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Zone USBzone urbaine USB

Quartiers où l'industrie est interdite : dans le secteur USBa, bâti à l'alignement et hauteurs écrites par rue (12,50 m à l'égout dans le cas général, 12 m au-delà de 20 m de la rue) ; dans le secteur USBb, 50 % d'emprise au sol ; 40 % d'espaces verts partout.

  • Zone urbaine
Zone USB, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoieemprise librealignementlimite séparativeCOUPEvoie12,5 m

Les règles de la zone USB

  • Usage

    Installations classées interdites, sauf celles admises à l'article 2

    les constructions interdites

    5 cas particuliers
    Activités industrielles interdites
    La phrase du règlement

    « Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : [...] • Les constructions à usage d'activités industrielles, L'implantation et l'extension des installations classées sauf celles qui sont autorisées par l'article USB2, Les dépôts de ferrailles, de véhicules, de combustibles, de déchets et de matériaux en tout genre, Les terrains de camping et de caravaning, Les exhaussements et affouillements du sol non liés à une construction autorisée ... »

    Dépôts de ferrailles, de véhicules, de déchets et de matériaux interdits
    La phrase du règlement

    « • Les constructions à usage d'activités industrielles, L'implantation et l'extension des installations classées sauf celles qui sont autorisées par l'article USB2, Les dépôts de ferrailles, de véhicules, de combustibles, de déchets et de matériaux en tout genre, Les terrains de camping et de caravaning, Les exhaussements et affouillements du sol non liés à une construction autorisée sauf impératifs techniques à justifier, exception faite des sondages et ... »

    Camping et caravaning interdits
    La phrase du règlement

    « ... celles qui sont autorisées par l'article USB2, Les dépôts de ferrailles, de véhicules, de combustibles, de déchets et de matériaux en tout genre, Les terrains de camping et de caravaning, Les exhaussements et affouillements du sol non liés à une construction autorisée sauf impératifs techniques à justifier, exception faite des sondages et fouilles archéologiques, L'exploitation de carrières. »

    Exhaussements et affouillements sans construction interdits
    La phrase du règlement

    « ... USB2, Les dépôts de ferrailles, de véhicules, de combustibles, de déchets et de matériaux en tout genre, Les terrains de camping et de caravaning, Les exhaussements et affouillements du sol non liés à une construction autorisée sauf impératifs techniques à justifier, exception faite des sondages et fouilles archéologiques, L'exploitation de carrières. »

    Carrières interdites
    La phrase du règlement

    « ... du sol non liés à une construction autorisée sauf impératifs techniques à justifier, exception faite des sondages et fouilles archéologiques, L'exploitation de carrières. »

    Article USB 1 « OCCUPATIONS DU SOL INTERDITES 1.1 »

  • Hauteur

    12,00 m

    la hauteur à ne pas dépasser

    9 cas particuliers
    Fixée par le plan des formes urbaines
    La phrase du règlement

    « Dispositions générales : 10.1- La hauteur maximale des constructions doit être conforme aux documents graphiques (Plan des formes urbaines). »

    12,50 m à l'égout du toit, 17,50 m au faîtagebande en bordure de rue, toiture à pentes
    La phrase du règlement

    « - R+3+combles et 12,50 m à l'égout du toit et de 17,50 mètres au faîtage, en cas de toiture à pentes ; »

    13,50 m à l'acrotère, 16,40 m au plusbande en bordure de rue, toiture-terrasse
    La phrase du règlement

    « - R+3+attique et 13,50 m à l'acrotère, et 16,40 m pour la hauteur maximale en cas de toiture-terrasse. »

    15,5 m à l'égout du toit, 20,5 m au faîtagerue Pierre Mendès France, bande en bordure de rue, toiture à pentes
    La phrase du règlement

    « - R+4+combles et 15,5 m à l'égout du toit et de 20,5 m au faîtage, en cas de toitures à pentes ; »

    16,5 m à l'acrotère, 19,40 m au plusrue Pierre Mendès France, bande en bordure de rue, toiture-terrasse
    La phrase du règlement

    « - R+4+attiques et 16,5m à l'acrotère et 19,40m pour la hauteur maximale en cas de toiture terrasse. »

    12,00 mrue Pierre Mendès France, au-delà de la bande en bordure de rue
    La phrase du règlement

    « ... la hauteur maximale des constructions mesurée à partir du sol fini de l'espace privatif en milieu de façade ne peut excéder la hauteur maximale de 12,00m. »

    6,50 m à l'égout du toit, 15,50 m au faîtagerue des Bas Bourgs, bande en bordure de rue, toiture à pentes
    La phrase du règlement

    « Cas particulier, rue des Bas Bourgs : [...] - R+1+combles et 6,50 mètres à l'égout du toit et de 15,50 mètres au faîtage, en cas de toiture à pentes ; »

    7,50 m à l'acrotère, 9,50 m au plusrue des Bas Bourgs, bande en bordure de rue, toiture-terrasse
    La phrase du règlement

    « Cas particulier, rue des Bas Bourgs : [...] - R+1+attique et 7,50 à l'acrotère et de 9,50 mètres pour la hauteur maximale en cas de toiture terrasse. »

    12,00 mrue des Bas Bourgs, au-delà de la bande en bordure de rue
    La phrase du règlement

    « ... mètres, la hauteur maximale des constructions mesurée à partir du sol fini de l'espace privatif en milieu de façade ne peut excéder la hauteur maximale de 12,00m. »

    Ailleurs que dans les cas écrits, la hauteur maximale est fixée par le plan des formes urbaines, pièce graphique du PLU. Les hauteurs écrites valent dans une bande de 20 m comptée depuis l'alignement et au-delà ; elles sont écrites sous les dispositions particulières du secteur USBa ; elles se mesurent depuis le sol fini de l'espace public en milieu de façade.

