Zone UVH
- Zone urbaine
- secteurs UVHa, UVHb
- 16 articles
- PLU de Chartres, approuvé le 07/12/2023
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
Dispositions générales 6.1- Les constructions doivent s’implanter en recul d’au moins 3m par rapport à l’alignement actuel ou futur des emprises publiques et des voies.
- Quelle surface au sol ?
L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 50 % de la superficie de l’unité foncière.
- Combien de places de stationnement ?
1 place de stationnement pour 200m² de la SDP de la construction : Toutefois, le nombre d’emplacements pour le stationnement peut être réduit sans être inférieur à une place pour 400m² de la SDP si la densité des locaux industriels à construire doit être inférieure à un emploi par 25m².
- Combien d'espaces verts ?
Coefficient d’espaces verts 13.15- Au moins 30 % de la superficie du terrain doivent être traités en espaces verts.
Le règlement de la zone UVH, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 335 articles, avec une rechercheArticle UVH 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL INTERDITES 1.3
Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :
• Les constructions, installations et ouvrages à destination d’exploitation agricole ou forestière ;
• Les installations classées pour la protection de l’environnement, à l’exception de celles mentionnées à l’article 2 ;
• L’ouverture et l’exploitation de carrières, ainsi que toute exploitation du sous-sol ; • Les dépôts sauvages de ferraille, de matériaux de démolition, de déchets, de véhicules,
ainsi que de combustibles solides, liquides ou gazeux ; • Le stationnement de caravanes constituant un habitat permanent, camping, habitations
légères de loisirs. Secteur UVHa
• Les constructions, installations et ouvrages à destination d’industrie, à l’exception de celles mentionnées à l’article 2 ;
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• Les constructions, installations et ouvrages à destination d’entrepôt, ainsi que la réhabilitation et l’extension des entrepôts existants ;
Article UVH 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES 2.1
Sont autorisées, sous réserve de conditions particulières, les occupations et utilisations du sol suivantes :
• Les nouvelles installations classées pour la protection de l’environnement, à condition qu’elles correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des habitants et autres usagers de la zone, que soient mises en œuvre toutes les dispositions pour les rendre compatibles avec l’habitat environnant et qu’il n’en résulte pas pour le voisinage que des nuisances ou des risques limités (bruit, circulation, etc.) ;
• Les exhaussements et affouillements du sol, à condition qu’ils contribuent à l’amélioration de l’environnement et de l’aspect paysager, ou qu’ils soient rendus nécessaires pour la recherche ou la mise en valeur d’un site ou de ses vestiges archéologiques, ou pour des raisons fonctionnelles ou de raccordement aux réseaux.
Article UVH 3Accès et voirie
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX
VOIES OUVERTES AU PUBLIC
Dispositions générales
3.1- Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin.
3.2- Les caractéristiques et la configuration de ces voies doivent :
• Répondre à l’importance et à la destination des constructions projetées ;
• Permettre la circulation et l’utilisation des moyens de secours et des engins de lutte contre l’incendie ;
• Permettre d’assurer la sécurité des usagers au regard de la nature et de l’intensité de trafic.
Voies nouvelles
3.3- Toute voie nouvelle doit s’intégrer au maillage viaire environnant et participer à une bonne desserte du quartier ;
Conditions d’accès aux voies
3.4- Tout accès à une voie publique ou privée doit permettre d’assurer la sécurité des usagers des voies et des accès. Cette sécurité est appréciée compte tenu, notamment, de la position de l’accès, de sa configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. En conséquence, des accès peuvent être interdits du fait de leur position vis-à-vis de la voie ou des aménagements spécifiques exigés.
3.5- L’accès à un terrain n’ayant pas un accès direct sur la voie devra avoir une largeur minimale de 3m.
3.6- Pour les constructions à usage d’habitat collectif, les rampes d’entrée et de sortie de garage en sous-sol doivent être aménagées en recul de 4m par rapport à l’alignement.
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Article UVH 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT
Eau potable
4.1- Toute construction à usage d’habitation ou d’activités nécessitant une installation en eau doit être raccordée au réseau de distribution d'eau potable.
Assainissement
4.2- Dans les secteurs du réseau d'assainissement en système séparatif, seules sont susceptibles d'être déversées dans le réseau eaux usées :
• les eaux usées domestiques qui comprennent les eaux ménagères (lessive, cuisine, toilette,...) et les eaux vannes (urines et matières fécales) ;
• les eaux industrielles, définies par les conventions spéciales de déversement passées entre le Service d’Assainissement et les établissements industriels, à l'occasion des demandes de branchements au réseau public.
4.3- Sont susceptibles d'être déversées dans le réseau pluvial :
• les eaux pluviales qui proviennent des précipitations atmosphériques. Sont assimilées à ces eaux pluviales, celles provenant des eaux d'arrosage et de lavage des voies publiques et privées, des jardins, des cours d'immeubles ;
• certaines eaux industrielles, définies par les mêmes conventions spéciales de déversement.
4.4- Eaux usées domestiques et assimilables :
Les branchements sur le réseau d'assainissement des eaux usées sont obligatoires pour toute construction.
Le branchement comprend, depuis la canalisation publique :
• un dispositif permettant le raccordement au réseau public ;
• une canalisation de branchement située tant sous le domaine public que privé ;
• un ouvrage dit "regard de branchement" ou "regard de façade" placé de préférence sur le domaine public le plus près possible de la limite de propriété pour le contrôle et l'entretien du branchement, si la disposition du branchement le permet. Ce regard doit être visible et accessible.
4.5- Eaux usées industrielles :
Pour être admises, ces eaux ne devront être susceptibles, ni par leur composition, ni par leur débit, ni par leur température, de porter atteinte soit au bon fonctionnement et à la bonne conservation des installations, soit à la sécurité et à la santé des Agents du Service d’Assainissement. De plus, elles devront satisfaire aux conditions imposées par les Instructions Ministérielles en vigueur relatives aux rejets des eaux résiduaires par les établissements classés après correction le cas échéant (acidité, matières en suspension, etc...).
Les entreprises susceptibles de déverser dans le réseau, les huiles, goudron, peinture ou des corps solides, notamment les garages et les stations-service, seront tenues d'installer, au départ de leur branchement, une fosse de décantation de capacité suffisante munie d'une cloison siphoïde ainsi que d'un dispositif de sécurité afin qu'aucun de ces produits n'atteigne le réseau. Elles seront également tenues d'assurer le curage et le nettoyage régulier de ces fosses.
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Les établissements consommateurs d'eau à des fins industrielles devront, s'ils en sont requis par le Service d’Assainissement, être pourvus d'au moins deux branchements distincts :
• un branchement eaux domestiques ;
• un branchement eaux industrielles.
Chacun de ces branchements, ou le branchement commun devra être pourvu d'un regard agréé pour y effectuer des prélèvements et mesures, placé à la limite de la propriété, de préférence sur le domaine public, pour être facilement accessible aux agents du Service d’Assainissement et à toute heure.
Un dispositif d'obturation permettant de séparer le réseau public de l'établissement industriel peut, à l'initiative du service, être placé sur le branchement des eaux industrielles et accessible à tout moment aux agents du Service d’Assainissement.
Eaux pluviales
4.6- Des solutions de techniques alternatives devront être recherchées prioritairement.
4.7- Des installations et systèmes de récupérations des eaux de pluie seront privilégiés.
4.8- Le réseau d'eaux pluviales est utilisé exclusivement à la collecte des eaux de ruissellement des voies et des eaux pour lesquelles une autorisation de déversement a été donnée par La Communauté d’Agglomération de Chartres.
