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Zone URzone urbaine UR

Quartiers où l'industrie n'est admise que dans les cas de l'article 2 : hauteur selon le plan des formes urbaines, plafonnée à la cote NGF 170 en URb, 50 % d'emprise au sol, 30 % d'espaces verts.

  • Zone urbaine

Les règles de la zone UR

  • Usage

    Industrie interdite, sauf celle admise à l'article 2

    les constructions interdites

    6 cas particuliers
    Exploitation agricole ou forestière interdite
    La phrase du règlement

    « Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : [...] • Les constructions, installations et ouvrages à destination d'exploitation agricole ou forestière ; Les constructions, installations et ouvrages à destination d'industrie, à l'exception de celles mentionnées à l'article 2 ; Les constructions, installations et ouvrages à destination d'entrepôt, ainsi que la réhabilitation et l'extension des entrepôts existants ; Les installations ... »

    Entrepôts interdits, y compris l'extension des entrepôts existants
    La phrase du règlement

    « ... agricole ou forestière ; Les constructions, installations et ouvrages à destination d'industrie, à l'exception de celles mentionnées à l'article 2 ; Les constructions, installations et ouvrages à destination d'entrepôt, ainsi que la réhabilitation et l'extension des entrepôts existants ; Les installations classées pour la protection de l'environnement, à l'exception de celles mentionnées à l'article 2 ; L'ouverture et l'exploitation de carrières, ainsi ... »

    Installations classées interdites, sauf celles admises à l'article 2
    La phrase du règlement

    « Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : [...] • Les constructions, [...] 2 ; Les constructions, installations et ouvrages à destination d'entrepôt, ainsi que la réhabilitation et l'extension des entrepôts existants ; Les installations classées pour la protection de l'environnement, à l'exception de celles mentionnées à l'article 2 ; L'ouverture et l'exploitation de carrières, ainsi que toute exploitation du sous-sol ; Les dépôts ... »

    Carrières et exploitation du sous-sol interdites
    La phrase du règlement

    « ... des entrepôts existants ; Les installations classées pour la protection de l'environnement, à l'exception de celles mentionnées à l'article 2 ; L'ouverture et l'exploitation de carrières, ainsi que toute exploitation du sous-sol ; Les dépôts sauvages de ferraille, de matériaux de démolition, de déchets, de véhicules, ainsi que de combustibles solides, liquides ou gazeux ; Le stationnement de caravanes constituant un habitat permanent, camping, habitations ... »

    Dépôts sauvages de ferraille, de déchets et de véhicules interdits
    La phrase du règlement

    « ... à l'exception de celles mentionnées à l'article 2 ; L'ouverture et l'exploitation de carrières, ainsi que toute exploitation du sous-sol ; Les dépôts sauvages de ferraille, de matériaux de démolition, de déchets, de véhicules, ainsi que de combustibles solides, liquides ou gazeux ; Le stationnement de caravanes constituant un habitat permanent, camping, habitations légères de loisirs. »

    Caravanes en habitat permanent, camping et habitations légères de loisirs interdits
    La phrase du règlement

    « ... ; Les dépôts sauvages de ferraille, de matériaux de démolition, de déchets, de véhicules, ainsi que de combustibles solides, liquides ou gazeux ; Le stationnement de caravanes constituant un habitat permanent, camping, habitations légères de loisirs. »

    Article UR 1 « OCCUPATIONS DU SOL INTERDITES 1.1 »

  • Hauteur

    Fixée par le plan des formes urbaines

    la hauteur à ne pas dépasser

    1 cas particulier
    Cote NGF 170 au plussecteur URb
    La phrase du règlement

    « 10.2- Toute construction ne devra pas excéder la côte altimétrique NGF 170. »

    La hauteur maximale est fixée par le plan des formes urbaines, pièce graphique du PLU.

    Article UR 10 « HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS 10.1 »

  • Emprise au sol

    50 %

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    1 cas particulier
    Majorée de 10 %travaux sur construction existante
    La phrase du règlement

    « Pour les travaux sur construction existante, l'emprise au sol fixée ci-dessus peut être majorée de 10%. »

    Article UR 9 « EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS 9.19.2 »

  • Recul sur la rue

    Ou en recul d'au moins 1 m

    la distance à garder avec la rue

    3 cas particuliers
    À l'alignement
    La phrase du règlement

    « 6.1- Les constructions principales et les constructions annexes peuvent s'implanter : [...] • Soit à l'alignement des emprises publiques et des voies ; Soit en recul d'au moins 1m par rapport à l'alignement des emprises publiques et des voies. »

    Implantation imposée par le plan des formes urbainesle long de certaines voies
    La phrase du règlement

    « 6.3- Les constructions doivent s'implanter conformément aux documents graphiques (Plan des formes urbaines) le long de certaines voies. »

    Même règle pour les saillies
    La phrase du règlement

    « 6.3- La règle d'implantation par rapport aux voies et emprises publiques s'applique également pour les saillies. »

    Article UR 6 « IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES »

  • Limites

    Ou sur les 2 limites

    la distance à garder avec les voisins

    2 cas particuliers
    Sur une limite
    La phrase du règlement

    « 7.1- Les constructions nouvelles peuvent s'implanter : • Sur une des limites séparatives ; »

    Ou en retrait de 3 m au moins
    La phrase du règlement

    « 7.1- Les constructions nouvelles peuvent s'implanter : [...] • Sur les 2 limites séparatives ; En retrait des limites séparatives, de 3m minimum. »

    Article UR 7 « IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES »

  • Stationnement

    2 places par logement

    les places de voiture à prévoir

    7 cas particuliers
    1 place par logementlogements collectifs, terrain proche à la fois d'une ligne de bus à haut niveau de service et d'un parc public enterré (les deux conditions)
    La phrase du règlement

    « Pour les programmes de logements dont le terrain d'assiette répond simultanément aux deux conditions énoncées ci-dessus : 1 place par logement ; c. »

    2 places par logementlogements collectifs, terrain qui ne remplit aucune des deux conditions de proximité
    La phrase du règlement

    « Pour les programmes de logements dont le terrain d'assiette ne remplit aucune des deux conditions énoncées ci-dessus : 2 places par logement. »

    1 place par logementlogements sociaux, locatifs ou en accession
    La phrase du règlement

    « - les logements sociaux, locatifs ou en accession : 1 place par logement, »

    1 place pour 3 logementsrésidences pour personnes âgées
    La phrase du règlement

    « - les résidences pour personnes âgées : 1 place pour 3 logements, »

    1 place pour 3 logementsrésidences étudiantes et foyers de jeunes travailleurs
    La phrase du règlement

    « - les résidences étudiants et les foyers de jeunes travailleurs : 1 place pour 3 logements Non réglementé si SDP inférieure à 200 m² Ville de Chartres- CITADIA Conseil / EVEN Conseil »

    Au moins 80 % des places en sous-sol ou dans le bâtimentopérations d'ensemble de plus de 15 logements collectifs
    La phrase du règlement

    « 12.11- Pour les opérations d'ensemble de plus de 15 logements à usage d'habitat collectif, au moins 80% des places de stationnement devront être réalisés en sous-sol où dans l'emprise du bâtiment. »

    Aire de livraison hors des voies publiquescommerces et artisanat de plus de 1 000 m² de surface de plancher
    La phrase du règlement

    « ... technique et de changement de destination, une aire de stationnement des véhicules de livraison devra être prévue en dehors des voies publiques pour les constructions de commerces et d'artisanat d'une superficie supérieure à 1 000 m² de SDP. »

    Le tableau de l'article 12.8 fixe aussi : 1,5 place par logement pour les logements collectifs à moins de 200 m d'une ligne de bus à haut niveau de service ou à moins de 300 m d'un parc public enterré ; bureaux, 1 place pour 50 m² de surface de plancher ; commerce et artisanat, rien sous 200 m², 1 place pour 120 m² de 200 à 1 000 m², au-delà à déterminer avec la commune ; hébergement hôtelier, 1 place pour 3 chambres ; industrie et entrepôts, 1 place pour 200 m² ; vélos et poussettes, 1,5 % de la surface de plancher au-delà de 200 m².

