Zone 3AU
- Zone
- 14 articles
- PLU de Callas, approuvé le 30/01/2025
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- Quelle surface au sol ?
L’emprise au sol maximale est fixée à 50% de la surface du terrain.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur maximale des constructions autorisées est limitée à 9 mètres, correspondant à la hauteur absolue de la construction (faitage) par rapport au point le plus haut du terrain naturel d’assiette du projet.
- Combien de places de stationnement ?
La superficie minimale d’un emplacement de stationnement est d’environ 25 m² (y compris les accès et dégagements) pour les 4 roues.
- Combien d'espaces verts ?
Le pourcentage d’espaces non imperméabilisés doit représenter au moins 30% de la surface du terrain, dont au moins la moitié doit être maintenue en espace de pleine terre et être végétalisée.
Le règlement de la zone 3AU, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 171 articles, avec une rechercheArticle 3AU 1Occupations et utilisations du sol interdites
Sont interdits les usages et affectations des sols suivants : ▪ L’ouverture et l’exploitation de toute carrière. ▪ Le stationnement des caravanes, mobil-homes et résidences mobiles de loisirs. ▪ Les aires d’accueil des gens du voyage. ▪ Les parcs d’attraction. ▪ Les terrains de camping et de caravanage permanents ou saisonniers. ▪ Les habitations légères de loisirs, ▪ Les parcs résidentiels de loisirs. ▪ Les constructions à destination d’habitation. ▪ Les constructions et activités à destination de restauration, d’hébergement hôtelier et touristique, les cinémas. ▪ Les constructions à destination de centre de congrès et d’exposition. ▪ Les bâtiments d’exploitation et d’élevage agricoles ▪ Les ICPE soumises au régime d’autorisation. ▪ Les éoliennes terrestres dont la hauteur du mât et de la nacelle au-dessus du sol est inférieure à douze mètres. ▪ Les éoliennes soumises à permis de construire (hauteur supérieure ou égale) à douze mètres.
Article 3AU 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
Sont autorisées les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article 3AU 1
respectant le caractère de la zone et qui respectent les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) concernant cette zone. Consulter le document n°2bis du PLU.
Sont admis les usages et affectations des sols suivants : ▪ Les équipements d’intérêts collectifs et services publics : locaux et bureaux accueillant du public, les administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale. ▪ Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des réseaux d’intérêt collectif. ▪ Les ouvrages nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général (pylônes, canalisations souterraines, postes électriques, bâtiments techniques, équipements ou mise en sécurité des clôtures de postes électriques), ainsi que les affouillements et les exhaussements qui y sont liés. ▪ Les Installations Classées au titre de la Protection de l’Environnement (ICPE) soumises au régime déclaratif sont autorisées à conditions :
• qu’elles soient compatibles avec le caractère de la zone ;
Callas | PLU - Modification n°7 | Règlement | Document 3
Page 66 sur 147
• qu’elles constituent des activités ou services répondant aux besoins de la population de la zone ;
• qu’elles n’entrainent aucune nuisance olfactive ou sonore, • qu’elles n’entrainent pas de gêne ou de dommage grave ou irréparable aux personnes ou
aux biens en cas de panne, d’accident ou de dysfonctionnement. ▪ Les constructions et activités à destination d’artisanat et d’entrepôt. ▪ Le commerce : artisanat et commerce de gros. Le commerce de détail est autorisé à la double
condition que : • l’activité commerciale soit liée à la production artisanale, • l’activité commerciale soit exercée dans l’atelier de l’artisan.
Article 3AU 3Accès et voirie
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D'ACCES AUX
VOIES OUVERTES AU PUBLIC
Les conditions de desserte des terrains devront être réalisées en suivant le phasage prévu dans les
orientations d’aménagement et de programmation (OAP). Consulter le document n°2bis du PLU.
ACCES ▪ Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès automobile à une voirie publique ou privée, soit direct, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin. ▪ Il peut être aménagé par terrain, faisant l’objet d’un projet d’occupation ou d’utilisation des sols, soit un accès à la voie publique conçu à double sens, soit deux accès en sens unique. ▪ Le refus d’une autorisation d’urbanisme peut être justifié si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
VOIRIE ▪ Les dimensions, formes et caractéristiques des voies nouvelles publiques et privées ouvertes à la circulation publique doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. ▪ Leurs caractéristiques doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte, de défense contre l'incendie, de protection civile, de visibilité, d’écoulement du trafic, de sécurité des usagers et de ramassage des ordures ménagères. ▪ Les nouvelles voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire aisément demi-tour. Ne sont pas concernées les voies publiques existantes. ▪ La sécurité des piétons doit être assurée par des aménagements adéquats. ▪ Une autorisation d’urbanisme peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagées.
Callas | PLU - Modification n°7 | Règlement | Document 3
Page 67 sur 147
Article 3AU 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D'EAU, D'ELECTRICITE ET D'ASSAINISSEMENT EAU
POTABLE
▪ Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes, et ce raccordement réalisé conformément au règlement du service public de distribution d’eau potable (cf. documents n°4 « documents graphiques » et n°5.3 « annexes sanitaires »).
ASSAINISSEMENT
EAUX USEES
▪ Prioritairement, les constructions doivent être raccordées au réseau public d’assainissement, lorsqu’il existe.
▪ En l’absence de possibilité réelle de raccordement sur le réseau public, l’assainissement individuel autonome est autorisé conformément à la réglementation en vigueur. Il sera dimensionné selon les capacités d’accueil et la destination de la future construction.
▪ L’évacuation des eaux et matières usées doit se faire sans aucune stagnation et en respectant les caractéristiques de ce réseau, sous réserve que celui-ci présente une capacité suffisante.