4.9- Le branchement comprend, depuis la canalisation publique :
• un dispositif permettant le raccordement au réseau public ;
• une canalisation de branchement située tant sous le domaine public que privé.
Un ouvrage dit "regard de branchement" ou "regard de façade" placé de préférence sur le domaine public est situé le plus près possible de la limite de propriété pour le contrôle et l'entretien du branchement, si la disposition du branchement le permet. Ce regard doit être visible et accessible.
Pour les parkings et les aires de circulation extérieurs, si des séparateurs d’hydrocarbures sont mis en place, ceux-ci seront dimensionnés pour une pluie de période de retour d’un mois au minimum. Ils présenteront les mêmes caractéristiques que celles définies précédemment pour les parkings couverts et seront, en plus, munis d’un by-pass.
4.10- Le débit maximum raccordable des eaux pluviales au réseau public d’assainissement pluvial lorsque celui-ci existe au droit de la parcelle est défini comme suit :
Construction portant sur des unités foncières nues :
• dont la surface est inférieure ou égale à 3 000m², aucune limitation de débit n’est applicable ;
• dont la surface est supérieure à 3 000m² et inférieure ou égale à 10 000m², le débit est calculé en fonction de la capacité des réseaux mais ne peut excéder 50l/s par hectare ;
• dont la surface est supérieure à 10 000m², le débit est calculé en fonction de la capacité des réseaux mais ne peut excéder 15l/s par hectare.
Construction portant sur des unités foncières bâties :
Dont la surface est supérieure à 3 000m², le débit maximum raccordable est celui généré par l’imperméabilisation actuelle dès lors que l’aménagement projeté n’excède pas 20% de la surface de l’unité foncière.
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Dès lors que l’aménagement projeté est supérieur à 20% de la surface de l’unité foncière, les règles relatives aux unités foncières nues sont applicables sur la totalité de la surface de l’unité foncière. Electricité – Gaz - Télécommunications 4.11- Dans toutes les voies nouvelles et sur tous les terrains privés, les réseaux d’électricité, de gaz
et de télécommunications doivent être réalisés en souterrain.
Article UVH 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
Sans objet.
Article UVH 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
Dispositions générales 6.1- Les constructions doivent s’implanter en recul d’au moins 3m par rapport à l’alignement actuel
ou futur des emprises publiques et des voies. 6.2- En cas de recul, la limite entre le domaine public et le domaine privé devra être clairement
matérialisée. Dispositions particulières 6.3- Une implantation autre que celle prévue au 6.1 peut être autorisée :
• pour favoriser une continuité bâtie dans le cas des extensions d’une construction existante ;
• pour permettre une meilleure intégration du projet dans son environnement ; • pour tenir compte de la configuration de la parcelle ; • pour tenir compte de l’implantation des constructions existantes ou projetées sur le
parcellaire voisin. Saillies en surplomb des voies 6.5- Les saillies (balcons, corniches, auvents, marquises, etc.) sont autorisées en surplomb des
emprises publiques et voies si elles répondent aux conditions cumulatives suivantes : • avoir une profondeur de 0,80m maximum ; • être placées à 3m minimum du sol naturel.
Article UVH 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Dispositions générales 7.1- Les constructions principales peuvent s’implanter :
• Sur une des limites séparatives ; • Sur les 2 limites séparatives ; • En retrait des limites séparatives, de 3m minimum. 7.2- Les constructions annexes peuvent s’implanter sur une ou plusieurs limites séparatives ou en retrait de 1m minimum par rapport aux limites séparatives.
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Dispositions particulières 7.3- Une implantation autre que celle prévue dans les dispositions générales peut être autorisée :
• pour favoriser une continuité bâtie dans le cas des extensions d’une construction existante ;
• pour permettre une meilleure intégration du projet dans son environnement ; • pour tenir compte de la configuration de la parcelle ; • pour tenir compte de l’implantation des constructions existantes ou projetées sur le
parcellaire voisin ; • pour respecter la dominante du paysage urbain sur la façade de l’ilot.
Article UVH 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE 8.1
Il n’est pas fixé de règle.
Article UVH 9Emprise au sol
Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS 9.1
L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 50 % de la superficie de l’unité foncière. 9.2- Pour les travaux sur construction existante, l’emprise au sol fixée ci-dessus peut être majorée
de 10 %.
Article UVH 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS 10.1
La hauteur maximale des constructions doit être conforme aux documents graphiques (Plan
des formes urbaines).
Article UVH 11Aspect extérieur
Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
Composition générale 11.1- L’architecture doit faire appel à des matériaux de qualité, en respectant les caractéristiques du
contexte urbain dans lequel elle s’intègre et en évitant l’utilisation de tout vocabulaire architectural ou de matériaux non appropriés à la région. 11.2- Les ouvrages et édicules techniques propres à la construction (paraboles, caissons de climatisation, antennes relais, etc.) à l’exception des dispositifs liés aux énergies renouvelables, doivent être dissimulés. 11.3- Les descentes d’eaux pluviales doivent être intégrées dans la composition architecturale de la façade. Les rejets d’eaux pluviales des balcons, loggias et terrasses doivent être canalisés de façon à éviter toute salissure des façades. Façades 11.4- Le revêtement des façades doit utiliser de préférence les matériaux et tonalités déjà présents dans les édifices du quartier qui présentent une bonne qualité architecturale. D’une façon générale, les matériaux mis en œuvre doivent être compatibles avec l’architecture du bâtiment et notamment doivent permettre un vieillissement correct de l’ouvrage. 11.5- Les façades aveugles doivent présenter une qualité de traitement visant à minimiser l’effet de masse souvent produit.
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Ouvertures
11.6-
La composition des ouvertures et des percements doit être en harmonie avec celle des immeubles voisins tout en tenant compte des particularités de l’architecture contemporaine. Les ouvertures doivent être, en règle générale, plus hautes que larges, en évitant les dimensions et formes trop variées.
Secteur UVHa
11.7- Si les baies vitrées sont occultées par des volets roulants, les dispositifs de coffrage doivent être installés à l’intérieur de la construction
Toitures
11.8- L’utilisation de l’ardoise doit être privilégiée.
11.9- Pour éviter les effets de toiture importants, les combles ne pourront abriter qu’un seul niveau aménageable.
11.10- Les combles seront éclairés par des lucarnes. Les houteaux de petite dimension sont néanmoins autorisés.
11.11- Les châssis de toit sont autorisés à condition qu’ils soient encastrés dans la toiture, sans présenter de saillie. Leurs dimensions et leurs nombres devront être proportionnés avec le volume de la toiture. Ils seront de proportion plus haute que large.
11.12- Les lucarnes et châssis de toit doivent être axés sur les ouvertures situées au niveau inférieur.
11.13- Pour les toitures en pente, les capteurs solaires doivent s'intégrer harmonieusement, par une pose dans le plan de la toiture, sans débord ni saillie, sauf impossibilité technique.
Secteur UVHa
11.14- Les édicules ou les ouvrages techniques doivent être intégrés dans le volume de la construction. Seules les cheminées peuvent dépasser du volume de la toiture.
11.15- Toute construction doit comporter un toit à pentes. Le gabarit de toiture est défini par une pente comprise entre 35 et 50° à partir de l’égout de toit.
11.16- La réalisation de toiture comportant un « bris à la Mansart est interdite.