    Article UR 12 « OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT »

  • Espaces verts

    1 arbre de haute tige par 100 m² de surface libre

    secteurs URa et URb

    les arbres à planter

    2 cas particuliers
    Au moins 60 % en espace vertdalles de parkings souterrains, secteurs URa et URb
    La phrase du règlement

    « 13.3- Les dalles générées par la création d'aires de stationnement en souterrain devront être aménagées en espace vert à hauteur de 60% minimum. »

    Au moins 30 % d'espaces vertstoute la zone
    La phrase du règlement

    « 13.5- Au moins 30 % de la superficie du terrain doivent être traités en espaces verts. »

    Article UR 13 « OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone UR, 16 articles
Sommaire

Le règlement de la zone UR, article par article

Le règlement entier, 336 articles

Article UR 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL INTERDITES 1.1

Le même sujet dans les 21 zones

Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :

• · • · • · • · • · • · •

Les constructions, installations et ouvrages à destination d’exploitation agricole ou forestière ;

Les constructions, installations et ouvrages à destination d’industrie, à l’exception de celles mentionnées à l’article 2 ;

Les constructions, installations et ouvrages à destination d’entrepôt, ainsi que la réhabilitation et l’extension des entrepôts existants ;

Les installations classées pour la protection de l’environnement, à l’exception de celles mentionnées à l’article 2 ;

L’ouverture et l’exploitation de carrières, ainsi que toute exploitation du sous-sol ;

Les dépôts sauvages de ferraille, de matériaux de démolition, de déchets, de véhicules, ainsi que de combustibles solides, liquides ou gazeux ;

Le stationnement de caravanes constituant un habitat permanent, camping, habitations légères de loisirs.

Article UR 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES 2.1

Le même sujet dans les 21 zones

Sont autorisées, sous réserve de conditions particulières, les occupations et utilisations du sol suivantes :

•

•

•

Les nouvelles installations classées pour la protection de l’environnement, à condition qu’elles correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des habitants et autres usagers de la zone, que soient mises en œuvre toutes les dispositions pour les rendre compatibles avec l’habitat environnant et qu’il n’en résulte pas pour le voisinage que des nuisances ou des risques limités (bruit, circulation, etc.) ;

Les exhaussements et affouillements du sol, à condition qu’ils contribuent à l’amélioration de l’environnement et de l’aspect paysager, ou qu’ils soient rendus nécessaires pour la recherche ou la mise en valeur d’un site ou de ses vestiges archéologiques, ou pour des raisons fonctionnelles ou de raccordement aux réseaux.

Les constructions, installations et ouvrages autorisés au règlement du PPRI.

Article UR 3Accès et voirie

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC

Le même sujet dans les 21 zones

Dispositions générales

3.1-

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un accès aménagé sur fonds voisin.

3.2- Les caractéristiques et la configuration de ces voies doivent :

•

•

•

Répondre à l’importance et à la destination des constructions projetées ;

Permettre la circulation et l’utilisation des moyens de secours et des engins de lutte contre l’incendie ;

Permettre d’assurer la sécurité des usagers au regard de la nature et de l’intensité de trafic.

Voies nouvelles

3.3- Toute voie nouvelle doit s’intégrer au maillage viaire environnant et participer à une bonne desserte du quartier ;

Conditions d’accès aux voies

3.4- Tout accès à une voie publique ou privée doit permettre d’assurer la sécurité des usagers des voies et des accès. Cette sécurité est appréciée compte tenu, notamment, de la position de l’accès, de sa configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. En conséquence, des accès peuvent être interdits du fait de leur position vis-à-vis de la voie ou des aménagements spécifiques exigés.

3.5- L’accès à un terrain n’ayant pas un accès direct sur la voie devra avoir une largeur minimale de

3m.

3.6- Pour les constructions à usage d’habitat collectif, les rampes d’entrée et de sortie de garage en sous-sol doivent être aménagées en recul de 4m par rapport à l’alignement.

Article UR 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT

Le même sujet dans les 21 zones

Eau potable

4.1-

Toute construction à usage d’habitation ou d’activités nécessitant une installation en eau doit être raccordée au réseau de distribution d'eau potable.

Assainissement 4.2- 4.3- 4.4-

Dans les secteurs du réseau d'assainissement en système séparatif, seules sont susceptibles d'être déversées dans le réseau eaux usées :

  • les eaux usées domestiques qui comprennent les eaux ménagères (lessive, cuisine, toilette,...) et les eaux vannes (urines et matières fécales) ;
  • les eaux industrielles, définies par les conventions spéciales de déversement passées entre le Service d’Assainissement et les établissements industriels, à l'occasion des demandes de branchements au réseau public.

Sont susceptibles d'être déversées dans le réseau pluvial :

  • les eaux pluviales qui proviennent des précipitations atmosphériques. Sont assimilées à ces eaux pluviales, celles provenant des eaux d'arrosage et de lavage des voies publiques et privées, des jardins, des cours d'immeubles ;
  • certaines eaux industrielles, définies par les mêmes conventions spéciales de déversement.

Eaux usées domestiques et assimilables :

Les branchements sur le réseau d'assainissement des eaux usées sont obligatoires pour toute construction.

Le branchement comprend, depuis la canalisation publique :

4.5-

  • un dispositif permettant le raccordement au réseau public ;
  • une canalisation de branchement située tant sous le domaine public que privé ;
  • un ouvrage dit "regard de branchement" ou "regard de façade" placé de préférence sur le domaine public le plus près possible de la limite de propriété pour le contrôle et l'entretien du branchement, si la disposition du branchement le permet. Ce regard doit être visible et accessible.

Eaux usées industrielles :

Pour être admises, ces eaux ne devront être susceptibles, ni par leur composition, ni par leur débit, ni par leur température, de porter atteinte soit au bon fonctionnement et à la bonne conservation des installations, soit à la sécurité et à la santé des Agents du Service d’Assainissement. De plus, elles devront satisfaire aux conditions imposées par les Instructions Ministérielles en vigueur relatives aux rejets des eaux résiduaires par les établissements classés après correction le cas échéant (acidité, matières en suspension, etc...).

Les entreprises susceptibles de déverser dans le réseau, les huiles, goudron, peinture ou des corps solides, notamment les garages et les stations-service, seront tenues d'installer, au départ de leur branchement, une fosse de décantation de capacité suffisante munie d'une cloison siphoïde ainsi que d'un dispositif de sécurité afin qu'aucun de ces produits n'atteigne le réseau. Elles seront également tenues d'assurer le curage et le nettoyage régulier de ces fosses.

un branchement eaux domestiques ;

  • un branchement eaux industrielles.

Chacun de ces branchements, ou le branchement commun devra être pourvu d'un regard agréé pour y effectuer des prélèvements et mesures, placé à la limite de la propriété, de préférence sur le domaine public, pour être facilement accessible aux agents du Service d’Assainissement et à toute heure.

Un dispositif d'obturation permettant de séparer le réseau public de l'établissement industriel peut, à l'initiative du service, être placé sur le branchement des eaux industrielles et accessible à tout moment aux agents du Service d’Assainissement.

Eaux pluviales

4.6-

Des solutions de techniques alternatives devront être recherchées prioritairement.

4.7-

Des installations et systèmes de récupérations des eaux de pluie seront privilégiés.

4.8-

Le réseau d'eaux pluviales est utilisé exclusivement à la collecte des eaux de ruissellement des voies et des eaux pour lesquelles une autorisation de déversement a été donnée par La

Communauté d’Agglomération de Chartres.

4.9-

Le branchement comprend, depuis la canalisation publique :

  • un dispositif permettant le raccordement au réseau public ;
  • une canalisation de branchement située tant sous le domaine public que privé.

Un ouvrage dit "regard de branchement" ou "regard de façade" placé de préférence sur le domaine public est situé le plus près possible de la limite de propriété pour le contrôle et l'entretien du branchement, si la disposition du branchement le permet. Ce regard doit être visible et accessible.

Pour les parkings et les aires de circulation extérieurs, si des séparateurs d’hydrocarbures sont mis en place, ceux-ci seront dimensionnés pour une pluie de période de retour d’un mois au minimum. Ils présenteront les mêmes caractéristiques que celles définies précédemment pour les parkings couverts et seront, en plus, munis d’un by-pass.

4.10-

Le débit maximum raccordable des eaux pluviales au réseau public d’assainissement pluvial lorsque celui-ci existe au droit de la parcelle est défini comme suit :

Construction portant sur des unités foncières nues :

  • dont la surface est inférieure ou égale à 3 000m², aucune limitation de débit n’est applicable ;
  • dont la surface est supérieure à 3 000m² et inférieure ou égale à 10 000m², le débit est calculé en fonction de la capacité des réseaux mais ne peut excéder 50l/s par hectare ;
  • dont la surface est supérieure à 10 000m², le débit est calculé en fonction de la capacité des réseaux mais ne peut excéder 15l/s par hectare.

