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Le règlement de Chalifert, texte intégral

36 articles repris mot pour mot du document opposable 77075_PLU_20240117, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Plan Local d’Urbanisme

Révision du PLU

Commune de Chalifert

Département de Seine et Marne

Pièce n°4 : Règlement

Date de prescription : 18 mars 2022 Date Arrêt-projet : 15 décembre 2022 Mise à l’enquête publique en date du : 1er septembre 2023 Date approbation :17 Janvier 2024

Règlement – PLU – Chalifert

Avant-propos ...................................................................................................................... 4

Dispositions générales......................................................................................................... 5

Dispositions applicables à la zone Ua ..............................................................................11

Chapitre Ua.1 – Destination des constructions, usages des sols et natures d’activité .........................................................................................................................................12

Ua.1.1 ...............................................................................................................................12

Chapitre Ua.2 – Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère .......................................................................................................................14

Chapitre Ua.3 – Equipement et réseaux ......................................................................24

Dispositions applicables à la zone Ub ..............................................................................28

Chapitre Ub.1 – Destination des constructions, usages des sols et natures d’activité .........................................................................................................................................29

Chapitre Ub.2 – Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère .......................................................................................................................31

Chapitre Ub.3 – Equipement et réseaux ......................................................................42

Dispositions applicables à la zone 1AUa..........................................................................46

Chapitre 1AUa.1 – Destination des constructions, usages des sols et natures d’activité .........................................................................................................................47

Chapitre 1AUa.2 – Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère .......................................................................................................................49

Chapitre 1AUa.3 – Equipement et réseaux..................................................................58

Dispositions applicables à la zone 1AUb..........................................................................63

Chapitre 1AUb.1 – Destination des constructions, usages des sols et natures d’activité .........................................................................................................................64

Chapitre 1AUb.2 – Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère .......................................................................................................................66

Chapitre 1AUb.3 – Equipement et réseaux..................................................................77

Dispositions applicables à la zone 1AUc..........................................................................81

Chapitre 1AUc.1 – Destination des constructions, usages des sols et natures d’activité .........................................................................................................................82

Règlement – PLU – Chalifert

Chapitre 1AUc.2 – Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère .......................................................................................................................84

Chapitre 1AUc.3 – Equipement et réseaux ..................................................................94

Dispositions applicables à la zone 2AU ............................................................................98

Dispositions applicables à la zone A ................................................................................99

Chapitre A.1 – Destination des constructions, usages des sols et natures d’activité ....................................................................................................................................... 100

Chapitre A.2 – Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ..................................................................................................................... 101

Chapitre A.3 – Equipement et réseaux ......................................................................107

Dispositions applicables à la zone N ..............................................................................111

Chapitre N.1 – Destination des constructions, usages des sols et natures d’activité ....................................................................................................................................... 112

Chapitre N.2 – Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère ..................................................................................................................... 114

Chapitre N.3 – Equipement et réseaux ......................................................................120

Annexes ............................................................................................................................125

Règlement – PLU – Chalifert

AVANT-PROPOS

La loi n°2000-1208 du 13 décembre 2000 Solidarité et au Renouvellement Urbain (SRU) a opéré une réforme d’ensemble des documents d’Urbanisme en substituant notamment le Plan Local d’Urbanisme (PLU) au Plan d’Occupation des Sols (POS).

Celle-ci a depuis été complétée par :

✓ la loi n°2003-590 du 2 juillet 2003 Urbanisme et habitat ; ✓ la loi n°2003-590 du 2 juillet 2003 Urbanisme et habitat ; ✓ la loi n°2006-872 du 13 juillet 2006 portant engagement national pour le

logement (ENL) ; ✓ la loi n°2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour

l'environnement (Grenelle 1 et 2) ; ✓ la loi n°2010-874 du 27 juillet 2010 de modernisation de l'agriculture et de la

pêche (MAP) ; ✓ la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un Urbanisme

rénové (ALUR) ; ✓ la loi n°2014-1170 du 13 octobre 2014 d'avenir pour l'agriculture, l'alimentation

et la forêt (LAAAF) ; ✓ la loi n°2014-1545 du 20 décembre 2014 relative à la simplification de la vie des

entreprises et portant diverses dispositions de simplification et de clarification du droit et des procédures administratives ; ✓ la loi n°2015-992 du 17 aout 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte ; ✓ l'ordonnance n°2015-1174 du 23 septembre 2015 ; ✓ le décret n°2015-1783 du 28 décembre 2015 ; ✓ la loi n°2016-925 du 7 juillet 2016 relative à la liberté de la création, à l'architecture et au patrimoine ; ✓ la loi n°2016-1087 du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et de paysages.

Article L151-8 du Code de l’Urbanisme,

Créé par ordonnance n°2015-1174 du 23 septembre 2015

Le règlement fixe, en cohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables, les règles générales et les servitudes d'utilisation des sols permettant d'atteindre les objectifs mentionnés aux articles L 101-1 à L 101-3.

Règlement – PLU – Chalifert – Avant-propos

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Le présent règlement est établi conformément aux dispositions des articles L151-8 à L151-42 et R151-9 à R151-50 du Code de l’Urbanisme.

Article 1 : Champs d’application territoriale du PLU

Le présent règlement s’applique au territoire de la commune de Chalifert.

Article 2 : portée respective du règlement à l’égard d’autres législations relatives à l’occupation du sol

Les règles de ce plan local d’Urbanisme se substituent à certaines dispositions issues du règlement national d’Urbanisme visé aux articles L111-1 et suivants et R111-1 et suivants du Code de l’Urbanisme.

S’ajoutent aux règles propres du plan local d’Urbanisme, les prescriptions prises au titre de législation spécifique concernant les servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation ou l’occupation du sol créées en application de législations particulières. Conformément à l’article L151-43 du Code de l’Urbanisme, les servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation du sol font l’objet d’une annexe au présent dossier.

La règle de réciprocité d’implantation des bâtiments de L111-3 du Code rural et de la pêche -maritime doit être prise en considération.

Demeurent applicables toutes les prescriptions du règlement sanitaire départemental en vigueur.

En application de l’article L531-14 et R531-18 du Code du Patrimoine, les découvertes de vestiges archéologiques faites fortuitement à l’occasion de travaux quelconques doivent immédiatement être signalées au maire de la commune, lequel prévient la direction régionale des affaires culturelles d'Ile de France, service régional de l’archéologie, 47, rue Le Peletier 75009 Paris.

L’article R523-1 du Code du Patrimoine prévoit que : « les opérations d’aménagement, de constructions d’ouvrage ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance affectent ou sont susceptibles d’affecter des éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises que dans le respect des mesures de détection et le cas échéant de conservation et de sauvegarde par l’étude scientifique ainsi que des demandes de modification de la consistance des opérations ».

Conformément à l’article R523-8 du même Code, « En dehors des cas prévus au 1° de l’article R523-4, les autorités compétentes pour autoriser les aménagements, ouvrage ou travaux mentionnés au même article, ou pour recevoir la déclaration mentionnée

Règlement – PLU – Chalifert – Dispositions générales

au dernier alinéa de l’article R523-7, peuvent décider de saisir le Préfet de région en se fondant sur les éléments de localisation du patrimoine archéologique dont elles ont connaissance ».

Règlement – PLU – Chalifert – Dispositions générales

En application de l’article L215-18 du Code de l’environnement, pendant la durée des travaux visés aux articles L215-15 et L215-16 du même code, les propriétaires riverains d’un cours d’eau sont tenus de laisser passer sur leurs terrains les fonctionnaires et les agents chargés de la surveillance, les entrepreneurs ou ouvriers, ainsi que les engins mécaniques strictement nécessaires à la réalisation de travaux, dans la limite d’une largeur de six mètres.

Les terrains bâtis ou clos de murs à la date du 3 février 1995 ainsi que les cours et jardins attenants aux habitations sont exempts de la servitude en ce qui concerne le passage des engins.

La servitude instituée au premier alinéa s’applique autant que possible en suivant la rive du cours d’eau et en respectant les arbres et plantations existants.

Toute intervention sur les éléments identifiés sur le plan de zonage au titre de l’article L151-19 et L151-23 du Code de l’Urbanisme doit faire l’objet d’une déclaration préalable en mairie (article R421-23 h) du Code de l’Urbanisme).

Doivent être précédés d’un permis de démolir les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d’une construction identifiée comme devant être protégée en application de l’article L151-19 ou de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme (article R421-28 e) du Code de l’Urbanisme).

Article 3 : Division du territoire en zones

Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Ua.1.1 - Destinations et sous-destinations interdites et autorisées sous conditions :

Destination

Sous-destination

Autorisée Interdite sous Autorisée

conditions

Exploitation agricole

X

Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

X

Habitation

Logement Hébergement

X (1) X

Artisanat et commerce de détail

X (2)

Restauration

X

Commerce de gros

X

Commerce

et

activités de service

Activités de services où

s’effectue l’accueil d’une

X

clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

X

Cinéma

X

Locaux et bureaux

X

accueillant du public des

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ua

administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et

industriels

des

administrations publiques et

X

assimilés

Équipements d'intérêt Établissement

collectif et services d’enseignement, de santé

X

publics

et d’action sociale

Salle d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

X

Autres

équipements

recevant du public

X

Industrie

X

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Entrepôt Bureau

X X

Centre de congrès et d’exposition

X

(1) Les constructions et installations de la sous-destination Logement sont autorisées dans la limite d’une construction principale par unité foncière et sous réserve que chaque logement dispose d’un espace vert privatif.

(2) Les constructions et installations de la sous-destination artisanat et le commerce de détail sont autorisées à condition d’être compatibles avec la proximité immédiate de l’habitat en matière de salubrité, de sécurité et de nuisance. De plus, la surface de vente devra être inférieure à 300m² par activité.

Les usages et affections des sols suivants sont interdits :

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ua

✓ L’aménagement de terrain de camping et de caravaning. ✓ Les exhaussements et affouillements du sol à l’exception de ceux indispensables

pour la réalisation des types d’occupation ou d’utilisation du sol autorisés dans la zone. ✓ L’ouverture ou l’extension de toute carrière. ✓ Les terrains affectés à l’implantation d’habitations légères de loisirs et de résidences mobiles de loisirs. ✓ Les terrains affectés au stationnement des caravanes, à l’exclusion du stationnement non visible depuis la voie publique d’une caravane non habitée sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l’utilisateur. ✓ Les dépôts et les aires de stockage de véhicules neufs ou d’occasion, d’épaves de véhicules, de ferrailles et de déchets de toute nature exceptés pour les activités déclarées qui y sont autorisées.

UA 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Ua.1.3 - Mixité sociale :

En cas de réalisation de nouveaux bâtiments entrainant la création d’au moins 8 logements, 25% des logements créés devront être des logements sociaux.

En application de l’article L151-14 du Code de l’Urbanise, au sein de la zone Ua, pour les opérations entrainant la création de plus de 8 logements, les 2/3 des logements créés devront proposer au minimum 4 pièces.

UA 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Ua.2.1 – Volumétrie et Implantation des constructions :

Généralités :

En application de l’article L111-15 du Code de l’Urbanisme, lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit, ou démoli, sa reconstruction à l’identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d’urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.

Lorsque, par son gabarit ou son implantation, une construction existante n’est pas conforme aux prescriptions de cette section, l’autorisation d’urbanisme ne peut être accordée que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de l’implantation ou du gabarit de cette construction avec ces prescriptions, ou pour des travaux qui sont sans effet sur l’implantation ou le gabarit de la construction.

Les règles de volumétrie s’appliquent aux nouvelles constructions, mais également à la division, au changement de destination et à la modification de constructions existantes. Ainsi, une autorisation d’urbanisme pourra être refusée si les règles présentes au sein des différentes zones ne sont respectées.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ua

L’ensemble des règles indiquées dans ce chapitre ne s’applique pas aux constructions d’équipements d’intérêt collectif et services publics qui peuvent présenter des implantations, des volumétries ou bien des matériaux différents que ceux renseignés ci-dessous.

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques :

Dans tous les cas, une partie au moins des constructions principales doit être implantée à l’alignement de la voie de desserte (publique ou privée), des chemins ou de l’emprise publique, sur un minimum de 5 mètres linéaires.

Lorsque le front du terrain sur voie ou emprise publique est inférieur à 5 mètres, la construction principale doit occuper la totalité de cette largeur.

Lorsque le terrain est à l’angle de plusieurs voies, cette règle ne s’applique que pour la voie pour laquelle l’implantation est la plus appropriée.

Toutefois, dans un souci d’intégration et d’harmonie avec l’existant, l’autorité compétente pour la délivrance des permis de construire pourra imposer que la construction n’induise pas de rupture dans la séquence bâtie qu’elle intègre.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ua

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives :

La construction principale doit être implantée sur au moins une des limites séparatives aboutissant aux voies.

Partout ailleurs, le retrait doit être au minimum de 2,5 mètres.

Hauteur des constructions :

Les constructions comprenant plus de 15 logements doivent comporter au maximum un rez-de-chaussée plus un étage et des combles aménageables (ou un attique) (RDC + 1 étage + combles aménageables/attiques). Aucun point d’une construction (cheminées exclues) ne peut excéder une hauteur de 11 mètres au faîtage du toit ou 9 mètres à l’acrotère, considéré depuis le niveau moyen du sol avant aménagement.

Les autres constructions doivent comporter au maximum un rez-de-chaussée plus un étage et des combles aménageables (RDC + 1 étage + combles aménageables). Aucun point d’une construction (cheminées exclues) ne peut excéder une hauteur de 10 mètres au faîtage du toit ou 8 mètres à l’acrotère, considéré depuis le niveau moyen du sol avant aménagement.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ua

En façade sur la voie de desserte, la hauteur à l’égout du toit doit être d’au moins 4 mètres.

Les bâtiments annexes des constructions à destination d’habitation seront exclusivement construits en rez-de-chaussée. Aucun point de l’annexe (cheminées exclues) ne peut excéder une hauteur de 5 mètres au faîtage du toit ou à l’acrotère, considérée depuis le niveau moyen du sol avant aménagement.

Emprise au sol des constructions :

L’emprise au sol de l’ensemble des constructions ne doit pas dépasser 60 % de la superficie de l’unité foncière.

UA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Ua.2.2 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère :

Qualité patrimoniale du bâti :

Les bâtiments ou éléments repérés sur le document graphique par une étoile jaune doivent être conservés tout comme leurs aspects extérieurs et leurs caractéristiques architecturales principales. Les règles des paragraphes suivants ne s’appliquent pas pour les bâtiments concernés. En cas de dégradation ou destruction, la reconstruction à l’identique est obligatoire.

Qualité environnementale des constructions :

Les constructions nouvelles devront prendre en compte, dans la mesure du possible, les objectifs du développement durable et la préservation de l’environnement :

✓ Privilégier les matériaux renouvelables, récupérables, recyclables. ✓ Minimiser le besoin en eau, prévoir la récupération de l’eau de pluie. ✓ Prévoir une isolation thermique de préférence par l’extérieur évitant les

déperditions l’hiver et les apports de chaleur l’été et pour réduire la consommation d’énergie.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ua

✓ Privilégier l’utilisation des énergies gratuites et renouvelables, solaires avant tout (utilisation passive et active de l’énergie solaire).

✓ Orienter les bâtiments pour favoriser la récupération des apports solaires et valoriser la lumière naturelle pour limiter les dépenses énergétiques.

Aspects extérieurs des constructions :

Les constructions doivent s’intégrer de manière harmonieuse dans le paysage urbain environnant, en respectant notamment les typologies architecturales des bâtiments en terme :

De traitement, rythme et composition de façade,

De typologies des toitures,

D’harmonie par rapport aux volumétries existantes,

De rythme et de proportions des ouvertures,

De choix des matériaux.

Le traitement des constructions annexes (garages…) et des extensions doit être en harmonie avec la construction principale.

Les façades :

Les façades des constructions doivent toutes être traitées avec le même soin que les façades principales, en harmonie avec elles et celles des bâtiments existants sur les terrains contigus. À ce titre, les façades (et les balcons, rambardes, garde-corps …) munies de colonnades sont interdites.

Les matériaux bruts (parpaings, briques tout-venant) ne peuvent en aucun cas rester sans revêtement. Ne sont pas admis les « imitations » de matériaux traditionnels (faux moellons peints, fausses briques, faux pans de bois …) de même que les revêtements en panneaux ondulés de toute nature.

Les modénatures, généralement constituées par des assemblages de briques (nervures verticales ou horizontales, encadrements des ouvertures, chaînages, corniches …) doivent être conservées, restaurées, voire restituées.

La couleur et la finition des enduits, des bardages et des menuiseries (fenêtres, volets, portes, portails) doivent respecter les préconisations du CAUE77 (cf annexe du règlement). Les fenêtres seront de couleur uniforme, tout comme les volets.

Les toitures :

Les toitures des nouvelles constructions ayant une emprise au sol de 20 m² ou plus devront être d’au moins deux versants dont la pente ne devra pas être inférieure à 35° (ce minimum est de 30° pour une construction comprenant plus de 15 logements et aménagée avec un attique). Dans le cas de l’extension d’un bâtiment existant ou

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ua

d’annexe accolée, il pourra être dérogé à cette règle pour une réalisation en harmonie avec les bâtiments existants.

Les toitures-terrasses ne sont autorisées que dans le cadre de bâtiments à énergie positive.