▪ Le réseau collectif d’assainissement ayant pour vocation exclusive la collecte des eaux usées domestiques, les rejets d’effluents non domestiques doivent faire l’objet d’une autorisation particulière auprès du service d’assainissement comme le prévoit l’article L1331-10 du Code de la Santé Publique. L’évacuation de ces eaux usées non domestiques dans le réseau collectif d’assainissement est subordonnée à un pré traitement approprié conformément à la réglementation en vigueur.
▪ L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés et le réseau pluvial est interdite. ▪ L’évacuation des eaux usées non traitées est interdite.
EAUX PLUVIALES
Les conditions de gestion des eaux pluviales devront être réalisées en suivant le phasage
prévu dans les orientations d’aménagement et de programmation (OAP). Consulter le
document n°2bis du PLU.
. ▪ Les imperméabilisations nouvelles sont soumises à la création d’ouvrages spécifiques de rétention et/ou infiltration compatible avec les Orientations d’Aménagement et de programmation de la zone 3AU.
▪ Les mesures compensatoires définies par le Maitre d’ouvrage seront soumises à l’avis du gestionnaire pour leur validation.
▪ L'évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d'assainissement des eaux usées, s’il existe, est interdite.
RESEAUX DE DISTRIBUTION ET D’ALIMENTATION, CITERNES ▪ Les citernes de gaz seront enterrées. ▪ Les citernes de gasoil seront disposées à l'intérieur des constructions ou enterrées. ▪ Les citernes de récupération des eaux de pluies seront dissimulées et intégrés à l’architecture du bâtiment, soit enterrées.
DISPOSITION CONCERNANT LE RESEAU D’ENERGIE : DISTRIBUTION ET ALIMENTATION ▪ Toute construction doit être raccordée aux lignes de distribution d’énergie électrique. ▪ Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de distribution d’énergie électrique ainsi qu’aux câbles téléphoniques doivent être réalisés en souterrain sur fonds privés.
Callas | PLU - Modification n°7 | Règlement | Document 3
Page 68 sur 147
▪ Les compteurs extérieurs doivent être regroupés et placés à l’intérieur de coffrets encastrés complètement dans la maçonnerie.
Article 3AU 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES ▪
Disposition abrogée depuis l’entrée en vigueur de la Loi n° 2014-366 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).
Article 3AU 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
L’implantation des constructions devra être compatible avec les orientations
d’aménagement et de programmation (OAP). Consulter le document n°2bis du PLU.
Toute construction doit respecter un recul minimum de : ▪ 25 mètres par rapport à la limite de l’axe de la Route Départementale ; ▪ 5 mètres par rapport à la limite de l’emprise des autres voies existantes ou projetées ; ▪ 20 mètres des berges du cours d’eau et des vallons. ▪ Des implantations différentes peuvent être admises dans les cas des bâtiments et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.
L’implantation des portails pour accès des véhicules doit respecter un recul par rapport à la limite du domaine public et des voies privées ou publiques existantes ou projetées, afin de permettre l’arrêt ou le stationnement d’un véhicule en dehors de la plateforme routière (chaussée et trottoir) et de faciliter l’accès à la voie.
Article 3AU 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
L’implantation des constructions devra être compatible avec les orientations
d’aménagement et de programmation (OAP). Consulter le document n°2bis du PLU.
Toute construction nouvelle doit respecter : ▪ Soit un recul de 4 mètres minimum des limites séparatives latérales et de fonds de parcelle. ▪ Soit jouxter une des limites séparatives dans le cas de constructions jumelées ou en bandes. ▪ Des implantations différentes sont admises pour les constructions ou installations nécessaires aux services publics.
Article 3AU 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE ▪
Cet article n’est pas réglementé.
Article 3AU 9Emprise au sol
Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS ▪
Un pourcentage de la surface du terrain est affecté à l’emprise maximale des constructions :
▪ L’emprise au sol maximale est fixée à 50% de la surface du terrain.
▪ L’emprise maximale des constructions et installations nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif n’est pas règlementée.
Callas | PLU - Modification n°7 | Règlement | Document 3
Page 69 sur 147
Article 3AU 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS CONDITIONS DE MESURE ▪
Tout point de construction à l'égout du toit ne doit pas dépasser un plan parallèle au sol conforme aux schémas suivants (un plan altimétrique détaillé pourra être exigé). Ainsi la hauteur absolue est calculée : ▪ Avant travaux, en cas de sol naturel remblayé, ▪ Après travaux, en cas de sol naturel excavé
HAUTEUR ABSOLUE
▪ La hauteur maximale des constructions autorisées est limitée à 9 mètres, correspondant à la hauteur absolue de la construction (faitage) par rapport au point le plus haut du terrain naturel d’assiette du projet.
▪ Tous les dispositifs installés en toiture (édicules techniques, dispositifs destinés à économiser de l’énergie ou à produire de l’énergie renouvelable installés en toiture, panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques, rehaussement de couverture pour isolation thermique, etc.) doivent être intégrer dans la toiture.
▪ La hauteur n’est pas réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Article 3AU 11Aspect extérieur
Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET L'AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
L’aspect extérieur des constructions devra être compatible avec les orientations
d’aménagement et de programmation (OAP). Consulter le document n°2bis du PLU.
DISPOSITION CONCERNANT LA QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET
PAYSAGERE
▪ Les constructions ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, sites et paysages agricoles, naturels ou urbains et aux perspectives monumentales. Ces constructions et installations doivent, par leurs dimensions, volumes, aspects extérieurs et aménagements de leurs abords, contribuer à une qualité architecturale et environnementale visant leur insertion harmonieuse dans le milieu récepteur. C’est pourquoi, en cas d’atteinte, le projet pourra être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales.
▪ Application de l’article R111-2 du code de l’urbanisme qui dispose : «Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.»
Callas | PLU - Modification n°7 | Règlement | Document 3
Page 70 sur 147
DISPOSITIONS CONCERNANT LA VOLUMETRIE ▪ Le gabarit général des constructions doit être harmonieux, les volumes simples. Lorsque deux volumes se groupent, l’assemblage doit être dicté par la configuration de la parcelle de préférence en alignement ou à angle droit entre deux volumes.