Construction portant sur des unités foncières bâties :

Dont la surface est supérieure à 3 000m², le débit maximum raccordable est celui généré par l’imperméabilisation actuelle dès lors que l’aménagement projeté n’excède pas 20% de la surface de l’unité foncière.

Electricité – Gaz - Télécommunications

4.11-

Dans toutes les voies nouvelles et sur tous les terrains privés, les réseaux d’électricité, de gaz et de télécommunications doivent être réalisés en souterrain.

Article UR 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Le même sujet dans les 21 zones

Dispositions générales

6.1-

Les constructions principales et les constructions annexes peuvent s’implanter :

•

•

Soit à l’alignement des emprises publiques et des voies ;

Soit en recul d’au moins 1m par rapport à l’alignement des emprises publiques et des voies.

6.2-

Les façades pourront comporter des retraits. L’aménagement de ceux-ci pourra être envisagée ponctuellement en vue de fractionner des volumes importants ou de réaliser des percées.

6.3-

La règle d’implantation par rapport aux voies et emprises publiques s’applique également pour les saillies.

Dispositions particulières

6.3-

Les constructions doivent s’implanter conformément aux documents graphiques (Plan des formes urbaines) le long de certaines voies.

6.4-

Pour les constructions de logements individuels, une implantation autre que celles prévues aux 6.1 et 6.3 peut être autorisée :

  • pour favoriser une continuité bâtie dans le cas des extensions d’une construction existante ;
  • pour permettre une meilleure intégration du projet dans son environnement ;
  • pour tenir compte de la configuration de la parcelle ;
  • pour tenir compte de l’implantation des constructions existantes ou projetées sur le parcellaire voisin.

Article UR 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Le même sujet dans les 21 zones

Dispositions générales

7.1-

Les constructions nouvelles peuvent s’implanter :

• · Sur une des limites séparatives ; · • · Sur les 2 limites séparatives ;

En retrait des limites séparatives, de 3m minimum.

Dispositions particulières

7.2- Une implantation autre que celle prévue dans les dispositions générales peut être autorisée :

  • pour favoriser une continuité bâtie dans le cas des extensions d’une construction existante ;
  • pour permettre une meilleure intégration du projet dans son environnement ;
  • pour tenir compte de la configuration de la parcelle ;
  • pour tenir compte de l’implantation des constructions existantes ou projetées sur le parcellaire voisin ;
  • pour respecter la dominante du paysage urbain sur la façade de l’ilot.

Article UR 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Le même sujet dans les 21 zones

En URb et URc uniquement

8.1-

Les constructions situées sur une même parcelle doivent être implantées de façon à assurer à chacune d’elle un ensoleillement et un éclairement minimum des pièces principales.

8.2-

Il n’est pas fixé de distance minimale entre :

  • la construction principale et les constructions annexes (garages, cellier, abri de jardin, chaufferie) et/ou des ouvrages techniques ;
  • plusieurs constructions annexes et/ou les ouvrages techniques à condition que la hauteur de ces constructions ne dépassent pas 3m au faîtage.

Article UR 9Emprise au sol

Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS 9.19.2

Le même sujet dans les 21 zones

L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 50 % de la superficie de l’unité foncière.

Pour les travaux sur construction existante, l’emprise au sol fixée ci-dessus peut être majorée de 10%.

Article UR 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS 10.1

Le même sujet dans les 21 zones

La hauteur maximale des constructions doit être conforme aux documents graphiques (Plan des formes urbaines).

Secteur URb

10.2-

Toute construction ne devra pas excéder la côte altimétrique NGF 170.

Article UR 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS 11.1

Le même sujet dans les 21 zones

Sans objet pour les secteurs URb et URc

Composition générale

L’architecture doit faire appel à des matériaux de qualité, en respectant les caractéristiques du contexte urbain dans lequel elle s’intègre et en évitant l’utilisation de tout vocabulaire architectural ou de matériaux non appropriés à la région.

11.3- Les ouvrages et édicules techniques propres à la construction (paraboles, caissons de climatisation, antennes relais, etc.) à l’exception des dispositifs liés aux énergies renouvelables, doivent être dissimulés.

11.4- Les descentes d’eaux pluviales doivent être intégrées dans la composition architecturale de la façade. Les rejets d’eaux pluviales des balcons, loggias et terrasses doivent être canalisés de façon à éviter toute salissure des façades.

Façades

11.5- Le revêtement des façades doit utiliser de préférence les matériaux et tonalités déjà présents dans les édifices du quartier qui présentent une bonne qualité architecturale. D’une façon générale, les matériaux mis en œuvre doivent être compatibles avec l’architecture du bâtiment et notamment doivent permettre un vieillissement correct de l’ouvrage.

11.6- Les façades aveugles doivent présenter une qualité de traitement visant à minimiser l’effet de masse souvent produit.

Ouvertures

11.7-

La composition des ouvertures et des percements doit être en harmonie avec celle des immeubles voisins tout en tenant compte des particularités de l’architecture contemporaine.

Les ouvertures doivent être, en règle générale, plus hautes que larges, en évitant les dimensions et formes trop variées.

Toitures

11.8-

L’utilisation de la toiture-terrasse est autorisée et elle devra alors faire l’objet d’un traitement de finition particulièrement soigné.

Clôture et portails

11.9-

Les clôtures (et les éléments entrant dans leur composition, tels que murs, portes, portails, grilles ou balustrades) doivent présenter une cohérence d’aspect par rapport au reste de la rue et les clôtures environnantes et être conçues avec simplicité et harmonie.

11.10- Les portails et portillons doivent être d’une hauteur en rapport avec celle de la clôture.

11.11- Les clôtures composées de végétaux variés sont à privilégier.

11.12- Les clôtures sur rue ne devront pas excéder 2m et seront constituées soit :

  • d’un mur bahut, d’une hauteur maximale de 0,80, surmonté d’une grille simple (de préférence doublée d’une haie vive) ;
  • d’un grillage, obligatoirement doublée d’une haie vive.

11.13- En limite séparative, les clôtures ne devront pas excéder 2m.

Bâtiments annexes

11.14- Les bâtiments annexes seront de préférence traités avec un matériau présentant une homogénéité de teinte et de matière avec la construction principale. L’utilisation du bois est préconisée pour les abris de jardins. D’une façon générale, les matériaux mis en œuvre doivent permettre un vieillissement correct de l’ouvrage.

Gestion du stockage des déchets

11.15- Les constructions nouvelles doivent obligatoirement prévoir des systèmes de stockage des différentes catégories de déchets collectés sur la commune, des objets encombrants et des déchets verts.

11.16- Dans le cas d’opérations d’aménagement d’ensemble, les systèmes de stockage sont mutualisables à l’échelle de tout ou partie de l’opération.

11.17- Le système de stockage choisi doit être techniquement compatible avec le matériel utilisé par l’autorité compétente en matière de collecte.

11.18- Les dispositions ci-dessus sont également applicables en cas de réaménagement, réhabilitation ou reconstruction de bâtiments existants, sauf si leurs caractéristiques ne le permettent pas.

Article UR 12Stationnement

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT

Le même sujet dans les 21 zones

Dispositions générales

12.1-

Le stationnement des véhicules et les zones de manœuvre correspondant aux besoins des constructions et installations doivent être réalisés en dehors des voies publiques ouvertes à la circulation, sur le terrain d’assiette du projet.

12.2- Sont soumis à l’obligation de réaliser les aires de stationnement prévues par cet article :

•

Toute construction neuve ;

•

Tous travaux sur construction existante ;

•

Toute reconstruction après démolition (sauf reconstruction à l’identique).

12.3- En cas de restauration de bâtiments, d’extension d’une construction, de changement d’affectation ou de destination, le nombre de places à réaliser doit être égal à la différence entre le nombre de places imposé par le règlement et le nombre de places nécessaire à l’utilisation antérieure.

12.4- Le nombre de places sera arrondi à l’entier le plus proche (au supérieur si la décimale est supérieure ou égale à 0,5, à l’inférieur sinon).

12.5- En cas d'impossibilité d'aménager les places nécessaires sur le terrain d’assiette, il pourra être fait application des dispositions prévues à l'article L. 123-1-12 du Code de l’Urbanisme, à savoir :

  • la création ou l'acquisition des places dans un parc privé à une distance inférieure à

300m ;

  • la concession dans un parc public ou privé existant ou en cours de réalisation à une distance inférieure à 300m ;

Normes de stationnement

12.6- La règle applicable aux destinations non prévus ci-dessous est celle à laquelle la construction est le plus directement assimilable.