11.17- Les toitures terrasse ou à faibles pentes peuvent être autorisées :
• pour l’extension des constructions existantes ;
• pour les annexes situées en cœur d'îlot, d'un seul niveau, et n'excédant pas une SDP de 20 m² ;
Secteur UVHb
11.18- L’utilisation de la toiture-terrasse est autorisée et elle devra alors faire l’objet d’un traitement de finition particulièrement soigné.
Clôture et portails
Secteur UVHa seulement
11.19- Les clôtures (et les éléments entrant dans leur composition, tels que murs, portes, portails, grilles ou balustrades) doivent présenter une cohérence d’aspect par rapport au reste de la rue et les clôtures environnantes et être conçues avec simplicité et harmonie.
11.20- Les portails et portillons doivent être d’une hauteur en rapport avec celle de la clôture.
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11.21- Les clôtures composées de végétaux variés sont à privilégier.
11.22- Les clôtures sur rue ne devront pas excéder 2m et seront constituées soit :
• d’un mur bahut, d’une hauteur maximale de 0,80, surmonté d’une grille simple (de préférence doublée d’une haie vive) ;
• d’un grillage, obligatoirement doublée d’une haie vive.
11.23- En limite séparative, les clôtures ne devront pas excéder 2m.
Bâtiments annexes
11.24- Les bâtiments annexes seront de préférence traités avec un matériau présentant une homogénéité de teinte et de matière avec la construction principale. L’utilisation du bois est préconisée pour les abris de jardins. D’une façon générale, les matériaux mis en œuvre doivent permettre un vieillissement correct de l’ouvrage.
Gestion du stockage des déchets
11.25- Les constructions nouvelles doivent obligatoirement prévoir des systèmes de stockage des différentes catégories de déchets collectés sur la commune, des objets encombrants et des déchets verts.
11.26- Dans le cas d’opérations d’aménagement d’ensemble, les systèmes de stockage sont mutualisables à l’échelle de tout ou partie de l’opération.
11.27- Le système de stockage choisi doit être techniquement compatible avec le matériel utilisé par l’autorité compétente en matière de collecte.
11.28- Les dispositions ci-dessus sont également applicables en cas de réaménagement, réhabilitation ou reconstruction de bâtiments existants, sauf si leurs caractéristiques ne le permettent pas.
Article UVH 12Stationnement
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT
Dispositions générales
12.1- Le stationnement des véhicules et les zones de manœuvre correspondant aux besoins des constructions et installations doivent être réalisés en dehors des voies publiques ouvertes à la circulation, sur le terrain d’assiette du projet.
12.2- Sont soumis à l’obligation de réaliser les aires de stationnement prévues par cet article :
• Toute construction neuve ;
• Tous travaux sur construction existante ;
• Toute reconstruction après démolition (sauf reconstruction à l’identique).
12.3- En cas de restauration de bâtiments, d’extension d’une construction, de changement d’affectation ou de destination, le nombre de places à réaliser doit être égal à la différence entre le nombre de places imposé par le règlement et le nombre de places nécessaire à l’utilisation antérieure.
12.4- Le nombre de places sera arrondi à l’entier le plus proche (au supérieur si la décimale est supérieure ou égale à 0,5, à l’inférieur sinon).
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12.5- En cas d'impossibilité d'aménager les places nécessaires sur le terrain d’assiette, il pourra être fait application des dispositions prévues à l'article L. 123-1-12 du Code de l’Urbanisme, à savoir :
• la création ou l'acquisition des places dans un parc privé à une distance inférieure à 300m ;
• la concession dans un parc public ou privé existant ou en cours de réalisation à une distance inférieure à 300m ;
Normes de stationnement
12.6- La règle applicable aux destinations non prévus ci-dessous est celle à laquelle la construction est le plus directement assimilable.
12.7- Lorsqu’une construction comporte plusieurs affectations, les normes afférentes à chacune d’entre elles seront appliquées au prorata de la SDP qu’elles occupent
12.8- Minima et maxima imposés au stationnement :
Destination
Norme de stationnement automobile et deuxroues motorisé
Norme de stationnement vélos
et poussettes
Habitat
• Pour les logements individuels, isolés ou groupés, 2 places par logement
• Pour les logements collectifs :
a. Pour les programmes de logements dont le terrain d’assiette est situé en tout ou partie à moins de 200m de l’axe d’une ligne de bus urbain à haut niveau de service, ou à moins de 300m d’un parc public de stationnement enterré : 1,5 place par logement ;
1,5% de la SDP pour toute opération de plus de 200m² de SDP (minimum)
b. Pour les programmes de logements dont le terrain d’assiette répond simultanément aux deux conditions énoncées ci-dessus : 1 place par logement ;
c. Pour les programmes de logements dont le terrain d’assiette ne remplit aucune des deux conditions énoncées ci-dessus : 2 places par logement.
Dans les cas visés aux alinéas a et b, au moins 80% des places devront être réalisées en sous-sol ou dans l’emprise des bâtiments projetés.
Dans les cas visés à l’alinéa c, le stationnement des véhicules pourra être assuré en sous-sol, dans l’emprise des bâtiments projetés ou en surface, étant précisé que dans ce dernier cas, la surface affectée au stationnement aérien ne pourra excéder 15% de la surface de l’unité foncière. En outre, les zones de stationnement devront faire l’objet d’un traitement paysager
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Destination
Norme de stationnement automobile et deuxroues motorisé
Norme de stationnement vélos
et poussettes
destiné à supprimer ou diminuer leur impact visuel.
Toutefois, des dispositions seront prises pour :
• les logements sociaux, locatifs ou en accession : 1 place par logement,
• les résidences pour personnes âgées : 1 place pour 3 logements,
• les résidences étudiants et les foyers de jeunes travailleurs : 1 place pour 3 logements
Commerce et artisanat
Non réglementé si SDP inférieure à 200 m²
Entre
200
et
1 place pour 120 m² de SDP
1 000m² :
Au-delà
de
1 000m² :
A déterminer avec les autorités en fonction du
type d’activité
Non réglementé si SDP inférieure à 200m².
Au-delà, 1,5% de la
SDP
totale
(minimum)
Bureaux
1 place pour 50m² de SDP
1,5% de la SDP (minimum)
Hébergement hôtelier 1 place de stationnement pour 3 chambres
2m² par tranche de 10 chambres
Industrie et entrepôts
1 place de stationnement pour 200m² de la SDP de la construction : Toutefois, le nombre d’emplacements pour le stationnement peut être réduit sans être inférieur à une place pour 400m² de la SDP si la densité des locaux industriels à construire doit être inférieure à un emploi par 25m².
En fonction des besoins qui devront être étudiés pour chaque projet
Services publics d’intérêt collectif
ou En fonction des besoins qui devront être étudiés En fonction des
pour chaque projet
besoins qui devront
être étudiés pour
chaque projet
12.9-
Sauf en cas d'impossibilité technique et de changement de destination, une aire de stationnement des véhicules de livraison devra être prévue en dehors des voies publiques pour les constructions de commerces et d’artisanat d'une superficie supérieure à 1 000 m² de SDP.
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Caractéristiques des places de stationnement
12.10- Les rampes d’accès aux aires de stationnement en sous-sol ne doivent pas entraîner de modification dans le niveau des trottoirs. Leur pente, dans les 4 premiers mètres à partir de l’alignement, ne devra pas excéder 5%, sauf impossibilité technique avérée.
12.11- Pour les opérations d’ensemble de plus de 15 logements à usage d’habitat collectif, au moins 80% des places de stationnement devront être réalisés en sous-sol où dans l’emprise du bâtiment.