Les toitures des constructions principales doivent être composées de tuiles plates de terre cuite sombre avec un minimum de 27 tuiles au mètre carré. Les tuiles plates et les tuiles mécaniques, petits ou grands moules, peuvent être exceptionnellement utilisées.

Une couverture de zinc ou cuivre sur une toiture en pente, ou une toiture végétalisée sur une toiture-terrasse sont envisageables tout comme les verrières pour les vérandas.

Les parties de constructions édifiées en superstructure sur les toitures (cheminées, machineries d’ascenseurs …) doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction.

Clôtures :

Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures doivent être conçues de manière à s’harmoniser avec les clôtures présentes dans le voisinage immédiat, aussi bien pour les matériaux que pour les hauteurs.

De plus, dans l’optique de permettre une libre circulation de la faune, les clôtures doivent être perméables.

La hauteur totale de la clôture n’excèdera pas 2 mètres.

En bordure de la voie de desserte, lorsqu’elle existe, la clôture est constituée au choix :

✓ D'un mur maçonné, recouvert de deux côtés d'un enduit, ou en moellons à joints "beurrés" ;

✓ D'une haie champêtre, doublée ou non d'un grillage, et obligatoirement précédée d’un soubassement d’au moins 0,8 mètre de hauteur. Les essences végétales seront de préférence choisies parmi les essences locales.

✓ D'un soubassement maçonné comme ci-dessus, surmonté d'une grille, éventuellement agrémentée de volutes ne dépassant pas de la grille.

Sur les limites séparatives, la clôture est constituée au choix :

✓ D'un mur maçonné, recouvert des deux côtés d'un enduit, ou en moellons à joints "beurrés",

✓ D’une haie champêtre doublée ou non d’un grillage éventuellement posé sur un soubassement. Les essences végétales seront de préférence choisies parmi les essences locales. En limite avec les zones A et N, il est recommandé de laisser un espace de 10 centimètres sous le grillage.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ua

Ces dispositions (aspect et dimensions) ne s'appliquent pas aux murs en maçonnerie traditionnelle existants, lesquels doivent être conservés et qui peuvent être prolongés dans un aspect et des dimensions similaires à l'existant, indépendamment des limites parcellaires.

UA 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Ua.2.4 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions :

Espaces libres et plantations :

Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations d'espèces choisies de préférence parmi les essences locales.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ua

UA 8Stationnement

Intitulé du document : Ua.2.4 - Stationnement :

Pour les véhicules motorisés :

Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies ouvertes à la circulation automobile.

Les aires de stationnement doivent permettre de répondre aux besoins des constructions à édifier. Des dispositions doivent être prises pour réserver les dégagements nécessaires aux manœuvres.

Les parcs de stationnement comportant plus de 8 emplacements de stationnement doivent être réalisés en souterrain.

La mutualisation des surfaces de stationnement entre plusieurs opérations d’aménagement doit être recherchée en priorité.

Toute personne qui construit un ensemble d’habitations équipé de places de stationnement individuelles, un bâtiment d’activités équipé de places de stationnement destinées aux salariés ou à la clientèle, ou un bâtiment accueillant un service public équipé de places de stationnement destinées aux agents ou aux usagers du service public :

-> doit doter une partie de ces places des gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l’alimentation d’une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable et permettant un décompte individualisé de la consommation d’électricité.

Les bâtiments de bureaux qui comportent un parc de stationnement doivent être équipés de points de charge permettant la recharge des véhicules électriques. Le type de recharge visée est la recharge normale, d’une durée de 6 à 8h, prévue pour s’effectuer pendant la journée de travail. Le minimum de place à équiper est de 10 % de la totalité des places du parc de stationnement destinées aux véhicules.

En dehors des cas mentionnés aux articles L151-34 à 36.1 du Code de l’Urbanisme, les aires de stationnement doivent être conformes aux prescriptions suivantes, y compris en cas de division de construction existante, de changement de destination ou de transformation de garage :

Les aires de stationnement affectées aux véhicules motorisés ne peuvent pas être :

✓ Inférieures à 1 place de stationnement par logement locatif financé avec un prêt aidé de l’État ;

✓ Inférieures à 1 place de stationnement par logement comprenant une seule pièce (studio) ;

✓ Inférieures à 2 places de stationnement par autre logement ; ✓ Supérieures à 1 place de stationnement par tranche de 55 mètres carrés de

surface de plancher destinée aux bureaux ;

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ua

✓ Inférieures à 3 places de stationnement par commerce en cas de nouvelle construction (ne s’applique pas pour les changements de destination) ;

✓ Inférieures à 1 place par chambre pour les constructions destinées à l’hébergement hôtelier et touristique.

✓ Inférieures à 1 place par 10 m² de surface de plancher pour les constructions à destination de restauration.

Pour bâtiments liés aux autres destinations autorisées dans la zone, le pétitionnaire doit démontrer que les aires de stationnement doivent permettre de répondre aux besoins des constructions à édifier.

Les aires de livraison ne peuvent pas être inférieures :

✓ pour les commerces de plus de 1 000 mètres carrés de surface de vente, 1 aire de livraison permettant l’accueil d’un véhicule de 2,60 mètres de large, d’au moins 6 mètres de long et de 4,20 mètres de haut, y compris le débattement de ses portes et d’un hayon élévateur et d’une zone de manutention de 10 mètres carrés ;

✓ pour les autres activités, 1 aire de livraison de 100 mètres carrés par tranche de 6 000 mètres carrés de surface de plancher.

Pour les vélos :

Les espaces nécessaires au stationnement des vélos doivent être clos et couverts, ils doivent être d’accès direct à la voie ou à un cheminement praticable, sans obstacle, avec une rampe de pente maximale de 15 %. Les vélos doivent pouvoir être rangés sans difficulté et cadenassés par le cadre et la roue. Des surfaces pour remorques, vélos spéciaux, rangement de matériel (casques) ainsi que des prises électriques pourront être réservées dans les locaux de stationnement.

Les aires de stationnement affectées aux vélos ne peuvent pas être inférieures :

✓ Pour les bâtiments à usage principal d’habitation : o 1 emplacement par logement jusqu’à 2 pièces principales ; o 2 emplacements par logement à partir de 3 pièces principales ;

✓ Pour les bâtiments à usage principal de bureaux : o L’espace possède une superficie représentant 1.5% de la surface de plancher ;

✓ Pour les bâtiments à usage industriel ou tertiaire : o L’espace est dimensionné pour accueillir un nombre de places de vélo calculé par rapport à 15% de l’effectif total de salariés accueillis simultanément dans les bâtiments ;

✓ Pour les bâtiments accueillant un service public : o 15 % de l’effectif total des agents et 15% de l’effectif total des usagers accueillis simultanément dans le bâtiment ;

✓ Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial ou cinématographique : o 10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation à 100 emplacements.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ua

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ua

UA 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Ua.3.1 - Desserte par les voies publiques ou privées :

Accès :

Pour être constructible, une unité foncière doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile ou, à défaut, disposer d’une servitude de passage lui permettant d’avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire.

L’accès doit présenter les caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile ainsi que répondre à l’importance et à la destination des constructions projetées.

Les accès ne doivent présenter aucun risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou privées ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration ainsi que de leur nature et de l’intensité du trafic.

Lorsqu’un terrain est desservi par plusieurs voies, toute construction ou extension ne peut être autorisée que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre. Les accès sont réalisés pour permettre une parfaite visibilité de la voie avant la sortie des véhicules.

Les accès sont limités au strict besoin de l’opération.

Voirie :

Toutes les voiries, qu’elles soient publiques ou privées, doivent :

✓ être aménagées de manière à permettre aux véhicules de secours, de lutte contre l’incendie, de livraison et de services publics tels ceux assurant l’enlèvement des ordures, d’y avoir libre accès et circulation ;

✓ assurer la sécurité des piétons.

Par conséquent, la capacité de la voirie doit être compatible avec la destination et l’importance des constructions ou installations qu’elle dessert.

Toute nouvelle voirie devra prendre en compte les modes doux des déplacements, en particulier comprendre l’aménagement d’un cheminement confortable pour les piétons, et satisfaire aux caractéristiques techniques définies pour l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite.

Les parties de voies en impasse doivent permettre le demi-tour des véhicules de collecte des ordures ménagères et des services de secours et d’incendie.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ua

UA 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Ua.3.2 - Desserte par les réseaux :

Dans le cas où des documents d’exploitation existent (règlement d’assainissement, règlement de gestion des eaux pluviales …), ces derniers prennent le dessus sur les règles présentes dans cette section.

Les raccordements eau-assainissement doivent être effectués conformément aux dispositions du règlement sanitaire départemental et du règlement d’assainissement de l’organisme compétent.

La conformité des branchements est obligatoire et sera vérifiée par l’autorité compétente.

Les dispositifs seront mis en œuvre (étude de perméabilité, dimensionnement, installation) sous la responsabilité des bénéficiaires des permis et des propriétaires des immeubles qui devront s’assurer de leur bon fonctionnement permanent.

Alimentation en eau potable :

Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit être alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.

Assainissement eaux usées :

Toute construction ou installation engendrant des eaux usées domestiques ou assimilées domestiques doit être raccordée au réseau d’assainissement en vigueur sur la commune.

Le traitement et l’évacuation des eaux usées autres que domestiques sont soumis à autorisation délivrée par l’autorité compétente. Ces autorisations pourront faire l’objet d’une convention qui fixera au cas par cas les conditions techniques et financières.

Toute évacuation des eaux usées non traitées dans le milieu naturel est interdite.

Assainissement eaux pluviales :

Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public de collecte des eaux usées est interdit.

Les eaux de pluie seront utilisées, infiltrées, régulées ou traitées suivant le cas par tous dispositifs appropriés (puits d’infiltration, drains, fossés, noues, bassins…) sur l’unité foncière ou elles sont collectées.

En cas d’impossibilité technique de gérer l’assainissement des eaux pluviales sur le terrain propre de l’opération et lorsqu’il existe un réseau collectif apte à recueillir les eaux pluviales, les aménagements sur le terrain devront garantir leur évacuation dans ledit réseau avec une régulation des débits rejetés.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ua

Les projets d’aménagement soumis à autorisation ou à déclaration sous la rubrique 2.1.5.0 de l’article R.214-1 du Code de l’Environnement répondent dès leur conception à un objectif de régulation des débits des eaux pluviales avant leur rejet dans les eaux superficielles.

En l’absence d’objectifs précis fixés par une réglementation locale (zonage des eaux pluviales, règlement de ZAC…) et conformément au Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) de l’Agence de l’Eau Seine Normandie, des prescriptions limitant les rejets d’eaux pluviales dans le réseau peuvent être imposées par le Service de l’Assainissement lors d’une construction nouvelle ou lors de la restructuration ou de la réhabilitation lourde d’un immeuble existant. Ces prescriptions tiennent compte des capacités de rétention d’eau du terrain en temps de pluie, des caractéristiques du sous-sol et des contraintes particulières d’exploitation du réseau. Ces prescriptions prennent la forme d’une limitation du débit rejeté au réseau ou d’une obligation d’abattement minimum pour une pluie de référence.

Le choix des dispositifs techniques et des modes de gestion permettant de respecter ces prescriptions est de la responsabilité du pétitionnaire du permis de construire ou d’aménager. Dans toute la mesure du possible, les dispositifs favorisant l’infiltration des eaux dans le sol ou l’absorption et l’évapo-transpiration par la végétation sont préférés aux autres solutions.

Le stockage des eaux suivi de leur restitution différée au réseau ne doit être envisagé que si les autres solutions techniques s’avèrent insuffisantes, après accord préalable du Service de l’Assainissement.

Les dispositifs permettant de limiter ou de contrôler le débit d’eaux pluviales rejetées à l’égout font l’objet d’une exploitation et d’un entretien appropriés afin de garantir le respect et la pérennité des prescriptions imposées. Ces opérations sont à la charge du propriétaire raccordé. Des contrôles peuvent être faits par le Service de l’Assainissement pour s’assurer du respect des prescriptions.

À l’appui de sa demande de branchement, le pétitionnaire fournit une notice précisant les aménagements et dispositifs envisagés pour respecter les prescriptions du Service de l’Assainissement, ainsi que leurs caractéristiques précises et les modalités de gestion prévues. Une note de calcul atteste que l’objectif d’abattement ou de limitation du débit est bien atteint et justifie les dimensions des ouvrages.

Il appartient au pétitionnaire de se prémunir, par des dispositifs qu’il juge appropriés, des conséquences de l’apparition d’un phénomène pluvieux de période de retour supérieure à celle de la pluie de référence des prescriptions fixées par le Service de l’Assainissement.

Les prescriptions d’un zonage de l’assainissement pluvial établi en application de l’article L. 2224-10 du Code Général des Collectivités Territoriales et adopté postérieurement à la mise en application du PLU, viendraient compléter les dispositions du présent article.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ua

Afin de respecter les critères d’admissibilité dans le milieu naturel, certaines eaux de pluie peuvent être amenées à subir un prétraitement avant rejet.

Tout dispositif d’utilisation, à des fins domestiques (alimentation des toilettes, le lavage des sols et le lavage du linge), d’eau de pluie à l’intérieur d’un bâtiment alimenté par un réseau, public ou privé, d’eau destinée à la consommation humaine doit préalablement faire l’objet d’une déclaration auprès du maire de la commune.

Desserte téléphonique, électrique et télédistribution :

Tous les réseaux filaires doivent être réalisés en souterrain (desserte des voies et raccordement des constructions).

Des raccordements spéciaux pour le branchement fibre devront être prévus pour les nouvelles constructions.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ua

DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE UB

Zone UB

Ce que la zone UB autorise, en clair

UB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Ub.1.1 - Destinations et sous-destinations interdites et autorisées sous conditions :

Destination

Sous-destination

Autorisée Interdite sous Autorisée

conditions

Exploitation agricole

X

Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

X

Habitation

Logement Hébergement

X (1) X

Artisanat et commerce de détail

X (2)

Restauration

X

Commerce de gros

X

Commerce

et

activités de service

Activités de services où

s’effectue l’accueil d’une

X

clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

X

Cinéma

X

Locaux et bureaux

X

accueillant du public des

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ub

administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et

industriels

des

administrations publiques et

X

assimilés

Équipements d'intérêt Établissement

collectif et services d’enseignement, de santé

X

publics

et d’action sociale

Salle d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

X

Autres

équipements

recevant du public

X

Industrie

X

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Entrepôt Bureau

X X

Centre de congrès et d’exposition

X

(1) Les constructions et installations de la sous-destination logement sont autorisées dans la limite d’une construction principale par unité foncière et sous réserve que chaque logement dispose d’un espace vert privatif.

(2) Les constructions et installations de la sous-destination artisanat et le commerce de détail sont autorisées à condition d’être compatibles avec la proximité immédiate de l’habitat en matière de salubrité, de sécurité et de nuisance. De plus, la surface de vente devra être inférieure à 300m² par activité.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ub

Les usages et affections des sols suivants sont interdits :

✓ L’aménagement de terrain de camping et de caravaning. ✓ Les exhaussements et affouillements du sol à l’exception de ceux indispensables

pour la réalisation des types d’occupation ou d’utilisation du sol autorisés dans la zone. ✓ L’ouverture ou l’extension de toute carrière. ✓ Les terrains affectés à l’implantation d’habitations légères de loisirs et de résidences mobiles de loisirs. ✓ Les terrains affectés au stationnement des caravanes, à l’exclusion du stationnement non visible depuis la voie publique d’une caravane non habitée sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l’utilisateur. ✓ Les dépôts et les aires de stockage de véhicules neufs ou d’occasion, d’épaves de véhicules, de ferrailles et de déchets de toute nature exceptés pour les activités déclarées qui y sont autorisées.

UB 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Ub.1.3 – Mixité sociale :

En cas de réalisation de nouveaux bâtiments entrainant la création d’au moins 8 logements, 25% des logements créés devront être des logements sociaux.

En application de l’article L151-14 du Code de l’Urbanise, au sein de la zone Ua, pour les opérations entrainant la création de plus de 8 logements, les 2/3 des logements créés devront proposer au minimum 4 pièces.

UB 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Ub.2.1 - Volumétrie et implantation des constructions :

Généralités :

En application de l’article L111-15 du Code de l’Urbanisme, lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit, ou démoli, sa reconstruction à l’identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d’urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.

Lorsque, par son gabarit ou son implantation, une construction existante n’est pas conforme aux prescriptions de cette section, l’autorisation d’urbanisme ne peut être accordée que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de l’implantation ou du gabarit de cette construction avec ces prescriptions, ou pour des travaux qui sont sans effet sur l’implantation ou le gabarit de la construction.

Les règles de volumétrie s’appliquent aux nouvelles constructions, mais également à la division, au changement de destination et à la modification de constructions

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ub

existantes. Ainsi, une autorisation d’urbanisme pourra être refusée si les règles présentes au sein des différentes zones ne sont respectées.

L’ensemble des règles indiquées dans ce chapitre ne s’applique pas aux constructions d’équipements d’intérêt collectif et services publics qui peuvent présenter des implantations, des volumétries ou bien des matériaux différents que ceux renseignés ci-dessous.

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques :

Les constructions principales doivent observer un recul par rapport à l’alignement de la voie de desserte ou des chemins ou de l’emprise publique. Ce recul doit être d'au moins 4 mètres. Lorsque le terrain est à l’angle de plusieurs voies, cette règle ne s’applique que pour la voie pour laquelle l’implantation est la plus appropriée.