12.7- Lorsqu’une construction comporte plusieurs affectations, les normes afférentes à chacune d’entre elles seront appliquées au prorata de la SDP qu’elles occupent

12.8- Minima et maxima imposés au stationnement :

Destination

Habitat

Norme de stationnement automobile et deuxroues motorisé

Norme de

stationnement

vélos et poussettes

  • Pour les logements individuels, isolés ou 1,5% de la SDP groupés, 2 places par logement pour

toute

opération de plus

  • Pour les logements collectifs :

de 200m² de SDP

a. Pour les programmes de logements dont le terrain d’assiette est situé en tout ou partie (minimum) à moins de 200m de l’axe d’une ligne de bus urbain à haut niveau de service, ou à moins de 300m d’un parc public de stationnement enterré : 1,5 place par logement ;

b.

Pour les programmes de logements dont le terrain d’assiette répond simultanément aux deux conditions énoncées ci-dessus : 1 place par logement ;

c.

Pour les programmes de logements dont le terrain d’assiette ne remplit aucune des deux conditions énoncées ci-dessus : 2 places par logement.

Dans les cas visés aux alinéas a et b, au moins 80% des places devront être réalisées en sous-sol ou dans l’emprise des bâtiments projetés.

Dans les cas visés à l’alinéa c, le stationnement des véhicules pourra être assuré en sous-sol, dans l’emprise des bâtiments projetés ou en surface, étant précisé que dans ce dernier cas, la surface affectée au stationnement aérien ne pourra excéder 15% de la surface de l’unité foncière. En outre, les zones de stationnement devront faire l’objet d’un traitement paysager

destiné à supprimer ou diminuer leur impact

visuel.

Toutefois, des dispositions seront prises pour :

Commerce et artisanat

  • les logements sociaux, locatifs ou en accession : 1 place par logement,
  • les résidences pour personnes âgées : 1 place pour 3 logements,
  • les résidences étudiants et les foyers de jeunes travailleurs : 1 place pour 3 logements

Non réglementé si SDP inférieure à 200 m²

Ville de Chartres– CITADIA Conseil / EVEN Conseil – Règlement

Non réglementé si

SDP inférieure à

stationnement

vélos et poussettes

Entre 200 et 1 000m² :

1 place pour 120 m² de SDP

200m².

Au-delà de 1 000m² :

A déterminer avec les autorités en fonction du type d’activité

Au-delà, 1,5% de la

SDP

totale

(minimum)

Bureaux

1 place pour 50m² de SDP

1,5% de la SDP

(minimum)

Hébergement hôtelier

1 place de stationnement pour 3 chambres

2m² par tranche de

10 chambres

Industrie et entrepôts

1 place de stationnement pour 200m² de la SDP de la construction : Toutefois, le nombre d’emplacements pour le stationnement peut être

réduit sans être inférieur à une place pour 400m²

de la SDP si la densité des locaux industriels à

construire doit être inférieure à un emploi par

25m².

En fonction des

besoins qui devront

être étudiés pour

chaque projet

Services

publics

d’intérêt collectif

12.9- ou En fonction des besoins qui devront être étudiés En fonction des pour chaque projet

besoins qui devront

être étudiés pour

chaque projet

Sauf en cas d'impossibilité technique et de changement de destination, une aire de stationnement des véhicules de livraison devra être prévue en dehors des voies publiques pour les constructions de commerces et d’artisanat d'une superficie supérieure à 1 000 m² de

SDP.

Caractéristiques des places de stationnement

12.10- Les rampes d’accès aux aires de stationnement en sous-sol ne doivent pas entraîner de modification dans le niveau des trottoirs. Leur pente, dans les 4 premiers mètres à partir de l’alignement, ne devra pas excéder 5%, sauf impossibilité technique avérée.

12.11- Pour les opérations d’ensemble de plus de 15 logements à usage d’habitat collectif, au moins 80% des places de stationnement devront être réalisés en sous-sol où dans l’emprise du bâtiment.

12.12- Pour les constructions d’une SDP égale ou supérieure à 300m², chaque emplacement de stationnement poussettes - vélos doit répondre aux caractéristiques suivantes :

•

local ou emplacement clos ;

  • de préférence en rez-de-chaussée ;

•

d’une surface minimum de 5m².

Article UR 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS

Le même sujet dans les 21 zones

En URa et URb uniquement

13.1-

Les espaces plantés, en dehors de ceux situés au-dessus des ouvrages ou locaux en infrastructure, doivent comporter un minimum de 1 arbre de haute tige par 100 m2 de surface libre.

13.2-

Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, il convient de privilégier les espaces minéraux sablés, dallés ou pavés de préférence aux espaces bitumés ou enrobés.

13.3-

Les dalles générées par la création d’aires de stationnement en souterrain devront être aménagées en espace vert à hauteur de 60% minimum.

13.4-

Les marges de recul, conformément aux dispositions de l'article 6 doivent être aménagées en espaces à dominante végétale.

Coefficient d’espaces verts (dans toute la zone)

13.5-

Au moins 30 % de la superficie du terrain doivent être traités en espaces verts.

13.6-

Un coefficient de pondération est affecté à l’emprise des réalisations végétales suivantes de façon à les prendre en compte dans le calcul de la surface d’espaces verts :

Espaces verts sur dalle (40 cm minimum de terre végétale) coefficient : 1

Espaces verts sur dalle (20 cm minimum de terre végétale) coefficient : 0,50

Toitures terrasses végétalisées coefficient : 0,25

Exemple d’application :

Une unité foncière de 10 000 m² de surface sur laquelle sera réalisé un programme de 10 000 m² d’habitat. Le coefficient d’espace vert est de 30%, soit 3 000 m².

L’opération satisfera à la réglementation en réalisant :

2 000 m² d’espaces verts de pleine terre ou sur dalle avec 40 cm minimum de terre végétale (soit en application de la pondération un équivalent de 2 000*1 = 2 000 m²)

1 500 m² d’espaces verts sur dalle avec 20 cm minimum de terre végétale (soit en application de la pondération un équivalent de 1 500*0,5 = 750 m²)

1 000 m² de toiture végétalisée (soit en application de la pondération un équivalent de 1 000 *0,25=

250m²)

Soit un total de 2 000 + 750 + 250 = 3 000 m²

13.7-

Les espaces sur dalle devront recevoir une épaisseur de terre végétale qui devra être au moins égale à :

•

0,50 m pour les aires engazonnées et arbustes ;

•

1m minimum pour les arbres à petits développement (hauteur maximale de 8m à l’âge adulte) ;

1,5m minimum pour les arbres à moyen développement (hauteur maximale entre 8 m et 15m à l’âge adulte) ;

•

2m pour les arbres à grand développement (hauteur maximale au-delà de 15m à l’âge adulte).

13.8-

Pour les toitures végétalisées, l’épaisseur requise est d’au moins 0,20m pour les plantes grasses et de 0,80m pour des petits arbustes.

13.9-

Les aires de stationnement réalisées en sol mixte (végétal/minéral) sont prises en compte pour 50 % de leur surface dans le pourcentage global d'espaces verts de l'unité foncière.

Article UR 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENE

Le même sujet dans les 21 zones

Environnementales

15.1-

Il n’est pas fixé de règle.

Article UR 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES E

Le même sujet dans les 21 zones

Communications electroniques

16.1-

Il n’est pas fixé de règle.

Zone USB

(zone urbaine de Saint Brice)

Rappel

Les dispositions du titre 2 du présent règlement (« Dispositions communes à toutes les zones ») s’imposent aux règles applicables dans cette zone.

PRÉAMBULE (extrait du rapport de présentation)

La zone USB correspond au quartier Saint Brice.

Il s’agit d’un quartier périphérique du centre-ville marqué par un tissu urbain diversifié composé principalement de maisons de ville, de petits collectifs et de grands équipements. Cette zone intègre un projet de valorisation touristique autour d’un site de fouilles archéologiques. L’objectif de cette zone est de permettre de légères évolutions dans le tissu bâti existant et de rendre possible la valorisation touristique du site archéologique.

En outre, le projet de l’Ilot Courtille doit permettre de réaliser la couture urbaine entre les pans d’histoire de la ville.

