh uniquement, sont également autorisées sous réserve de conditions particulières les occupations et utilisations du sol suivantes :
En secteur Ne uniquement, sont également autorisées sous réserve de conditions particulières les occupations et utilisations du sol suivantes :
En secteur Nj uniquement, sont également autorisées sous réserve de conditions particulières les occupations et utilisations du sol suivantes :
En secteur Nx seules sont autorisées sous réserve de conditions particulières les occupations et utilisations du sol suivantes :
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
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Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin. Les caractéristiques et la configuration de ces voies doivent :
Toute voie nouvelle doit : - présenter une largeur minimale de 4m en tout point de la bande de roulement ; - être adaptée à l’importance et à la destination des constructions et installations qu’elle doit desservir ; - assurer la sécurité des usagers de cette voie ; - permettre l’approche et l’utilisation des véhicules et du matériel de lutte contre l’incendie et des services de sécurité ; - permettre la desserte par les véhicules de services publics ou d’intérêt collectif ; - être conçue pour s’intégrer au maillage viaire environnant et participer à une bonne desserte du quartier.
Les voies en impasse doivent être aménagées de manière à permettre de faire aisément demi-tour. En cas de desserte par les engins de collectes des déchets ménagers, l’aire de manœuvre doit avoir un diamètre suffisant pour permettre aux véhicules de services publics de faire demi-tour.
Tout accès à une voie publique ou privée doit permettre d’assurer la sécurité des usagers des voies et des accès. Cette sécurité est appréciée compte tenu, notamment, de la position de l’accès, de sa configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. En conséquence, des accès peuvent être interdits du fait de leur position vis-à-vis de la voie ou des aménagements spécifiques exigés. Les accès doivent avoir une largeur minimale de 4m. Les accès directs sur les parties de routes départementales situées en dehors des secteurs d’agglomération sont interdits. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre.
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT 4.1
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Réseaux divers
L’ensemble des réseaux doit être enfoui.
Pour être constructible, un terrain doit être desservi par un réseau d’eau potable respectant la réglementation en vigueur. En l’absence d’un tel réseau, l’alimentation pourra être effectuée par un captage conforme à la réglementation en vigueur et à condition que l’eau soit distribuée par des canalisations sous pression.
Le branchement sur le réseau collectif d’assainissement est obligatoire pour toute construction ou installation engendrant des eaux usées domestiques, lorsque le réseau existe. Quelque soit le réseau, le raccordement de type séparatif sera prévu sur la parcelle et jusqu’en limite de propriété. A défaut de branchement possible à un réseau collectif d’assainissement, les constructions doivent être équipées d’un dispositif d’assainissement non collectif conforme aux conditions d’installations du Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC).
Les eaux pluviales doivent être gérées à la parcelle, sans aucun rejet sur le domaine public, par stockage puis infiltration.
Les constructions nouvelles doivent obligatoirement prévoir des systèmes de stockage des différentes catégories de déchets collectés sur la commune, des objets encombrants et des déchets verts. Ces systèmes de stockage doivent être intégrés dans le projet architectural. Le système de stockage choisi doit être techniquement compatible avec le matériel utilisé par l’autorité compétente en matière de collecte. Les dispositions ci-dessus sont également applicables en cas de réaménagement, réhabilitation ou reconstruction de bâtiments existants, sauf si leurs caractéristiques ne le permettent pas.
Intitulé du document : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
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Il n’est pas fixé de règle.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES PUBLIQUES ET AUX VOIES 6.1
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En zone N, les constructions nouvelles doivent s’implanter avec un recul de 5m minimum par rapport à l’alignement des voies et emprises publiques existantes ou à créer. En secteurs Nj, Ne et Na, les constructions nouvelles sont édifiées :
Les constructions nouvelles doivent s’implanter avec un recul minimum de 100m par rapport à la RN104.
A l’intérieur de la marge de recul, l’installation de dispositifs d’isolation thermique extérieure est autorisée à la condition qu’ils n’excèdent pas 30cm de profondeur par rapport au nu de la façade des constructions existantes.
Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLU et non implantées conformément aux dispositions du 6.1, 6.2, 6.3, les travaux d’extension ou de surélévation sont autorisés dans le prolongement des murs existants à condition de ne pas aggraver la situation existante.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES 7.1
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Dispositions générales En zone N, les constructions nouvelles doivent s’implanter :
En secteurs Nj, Ne et Na, les constructions nouvelles doivent s’implanter : - sur une limite séparative, - sur les 2 limites séparatives, - avec un retrait minimum de 1m par rapport aux limites séparatives latérales et de fond de parcelle.
En secteur Nh, les extensions des constructions existantes doivent s’implanter dans le prolongement du bâti existant.
7.2. Isolation thermique et énergies renouvelables A l’intérieur de la marge de recul, l’installation de dispositifs d’isolation thermique extérieure et de dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables est autorisée à la condition qu’ils n’excèdent pas 50cm de profondeur par rapport au nu de la façade des constructions existantes.
7.3. Constructions existantes Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLU et non implantées conformément aux dispositions du 7.1, 7.2, les travaux d’extension ou de surélévation sont autorisés dans le prolongement des murs existants à condition de ne pas aggraver la situation existante.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
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Il n’est pas fixé de règle.
Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
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En zone N, l’emprise au sol des constructions est limitée à 5%. En secteur Nj, l’emprise au sol des constructions est limitée à 5% pour les constructions d’abris de jardin et 10% pour les constructions destinées aux services publics ou d’intérêt collectif. En secteur Ne et Na, l’emprise au sol des constructions est limitée à 10%. En secteur Nh, l’extension des constructions existantes est limitée à 20% de la surface de plancher préexistante.
Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS 10.1
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Dispositions générales : En zone N, la hauteur maximale des constructions autorisées dans la zone est limitée à 6m au faîtage ou à l’acrotère. En secteur Nh, la hauteur des extensions autorisées à l’article N.2 ne doit pas excéder la hauteur des constructions existantes. En secteur Ne et Na, la hauteur maximale des constructions nouvelles est limitée à 12m au faîtage ou à l’acrotère. En secteur Nj, la hauteur maximale des constructions est limitée à 5m au faîtage dans le cas de toitures à pentes ou à 3m l’acrotère dans le cas de toitures terrasses.
10.2. Dispositions particulières : Lorsque le sol ou la voie est en pente, les façades des constructions sont divisées, pour le calcul de la hauteur, en sections dont chacune ne peut excéder 20m de longueur. La cote de hauteur de chaque section est prise au milieu de chacune d’elle.
10.3. Constructions existantes : Lorsqu’une construction existante à la date d’approbation du présent PLU ne respecte pas les dispositions fixées aux 10.1 et 10.2, les travaux de rénovation, réhabilitation et extension sont autorisés à condition que les hauteurs au faîtage et à l’acrotère de la construction après travaux ne dépassent pas les hauteurs de la construction à la date d’approbation du PLU.
Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
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Les constructions nouvelles et les extensions doivent, par leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, respecter le caractère et l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels et urbains locaux. Les extensions doivent être réalisées en harmonie avec la construction existante de par les formes/gabarits, les couleurs ou l’aspect des matériaux qu’elles emploient. Les pastiches architecturaux sont interdits. Les toitures végétalisées sont autorisées.
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT
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Les places réservées au stationnement des véhicules doivent correspondre aux besoins des constructions admises dans la zone.
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
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Les projets de constructions doivent être étudiés dans le sens d’une conservation des plantations existantes ou du remplacement de celles supprimées. Les espaces libres de construction, non utilisés pour les parkings, la voirie interne et les aires de stockage à l’air libre doivent être aménagés en espaces verts et plantés. La conservation des talus, notamment ceux en limite séparative ou en bordure de voie est préconisée. Les bâtiments agricoles devront faire l’objet de mesures d’intégration paysagère. Le maintien de la végétation existante pourra être exigée. Les aires de stockage à l’air libre et les aires de propreté doivent être dissimulées. Un traitement perméable des voiries et dessertes doit être privilégié (sablage, dallage, pavage,…) aux bitumes et enrobés. Elles peuvent être plantées d’alignements d’arbres. Les haies végétales doivent être composées d’essences régionales.
13.2. Coefficient d’espaces verts :
En zone N, au moins 95% de la superficie du terrain doivent être traités en espaces verts de pleine terre. En secteur Ne et Na, au moins 60% de la superficie du terrain doivent être traités en espaces verts de pleine terre.