Toutefois, dans un souci d’intégration et d’harmonie avec l’existant, l’autorité compétente pour la délivrance des permis de construire pourra imposer que la construction n’induise pas de rupture dans la séquence bâtie qu’elle intègre.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ub

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives :

Les constructions peuvent être implantées, soit sur une des limites séparatives aboutissant aux voies, soit avec un retrait d’au moins 2,5 mètres. Lorsque le front du terrain sur voie ou emprise publique est inférieur à 13 mètres, les constructions peuvent être implantées sur les deux limites séparatives aboutissant aux voies.

Implantation des constructions par rapport à la zone naturelle :

Les constructions doivent respecter dans tous les cas un recul minimum d’au moins 3 mètres par rapport à la zone naturelle.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété :

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ub

La distance entre deux constructions sur un même terrain (hors annexes des constructions à destination d’habitation) ne doit pas être inférieure à la hauteur à l’égout du toit de la construction la plus élevée, avec un minimum de 3,5 mètres.

Emprise au sol des constructions :

L’emprise au sol de l’ensemble des constructions ne doit pas dépasser 40 % de la superficie de l’unité foncière.

Dans le cas des bâtiments à énergie positive1, elle peut être au maximum de 50 % de la superficie de l’unité foncière.

Hauteur maximum des constructions :

Les constructions comprenant plus de 15 logements doivent comporter au maximum un rez-de-chaussée plus un étage et des combles aménageables (ou un attique) (RDC + 1 étage + combles aménageables/attiques). Aucun point d’une construction (cheminées exclues) ne peut excéder une hauteur de 11 mètres au faîtage du toit ou 9 mètres à l’acrotère, considéré depuis le niveau moyen du sol avant aménagement.

Les autres constructions doivent comporter au maximum un rez-de-chaussée plus un étage et des combles aménageables (RDC + 1 étage + combles aménageables). Aucun point d’une construction (cheminées exclues) ne peut excéder une hauteur de 10 mètres au faîtage du toit ou 8 mètres à l’acrotère, considéré depuis le niveau moyen du sol avant aménagement.

Les bâtiments annexes des constructions à destination d’habitation seront exclusivement construits en rez-de-chaussée. Aucun point de l’annexe (cheminées exclues) ne peut excéder une hauteur de 5 mètres au faîtage du toit ou à l’acrotère, considérée depuis le niveau moyen du sol avant aménagement.

1 Le pétitionnaire doit apporter la preuve que le bâtiment est à énergie positive.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ub

UB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Ub.2.2 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère :

Qualité patrimoniale du bâti :

Les bâtiments ou éléments repérés sur le document graphique par une étoile jaune doivent être conservés tout comme leurs aspects extérieurs et leurs caractéristiques architecturales principales. Les règles des paragraphes suivants ne s’appliquent pas pour les bâtiments concernés. En cas de dégradation ou destruction, la reconstruction à l’identique est obligatoire.

Qualité environnementale des constructions :

Les constructions nouvelles devront prendre en compte, dans la mesure du possible, les objectifs du développement durable et la préservation de l’environnement :

✓ Privilégier les matériaux renouvelables, récupérables, recyclables. ✓ Minimiser le besoin en eau, prévoir la récupération de l’eau de pluie. ✓ Prévoir une isolation thermique de préférence par l’extérieur évitant les

déperditions l’hiver et les apports de chaleur l’été et pour réduire la consommation d’énergie. ✓ Privilégier l’utilisation des énergies gratuites et renouvelables, solaires avant tout (utilisation passive et active de l’énergie solaire). ✓ Orienter les bâtiments pour favoriser la récupération des apports solaires et valoriser la lumière naturelle pour limiter les dépenses énergétiques.

Comme mentionné précédemment, les bâtiments à énergie positive bénéficient de majoration quant aux règles d’emprise au sol et de volumétrie.

Aspects extérieurs des constructions :

Les constructions doivent s’intégrer de manière harmonieuse dans le paysage urbain environnant, en respectant notamment les typologies architecturales des bâtiments en terme :

De traitement, rythme et composition de façade,

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ub

De typologies des toitures,

D’harmonie par rapport aux volumétries existantes,

De rythme et de proportions des ouvertures,

De choix des matériaux, en sachant toutefois que l’utilisation du bois est autorisée partout.

Le traitement des constructions annexes (garages…) et des extensions doit être en harmonie avec la construction principale.

Les façades :

Les façades des constructions doivent toutes être traitées avec le même soin que les façades principales, en harmonie avec elles et celles des bâtiments existants sur les terrains contigus. À ce titre les façades (et les balcons, rambardes, garde-corps …) munies de colonnades sont interdites.

Les matériaux bruts (parpaings, briques tout-venant) ne peuvent en aucun cas rester sans revêtement. Ne sont pas admis les « imitations » de matériaux traditionnels (faux moellons peints, fausses briques, faux pans de bois …) de même que les revêtements en panneaux ondulés de toute nature.

Les modénatures, généralement constituées par des assemblages de briques (nervures verticales ou horizontales, encadrements des ouvertures, chaînages, corniches) doivent être conservées, restaurées, voire restituées.

La couleur et la finition des enduits, des bardages et des menuiseries (fenêtres, volets, portes, portails) doivent respecter les préconisations du CAUE77 (cf annexe du règlement). Les fenêtres seront de couleur uniforme, tout comme les volets.

Les toitures :

Les toitures des nouvelles constructions ayant une emprise au sol de 20 m² ou plus devront être d’au moins deux versants dont la pente ne devra pas être inférieure à 35° (ce minimum est de 30° pour une construction comprenant plus de 15 logements et aménagée avec un attique). Dans le cas de l’extension d’un bâtiment existant ou d’annexe accolée, il pourra être dérogé à cette règle pour une réalisation en harmonie avec les bâtiments existants.

Les toitures-terrasses ne sont autorisées que dans le cadre de bâtiments à énergie positive.

Les toitures des constructions principales doivent être composées de tuiles plates de terre cuite sombre avec un minimum de 27 tuiles au mètre carré. Les tuiles plates et les tuiles mécaniques, petits ou grands moules, peuvent être exceptionnellement utilisées. Une couverture de zinc ou cuivre sur une toiture en pente, ou une toiture végétalisée sur une toiture-terrasse sont envisageables tout comme les verrières pour les vérandas.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ub

Les parties de constructions édifiées en superstructure sur les toitures (cheminées, machineries d’ascenseurs, etc.) doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction.

Divers :

Les locaux techniques tels que locaux à poubelles, de stationnement des deux roues… doivent présenter un traitement de qualité et une bonne intégration dans la parcelle.

L’implantation des paraboles de télévision et installations similaires est interdite sur les façades visibles depuis l’espace public.

Les citernes à gaz liquéfié ou à mazout, ainsi que les installations similaires, seront implantées de manière à ce qu’elles ne soient pas visibles de la voie publique.

Clôtures :

Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures doivent être conçues de manière à s’harmoniser avec les clôtures présentes dans le voisinage immédiat, aussi bien pour les matériaux que pour les hauteurs.

De plus, dans l’optique de permettre une libre circulation de la faune, les clôtures doivent être perméables.

La hauteur totale de la clôture n’excèdera pas 2 mètres.

En bordure de la voie de desserte, lorsqu’elle existe, la clôture est constituée au choix :

✓ D'un mur maçonné, recouvert de deux côtés d'un enduit, ou en moellons à joints "beurrés" ;

✓ D'une haie champêtre doublée ou non, d'un grillage éventuellement posé sur un soubassement n'excédant pas 0,8 mètre de hauteur. Les essences végétales seront de préférence choisies parmi les essences locales.

✓ D'un soubassement maçonné comme ci-dessus, surmonté d'une grille, éventuellement agrémentée de volutes ne dépassant pas de la grille.

Sur les limites séparatives, la clôture est constituée au choix :

✓ D'un mur maçonné, recouvert des deux côtés d'un enduit, ou en moellons à joints "beurrés",

✓ D’une haie champêtre doublée ou non d’un grillage éventuellement posé sur un soubassement. Les essences végétales seront de préférence choisies parmi les essences locales. En limite avec les zones A et N, il est recommandé de laisser un espace de 10 centimètres sous le grillage.

Ces dispositions (aspect et dimensions) ne s'appliquent pas aux murs en maçonnerie traditionnelle existants, lesquels doivent être conservés et qui peuvent être prolongés dans un aspect et des dimensions similaires à l'existant, indépendamment des limites parcellaires.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ub

UB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Ub.2.4 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions :

Le coefficient de biotope :

Le coefficient de biotope est une valeur qui se calcule de la manière suivante :

Coefficient de biotope = ((surface espace vert x 1) + (surface stationnements x 0.7) + (surface toitures végétalisées x 0.7)) / surface de l’unité foncière

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ub

Un espace vert correspond à un espace de pleine terre et comprenant de la végétation, qu’elle soit herbacée, arbustive ou arborée. Le coefficient associé à ce type d’espace est de 1.

Peut-être comptabilisés dans le coefficient de biotope les stationnements si ces derniers sont dotés d'un revêtement perméable et végétalisé. Le coefficient associé à ce type d’espace est de 0.7.

Les toitures peuvent être comptabilisées si elles sont végétalisées sur au moins 20cm d’épaisseur et si elles présentent une végétation pérenne dans le temps. Le coefficient associé à ce type d’espace est de 0.7.

Le coefficient de biotope est au minimum de 0,4. Cela signifie que 40 % de l’unité foncière doit être traitée en espaces verts (ce qui intègre les stationnements et toitures végétalisés).

Espaces libres et plantations :

Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations d'espèces choisies de préférence parmi les essences locales.

UB 8Stationnement

Intitulé du document : Ub.2.5 - Stationnement :

Pour les véhicules motorisés :

Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies ouvertes à la circulation automobile.

Les aires de stationnement doivent permettre de répondre aux besoins des constructions à édifier. Des dispositions doivent être prises pour réserver les dégagements nécessaires aux manœuvres.

Les parcs de stationnement comportant plus de 8 emplacements de stationnement doivent être réalisés en souterrain.

La mutualisation des surfaces de stationnement entre plusieurs opérations d’aménagement doit être recherchée en priorité.

Toute personne qui construit un ensemble d’habitations équipé de places de stationnement individuelles, un bâtiment d’activités équipé de places de stationnement destinées aux salariés ou à la clientèle, ou un bâtiment accueillant un service public équipé de places de stationnement destinées aux agents ou aux usagers du service public :

-> doit doter une partie de ces places des gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l’alimentation d’une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable et permettant un décompte individualisé de la consommation d’électricité.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ub

Les bâtiments de bureaux qui comportent un parc de stationnement doivent être équipés de points de charge permettant la recharge des véhicules électriques. Le type de recharge visée est la recharge normale, d’une durée de 6 à 8h, prévue pour s’effectuer pendant la journée de travail. Le minimum de place à équiper est de 10 % de la totalité des places du parc de stationnement destinées aux véhicules.

En dehors des cas mentionnés aux articles L151-34 à 36.1 du Code de l’Urbanisme, les aires de stationnement doivent être conformes aux prescriptions suivantes, y compris en cas de division de construction existante, de changement de destination ou de transformation de garage :

Les aires de stationnement affectées aux véhicules motorisés ne peuvent pas être :

✓ Inférieures à 1 place de stationnement par logement locatif financé avec un prêt aidé de l’État ;

✓ Inférieures à 1 place de stationnement par logement comprenant une seule pièce (studio) ;

✓ Inférieures à 2 places de stationnement par autre logement ; ✓ Inférieures à 1 place de stationnement par tranche de 20 mètres carrés de

surface de plancher destinée aux bureaux sans toutefois être supérieures à 1 place de stationnement par tranche de 55 mètres carrés de surface de plancher destinée aux bureaux ; ✓ Inférieures à 3 places de stationnement par commerce en cas de nouvelle construction (ne s’applique pas pour les changements de destination) ; ✓ Inférieures à 1 place par chambre pour les constructions destinées à l’hébergement hôtelier et touristique. ✓ Inférieures à 1 place par 10 m² de surface de plancher pour les constructions à destination de restauration.

Pour bâtiments liés aux autres destinations autorisées dans la zone, le pétitionnaire doit démontrer que les aires de stationnement doivent permettre de répondre aux besoins des constructions à édifier.

Les aires de livraison ne peuvent pas être inférieures :

✓ Pour les commerces de plus de 1 000 mètres carrés de surface de vente, 1 aire de livraison permettant l’accueil d’un véhicule de 2,60 mètres de large, d’au moins 6 mètres de long et de 4,20 mètres de haut, y compris le débattement de ses portes et d’un hayon élévateur et d’une zone de manutention de 10 mètres carrés ;

✓ Pour les autres activités, 1 aire de livraison de 100 mètres carrés par tranche de 6 000 mètres carrés de surface de plancher.

Pour les vélos :

Les espaces nécessaires au stationnement des vélos doivent être clos et couverts, ils doivent être d’accès direct à la voie ou à un cheminement praticable, sans obstacle, avec une rampe de pente maximale de 15 %. Les vélos doivent pouvoir être rangés sans difficulté et cadenassés par le cadre et la roue. Des surfaces pour remorques,

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ub

vélos spéciaux, rangement de matériel (casques) ainsi que des prises électriques pourront être réservées dans les locaux de stationnement.

Les aires de stationnement affectées aux vélos ne peuvent pas être inférieures :

Pour les bâtiments à usage principal d’habitation :

✓ 1 emplacement par logement jusqu’à 2 pièces principales ; ✓ 2 emplacements par logement à partir de 3 pièces principales ;

Pour les bâtiments à usage principal de bureaux :

✓ L’espace possède une superficie représentant 1.5% de la surface de plancher ;

Pour les bâtiments à usage industriel ou tertiaire :

✓ L’espace est dimensionné pour accueillir un nombre de places de vélo calculé par rapport à 15% de l’effectif total de salariés accueillis simultanément dans les bâtiments ;

Pour les bâtiments accueillant un service public :

✓ 15 % de l’effectif total des agents et 15% de l’effectif total des usagers accueillis simultanément dans le bâtiment ;

Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial ou cinématographique :

✓ 10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation à 100 emplacements.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ub

UB 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Ub.3.1 - Desserte par les voies publiques ou privées :

Accès :

Pour être constructible, une unité foncière doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile ou, à défaut, disposer d’une servitude de passage lui permettant d’avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire.

L’accès doit présenter les caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile ainsi que répondre à l’importance et à la destination des constructions projetées.

Les accès ne doivent présenter aucun risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou privées ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration ainsi que de leur nature et de l’intensité du trafic.

Lorsqu’un terrain est desservi par plusieurs voies, toute construction ou extension ne peut être autorisée que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre. Les accès sont réalisés pour permettre une parfaite visibilité de la voie avant la sortie des véhicules.

Les accès sont limités au strict besoin de l’opération.

Voirie :

Toutes les voiries, qu’elles soient publiques ou privées, doivent :

✓ être aménagées de manière à permettre aux véhicules de secours, de lutte contre l’incendie, de livraison et de services publics tels ceux assurant l’enlèvement des ordures, d’y avoir libre accès et circulation ;

✓ assurer la sécurité des piétons.

Par conséquent, la capacité de la voirie doit être compatible avec la destination et l’importance des constructions ou installations qu’elle dessert.

Toute nouvelle voirie devra prendre en compte les modes doux des déplacements, en particulier comprendre l’aménagement d’un cheminement confortable pour les piétons, et satisfaire aux caractéristiques techniques définies pour l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite.

Les parties de voies en impasse doivent permettre le demi-tour des véhicules de collecte des ordures ménagères et des services de secours et d’incendie.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ub

UB 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Ub.3.2 - Desserte par les réseaux :

Dans le cas où des documents d’exploitation existent (règlement d’assainissement, règlement de gestion des eaux pluviales …), ces derniers prennent le dessus sur les règles présentes dans cette section.

Les raccordements eau-assainissement doivent être effectués conformément aux dispositions du règlement sanitaire départemental et du règlement d’assainissement de l’organisme compétent.

La conformité des branchements est obligatoire et sera vérifiée par l’autorité compétente.

Les dispositifs seront mis en œuvre (étude de perméabilité, dimensionnement, installation) sous la responsabilité des bénéficiaires des permis et des propriétaires des immeubles qui devront s’assurer de leur bon fonctionnement permanent.

Alimentation en eau potable :

Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit être alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.

Assainissement eaux usées :

Toute construction ou installation engendrant des eaux usées domestiques ou assimilées domestiques doit être raccordée au réseau d’assainissement en vigueur sur la commune.

À défaut de réseau public, toute construction occasionnant des rejets d’eaux usées devra disposer d’un système d’assainissement individuel conforme à la réglementation en vigueur.

Le traitement et l’évacuation des eaux usées autres que domestiques sont soumis à autorisation délivrée par l’autorité compétente. Ces autorisations pourront faire l’objet d’une convention qui fixera au cas par cas les conditions techniques et financières.

Toute évacuation des eaux usées non traitées dans le milieu naturel est interdite.

Assainissement eaux pluviales :

Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public de collecte des eaux usées est interdit.

Les eaux de pluie seront utilisées, infiltrées, régulées ou traitées suivant le cas par tous dispositifs appropriés (puits d’infiltration, drains, fossés, noues, bassins…) sur l’unité foncière ou elles sont collectées.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ub

En cas d’impossibilité technique de gérer l’assainissement des eaux pluviales sur le terrain propre de l’opération et lorsqu’il existe un réseau collectif apte à recueillir les eaux pluviales, les aménagements sur le terrain devront garantir leur évacuation dans ledit réseau avec une régulation des débits rejetés.