12.12- Pour les constructions d’une SDP égale ou supérieure à 300m², chaque emplacement de stationnement poussettes - vélos doit répondre aux caractéristiques suivantes :
• local ou emplacement clos ;
• de préférence en rez-de-chaussée ;
• d’une surface minimum de 5m².
Article UVH 13Espaces libres et plantations
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET
DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
Dispositions générales
13.10- Les espaces plantés, en dehors de ceux situés au-dessus des ouvrages ou locaux en infrastructure, doivent comporter un minimum de 1 arbre de haute tige par 100 m2 de surface libre. A la plantation, ces arbres doivent avoir une hauteur au moins égale à 2 m.
13.11- Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, il convient de privilégier les espaces minéraux sablés, dallés ou pavés de préférence aux espaces bitumés ou enrobés.
13.12- Les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité, et être plantées à raison d'un arbre au moins pour 4 emplacements. Les parcs de stationnement et leurs voies d’accès, situés à proximité des limites parcellaires, doivent en être séparés par des haies diversifiées à feuillage persistant suffisamment dense pour former un écran.
13.13- Les dalles générées par la création d’aires de stationnement en souterrain devront être aménagées en espace vert à hauteur de 60% minimum.
13.14- Les marges de recul, conformément aux dispositions de l'article 6 doivent être aménagées en espaces à dominante végétale.
Coefficient d’espaces verts
13.15- Au moins 30 % de la superficie du terrain doivent être traités en espaces verts.
13.16- Un coefficient de pondération est affecté à l’emprise des réalisations végétales suivantes de façon à les prendre en compte dans le calcul de la surface d’espaces verts :
Espaces verts sur dalle (40 cm minimum de terre végétale)
coefficient : 1
Espaces verts sur dalle (20 cm minimum de terre végétale)
coefficient : 0,50
Toitures terrasses végétalisées
coefficient : 0,25
Exemple d’application :
Une unité foncière de 10 000 m² de surface sur laquelle sera réalisé un programme de 10 000 m² d’habitat. Le coefficient d’espace vert est de 30%, soit 3 000 m².
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L’opération satisfera à la réglementation en réalisant : 2 000 m² d’espaces verts de pleine terre ou sur dalle avec 40 cm minimum de terre végétale (soit en application de la pondération un équivalent de 2 000*1 = 2 000 m²) 1 500 m² d’espaces verts sur dalle avec 20 cm minimum de terre végétale (soit en application de la pondération un équivalent de 1 500*0,5 = 750 m²) 1 000 m² de toiture végétalisée (soit en application de la pondération un équivalent de 1 000 *0,25= 250m²) Soit un total de 2 000 + 750 + 250 = 3 000 m²
13.17- Les espaces sur dalle devront recevoir une épaisseur de terre végétale qui devra être au moins égale à : • 0,50 m pour les aires engazonnées et arbustes ; • 1m minimum pour les arbres à petits développement (hauteur maximale de 8m à l’âge adulte) ; • 1,5m minimum pour les arbres à moyen développement (hauteur maximale entre 8 m et 15m à l’âge adulte) ; • 2m pour les arbres à grand développement (hauteur maximale au-delà de 15m à l’âge adulte).
13.18- Pour les toitures végétalisées, l’épaisseur requise est d’au moins 0,20m pour les plantes grasses et de 0,80m pour des petits arbustes.
Article UVH 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DES SOLS
Sans objet.
Article UVH 15Performances énergétiques et environnementales
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENE
ENVIRONNEMENTALES 15.1- Il n’est pas fixé de règle.
Article UVH 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES E
COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES 16.1- Il n’est pas fixé de règle.
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TITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES à urbaniser
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Zone 1AUNE (zone à urbaniser du Plateau Nord Est)
RAPPEL
Les dispositions du titre 2 du présent règlement (« Dispositions communes à toutes les zones ») s’imposent aux règles applicables dans cette zone.
PRÉAMBULE (extrait du rapport de présentation)
Il s’agit de la zone à urbaniser du Plateau Nord Est qui fait partie de la ZAC « Plateau Nord Est », plus grande opération d’aménagement de la commune de Chartres. Le projet global vise à requalifier la principale entrée de ville de Chartres, en articulant un programme conséquent de logements, un pôle commercial et de loisir fédérateur, et un grand nombre d’équipements publics majeurs (aérodrome, complexe nautique Odyssée, parc des expositions etc.) tout en préservant des vues sur la cathédrale.
L’urbanisation de la zone devra respecter les principes de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation du Plateau Nord Est.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UVH comme partout.Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le présent règlement s’applique sur la totalité du territoire de la commune de Chartres à l’exception du périmètre de plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) mis en place sur une partie du centre-ville de la commune.
Article 2DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES ET CONTENU DES DOCUMENTS GRAPHIQUES
Les documents graphiques présentent la division du territoire de Chartres en : • zones urbaines (U) ; • zones à urbaniser (AU) ; • zones naturelles (N) ;
Les documents graphiques comportent également des inscriptions graphiques relatives à : • des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts, soumis aux dispositions de l’article L.123-1-5 du Code de l’urbanisme ; • des espaces boisés classés à conserver, à protéger ou à créer soumis aux dispositions des articles L.130-1 et suivants du Code de l’urbanisme ; • des éléments de paysage naturel identifiés en application de l’article L.123-1-5 du Code de l’urbanisme, soumis aux règles énoncées dans le titre II « Dispositions communes à toutes les zones » ; • des immeubles à protéger identifiés conformément à l’article L.123-1-5 du Code de l’urbanisme, soumis aux règles énoncées dans le titre II « Dispositions communes à toutes les zones » ; • des secteurs faisant l’objet de règles d’implantation ou de gabarit de construction spécifiques ; • des secteurs faisant l’objet d’une desserte en TC ou aménagement à proximité de parkings publics permettant de diminuer le nombre de places de stationnement à réaliser ; • le périmètre du Secteur Sauvegardé délimité en application des articles L.313-1 et suivants du Code de l'Urbanisme ; • les secteurs concernés par le Plan de Prévention des Risques d’Inondation (P.P.R.I) ; • les périmètres à l'intérieur desquels l'autorité compétente peut surseoir à statuer sur les demandes d'autorisation en application de l'article L.111-10 du Code de l’urbanisme.
Article 3PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L'EGARD D'AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L'OCCUPATION DES SOLS
Périmètres visés à l’article R123-13 du Code de l'urbanisme Le territoire de la commune de Chartres est concerné par un certain nombre de périmètres visés à l’article R.123-13 du Code de l'Urbanisme qui sont reportés, à titre d'information, en annexe du présent Plan Local d'Urbanisme :
• les zones d’aménagement concerté (ZAC) ; • les périmètres à l'intérieur desquels s'applique le droit de préemption urbain défini
l'article L.211-1 et suivants du Code de l'urbanisme ;
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• les servitudes d’utilité publique soumises aux dispositions de l’article L.126-1 ; • les schémas des réseaux d’eau et d’assainissement et des systèmes d’élimination des
déchets ; • le Plan d’Exposition au Bruit (PEB), établi en application des articles L.147-1 à L.147-6 ; • le périmètre des secteurs situés au voisinage des infrastructures de transports terrestres,
dans lesquels des prescriptions d'isolement acoustique ont été édictées en application de l'article L. 571-10 du Code de l'environnement ; • les périmètres concernés par les zones de publicité restreinte, en application des articles L.581-10 à L.581-14 du code de l’environnement ; • Les périmètres concernés par le Droit de Préemption Urbain sur fonds de commerce.