    Article USB 10 « HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS »

  • Emprise au sol

    Non réglementée

    secteur USBa

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    2 cas particuliers
    50 %secteur USBb
    La phrase du règlement

    « Dispositions particulières, secteur USBb : 9.39.4- L'emprise au sol des constructions ne peut excéder 50 % de la superficie de l'unité foncière. »

    Majorée de 10 %secteur USBb, travaux sur construction existante
    La phrase du règlement

    « Pour les travaux sur construction existante, l'emprise au sol fixée au 9.3 peut être majorée de 10%. »

    Article USB 9 « EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS »

  • Recul sur la rue

    À l'alignement

    la distance à garder avec la rue

    5 cas particuliers
    Implantation imposée par le plan des formes urbainesle long de certaines voies
    La phrase du règlement

    « 6.1- Les constructions doivent s'implanter conformément aux documents graphiques (Plan des formes urbaines) le long de certaines voies. »

    Angles bâtis à l'alignementsecteur USBa, terrains au croisement d'espaces publics
    La phrase du règlement

    « Les angles des unités foncières situées au croisement d'espaces publics seront bâtis à l'alignement des voies et emprises publiques existantes ou projetées. »

    Interruptions sur au moins 20 % de l'alignementsecteur USBa, façades sur rue de 30 m ou plus
    La phrase du règlement

    « ... sont obligatoires pour les unités foncières d'un linéaire supérieur ou égal à 30 mètres sur voie et emprises publiques existantes ou projetées, sur au moins 20 % de l'alignement au-dessus des éventuels socles de soubassement. »

    À l'alignementsecteur USBb
    La phrase du règlement

    « 6.9- Les constructions principales et les constructions annexes doivent s'implanter soit : - à l'alignement des emprises publiques et des voies ; »

    Ou en recul d'au moins 3 msecteur USBb
    La phrase du règlement

    « 6.9- Les constructions principales et les constructions annexes doivent s'implanter soit : [...] - en recul d'au moins 3m par rapport à l'alignement des emprises publiques et des voies. »

    Article USB 6 « IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES »

  • Limites

    Contiguë à au moins une limite latérale

    secteur USBa

    la distance à garder avec les voisins

    4 cas particuliers
    En retrait, la moitié de la hauteur, jamais moins de 6 msecteur USBa
    La phrase du règlement

    « Dispositions particulières, secteur USBa : ... le recul sera au moins égal à la moitié de la hauteur de la nouvelle construction, sans jamais être inférieure à 6 mètres. »

    Sur une limitesecteur USBb
    La phrase du règlement

    « Dispositions particulières, secteur USBb : 7.4- Les constructions nouvelles peuvent s'implanter : • Sur une des limites séparatives ; »

    Ou sur les 2 limitessecteur USBb
    La phrase du règlement

    « Dispositions particulières, secteur USBb : 7.4- Les constructions nouvelles peuvent s'implanter : [...] • Sur les 2 limites séparatives ; »

    Ou en retrait de 3 m au moinssecteur USBb
    La phrase du règlement

    « Dispositions particulières, secteur USBb : 7.4- Les constructions nouvelles peuvent s'implanter : [...] • En retrait des limites séparatives, de 3m minimum. »

    Article USB 7 « IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES »

  • Stationnement

    2 places par logement

    les places de voiture à prévoir

    7 cas particuliers
    1 place par logementlogements collectifs, terrain proche à la fois d'une ligne de bus à haut niveau de service et d'un parc public enterré (les deux conditions)
    La phrase du règlement

    « Pour les programmes de logements dont le terrain d'assiette répond simultanément aux deux conditions énoncées ci-dessus : 1 place par logement ; c. »

    2 places par logementlogements collectifs, terrain qui ne remplit aucune des deux conditions de proximité
    La phrase du règlement

    « Pour les programmes de logements dont le terrain d'assiette ne remplit aucune des deux conditions énoncées ci-dessus : 2 places par logement. »

    1 place par logementlogements sociaux, locatifs ou en accession
    La phrase du règlement

    « - les logements sociaux, locatifs ou en accession : 1 place par logement, »

    1 place pour 3 logementsrésidences pour personnes âgées
    La phrase du règlement

    « - les résidences pour personnes âgées : 1 place pour 3 logements, »

    1 place pour 3 logementsrésidences étudiantes et foyers de jeunes travailleurs
    La phrase du règlement

    « - les résidences étudiants et les foyers de jeunes travailleurs : 1 place pour 3 logements Non réglementé si SDP inférieure à 200 m² Ville de Chartres- CITADIA Conseil / EVEN Conseil »

    Au moins 80 % des places en sous-sol ou dans le bâtimentopérations d'ensemble de plus de 15 logements collectifs
    La phrase du règlement

    « 12.11- Pour les opérations d'ensemble de plus de 15 logements à usage d'habitat collectif, au moins 80% des places de stationnement devront être réalisés en sous-sol où dans l'emprise du bâtiment. »

    Aire de livraison hors des voies publiquescommerces et artisanat de plus de 1 000 m² de surface de plancher
    La phrase du règlement

    « ... technique et de changement de destination, une aire de stationnement des véhicules de livraison devra être prévue en dehors des voies publiques pour les constructions de commerces et d'artisanat d'une superficie supérieure à 1 000 m² de SDP. »

    Le tableau de l'article 12.8 fixe aussi : 1,5 place par logement pour les logements collectifs à moins de 200 m d'une ligne de bus à haut niveau de service ou à moins de 300 m d'un parc public enterré ; bureaux, 1 place pour 50 m² de surface de plancher ; commerce et artisanat, rien sous 200 m², 1 place pour 120 m² de 200 à 1 000 m², au-delà à déterminer avec la commune ; hébergement hôtelier, 1 place pour 3 chambres ; industrie et entrepôts, 1 place pour 200 m² ; vélos et poussettes, 1,5 % de la surface de plancher au-delà de 200 m².

    Article USB 12 « OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT »

  • Espaces verts

    1 arbre de haute tige par 100 m² de surface libre

    les arbres à planter

    2 cas particuliers
    Au moins 1 arbre pour 4 emplacementsaires de stationnement
    La phrase du règlement

    « 13.13- Les aires de stationnement doivent faire l'objet d'un traitement paysager de qualité, et être plantées à raison d'un arbre au moins pour 4 emplacements. »

    Au moins 40 % d'espaces verts
    La phrase du règlement

    « 13.14- Au moins 40 % de la superficie du terrain doivent être traités en espaces verts. »

    Article USB 13 « OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone USB, 16 articles
Sommaire

Le règlement de la zone USB, article par article

Le règlement entier, 336 articles

Article USB 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL INTERDITES 1.1

Le même sujet dans les 21 zones

Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :

• · • · • · • · • · •

Les constructions à usage d’activités industrielles,

L’implantation et l’extension des installations classées sauf celles qui sont autorisées par l’article USB2,

Les dépôts de ferrailles, de véhicules, de combustibles, de déchets et de matériaux en tout genre,

Les terrains de camping et de caravaning,

Les exhaussements et affouillements du sol non liés à une construction autorisée sauf impératifs techniques à justifier, exception faite des sondages et fouilles archéologiques,

L’exploitation de carrières.