Deux sous-secteurs sont à distinguer :

•

Le secteur USBa : il s’agit du secteur de la ZAC de l’îlot Courtille ;

•

Le secteur USBb : il s’agit du quartier Saint-Brice.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 3PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L'EGARD D'AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A

Titre 1 : dispositions generales

Ville de Chartres– CITADIA Conseil / EVEN Conseil – Règlement

Titre I : Dispositions générales

Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN

Le présent règlement s’applique sur la totalité du territoire de la commune de Chartres à l’exception du périmètre de plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) mis en place sur une partie du centre-ville de la commune.

Article 2DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES ET CONTENU DES DOCUMENTS GRAPHIQUES

Les documents graphiques présentent la division du territoire de Chartres en :

  • zones urbaines (U) ;
  • zones à urbaniser (AU) ;
  • zones naturelles (N) ;

Les documents graphiques comportent également des inscriptions graphiques relatives à :

  • des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts, soumis aux dispositions de l’article L.123-1-5 du Code de l’urbanisme ;
  • des espaces boisés classés à conserver, à protéger ou à créer soumis aux dispositions des articles L.130-1 et suivants du Code de l’urbanisme ;
  • des éléments de paysage naturel identifiés en application de l’article L.123-1-5 du Code de l’urbanisme, soumis aux règles énoncées dans le titre II « Dispositions communes à toutes les zones » ;
  • des immeubles à protéger identifiés conformément à l’article L.123-1-5 du Code de l’urbanisme, soumis aux règles énoncées dans le titre II « Dispositions communes à toutes les zones » ;
  • des secteurs faisant l’objet de règles d’implantation ou de gabarit de construction spécifiques ;
  • des secteurs faisant l’objet d’une desserte en TC ou aménagement à proximité de parkings publics permettant de diminuer le nombre de places de stationnement à réaliser ;
  • le périmètre du Secteur Sauvegardé délimité en application des articles L.313-1 et suivants du Code de l'Urbanisme ;
  • les secteurs concernés par le Plan de Prévention des Risques d’Inondation (P.P.R.I) ;
  • les périmètres à l'intérieur desquels l'autorité compétente peut surseoir à statuer sur les demandes d'autorisation en application de l'article L.111-10 du Code de l’urbanisme.

Article 3PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L'EGARD D'AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A

L'occupation des sols

Périmètres visés à l’article R123-13 du Code de l'urbanisme

Le territoire de la commune de Chartres est concerné par un certain nombre de périmètres visés à l’article R.123-13 du Code de l'Urbanisme qui sont reportés, à titre d'information, en annexe du présent Plan Local d'Urbanisme :

  • les zones d’aménagement concerté (ZAC) ;
  • les périmètres à l'intérieur desquels s'applique le droit de préemption urbain défini l'article L.211-1 et suivants du Code de l'urbanisme ;

les servitudes d’utilité publique soumises aux dispositions de l’article L.126-1 ;

les schémas des réseaux d’eau et d’assainissement et des systèmes d’élimination des déchets ;

le Plan d’Exposition au Bruit (PEB), établi en application des articles L.147-1 à L.147-6 ;

le périmètre des secteurs situés au voisinage des infrastructures de transports terrestres, dans lesquels des prescriptions d'isolement acoustique ont été édictées en application de l'article L. 571-10 du Code de l'environnement ;

les périmètres concernés par les zones de publicité restreinte, en application des articles

L.581-10 à L.581-14 du code de l’environnement ;

Les périmètres concernés par le Droit de Préemption Urbain sur fonds de commerce.

Titre 2 : dispositions communes a toutes les zones

Ville de Chartres– CITADIA Conseil / EVEN Conseil – Règlement

Article 1DESTINATION DES CONSTRUCTIONS

Le Code de l'Urbanisme détermine la liste des destinations qui peuvent faire l’objet de règles différentes au travers des différents articles du règlement du PLU :

1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. habitation, hébergement hôtelier, bureaux, commerce, artisanat,

industrie, exploitation agricole ou forestière, entrepôt, services publics ou d'intérêt collectif.

La liste des destinations ci-dessous est indicative et non exhaustive.

Destinations

(art. R123-9

du code de l’urb.)

Liste non exhaustive

des activités concernées

L’artisanat regroupe l’ensemble des activités de fabrication, pouvant comporter une activité complémentaire de vente au détail, exercées par des travailleurs manuels.

Les activités suivantes constituent des activités artisanales :

• · • · • · • · Artisanat · • · • · • · • · •

  • coiffure, soins esthétiques et soins corporels ;

cordonnerie ;

photographie ;

reprographie, imprimerie, photocopie ;

menuiserie ;

optique ;

serrurerie ;

pressing, retouches, repassage ;

toilettage ;

toute activité artisanale ouverte au public pouvant inclure de la vente au détail en magasin : bâtiment (maçonnerie, électricité, peinture, plomberie, etc.), artisanat d’art, confection, réparation, etc.

Destinations

(art. R123-9

du code de l’urb.)

Liste non exhaustive

des activités concernées

Les bureaux correspondent à des locaux où sont exercées des activités de services de direction, gestion, études, ingénierie, informatique, services aux entreprises… C’est principalement la notion d’accessibilité à la clientèle qui distingue les bureaux des commerces. Appartiennent à la destination « bureaux » :

• · • · • · Bureaux et services · • · • · • · • · •

  • bureaux et activités tertiaires ;

médical et paramédical : laboratoire d’analyse, professions libérales médicales ;

sièges sociaux ;

autres professions libérales : architecte, avocat, notaire, expert-comptable, écrivain public, éditeur, etc. ;

bureaux d’études : informatique, etc. ;

agences : agences immobilières, banques, assurance, travail temporaire, bureau de vente, agences de voyage, auto-école, etc. ;

prestations de services aux entreprises : nettoyage ;

établissements de service ou de location de matériel (laveries automatiques, stations de lavage, automobile, vidéothèque, salle de jeux, etc.) ;

locaux associatifs, activités sportives et culturelles, cinémas.

La destination « commerces » regroupe les activités économiques d’achat et de vente de biens ou de service. La présentation directe au public constitue une activité prédominante.

Commerce alimentaire :

alimentation générale ;

  • boulangerie, pâtisserie, confiserie, viennoiserie ;
  • boucherie, charcuterie, traiteurs, volaillers, poissonnerie ;
  • caviste ;
  • cafés et restaurants ;
  • produits diététiques ;
  • primeurs.

Commerce non alimentaire : · • · Commerces · • · • · • · •

  • équipements de la personne : chaussures, lingerie, sports, prêt-à-porter ;

équipement de la maison : brocante, gros et petit électroménager, gros et petit mobilier (literie, mobilier de bureau), quincaillerie, tissus, vaisselle et liste de mariage ;

automobiles-motos-cycles : concessions, agents, vente de véhicule, station essence, etc. ;

loisirs : sports hors vêtements, musique, jouets, jeux, librairie, bouquinerie, papeterie ;

divers : pharmacie, tabac, presse, cadeaux divers, fleuristes, graines, plantes, horlogerie, bijouterie, mercerie, maroquinerie, parfumerie, galerie d’art, animalerie.

Destinations

(art. R123-9

du code de l’urb.)

Liste non exhaustive

des activités concernées

Un entrepôt est un bâtiment logistique destiné au stockage des biens en vue de leur expédition ou de leur utilisation ultérieure.

Entrepôts

Sont considérés comme entrepôts les bâtiments ou constructions dont le stockage constitue la fonction principale.

Lorsqu’ils sont liés à une autre fonction (artisanat, commerce, industrie…) et à condition de représenter moins des deux tiers de la superficie des locaux dévolus à cette autre fonction, ils en constituent un local accessoire et ne sont donc pas considérés comme entrepôts.

Exploitation

agricole ou

forestière

Sont réputées agricoles toutes les activités correspondant à la maîtrise et à l’exploitation d’un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle, ainsi que les activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l’acte de production ou qui ont pour support l’exploitation.

L’exploitation forestière est un processus de production s’appliquant à un ensemble d’arbres en vue de leur valorisation économique.

Habitation

Hébergement

hôtelier

Industrie

Services

publics ou

d’intérêt

collectif

Cette destination comprend également les résidences services, les résidences destinées aux étudiants, aux jeunes travailleurs, aux travailleurs migrants, aux personnes âgées, aux handicapés, aux adolescents et aux enfants.

L’hébergement hôtelier se distingue de l’habitation par le caractère provisoire de l’hébergement et par l’existence de services tels que restaurant, blanchisserie, accueil…

Il inclut, notamment, les hôtels, les motels, les pensions de famille, les résidences hôtelières, les résidences de tourisme, les chambres d’hôtes.

