Rubrique 2AU 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Usage des sols et destination des constructions
Article 1.1 Destinations et sous-destinations des constructions, usages et a ectations des sols, nature d’activités interdites ou autorisées sous conditions
Sont admis dans la zone 2AU :
- Les installations, équipements et aménagements nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif liés à la voirie et aux réseaux divers.
- Les exhaussements et affouillements de sol liés aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ;
- Les travaux du sol liés à la conservation, la restauration, la mise en valeur ou l’entretien de zones humides.
- En zone humide les installations et ouvrages d’intérêt général liés à la sécurité, la salubrité et aux réseaux d’utilité publique.
Article 1.1 : Destinations et sous-destinations des constructions, usages et a ectations des sols, nature d’activités interdites ou autorisées sous conditions
Sont interdits :
Dans l’ensemble de la zone A, y compris dans ses sous-secteurs, sont interdits :
- Toutes les occupations et utilisations du sol qui ne sont pas mentionnées dans les dispositions générales ou autorisées sous conditions.
- Les parcs photovoltaïques au sol sont interdits à l’exception des secteurs Aer. Les ombrières photovoltaïques sur parkings ne sont pas concernées par cette interdiction, dès lors que lesdits parcs de stationnement nécessairement artificialisés, figurent au sein des Zones d’Accélération des ENR.
En secteur Ah3, sont interdits :
- Tous les modes d’occupation et d’utilisation du sol non admis en zone A,
- Toutes les constructions et installations ne constituant pas le prolongement des activités hippiques agricoles (hébergements liés aux activités autorisées dans la zone, accueil, animation, bien-être animal, soins…).
Sont autorisés sous conditions : Dans l’ensemble de la zone A, y compris dans ses sous-secteurs, sont autorisés sous conditions :
- Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs et de services publics, dont les infrastructures routières et les installations associées, les constructions et installations liées aux réseaux, ainsi que les installations et aménagements liés à ces équipements (de type station d’épuration, équipements de prélèvement ou de stockage d’eau potable, antennes relais, cimetière…) sous réserve de leur bonne intégration paysagère et dès lors :
- Qu’elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées.
- Qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
- Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisées dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris, et les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques
- Les aménagements légers de loisirs (aire de pique-nique, chemins piétons ou cyclables, aires de fitness ou de jeux, parcours de santé, accrobranche…) dès lors que ces projets s’inscrivent en cohérence avec l’environnement du site (paysage, biodiversité…).
- Les affouillements et exhaussements du sol lorsqu’ils sont liés et nécessaires à la réalisation d’une occupation ou utilisation du sol autorisée au sein de la zone ou à vocation agricole (retenue collinaire, étang piscicole, …), sous réserve qu’ils soient compatibles avec l’environnement et qu’ils ne compromettent pas la qualité du site et du paysage. Les affouillements et exhaussements de sol liés aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics sont également autorisés.
- Les travaux du sol liés à la conservation, la restauration, la mise en valeur ou l’entretien de zones humides.
- Les extensions et les annexes des constructions à destination d’habitation des tiers existantes à la date d’approbation du PLUi (24/02/2026) sous réserve :
- De ne pas compromettre l’activité agricole ou la qualité paysagère du site, et à condition d’assurer le maintien du caractère naturel, agricole ou forestier de la zone et de ne pas conduire à la création d’un nouveau logement ;
- Que l’extension des habitations existantes à la date d’approbation du PLUi (24/02/2026) soit limitée à 30 m² ou 30% d’emprise au sol supplémentaires, et ce, en application de la règle la plus favorable des deux, à la date d’approbation du PLUi (24/02/2026), sans pouvoir toutefois excéder 50 m² d’emprise au sol supplémentaire. Dans tous les cas, l’extension ne devra pas aboutir à la création d’un logement supplémentaire. Lorsque cette extension se réalise par changement de destination d’un bâtiment attenant, la configuration du bâti pourra permettre une extension dont l’emprise au sol est supérieure à l’emprise au sol maximale définie ci-avant.
- Que les annexes et extensions d’annexes aux habitations existantes soient implantées au plus près de l’habitation existante et à l’intérieur, d’une enveloppe de 20 mètres autour du bâtiment principal de l’habitation dont elles dépendent, dans la limite de :
- 40 m² d'emprise au sol supplémentaire au total par rapport à l’emprise au sol des annexes à la date d’approbation du PLUi (24/02/2026) ;
- 40 m² supplémentaires au total pour les piscines individuelles (hors équipements collectifs ou de rayonnement touristique (gîtes ERP, projets loisirs / tourisme…)).