Article USB 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES 2.2

Le même sujet dans les 21 zones

Nonobstant les dispositions de l’article précédent, peuvent être autorisées certaines installations classées, à condition :

  • qu’elles soient compatibles avec le caractère dominant de la zone et qu’elles correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à l’activité des habitants de la zone, tels que drogueries, boulangeries, laveries, parc de stationnement, garages, chaufferies, …

que des dispositions utiles soient mises en œuvre pour limiter les nuisances et les rendre compatibles avec les milieux environnants (selon les cas : bruit, vibrations ou trépidations, poussières, odeurs, émanations nuisibles ou dangereuses, vapeurs ou fumées, altération des eaux, danger d’incendie ou d’explosion, action corrosive, …).

Les nouvelles installations classées pour la protection de l’environnement, à condition qu’elles correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des habitants et autres usagers de la zone, que soient mises en œuvre toutes les dispositions pour les rendre compatibles avec l’habitat environnant et qu’il n’en résulte pas pour le voisinage que des nuisances ou des risques limités (bruit, circulation, etc.) ;

Article USB 3Accès et voirie

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC

Le même sujet dans les 21 zones

3.1- Les accès et voies desservant les terrains doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences :

  • des modes d’occupation du sol envisagés et du trafic prévisible
  • des possibilités de construction résultant de l’application du règlement de la zone,
  • du fonctionnement normal des services publics (lutte contre l’incendie, enlèvement des ordures ménagères, …)

3.2- Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise la preuve d’une servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du Code Civil.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation est interdit.

Pour les constructions à usage d’habitat collectif, les rampes d’entrée et de sortie de garage en sous-sol doivent être aménagées en retrait de 5 mètres minimum par rapport à l’alignement.

Article USB 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT

Le même sujet dans les 21 zones

Eau potable

4.1-

Toute construction à usage d’habitation ou d’activités nécessitant une installation en eau doit être raccordée au réseau de distribution d’eau potable.

Assainissement

Eaux usées :

4.2-

Les branchements sur le réseau d’assainissement des eaux usées sont obligatoires pour toute construction.

Eaux pluviales :

4.3-

Le débit maximum raccordable des eaux pluviales au réseau public d’assainissement pluvial lorsque celui-ci existe au droit de la parcelle est défini comme suit :

Construction portant sur des unités foncières nues :

  • dont la surface est inférieure ou égale à 3 000 m², aucune limitation de débit n’est applicable,
  • dont la surface est supérieure à 3 000 m² et inférieure ou égale à 10 000 m², le débit est calculé en fonction de la capacité des réseaux mais ne peut excéder 50l/s par hectare.
  • dont la surface est supérieure à 10 000m², le débit est calculé en fonction de la capacité des réseaux mais ne peut excéder 15l/s par hectare.

Construction portant sur des unités foncières bâties :

Dont la surface est supérieure à 3 000m², le débit maximum raccordable est celui généré par l’imperméabilisation actuelle dès lors que l’aménagement projeté n’excède pas 20% de la surface de l’unité foncière.

Dès lors que l’aménagement projeté est supérieur à 20% de la surface de l’unité foncière, les règles relatives aux unités foncières nues sont applicables sur la totalité de la surface de l’unité foncière.

Electricité-Gaz-Télécommunications

4.4-

Dans toutes les voies nouvelles et sur tous les terrains privés, les réseaux d’électricité, de gaz et de télécommunications doivent être réalisés en souterrain.

Article USB 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Le même sujet dans les 21 zones

Dispositions générales

6.1-

Les constructions doivent s’implanter conformément aux documents graphiques (Plan des formes urbaines) le long de certaines voies.

Dispositions particulières, secteur USBa :

6.2-

Dans une bande de 20 mètres de profondeur comptée à partir de l’alignement des voies et emprises publiques existantes ou projetées, toute construction nouvelle devra être implantée à l’alignement, sous réserve des dispositions de l’article 11.1.

Le long des emprises publiques projetées dont le tracé n’est pas précisément défini, les règles ci-dessous seront appliquées par rapport aux emprises publiques futures dès lors que leurs configurations précises seront arrêtées par la commune.

6.3-

Les façades pourront comporter des retraits. L’aménagement de ceux-ci pourra être envisagé ponctuellement en vue de fractionner des volumes importants ou de réaliser des percées.

Dans le cas de retrait partiel, les façades des constructions devront obligatoirement se raccorder à l’alignement à chaque extrémité de l’unité foncière. Une adaptation reste possible quand le bâti existant contigu est en retrait et que cela présente un intérêt architectural et urbain pour mettre en scène une ouverture visuelle.

6.4-

Dans le cas de marges de recul ou de retraits par rapport à l’alignement, la limite par rapport aux voies et emprises publiques existantes ou projetées sera marquée par une clôture, définie à l’article 11, matérialisant sans ambigüité la séparation entre le domaine public et le domaine privé.

Les angles des unités foncières situées au croisement d’espaces publics seront bâtis à l’alignement des voies et emprises publiques existantes ou projetées.

6.6-

Sur les unités foncières déjà bâties, une implantation différente de celle résultant des règles ci-dessus pourra être autorisée pour les opérations d’extension ou de surélévation de bâtiment existant, de façon à assurer la cohérence urbanistique et architecturale de l’ensemble bâti et de son environnement.

6.7-

Des interruptions dans la continuité du bâti sont obligatoires pour les unités foncières d’un linéaire supérieur ou égal à 30 mètres sur voie et emprises publiques existantes ou projetées, sur au moins 20 % de l’alignement au-dessus des éventuels socles de soubassement.

Dispositions particulières, secteur USBb :

6.8-

6.9-

Les constructions principales et les constructions annexes doivent s’implanter soit :

  • à l’alignement des emprises publiques et des voies ;
  • en recul d’au moins 3m par rapport à l’alignement des emprises publiques et des voies.

Pour les constructions de logements individuels, une implantation autre que celles prévues aux articles précédents peut être autorisée :

  • pour favoriser une continuité bâtie dans le cas des extensions d’une construction existante ;
  • pour permettre une meilleure intégration du projet dans son environnement ;
  • pour tenir compte de la configuration de la parcelle ;
  • pour tenir compte de l’implantation des constructions existantes ou projetées sur le parcellaire voisin.

Article USB 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Le même sujet dans les 21 zones

Dispositions particulières, secteur USBa :

7.1- Toute construction nouvelle devra être contiguë à l’une au moins des limites séparatives latérales de l’unité foncière.

7.2- En cas de retrait par rapport à la limite séparative, le recul sera au moins égal à la moitié de la hauteur de la nouvelle construction, sans jamais être inférieure à 6 mètres.