L’industrie regroupe l’ensemble des activités collectives de production de biens à partir de matières brutes, à l’aide de travail ou de capital.

Ils sont destinés à accueillir des fonctions d’intérêt général, notamment dans les domaines administratif, hospitalier, sanitaire, social, de l’enseignement et des services annexes, culturel, cultuel, sportif, de la défense et de la sécurité, qu’il s’agisse d’équipements répondant aux besoins d’un service public ou d’organismes privés chargés de satisfaire un intérêt collectif.

Les jardins familiaux, les chaufferies collectives, les halls d’exposition à vocation événementielle, les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), les installations techniques liées à l’activité des opérateurs de téléphonie mobile constituent notamment des services publics ou d’intérêt collectif au sens de la présente définition.

Article 2DEFINITIONS ET PRECISIONS SUR L’APPLICATION DES REGLES

Accès

L’accès correspond à l’espace permettant de desservir le terrain, par lequel les véhicules et les piétons pénètrent sur le terrain d’assiette du projet.

Acrotère (cf. également Hauteur)

Saillie verticale d’une façade, au-dessus du niveau d’une toiture-terrasse ou d’une toiture à faible pente pour en masquer la couverture. L’acrotère est souvent constitué d’un muret situé en bordure des toitures terrasses pour permettre le relevé d’étanchéité.

Affouillement du sol

Extraction de terre qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100m² et si sa profondeur excède 2m, à moins qu'elle ne soit nécessaire à l'exécution d'un permis de construire.

Alignement

Il correspond à la limite entre le domaine privé et le domaine public. Lorsqu’il n’est pas prévu d’élargissement de la voie, c’est « l’alignement actuel ». Lorsqu’il est prévu un élargissement de la voie, c’est « l’alignement futur ».

Dans le cas de terrains compris entre 2 voies ou plus ou situés à l’angle de 2 voies, l’alignement se fera sur la ou les voies les plus cohérentes par rapport à l’environnement et ne présentant pas de risque pour la circulation.

Amélioration des constructions existantes

Sont considérés comme travaux d’amélioration d’une construction, la transformation, la confortation, ou l’aménagement sans augmentation de la surface de plancher (SDP) d’une construction existante à la date d’approbation du PLU.

Annexe

Sont considérées comme des annexes, les constructions d’une surface de plancher inférieure à 25m² et d’une hauteur maximale de 3m par rapport au terrain naturel avant travaux, ne présentant pas de liaison interne avec la construction principale et qui répond aux conditions cumulatives suivantes :

•

  • ne pas être affectée à l’usage d’habitation ;

être affectée à usage de garage, d’abri de jardin, d’abri vélos, de bûcher, de local d’ordures ménagères, local technique… ;

Arbre tige et de haute tige

Un arbre tige est caractérisé par un tronc ayant subi un élagage artificiel sur au moins 1,50m. On parle de haute tige quand le tronc est élagué sur minimum 2,50m.

Coefficient d’Espaces Verts

Le coefficient d’espaces verts est un pourcentage. Il permet de déterminer la surface occupée par les espaces verts sur la parcelle par rapport à l’emprise au sol des constructions et à la surface restante libre.

Ex : Sur un terrain de 1 000m². Au moins 30 % de la surface du terrain doit être traité en espaces verts (300m²).

Pour le calcul du coefficient d’espaces verts, un coefficient de pondération est affecté aux différents types d’espaces verts pour tenir compte de leur qualité :

EX : · • · • · •

1 pour les espaces de pleine terre ;

0,5 pour les espaces dont la profondeur de terre est inférieure à la pleine terre ;

0,25 pour les toitures végétalisées, les dalles de couverture végétalisées et les parcs de stationnement perméables ou semi-perméables.

Construction principale (ou bâtiment principal)

Par opposition aux annexes, il s’agit de la construction ou du bâtiment qui présente le volume principal et abrite la destination majoritaire (habitat, commerce, bureau, industrie…).

Emprise au sol

Elle correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus.

Emprise publique

Les emprises publiques et les voies comprennent les espaces publics et privés affectés aux déplacements quel que soit le mode d’utilisation (piéton, deux roues, véhicules automobiles particuliers, transports de voyageurs et de marchandises…), ainsi que les espaces végétalisés paysagers qui les accompagnent.

Espace vert

Les espaces verts sont constitués par des terrains aménagés sur terre végétale ou substrat. La surface de ces terrains doit recevoir des plantations herbacées, arbustives ou arborées.

Exhaussement du sol

Remblaiement de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100m² et si sa hauteur excède 2m, à moins qu'il ne soit nécessaire à l'exécution d'un permis de construire.

Extension

Est considérée comme extension toute construction accolée et réalisée en continuité de la construction principale existante sur le terrain et comportant une liaison interne.

Façade

Une façade est un mur extérieur délimitant l’enveloppe d’une construction à partir du sol naturel. La façade principale d’une construction est celle où se situe l’entrée principale du bâtiment

Hébergement temporaire

L’hébergement temporaire est une formule d’accueil limitée dans le temps qui sert de transition avant un retour à domicile de l’occupant.

Habitations légères de loisirs

Sont regardées comme des habitations légères de loisirs les constructions démontables ou transportables, destinées à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisir.

Hauteur maximale

Cas général

La hauteur maximale autorisée des constructions est une hauteur absolue et se mesure à partir du terrain naturel (sol existant avant travaux) jusqu’au point le plus haut de la construction (au faîtage ou à l’acrotère), toutes superstructures comprises (cheminées, éléments techniques.).

Cas des terrains en pente

La référence prise pour le calcul de la hauteur est le terrain naturel avant travaux en tout point de la construction.

Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE)

Ce sont des équipements ou installations qui par leur nature présentent, à un certain degré, un risque d’incommodité, d’insalubrité ou de danger. Ces établissements figurent dans la nomenclature établie en Conseil d’Etat en application de la loi du 19 juillet 1976.

Limite séparative

Les limites séparatives désignent l’ensemble des limites qui ne relèvent de l’alignement le long d’une voie ou emprise publique.

En se référant à un terrain présentant une configuration d’un quadrilatère régulier, les limites qui aboutissent à la voie constituent les limites séparatives latérales, la limite opposée à l’accès principal au terrain constitue la limite de fond de parcelle.

Dans l’acceptation courante, il faut assimiler toute forme parcellaire complexe à cette configuration en considérant comme limite séparative latérale tout côté de terrain aboutissant à la voie principale, y compris les éventuels décrochements, coudes ou brisures.

Mutualisation (stationnement)

La mutualisation des places de stationnement consiste à limiter l’offre associée à un projet en fonction des possibilités d’accueil complémentaires de parcs de stationnement proches et/ou en fonction des complémentarités possibles sur des plages horaires ou journalières différentes.

Recul (par rapport à l’alignement)

Le recul est la distance séparant une construction des emprises publiques ou des voies (publiques ou privées). Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite d’emprise publique, de voie ou d’emplacement réservé.

Retrait (par rapport aux limites séparatives)

Le retrait est la distance séparant la construction d’une limite séparative. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite séparative.

Saillie

On appelle saillie toute partie ou élément de construction ponctuelle qui dépasse le plan d’une façade d’une construction et non constitutive de surface de plancher (SDP). Les balcons, corniches, moulures, etc. constituent des saillies.

Sol naturel

Doit être regardé comme sol naturel le terrain naturel avant travaux.

Surface de plancher (SDP)

La surface de plancher est une unité de calcul des surfaces de constructions (créée par l'ordonnance du 16 novembre 2011 et le décret du 29 décembre 2011), qui sert de référence, depuis le 1er mars

2012, à la délivrance des permis de construire et des autres autorisations d'urbanisme.

Cette notion se substitue aux anciennes surface hors œuvre brute (SHOB) et surface hors œuvre nette (SHON), et est destinée à simplifier le calcul des surfaces prises en compte dans les permis de construire et autres autorisations d'urbanisme, tout en générant des possibilités de construire supérieures (de l’ordre de 10 %).

La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :

• · • · • · • · • · • · • · •

Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;

Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ;

Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ;

Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ;

Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;

Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du Code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ;

Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;

D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.

Terrain ou unité foncière

Un terrain (ou unité foncière) est une propriété foncière d’un seul tenant, composée d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire ou un même groupe de propriétaires.