En secteur Nj, au moins 80% de la superficie du terrain doivent être traités en espaces verts de pleine terre. 13.3. Espaces boisés classés : Les espaces boisés classés figurant sur les documents graphiques correspondent à des espaces boisés existants ou à créer. Ils sont soumis aux dispositions des articles L.130-1 et suivants et R.130-1 et suivants du Code de l’Urbanisme. 13.4. Alignements d’arbres : Les plantations d’alignement sont à préserver ou à planter. Les accès aux propriétés et les voies nouvelles sont admis.
Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DES SOLS
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Il n’est pas fixé de règle.
Le présent règlement s’applique sur la totalité du territoire de la commune de BrieComte-Robert.
Le territoire de Brie-Comte-Robert est divisé en : - zones urbaines ; - zones à urbaniser ; - zones naturelles ; - zones agricoles.
Les documents graphiques comportent également : - des espaces boisés classés à conserver, à protéger ou à créer soumis aux dispositions des articles L.130-1 et suivants et R 123-11-a° du Code de l’Urbanisme ; - des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts, soumis aux dispositions des articles L.123-1-5.8° et R.123-11.d du même code ; - la localisation des secteurs paysagers et des alignements d’arbres soumis aux dispositions des articles L.123-1-5.7° du même code ; - une trame réglementant le changement de destination des rez-dechaussée soumis aux dispositions de l’article L.123-1-5-7°bis du Code de l’Urbanisme ; cela s’applique aux quartiers, îlots et voies dans lesquels doit être préservée la diversité commerciale, notamment à travers les commerces de détail et de proximité ; les prescriptions pour la réalisation de cet objectif sont définies dans l’article 1 du règlement de chacune des zones concernées ; - un secteur de mixité sociale à l’intérieur duquel les constructions neuves destinées à l’habitation ou issues du changement de destination autorisées dans la zone et comprenant 10 logements ou plus doivent réserver, à minima, 25% du nombre de logements pour du logement locatif à loyer modéré.
Dans le cas d’un lotissement ou de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, et hormis dans le cadre des Orientations d’Aménagement et de Programmation, les règles édictées par le Plan Local d’Urbanisme ne sont pas appréciées au regard de l’ensemble du projet, mais au regard de chacun des terrains issus de la division.
Accès L’accès correspond à l’espace donnant sur la voie publique ou privée carrossable, par lequel les véhicules et les piétons pénètrent sur le terrain d’assiette du projet.
Acrotère Petit mur en maçonnerie situé tout autour des toitures terrasses d’immeuble.
Affouillement Extraction de terre qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100m² et si sa profondeur excède 2m
Alignement L’alignement est la limite séparative entre l’unité foncière assiette du projet, et le domaine public, une voie privée ou un emplacement réservé.
Annexe Sont considérées comme des annexes toutes les constructions d’une surface de plancher inférieure à 20m² et d’une hauteur au faîtage ou à l’acrotère inférieure à 3m, accolées ou non à la construction principale.
Arbre de haute tige Arbre dressé sur un tronc mesurant au minimum entre 1,80m et 2m de hauteur à maturité.
Bande de roulement La bande de roulement se mesure entre dispositifs de sécurité. Elle comprend donc la chaussée (partie revêtue destinée à la circulation), l’éventuel terre-plein central et les bandes dérasées (bande d’arrêt ou accotement stabilisé) le cas échéant.
Contigu Des constructions ou terrains sont contigus lorsqu’une façade, un pignon ou une limite sont directement en contact l’un avec l’autre. Des constructions seulement reliées par un élément architectural tel qu’un portique, pergola, porche ou angle de construction, etc. ne constituent pas des constructions contigües.
Construction Tout bâtiment et assemblage solide de matériaux, même ne comportant pas de fondation (article L.421-1 c.urb) indépendamment de la destination Tous travaux, installations, ouvrages qui impliquent une implantation au sol, une occupation du sous-sol ou en surplomb du sol. Les clôtures n’entrent pas dans cette catégorie pour l’application du règlement.
Destinations La liste par destination n’est pas exhaustive.
Destinations (article R.123-9 du Code de l’Urbanisme)
Liste non exhaustive des activités non concernées
Artisanat
L’artisanat regroupe l’ensemble des activités de fabrication, pouvant comporter une activité complémentaire de vente au détail, exercées par des travailleurs manuels.