7.3- Les distances ci-dessus s’appliquent aux plans de façades, y compris les éléments architecturaux tels que balcons, toitures, marquises, oriels, etc.

Dispositions particulières, secteur USBb :

7.4-

Les constructions nouvelles peuvent s’implanter :

• · Sur une des limites séparatives ; · • · Sur les 2 limites séparatives ; · •

En retrait des limites séparatives, de 3m minimum.

7.5- En cas de retrait par rapport à la limite, le recul sera au moins égal 3 mètres.

7.6- Une implantation autre que celle prévue au 7.5 peut être autorisée :

  • pour favoriser une continuité bâtie dans le cas des extensions d’une construction existante ;

pour permettre une meilleure intégration du projet dans son environnement ;

  • pour tenir compte de la configuration de la parcelle ;
  • pour tenir compte de l’implantation des constructions existantes ou projetées sur le parcellaire voisin ;
  • pour respecter la dominante du paysage urbain sur la façade de l’ilot.

Article USB 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Le même sujet dans les 21 zones

Dispositions particulières, secteur USBa :

8.1-

Les constructions situées sur une même unité foncière devront être, sans être exclusives l’une de l’autre :

  • soit jointives
  • soit non jointives. Dans ce cas elles devront respecter l’une par rapport à l’autre une distance (D) au moins égale à la hauteur (H) de la façade la plus élevée diminuée de 3 mètres avec un minimum de 8 mètres : soit D= H-3 ≥8m
  • soit partiellement jointives : dans ce cas les hauteurs prises en compte pour le calcul du recul sont les hauteurs de façades non jointives.

8.2-

Les distances ci-dessus s’appliquent aux plans de façades, y compris les éléments architecturaux tels que balcons, toitures, marquises, oriels, etc.

Dispositions particulières, secteur USBb :

8.3-

Il n’est pas fixé de règle.

Article USB 9Emprise au sol

Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS

Le même sujet dans les 21 zones

Dispositions particulières, secteur USBa :

9.2-

Il n’est pas fixé de règle.

Dispositions particulières, secteur USBb :

9.39.4-

L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 50 % de la superficie de l’unité foncière.

Pour les travaux sur construction existante, l’emprise au sol fixée au 9.3 peut être majorée de

10%.

Article USB 10Hauteur maximale des constructions

Le même sujet dans les 21 zones

Dispositions générales :

10.1-

La hauteur maximale des constructions doit être conforme aux documents graphiques (Plan des formes urbaines).

Dispositions particulières, secteur USBa :

10.2-

L’article L.111-6-2 du Code de l’Urbanisme sera respecté pour des dérogations lorsque le projet mettra en œuvre des matériaux ou procédés de construction permettant de répondre à des normes environnementales visées dans cet article. Des dérogations seront possibles pour prendre en compte les adaptations de hauteur pour l’accessibilité des terrasses à des personnes à mobilité réduite ou pour prendre en compte la pente naturelle du terrain.

Celles-ci devront être accompagnées d’une justification détaillée par des solutions constructives ou architecturales mises en œuvre pour atténuer l’impact pour le voisinage.

Cas généraux :

10.3-

10.4-

Dans une bande de 20 mètres de profondeur comptée à partir de l’alignement des voies et emprises publiques existantes ou projetées, la hauteur maximale des constructions mesurée à partir du sol fini de l’espace public en milieu de façade est fixée à :

-

R+3+combles et 12,50 m à l’égout du toit et de 17,50 mètres au faîtage, en cas de toiture à pentes ;

-

R+3+attique et 13,50 m à l’acrotère, et 16,40 m pour la hauteur maximale en cas de toiture-terrasse. Dans ce cas, le dernier niveau sera traité avec un retrait minimum de 1,50 mètres par rapport au nu de la façade, et comportera une terrasse accessible pour les personnes à mobilité réduite. Des adaptations de hauteurs d’égout du toit et d’acrotère, ainsi que de profondeur de retrait en attique, peuvent être autorisées sur des parties de façade, pour affirmer un caractère ou permettre des animations de volumes. Il sera également autorisé de traiter les attiques avec des toits en pente ; le faîtage aura une hauteur de 5 m maximum à partir de l’égout.

Au-delà de la bande des 20mètres, la hauteur maximale des constructions mesurée à partir du sol fini de l’espace privatif en milieu de façade ne peut excéder la hauteur maximale de

12,00m.

Cas particulier, rue Pierre Mendès France :

10.5-

10.6-

Dans une bande de 20 mètres de profondeur comptée à partir de l’alignement des voies et emprises publiques existantes ou projetées, la hauteur maximale des constructions mesurée à partir du sol fini de l’espace public en milieu de façade est fixée à :

-

R+4+combles et 15,5 m à l’égout du toit et de 20,5 m au faîtage, en cas de toitures à pentes ;

-

R+4+attiques et 16,5m à l’acrotère et 19,40m pour la hauteur maximale en cas de toiture terrasse. Dans ce cas, le dernier niveau sera traité en attique avec un retrait minimum de 2mètres par rapport au nu de la façade et comportera une terrasse accessible pour les personnes à mobilité réduite. Il sera également autorisé de traiter les attiques avec des toits en pente ; le faîtage aura une hauteur de 5 m maximum à partir de l’égout.

Au-delà de la bande des 20mètres, la hauteur maximale des constructions mesurée à partir du sol fini de l’espace privatif en milieu de façade ne peut excéder la hauteur maximale de

12,00m.

Cas particulier, rue des Bas Bourgs :

10.7-

Dans une bande de 20 mètres de profondeur comptée à partir de l’alignement des voies et emprises publiques existantes ou projetées, la hauteur maximale des constructions mesurée à partir du sol fini de l’espace public en milieu de façade est fixée à :

-

R+1+combles et 6,50 mètres à l’égout du toit et de 15,50 mètres au faîtage, en cas de toiture à pentes ;

-

R+1+attique et 7,50 à l’acrotère et de 9,50 mètres pour la hauteur maximale en cas de toiture terrasse. Dans ce cas, le dernier niveau sera traité en attique avec un retrait minimum de 2 mètres par rapport au nu de la façade et comportera une terrasse accessible pour les personnes à mobilité réduite.

10.8-

Au-delà de la bande des 20 mètres, la hauteur maximale des constructions mesurée à partir du sol fini de l’espace privatif en milieu de façade ne peut excéder la hauteur maximale de

12,00m.

Article USB 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS 11.1

Le même sujet dans les 21 zones

En référence à l’article R111-21 du Code de l’Urbanisme, en aucun cas les constructions à édifier ou à modifier ne doivent, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions, ou leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels et urbains.