Dans tous les cas, et selon la configuration des lieux, ces annexes et piscines doivent être implantées, lorsque cela est possible, de telle sorte que leur positionnement corresponde à une réalité d’usage cohérente et ne contribuent pas à générer une « excroissance » bâtie en direction des espaces agricoles et naturels attenants.
- Les abris pour animaux, en dehors de ceux liés à une exploitation agricole, autorisés en zone A, sont admis aux conditions cumulatives suivantes :
- Qu’ils soient réalisés en constructions légères et démontables ;
- Qu’ils ne soient pas clos (au moins une face ouverte) ;
- Qu’ils soient limités à deux maximum par unité foncière ; o Qu’ils n’excèdent pas une emprise au sol totale de 20 m² par abri ;
- Qu’ils soient réalisés avec des matériaux d’aspect naturel permettant une bonne intégration paysagère de la construction (bois) ;
- La réhabilitation des habitations existantes :
- Les bâtiments anciens d’intérêt architectural : Tout projet de restauration ou de réhabilitation visera à restituer toutes les dispositions de l’architecture compatibles avec l’esprit d’origine du bâtiment (volumétrie, matériaux, percements).
- Les travaux de restauration viseront à conserver autant que faire se peut l’ensemble des matériaux d’origine en place. Plus particulièrement, ces projets devront conserver au moins partiellement les murs du bâti préexistant et ne pas constituer une opération de démolition-reconstruction. Sous réserve du respect des éléments ci-avant, un projet d’expression traditionnelle ou de composition moderne de qualité (choix des matériaux, proportions…) pourra être proposé, dans la mesure où celui-ci reste compatible avec l’esprit du bâtiment originel.
- Le changement de destination à destination des tiers :
- Le changement de destination est autorisé à la condition que le bâtiment soit repéré au règlement graphique au titre de l’article L.151-11 du Code de l’urbanisme et que le projet veille à conserver le caractère patrimonial et architectural originel du bâtiment.
- Un projet d’expression traditionnelle ou de composition moderne de qualité (choix des matériaux, proportions…) pourra être proposé, dans la mesure où celui-ci reste compatible avec l’esprit du bâtiment originel.
- Dans le cadre des changements de destination à vocation d’habitat, la parcelle détachée de l’espace agricole ne dépassera pas 1 000 m² afin de limiter l’artificialisation des sols.
- Sous réserve de ne pas compromettre l’activité agricole ou forestière du terrain et qu’il ne porte pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, l’installation de panneaux photovoltaïques au sol est autorisée sous condition :
- Que les panneaux soient liés à une construction existante et se situent à moins de 30 mètres de la construction principale,
- Qu’il s’agisse de panneaux autonomes relevant de l’usage domestique,
- Que l’emprise au sol générée par l’implantation du ou des panneaux ne dépasse pas 50 m².
En zone A (y compris ses sous-secteurs suivants : Al et AH1, AH2 AH3) :
Sont autorisés :
- Les bâtiments agricoles : les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées.
- Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production (locaux techniques, bureaux, ateliers de découpe, laboratoires…), dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
- Les changements de destination vers des activités de diversification des activités agricoles (hébergement touristique, constructions liées à une ferme pédagogique, restauration) dès lors que le bâtiment concerné est identifié au titre des changements de destination « diversification agricole » aux documents graphiques du règlement (identification au titre de l’article L151-11 du code de l’Urbanisme).
- Les unités de méthanisation, dès lors que celles-ci répondent aux critères définis par la Charte pour un développement partagé des énergies renouvelables validée par Anjou Bleu Communauté et notamment que les intrants d’origine animale contribuent à produire au moins 50 % de l’énergie finale produite par l’unité de méthanisation ;
- Les logements de fonctions sous réserve du respect des conditions cumulatives suivantes :
- Être destinés au logement des exploitants agricoles dont la présence permanente est nécessaire au fonctionnement et à la surveillance de l’exploitation (surveillance des animaux, surveillance ou suivi des cultures spécialisées (safran, spiruline…),
- Être aisément raccordables aux réseaux (électricité, eau potable particulièrement) ;
- Que la parcelle détachée de l’espace cultivé ne dépasse pas 1 000 m² ;
- Pour les constructions neuves, que l’emprise au sol maximale du nouveau logement de fonction soit limitée à 150 m².
- Être implantés à proximité immédiate de l’exploitation sans dépasser 100 mètres des bâtiments d’exploitation. A titre dérogatoire, une distance d’implantation supérieure pourra être autorisée sans excéder 300 mètres, si elle répond pleinement aux objectifs et sous réserve que le projet se situe en continuité immédiate d’un ilot d’habitations existantes ou d’un autre logement lié à l’exploitation.