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TITRE 2 : DISPOSITIONS COMMUNES A TOUTES LES ZONES
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Titre 2 : Dispositions communes à toutes les zones
Article 1DESTINATION DES CONSTRUCTIONS
Le Code de l'Urbanisme détermine la liste des destinations qui peuvent faire l’objet de règles différentes au travers des différents articles du règlement du PLU :
1. habitation, 2. hébergement hôtelier, 3. bureaux, 4. commerce, 5. artisanat, 6. industrie, 7. exploitation agricole ou forestière, 8. entrepôt, 9. services publics ou d'intérêt collectif.
La liste des destinations ci-dessous est indicative et non exhaustive.
Destinations (art. R123-9 du code de l’urb.)
Liste non exhaustive des activités concernées
Artisanat
L’artisanat regroupe l’ensemble des activités de fabrication, pouvant comporter une activité complémentaire de vente au détail, exercées par des travailleurs manuels. Les activités suivantes constituent des activités artisanales :
• coiffure, soins esthétiques et soins corporels ; • cordonnerie ; • photographie ; • reprographie, imprimerie, photocopie ; • menuiserie ; • optique ; • serrurerie ; • pressing, retouches, repassage ; • toilettage ; • toute activité artisanale ouverte au public pouvant inclure de la vente au détail
en magasin : bâtiment (maçonnerie, électricité, peinture, plomberie, etc.), artisanat d’art, confection, réparation, etc.
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Titre 2 : Dispositions communes à toutes les zones
Destinations (art. R123-9 du code de l’urb.)
Liste non exhaustive des activités concernées
Bureaux et services
Les bureaux correspondent à des locaux où sont exercées des activités de services de direction, gestion, études, ingénierie, informatique, services aux entreprises… C’est principalement la notion d’accessibilité à la clientèle qui distingue les bureaux des commerces. Appartiennent à la destination « bureaux » :
• bureaux et activités tertiaires ; • médical et paramédical : laboratoire d’analyse, professions libérales médicales ; • sièges sociaux ; • autres professions libérales : architecte, avocat, notaire, expert-comptable,
écrivain public, éditeur, etc. ; • bureaux d’études : informatique, etc. ; • agences : agences immobilières, banques, assurance, travail temporaire, bureau
de vente, agences de voyage, auto-école, etc. ; • prestations de services aux entreprises : nettoyage ; • établissements de service ou de location de matériel (laveries automatiques,
stations de lavage, automobile, vidéothèque, salle de jeux, etc.) ; • locaux associatifs, activités sportives et culturelles, cinémas.
Commerces
La destination « commerces » regroupe les activités économiques d’achat et de vente de biens ou de service. La présentation directe au public constitue une activité prédominante.
Commerce alimentaire :
• alimentation générale ; • boulangerie, pâtisserie, confiserie, viennoiserie ; • boucherie, charcuterie, traiteurs, volaillers, poissonnerie ; • caviste ; • cafés et restaurants ; • produits diététiques ; • primeurs. Commerce non alimentaire :
• équipements de la personne : chaussures, lingerie, sports, prêt-à-porter ; • équipement de la maison : brocante, gros et petit électroménager, gros et petit
mobilier (literie, mobilier de bureau), quincaillerie, tissus, vaisselle et liste de mariage ; • automobiles-motos-cycles : concessions, agents, vente de véhicule, station essence, etc. ; • loisirs : sports hors vêtements, musique, jouets, jeux, librairie, bouquinerie, papeterie ; • divers : pharmacie, tabac, presse, cadeaux divers, fleuristes, graines, plantes, horlogerie, bijouterie, mercerie, maroquinerie, parfumerie, galerie d’art, animalerie.
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Titre 2 : Dispositions communes à toutes les zones
Destinations (art. R123-9 du code de l’urb.)
Liste non exhaustive des activités concernées
Entrepôts
Un entrepôt est un bâtiment logistique destiné au stockage des biens en vue de leur expédition ou de leur utilisation ultérieure.
Sont considérés comme entrepôts les bâtiments ou constructions dont le stockage constitue la fonction principale.
Lorsqu’ils sont liés à une autre fonction (artisanat, commerce, industrie…) et à condition de représenter moins des deux tiers de la superficie des locaux dévolus à cette autre fonction, ils en constituent un local accessoire et ne sont donc pas considérés comme entrepôts.
Exploitation agricole ou forestière
Sont réputées agricoles toutes les activités correspondant à la maîtrise et à l’exploitation d’un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle, ainsi que les activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l’acte de production ou qui ont pour support l’exploitation.
L’exploitation forestière est un processus de production s’appliquant à un ensemble d’arbres en vue de leur valorisation économique.
Habitation
Cette destination comprend également les résidences services, les résidences destinées aux étudiants, aux jeunes travailleurs, aux travailleurs migrants, aux personnes âgées, aux handicapés, aux adolescents et aux enfants.
Hébergement hôtelier
L’hébergement hôtelier se distingue de l’habitation par le caractère provisoire de l’hébergement et par l’existence de services tels que restaurant, blanchisserie, accueil…
Il inclut, notamment, les hôtels, les motels, les pensions de famille, les résidences hôtelières, les résidences de tourisme, les chambres d’hôtes.
Industrie
L’industrie regroupe l’ensemble des activités collectives de production de biens à partir de matières brutes, à l’aide de travail ou de capital.
Services publics ou d’intérêt collectif
Ils sont destinés à accueillir des fonctions d’intérêt général, notamment dans les domaines administratif, hospitalier, sanitaire, social, de l’enseignement et des services annexes, culturel, cultuel, sportif, de la défense et de la sécurité, qu’il s’agisse d’équipements répondant aux besoins d’un service public ou d’organismes privés chargés de satisfaire un intérêt collectif.
Les jardins familiaux, les chaufferies collectives, les halls d’exposition à vocation événementielle, les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), les installations techniques liées à l’activité des opérateurs de téléphonie mobile constituent notamment des services publics ou d’intérêt collectif au sens de la présente définition.
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Article 2DEFINITIONS ET PRECISIONS SUR L’APPLICATION DES REGLES
Accès L’accès correspond à l’espace permettant de desservir le terrain, par lequel les véhicules et les piétons pénètrent sur le terrain d’assiette du projet. Acrotère (cf. également Hauteur) Saillie verticale d’une façade, au-dessus du niveau d’une toiture-terrasse ou d’une toiture à faible pente pour en masquer la couverture. L’acrotère est souvent constitué d’un muret situé en bordure des toitures terrasses pour permettre le relevé d’étanchéité.
Affouillement du sol Extraction de terre qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100m² et si sa profondeur excède 2m, à moins qu'elle ne soit nécessaire à l'exécution d'un permis de construire.
Alignement Il correspond à la limite entre le domaine privé et le domaine public. Lorsqu’il n’est pas prévu d’élargissement de la voie, c’est « l’alignement actuel ». Lorsqu’il est prévu un élargissement de la voie, c’est « l’alignement futur ».
Dans le cas de terrains compris entre 2 voies ou plus ou situés à l’angle de 2 voies, l’alignement se fera sur la ou les voies les plus cohérentes par rapport à l’environnement et ne présentant pas de risque pour la circulation.
Amélioration des constructions existantes Sont considérés comme travaux d’amélioration d’une construction, la transformation, la confortation, ou l’aménagement sans augmentation de la surface de plancher (SDP) d’une construction existante à la date d’approbation du PLU.