DISPOSITIONS CONCERNANT LES FAÇADES ▪ Sont interdites les imitations de matériaux ainsi que l’emploi à nu en parement de matériaux non revêtus ou enduits, à l’exception de la pierre.
DISPOSITIONS CONCERNANT LES OUVERTURES ▪ Les volets roulants et grilles de protections des devantures sont à installer de préférence à l’intérieur des locaux ou encastré dans la façade.
DISPOSITIONS CONCERNANT LES ELEMENTS ET OUVRAGES EN SAILLIE ▪ L’implantation des appareils de climatisation et d’extraction d’air en toiture est autorisée sous réserve de les intégrer en les dissimulant derrière des dispositifs architecturaux afin d’être invisibles. ▪ Leur implantation en façade sur rue est autorisée, soit : • les blocs extérieurs doivent être encastrés dans le mur et dissimulés derrière des dispositifs architecturaux (en imposte ou en allège) afin d’être invisibles depuis les espaces publics. • Soit leur implantation est autorisée en saillie sous réserve d’être dissimulée derrière des dispositifs architecturaux. ▪ Tous les éléments techniques nouveaux (coffre de pompe à chaleur, armoire électrique, coffre de stores, câblages, etc…) doivent être encastrés dans les murs ou dissimulés par des dispositifs architecturaux afin d’être invisibles depuis la voie publique. ▪ Les dispositifs de production d’énergie renouvelable doivent s’inscrire dans la composition générale de la façade et/ou de la toiture (axialité, superposition, éléments de composition, modénatures, etc …). Ils sont de couleur sombre et non réfléchissants.
DISPOSITIONS CONCERNANT LES TOITURES, FAITAGE, DEBORDS DE LA COUVERTURE, TERRASSES ▪ Les toitures sont simples, à deux ou quatre pentes, la pente doit être de maximum 35%. ▪ Les toitures terrasses sont autorisées et peuvent être végétalisées. ▪ Les toitures peuvent être réalisées en tuiles canal ou en bac acier ▪ En cas de couverture bac acier, la couleur sera en harmonie avec le bâtiment en évitant les teintes claires. L’aspect sera mat. ▪ Les panneaux photovoltaïques seront intégrés à la toiture et non en surimposition.
DISPOSITIONS CONCERNANT LES INSCRIPTIONS PUBLICITAIRES, ENSEIGNES ET DEVANTURES
COMMERCIALES
▪ La publicité est interdite en dehors de l’agglomération de Callas (L581-7, L581-8 et L581-9 du code de l’environnement).
▪ En l’absence de Règlement Local de Publicité (RLP), les dispositions du Règlement National de Publicité (RNP) s’appliquent, conformément aux articles L581-1 et suivants et aux articles R581-1 et suivants du code de l’environnement.
Callas | PLU - Modification n°7 | Règlement | Document 3
Page 71 sur 147
DISPOSITIONS CONCERNANT LES CLOTURES ▪ La hauteur maximale des clôtures est de 2 mètres. ▪ Cette règle ne s’applique pas pour les clôtures dont une hauteur supérieure à 2 mètres est indispensable à la sécurisation du site concerné. Cette nécessité doit être dument démontrée. ▪ Les clôtures doivent être hydrauliquement perméables ▪ Les clôtures pleines, quels que soient les matériaux utilisés, sont interdites. ▪ Sont autorisées : • les clôtures constituées de haies vives, doublées ou non de grillage, uniquement en front de voie ouverte à la circulation publique. • Les clôtures grillagées. • Les murs bahut enduit des deux côtés dans la limite de 60 cm de haut, surmontés d’un grillage. ▪ Les brises-vues, bâches, textiles et claustras sont interdits. ▪ Dans les zones de pentes et sur les terrains en restanques, notamment en limites séparatives, il convient de privilégier les clôtures grillagées à maille souple, qui épousent la topographie des terrains de manière discrète et se fondre dans le paysage. ▪ Les murs de soutènement et enrochements sont autorisés. Un accompagnement végétalisé, en proscrivant les espèces les plus inflammables et une intégration paysagère doivent être mis en œuvre. Une trop grande hauteur est à proscrire, l’effet de verticalité peut être gommé par la réalisation de paliers ou de restanques.
Article 3AU 12Stationnement
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D'AIRES DE STATIONNEMENT ▪
Les dispositions suivantes s’appliquent : • Le stationnement des véhicules correspondants aux besoins des constructions et installations nouvelles doit être assuré en dehors des voies publiques et sur le terrain d’assiette du projet. • Les espaces dédiés au stationnement extérieurs sont conçus afin d’assurer leur perméabilité ou de compenser leur imperméabilisation.
▪ Caractéristiques techniques des stationnements • La superficie minimale d’un emplacement de stationnement est d’environ 25 m² (y compris les accès et dégagements) pour les 4 roues. • La superficie minimale d’un emplacement de stationnement est d’environ 3,5 m² (y compris les accès et dégagements) pour les 2 roues motorisés. • Une aire de livraison correspond à deux emplacements de stationnement (y compris les accès et dégagements).
▪ Nombres de places de stationnement pour véhicules motorisés 4 roues : • Il doit être réservé : ▪ Destination bureau et services du secteur tertiaire : 1 place de stationnement par tranche de 30m² de Surface de Plancher (SDP). ▪ Destination artisanat, entrepôt, industrie, hangars agricoles : 1 place de stationnement par tranche de 100 m² de SDP. • La norme applicable aux destinations non prévues ci-dessus est celle à laquelle ces destinations sont le plus directement assimilables. Dans le cas d’un détachement de parcelle d’une propriété bâtie, le solde de terrain comportant la construction existante initiale devra conserver le stationnement existant préalablement au détachement.