- Sous réserve de deux logements de fonction maximum par site d'exploitation Le second logement de fonction éventuel étant conditionné aux besoins d'une exploitation sociétaire. Il devra en tout état de cause, respecter les obligations définies ci-avant. En outre, la création de ce logement de fonction sera réalisée prioritairement par changement de destination de bâtiments existants sur l'exploitation. Il appartiendra au pétitionnaire de démontrer l'impossibilité de recours à du bâti existant pour pouvoir, le cas échéant, construire un second logement par construction neuve.
- L’extension des logements de fonction existants à la date d’approbation du PLUi (24/02/2026) est autorisée, dans la limite de 30 m² ou 30% d’emprise au sol supplémentaires, et ce, en application de la règle la plus favorable des deux, à la date d’approbation du PLUi (24/02/2026), sans pouvoir toutefois excéder 50 m² d’emprise au sol supplémentaire.
- Les annexes et extensions d’annexes aux logements de fonction existants à la date d’approbation du PLUi (24/02/2026), sont autorisées sous réserve que ces annexes soient implantées au plus près de l’habitation existante et à l’intérieur, d’une enveloppe de 20 mètres autour du bâtiment principal de l’habitation dont elles dépendent, dans la limite de :
- 40 m² d'emprise au sol supplémentaire au total par rapport à l’emprise au sol des annexes à la date d’approbation du PLUi (24/02/2026) ;
- Et 40 m² supplémentaires au total pour les piscines individuelles (hors équipements collectifs ou de rayonnement touristique (gîtes ERP, projets loisirs / tourisme…)). Dans tous les cas, et selon la configuration des lieux, ces annexes et piscines doivent être implantées, lorsque cela est possible, de telle sorte que leur positionnement corresponde à une réalité d’usage cohérente et ne contribuent pas à générer une « excroissance » bâtie en direction des espaces agricoles et naturels attenants.
En secteur AH3 Sont autorisés :
- Tous les modes d’occupation et d’utilisation du sol admis en zone A ;
- Les constructions, installations, aménagements et travaux liés et nécessaires aux activités hippiques agricoles (hébergements liés aux activités autorisées, accueil, animation et bienêtre animal, soins animaliers…).
Dans les STECAL
En secteur AH1 Sont autorisés :
- Tous les modes d’occupation et d’utilisation du sol admis en zone A ;
- Les constructions, changements de destination, installations, aménagements et travaux liés et nécessaires aux activités du Centre Régional du Galop de l’Ouest (locaux d’accueil, bureaux…).
En secteur AL Sont autorisés :
- Les constructions, installations, aménagements et travaux liés et nécessaires à la vocation équipements de loisirs et sportifs (construction d’un bâtiment pour la pratique de la plongée par exemple) des sites concernés, sous réserve : o De ne pas porter atteinte à la qualité paysagère du site ; o De ne pas porter atteinte à une activité agricole
En secteur ATL Sont autorisés :
- Les constructions, changements de destination, installations, aménagements et travaux liés et nécessaires aux activités touristiques / loisirs pêche (local d’accueil, hébergement léger, résidences mobiles de loisirs…) dès lors que ces constructions respectent les dispositions du règlement en matière de desserte par les réseaux, d’emprise au sol…
En secteur ATr1
Sont autorisés :
- Les constructions, changements de destination, installations, aménagements et travaux liés et nécessaires à l’activité de restauration et/ou hôtellerie exercée sur les sites considérés. L’installation d’ombrières photovoltaïques sur parkings est autorisée.
- Les extensions d’habitations existantes situées au sein de ces secteurs ;
En secteur Ay1 et Ay3
Sont autorisés :
- Les constructions, installations, aménagements et travaux relevant de la sousdestination « artisanat et commerce de détail » ou « activité de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle », « bureaux » ou « industrie » (incluant les entreprises de travaux agricoles) dès lors que cette construction s’inscrit dans le prolongement de l’activité existante sur le site ;
- Les changements de destination en direction de la destination « artisanat et commerce de détail », « activité de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle », « bureaux » et « industrie » (incluant les entreprises de travaux agricoles) ;
- L’aménagement d’aires de stationnement nécessaires au fonctionnement de l’activité.
- Les extensions des constructions existantes à la date d’approbation du PLUI (24/02/2026) et les annexes des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi, dès lors que ces extensions s’inscrivent en cohérence avec les vocations autorisées dans la zone ;
- Les éventuelles habitations existantes peuvent faire l’objet d’extensions et d’annexes, dans la limite de ce qu’autorise le règlement de la zone A/N pour ces constructions et dans la mesure où ces extensions / annexes réalisées postérieurement la date d’approbation du PLUi (24/02/2026) sont comptabilisées au sein de l’emprise au sol maximale supplémentaire autorisée au sein du STECAL.