Les projets d’aménagement soumis à autorisation ou à déclaration sous la rubrique 2.1.5.0 de l’article R.214-1 du code de l’environnement répondent dès leur conception à un objectif de régulation des débits des eaux pluviales avant leur rejet dans les eaux superficielles.

En l’absence d’objectifs précis fixés par une réglementation locale (zonage des eaux pluviales, règlement de ZAC…) et conformément au Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) de l’Agence de l’Eau Seine Normandie, des prescriptions limitant les rejets d’eaux pluviales dans le réseau peuvent être imposées par le Service de l’Assainissement lors d’une construction nouvelle ou lors de la restructuration ou de la réhabilitation lourde d’un immeuble existant. Ces prescriptions tiennent compte des capacités de rétention d’eau du terrain en temps de pluie, des caractéristiques du sous-sol et des contraintes particulières d’exploitation du réseau.

Ces prescriptions prennent la forme d’une limitation du débit rejeté au réseau ou d’une obligation d’abattement minimum pour une pluie de référence.

Le choix des dispositifs techniques et des modes de gestion permettant de respecter ces prescriptions est de la responsabilité du pétitionnaire du permis de construire ou d’aménager. Dans toute la mesure du possible, les dispositifs favorisant l’infiltration des eaux dans le sol ou l’absorption et l’évapo-transpiration par la végétation sont préférés aux autres solutions.

Le stockage des eaux suivi de leur restitution différée au réseau ne doit être envisagé que si les autres solutions techniques s’avèrent insuffisantes, après accord préalable du Service de l’Assainissement.

Les dispositifs permettant de limiter ou de contrôler le débit d’eaux pluviales rejetées à l’égout font l’objet d’une exploitation et d’un entretien appropriés afin de garantir le respect et la pérennité des prescriptions imposées. Ces opérations sont à la charge du propriétaire raccordé. Des contrôles peuvent être faits par le Service de l’Assainissement pour s’assurer du respect des prescriptions.

À l’appui de sa demande de branchement, le pétitionnaire fournit une notice précisant les aménagements et dispositifs envisagés pour respecter les prescriptions du Service de l’Assainissement, ainsi que leurs caractéristiques précises et les modalités de gestion prévues. Une note de calcul atteste que l’objectif d’abattement ou de limitation du débit est bien atteint et justifie les dimensions des ouvrages.

Il appartient au pétitionnaire de se prémunir, par des dispositifs qu’il juge appropriés, des conséquences de l’apparition d’un phénomène pluvieux de période de retour supérieure à celle de la pluie de référence des prescriptions fixées par le Service de l’Assainissement.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ub

Les prescriptions d’un zonage de l’assainissement pluvial établi en application de l’article L. 2224-10 du Code Général des Collectivités Territoriales et adopté postérieurement à la mise en application du PLU, viendraient compléter les dispositions du présent article.

Afin de respecter les critères d’admissibilité dans le milieu naturel, certaines eaux de pluie peuvent être amenées à subir un prétraitement avant rejet.

Tout dispositif d’utilisation, à des fins domestiques (alimentation des toilettes, le lavage des sols et le lavage du linge), d’eau de pluie à l’intérieur d’un bâtiment alimenté par un réseau, public ou privé, d’eau destinée à la consommation humaine doit préalablement faire l’objet d’une déclaration auprès du maire de la commune.

Desserte téléphonique, électrique et télédistribution :

Tous les réseaux filaires doivent être réalisés en souterrain (desserte des voies et raccordement des constructions).

Des raccordements spéciaux pour le branchement fibre devront être prévus pour les nouvelles constructions.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone Ub

DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE 1AUA

Zone A

Ce que la zone A autorise, en clair

A 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : A.1.1 - Destinations et sous-destinations interdites et autorisées sous conditions :

Dans la zone A :

Toutes les constructions et installations sont interdites en dehors :

Des constructions et installations nécessaires aux équipements d'intérêt collectif et services publics dès lors :

✓ qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées ;

✓ qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Des constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole :

✓ Les constructions, installations et aménagements ayant pour support l’exploitation agricole ou qui sont nécessaires à sa diversification sous réserve d’être dans le prolongement direct de l’acte de production (ex : transformation, conditionnement et vente de produits issus de l’exploitation agricole).

✓ Les constructions à usage d’habitation, leurs extensions et annexes, dès lors qu’elles sont liées et nécessaires à l’activité du siège d’exploitation agricole et sous réserve d’être situées à moins de 50 mètres des bâtiments d’exploitation.

✓ L’aménagement, l’extension, la réhabilitation au sein des exploitations agricoles liés à des activités d’accueil et de services touristiques (gîtes, chambre d’hôtes, ferme auberge, etc.).

Des constructions et installations nécessaires au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole.

✓ La construction d’ouvrages électriques, haute et très haute tension, dans les zones concernées par ceux-ci c'est-à-dire le long du tracé de l’infrastructure repris au document graphique des servitudes d’utilité publique.

✓ Les ouvrages de production d'électricité à partir de l'énergie solaire à condition qu’ils soient installés sur des bâtiments autorisés par le caractère de la zone.

Dans le secteur Anc :

Toutes les constructions et installations sont interdites.

Les usages et affections des sols suivants sont interdits :

✓ L’aménagement de terrain de camping et de caravaning.

✓ Les exhaussements et affouillements du sol à l’exception de ceux indispensables pour la réalisation des types d’occupation ou d’utilisation du sol autorisés dans la zone.

✓ L’ouverture ou l’extension de toute carrière. ✓ Les terrains affectés à l’implantation d’habitations légères de loisirs et de

résidences mobiles de loisirs. ✓ Les terrains affectés au stationnement des caravanes, à l’exclusion du

stationnement non visible depuis la voie publique d’une caravane non habitée sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l’utilisateur. ✓ Les dépôts et les aires de stockage de véhicules neufs ou d’occasion, d’épaves de véhicules, de ferrailles et de déchets de toute nature exceptés pour les activités déclarées qui y sont autorisées et sous réserve d’être masqués par des écrans végétaux de manière à ne pas être visibles depuis la RD 934, la RD 5 et l’ensemble des axes de desserte de la zone.

A 3Implantation des constructions

Intitulé du document : A.2.1 - Volumétrie et implantation des constructions :

Généralités :

En application de l’article L111-15 du Code de l’Urbanisme, lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit, ou démoli, sa reconstruction à l’identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d’urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.

Lorsque, par son gabarit ou son implantation, une construction existante n’est pas conforme aux prescriptions de cette section, l’autorisation d’urbanisme ne peut être accordée que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de l’implantation ou du gabarit de cette construction avec ces prescriptions, ou pour des travaux qui sont sans effet sur l’implantation ou le gabarit de la construction.

Les règles de volumétrie s’appliquent aux nouvelles constructions, mais également à la division, au changement de destination et à la modification de constructions existantes. Ainsi, une autorisation d’urbanisme pourra être refusée si les règles présentes au sein des différentes zones ne sont respectées.

L’ensemble des règles indiquées dans ce chapitre ne s’applique pas aux constructions d’équipements d’intérêt collectif et services publics qui peuvent présenter des implantations, des volumétries ou bien des matériaux différents que ceux renseignés ci-dessous.

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques :

Les constructions doivent être implantées avec un recul équivalent à la hauteur au faîtage du bâtiment (H=L), avec un minimum de 5 mètres.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives :

Les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives. Le retrait doit être d'au minimum égal à la hauteur des bâtiments avec un minimum de 5 mètres.

Implantation des constructions par rapport à la zone naturelle :

Dans une bande de 50 mètres à compter de la limite de zone N, l’implantation des constructions est interdite.

Hauteur maximum des constructions :

Aucun point d'une construction à destination d’habitation (cheminées exclues) ne peut excéder une hauteur de 8 mètres au faîtage du toit, considérée depuis le niveau moyen du sol avant aménagement.

Aucun point d’une autre construction (cheminées exclues) ne peut excéder une hauteur de 10 mètres au faîtage du toit, considérée depuis le niveau moyen du sol avant aménagement.

A 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : A.2.2 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère :

Aspects extérieurs des constructions :

Les constructions doivent s’intégrer de manière harmonieuse dans le paysage environnant.

Les façades des constructions doivent toutes être traitées avec le même soin que les façades principales, en harmonie avec elles et celles des bâtiments existants sur les terrains contigus.

Les citernes à gaz liquéfié ou à mazout, ainsi que les installations similaires, seront implantées de manière à ce qu’elles ne soient pas visibles de la voie publique.

Par ailleurs, les locaux techniques tels locaux à poubelles, de stationnement des deux roues… doivent présenter un traitement de qualité et une bonne intégration dans la parcelle.

Clôtures :

Les clôtures seront constituées d'une haie champêtre, doublée ou non d'un grillage éventuellement posé sur un muret. Les essences seront de préférence choisies parmi les essences locales.

La hauteur totale de la clôture n’excèdera pas 2 mètres. Il est recommandé de laisser un espace de 10 centimètres sous le grillage.

Ces dispositions (aspect et dimensions) ne s'appliquent pas aux murs en maçonnerie traditionnelle existants, lesquels doivent être conservés et qui peuvent être prolongés dans un aspect et des dimensions similaires à l'existant, indépendamment des limites parcellaires.

A 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : A.2.3 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions :

Intégration paysagère des bâtiments agricoles :

Les constructions nécessaires à l’exploitation agricole doivent être accompagnées de plantations favorisant leur insertion dans le paysage conformément aux schémas suivants :

Espaces libres et plantations :

Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations d'espèces choisies de préférence parmi les essences locales.

Préservation des continuités écologiques :

Aucune construction à l’exception des équipements publics ou d’intérêt collectif n’est autorisée dans une bande de 7 mètres le long des cours d’eau identifiés par l’arrêté préfectoral présent en annexe.

A 8Stationnement

Intitulé du document : A.2.4 - Stationnement :

Pour les véhicules motorisés :

Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies ouvertes à la circulation automobile.

Les aires de stationnement doivent permettre de répondre aux besoins des constructions à édifier. Des dispositions doivent être prises pour réserver les dégagements nécessaires aux manœuvres.

En dehors des cas mentionnés aux articles L151-34 à 36.1 du Code de l’Urbanisme, les aires de stationnement doivent être conformes aux prescriptions suivantes, y compris en cas de division de construction existante, de changement de destination ou de transformation de garage :

Les aires de stationnement affectées aux véhicules motorisés ne peuvent pas être :

✓ Supérieures à 1 place de stationnement par tranche de 55 mètres carrés de surface de plancher destinée aux bureaux.

✓ Inférieures à 3 places de stationnement par commerce ; ✓ Inférieures à 1 place par chambre pour les constructions destinées à

l’hébergement hôtelier et touristique. ✓ Inférieures à 1 place par 10 m² de surface de plancher pour les constructions à

destination de restauration.

Pour bâtiments liés aux autres destinations autorisées dans la zone, le pétitionnaire doit démontrer que les aires de stationnement doivent permettre de répondre aux besoins des constructions à édifier.

Les aires de livraison ne peuvent pas être inférieures :

✓ Pour les commerces de plus de 1 000 mètres carrés de surface de vente, 1 aire de livraison permettant l’accueil d’un véhicule de 2,60 mètres de large, d’au moins 6 mètres de long et de 4,20 mètres de haut, y compris le débattement de ses portes et d’un hayon élévateur et d’une zone de manutention de 10 mètres carrés ;

✓ Pour les autres activités, 1 aire de livraison de 100 mètres carrés par tranche de 6 000 mètres carrés de surface de plancher.

Pour les vélos :

Les espaces nécessaires au stationnement des vélos doivent être clos et couverts, ils doivent être d’accès direct à la voie ou à un cheminement praticable, sans obstacle, avec une rampe de pente maximale de 15 %. Les vélos doivent pouvoir être rangés sans difficulté et cadenassés par le cadre et la roue. Des surfaces pour remorques, vélos spéciaux, rangement de matériel (casques) ainsi que des prises électriques pourront être réservées dans les locaux de stationnement.

Les aires de stationnement affectées aux vélos ne peuvent pas être inférieures :

✓ Pour les constructions de bureaux, à 1,5 mètre carré par tranche de 100 mètres carrés de surface de plancher ;

✓ Pour les autres destinations de constructions de plus de 500 mètres carrés de surface de plancher, à 1 place de stationnement pour 10 employés auxquelles s’ajoute les places visiteurs.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone A

A 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : A.3.1 - Desserte par les voies publiques ou privées :

Accès :

Pour être constructible, une unité foncière doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile ou, à défaut, disposer d’une servitude de passage lui permettant d’avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire.

L’accès doit présenter les caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile ainsi que répondre à l’importance et à la destination des constructions projetées.

Les accès ne doivent présenter aucun risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou privées ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration ainsi que de leur nature et de l’intensité du trafic.

Lorsqu’un terrain est desservi par plusieurs voies, toute construction ou extension ne peut être autorisée que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre. Les accès sont réalisés pour permettre une parfaite visibilité de la voie avant la sortie des véhicules.

Les accès sont limités au strict besoin de l’opération.

Voirie :

Toutes les voiries, qu’elles soient publiques ou privées, doivent :

✓ être aménagées de manière à permettre aux véhicules de secours, de lutte contre l’incendie, de livraison et de services publics tels ceux assurant l’enlèvement des ordures, d’y avoir libre accès et circulation ;

✓ assurer la sécurité des piétons.

Par conséquent, la capacité de la voirie doit être compatible avec la destination et l’importance des constructions ou installations qu’elle dessert.

Toute nouvelle voirie devra prendre en compte les modes doux des déplacements, en particulier comprendre l’aménagement d’un cheminement confortable pour les piétons, et satisfaire aux caractéristiques techniques définies pour l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite.

Les parties de voies en impasse doivent permettre le demi-tour des véhicules de collecte des ordures ménagères et des services de secours et d’incendie.

A 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : A.3.2 - Desserte par les réseaux :

Dans le cas où des documents d’exploitation existent (règlement d’assainissement, règlement de gestion des eaux pluviales …), ces derniers prennent le dessus sur les règles présentes dans cette section.

Les raccordements eau-assainissement doivent être effectués conformément aux dispositions du règlement sanitaire départemental et du règlement d’assainissement de l’organisme compétent.

La conformité des branchements est obligatoire et sera vérifiée par l’autorité compétente.

Les dispositifs seront mis en œuvre (étude de perméabilité, dimensionnement, installation) sous la responsabilité des bénéficiaires des permis et des propriétaires des immeubles qui devront s’assurer de leur bon fonctionnement permanent.

Alimentation en eau potable :

Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit être alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.

Si le raccordement au réseau public n’est pas réalisable pour des raisons techniques et/ou financières (longueur de la canalisation, temps de séjour de l’eau), l’alimentation pourra être assurée par prélèvement, puits ou forage, apte à fournir de l’eau potable en quantité suffisante et conformément à la réglementation en vigueur, après déclaration auprès du maire de la commune.

En cas d’usage simultané d’un réseau privé et du réseau public de distribution, les deux réseaux doivent être séparés physiquement et clairement identifiés.

Une protection adaptée aux risques de retour d’eau doit être mise en place au plus près des sources de risque.

La défense incendie doit être assurée soit par le réseau de distribution si celui-ci présente des caractéristiques de débit et de pression suffisante, soit par une réserve d'eau située à moins de 200 mètres et de capacité suffisante.

Assainissement eaux usées :

Toute construction ou installation engendrant des eaux usées domestiques ou assimilées domestiques doit être raccordée au réseau d’assainissement en vigueur sur la commune.

À défaut de réseau public, toute construction occasionnant des rejets d’eaux usées devra disposer d’un système d’assainissement individuel conforme à la réglementation en vigueur.

Le traitement et l’évacuation des eaux usées autres que domestiques sont soumis à autorisation délivrée par l’autorité compétente. Ces autorisations pourront faire l’objet d’une convention qui fixera au cas par cas les conditions techniques et financières.

Toute évacuation des eaux usées non traitées dans le milieu naturel est interdite.

Assainissement eaux pluviales :

Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public de collecte des eaux usées est interdit.

Les eaux de pluie seront utilisées, infiltrées, régulées ou traitées suivant le cas par tous dispositifs appropriés (puits d’infiltration, drains, fossés, noues, bassins…) sur l’unité foncière ou elles sont collectées.

En cas d’impossibilité technique de gérer l’assainissement des eaux pluviales sur le terrain propre de l’opération et lorsqu’il existe un réseau collectif apte à recueillir les eaux pluviales, les aménagements sur le terrain devront garantir leur évacuation dans ledit réseau avec une régulation des débits rejetés.

Les projets d’aménagement soumis à autorisation ou à déclaration sous la rubrique 2.1.5.0 de l’article R.214-1 du code de l’environnement répondent dès leur conception à un objectif de régulation des débits des eaux pluviales avant leur rejet dans les eaux superficielles.

En l’absence d’objectifs précis fixés par une réglementation locale (zonage des eaux pluviales, règlement de ZAC…) et conformément au Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) de l’Agence de l’Eau Seine Normandie, des prescriptions limitant les rejets d’eaux pluviales dans le réseau peuvent être imposées par le Service de l’Assainissement lors d’une construction nouvelle ou lors de la restructuration ou de la réhabilitation lourde d’un immeuble existant. Ces prescriptions tiennent compte des capacités de rétention d’eau du terrain en temps de pluie, des caractéristiques du sous-sol et des contraintes particulières d’exploitation du réseau.