▪ Tout nouvel espace dédié au stationnement de plus de 20 emplacements doit être équipés de gaines de câblage et de dispositifs de recharge pour les véhicules électriques ou hybrides rechargeables.
Callas | PLU - Modification n°7 | Règlement | Document 3
Page 72 sur 147
Article 3AU 13Espaces libres et plantations
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D'ESPACES LIBRES, D'AIRES DE JEUX ET
DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
Rappel : la réglementation sur le débroussaillement est obligatoire, prévue notamment par le code forestier, dont le zonage et les conditions sont définies par arrêté préfectoral, voir en annexe du présent règlement. COEFFICIENT DE JARDINS
▪ Tout projet de construction nouvelle ou d’extension doit comprendre une proportion de surfaces favorables à la biodiversité, à la nature en milieu artificialisé, à la rétention du pluvial appelés « pourcentage d’espaces non imperméabilisés » ou « coefficient de jardin ». Il s’agit de la partie d’une unité foncière ou d’une parcelle qui ne peut en aucun cas être imperméabilisée soit par une dalle surmontée (ou non) par une construction, soit par un aménagement en soussol qui perturberait ou empêcherait l’absorption des eaux dans le sol.
▪ Le pourcentage d’espaces non imperméabilisés doit représenter au moins 30% de la surface du terrain, dont au moins la moitié doit être maintenue en espace de pleine terre et être végétalisée.
▪ Ce pourcentage d’espaces libres n’est pas imposé aux constructions et installations nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif.
TRAITEMENT PAYSAGER DES ESPACES LIBRES ▪ Les espèces végétales plantées doivent être d’origine locale et adaptées au climat et au sol. ▪ Les espèces allergisantes sont à éviter et les espèces végétales exotiques envahissantes sont proscrites. ▪ Les espèces fortement inflammables sont proscrites (cyprès, bambou, photinia, cotonéaster, eucalyptus,…). ▪ Les aires de stationnement d'une superficie égale ou supérieure à 50 m² doivent être végétalisées (strate herbacée et espèces buissonnantes uniquement).
Article 3AU 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL (COS) ▪
Disposition abrogée depuis l’entrée en vigueur de la Loi n° 2014-366 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).
Callas | PLU - Modification n°7 | Règlement | Document 3
Titre 4 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES
A ZONES
Callas | PLU - Modification n°7 | Règlement | Document 3
A ZONE
Caractère de la zone
« La zone « A » représente la délimitation des espaces à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
Dans cette zone « A », seules peuvent être autorisées les constructions et installations directement nécessaires à une exploitation agricole ainsi que les constructions et installations nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif.
La zone A comporte des secteurs : secteur « Av » : secteur protégé pour raisons paysagères. secteur « Af » : secteur à vocation agricole mais boisé. Secteur « Afe » : secteur Af à sensibilité écologique forte.
La zone A comporte un secteur de taille et de capacité d’accueil limitées STECAL « Ast » : dédié aux constructions destinées à l'événementiel polyvalent. Pour plus de lisibilité et de facilité d’instruction, les dispositions ont été regroupées, par STECAL, à la suite du règlement général à la zone A.
L’indice « r2 » indique le risque de mouvement de terrain : Ar2, Avr2, Afr2.
Callas | PLU - Modification n°7 | Règlement | Document 3
A ZONE
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone 3AU comme partout.Article 1Dispositions générales
CHAMP D'APPLICATION TERRITORIALE DU PLAN
Le présent règlement de PLU s'applique à l'ensemble du territoire de la commune de CALLAS.
Article 2Dispositions générales
PORTEE GENERALE DU REGLEMENT
Toute personne souhaitant entreprendre des travaux ou des aménagements doit respecter les dispositions du Plan Local d’Urbanisme (PLU) qui remplace le Plan d’Occupation des Sols (POS) depuis la loi Solidarité et Renouvellement Urbains du 13 décembre 2000.
Le règlement délimite les zones urbaines (U), les zones à urbaniser (AU), les zones agricoles (A) et les zones naturelles et forestières (N) et fixe les règles applicables aux espaces compris à l'intérieur de chacune de ces zones.
Le règlement permet de déterminer quelles sont les possibilités d’utilisation et d’occupation du sol ainsi que les conditions dans lesquelles ces possibilités peuvent s’exercer. Ces règles s’appliquent à l’unité foncière, c’est à dire à la parcelle cadastrale ou à l’ensemble des parcelles d’un seul tenant qui appartiennent, sans rupture, à un même propriétaire. Pour connaître les contraintes affectant l’occupation ou l’utilisation du sol, il est donc nécessaire de consulter le règlement ainsi que les autres documents composant le PLU et notamment : les « documents graphiques » (plans), les « Orientations d’aménagement et de programmation » (OAP) ainsi que le « rapport de présentation » qui comporte toutes les explications et justifications utiles.
Article 3Dispositions générales
STRUCTURE DU REGLEMENT
Le règlement comprend 5 titres :
Titre 1 : Titre 2 : Titre 3 : Titre 4 : Titre 5 :
Dispositions générales Dispositions applicables aux zones urbaines (U) Dispositions applicables aux zones à urbaniser (AU) Dispositions applicables aux zones agricoles (A) Dispositions applicables aux zones naturelles et forestières (N)
Les titres 2 à 4 comprennent chacun les 14 articles suivants : Article 1 : Occupations et utilisations du sol interdites Article 2 : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières Article 3 : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d'accès aux voies ouvertes au public Article 4 : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d'eau, d'électricité et d'assainissement Article 5 : Superficie minimale des terrains constructibles Article 6 : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Article 7 : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Article 8 : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Article 9 : Emprise au sol des constructions Article 10 : Hauteur maximale des constructions Article 11 : Aspect extérieur des constructions et l'aménagement de leurs abords
Callas | PLU - Modification n°7 | Règlement | Document 3
Page 6 sur 147
Article 12 : Article 13 : Article 14 :
Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d'aires de stationnement Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d'espaces libres, d'aires de jeux et de loisirs, et de plantations Coefficient d'occupation du sol (COS)
Article 4Dispositions générales
DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (U), en zones à urbaniser (AU), en zones agricoles (A) et en zones naturelles et forestières (N). Ces zones peuvent être subdivisées en secteurs.