Dans les sous-secteurs
En zone Aer :
Sont autorisées les constructions et installations nécessaires à la production d’électricité d’origine photovoltaïque (centrales photovoltaïques au sol et installations, équipements, constructions liés) dès lors qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages et qu’elles sont compatibles avec les dispositions réglementaires visant à exonérer du calcul de la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers et de l’artificialisation lesdites centrales solaires. Les centrales photovoltaïques devront répondre aux dispositions du décret n°2023-1408 du 29 décembre 2023.
Sont autorisés les ombrières photovoltaïques exclusivement dans les conditions suivantes
- Sur des aires de stationnement, des zones de stockage agricole ou toute autre surface non directement cultivable.
- Lorsqu'elles ne compromettent pas l'activité agricole principale du terrain. Sont autorisés les locaux techniques et industriels des administrations et assimilés.
En secteur AH2 : Sont autorisés :
- Tous les modes d’occupation et d’utilisation du sol admis en zone A ;
- Les installations, aménagements et travaux liés et nécessaires aux activités du Centre
Régional du Galop de l’Ouest (locaux d’accueil, bureaux…).
En secteur ATr2 Sont autorisés :
- Les changements de destination, installations, aménagements et travaux liés et nécessaires à l’activité de restauration et/ou hôtellerie exercée sur les sites considérés. L’installation d’ombrières photovoltaïques sur parkings est autorisée.
- Les extensions d’habitations existantes situées au sein de ces secteurs ;
En secteur Ay2 Sont autorisés :
- Les installations, aménagements et travaux relevant de la sous-destination « artisanat et commerce de détail », « activité de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle », « bureaux » ou « industrie » dès lors que cette construction s’inscrit dans le prolongement de l’activité existante sur le site
- Les changements de destination en direction de la destination « artisanat et commerce de détail », « activité de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle », « bureaux » et « industrie » ;
- Les travaux de mises aux normes des bâtiments et installations existant à la date d’approbation du présent PLUi (24/02/2026) sous réserve : o De ne pas porter atteinte à la qualité des paysages, des milieux naturels et aux activités agricoles. o Que le bâtiment ou l’installation ait été édifié régulièrement.
- Les éventuelles habitations existantes peuvent faire l’objet d’extensions et d’annexes, dans la limite de ce qu’autorise le règlement de la zone A/N pour ces constructions.
Dans l’ensemble de la zone A : Au sein de la zone « A » de risque industriel
- Les Etablissements Recevant du Public difficilement évacuables sont interdits ;
- Toute construction autorisée doit disposer de vitrages renforcés afin de pouvoir résister à une surpression de 50 mbars. Cette règle s’applique également pour toute modification de façade soumise à autorisation d’urbanisme et tout remplacement de vitrage.
Au sein de la zone « B » de risque industriel
- Toute extension de construction existante à destination d’habitation est interdite ;
- Toute construction nouvelle est interdite en dehors des constructions annexes aux habitations existantes à la date d’approbation du PLUi (24/02/2026) sous réserve : o Que les annexes créées ne soient pas utilisées pour accroître la capacité d’accueil de la construction à laquelle elles se rattachent. Les nouvelles pièces de vie, studios sont clairement interdits. Les garages, abris de jardin, piscines peuvent être autorisés ; o Que ces annexes ne soient pas accolées à la construction principale dont elles dépendent ;
- Que ces annexes et extensions d’annexes aux habitations existantes, soient implantées au plus près de l’habitation existante et à l’intérieur, d’une enveloppe de 20 mètres autour du bâtiment principal de l’habitation dont elles dépendent, dans la limite de :
- 40 m² d'emprise au sol supplémentaire au total par rapport à l’emprise au sol des annexes à la date d’approbation du PLUi (24/02/2026) ;
- 40 m² supplémentaires au total pour les piscines individuelles (hors équipements collectifs ou de rayonnement touristique (gîtes ERP, projets loisirs / tourisme…)).
- De disposer de vitrages renforcés afin de pouvoir résister à une surpression de 140 mbars. Cette règle s’applique également pour toute modification de façade soumise à autorisation d’urbanisme et tout remplacement de vitrage.
Au sein de la zone « C » de risque industriel
- Toute extension de construction existante à destination d’habitation est interdite ;
- Toute construction nouvelle est interdite ;