Ces prescriptions prennent la forme d’une limitation du débit rejeté au réseau ou d’une obligation d’abattement minimum pour une pluie de référence.

Le choix des dispositifs techniques et des modes de gestion permettant de respecter ces prescriptions est de la responsabilité du pétitionnaire du permis de construire ou d’aménager. Dans toute la mesure du possible, les dispositifs favorisant l’infiltration des eaux dans le sol ou l’absorption et l’évapo-transpiration par la végétation sont préférés aux autres solutions.

Le stockage des eaux suivi de leur restitution différée au réseau ne doit être envisagé que si les autres solutions techniques s’avèrent insuffisantes, après accord préalable du Service de l’Assainissement.

Les dispositifs permettant de limiter ou de contrôler le débit d’eaux pluviales rejetées à l’égout font l’objet d’une exploitation et d’un entretien appropriés afin de garantir le respect et la pérennité des prescriptions imposées. Ces opérations sont à la charge du propriétaire raccordé. Des contrôles peuvent être faits par le Service de l’Assainissement pour s’assurer du respect des prescriptions.

À l’appui de sa demande de branchement, le pétitionnaire fournit une notice précisant les aménagements et dispositifs envisagés pour respecter les prescriptions du Service de l’Assainissement, ainsi que leurs caractéristiques précises et les modalités de gestion prévues. Une note de calcul atteste que l’objectif d’abattement ou de limitation du débit est bien atteint et justifie les dimensions des ouvrages.

Il appartient au pétitionnaire de se prémunir, par des dispositifs qu’il juge appropriés, des conséquences de l’apparition d’un phénomène pluvieux de période de retour supérieure à celle de la pluie de référence des prescriptions fixées par le Service de l’Assainissement.

Les prescriptions d’un zonage de l’assainissement pluvial établi en application de l’article L. 2224-10 du Code Général des Collectivités Territoriales et adopté postérieurement à la mise en application du PLU, viendraient compléter les dispositions du présent article.

Afin de respecter les critères d’admissibilité dans le milieu naturel, certaines eaux de pluie peuvent être amenées à subir un prétraitement avant rejet.

Tout dispositif d’utilisation, à des fins domestiques (alimentation des toilettes, le lavage des sols et le lavage du linge), d’eau de pluie à l’intérieur d’un bâtiment alimenté par un réseau, public ou privé, d’eau destinée à la consommation humaine doit préalablement faire l’objet d’une déclaration auprès du maire de la commune.

Desserte téléphonique, électrique et télédistribution :

Tous les réseaux filaires doivent être réalisés en souterrain (desserte des voies et raccordement des constructions).

Des raccordements spéciaux pour le branchement fibre devront être prévus pour les nouvelles constructions.

DISPOSITIONS APPLICABLES À LA ZONE N

Zone 1AUA

Ce que la zone 1AUA autorise, en clair

1AUA 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : AUa.1 – Destination des constructions, usages des sols et natures d’activité

1AUa.1.1 - Destinations et sous-destinations interdites et autorisées sous conditions :

Destination

Sous-destination

Autorisée Interdite sous Autorisée

conditions

Exploitation agricole

X

Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

X

Habitation

Logement Hébergement

X (1) X

Artisanat et commerce de détail

X (2)

Restauration

X

Commerce de gros

Commerce

et

activités de service

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

X (3) X

Hébergement hôtelier et touristique

X

Cinéma

X

Locaux et bureaux

X

accueillant du public des

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUa

administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et

industriels

des

administrations publiques et

X

assimilés

Équipements d'intérêt Établissement

collectif et services d’enseignement, de santé

X

publics

et d’action sociale

Salle d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

X

Autres

équipements

recevant du public

X

Industrie

X

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Entrepôt Bureau

Centre de congrès et d’exposition

X (4) X X

(1) La sous-destination logement est autorisée à condition d’être intégrée au bâtiment d’activités et d’être destinée exclusivement aux logements des personnes dont la présence permanente sur la zone est nécessaire pour assurer la surveillance des équipements admis.

(2) Les constructions et installations à destination de l’artisanat et le commerce de détail sont autorisées à condition que les surfaces commerciales ne dépassent pas 1000 m² de surface de vente par bâtiment.

(3) Les constructions et installations à destination du commerce de gros sont autorisées dans une limite de 5000 m² de surface de plancher par bâtiment.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUa

(4) Les constructions et installations à destination d’entrepôts sont autorisées dans une limite de 5000 m² de surface de plancher par bâtiment.

1AUa.1.2 - Usages et affectations des sols interdits ou autorisés sous conditions :

Les usages et affections des sols suivants sont interdits :

✓ Les installations classées pour l’environnement (ICPE), soumis à autorisation ou enregistrement, les sites SEVESO.

✓ L’aménagement de terrain de camping et de caravaning. ✓ Les exhaussements et affouillements du sol à l’exception de ceux indispensables

pour la réalisation des types d’occupation ou d’utilisation du sol autorisés dans la zone. ✓ L’ouverture ou l’extension de toute carrière. ✓ Les terrains affectés à l’implantation d’habitations légères de loisirs et de résidences mobiles de loisirs. ✓ Les terrains affectés au stationnement des caravanes, à l’exclusion du stationnement non visible depuis la voie publique d’une caravane non habitée sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l’utilisateur. ✓ Les dépôts et les aires de stockage de véhicules neufs ou d’occasion, d’épaves de véhicules, de ferrailles et de déchets de toute nature exceptés pour les activités déclarées qui y sont autorisées et sous réserve d’être masqués par des écrans végétaux de manière à ne pas être visibles depuis la RD 934, la RD 5 et l’ensemble des axes de desserte de la zone.

1AUA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : AUa.2 – Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Généralités :

En application de l’article L111-15 du Code de l’Urbanisme, lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit, ou démoli, sa reconstruction à l’identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d’urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.

Les règles de volumétrie s’appliquent aux nouvelles constructions, mais également à la division, au changement de destination et à la modification de constructions existantes. Ainsi, une autorisation d’urbanisme pourra être refusée si les règles présentes au sein des différentes zones ne sont respectées.

L’ensemble des règles indiquées dans ce chapitre ne s’applique pas aux constructions d’équipements d’intérêt collectif et services publics qui peuvent présenter des implantations, des volumétries ou bien des matériaux différents que ceux renseignés ci-dessous.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUa

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques :

Les constructions doivent être implantées avec un retrait :

✓ D’au moins 5 mètres par rapport à l’extension de l’emprise publique de la RD 5. L’extension de l’emprise publique est d’au moins 5 mètres par rapport à l’emprise publique existante à la date d’approbation du PLU.

✓ D’au moins 20 mètres par rapport à l’extension de l’emprise publique de la RD 934 avec un retrait total d’au moins 30 mètres par rapport à l’axe de la voie. L’extension de l’emprise publique est d’au moins 5 mètres par rapport à l’emprise publique existante à la date d’approbation du PLU.

✓ D’au moins 5 mètres par rapport à l’alignement des autres emprises publiques.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives :

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUa

Les constructions peuvent être implantées en limites séparatives à condition que des mesures de protection, propre à éviter tout enjeu lié à la sécurité des personnes et des biens, aient été reconnues satisfaisantes par les services compétents.

En cas d’implantation en retrait, la distance de retrait sera au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction avec un minimum de 5 mètres.

Gestion des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété :

Les constructions sur la même parcelle doivent respecter l’implantation de la construction principale existante et s’harmoniser avec celle-ci (forme, volume, hauteur…).

Entre deux bâtiments non contigus, doit toujours être ménagée une distance suffisante pour permettre l’entretien facile des marges d’isolement et des bâtiments eux-

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUa

mêmes, ainsi que le passage et le fonctionnement du matériel de lutte contre l’incendie. Cette distance doit être au minimum de 5 mètres.

Hauteur maximum des constructions :

La hauteur maximale des constructions, au faîtage du toit ou à l’acrotère, considérée depuis le niveau moyen du sol avant aménagement est fixée à 15 mètres.

Volume des constructions :

Le développement horizontal des bâtiments devra être privilégié. Les éventuels quais de déchargement devront par ailleurs être implantés de telle manière qu’ils soient invisibles depuis la RD 934, la RD 5 et le Chemin du Clos des Haies de Saint-Eloi.

Les bâtiments devront marquer des fractionnements volumétriques afin de rompre avec l’aspect monolithique. Les bâtiments devront marquer une différence architecturale en fonction de leurs usages internes tant au niveau des matériaux, de la polychromie, …

1AUa.2.2 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère :

Qualité environnementale des constructions :

Les constructions nouvelles devront prendre en compte, dans la mesure du possible, les objectifs du développement durable et la préservation de l’environnement :

✓ Privilégier les matériaux renouvelables, récupérables, recyclables. ✓ Minimiser le besoin en eau, prévoir la récupération de l’eau de pluie. ✓ Prévoir une isolation thermique de préférence par l’extérieur évitant les

déperditions l’hiver et les apports de chaleur l’été et pour réduire la consommation d’énergie. ✓ Privilégier l’utilisation des énergies gratuites et renouvelables, solaires avant tout (utilisation passive et active de l’énergie solaire). ✓ Orienter les bâtiments pour favoriser la récupération des apports solaires et valoriser la lumière naturelle pour limiter les dépenses énergétiques.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUa

Aspects extérieurs des constructions :

Les bâtiments présenteront une qualité de recherche architecturale s’appuyant sur la diversité des volumétries, les rythmes et l’emploi de matériaux de qualité.

Les constructions sur la même parcelle doivent s’harmoniser avec la construction principale.

Toitures :

Lorsque la toiture proposée est une toiture-terrasse (sauf s’il s’agit d’une toiture végétalisée), celle-ci doit être masquée par un acrotère d’une hauteur minimale de 1 mètre à partir du niveau du toit et dans la limite de la hauteur maximale autorisée.

Les toitures des bâtiments annexes et des ajouts doivent être traitées en harmonie avec celle de la construction principale.

Les matériaux utilisés en couverture seront plutôt de couleurs sombres et non réfléchissants de manière à minimiser au maximum l’impact des bâtiments dans le paysage.

Matériaux et couleurs :

Les matériaux et couleurs utilisés en façades et couvertures seront choisis de telle sorte qu’ils conservent leurs aspects d’origine dans le temps.

En façade, afin d’intégrer au mieux les bâtiments dans le paysage et de créer une zone harmonieuse qui affiche une architecture globale, les matériaux utilisés devront être, de préférence : le bois, le métal, la pierre, la brique et le verre.

Les couleurs utilisées pour les bâtiments techniques seront le plus neutres possible. Est notamment interdit l'emploi à nu, en parement extérieur, de matériaux destinés à être recouverts d'un enduit ou d'un revêtement (briques creuses, parpaing...) ainsi que l'emploi de plaques de bardage en fibrociment.

Les façades des bâtiments, visibles depuis l’espace public, la RD 934, la RD 5 et Rue principale de la zone devront marquer un traitement de qualité.

Les murs des bâtiments annexes et des ajouts doivent être traités en harmonie avec ceux de la construction principale.

Enseignes :

Les enseignes doivent être intégrées à la conception architecturale de l’ensemble du bâtiment qui les supporte.

Conçues en tenant compte du volume du bâtiment et des matériaux employés, elles ne doivent pas concerner plus d’un sixième de la façade.

Les enseignes constituées de dispositifs appliqués au-dessus des murs sont prohibées.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUa

Locaux techniques et citernes :

Les citernes de gaz liquéfié ou à mazout, les zones de dépôts ainsi que les installations similaires doivent être au maximum intégrées : masqués par des écrans de verdure, être placées en des lieux où ils sont peu visibles depuis les voies publiques.

Les locaux techniques (locaux pour poubelles, coffrets techniques…) doivent intégrer au maximum la composition architecturale du bâtiment ou de la clôture.

Lorsque pour des raisons de contraintes techniques et de sécurité, ceux-ci doivent être éloignés de toute construction ou autre installation, ils seront rendus invisibles par un écran végétal de plantations locales diversifiées.

Clôtures :

Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures doivent être conçues de manière à s’harmoniser avec les clôtures présentes dans le voisinage immédiat, aussi bien pour les matériaux que pour les hauteurs.

De plus, dans l’optique de permettre une libre circulation de la faune, les clôtures doivent être perméables.

Les clôtures, lorsqu’elles existent, sont obligatoirement constituées de haies végétales champêtres ou de dispositifs à claire-voie légers de type grillage ou de panneaux de grillage rigide doublés de plantations choisies parmi les essences locales. Les clôtures pleines sont interdites. En limite avec les zones A et N, il est recommandé de laisser un espace de 30 centimètres sous le grillage.

La hauteur des clôtures, lorsqu’elles existent, ne peut excéder 2 mètres en façade sur la RD 934, la RD 5 et le chemin du clos des haies de Saint-Eloi.

Les clôtures séparant les unités foncières devront faire l’objet d’un traitement homogène.

Dans tous les cas, l'implantation des clôtures ne doit pas gêner la visibilité tant au niveau de l'accès à la voie de circulation (sorties des établissements), qu'aux carrefours de voies ouvertes à la circulation.

1AUa.2.3 - Caractéristiques des dispositifs de production d’énergie

Concernant les réseaux d’énergie :

Les raccordements doivent être effectués conformément aux normes en vigueur et au règlement du service gestionnaire.

Dans le cas où la commune dispose de réseaux de chaleur, les constructions doivent y être raccordées si celui-ci est situé à moins de 100 mètres de l’unité foncière assiette du projet, sauf contraintes techniques et/ou financières.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUa

Panneaux photovoltaïques, solaires et pompes à chaleur/climatiseurs

Les pompes à chaleurs/climatiseurs ne doivent pas être visibles depuis l’espace public. De plus, toute installation est interdite à moins de 3 mètres de toute limite (voie et emprise publique ou séparative).

Les panneaux photovoltaïques au sol ne doivent pas être visibles depuis l’espace public. De plus, toute installation est interdite à moins de 1 mètre de toute limite (voie et emprise publique ou séparative).

Les panneaux photovoltaïques et solaires posés en toiture doivent :

✓ S’intégrer dans la trame d’ouverture en toiture et en façade ; ✓ Être posés sur la toiture en remplacement des éléments de couverture le cas

échéant ; ✓ Présenter un cadre de la même couleur que la toiture.

Dans le cas d’une installation sur une toiture 0 pan ou plate, les différents équipements techniques (pompes à chaleur, climatiseur, panneaux …) doivent être suffisamment éloignés du bord de la toiture pour être dissimulés par l’acrotère.

Autres :

Les prélèvements en nappe à usage géothermique devront être conformes à la réglementation en vigueur.

Les prélèvements en nappe à usage géothermique devront être conformes à la réglementation en vigueur.

Les nouvelles constructions d’habitations et constructions liées à la destination « commerce et activités de services » doivent être équipées de dispositifs suffisamment dimensionnés permettant :

✓ La gestion des biodéchets (composteur individuel par exemple) ; ✓ Le stockage d’eau de pluie (récupérateur d’eau de pluie en chute de

gouttière).

1AUa.2.3 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions :

Le coefficient de biotope :

Le coefficient de biotope est une valeur qui se calcule de la manière suivante :

Coefficient de biotope = ((surface espace vert x 1) + (surface stationnements x 0.7) + (surface toitures végétalisées x 0.7)) / surface de l’unité foncière

Un espace vert correspond à un espace de pleine terre et comprenant de la végétation, qu’elle soit herbacée, arbustive ou arborée. Le coefficient associé à ce type d’espace est de 1.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUa

Peut être comptabilisés dans le coefficient de biotope les stationnements si ces derniers sont dotés d'un revêtement perméable et végétalisé. Le coefficient associé à ce type d’espace est de 0.7.

Les toitures peuvent être comptabilisées si elles sont végétalisées sur au moins 20cm d’épaisseur et si elles présentent une végétation pérenne dans le temps. Le coefficient associé à ce type d’espace est de 0.7.

Le coefficient de biotope est au minimum de 0,30. Cela signifie que 30 % de l’unité foncière doit être traitée en espaces verts.

Espaces libres et plantations :

Toute demande d'occupation ou d'utilisation du sol devra comprendre un plan des plantations existantes et à réaliser avec l'énumération des essences, qui seront choisies parmi les essences locales.

Les marges de recul imposées au chapitre 2.1. du présent règlement doivent être engazonnées et plantées à raison d’au minimum 4 arbres de haute ou demi-tige pour 10 mètres de façade.

Les installations et bassins de traitement et de rétention des eaux pluviales, lorsqu’ils existent, peuvent s’implanter dans les marges de reculs sus définies et devront être intégrés sur le plan paysagé.

Les aires de stationnement réalisées à partir de revêtements perméables végétalisés seront privilégiées.

1AUa.2.4 - Stationnement :

Pour les véhicules motorisés :

Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies ouvertes à la circulation automobile.

Les aires de stationnement doivent permettre de répondre aux besoins des constructions à édifier. Des dispositions doivent être prises pour réserver les dégagements nécessaires aux manœuvres.

La mutualisation des surfaces de stationnement entre plusieurs opérations d’aménagement doit être recherchée en priorité.