Chaque zone, chaque secteur, avec ou sans indices de risques, sont délimités et repérés par un indice portant le nom de la zone au plan de zonage (cf. document n°4 « Documents graphiques »).
Le plan de zonage comporte également :
▪ des Espaces Boisés Classés (EBC) à créer ou à conserver Ces espaces, auxquels s’appliquent les dispositions du code de l’urbanisme et autres législations et réglementations en vigueur les concernant, sont désignés par le PLU comme espaces boisés à conserver ou à créer et sont repérés sur les documents graphiques par les symboles définis en légende. Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à déclaration préalable dans les espaces boisés classés et figurant comme tels aux documents graphiques.
Voir l’arrêté préfectoral du 30 août 2012 portant dispense de déclaration de coupes d’arbres en EBC en annexe du présent règlement.
▪ des Emplacements Réservés (ER) Les Emplacements Réservés sont repérés sur les plans conformément à la légende auxquels s’appliquent les dispositions du code de l’urbanisme et autres législations et réglementations en vigueur les concernant. La construction est interdite sur ces terrains, bâtis ou non. Les bénéficiaires de ces dispositions sont les collectivités publiques ou les titulaires de services publics pour l'aménagement de voirie, d'ouvrages publics, d'installations d'intérêt général ou d'espaces verts.
Le droit de délaissement : Le propriétaire d'un terrain situé en Emplacement Réservé ou grevé d'une servitude peut mettre en œuvre son droit de délaissement, dans les conditions et délais mentionnés au code de l’urbanisme.
▪ des plantations à conserver ou à créer Les documents graphiques peuvent comporter des indications délimitant les espaces concernant les plantations à conserver ou à créer. Les éventuels espaces indiqués comme plantations à conserver ou à créer qui sont reportés aux documents graphiques, devront être plantés et il ne pourra y être réalisé aucune construction à l’exception des clôtures ou des aménagements de jardin.
▪ des zones ou secteurs présentant des risques naturels (mouvements de terrains), indicés r1, r2 et r3
Les points sensibles de la commune de CALLAS concernés par les mouvements de terrains ont été définis par une étude géologique portant sur les alentours du village (étude Campredon 1995) définissant les indices « r1 » et « r2 ». Les indices « r3 » localisant les secteurs inconstructibles du fait des risques de chutes de blocs (carte ZERMOS).
Callas | PLU - Modification n°7 | Règlement | Document 3
Page 7 sur 147
▪ des secteurs soumis à OAP (orientations d’aménagement et de programmation) L’article R151-6 du code de l’urbanisme précise que les orientations d'aménagement et de programmation (OAP) par quartier ou secteur définissent les conditions d'aménagement garantissant la prise en compte des qualités architecturales, urbaines et paysagères des espaces dans la continuité desquels s'inscrit la zone.
▪ Des axes d’écoulement naturels Une marge de recul de 20 mètres depuis ces axes est à respecter.
Article 5RAPPELS
▪ Combinaison du règlement du PLU avec les autres règles d’urbanisme et autres réglementations
Sont et demeurent applicables sur le territoire communal les dispositions du présent règlement qui se substituent aux règles générales d'aménagement et d'urbanisme du code de l’urbanisme.
Se superposent aux règles de PLU, les articles d’ordre public du code de l’urbanisme (R. 111 et suivants) ainsi que les codes Civil, Rural, Environnement, Forestier, santé publique, règlement sanitaire départemental, code de la Construction et de l’Habitation, etc.
▪ Autorisations d’urbanisme Tout projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales, s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général sont autorisés dans toutes les zones du PLU nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire.
Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement du Réseau Public de Transport d’électricité sont autorisées dans toutes les zones et ne sont pas soumises aux dispositions des articles 5 à 11 de chacune de ces zones.
Le code de l’urbanisme précise la liste des travaux soumis à Permis de Construire, Permis d’Aménager, Déclaration Préalable ou dispensés de toute formalité.
L'édification des clôtures est soumise à déclaration préalable suite à la décision prise par le conseil municipal le 24 octobre 2012.
Les divisions foncières en zones agricoles et naturelles sont soumises à déclaration préalable suite à la délibération du conseil municipal du 20 décembre 2017.
Les ravalements de façades sont soumis à déclaration préalable. Les démolitions peuvent être soumises au permis de démolir en application code de l’urbanisme. Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à déclaration préalable dans les Espaces Boisés Classés et figurant comme tels aux documents graphiques à l’exception de ceux listés par l’Arrêté Préfectoral du 30 août 2012 portant dispense de déclaration de coupes d’arbres en espace boisés classés (cf. annexe du règlement).
Callas | PLU - Modification n°7 | Règlement | Document 3
Page 8 sur 147
Les défrichements sont soumis à autorisation dans les espaces boisés non classés conformément au Code Forestier.
▪ Secteurs soumis au Droit de Préemption Urbain : « DPU » Le droit de préemption urbain permet à une collectivité publique d'acquérir un bien immobilier en se substituant à l'acquéreur trouvé par le vendeur. Ce droit intervient dans des zones prédéfinies par un acte administratif (délibération du conseil municipal). Il est mis en œuvre pour des opérations d'intérêt général, par exemple : la lutte contre l'insalubrité, la réalisation d'équipements collectifs, etc. (cf. document n°5 « Annexes Générales »).
▪ Servitudes d’Utilité Publiques (SUP) Les SUP sont mentionnées dans une annexe spécifique du présent dossier (cf. document n°5 « Annexes Générales »). Les bandes de servitudes sont des zones non aedificandi et non sylvandi, tel que stipulé dans les conventions de servitudes.