11.2-

L’article L. 111-6-2 du code de l’Urbanisme sera respecté pour des dérogations lorsque le projet mettra en œuvre des matériaux ou procédés de construction permettant de répondre à des normes environnementales visées dans l’article.

11.3-

D’une manière générale, il convient de préciser que les hauteurs maximales devront être en rapport avec le gabarit des constructions existantes sur les parcelles mitoyennes afin d’éviter les effets de ruptures des volumes.

Façades, secteur USBa :

11.4-

La conception des immeubles devra permettre la structuration des voies et emprises publiques par des fronts urbains animés tout en créant des ruptures permettant des échappées visuelles paysagères. De façon générale, plus le linéaire de façade sera important, plus on recherchera une discontinuité du front bâti.

11.5-

Les façades des constructions neuves seront ordonnancées avec prédominance des rythmes verticaux sur les rythmes horizontaux.

11.6-

Le long du boulevard de la Courtille, le traitement architectural s’attachera à affirmer la hiérarchie ente le soubassement, le corps principal de l’immeuble et la partie supérieure de l’immeuble, tant par le traitement des volumes, l’ordonnancement et la nature des matériaux.

11.7-

La division des volumes et l’ordonnancement des façades seront étudiées dans un souci de continuité avec les caractéristiques architecturales de l’immeuble dans lequel elles sont situées.

11.8-

Les matériaux seront choisis en accord avec les textures et les teintes dominantes dans un souci d’intégration au contexte.

11.9-

Aucun caisson de volets roulants ne doit être visible en façade.

Façades, secteur USBb :

11.10- Le revêtement des façades doit utiliser de préférence les matériaux et tonalités déjà présents dans les édifices du quartier qui présentent une bonne qualité architecturale. D’une façon générale, les matériaux mis en œuvre doivent être compatibles avec l’architecture du bâtiment et notamment doivent permettre un vieillissement correct de l’ouvrage.

11.11- Les façades aveugles doivent présenter une qualité de traitement visant à minimiser l’effet de masse souvent produit.

Ouvertures, secteur USBb :

11.12- La composition des ouvertures et des percements doit être en harmonie avec celle des immeubles voisins tout en tenant compte des particularités de l’architecture contemporaine.

Les ouvertures doivent être, en règle générale, plus hautes que larges, en évitant les dimensions et formes trop variées.

Toitures, secteur USBa :

11.13- Les toitures pourront être constituées de pentes, simples ou doubles, et de terrasses accessibles ou inaccessibles. Une homogénéité devra être respectée dans l’utilisation des matériaux.

11.14- Les édicules ou les ouvrages techniques tels que les machineries d’ascenseurs, gaines de ventilation, extracteurs, doivent être intégrés dans le volume de la construction. Seules les cheminées peuvent dépasser du volume de la toiture. Pour les constructions nouvelles, les panneaux solaires devront être également intégrés.

Toitures, secteur USBb :

11.15- L’utilisation de la toiture-terrasse est autorisée à condition de faire l’objet d’un traitement de finition particulièrement soigné.

Clôtures, secteur USBa :

11.16- La limite entre domaine public et domaine privé est matérialisée soit par les corps de bâtiments construits à l’alignement soit par des clôtures.

11.17- Les clôtures constituent un élément architectural majeur quant à l’insertion urbaine des constructions sur l’espace public.

11.18- Leur hauteur, leur traitement, le choix des matériaux et des couleurs doivent respecter l’harmonie des clôtures environnantes et notamment la continuité des volumes à rez-dechaussée.

11.19- Le traitement des clôtures doit permettre à la fois :

-

La perception des percées visuelles depuis l’espace public,

-

La préservation de l’intimité et de la domesticité de l’espace privé.

11.20- L’utilisation de treillis soudés, ayant l’aspect du PVC et de bardage de toute nature est interdite. Les clôtures réalisées à l’aide de matériaux ayant l’aspect de dalles et poteaux béton sont proscrites.

Clôtures, Secteur USBb :

11.21- Les clôtures (et les éléments entrant dans leur composition, tels que murs, portes, portails, grilles ou balustrades) doivent présenter une cohérence d’aspect par rapport au reste de la rue et les clôtures environnantes et être conçues avec simplicité et harmonie.

11.22- Les portails et portillons doivent être d’une hauteur en rapport avec celle de la clôture.

11.23- Les clôtures composées de végétaux variés sont à privilégier.

11.24- Les clôtures sur rue ne devront pas excéder 2m et seront constituées soit :

  • d’un mur bahut, d’une hauteur maximale de 0,80, surmonté d’une grille simple (de préférence doublée d’une haie vive) ;
  • d’un grillage, obligatoirement doublée d’une haie vive.

11.25- En limite séparative, les clôtures ne devront pas excéder 2m.

Bâtiments annexes, USBb :

11.26- Les bâtiments annexes seront de préférence traités avec un matériau présentant une homogénéité de teinte et de matière avec la construction principale. L’utilisation du bois est préconisée pour les abris de jardins. D’une façon générale, les matériaux mis en œuvre doivent permettre un vieillissement correct de l’ouvrage.

Article USB 12Stationnement

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT

Le même sujet dans les 21 zones

Dispositions générales

12.1-

Le stationnement des véhicules et les zones de manœuvre correspondant aux besoins des constructions et installations doivent être réalisés en dehors des voies publiques ouvertes à la circulation, sur le terrain d’assiette du projet.

12.2- Sont soumis à l’obligation de réaliser les aires de stationnement prévues par cet article :

•

Toute construction neuve ;

•

Tous travaux sur construction existante ;

•

Toute reconstruction après démolition (sauf reconstruction à l’identique).

12.3- En cas de restauration de bâtiments, d’extension d’une construction, de changement d’affectation ou de destination, le nombre de places à réaliser doit être égal à la différence entre le nombre de places imposé par le règlement et le nombre de places nécessaire à l’utilisation antérieure.

12.4- Le nombre de places sera arrondi à l’entier le plus proche (au supérieur si la décimale est supérieure ou égale à 0,5, à l’inférieur sinon).

12.5- En cas d'impossibilité d'aménager les places nécessaires sur le terrain d’assiette, il pourra être fait application des dispositions prévues à l'article L. 123-1-12 du Code de l’Urbanisme, à savoir :

  • la création ou l'acquisition des places dans un parc privé à une distance inférieure à

300m ;

  • la concession dans un parc public ou privé existant ou en cours de réalisation à une distance inférieure à 300m ;

Normes de stationnement

12.6- La règle applicable aux destinations non prévus ci-dessous est celle à laquelle la construction est le plus directement assimilable.