Voie

Ce terme englobe toute voie, existante ou à créer dans le cadre d'un projet, quel que soit son statut (public ou privé), ouverte à la circulation et à tous modes de déplacement (automobile, modes «doux», transports collectifs...), permettant la desserte de l'espace naturel ou urbain.

Les voies ferrées, les cours d’eau et les cheminements doux sont considérés comme des voies.

Voirie

La voirie permet la desserte du terrain sur lequel est projetée une opération ou une construction. Elle est constituée par la chaussée (qui permet la circulation des véhicules) et ses accessoires (trottoirs, fossés, accotements…).

La voirie communale comprend les voies communales (qui font partie du domaine public) et les chemins ou sentiers ruraux qui font partie du domaine privé de la collectivité, mais font l’objet d’un usage public.

Article 3RECONSTRUCTION APRÈS SINISTRE

La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit par un sinistre ou démoli depuis moins de 10 ans peut être autorisée dès lors qu'il a été régulièrement édifié, conformément aux dispositions de article L.111-3 du Code de l’urbanisme.

Article 4CONSTRUCTIONS EXISTANTES À LA DATE D’APPROBATION DU PLU

Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLU, régulièrement autorisées, qui ne respecteraient pas les règles du présent PLU (articles 6, 7, 9 et 10), sont néanmoins autorisés :

  • les extensions du bâti existant,
  • les surélévations dans la limite des murs existants, à condition que ces travaux n’aggravent pas le non-respect des règles du PLU.

Article 5ÉLÉMENTS NATURELS ET PAYSAGERS REMARQUABLES

Les éléments naturels constitutifs du cadre naturel repérés sur les documents graphiques se répartissent en 5 catégories :

Les espaces boisés classés, soumis à l’article L.130-1 du Code de l’Urbanisme ;

  • les espaces paysagers remarquables, soumis à l’article L.123.1.5.II.2° du Code l’urbanisme ;
  • les cœurs d’îlots, soumis à l’article L.123.1.5.II.2° du Code l’urbanisme ;
  • Les jardins familiaux, soumis à l’article L.123.1.5.II.2° du Code l’urbanisme ;
  • les alignements d’arbres existants à conserver ou à créer (végétation d’accompagnement de voirie), soumis à l’article L.123.1.5.II.2° du Code l’urbanisme.

Les prescriptions qui se rapportent à ces différentes catégories d’espaces paysagers figurent dans le tableau ci-dessous :

•

Catégories

Prescriptions

Les terrains boisés identifiés aux documents graphiques comme espaces boisés, à conserver, à protéger ou à créer sont soumis au régime des articles L.130-1, R.130-1 et suivants du Code de l’Urbanisme.

Espaces Boisés

Classés

L.130-1° du CU

Y sont notamment interdits, les recouvrements du sol par tous matériaux imperméables. Les accès aux propriétés sont admis dans la mesure où ils ne compromettent pas la préservation des boisements existants.

Chaque arbre abattu donnera lieu à la replantation d’un sujet de taille équivalente.

Espaces paysagers

Ces secteurs publics ou privés présentent, en raison de leurs dimensions,

Catégories

Prescriptions

remarquables

L.123.1.5.II.2° du

CU de leur densité de plantations et/ou de la qualité des éléments végétaux qu’ils accueillent, un intérêt paysager mais aussi une fonction d’espace de nature relais permettant le maintien de la biodiversité au sein de l’enveloppe urbaine. Ils doivent donc conserver leur aspect naturel et végétal prédominant :

Au moins 95% de leur superficie doivent être maintenus en espaces de pleine terre, libres ou plantés.

  • Les constructions en lien avec l’usage du site et sa mise en valeur touristique (allée, construction de service public ou d’intérêt collectif, aire de jeux…) sont autorisées dans la limite d’une emprise maximum correspondant à 5% de la surface protégée et dans une limite de 3,5mètres de hauteur au faîtage.

Tout abattage d’un arbre doit être justifié (implantation d’équipements, état phytosanitaire dégradé, menace pour la sécurité des biens et personnes) et compensé par la plantation d’un arbre de qualité égale ou supérieure au sein de la zone.

•

Toute modification des lieux, ainsi que les mouvements de sols ou les changements apportés au traitement des espaces extérieurs sont soumis à autorisation au titre des installations et travaux divers. Cette autorisation pourra être refusée ou soumise à des conditions particulières si les modifications envisagées sont de nature à compromettre la qualité paysagère des espaces.

Ces secteurs privés constituent des espaces de respiration dans le tissu urbain constitué ou des espaces de transition entre l’habitat et les zones naturelles. Ils présentent également un intérêt écologique pour la Trame

Verte et Bleue.

Cœurs d’îlots

L.123.1.5.II.2° du

CU

Ces secteurs végétalisés doivent conserver leur aspect végétal prédominant :

Un maximum de 5% de leur superficie peut faire l’objet d’une emprise au sol par une construction dans une limite de 3,5mètres de hauteur au faîtage ou du fronton

  • Au moins 95% de leur superficie doivent être maintenus et végétalisés.

Tout abattage d’un arbre doit être compensé par la plantation d’un arbre de même qualité.

•

Jardins familiaux

Ces secteurs constituent des espaces cultivés à protéger, notamment en raison de leur intérêt culturel.

L.123.1.5.II.2° du

CU

Seuls y sont autorisés les abris de jardin d’une surface de plancher inférieure à 20 m² et d’une hauteur totale à 4m.

Catégories

Prescriptions

La totalité de leur superficie doit être maintenue en espace de pleine terre et végétalisée.

Les alignements d’arbres Les plantations d’alignement repérées sont à conserver ou à créer. Les existants, à conserver ou symboles graphiques employés constituent un principe de repérage et non une localisation exacte des arbres à conserver ou à planter.

à créer

L.123.1.5.II.2° du

CU

Les cônes de vues à

préserver

Les accès aux propriétés et les voies nouvelles sont admis en tenant compte dans la mesure du possible des arbres ou plantations existantes.

Aucune construction, ni aménagement, ni plantation ne devra occulter la vue depuis le centre des cônes de vues.

L.123.1.5.II.2° du CU

Article 6ÉLÉMENTS DE PATRIMOINE ET ENSEMBLE PATRIMONIAUX

Dispositions applicables aux éléments de patrimoine bâti protégés, repérés sur le règlement graphique au titre de l’article L.123-1-5 du code de l’urbanisme :

La destruction des éléments de patrimoine et de paysage identifiés sur le règlement graphique est interdite.

Les travaux d’aménagement ou d’extension sur les constructions à protéger telles qu’elles sont repérées sur le règlement graphique sont autorisés à condition qu’ils préservent les caractéristiques esthétiques, architecturales ou historiques desdites constructions, dans le respect des règles inscrites aux articles 11 et des dispositions suivantes :

•

Les modifications de volume et notamment les surélévations de ces constructions ne seront admises que si elles contribuent à la mise en valeur du bâtiment, restituent l’esprit de son architecture d’origine, ou l’organisation primitive de la parcelle, ou répondent à des impératifs d’ordre technique obligatoires et incontournables. A l’occasion de ces travaux de transformation, la démolition d’annexes et dispositions dommageables pourra être demandée.

•

Les travaux de restauration ou d’entretien (avec ou sans changement de destination) seront réalisés en maintenant les percements ou en restituant, le cas échéant, les percements d’origine. Ils seront exécutés avec des matériaux analogues à ceux d’origine et avec les mêmes mises en œuvre notamment en ce qui concerne les façades, les couvertures, les souches de cheminée, les lucarnes et les menuiseries.

•

Les motifs décoratifs, sculptés ou moulurés seront conservés. En cas d’altération profonde, ces motifs seront consolidés ou remplacés à l’identique.