▪ Les règlements des lotissements Conformément aux dispositions de l’article L 442-9 du code de l’urbanisme : Les règles d'urbanisme contenues dans les documents de lotissement, notamment le règlement, le cahier des charges s’il a été approuvé ou les clauses de nature réglementaire du cahier des charges s’il n’a pas été approuvé, deviennent caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l’autorisation de lotir si, à cette date, le lotissement est couvert par un plan local d’urbanisme ou un document d’urbanisme en tenant lieu.
▪ Constructions détruites par catastrophe naturelle ou par sinistre L’article L 111-15 du code de l’urbanisme dispose que « lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement. » Le droit de reconstruire sera refusé en cas d’atteinte grave à la sécurité publique. En application de cet article, sur tout le territoire de la commune de Callas, mais à l’exception du secteur Nr1, lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans. Dans le secteur Nr1 soumis à un risque important de glissement et d’effondrement des terrains, si la construction a été détruite par un sinistre, sa reconstruction à l’identique sera autorisée. En revanche, si la destruction est consécutive à la survenance d’une catastrophe naturelle, sa reconstruction ne sera pas autorisée.
▪ Constructions existantes Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite, et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Dès lors qu’un cinquième des murs du bâtiment et la moitié de sa toiture sont détruits, le bâtiment présente le caractère d’une ruine. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
▪ Adaptations mineures Le règlement du PLU s’applique à toute personne publique ou privée sans dérogation. Seules les adaptations mineures peuvent être octroyées dans la limite définie au code de l’urbanisme. Par "adaptation mineure", il faut entendre des assouplissements qui peuvent être apportés à certaines règles d'urbanisme sans aboutir à une modification des dispositions de protection ou à un changement du type d'urbanisation. Ces adaptations excluent tout écart important entre la règle et l'autorisation accordée. Une adaptation mineure remplit 3 conditions :
1. Elle doit être rendue nécessaire et justifiée par l’un des 3 motifs suivants : par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Callas | PLU - Modification n°7 | Règlement | Document 3
Page 9 sur 147
2. Elle doit être limitée. 3. Elle doit faire l’objet d’une décision expresse et motivée.
Les adaptations mineures sont accordées par décision du Maire ou de l'autorité compétente. Les dispositions des articles 3 à 13 des règlements de chacune des zones ne peuvent faire l'objet que d'adaptations mineures. Lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
▪ Débroussaillement et défrichement a) Le débroussaillement : la réglementation sur le débroussaillement est obligatoire, il est prévu
notamment par le code forestier (articles L131-10 et suivants), dont le zonage et les conditions sont définies par arrêté préfectoral, et l’emporte sur les prescriptions qui vont suivre uniquement dans les secteurs où cette réglementation s’applique. Voir l’arrêté préfectoral portant règlement permanent du débroussaillement obligatoire et maintien en état débroussaillé en (cf. annexes au présent règlement). b) Le défrichement : Conformément aux dispositions de l’article R122-2 du Code de l’environnement et en fonction des projets nécessitant un défrichement, le défrichement peut être soumis à évaluation environnementale ou à saisine de l’Autorité Environnementale dans le cadre d’une procédure au cas par cas.
▪ Défense incendie Pour toute nouvelle construction la sécurité incendie doit être assurée par un dispositif approprié tels que citerne correctement dimensionnée et opérationnelle, bassin, borne incendie présentant un débit et une pression suffisante, proximité d’un Point d’Eau Incendie, etc. conformément à l’arrêté Préfectoral du 08 février 2017 portant approbation du Règlement Départemental de la Défense Extérieure Contre l’Incendie.
▪ Les ouvrages techniques, constructions et équipements publics nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général
Les ouvrages techniques, constructions et équipements publics nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général sont autorisés dans toutes les zones du PLU nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire. Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement du Réseau Public de Transport d’Electricité sont autorisées dans les différentes zones du PLU. Ces ouvrages techniques d’intérêt général (pylônes, canalisations souterraines, postes électriques, bâtiments techniques, équipements ou mise en sécurité des clôtures de postes électrique) ainsi que les affouillements et les exhaussements qui y sont liés, et les constructions et équipements publics, ne sont pas soumis aux dispositions des articles 5 à 11 de chacune de ces zones.
▪ Protection du patrimoine archéologique Dans les zones d'intérêt historique, la présence à peu près certaine de vestiges archéologiques provoquera au moment des terrassements, des découvertes entraînant l'application de la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques. Afin d'éviter des difficultés inhérentes à une intervention tardive du Service Régional d'Archéologie au moment où les chantiers de construction sont déjà en cours, il est recommandé aux maîtres d'ouvrages de soumettre leurs projets d'urbanisme dès que des esquisses de plans de construction sont arrêtées à l'adresse suivante :
DRAC de Provence Alpes Côtes d'Azur, Service Régional de l’Archéologie, Bâtiment Austerlitz, 21 Allée Claude Forbin CS 80873 – 13 625 Aix en Provence cedex 1
Cette procédure permet de réaliser, à titre préventif, une série de sondages déterminant l'ampleur et l'intérêt des vestiges archéologiques susceptibles d'être découverts et de prendre toute mesure
Callas | PLU - Modification n°7 | Règlement | Document 3
Page 10 sur 147
permettant de concilier les impératifs de l'urbanisme moderne avec ceux de l'étude et de la conservation du patrimoine archéologique.