12.7- Lorsqu’une construction comporte plusieurs affectations, les normes afférentes à chacune d’entre elles seront appliquées au prorata de la SDP qu’elles occupent

12.8- Minima et maxima imposés au stationnement :

Destination

Habitat

Norme de stationnement automobile et deuxroues motorisé

Norme de

stationnement

vélos et poussettes

  • Pour les logements individuels, isolés ou 1,5% de la SDP groupés, 2 places par logement pour

toute

opération de plus

  • Pour les logements collectifs :

de 200m² de SDP

a. Pour les programmes de logements dont le terrain d’assiette est situé en tout ou partie (minimum) à moins de 200m de l’axe d’une ligne de bus urbain à haut niveau de service, ou à moins de 300m d’un parc public de stationnement enterré : 1,5 place par logement ;

b.

Pour les programmes de logements dont le terrain d’assiette répond simultanément aux deux conditions énoncées ci-dessus : 1 place par logement ;

c.

Pour les programmes de logements dont le terrain d’assiette ne remplit aucune des deux conditions énoncées ci-dessus : 2 places par logement.

Dans les cas visés aux alinéas a et b, au moins 80% des places devront être réalisées en sous-sol ou dans l’emprise des bâtiments projetés.

Dans les cas visés à l’alinéa c, le stationnement des véhicules pourra être assuré en sous-sol, dans l’emprise des bâtiments projetés ou en surface, étant précisé que dans ce dernier cas, la surface affectée au stationnement aérien ne pourra excéder 15% de la surface de l’unité foncière. En outre, les zones de stationnement devront faire l’objet d’un traitement paysager

destiné à supprimer ou diminuer leur impact

visuel.

Toutefois, des dispositions seront prises pour :

Commerce et artisanat

  • les logements sociaux, locatifs ou en accession : 1 place par logement,
  • les résidences pour personnes âgées : 1 place pour 3 logements,
  • les résidences étudiants et les foyers de jeunes travailleurs : 1 place pour 3 logements

Non réglementé si SDP inférieure à 200 m²

Ville de Chartres– CITADIA Conseil / EVEN Conseil – Règlement

Non réglementé si

SDP inférieure à

et

1 place pour 120 m² de SDP

Norme de

stationnement

vélos et poussettes

1 000m² : 200m².

Au-delà, 1,5% de la

totale

Au-delà

de

1 000m² : SDP

A déterminer avec les autorités en fonction du (minimum) type d’activité

Bureaux

1 place pour 50m² de SDP

1,5% de la SDP

(minimum)

Hébergement hôtelier

1 place de stationnement pour 3 chambres

2m² par tranche de

10 chambres

Industrie et entrepôts

1 place de stationnement pour 200m² de la SDP de la construction : Toutefois, le nombre d’emplacements pour le stationnement peut être

réduit sans être inférieur à une place pour 400m²

de la SDP si la densité des locaux industriels à

construire doit être inférieure à un emploi par

25m².

En fonction des

besoins qui devront

être étudiés pour

chaque projet

Services

publics

d’intérêt collectif

12.9- ou En fonction des besoins qui devront être étudiés En fonction des pour chaque projet

besoins qui devront

être étudiés pour

chaque projet

Sauf en cas d'impossibilité technique et de changement de destination, une aire de stationnement des véhicules de livraison devra être prévue en dehors des voies publiques pour les constructions de commerces et d’artisanat d'une superficie supérieure à 1 000 m² de

SDP.

Caractéristiques des places de stationnement

12.10- Les rampes d’accès aux aires de stationnement en sous-sol ne doivent pas entraîner de modification dans le niveau des trottoirs. Leur pente, dans les 4 premiers mètres à partir de l’alignement, ne devra pas excéder 5%, sauf impossibilité technique avérée.

12.11- Pour les opérations d’ensemble de plus de 15 logements à usage d’habitat collectif, au moins 80% des places de stationnement devront être réalisés en sous-sol où dans l’emprise du bâtiment.

12.12- Pour les constructions d’une SDP égale ou supérieure à 300m², chaque emplacement de stationnement poussettes - vélos doit répondre aux caractéristiques suivantes :

•

local ou emplacement clos ;

  • de préférence en rez-de-chaussée ;

•

d’une surface minimum de 5m².

Article USB 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS

Le même sujet dans les 21 zones

13.11- Les espaces plantés, en dehors de ceux situés au-dessus des ouvrages ou locaux en infrastructure, doivent comporter un minimum de 1 arbre de haute tige par 100 m2 de surface libre. A la plantation, ces arbres doivent avoir une hauteur au moins égale à 2 m.

13.12- Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, il convient de privilégier les espaces minéraux sablés, dallés ou pavés de préférence aux espaces bitumés ou enrobés.

13.13- Les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité, et être plantées à raison d'un arbre au moins pour 4 emplacements. Les parcs de stationnement et leurs voies d’accès, situés à proximité des limites parcellaires, doivent en être séparés par des haies diversifiées à feuillage persistant suffisamment dense pour former un écran.

Coefficient d’espaces verts

13.14- Au moins 40 % de la superficie du terrain doivent être traités en espaces verts. Les surfaces de terrains comportant une hauteur de terre d’au moins 40 cm sur infrastructure sont comptées pour 100%.

13.15- Un coefficient de pondération est affecté à l’emprise des réalisations végétales suivantes de façon à les prendre en compte dans le calcul de la surface d’espaces verts :

Espaces verts sur dalle (40 cm minimum de terre végétale) coefficient : 1

Espaces verts sur dalle (20 cm minimum de terre végétale) coefficient : 0,50

Toitures terrasses végétalisées coefficient : 0,25

Exemple d’application :

Une unité foncière de 10 000 m² de surface sur laquelle sera réalisé un programme de 10 000 m² d’habitat. Le coefficient d’espace vert est de 30%, soit 3 000 m².

L’opération satisfera à la réglementation en réalisant :

2 000 m² d’espaces verts de pleine terre ou sur dalle avec 40 cm minimum de terre végétale (soit en application de la pondération un équivalent de 2 000*1 = 2 000 m²)

1 500 m² d’espaces verts sur dalle avec 20 cm minimum de terre végétale (soit en application de la pondération un équivalent de 1 500*0,5 = 750 m²)

1 000 m² de toiture végétalisée (soit en application de la pondération un équivalent de 1 000 *0,25=

250m²)

Soit un total de 2 000 + 750 + 250 = 3 000 m²

13.16- Les espaces sur dalle devront recevoir une épaisseur de terre végétale qui devra être au moins égale à :

•

0,50 m pour les aires engazonnées et arbustes ;

•

1m minimum pour les arbres à petits développement (hauteur maximale de 8m à l’âge adulte) ;

•

1,5m minimum pour les arbres à moyen développement (hauteur maximale entre 8 m et 15m à l’âge adulte) ;

2m pour les arbres à grand développement (hauteur maximale au-delà de 15m à l’âge adulte).