Toute personne qui construit un bâtiment d’activités équipé de places de stationnement destinées aux salariés ou à la clientèle, ou un bâtiment accueillant un service public équipé de places de stationnement destinées aux agents ou aux usagers du service public :

-> doit doter une partie de ces places des gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l’alimentation d’une prise de recharge pour

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUa

véhicule électrique ou hybride rechargeable et permettant un décompte individualisé de la consommation d’électricité.

Les bâtiments de bureaux qui comportent un parc de stationnement doivent être équipés de points de charge permettant la recharge des véhicules électriques. Le type de recharge visée est la recharge normale, d’une durée de 6 à 8h, prévue pour s’effectuer pendant la journée de travail. Le minimum de place à équiper est de 10 % de la totalité des places du parc de stationnement destinées aux véhicules.

En dehors des cas mentionnés aux articles L151-34 à 36.1 du Code de l’Urbanisme, les aires de stationnement doivent être conformes aux prescriptions suivantes, y compris en cas de division de construction existante, de changement de destination ou de transformation de garage :

Les aires de stationnement affectées aux véhicules motorisés ne peuvent pas être :

✓ Inférieures à 1 place de stationnement par logement locatif financé avec un prêt aidé de l’État ;

✓ Inférieures à 1 place de stationnement par logement comprenant une seule pièce (studio) ;

✓ Inférieures à 2 places de stationnement par autre logement ; ✓ Inférieures à 1 place de stationnement par tranche de 20 mètres carrés de

surface de plancher destinée aux bureaux sans toutefois être supérieures à 1 place de stationnement par tranche de 55 mètres carrés de surface de plancher destinée aux bureaux ; ✓ Inférieures à 3 places de stationnement par commerce ; ✓ Inférieures à 1 place par chambre pour les constructions destinées à l’hébergement hôtelier et touristique. ✓ Inférieures à 1 place par 10 m² de surface de plancher pour les constructions à destination de restauration.

Pour bâtiments liés aux autres destinations autorisées dans la zone, le pétitionnaire doit démontrer que les aires de stationnement doivent permettre de répondre aux besoins des constructions à édifier.

Les places de stationnement seront obligatoirement réalisées par petites unités séparées par des espaces plantés : des entités comprenant un maximum de 30 places d’un seul tenant avec des séparations paysagères entre chacune des entités.

Les aires de livraison ne peuvent pas être inférieures :

✓ Pour les commerces, 1 aire de livraison par tranche de 1000m² de surface de plancher, permettant l’accueil d’un véhicule de 2,60 mètres de large, d’au moins 6 mètres de long et de 4,20 mètres de haut, y compris le débattement de ses portes et d’un hayon élévateur et d’une zone de manutention de 10 mètres carrés ;

✓ Pour les autres activités, 1 aire de livraison de 100 mètres carrés par tranche de 6 000 mètres carrés de surface de plancher.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUa

Pour les vélos :

Les espaces nécessaires au stationnement des vélos doivent être clos et couverts, ils doivent être d’accès direct à la voie ou à un cheminement praticable, sans obstacle, avec une rampe de pente maximale de 15 %. Les vélos doivent pouvoir être rangés sans difficulté et cadenassés par le cadre et la roue. Des surfaces pour remorques, vélos spéciaux, rangement de matériel (casques) ainsi que des prises électriques pourront être réservées dans les locaux de stationnement.

Les aires de stationnement affectées aux vélos ne peuvent pas être inférieures :

Pour les bâtiments à usage principal d’habitation :

✓ 1 emplacement par logement jusqu’à 2 pièces principales ; ✓ 2 emplacements par logement à partir de 3 pièces principales ;

Pour les bâtiments à usage principal de bureaux :

✓ L’espace possède une superficie représentant 1.5% de la surface de plancher ;

Pour les bâtiments à usage industriel ou tertiaire :

✓ L’espace est dimensionné pour accueillir un nombre de places de vélo calculé par rapport à 15% de l’effectif total de salariés accueillis simultanément dans les bâtiments ;

Pour les bâtiments accueillant un service public :

✓ 15 % de l’effectif total des agents et 15% de l’effectif total des usagers accueillis simultanément dans le bâtiment ;

Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial ou cinématographique :

✓ 10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation à 100 emplacements.

Zone 1AUB

Ce que la zone 1AUB autorise, en clair

1AUB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : AUb.1 – Destination des constructions, usages des sols et natures d’activité

1AUb.1.1 - Destinations et sous-destinations interdites et autorisées sous conditions :

Destination

Sous-destination

Autorisée Interdite sous Autorisée

conditions

Exploitation agricole

X

Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

X

Logement

X

Habitation

Hébergement

X

Artisanat et commerce de détail

X

Restauration

X

Commerce de gros

X

Commerce

et

activités de service

Activités de services où

s’effectue l’accueil d’une

X

clientèle

Hébergement hôtelier et touristique

X

Cinéma

X

Locaux et bureaux

X

accueillant du public des

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUb

administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et

industriels

des

administrations publiques et

X

assimilés

Équipements d'intérêt Établissement

collectif et services d’enseignement, de santé

X

publics

et d’action sociale

Salle d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

X

Autres

équipements

recevant du public

X

Industrie

X

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Entrepôt Bureau

X X

Centre de congrès et d’exposition

X

1AUb.1.2 - Usages et affectations des sols interdits :

Les usages et affections des sols suivants sont interdits :

✓ L’aménagement de terrain de camping et de caravaning. ✓ Les exhaussements et affouillements du sol à l’exception de ceux indispensables

pour la réalisation des types d’occupation ou d’utilisation du sol autorisés dans la zone. ✓ L’ouverture ou l’extension de toute carrière. ✓ Les terrains affectés à l’implantation d’habitations légères de loisirs et de résidences mobiles de loisirs. ✓ Les terrains affectés au stationnement des caravanes, à l’exclusion du stationnement non visible depuis la voie publique d’une caravane non habitée

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUb

sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l’utilisateur. ✓ Les dépôts et les aires de stockage de véhicules neufs ou d’occasion, d’épaves de véhicules, de ferrailles et de déchets de toute nature exceptés pour les activités déclarées qui y sont autorisées.

1AUB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : AUb.2 – Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

1AUb.2.1 - Volumétrie et implantation des constructions :

Généralités :

En application de l’article L111-15 du Code de l’Urbanisme, lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit, ou démoli, sa reconstruction à l’identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d’urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.

Les règles de volumétrie s’appliquent aux nouvelles constructions, mais également à la division, au changement de destination et à la modification de constructions existantes. Ainsi, une autorisation d’urbanisme pourra être refusée si les règles présentes au sein des différentes zones ne sont respectées.

L’ensemble des règles indiquées dans ce chapitre ne s’applique pas aux constructions d’équipements d’intérêt collectif et services publics qui peuvent présenter des implantations, des volumétries ou bien des matériaux différents que ceux renseignés ci-dessous.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUb

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques :

Les constructions principales doivent observer un recul par rapport à l’alignement de la voie de desserte, des chemins ou de l’emprise publique. Ce recul doit être d'au moins 4 mètres. Lorsque le terrain est à l’angle de plusieurs voies, cette règle ne s’applique que pour la voie pour laquelle l’implantation est la plus appropriée.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUb

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives :

Les constructions peuvent être implantées, soit sur une des limites séparatives aboutissant aux voies, soit avec un retrait d’au moins 2,5 mètres. Lorsque le front du terrain sur voie ou emprise publique est inférieur à 13 mètres, les constructions peuvent être implantées sur les deux limites séparatives aboutissant aux voies.

Toutefois, les constructions principales (garages exclus) ne peuvent s’adosser l’une à l’autre sur une même limite séparative. Lorsqu’une construction principale est implantée en limite séparative aboutissant aux voies, la construction principale riveraine doit respecter les marges de recul.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété :

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUb

La distance entre deux constructions sur un même terrain (hors annexes des constructions à destination d’habitation) ne doit pas être inférieure à la hauteur à l’égout du toit de la construction la plus élevée, avec un minimum de 3,5 mètres.

Emprise au sol des constructions :

L’emprise au sol de l’ensemble des constructions ne doit pas dépasser 40 % de la superficie de l’unité foncière.

Dans le cas des bâtiments à énergie positive2, elle peut être au maximum de 50 % de la superficie de l’unité foncière.

Hauteur maximum des constructions :

Les constructions comprenant plus de 15 logements doivent comporter au maximum un rez-de-chaussée plus un étage et des combles aménageables (ou un attique)

2 Le pétitionnaire doit apporter la preuve que le bâtiment est à énergie positive.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUb

(RDC + 1 étage + combles aménageables/attiques). Aucun point d’une construction (cheminées exclues) ne peut excéder une hauteur de 11 mètres au faîtage du toit ou à l’acrotère, considérée depuis le niveau moyen du sol avant aménagement.

Les autres constructions doivent comporter au maximum un rez-de-chaussée plus un étage et des combles aménageables (RDC + 1 étage + combles aménageables). Aucun point d’une construction (cheminées exclues) ne peut excéder une hauteur de 10 mètres au faîtage du toit ou à l’acrotère, considérée depuis le niveau moyen du sol avant aménagement.

Les bâtiments annexes des constructions à destination d’habitation seront exclusivement construits en rez-de-chaussée. Aucun point d’une annexe (cheminées exclues) ne peut excéder une hauteur de 5 mètres au faîtage du toit ou à l’acrotère, considérée depuis le niveau moyen du sol avant aménagement.

1AUb.2.2 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère :

Qualité environnementale des constructions :

Les constructions nouvelles devront prendre en compte, dans la mesure du possible, les objectifs du développement durable et la préservation de l’environnement :

✓ Privilégier les matériaux renouvelables, récupérables, recyclables. ✓ Minimiser le besoin en eau, prévoir la récupération de l’eau de pluie. ✓ Prévoir une isolation thermique de préférence par l’extérieur évitant les

déperditions l’hiver et les apports de chaleur l’été et pour réduire la consommation d’énergie. ✓ Privilégier l’utilisation des énergies gratuites et renouvelables, solaires avant tout (utilisation passive et active de l’énergie solaire). ✓ Orienter les bâtiments pour favoriser la récupération des apports solaires et valoriser la lumière naturelle pour limiter les dépenses énergétiques.

Comme mentionné précédemment, les bâtiments à énergie positive bénéficient de majoration quant aux règles d’emprise au sol et de volumétrie.

Aspects extérieurs des constructions :

Les constructions doivent s’intégrer de manière harmonieuse dans le paysage urbain environnant, en respectant notamment les typologies architecturales des bâtiments en terme :

De traitement, rythme et composition de façade,

De typologies des toitures,

D’harmonie par rapport aux volumétries existantes,

De rythme et de proportions des ouvertures,

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUb

De choix des matériaux, en sachant toutefois que l’utilisation du bois est autorisée partout.

Le traitement des constructions annexes (garages…) et des extensions doit être en harmonie avec la construction principale.

Les façades :

Les façades des constructions doivent toutes être traitées avec le même soin que les façades principales, en harmonie avec elles et celles des bâtiments existants sur les terrains contigus. À ce titre les façades (et les balcons, rambardes, garde-corps …) munies de colonnades sont interdites.

Les matériaux bruts (parpaings, briques tout-venant) ne peuvent en aucun cas rester sans revêtement. Ne sont pas admis les « imitations » de matériaux traditionnels (faux moellons peints, fausses briques, faux pans de bois …) de même que les revêtements en panneaux ondulés de toute nature.

Les modénatures, généralement constituées par des assemblages de briques (nervures verticales ou horizontales, encadrements des ouvertures, chaînages, corniches) doivent être conservées, restaurées, voire restituées.

La couleur et la finition des enduits, des bardages et des menuiseries (fenêtres, volets, portes, portails) doivent respecter les préconisations du CAUE77 (cf annexe du règlement). Les fenêtres seront de couleur uniforme, tout comme les volets.

Les toitures :

Les toitures des nouvelles constructions ayant une emprise au sol de 20 m² ou plus devront être d’au moins deux versants dont la pente ne devra pas être inférieure à 35° (ce minimum est de 30° pour une construction comprenant plus de 15 logements et aménagée avec un attique). Dans le cas de l’extension d’un bâtiment existant ou d’annexe accolée, il pourra être dérogé à cette règle pour une réalisation en harmonie avec les bâtiments existants.

Les toitures-terrasses ne sont autorisées que dans le cadre de bâtiments à énergie positive.

Les toitures des constructions principales doivent être composées de tuiles plates de terre cuite sombre avec un minimum de 27 tuiles au mètre carré. Les tuiles plates et les tuiles mécaniques, petits ou grands moules, peuvent être exceptionnellement utilisées. Une couverture de zinc ou cuivre sur une toiture en pente, ou une toiture végétalisée sur une toiture-terrasse sont envisageables tout comme les verrières pour les vérandas.

Les parties de constructions édifiées en superstructure sur les toitures (cheminées, machineries d’ascenseurs, etc. …) doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUb

Divers :

Les locaux techniques tels locaux à poubelles, de stationnement des deux roues… doivent présenter un traitement de qualité et une bonne intégration dans la parcelle.

L’implantation des paraboles de télévision et installations similaires est interdite sur les façades visibles depuis l’espace public.

Clôtures :

Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures doivent être conçues de manière à s’harmoniser avec les clôtures présentes dans le voisinage immédiat, aussi bien pour les matériaux que pour les hauteurs.

De plus, dans l’optique de permettre une libre circulation de la faune, les clôtures doivent être perméables.

La hauteur totale de la clôture n’excèdera pas 2 mètres.

En bordure de la voie de desserte, lorsqu’elle existe, la clôture est constituée au choix :

✓ D'un mur maçonné, recouvert de deux côtés d'un enduit, ou en moellons à joints "beurrés" ;

✓ D'une haie champêtre doublée ou non, d'un grillage éventuellement posé sur un soubassement n'excédant pas 0,8 mètre de hauteur. Les essences végétales seront de préférence choisies parmi les essences locales.

✓ D'un soubassement maçonné comme ci-dessus, surmonté d'une grille, éventuellement agrémentée de volutes ne dépassant pas de la grille.

Sur les limites séparatives, la clôture est constituée au choix :

✓ D'un mur maçonné, recouvert des deux côtés d'un enduit, ou en moellons à joints "beurrés",

✓ D’une haie champêtre doublée ou non d’un grillage éventuellement posé sur un soubassement. Les essences végétales seront de préférence choisies parmi les essences locales. En limite avec les zones A et N, il est recommandé de laisser un espace de 10 centimètres sous le grillage.

Ces dispositions (aspect et dimensions) ne s'appliquent pas aux murs en maçonnerie traditionnelle existants, lesquels doivent être conservés et qui peuvent être prolongés dans un aspect et des dimensions similaires à l'existant, indépendamment des limites parcellaires.

1AUb.2.3 - Caractéristiques des dispositifs de production d’énergie

Concernant les réseaux d’énergie :

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUb

Les raccordements doivent être effectués conformément aux normes en vigueur et au règlement du service gestionnaire.

Dans le cas où la commune dispose de réseaux de chaleur, les constructions doivent y être raccordées si celui-ci est situé à moins de 100 mètres de l’unité foncière assiette du projet, sauf contraintes techniques et/ou financières.

Panneaux photovoltaïques, solaires et pompes à chaleur/climatiseurs

Les pompes à chaleurs/climatiseurs ne doivent pas être visibles depuis l’espace public. De plus, toute installation est interdite à moins de 2.5 mètres de toute limite (voie et emprise publique ou séparative).

Les panneaux photovoltaïques au sol ne doivent pas être visibles depuis l’espace public. De plus, toute installation est interdite à moins de 1 mètre de toute limite (voie et emprise publique ou séparative).

Les panneaux photovoltaïques et solaires posés en toiture doivent :

✓ S’intégrer dans la trame d’ouverture en toiture et en façade ; ✓ être posés sur la toiture en remplacement des éléments de couverture le cas

échéant ; ✓ présenter un cadre de la même couleur que la toiture.

Dans le cas d’une installation sur une toiture 0 pan ou plate, les différents équipements techniques (pompes à chaleur, climatiseur, panneaux …) doivent être suffisamment éloignés du bord de la toiture pour être dissimulés par l’acrotère.

Autres :

Les prélèvements en nappe à usage géothermique devront être conformes à la réglementation en vigueur.

Les prélèvements en nappe à usage géothermique devront être conformes à la réglementation en vigueur.

1AUb.2.4 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions :

Le coefficient de biotope :

Le coefficient de biotope est une valeur qui se calcule de la manière suivante :

Coefficient de biotope = ((surface espace vert x 1) + (surface stationnements x 0.7) + (surface toitures végétalisées x 0.7)) / surface de l’unité foncière

Un espace vert correspond à un espace de pleine terre et comprenant de la végétation, qu’elle soit herbacée, arbustive ou arborée. Le coefficient associé à ce type d’espace est de 1.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUb

Peut-être comptabilisés dans le coefficient de biotope les stationnements si ces derniers sont dotés d'un revêtement perméable et végétalisé. Le coefficient associé à ce type d’espace est de 0.7.

Les toitures peuvent être comptabilisées si elles sont végétalisées sur au moins 20cm d’épaisseur et si elles présentent une végétation pérenne dans le temps. Le coefficient associé à ce type d’espace est de 0.7.

Le coefficient de biotope est au minimum de 0,35. Cela signifie que 35 % de l’unité foncière doit être traitée en espaces verts (ce qui intègre les stationnements et toitures végétalisés).

Espaces libres et plantations :

Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations d'espèces choisies de préférence parmi les essences locales.