Les activités suivantes constituent des activités artisanales :
Bureaux et services
Les bureaux correspondent à des locaux où sont exercées des activités de services de direction, gestion, études, ingénierie, informatique, services aux entreprises… C’est principalement la notion d’accessibilité à la clientèle qui distingue les bureaux des commerces.
Appartiennent à la destination « bureaux » :
Destinations (article R.123-9 du Code de l’Urbanisme)
Liste non exhaustive des activités non concernées assurance, travail temporaire, bureau de vente, agences de voyage, auto-école, etc. ;
Commerces
La destination « commerces » regroupe les activités économiques d’achat et de vente de biens ou de service. La présentation directe au public constitue une activité prédominante.
Commerce alimentaire :
Commerce non alimentaire :
Entrepôts
Un entrepôt est un bâtiment logistique destiné au stockage des biens en vu de leur expédition ou de leur utilisation ultérieure.
Sont considérés comme entrepôts les bâtiments ou constructions dont le stockage constitue la fonction principale.
Destinations (article R.123-9 du Code de l’Urbanisme)
Liste non exhaustive des activités non concernées
Lorsqu’ils sont liés à une autre fonction (artisanat, commerce, industrie…) et à condition de représenter moins des deux tiers de la superficie des locaux dévolus à cette autre fonction, ils en constituent un local accessoire et ne sont donc pas considérés comme entrepôts.
Exploitation agricole ou forestière
Sont réputées agricoles toutes les activités correspondant à la maîtrise et à l’exploitation d’un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle, ainsi que les activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l’acte de production ou qui ont pour support l’exploitation.
L’exploitation forestière est un processus de production s’appliquant à un ensemble d’arbres en vue de leur valorisation économique.
Habitation
Cette destination comprend également les résidences services, les résidences destinées aux étudiants, aux jeunes travailleurs, aux travailleurs migrants, aux personnes âgées, aux handicapés, aux adolescents et aux enfants.
Hébergement hôtelier
L’hébergement hôtelier se distingue de l’habitation par le caractère temporaire de l’hébergement et par l’existence de services tels que restaurant, blanchisserie, accueil, …
Il inclut, notamment, les hôtels, les motels, les pensions de famille, les résidences hôtelières, les résidences de tourisme.
Industrie
L’industrie regroupe l’ensemble des activités collectives de production de biens à partir de matières brutes, à l’aide de travail ou de capital.
Services publics ou d’intérêt collectif
Ils sont destinés à accueillir des fonctions d’intérêt général, notamment dans les domaines administratif, hospitalier, sanitaire, social, de l’enseignement et des services annexes, culturel, cultuel, sportif, de la défense et de la sécurité, qu’il s’agisse d’équipements répondant aux besoins d’un service public ou d’organismes privés chargés de satisfaire une intérêt collectif.
Les aires d’accueil des gens du voyage, les jardins familiaux, les chaufferies collectives, les halls
Destinations (article R.123-9 du Code de l’Urbanisme)
Liste non exhaustive des activités non concernées d’exposition constituent notamment des services publics ou d’intérêt collectif ou sens de la présente définition.
Emprise au sol L’emprise au sol est la surface de la base de la ou des constructions mesurée au niveau du sol. Les éléments en saillie ne constituent pas d’emprise au sol, ainsi que les terrasses de plain-pied dont la hauteur par rapport au sol naturel n’excède pas 0,60m.
Emprises publiques et voies Une voie est un espace qui dessert plusieurs propriétés et qui comporte des aménagements permettant la circulation des véhicules. Elle comprend la bande de roulement, les trottoirs, les aménagements cyclables. Une voie est privée lorsqu’elle est constituée de parcelles privées bien que son aménagement soit ouvert à la circulation des véhicules. Sont considérés comme des emprises publiques tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques mais qui donnent accès directement aux terrains riverains. La ligne de référence pour apprécier l'implantation des constructions par rapport à l'emprise publique est la limite entre le fond public et le fond privé.
Espace vert Les espaces verts sont constitués par des terrains ou parties de terrains aménagés sur terre végétale ou substrat. La surface de ces terrains doit recevoir des plantations herbacées, arbustives ou arborées.