13.17- Pour les toitures végétalisées, l’épaisseur requise est d’au moins 0,20m pour les plantes grasses et de 0,80m pour des petits arbustes.

Article USB 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENE

Le même sujet dans les 21 zones

Environnementales

15.1-

Il n’est pas fixé de règle.

Article USB 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES E

Le même sujet dans les 21 zones

Communications electroniques

16.1-

Il n’est pas fixé de règle.

Zone USC

(zone urbaine Saint Chéron)

Rappel

Les dispositions du titre 2 du présent règlement (« Dispositions communes à toutes les zones ») s’imposent aux règles applicables dans cette zone.

PRÉAMBULE (extrait du rapport de présentation)

La zone USC correspond au quartier Saint Chéron.

Il s’agit d’une zone mixte, à vocation dominante résidentielle. Le tissu urbain et bâti est fortement disparate et comprend à la fois des secteurs d’habitat collectif, des maisons individuelles et de grands équipements qui ont vocation à muter dans les années à venir.

L’objectif de cette zone est de permettre l’évolution des constructions et du tissu urbain de façon progressive.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 3PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L'EGARD D'AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A

Titre 1 : dispositions generales

Ville de Chartres– CITADIA Conseil / EVEN Conseil – Règlement

Titre I : Dispositions générales

Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN

Le présent règlement s’applique sur la totalité du territoire de la commune de Chartres à l’exception du périmètre de plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) mis en place sur une partie du centre-ville de la commune.

Article 2DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES ET CONTENU DES DOCUMENTS GRAPHIQUES

Les documents graphiques présentent la division du territoire de Chartres en :

  • zones urbaines (U) ;
  • zones à urbaniser (AU) ;
  • zones naturelles (N) ;

Les documents graphiques comportent également des inscriptions graphiques relatives à :

  • des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts, soumis aux dispositions de l’article L.123-1-5 du Code de l’urbanisme ;
  • des espaces boisés classés à conserver, à protéger ou à créer soumis aux dispositions des articles L.130-1 et suivants du Code de l’urbanisme ;
  • des éléments de paysage naturel identifiés en application de l’article L.123-1-5 du Code de l’urbanisme, soumis aux règles énoncées dans le titre II « Dispositions communes à toutes les zones » ;
  • des immeubles à protéger identifiés conformément à l’article L.123-1-5 du Code de l’urbanisme, soumis aux règles énoncées dans le titre II « Dispositions communes à toutes les zones » ;
  • des secteurs faisant l’objet de règles d’implantation ou de gabarit de construction spécifiques ;
  • des secteurs faisant l’objet d’une desserte en TC ou aménagement à proximité de parkings publics permettant de diminuer le nombre de places de stationnement à réaliser ;
  • le périmètre du Secteur Sauvegardé délimité en application des articles L.313-1 et suivants du Code de l'Urbanisme ;
  • les secteurs concernés par le Plan de Prévention des Risques d’Inondation (P.P.R.I) ;
  • les périmètres à l'intérieur desquels l'autorité compétente peut surseoir à statuer sur les demandes d'autorisation en application de l'article L.111-10 du Code de l’urbanisme.

Article 3PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L'EGARD D'AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A

L'occupation des sols

Périmètres visés à l’article R123-13 du Code de l'urbanisme

Le territoire de la commune de Chartres est concerné par un certain nombre de périmètres visés à l’article R.123-13 du Code de l'Urbanisme qui sont reportés, à titre d'information, en annexe du présent Plan Local d'Urbanisme :

  • les zones d’aménagement concerté (ZAC) ;
  • les périmètres à l'intérieur desquels s'applique le droit de préemption urbain défini l'article L.211-1 et suivants du Code de l'urbanisme ;

les servitudes d’utilité publique soumises aux dispositions de l’article L.126-1 ;

les schémas des réseaux d’eau et d’assainissement et des systèmes d’élimination des déchets ;

le Plan d’Exposition au Bruit (PEB), établi en application des articles L.147-1 à L.147-6 ;

le périmètre des secteurs situés au voisinage des infrastructures de transports terrestres, dans lesquels des prescriptions d'isolement acoustique ont été édictées en application de l'article L. 571-10 du Code de l'environnement ;

les périmètres concernés par les zones de publicité restreinte, en application des articles

L.581-10 à L.581-14 du code de l’environnement ;

Les périmètres concernés par le Droit de Préemption Urbain sur fonds de commerce.

Titre 2 : dispositions communes a toutes les zones

Ville de Chartres– CITADIA Conseil / EVEN Conseil – Règlement

Article 1DESTINATION DES CONSTRUCTIONS

Le Code de l'Urbanisme détermine la liste des destinations qui peuvent faire l’objet de règles différentes au travers des différents articles du règlement du PLU :

1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. habitation, hébergement hôtelier, bureaux, commerce, artisanat,

industrie, exploitation agricole ou forestière, entrepôt, services publics ou d'intérêt collectif.

La liste des destinations ci-dessous est indicative et non exhaustive.

Destinations

(art. R123-9

du code de l’urb.)

Liste non exhaustive

des activités concernées

L’artisanat regroupe l’ensemble des activités de fabrication, pouvant comporter une activité complémentaire de vente au détail, exercées par des travailleurs manuels.

Les activités suivantes constituent des activités artisanales :

• · • · • · • · Artisanat · • · • · • · • · •

  • coiffure, soins esthétiques et soins corporels ;

cordonnerie ;

photographie ;

reprographie, imprimerie, photocopie ;

menuiserie ;

optique ;

serrurerie ;

pressing, retouches, repassage ;

toilettage ;

toute activité artisanale ouverte au public pouvant inclure de la vente au détail en magasin : bâtiment (maçonnerie, électricité, peinture, plomberie, etc.), artisanat d’art, confection, réparation, etc.

Destinations

(art. R123-9

du code de l’urb.)