1AUb.2.4 - Stationnement :

Pour les véhicules motorisés

Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies ouvertes à la circulation automobile.

Les aires de stationnement doivent permettre de répondre aux besoins des constructions à édifier. Des dispositions doivent être prises pour réserver les dégagements nécessaires aux manœuvres.

La mutualisation des surfaces de stationnement entre plusieurs opérations d’aménagement doit être recherchée en priorité.

Toute personne qui construit un ensemble d’habitations équipé de places de stationnement individuelles, un bâtiment d’activités équipé de places de stationnement destinées aux salariés ou à la clientèle, ou un bâtiment accueillant un service public équipé de places de stationnement destinées aux agents ou aux usagers du service public :

-> doit doter une partie de ces places des gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l’alimentation d’une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable et permettant un décompte individualisé de la consommation d’électricité.

Les bâtiments de bureaux qui comportent un parc de stationnement doivent être équipés de points de charge permettant la recharge des véhicules électriques. Le type de recharge visée est la recharge normale, d’une durée de 6 à 8h, prévue pour s’effectuer pendant la journée de travail. Le minimum de place à équiper est de 10 % de la totalité des places du parc de stationnement destinées aux véhicules.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUb

En dehors des cas mentionnés aux articles L151-34 à 36.1 du Code de l’Urbanisme, les aires de stationnement doivent être conformes aux prescriptions suivantes, y compris en cas de division de construction existante, de changement de destination ou de transformation de garage :

Les aires de stationnement affectées aux véhicules motorisés ne peuvent pas être :

✓ Inférieures à 1 place de stationnement par logement locatif financé avec un prêt aidé de l’État ;

✓ Inférieures à 1 place de stationnement par logement comprenant une seule pièce (studio) ;

✓ Inférieures à 2 places de stationnement par autre logement ; ✓ Inférieures à 1 place de stationnement par tranche de 20 mètres carrés de

surface de plancher destinée aux bureaux sans toutefois être supérieures à 1 place de stationnement par tranche de 55 mètres carrés de surface de plancher destinée aux bureaux ;

Pour bâtiments liés aux autres destinations autorisées dans la zone, le pétitionnaire doit démontrer que les aires de stationnement doivent permettre de répondre aux besoins des constructions à édifier.

Pour les vélos

Les espaces nécessaires au stationnement des vélos doivent être clos et couverts, ils doivent être d’accès direct à la voie ou à un cheminement praticable, sans obstacle, avec une rampe de pente maximale de 15 %. Les vélos doivent pouvoir être rangés sans difficulté et cadenassés par le cadre et la roue. Des surfaces pour remorques, vélos spéciaux, rangement de matériel (casques) ainsi que des prises électriques pourront être réservées dans les locaux de stationnement.

Les aires de stationnement affectées aux vélos ne peuvent pas être inférieures :

Pour les bâtiments à usage principal d’habitation :

✓ 1 emplacement par logement jusqu’à 2 pièces principales ; ✓ 2 emplacements par logement à partir de 3 pièces principales ;

Pour les bâtiments à usage principal de bureaux :

✓ L’espace possède une superficie représentant 1.5% de la surface de plancher ;

Pour les bâtiments à usage industriel ou tertiaire :

✓ L’espace est dimensionné pour accueillir un nombre de places de vélo calculé par rapport à 15% de l’effectif total de salariés accueillis simultanément dans les bâtiments ;

Pour les bâtiments accueillant un service public :

✓ 15 % de l’effectif total des agents et 15% de l’effectif total des usagers accueillis simultanément dans le bâtiment ;

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUb

Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial ou cinématographique :

✓ 10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation à 100 emplacements.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUb

Zone 1AUC

Ce que la zone 1AUC autorise, en clair

1AUC 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : AUc.1 – Destination des constructions, usages des sols et natures d’activité

1AUc.1.1 - Destinations et sous-destinations interdites et autorisées sous conditions :

Destination

Sous-destination

Autorisée Interdite sous Autorisée

conditions

Exploitation agricole

X

Exploitation agricole

et forestière

Exploitation forestière

X

Logement

X

Habitation

Hébergement

X

Artisanat et commerce de détail

X (1)

Restauration

X (1)

Commerce de gros

X

Commerce

et

activités de service

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

X (1)

Hébergement hôtelier et touristique

X

Cinéma

X

Locaux et bureaux

X

accueillant du public des

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUc

administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et

industriels

des

administrations publiques et

X

assimilés

Équipements d'intérêt Équipement

collectif et services d’enseignement, de santé

X

publics

et d’action sociale

Salle d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

X

Autres

équipements

recevant du public

X

Industrie

X

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Entrepôt Bureau

X X

Centre de congrès et d’exposition

X

(1) Les constructions et installations des sous-destinations Artisanat et le commerce de détail, Restauration et Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle sont autorisées à condition d’être compatibles avec la proximité immédiate de l’habitat en matière de salubrité, de sécurité et de nuisance.

1AUc.1.2 - Usages et affectations des sols interdits :

Les usages et affections des sols suivants sont interdits :

✓ L’aménagement de terrain de camping et de caravaning. ✓ Les exhaussements et affouillements du sol à l’exception de ceux indispensables

pour la réalisation des types d’occupation ou d’utilisation du sol autorisés dans la zone.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUc

✓ L’ouverture ou l’extension de toute carrière. ✓ Les terrains affectés à l’implantation d’habitations légères de loisirs et de

résidences mobiles de loisirs. ✓ Les terrains affectés au stationnement des caravanes, à l’exclusion du

stationnement non visible depuis la voie publique d’une caravane non habitée sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l’utilisateur. ✓ Les dépôts et les aires de stockage de véhicules neufs ou d’occasion, d’épaves de véhicules, de ferrailles et de déchets de toute nature exceptés pour les activités déclarées qui y sont autorisées.

1AUC 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : AUc.2 – Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

1AUc.2.1 - Volumétrie et implantation des constructions :

Généralités :

En application de l’article L111-15 du Code de l’Urbanisme, lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit, ou démoli, sa reconstruction à l’identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d’urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.

Lorsque, par son gabarit ou son implantation, une construction existante n’est pas conforme aux prescriptions de cette section, l’autorisation d’urbanisme ne peut être accordée que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de l’implantation ou du gabarit de cette construction avec ces prescriptions, ou pour des travaux qui sont sans effet sur l’implantation ou le gabarit de la construction.

Les règles de volumétrie s’appliquent aux nouvelles constructions, mais également à la division, au changement de destination et à la modification de constructions existantes. Ainsi, une autorisation d’urbanisme pourra être refusée si les règles présentes au sein des différentes zones ne sont respectées.

L’ensemble des règles indiquées dans ce chapitre ne s’applique pas aux constructions d’équipements d’intérêt collectif et services publics qui peuvent présenter des implantations, des volumétries ou bien des matériaux différents que ceux renseignés ci-dessous.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUc

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques :

Les opérations comprenant plus de 15 logements :

Les constructions principales doivent observer un recul par rapport à l’alignement de la voie de desserte ou des chemins ou de l’emprise publique. Ce recul doit être d'au moins 10 mètres. Lorsque le terrain est à l’angle de plusieurs voies, cette règle ne s’applique que pour la voie pour laquelle l’implantation est la plus appropriée.

Les opérations comprenant moins de 15 logements :

Les constructions principales doivent être soit implantées à l’alignement de la voie de desserte (publique ou privée) ou des chemins ou de l’emprise publique soit selon un recul minimal de 5 mètres par rapport à ces mêmes voies. Lorsque le terrain est à l’angle de plusieurs voies, cette règle ne s’applique que pour la voie pour laquelle l’implantation est la plus appropriée.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUc

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives :

Les opérations comprenant plus de 15 logements : Les constructions doivent être implantées selon un retrait d’au moins 5 mètres.

Les opérations comprenant moins de 15 logements : Les constructions doivent être implantées selon un retrait d’au moins 3 mètres.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété :

La distance entre deux constructions sur un même terrain (hors annexes des constructions à destination d’habitation) ne doit pas être inférieure à la hauteur à l’égout du toit de la construction la plus élevée, avec un minimum de 5 mètres.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUc

Emprise au sol des constructions :

L’emprise au sol de l’ensemble des constructions ne doit pas dépasser 30 % de la superficie de l’unité foncière.

Dans le cas des bâtiments à énergie positive3, elle peut être au maximum de 40 % de la superficie de l’unité foncière.

Hauteur maximum des constructions :

Les opérations comprenant plus de 15 logements doivent comporter au maximum un rez-de-chaussée plus deux étages et des combles aménageables (ou un attique) (RDC + 2 étages + combles aménageables/attiques). Aucun point d’une construction (cheminées exclues) ne peut excéder une hauteur de 13 mètres au faîtage du toit ou 11 mètres à l’acrotère, considéré depuis le niveau moyen du sol avant aménagement.

3 Le pétitionnaire doit apporter la preuve que le bâtiment est à énergie positive.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUc

Les opérations comprenant moins de 15 logements doivent comporter au maximum un rez-de-chaussée plus un étage et des combles aménageables (RDC + 1 étage + combles aménageables). Aucun point d’une construction (cheminées exclues) ne peut excéder une hauteur de 10 mètres au faîtage du toit ou 8 mètres à l’acrotère, considéré depuis le niveau moyen du sol avant aménagement.

Les bâtiments annexes des constructions à destination d’habitation seront exclusivement construits en rez-de-chaussée. Aucun point d’une annexe (cheminées exclues) ne peut excéder une hauteur de 5 mètres au faîtage du toit ou à l’acrotère, considérée depuis le niveau moyen du sol avant aménagement.

1AUc.2.2 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère :

Qualité environnementale des constructions :

Les constructions nouvelles devront prendre en compte, dans la mesure du possible, les objectifs du développement durable et la préservation de l’environnement :

✓ Privilégier les matériaux renouvelables, récupérables, recyclables. ✓ Minimiser le besoin en eau, prévoir la récupération de l’eau de pluie. ✓ Prévoir une isolation thermique de préférence par l’extérieur évitant les

déperditions l’hiver et les apports de chaleur l’été et pour réduire la consommation d’énergie. ✓ Privilégier l’utilisation des énergies gratuites et renouvelables, solaires avant tout (utilisation passive et active de l’énergie solaire). ✓ Orienter les bâtiments pour favoriser la récupération des apports solaires et valoriser la lumière naturelle pour limiter les dépenses énergétiques.

Comme mentionné précédemment, les bâtiments à énergie positive bénéficient de majoration quant aux règles d’emprise au sol et de volumétrie.

Aspects extérieurs des constructions :

Les constructions doivent s’intégrer de manière harmonieuse dans le paysage urbain environnant, en respectant notamment les typologies architecturales des bâtiments en terme :

De traitement, rythme et composition de façade,

De typologies des toitures,

D’harmonie par rapport aux volumétries existantes,

De rythme et de proportions des ouvertures,

De choix des matériaux, en sachant toutefois que l’utilisation du bois est autorisée partout.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUc

Le traitement des constructions annexes (garages…) et des extensions doit être en harmonie avec la construction principale.

Les nouvelles constructions devront privilégier un style Briard avec l’ajout ponctuel de pierre meulière ou de matériaux s’en rapprochant par exemple.

Les façades :

Les façades des constructions doivent toutes être traitées avec le même soin que les façades principales, en harmonie avec elles et celles des bâtiments existants sur les terrains contigus. À ce titre les façades (et les balcons, rambardes, garde-corps …) munies de colonnades sont interdites.

Les matériaux bruts (parpaings, briques tout-venant) ne peuvent en aucun cas rester sans revêtement.

La couleur et la finition des enduits, des bardages et des menuiseries (fenêtres, volets, portes, portails) doivent respecter les préconisations du CAUE77 (cf annexe du règlement). Les fenêtres seront de couleur uniforme, tout comme les volets.

Les toitures :

Les toitures doivent présenter une simplicité de volume et une unité de conception.

Les toitures des bâtiments principaux doivent présenter un voire plusieurs pans. Seules les annexes et les extensions peuvent présenter des toitures sous forme de toitureterrasse. Dans le cas d’une toiture-terrasse, cette dernière doit être végétalisée et être dissimulée par un acrotère.

Les couvertures doivent être composées soit de tuiles plates, d’ardoise ou à base de zinc et présenter une couleur conforme au nuancier annexé au présent règlement. Les annexes, dépendances, et bâtiments non visibles de l’espace public pourront utiliser d’autres matériaux d’aspect général et de teinte similaires.

Ces dispositions ne s’appliquent cependant pas à l’extension des bâtiments existants pour lesquels une uniformité d’ensemble sera à respecter.

Divers :

Les locaux techniques tels locaux à poubelles, de stationnement des deux roues… doivent présenter un traitement de qualité et une bonne intégration dans la parcelle.

L’implantation des paraboles de télévision et installations similaires est interdite sur les façades visibles depuis l’espace public.

Clôtures :

Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures doivent être conçues de manière à s’harmoniser avec les clôtures présentes dans le voisinage immédiat, aussi bien pour les matériaux que pour les hauteurs.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone 1AUc

De plus, dans l’optique de permettre une libre circulation de la faune, les clôtures doivent être perméables.

La hauteur totale de la clôture n’excèdera pas 2 mètres.

En bordure de la voie de desserte, lorsqu’elle existe, la clôture est constituée au choix :

✓ D'un mur maçonné, recouvert de deux côtés d'un enduit, ou en moellons à joints "beurrés" ;

✓ D'une haie champêtre doublée ou non, d'un grillage éventuellement posé sur un soubassement n'excédant pas 0,8 mètre de hauteur. Les essences végétales seront de préférence choisies parmi les essences locales.

✓ D'un soubassement maçonné comme ci-dessus, surmonté d'une grille, éventuellement agrémentée de volutes ne dépassant pas de la grille.

Sur les limites séparatives, la clôture est constituée au choix :

✓ D'un mur maçonné, recouvert des deux côtés d'un enduit, ou en moellons à joints "beurrés",

✓ D’une haie champêtre doublée ou non d’un grillage éventuellement posé sur un soubassement. Les essences végétales seront de préférence choisies parmi les essences locales. En limite avec les zones A et N, il est recommandé de laisser un espace de 10 centimètres sous le grillage.

Ces dispositions (aspect et dimensions) ne s'appliquent pas aux murs en maçonnerie traditionnelle existants, lesquels doivent être conservés et qui peuvent être prolongés dans un aspect et des dimensions similaires à l'existant, indépendamment des limites parcellaires.

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : N.1.1 - Destinations et sous-destinations interdites et autorisées sous conditions :

Dans la zone naturelle (N) :

Toutes les constructions et installations sont interdites en dehors des constructions et installations nécessaires aux Équipements d'intérêt collectif et services publics dès lors :

✓ Qu’elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées ;

✓ Qu’elles permettent une ouverture et une mise en valeur du site sous réserve du respect de la nature première de l’espace et d’assurer sa pérennité dans le temps ;

✓ Qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Dans le secteur naturel humide (Nzh) :

Toutes les constructions et installations sont interdites en dehors :

Des aménagements légers nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces milieux à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel (cheminements piétonniers, cyclables réalisés en matériaux perméables et non polluants, etc.).

Dans le secteur naturel pour les équipements (Ne) :

Toutes les constructions et installations sont interdites en dehors :

Des constructions et installations nécessaires aux Équipements d'intérêt collectif et services publics dès lors :

✓ Qu’elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées ;

✓ Qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Dans le secteur naturel touristique (Nt) :

Toutes les constructions et installations sont interdites en dehors :

Des constructions et installations nécessaires aux Équipements d'intérêt collectif et services publics dès lors :

✓ Qu’elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées ;

Règlement – PLU – Chalifert – Zone N

✓ Qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

De l’extension des constructions à destination de restauration, limitée à 30% de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLU.

Dans les secteurs naturels résidentiels (Nr) :

Toutes les constructions et installations sont interdites en dehors :

Des constructions et installations nécessaires aux Équipements d'intérêt collectif et services publics dès lors :

✓ Qu’elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées ;

✓ Qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ;

✓ Qu’elles sont en conformité avec le règlement du PPRI de la vallée de la Marne (annexé au PLU).

Des annexes ou des extensions des habitations existantes, limitées à 30% de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLU, avec un maximum de 40 m² d’emprise au sol.

Usages et affectations des sols interdits dans toutes les zones naturelles :

Les usages et affections des sols suivants sont interdits :

✓ L’aménagement de terrain de camping et de caravaning. ✓ Les exhaussements et affouillements du sol à l’exception de ceux indispensables

pour la réalisation des types d’occupation ou d’utilisation du sol autorisés dans la zone. ✓ L’ouverture ou l’extension de toute carrière. ✓ Les terrains affectés à l’implantation d’habitations légères de loisirs et de résidences mobiles de loisirs. ✓ Les terrains affectés au stationnement des caravanes, à l’exclusion du stationnement non visible depuis la voie publique d’une caravane non habitée sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l’utilisateur. ✓ Les dépôts et les aires de stockage de véhicules neufs ou d’occasion, d’épaves de véhicules, de ferrailles et de déchets de toute nature exceptés pour les activités déclarées qui y sont autorisées et sous réserve d’être masqués par des écrans végétaux de manière à ne pas être visibles depuis la RD 934, la RD 5 et l’ensemble des axes de desserte de la zone.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone N

Usages et affectations des sols interdits uniquement dans la zone Nzh :

Dans les secteurs Nzh concernés l’arrêté préfectoral du 13 septembre 1987 relatif à la protection d’un site biologique (Arrêté Protection Biotope), sont interdits toutes les occupations et utilisations du sol énoncées dans ledit arrêté.