Espace vert de pleine terre Un espace non construit est qualifié de « pleine terre » si :
Extension L’extension d’une construction est l’agrandissement d’une seule et même enveloppe bâtie.
Exhaussement de sol Elévation du niveau du sol naturel par remblai qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m² et si sa hauteur excède 2 mètres Façade - pignon Une façade est un mur extérieur délimitant l’enveloppe d’une construction à partir du sol naturel. Un pignon est considéré comme une façade dans le présent règlement.
Façade comportant des baies – façade aveugle Ne sont pas considérées comme des baies au sens du présent règlement :
Calcul de la hauteur Houppier Le houppier désigne l’ensemble des parties aériennes d’un arbre, à l’exception de la base du tronc (le fût). Il comprend les branches, les rameaux et le feuillage de l’arbre. Limite séparative Les limites séparatives désignent l’ensemble des limites d’une unité foncière. Il existe deux types de limites séparatives :
Opération d’aménagement d’ensemble Constituent des opérations d’aménagement d’ensemble les procédures ou dispositifs opérationnels suivants : les zones d’aménagement concerté (ZAC), les lotissements, les permis valant division, les permis groupés.
Parc de stationnement semi-perméable Les parcs de stationnement sont dits « semi-perméables » lorsqu’ils sont faits de matériaux denses types clinkers, pavés, bois etc. disposés en laissant d’importants joints ouverts par l’intermédiaire desquels l’eau peut s’infiltrer dans le sous-sol.
Pastiche architectural Sont qualifiés de pastiches architecturaux les constructions présentant des éléments de façades et autres aspects extérieurs imitant les caractéristiques typiques d’autres régions.
Place commandée On entend par place commandée une place de stationnement réalisée dans le prolongement horizontal d’une autre place qui la condamne. Ainsi, la place n°2 commande la place n°1 qui ne présente pas d’aire de dégagement.
Recul Le recul est la distance séparant une construction des emprises publiques ou des voies. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite d’emprise publique, de voie ou d’emplacement réservé. Il est constitué par l’espace compris entre la construction et ces emprises publiques ou voies.
Retrait Le retrait est la distance séparant tout point de la façade d’une limite séparative. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite séparative.
Saillie Les balcons, corniches, moulures, etc. constituent des saillies. On appelle saillie toute partie ou élément de construction qui dépasse le plan d’une façade d’une construction et non constitutive d’une surface de plancher à l’exception des avancées types bow-window qui sont des saillies et qui entrent en compte dans le calcul de la surface de plancher.
Sol naturel Le sol naturel est celui existant avant les travaux.
Surface de plancher Cf. articles L.111-14 et R.111-22 du Code de l’Urbanisme.
Terrain ou unité foncière Un terrain (ou unité foncière) est une propriété foncière d’un seul tenant, composée d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire ou un même groupe de propriétaires. Voie Une voie correspond à une emprise publique ou privée dédiée à la circulation tous modes et depuis laquelle s’orientent les accès aux assiettes foncières. Elle comprend la bande de roulement automobile et les espaces réservés aux piétons et autres modes doux (trottoirs notamment) jusqu’à la limite des terrains ou unités foncières.
La zone UA est une zone urbaine dense correspondant au centre-ville élargi à la rue du Martinet et à la rue des écoles. Les constructions y sont, le plus souvent, implantées à l’alignement et en limites séparatives constituant ainsi un front urbain continu. Elle a également une vocation mixte affirmée (habitat, commerces, services,…) qui contribue à son attractivité. La zone UA est concernée par une Aire de Mise en Valeur de l’Architecture et du Patrimoine désormais appel Site Patrimonial Remarquable qui constitue une servitude d’utilité publique. Son règlement, qui figure en annexe du PLU, s’impose au règlement. *Dans le PLU, l’article 14 concernant le coefficient d’occupation du sol (COS) n’est pas règlementé. Toutefois, la densité des constructions est encadrée par l’intermédiaire de la réglementation des articles 6, 7, 9 et 10 qui permettent de définir des gabarits pour l’implantation des constructions.
PLU de Brie-Comte-Robert, approuvé le 27/12/2024, 14 articles pour la zone N.
Secteurs du plan : Na, Ne, Nh, Nj, Nx.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.