Liste des éléments de patrimoine bâti protégés, repérés sur le règlement graphique au titre de l’article L.123-1-5 du code de l’urbanisme :

Denomination de la voie n° de voirie references cadastrales

Avenue d'Aligre

39

Rue du Bois Merrain

Rue Brossolette

Rue Chanzy

Denomination de la voie n° de voirie references cadastrales

CY 0116 56 · AT 0036 29 · AK 0127 58 · AT 0035 31 · AK 0200 60-62 · AT 0034 25 · AT 0089 64 · AT 0033 26 · AT 0427 66 · AT 0032 30 · AT 0108 32 · AT 0107 33 · AT 0427

33 qua

34 68 · AT 0031 6 · AL 0099 7 · AT 0185 · AT 0481 9 · AT 0182 · AT 0106 12 · AL 0101 35 · AT 0102 13 · AT 0178 37 · AT 0101 14 · AL 0102 39 · AT 0100 15 · AT 0177 41 · AT 0099 16 · AL 0169 43 · AT 0098 17 · AT 0175 1 · AT 0172 19 · AT 0176 2 · AT 0171 20 - 22 · AK 0167 3 · AT 0173 21 · AT 0172 4 · AT 0170 24 · AK 0168 5 · AT 0174 26 · AK 0170 11 · AT 0241 27 · AT 0154 16 · AT 0383 28 · AK 0170 17 · AT 0396

28 bis

AK 0171 19 · AT 0407 32 · AK 0181 20 · AT 0113 44 · AK 0192 22 · AT 0112 1 · AT 0197 24 · AT 0111 3 · AT 0440 29 · AT 0262 5 · AT 0207 31 · AT 0263 13-15 · AT 0443 32 · AT 0083 17 · AT 0227 33 · AT 0264 22 · AT 0447 34 · AT 0082 24 · AT 0159 36 · AT 0081 28 · AT 0136 42 · AT 0078 29 · AT 0373 43 · AT 0483 41 · AT 0122 44 · AT 0077 45 · AT 0124 45 · AT 0482

45 bis

AT 0125 46 · AT 0076 47 · AT 0126 47 · AT 0269 49 · AT 0130 48 · AT 0075 5 · AX 0048 49 · AT 0270 7 · AX 0049 · AX 0050 · Boulevard Chasles · Rue de Châteaudun · Rue Chauveau · Lagarde 50 · AT 0074 9 51 · AT 0350 11 · AX 0051 52 54 · AT 0073 · AT 0360 15 · AX 0052 19 · AX 0099

Denomination de la voie n° de voirie references cadastrales

31 - 33 · AW 0103 34 · AW 0086

Denomination de la voie

Place des Epars

N° de voirie references cadastrales

49 · AT 0095 55 · AT 0069 36 · AW 0085 2-4-6 · AK 0204 38 · AW 0084 3 · AK 0194 40 · AW 0083 5 · AK 0193 42 · AW 0082 8 · AK 0258 · Rue de Civry 1 · AS 0052 13 · AT 0151 · Rue des Comtesses 3 · AR 0475 14 · AY 0113 · Rue de la Couronne · Boulevard de la · Courtille · Rue des Crépinières · Rue Delacroix · Rue du Docteur · Maunoury 5 · AY 0317 15 · AT 0150 11 · AY 0035 17 · AT 0149 1 · Porche et mur de ville n° 3 4 · AL 0065 19 · AV 0324 · AL 0177 6 · AP 0058 8 · AP 00476 10 · AP 0060 12 · AP 0061 14 · AP 0072 20 · AP 0077 22 · AP 0078 18 · AT 0215 25 · AT 0308 26 · AT 0289

26 bis

AT 0288 27 · AT 0309 28 · AT 0287 30 · AT 0286 1 · AK 0310 8 · AK 0204 25 - 27 · AT 0135 29 · AT 0134 22 · AV 0130 24 · AV 0131 26 32 · AV 0132 · AV 0261 0267 · AV 0262 0266 · AV 0135 34 · AV 0384 35 · AT 0129 39 · AT 0445

41 bis - 43

AT 0104 45 · AT 0097 47 · AT 0096 28

28 bis

AP 0057 22 · AY 0115 · Rue Félibien 2 · DA 0177 · Rue Gabriel Lelong 4 · AV 0104 6 · AV 0103 · Rue Gabriel Péri · Rue du Général · Patton · Rue Georges Fessard · Place des Halles 8 · AV 0102 10 · AV 0101 12 · AV 0100 16 · AY 0260 20 · AY 0186 28 · AY 0265 30 · AY 0266 31 · AY 0183 32 · AY 0192 34 · AY 0193 37 · AY 0247 52 · AX 0081 17 · AW 0157 19 · AW 0158 23 · AW 0159 25 · AW 0160 27 · AW 0161 29 · AW 0215 10 · AY 0087 12 · AY 0086 14 · AY 0084 15 · AK 0094 21 - 23 · AK 0286 · Place Jeanne d'Arc 111 · AV 0035 · Avenue Jehan de · Beauce 2 · AY 0045 4 · AY 0046 17 - 19 - 21

1 et mur

de ville

résidence

du carmel

AY 0054

Rue Jehan Pocquet

Rue des Jubelines

Ville de Chartres– CITADIA Conseil / EVEN Conseil – Règlement

AL 0067

DB 0137

Denomination de la voie

Rue du Maréchal

Leclerc

Avenue du Maréchal

Maunoury

Rue Mathurin Régnier

Rue du Moulin à Tan

Rue des Petites Filles

Dieu

Rue Philippe

Desportes

Place Porte Saint

Michel

Rue du Quatorze

Juillet

N° de voirie references cadastrales

1

AV 0368

38 bis

AV 0273 40 · AV 0149 42 · AV 0150 44 · AV 0151 48 · AV 0153 50 · AV 0154 52 · AV 0155 54 · AV 0156 56 · AV 0157 59 · AT 0063 61 · AT 0062 62 · AV 0160 68 · AV 0233 74

Denomination de la voie

Place de Ravenne

N° de voirie references cadastrales

10 · AY 0162 12 · AY 0163 16 · AY 0164 18 · AY 0165 20 · AY 0166 22 · AY 0167 24 · AY 0168 26 · AY 0169 2 · AT 0164 4 · AT 0163 6 · AT 0162 · Rue Renouard Saint · Loup 20 · AT 0303 30 · AT 0309 · Rue de Reverdy 28 · AT 0285 · AV 0201 30 · AT 0284 76 · AV 0202 32 · AT 0283 78 · AV 0203 34 · AT 0282 83 · AT 0009 35 · AT 0321 85 · AT 0008 36 · AT 0281 87 · AT 0007 67 · AT 0349 89 · AT 0003 10 · CZ 0167 91 · AT 0002 93 · AT 0001 103 · AS 0005 105 · AS 0006 107 · AS 0007 3 · AK 0279 5 · AK 0165 16 · AL 0151 04 · BN 0040 70 · CX 0264 · Place Saint Jean · Rue Saint Michel 1 · AL 0084 2-4 · AL 0179 12 · AL 0184 · Rue Saint Thomas 12 · AT 0214 · Rue de Varize 2 · AT 0322 25 · AS 0403 27 · AS 0403 · Rue des Vieux · Capucins 67 · AS 0019

69 bis

AS 0378 71 · AS 0013 10 · AT 0199 12 · AT 0200 15 · AP 0009 17 · AP 0010 23 · AP 0025 24 · AT 0301 34 · AT 0315 36 · AT 0316 37 · AP 0032 39 · AP 0033 45 · AP 0036 32 · AV 0035 2 · AL 0084 3 · AL 0078 4 · AL 0083 5 · AL 0077 6 · AL 0082 7 · AT 0413 8 façade du n° 11 3 · AL 0081 · AW 0117 47 · AP 0037 6 · AY 0160 49 · AP 0439 8 · AY 0161 57 · AP 0262 · AT 0192

Denomination de la voie

Rue de Villaines

N° de voirie references cadastrales

6 · AS 0044 10 · AS 0041 32 - 34 - 36 · AS 0019

Titre 3 : dispositions applicables aux zones urbaines

Ville de Chartres– CITADIA Conseil / EVEN Conseil – Règlement

Zone UA (zone urbaine d’activités économiques)

Rappel

Les dispositions du titre 2 du présent règlement (« Dispositions communes à toutes les zones ») s’imposent aux règles applicables dans cette zone.

PRÉAMBULE (extrait du rapport de présentation)

La zone UA correspond aux zones d’activités économiques du territoire.

Il s’agit d’un tissu bâti spécifique lié à l’identité industrielle du site : parcelles et emprise au sol des constructions importantes, distance marquée par rapport aux limites des parcelles, hauteurs adaptées …

Ces espaces d’activités ont vocation à être pérennes et à accueillir une grande diversité d’activités économiques.

Cette zone comprend un sous-secteur UAir autorisant les projets routiers et autoroutiers déclarés d’utilité publique permettant l’aménagement des RN154 et RN12 par mise en concession autoroutière entre Allaines-Mervilliers (A10) et la Madeleine de Nonacourt (RN154).

Les 20 autres zones de Chartres

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Chartres, approuvé le 07/12/2023, 16 articles pour la zone UR.

Secteurs du plan : URa, URb, URc.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.