▪ Mise en valeur et protection du patrimoine public ou privé Le rapport de présentation et les documents graphiques (zonage) du PLU identifient des constructions existantes à protéger, mettre en valeur, restaurer et pour certaines, est autorisé le changement de destination : a°) Le règlement autorise la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment, des dispositions de l’article L111-11 du code de l’urbanisme, de démontrer son existence légale, de ne pas changer sa destination et de ne pas faire d’extension. (Conformément à l’article L111-23 du code de l’urbanisme). b°) Le patrimoine identifié dans le rapport de présentation au titre du L151-19 et sur les documents graphiques au titre du R151-41, est destiné à être protégé et restauré dans les règles de l’art, il est également soumis à déclaration préalable. Afin de permettre la mise en valeur de ces constructions, leur changement de destination est autorisé. Ces bâtiments sont identifiés sur les plans de zonage par un losange. Les prescriptions règlementaires à respecter sont les suivantes :
c°) La réhabilitation et le changement de destination des « bâtiments agricoles à caractère architectural ou patrimonial » existants, en vue de permettre un usage « d’habitation » ou des « activités agritouristiques » dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l’exploitation agricole ; Ces bâtiments sont identifiés dans le rapport de présentation et les plans de zonage (conformément à l’article L151-11 du code de l’urbanisme). Ils font l’objet d’une fiche
Callas | PLU - Modification n°7 | Règlement | Document 3
Page 11 sur 147
explicative en annexe de ce règlement Ces bâtiments sont identifiés sur les plans de zonage par un rectangle.
▪ Respect des caractéristiques paysagères de la commune : restanques et murs de soutènement
A la demande de l’UDAP : Les constructions doivent être implantées en tenant compte de la pente du terrain. Les restanques existantes sont à conserver au maximum et les murs de soutènement sont à limiter de 1 m à 1,50 m maximum. Les murs de soutènement doivent être conçus de manière à s’adapter à la configuration du terrain naturel. L’espacement entre deux murs de soutènement ne doit pas être inférieur à 1m50. Les enrochements et les murs de soutènement doivent s’intégrer dans leur environnement et avoir un impact paysager limité. Les murs de soutènement apparents sont traités en pierres à l’identique des restanques traditionnelles. Les dispositifs modulaires à emboitement (type betoflor) sont interdits ».
▪ Compte tenu de la proximité de la chapelle de la Trinité et de la RD562, l’accord de l’Architecte des Bâtiments de France sera exigé pour tout projet d’enseigne situé dans le champ de visibilité du monument historique.
Article 6GESTION DES EAUX PLUVIALES ET IMPERMEABILISATION DES SOLS
▪ Définition : ▪ Une surface imperméabilisée est une surface sur laquelle l’eau de pluie ne peut plus s’infiltrer.
Elle comprend les surfaces occupées par les bâtiments (constructions, piscines, terrasses…) ainsi que les surfaces revêtues avec des produits étanches (toitures, toitures terrasses, bitume, enrobé, bi couche, asphalte, béton, pavés autobloquants, pavés scellés au ciment, etc.) et les sols stabilisés (matériaux compactés). ▪ Afin d'inciter à la désimperméabilisation et à l’utilisation de revêtements perméables (revêtements de type enrobé drainant, béton poreux, pavé drainant/enherbé…), les surfaces réalisées avec ce type de matériaux (places de parking, voies d’accès, …) sont comptées comme des surfaces perméables (coefficient d’imperméabilisation de 50%). ▪ Les stationnements seront préférentiellement réalisés avec des matériaux perméables ou semi-perméables. ▪ Afin de favoriser la préservation de la ressource en eau potable, les projets de construction pourront prévoir, en plus du système d’infiltration/rétention, un dispositif de récupération des eaux de toiture à destination de l’arrosage de jardin.
▪ Compensation à l’imperméabilisation ▪ Les nouvelles surfaces imperméabilisées doivent être compensées par la mise en œuvre d’un
volume de rétention, proportionnel aux surfaces nouvellement imperméabilisées. Dans l’attente de la finalisation du schéma directeur de gestion des eaux pluviales précisant les modalités de compensation secteur par secteur, les surfaces nouvellement imperméabilisées doivent être compensées selon un ratio de compensation de 120 litres par m² imperméabilisé. ▪ Le calcul a appliqué pour la définition du volume de rétention est le suivant : (Surface imperméabilisée nouvellement créée en m² x 120 litres) / 1000 = Volume de rétention en m3 ▪ L’orifice de fuite du système de rétention sera calculé sur la base de 15l/s/hectare.
▪ Conception des ouvrages de compensation
Callas | PLU - Modification n°7 | Règlement | Document 3
Page 12 sur 147
▪ Les mesures compensatoires seront exécutées sous forme de techniques dites « alternatives» qui reposent sur l’idée de capter l’eau de ruissellement au plus près de sa source émettrice en mettant en œuvre une captation des eaux pluviales (avec obligation d’infiltration) pour les restituer à débit limité vers le milieu naturel.
▪ De nombreuses techniques existent dont les noues et bassins à ciel ouverts ou couverts, les tranchées d’infiltration, les tranchées drainantes, les puits d’infiltration, les structures filtrantes enterrées, systèmes carrossables, etc.
▪ Les ouvrages d’infiltration devront être situés au point bas des surfaces aménagées. ▪ Le maître d’ouvrage est tenu à l’obligation de bon fonctionnement et d’entretien des
aménagements compensatoires (collecte, infiltration) afin d’assurer le maintien de leur efficacité dans le temps. ▪ A noter qu’en cas de projet d’aménagement d’ensemble, la compensation à l’imperméabilisation pourra être envisagée à une échelle globale (échelle du projet d’aménagement voire de la zone).
o Dans ce cas les ouvrages créés devront être dimensionnés pour compenser les surfaces imperméabilisées par la voirie et les espaces communs ainsi que les surfaces imperméabilisées totales susceptibles d’être réalisées sur chaque lot. La compensation des lots pourra être intégrée à la compensation des espaces communs ou réalisée à la parcelle.
▪ Les projets soumis à la Loi sur l’eau devront respecter la doctrine de la MISEN en vigueur au moment du dépôt de la demande d’autorisation (documents en vigueur consultables sur le site internet de la Préfecture du Var).