Annexe Sont considérées comme des annexes, les constructions d’une surface de plancher inférieure à 25m² et d’une hauteur maximale de 3m par rapport au terrain naturel avant travaux, ne présentant pas de liaison interne avec la construction principale et qui répond aux conditions cumulatives suivantes :
• ne pas être affectée à l’usage d’habitation ; • être affectée à usage de garage, d’abri de jardin, d’abri vélos, de bûcher, de local
d’ordures ménagères, local technique… ; Arbre tige et de haute tige Un arbre tige est caractérisé par un tronc ayant subi un élagage artificiel sur au moins 1,50m. On parle de haute tige quand le tronc est élagué sur minimum 2,50m.
Coefficient d’Espaces Verts Le coefficient d’espaces verts est un pourcentage. Il permet de déterminer la surface occupée par les espaces verts sur la parcelle par rapport à l’emprise au sol des constructions et à la surface restante libre.
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Ex : Sur un terrain de 1 000m². Au moins 30 % de la surface du terrain doit être traité en espaces verts (300m²). Pour le calcul du coefficient d’espaces verts, un coefficient de pondération est affecté aux différents types d’espaces verts pour tenir compte de leur qualité : EX :
• 1 pour les espaces de pleine terre ; • 0,5 pour les espaces dont la profondeur de terre est inférieure à la pleine terre ; • 0,25 pour les toitures végétalisées, les dalles de couverture végétalisées et les parcs de
stationnement perméables ou semi-perméables.
Construction principale (ou bâtiment principal) Par opposition aux annexes, il s’agit de la construction ou du bâtiment qui présente le volume principal et abrite la destination majoritaire (habitat, commerce, bureau, industrie…).
Emprise au sol Elle correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus.
Emprise publique Les emprises publiques et les voies comprennent les espaces publics et privés affectés aux déplacements quel que soit le mode d’utilisation (piéton, deux roues, véhicules automobiles particuliers, transports de voyageurs et de marchandises…), ainsi que les espaces végétalisés paysagers qui les accompagnent.
Espace vert Les espaces verts sont constitués par des terrains aménagés sur terre végétale ou substrat. La surface de ces terrains doit recevoir des plantations herbacées, arbustives ou arborées.
Exhaussement du sol Remblaiement de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100m² et si sa hauteur excède 2m, à moins qu'il ne soit nécessaire à l'exécution d'un permis de construire.
Extension Est considérée comme extension toute construction accolée et réalisée en continuité de la construction principale existante sur le terrain et comportant une liaison interne.
Façade Une façade est un mur extérieur délimitant l’enveloppe d’une construction à partir du sol naturel. La façade principale d’une construction est celle où se situe l’entrée principale du bâtiment
Hébergement temporaire L’hébergement temporaire est une formule d’accueil limitée dans le temps qui sert de transition avant un retour à domicile de l’occupant.
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Habitations légères de loisirs Sont regardées comme des habitations légères de loisirs les constructions démontables ou transportables, destinées à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisir. Hauteur maximale Cas général La hauteur maximale autorisée des constructions est une hauteur absolue et se mesure à partir du terrain naturel (sol existant avant travaux) jusqu’au point le plus haut de la construction (au faîtage ou à l’acrotère), toutes superstructures comprises (cheminées, éléments techniques.).
Cas des terrains en pente La référence prise pour le calcul de la hauteur est le terrain naturel avant travaux en tout point de la construction. Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) Ce sont des équipements ou installations qui par leur nature présentent, à un certain degré, un risque d’incommodité, d’insalubrité ou de danger. Ces établissements figurent dans la nomenclature établie en Conseil d’Etat en application de la loi du 19 juillet 1976. Limite séparative Les limites séparatives désignent l’ensemble des limites qui ne relèvent de l’alignement le long d’une voie ou emprise publique.
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En se référant à un terrain présentant une configuration d’un quadrilatère régulier, les limites qui aboutissent à la voie constituent les limites séparatives latérales, la limite opposée à l’accès principal au terrain constitue la limite de fond de parcelle.
Dans l’acceptation courante, il faut assimiler toute forme parcellaire complexe à cette configuration en considérant comme limite séparative latérale tout côté de terrain aboutissant à la voie principale, y compris les éventuels décrochements, coudes ou brisures.
Mutualisation (stationnement) La mutualisation des places de stationnement consiste à limiter l’offre associée à un projet en fonction des possibilités d’accueil complémentaires de parcs de stationnement proches et/ou en fonction des complémentarités possibles sur des plages horaires ou journalières différentes.
Recul (par rapport à l’alignement) Le recul est la distance séparant une construction des emprises publiques ou des voies (publiques ou privées). Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite d’emprise publique, de voie ou d’emplacement réservé.
Retrait (par rapport aux limites séparatives) Le retrait est la distance séparant la construction d’une limite séparative. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite séparative.
Saillie On appelle saillie toute partie ou élément de construction ponctuelle qui dépasse le plan d’une façade d’une construction et non constitutive de surface de plancher (SDP). Les balcons, corniches, moulures, etc. constituent des saillies.
Sol naturel Doit être regardé comme sol naturel le terrain naturel avant travaux.
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Surface de plancher (SDP)
La surface de plancher est une unité de calcul des surfaces de constructions (créée par l'ordonnance du 16 novembre 2011 et le décret du 29 décembre 2011), qui sert de référence, depuis le 1er mars 2012, à la délivrance des permis de construire et des autres autorisations d'urbanisme.
Cette notion se substitue aux anciennes surface hors œuvre brute (SHOB) et surface hors œuvre nette (SHON), et est destinée à simplifier le calcul des surfaces prises en compte dans les permis de construire et autres autorisations d'urbanisme, tout en générant des possibilités de construire supérieures (de l’ordre de 10 %).
La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
• Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;
• Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; • Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; • Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou
non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ; • Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des
activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; • Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un
groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du Code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; • Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; • D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
Terrain ou unité foncière
Un terrain (ou unité foncière) est une propriété foncière d’un seul tenant, composée d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire ou un même groupe de propriétaires.
Voie
Ce terme englobe toute voie, existante ou à créer dans le cadre d'un projet, quel que soit son statut (public ou privé), ouverte à la circulation et à tous modes de déplacement (automobile, modes «doux», transports collectifs...), permettant la desserte de l'espace naturel ou urbain.
Les voies ferrées, les cours d’eau et les cheminements doux sont considérés comme des voies.
Voirie
La voirie permet la desserte du terrain sur lequel est projetée une opération ou une construction. Elle est constituée par la chaussée (qui permet la circulation des véhicules) et ses accessoires (trottoirs, fossés, accotements…).
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La voirie communale comprend les voies communales (qui font partie du domaine public) et les chemins ou sentiers ruraux qui font partie du domaine privé de la collectivité, mais font l’objet d’un usage public.
Article 3RECONSTRUCTION APRÈS SINISTRE
La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit par un sinistre ou démoli depuis moins de 10 ans peut être autorisée dès lors qu'il a été régulièrement édifié, conformément aux dispositions de article L.111-3 du Code de l’urbanisme.
Article 4CONSTRUCTIONS EXISTANTES À LA DATE D’APPROBATION DU PLU
Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLU, régulièrement autorisées, qui ne respecteraient pas les règles du présent PLU (articles 6, 7, 9 et 10), sont néanmoins autorisés :
• les extensions du bâti existant, • les surélévations dans la limite des murs existants, à condition que ces travaux n’aggravent pas le non-respect des règles du PLU.