Les usages et affections des sols suivants sont également interdits :

✓ Le drainage par des fossés ou tout autre moyen. ✓ Tous travaux, toute occupation et utilisation du sol, ainsi que tout

aménagement susceptible de compromettre l’existence, la qualité hydraulique et biologique des zones humides. ✓ La création de plans d’eau artificiels. ✓ Le défrichement des landes. ✓ L’imperméabilisation des sols. ✓ La plantation de boisements susceptibles de remettre en cause les particularités écologiques de la zone.

N 3Implantation des constructions

Intitulé du document : N.2.1 - Volumétrie et implantation des constructions :

Généralités :

En application de l’article L111-15 du Code de l’Urbanisme, lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit, ou démoli, sa reconstruction à l’identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d’urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.

Lorsque, par son gabarit ou son implantation, une construction existante n’est pas conforme aux prescriptions de cette section, l’autorisation d’urbanisme ne peut être accordée que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de l’implantation ou du gabarit de cette construction avec ces prescriptions, ou pour des travaux qui sont sans effet sur l’implantation ou le gabarit de la construction.

Les règles de volumétrie s’appliquent aux nouvelles constructions, mais également à la division, au changement de destination et à la modification de constructions existantes. Ainsi, une autorisation d’urbanisme pourra être refusée si les règles présentes au sein des différentes zones ne sont respectées.

L’ensemble des règles indiquées dans ce chapitre ne s’applique pas aux constructions d’équipements d’intérêt collectif et services publics qui peuvent présenter des implantations, des volumétries ou bien des matériaux différents que ceux renseignés ci-dessous.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone N

2.1.a. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques :

Les constructions principales doivent observer un recul par rapport à l’alignement de la voie de desserte ou des chemins ou de l’emprise publique. Ce recul doit être d'au moins 4 mètres.

Toutefois, dans un souci d’intégration et d’harmonie avec l’existant, l’autorité compétente pour la délivrance des permis de construire pourra imposer que la construction n’induise pas de rupture dans la séquence bâtie qu’elle intègre.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone N

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives :

Uniquement pour les secteurs Nt et Ne :

Les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives. Le retrait doit être d'au minimum 8 mètres.

Emprise au sol des constructions :

Dans les secteurs Nr et dans le secteur Ne l’emprise au sol de l’ensemble des constructions ne doit pas dépasser 20 % de la superficie de l’unité foncière.

Dans le secteur Nt l’emprise au sol de l’ensemble des constructions ne doit pas dépasser 40 % de la superficie de l’unité foncière.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone N

Hauteur maximum des constructions :

Les constructions doivent comporter au maximum un rez-de-chaussée plus un étage et des combles aménageables (RDC + 1 étage + combles aménageables). Aucun point d’une construction (cheminées exclues) ne peut excéder une hauteur de 10 mètres au faîtage du toit ou à l’acrotère, considérée depuis le niveau moyen du sol avant aménagement.

Les bâtiments annexes des constructions à destination d’habitation seront exclusivement construits en rez-de-chaussée. Aucun point d’une annexe (cheminées exclues) ne peut excéder une hauteur de 5 mètres au faîtage du toit ou à l’acrotère, considérée depuis le niveau moyen du sol avant aménagement.

N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : N.2.2 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère :

Qualité patrimoniale du bâti :

Les bâtiments ou éléments repérés sur le document graphique par une étoile jaune doivent être conservés tout comme leurs aspects extérieurs et leurs caractéristiques architecturales principales. Les règles des paragraphes suivants ne s’appliquent pas pour les bâtiments concernés. En cas de dégradation ou destruction, la reconstruction à l’identique est obligatoire.

Qualité environnementale des constructions :

Les constructions nouvelles devront prendre en compte, dans la mesure du possible, les objectifs du développement durable et la préservation de l’environnement :

✓ Privilégier les matériaux renouvelables, récupérables, recyclables. ✓ Minimiser le besoin en eau, prévoir la récupération de l’eau de pluie. ✓ Prévoir une isolation thermique de préférence par l’extérieur évitant les

déperditions l’hiver et les apports de chaleur l’été et pour réduire la consommation d’énergie. ✓ Privilégier l’utilisation des énergies gratuites et renouvelables, solaires avant tout (utilisation passive et active de l’énergie solaire).

Règlement – PLU – Chalifert – Zone N

✓ Orienter les bâtiments pour favoriser la récupération des apports solaires et valoriser la lumière naturelle pour limiter les dépenses énergétiques.

Aspects extérieurs des constructions :

Les constructions doivent s’intégrer de manière harmonieuse dans le paysage urbain environnant, en respectant notamment les typologies architecturales des bâtiments en terme :

De traitement, rythme et composition de façade,

De typologies des toitures,

D’harmonie par rapport aux volumétries existantes,

De rythme et de proportions des ouvertures,

De choix des matériaux, en sachant toutefois que l’utilisation du bois est autorisée partout.

Le traitement des constructions annexes (garages…) et des extensions doit être en harmonie avec la construction principale.

Les façades :

Les façades des constructions doivent toutes être traitées avec le même soin que les façades principales, en harmonie avec elles et celles des bâtiments existants sur les terrains contigus. À ce titre les façades (et les balcons, rambardes, garde-corps …) munies de colonnades sont interdites.

Les matériaux bruts (parpaings, briques tout-venant) ne peuvent en aucun cas rester sans revêtement. Ne sont pas admis les « imitations » de matériaux traditionnels (faux moellons peints, fausses briques, faux pans de bois …) de même que les revêtements en panneaux ondulés de toute nature.

Les modénatures, généralement constituées par des assemblages de briques (nervures verticales ou horizontales, encadrements des ouvertures, chaînages, corniches) doivent être conservées, restaurées, voire restituées.

La couleur et la finition des enduits, des bardages et des menuiseries (fenêtres, volets, portes, portails) doivent respecter les préconisations du CAUE77 (annexe du règlement). Les fenêtres et les volets seront de couleur uniforme.

Les toitures :

Les toitures des annexes isolées ayant une emprise au sol de 20 m² ou plus devront être d’au moins deux versants dont la pente ne devra pas être inférieure à 35°. Dans le cas de l’extension d’un bâtiment existant ou d’annexe accolée, il pourra être dérogé à cette règle pour une réalisation en harmonie avec les bâtiments existants.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone N

Les toitures-terrasses ne sont autorisées que dans le cadre de bâtiments à énergie positive.

Les toitures des constructions principales doivent être composées de tuiles plates de terre cuite sombre avec un minimum de 27 tuiles au mètre carré. Les tuiles plates et les tuiles mécaniques, petits ou grands moules, peuvent être exceptionnellement utilisées. Une couverture de zinc ou cuivre sur une toiture en pente, ou une toiture végétalisée sur une toiture-terrasse sont envisageables tout comme les verrières pour les vérandas.

Les parties de constructions édifiées en superstructure sur les toitures (cheminées, machineries d’ascenseurs …) doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction.

Divers :

Les locaux techniques tels locaux à poubelles, de stationnement des deux roues… doivent présenter un traitement de qualité et une bonne intégration dans la parcelle.

L’implantation des paraboles de télévision et installations similaires est interdite sur les façades visibles depuis l’espace public.

Les citernes à gaz liquéfié ou à mazout, ainsi que les installations similaires, seront implantées de manière à ce qu’elles ne soient pas visibles de la voie publique.

Clôtures :

Les clôtures doivent être constituées d’une haie champêtre doublée ou non d'un grillage éventuellement posé sur un soubassement. Les essences seront de préférence choisies parmi les essences locales.

La hauteur totale des clôtures n’excèdera pas 2 mètres. Il est recommandé de laisser un espace de 10 centimètres sous le grillage.

Ces dispositions {aspect et dimensions) ne s'appliquent pas aux murs en maçonnerie traditionnelle existants, lesquels doivent être conservés.

N 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : N.2.3 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions :

Qualité paysagère :

Les éléments du paysage identifiés sur le document par un rond vert doivent être préservés. De plus :

✓ toute coupe est interdite sauf pour des raisons sanitaires attestées ou de risque pour la sécurité publique ;

✓ dans un rayon de 5 mètres par rapport au tronc, tout changement de la nature du sol est interdit, notamment toute imperméabilisation et mouvement de sol,

Règlement – PLU – Chalifert – Zone N

tels qu’affouillements ou exhaussements en dehors de ceux existants à la date d’approbation du PLU.

Espaces libres et plantations :

Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations d'espèces choisies de préférence parmi les essences locales.

Préservation des continuités écologiques :

Aucune construction à l’exception des équipements publics ou d’intérêt collectif n’est autorisée dans une bande de 7 mètres le long des cours d’eau identifiés par l’arrêté préfectoral présent en annexe.

N 8Stationnement

Intitulé du document : N.2.4 - Stationnement :

Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies ouvertes à la circulation automobile.

Les aires de stationnement doivent permettre de répondre aux besoins des constructions à édifier. Des dispositions doivent être prises pour réserver les dégagements nécessaires aux manœuvres.

En dehors des cas mentionnés aux articles L151-34 à 36.1 du Code de l’Urbanisme, les aires de stationnement doivent être conformes aux prescriptions suivantes, y compris en cas de division de construction existante, de changement de destination ou de transformation de garage :

Les aires de stationnement affectées aux véhicules motorisés ne peuvent pas être :

✓ Inférieures à 1 place par 10 m² de surface de plancher pour les constructions à destination de restauration.

Pour bâtiments liés aux autres destinations autorisées dans la zone, le pétitionnaire doit démontrer que les aires de stationnement doivent permettre de répondre aux besoins des constructions à édifier.

N 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : N.3.1 - Desserte par les voies publiques ou privées :

Accès :

Pour être constructible, une unité foncière doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile ou, à défaut, disposer d’une servitude de passage lui permettant d’avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone N

L’accès doit présenter les caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile ainsi que répondre à l’importance et à la destination des constructions projetées.

Les accès ne doivent présenter aucun risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou privées ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration ainsi que de leur nature et de l’intensité du trafic.

Lorsqu’un terrain est desservi par plusieurs voies, toute construction ou extension ne peut être autorisée que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre. Les accès sont réalisés pour permettre une parfaite visibilité de la voie avant la sortie des véhicules.

Les accès sont limités au strict besoin de l’opération.

Voirie :

Toutes les voiries, qu’elles soient publiques ou privées, doivent :

✓ être aménagées de manière à permettre aux véhicules de secours, de lutte contre l’incendie, de livraison et de services publics tels ceux assurant l’enlèvement des ordures, d’y avoir libre accès et circulation ;

✓ assurer la sécurité des piétons.

Par conséquent, la capacité de la voirie doit être compatible avec la destination et l’importance des constructions ou installations qu’elle dessert.

Toute nouvelle voirie devra prendre en compte les modes doux des déplacements, en particulier comprendre l’aménagement d’un cheminement confortable pour les piétons, et satisfaire aux caractéristiques techniques définies pour l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite.

Les parties de voies en impasse doivent permettre le demi-tour des véhicules de collecte des ordures ménagères et des services de secours et d’incendie.

N 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : N.3.2 - Desserte par les réseaux :

Dans le cas où des documents d’exploitation existent (règlement d’assainissement, règlement de gestion des eaux pluviales …), ces derniers prennent le dessus sur les règles présentes dans cette section.

Les raccordements eau-assainissement doivent être effectués conformément aux dispositions du règlement sanitaire départemental et du règlement d’assainissement de l’organisme compétent.

La conformité des branchements est obligatoire et sera vérifiée par l’autorité compétente.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone N

Les dispositifs seront mis en œuvre (étude de perméabilité, dimensionnement, installation) sous la responsabilité des bénéficiaires des permis et des propriétaires des immeubles qui devront s’assurer de leur bon fonctionnement permanent.

Alimentation en eau potable :

Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit être alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.

Assainissement eaux usées :

Toute construction ou installation engendrant des eaux usées domestiques ou assimilées domestiques doit être raccordée au réseau d’assainissement en vigueur sur la commune.

À défaut de réseau public, toute construction occasionnant des rejets d’eaux usées devra disposer d’un système d’assainissement individuel conforme à la réglementation en vigueur.

Le traitement et l’évacuation des eaux usées autres que domestiques sont soumis à autorisation délivrée par l’autorité compétente. Ces autorisations pourront faire l’objet d’une convention qui fixera au cas par cas les conditions techniques et financières.

Toute évacuation des eaux usées non traitées dans le milieu naturel est interdite.

Assainissement eaux pluviales :

Le rejet des eaux pluviales dans le réseau public de collecte des eaux usées est interdit.

Les eaux de pluie seront utilisées, infiltrées, régulées ou traitées suivant le cas par tous dispositifs appropriés (puits d’infiltration, drains, fossés, noues, bassins…) sur l’unité foncière ou elles sont collectées.

En cas d’impossibilité technique de gérer l’assainissement des eaux pluviales sur le terrain propre de l’opération et lorsqu’il existe un réseau collectif apte à recueillir les eaux pluviales, les aménagements sur le terrain devront garantir leur évacuation dans ledit réseau avec une régulation des débits rejetés.

Les projets d’aménagement soumis à autorisation ou à déclaration sous la rubrique 2.1.5.0 de l’article R.214-1 du code de l’environnement répondent dès leur conception à un objectif de régulation des débits des eaux pluviales avant leur rejet dans les eaux superficielles.

En l’absence d’objectifs précis fixés par une réglementation locale (zonage des eaux pluviales, règlement de ZAC…) et conformément au Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) de l’Agence de l’Eau Seine Normandie, des prescriptions limitant les rejets d’eaux pluviales dans le réseau peuvent être imposées par le Service de l’Assainissement lors d’une construction

Règlement – PLU – Chalifert – Zone N

nouvelle ou lors de la restructuration ou de la réhabilitation lourde d’un immeuble existant. Ces prescriptions tiennent compte des capacités de rétention d’eau du terrain en temps de pluie, des caractéristiques du sous-sol et des contraintes particulières d’exploitation du réseau.

Ces prescriptions prennent la forme d’une limitation du débit rejeté au réseau ou d’une obligation d’abattement minimum pour une pluie de référence.

Le choix des dispositifs techniques et des modes de gestion permettant de respecter ces prescriptions est de la responsabilité du pétitionnaire du permis de construire ou d’aménager. Dans toute la mesure du possible, les dispositifs favorisant l’infiltration des eaux dans le sol ou l’absorption et l’évapo-transpiration par la végétation sont préférés aux autres solutions.

Le stockage des eaux suivi de leur restitution différée au réseau ne doit être envisagé que si les autres solutions techniques s’avèrent insuffisantes, après accord préalable du Service de l’Assainissement.

Les dispositifs permettant de limiter ou de contrôler le débit d’eaux pluviales rejetées à l’égout font l’objet d’une exploitation et d’un entretien appropriés afin de garantir le respect et la pérennité des prescriptions imposées. Ces opérations sont à la charge du propriétaire raccordé. Des contrôles peuvent être faits par le Service de l’Assainissement pour s’assurer du respect des prescriptions.

À l’appui de sa demande de branchement, le pétitionnaire fournit une notice précisant les aménagements et dispositifs envisagés pour respecter les prescriptions du Service de l’Assainissement, ainsi que leurs caractéristiques précises et les modalités de gestion prévues. Une note de calcul atteste que l’objectif d’abattement ou de limitation du débit est bien atteint et justifie les dimensions des ouvrages.

Il appartient au pétitionnaire de se prémunir, par des dispositifs qu’il juge appropriés, des conséquences de l’apparition d’un phénomène pluvieux de période de retour supérieure à celle de la pluie de référence des prescriptions fixées par le Service de l’Assainissement.

Les prescriptions d’un zonage de l’assainissement pluvial établi en application de l’article L. 2224-10 du Code Général des Collectivités Territoriales et adopté postérieurement à la mise en application du PLU, viendraient compléter les dispositions du présent article.

Afin de respecter les critères d’admissibilité dans le milieu naturel, certaines eaux de pluie peuvent être amenées à subir un prétraitement avant rejet.

Tout dispositif d’utilisation, à des fins domestiques (alimentation des toilettes, le lavage des sols et le lavage du linge), d’eau de pluie à l’intérieur d’un bâtiment alimenté par un réseau, public ou privé, d’eau destinée à la consommation humaine doit préalablement faire l’objet d’une déclaration auprès du maire de la commune.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone N

Desserte téléphonique, électrique et télédistribution :

Tous les réseaux filaires doivent être réalisés en souterrain (desserte des voies et raccordement des constructions).

Des raccordements spéciaux pour le branchement fibre devront être prévus pour les nouvelles constructions.

Règlement – PLU – Chalifert – Zone N

ANNEXES

Annexe 1. Les définitions : (issues du lexique national d’Urbanisme)

Annexe 2 : Le nuancier utilisable pour les enduits

Règlement – PLU – Chalifert – Annexes

Annexe 3 : Le nuancier utilisable pour les menuiseries

Règlement – PLU – Chalifert – Annexes

Annexe 4 : Les essences locales

Règlement – PLU – Chalifert – Annexes

Annexe 5 : Les arbres et arbustes invasifs

Règlement – PLU – Chalifert – Annexes

Annexe 6 : Les arbres fruits locaux :

Règlement – PLU – Chalifert – Annexes

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page de Chalifert fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.