▪ Evacuation des eaux pluviales ▪ L'évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d'assainissement des eaux usées est
interdite. ▪ Les eaux pluviales devront être collectées et dirigées vers des dispositifs de
rétention/infiltration à la parcelle correctement dimensionnés. Le débit de fuite de ces dispositifs de rétention/infiltration pourra rejoindre le réseau pluvial lorsqu’il existe (caniveaux, fossés ou réseaux prévus à cet effet). ▪ Tout rejet dans le réseau pluvial des routes départementales est soumis à autorisation du Département. De plus, le débit rejeté ne doit pas être supérieur à celui existant avant aménagement. ▪ Les aménagements réalisés sur tout terrain ne doivent pas faire obstacle à l’écoulement des eaux pluviales.
▪ Application et exceptions ▪ Ces dispositions s’appliquent à tous les projets soumis à autorisation d’urbanisme (permis de
construire, autorisation de lotir, déclaration de travaux, autres), sauf aux bâtiments techniques agricoles et à leurs extensions. ▪ Elles s’appliquent également aux projets non soumis à autorisation d’urbanisme, y compris les la création d’accès, voirie et aires de stationnement privés. Ne sont pas concernés les aménagements communaux ou départementaux. ▪ Pour les permis de construire passant par une démolition du bâti existant (démolition des structures porteuses du bâtiment), le dimensionnement des ouvrages devra prendre en compte la totalité des surfaces imperméabilisées de l’unité foncière, quel que soit son degré d’imperméabilisation antérieur. ▪ Afin de ne pas contraindre les aménagements mineurs qui ne concernent que quelques mètres carrés, les nouveaux aménagements comprenant des surfaces imperméabilisées définies dans le tableau ci-dessous, seront dispensés de la réalisation d’ouvrage de compensation :
Callas | PLU - Modification n°7 | Règlement | Document 3
Page 13 sur 147
Zones du PLU Les zones U et leurs secteurs Les zones AU La zones A et ses secteurs La zones N est ses secteurs La zone Nh La zone Nx Le STECAL ASt
Surface nouvellement imperméabilisée dispensée de compensation ≤ à 20 m²
≤ à 20 m² ≤ à 50 m²
≤ à 50 m²
≤ à 50 m² ≤ à 50 m² ≤ à 20 m²
Exemple d’application de la règle pour les zones U : • construction existante de 100 m², projet d’extension ≤ à 20 m² : extension dispensée de compensation ; • construction existante de 100 m² projet d’extension ≥ à 21 m² : extension à compenser soit 2,7m3 de rétention/infiltration à créer.
Article 7RETRAIT-GONFLEMENT DES ARGILES
•
La carte d’exposition du territoire au phénomène de retrait-gonflement des argiles
(consultable sur le site internet Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr/citoyen-recherche-map)
a pour but d’identifier les zones exposées au phénomène où s’appliquent les dispositions
réglementaires introduites par l'article 68 de la loi ELAN.
•
La carte d’exposition qualifie l’exposition de certains territoires au phénomène de retrait-
gonflement des sols argileux.
En application de l’article 68 de la loi ELAN du 23 novembre 2018, le décret du conseil d’Etat n°2019495 du 22 mai 2019 a créé une section du Code de la construction et de l’habitation spécifiquement consacrée à la prévention des risques de mouvements de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols. L’objectif de cette mesure législative est de réduire le nombre de sinistres liés à ce phénomène en imposant la réalisation d’études de sol préalablement à la construction dans les zones exposées au retrait-gonflement d’argile.
La carte d’exposition doit permettre d’identifier les zones exposées au phénomène de retrait gonflement des argiles où s’appliquent les nouvelles dispositions réglementaires (zones d’exposition moyenne et forte).
L'arrêté ministériel du 22 juillet 2020 officialise le zonage proposé par la carte d'exposition publiée
depuis janvier 2020 sur Géorisques.
Le décret n° 2019-495 du 22 mai 2019 impose la réalisation de deux études de sol dans les zones
d’exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles :
•
A la vente d'un terrain constructible : le vendeur a l'obligation de faire réaliser un diagnostic
du sol vis-à-vis du risque lié à ce phénomène ;
•
Au moment de la construction de la maison : l'acheteur doit faire réaliser une étude
géotechnique à destination du constructeur. Si cette étude géotechnique révèle un risque de
mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols, le
constructeur doit en suivre les recommandations et respecter les techniques particulières de
construction définies par voie réglementaire.
Callas | PLU - Modification n°7 | Règlement | Document 3
Page 14 sur 147
Le porter à connaissance communal est à consulter sur le site de la Préfecture du Var : www.var.gouv.fr. Onglet Actions de l'État > Risques naturels et technologiques > Quels risques dans ma commune ? ARTICLE 8 : TRANSPORT DE MATIERES DANGEREUSES Les voies départementales RD25 et RD562 sont soumises à un risque de transport de matières dangereuses. Ce risque est pris en compte dans le Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs (DICRIM). Les éventuels aménagements autorisés en bordure des voies concernées devront prendre en compte ce risque par exemple « maintien d’un espace tampon non imperméabilisé » entre la voie et les constructions autorisées.
Callas | PLU - Modification n°7 | Règlement | Document 3
Page 15 sur 147
Titre 2 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
U ZONES
Callas | PLU - Modification n°7 | Règlement | Document 3
Ua ZONE
Caractère de la zone
« La zone « Ua » représente la délimitation du centre urbain historique à considérer comme un patrimoine bâti constituant un ensemble urbain remarquable, dont il convient de préserver et mettre en valeur les caractères architecturaux, urbains et paysagers. Cette zone « Ua » a principalement vocation à accueillir les constructions à destination d’habitation, d’hébergement hôtelier, de commerces, de bureaux, d’artisanat, et constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. » La zone Ua comporte un indice : L’indice « r2 » pour indiquer le risque de mouvement de terrain.
Callas | PLU - Modification n°7 | Règlement | Document 3
Page 17 sur 147
Ua ZONE
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.