Article 5ÉLÉMENTS NATURELS ET PAYSAGERS REMARQUABLES
Les éléments naturels constitutifs du cadre naturel repérés sur les documents graphiques se répartissent en 5 catégories :
• Les espaces boisés classés, soumis à l’article L.130-1 du Code de l’Urbanisme ; • les espaces paysagers remarquables, soumis à l’article L.123.1.5.II.2° du Code
l’urbanisme ; • les cœurs d’îlots, soumis à l’article L.123.1.5.II.2° du Code l’urbanisme ; • Les jardins familiaux, soumis à l’article L.123.1.5.II.2° du Code l’urbanisme ; • les alignements d’arbres existants à conserver ou à créer (végétation d’accompagnement
de voirie), soumis à l’article L.123.1.5.II.2° du Code l’urbanisme. Les prescriptions qui se rapportent à ces différentes catégories d’espaces paysagers figurent dans le tableau ci-dessous :
Catégories
Espaces Boisés Classés
L.130-1° du CU
Espaces paysagers
Prescriptions Les terrains boisés identifiés aux documents graphiques comme espaces boisés, à conserver, à protéger ou à créer sont soumis au régime des articles L.130-1, R.130-1 et suivants du Code de l’Urbanisme.
Y sont notamment interdits, les recouvrements du sol par tous matériaux imperméables. Les accès aux propriétés sont admis dans la mesure où ils ne compromettent pas la préservation des boisements existants.
Chaque arbre abattu donnera lieu à la replantation d’un sujet de taille équivalente.
Ces secteurs publics ou privés présentent, en raison de leurs dimensions,
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Catégories remarquables L.123.1.5.II.2° du
CU
Cœurs d’îlots L.123.1.5.II.2° du
CU
Jardins familiaux L.123.1.5.II.2° du
CU
Prescriptions
de leur densité de plantations et/ou de la qualité des éléments végétaux qu’ils accueillent, un intérêt paysager mais aussi une fonction d’espace de nature relais permettant le maintien de la biodiversité au sein de l’enveloppe urbaine. Ils doivent donc conserver leur aspect naturel et végétal prédominant :
• Au moins 95% de leur superficie doivent être maintenus en espaces de pleine terre, libres ou plantés.
• Les constructions en lien avec l’usage du site et sa mise en valeur touristique (allée, construction de service public ou d’intérêt collectif, aire de jeux…) sont autorisées dans la limite d’une emprise maximum correspondant à 5% de la surface protégée et dans une limite de 3,5mètres de hauteur au faîtage.
Tout abattage d’un arbre doit être justifié (implantation d’équipements, état phytosanitaire dégradé, menace pour la sécurité des biens et personnes) et compensé par la plantation d’un arbre de qualité égale ou supérieure au sein de la zone.
Toute modification des lieux, ainsi que les mouvements de sols ou les changements apportés au traitement des espaces extérieurs sont soumis à autorisation au titre des installations et travaux divers. Cette autorisation pourra être refusée ou soumise à des conditions particulières si les modifications envisagées sont de nature à compromettre la qualité paysagère des espaces.
Ces secteurs privés constituent des espaces de respiration dans le tissu urbain constitué ou des espaces de transition entre l’habitat et les zones naturelles. Ils présentent également un intérêt écologique pour la Trame Verte et Bleue.
Ces secteurs végétalisés doivent conserver leur aspect végétal prédominant :
• Un maximum de 5% de leur superficie peut faire l’objet d’une emprise au sol par une construction dans une limite de 3,5mètres de hauteur au faîtage ou du fronton
• Au moins 95% de leur superficie doivent être maintenus et végétalisés.
Tout abattage d’un arbre doit être compensé par la plantation d’un arbre de même qualité.
Ces secteurs constituent des espaces cultivés à protéger, notamment en raison de leur intérêt culturel.
Seuls y sont autorisés les abris de jardin d’une surface de plancher inférieure à 20 m² et d’une hauteur totale à 4m.
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Catégories
Prescriptions
La totalité de leur superficie doit être maintenue en espace de pleine terre et végétalisée.
Les alignements d’arbres Les plantations d’alignement repérées sont à conserver ou à créer. Les
existants, à conserver ou symboles graphiques employés constituent un principe de repérage et
à créer
non une localisation exacte des arbres à conserver ou à planter.
L.123.1.5.II.2° du CU
Les accès aux propriétés et les voies nouvelles sont admis en tenant compte dans la mesure du possible des arbres ou plantations existantes.
Les cônes de vues à préserver
L.123.1.5.II.2° du CU
Aucune construction, ni aménagement, ni plantation ne devra occulter la vue depuis le centre des cônes de vues.
Article 6ÉLÉMENTS DE PATRIMOINE ET ENSEMBLE PATRIMONIAUX
Dispositions applicables aux éléments de patrimoine bâti protégés, repérés sur le règlement graphique au titre de l’article L.123-1-5 du code de l’urbanisme :
La destruction des éléments de patrimoine et de paysage identifiés sur le règlement graphique est interdite.
Les travaux d’aménagement ou d’extension sur les constructions à protéger telles qu’elles sont repérées sur le règlement graphique sont autorisés à condition qu’ils préservent les caractéristiques esthétiques, architecturales ou historiques desdites constructions, dans le respect des règles inscrites aux articles 11 et des dispositions suivantes :
• Les modifications de volume et notamment les surélévations de ces constructions ne seront admises que si elles contribuent à la mise en valeur du bâtiment, restituent l’esprit de son architecture d’origine, ou l’organisation primitive de la parcelle, ou répondent à des impératifs d’ordre technique obligatoires et incontournables. A l’occasion de ces travaux de transformation, la démolition d’annexes et dispositions dommageables pourra être demandée.
• Les travaux de restauration ou d’entretien (avec ou sans changement de destination) seront réalisés en maintenant les percements ou en restituant, le cas échéant, les percements d’origine. Ils seront exécutés avec des matériaux analogues à ceux d’origine et avec les mêmes mises en œuvre notamment en ce qui concerne les façades, les couvertures, les souches de cheminée, les lucarnes et les menuiseries.
• Les motifs décoratifs, sculptés ou moulurés seront conservés. En cas d’altération profonde, ces motifs seront consolidés ou remplacés à l’identique.
Liste des éléments de patrimoine bâti protégés, repérés sur le règlement graphique au titre de l’article L.123-1-5 du code de l’urbanisme :
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DENOMINATION DE LA VOIE
Avenue d'Aligre Rue du Bois Merrain Rue Brossolette
Rue Chanzy
N° DE VOIRIE
39 29 31 25 26 30 32 33 33 qua 34 35 37 39 41 43 1 2 3 4 5 11 16 17 19 20 22 24 29
31 32 33 34 36 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 54
REFERENCES CADASTRALES
CY 0116 AK 0127 AK 0200 AT 0089 AT 0427 AT 0108 AT 0107 AT 0427 AT 0481 AT 0106 AT 0102 AT 0101 AT 0100 AT 0099 AT 0098 AT 0172 AT 0171 AT 0173 AT 0170 AT 0174 AT 0241 AT 0383 AT 0396 AT 0407 AT 0113 AT 0112 AT 0111 AT 0262
AT 0263 AT 0083 AT 0264 AT 0082 AT 0081 AT 0078 AT 0483 AT 0077 AT 0482 AT 0076 AT 0269 AT 0075 AT 0270 AT 0074 AT 0350 AT 0073 AT 0360
DENOMINATION DE LA VOIE
Boulevard Chasles
Rue de Châteaudun
Rue Chauveau Lagarde
N° DE VOIRIE
56 58 60-62 64 66 68 6 7 9 12 13 14 15 16 17 19 20 - 22 21 24 26 27 28 28 bis 32 44 1 3 5 13-15 17 22 24 28 29 41 45 45 bis 47 49 5 7 9 11 15 19
REFERENCES CADASTRALES
AT 0036 AT 0035 AT 0034 AT 0033 AT 0032 AT 0031 AL 0099 AT 0185 AT 0182 AL 0101 AT 0178 AL 0102 AT 0177 AL 0169 AT 0175 AT 0176 AK 0167 AT 0172 AK 0168 AK 0170 AT 0154 AK 0170 AK 0171 AK 0181 AK 0192 AT 0197 AT 0440 AT 0207 AT 0443 AT 0227 AT 0447 AT 0159 AT 0136 AT 0373 AT 0122 AT 0124 AT 0125 AT 0126 AT 0130 AX 0048 AX 0049 AX 0050 AX 0051 AX 0052 AX 0099
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Titre 2 : Dispositions communes à toutes les zones
DENOMINATION DE LA VOIE
Rue de Civry Rue des Comtesses Rue de la Couronne Boulevard de la Courtille
Rue des Crépinières
Rue Delacroix Rue du Docteur Maunoury
N° DE REFERENCES VOIRIE CADASTRALES
31 - 33
AW 0103
34
AW 0086
36
AW 0085
38
AW 0084
40
AW 0083
42
AW 0082
1
AS 0052
3
AR 0475
5
AY 0317
11
AY 0035
1
Porche et mur de ville n° 3
4
AL 0065 AL 0177 AP 0057
6
AP 0058
8
AP 00476
10
AP 0060
12
AP 0061
14
AP 0072
20
AP 0077
22
AP 0078
18
AT 0215
25
AT 0308
26
AT 0289
26 bis
AT 0288
27
AT 0309
28
AT 0287
30
AT 0286
1
AK 0310
8
AK 0204
25 - 27
AT 0135
29
AT 0134
22
AV 0130
24
AV 0131
26 28 28 bis 32
AV 0132
AV 0261 0267
AV 0262 0266
AV 0135
34
AV 0384
35
AT 0129
39
AT 0445
41 bis - 43
AT 0104
45
AT 0097
47
AT 0096
DENOMINATION DE LA VOIE
N° DE REFERENCES VOIRIE CADASTRALES
49
AT 0095
Place des Epars
55 2-4-6
AT 0069 AK 0204
3
AK 0194
5
AK 0193
8
AK 0258
13
AT 0151
14
AY 0113
15
AT 0150
17
AT 0149
19
AV 0324
22
AY 0115
Rue Félibien
2
DA 0177
Rue Gabriel Lelong
4
AV 0104
6
AV 0103
8
AV 0102
10
AV 0101
Rue Gabriel Péri
12
AV 0100
16
AY 0260
20
AY 0186
28
AY 0265
30
AY 0266
31
AY 0183
32
AY 0192
34
AY 0193
37
AY 0247
Rue du Général Patton
52
AX 0081
17
AW 0157
19
AW 0158
23
AW 0159
25
AW 0160
27
AW 0161
29
Rue Georges Fessard
10
AW 0215 AY 0087
12
AY 0086
Place des Halles
14
AY 0084
15
AK 0094
Place Jeanne d'Arc
Avenue Jehan de Beauce
21 - 23 111 2 4
AK 0286 AV 0035 AY 0045 AY 0046
Rue Jehan Pocquet Rue des Jubelines
17 - 19 - 21
1 et mur de ville résidence du carmel
AY 0054 AL 0067 DB 0137
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Titre 2 : Dispositions communes à toutes les zones
DENOMINATION DE LA VOIE
N° DE REFERENCES VOIRIE CADASTRALES
Rue du Maréchal Leclerc Avenue du Maréchal Maunoury
1 38 bis
40
AV 0368 AV 0273 AV 0149
42
AV 0150
44
AV 0151
48
AV 0153
50
AV 0154
52
AV 0155
54
AV 0156
56
AV 0157
59
AT 0063
61
AT 0062
62
AV 0160
68
AV 0233
74
AV 0201
76
AV 0202
78
AV 0203
83
AT 0009
85
AT 0008
87
AT 0007
89
AT 0003
91
AT 0002
93
AT 0001
103
AS 0005
105
AS 0006
107
Rue Mathurin Régnier
3
AS 0007 AK 0279
5
AK 0165
16
Rue du Moulin à Tan
04
Rue des Petites Filles Dieu
70
Rue Philippe Desportes
32
Place Porte Saint
2
Michel
3
AL 0151 BN 0040 CX 0264
AV 0035 AL 0084 AL 0078
4
AL 0083
5
AL 0077
6
AL 0082
7
AT 0413
Rue du Quatorze Juillet
8 façade du
n° 11 3
6
AL 0081 AT 0192 AW 0117 AY 0160
8
AY 0161
DENOMINATION DE LA VOIE
Place de Ravenne Rue Renouard Saint Loup Rue de Reverdy
Place Saint Jean Rue Saint Michel Rue Saint Thomas Rue de Varize
Rue des Vieux Capucins
N° DE VOIRIE
10 12 16 18 20 22 24 26 2 4 6 20
30
28 30 32 34 35 36 67 10 1 2-4 12 12 2 25 27 67 69 bis 71 10 12 15 17 23 24 34 36 37 39 45 47 49 57
REFERENCES CADASTRALES
AY 0162 AY 0163 AY 0164 AY 0165 AY 0166 AY 0167 AY 0168 AY 0169 AT 0164 AT 0163 AT 0162 AT 0303
AT 0309
AT 0285 AT 0284 AT 0283 AT 0282 AT 0321 AT 0281 AT 0349 CZ 0167 AL 0084 AL 0179 AL 0184 AT 0214 AT 0322 AS 0403 AS 0403 AS 0019 AS 0378 AS 0013 AT 0199 AT 0200 AP 0009 AP 0010 AP 0025 AT 0301 AT 0315 AT 0316 AP 0032 AP 0033 AP 0036 AP 0037 AP 0439 AP 0262
Ville de Chartres– CITADIA Conseil / EVEN Conseil – Règlement
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Titre 2 : Dispositions communes à toutes les zones
DENOMINATION DE LA VOIE
Rue de Villaines
N° DE REFERENCES VOIRIE CADASTRALES
6
AS 0044
10
AS 0041
32 - 34 - 36 AS 0019
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TITRE 3 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
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Zone UA (zone urbaine d’activités économiques)
RAPPEL
Les dispositions du titre 2 du présent règlement (« Dispositions communes à toutes les zones ») s’imposent aux règles applicables dans cette zone.
PRÉAMBULE (extrait du rapport de présentation)
La zone UA correspond aux zones d’activités économiques du territoire.
Il s’agit d’un tissu bâti spécifique lié à l’identité industrielle du site : parcelles et emprise au sol des constructions importantes, distance marquée par rapport aux limites des parcelles, hauteurs adaptées …
Ces espaces d’activités ont vocation à être pérennes et à accueillir une grande diversité d’activités économiques.
Cette zone comprend un sous-secteur UAir autorisant les projets routiers et autoroutiers déclarés d’utilité publique permettant l’aménagement des RN154 et RN12 par mise en concession autoroutière entre Allaines-Mervilliers (A10) et la Madeleine de Nonacourt (RN154).
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.