Liste non exhaustive

des activités concernées

Les bureaux correspondent à des locaux où sont exercées des activités de services de direction, gestion, études, ingénierie, informatique, services aux entreprises… C’est principalement la notion d’accessibilité à la clientèle qui distingue les bureaux des commerces. Appartiennent à la destination « bureaux » :

• · • · • · Bureaux et services · • · • · • · • · •

  • bureaux et activités tertiaires ;

médical et paramédical : laboratoire d’analyse, professions libérales médicales ;

sièges sociaux ;

autres professions libérales : architecte, avocat, notaire, expert-comptable, écrivain public, éditeur, etc. ;

bureaux d’études : informatique, etc. ;

agences : agences immobilières, banques, assurance, travail temporaire, bureau de vente, agences de voyage, auto-école, etc. ;

prestations de services aux entreprises : nettoyage ;

établissements de service ou de location de matériel (laveries automatiques, stations de lavage, automobile, vidéothèque, salle de jeux, etc.) ;

locaux associatifs, activités sportives et culturelles, cinémas.

La destination « commerces » regroupe les activités économiques d’achat et de vente de biens ou de service. La présentation directe au public constitue une activité prédominante.

Commerce alimentaire :

alimentation générale ;

  • boulangerie, pâtisserie, confiserie, viennoiserie ;
  • boucherie, charcuterie, traiteurs, volaillers, poissonnerie ;
  • caviste ;
  • cafés et restaurants ;
  • produits diététiques ;
  • primeurs.

Commerce non alimentaire : · • · Commerces · • · • · • · •

  • équipements de la personne : chaussures, lingerie, sports, prêt-à-porter ;

équipement de la maison : brocante, gros et petit électroménager, gros et petit mobilier (literie, mobilier de bureau), quincaillerie, tissus, vaisselle et liste de mariage ;

automobiles-motos-cycles : concessions, agents, vente de véhicule, station essence, etc. ;

loisirs : sports hors vêtements, musique, jouets, jeux, librairie, bouquinerie, papeterie ;

divers : pharmacie, tabac, presse, cadeaux divers, fleuristes, graines, plantes, horlogerie, bijouterie, mercerie, maroquinerie, parfumerie, galerie d’art, animalerie.

Destinations

(art. R123-9

du code de l’urb.)

Liste non exhaustive

des activités concernées

Un entrepôt est un bâtiment logistique destiné au stockage des biens en vue de leur expédition ou de leur utilisation ultérieure.

Entrepôts

Sont considérés comme entrepôts les bâtiments ou constructions dont le stockage constitue la fonction principale.

Lorsqu’ils sont liés à une autre fonction (artisanat, commerce, industrie…) et à condition de représenter moins des deux tiers de la superficie des locaux dévolus à cette autre fonction, ils en constituent un local accessoire et ne sont donc pas considérés comme entrepôts.

Exploitation

agricole ou

forestière

Sont réputées agricoles toutes les activités correspondant à la maîtrise et à l’exploitation d’un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle, ainsi que les activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l’acte de production ou qui ont pour support l’exploitation.

L’exploitation forestière est un processus de production s’appliquant à un ensemble d’arbres en vue de leur valorisation économique.

Habitation

Hébergement

hôtelier

Industrie

Services

publics ou

d’intérêt

collectif

Cette destination comprend également les résidences services, les résidences destinées aux étudiants, aux jeunes travailleurs, aux travailleurs migrants, aux personnes âgées, aux handicapés, aux adolescents et aux enfants.

L’hébergement hôtelier se distingue de l’habitation par le caractère provisoire de l’hébergement et par l’existence de services tels que restaurant, blanchisserie, accueil…

Il inclut, notamment, les hôtels, les motels, les pensions de famille, les résidences hôtelières, les résidences de tourisme, les chambres d’hôtes.

L’industrie regroupe l’ensemble des activités collectives de production de biens à partir de matières brutes, à l’aide de travail ou de capital.

Ils sont destinés à accueillir des fonctions d’intérêt général, notamment dans les domaines administratif, hospitalier, sanitaire, social, de l’enseignement et des services annexes, culturel, cultuel, sportif, de la défense et de la sécurité, qu’il s’agisse d’équipements répondant aux besoins d’un service public ou d’organismes privés chargés de satisfaire un intérêt collectif.

Les jardins familiaux, les chaufferies collectives, les halls d’exposition à vocation événementielle, les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), les installations techniques liées à l’activité des opérateurs de téléphonie mobile constituent notamment des services publics ou d’intérêt collectif au sens de la présente définition.

Article 2DEFINITIONS ET PRECISIONS SUR L’APPLICATION DES REGLES

Accès

L’accès correspond à l’espace permettant de desservir le terrain, par lequel les véhicules et les piétons pénètrent sur le terrain d’assiette du projet.

Acrotère (cf. également Hauteur)

Saillie verticale d’une façade, au-dessus du niveau d’une toiture-terrasse ou d’une toiture à faible pente pour en masquer la couverture. L’acrotère est souvent constitué d’un muret situé en bordure des toitures terrasses pour permettre le relevé d’étanchéité.

Affouillement du sol

Extraction de terre qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100m² et si sa profondeur excède 2m, à moins qu'elle ne soit nécessaire à l'exécution d'un permis de construire.

Alignement

Il correspond à la limite entre le domaine privé et le domaine public. Lorsqu’il n’est pas prévu d’élargissement de la voie, c’est « l’alignement actuel ». Lorsqu’il est prévu un élargissement de la voie, c’est « l’alignement futur ».

Dans le cas de terrains compris entre 2 voies ou plus ou situés à l’angle de 2 voies, l’alignement se fera sur la ou les voies les plus cohérentes par rapport à l’environnement et ne présentant pas de risque pour la circulation.

Amélioration des constructions existantes

Sont considérés comme travaux d’amélioration d’une construction, la transformation, la confortation, ou l’aménagement sans augmentation de la surface de plancher (SDP) d’une construction existante à la date d’approbation du PLU.

Annexe

Sont considérées comme des annexes, les constructions d’une surface de plancher inférieure à 25m² et d’une hauteur maximale de 3m par rapport au terrain naturel avant travaux, ne présentant pas de liaison interne avec la construction principale et qui répond aux conditions cumulatives suivantes :

•

  • ne pas être affectée à l’usage d’habitation ;

être affectée à usage de garage, d’abri de jardin, d’abri vélos, de bûcher, de local d’ordures ménagères, local technique… ;

Arbre tige et de haute tige

Un arbre tige est caractérisé par un tronc ayant subi un élagage artificiel sur au moins 1,50m. On parle de haute tige quand le tronc est élagué sur minimum 2,50m.

Coefficient d’Espaces Verts

Le coefficient d’espaces verts est un pourcentage. Il permet de déterminer la surface occupée par les espaces verts sur la parcelle par rapport à l’emprise au sol des constructions et à la surface restante libre.

Ex : Sur un terrain de 1 000m². Au moins 30 % de la surface du terrain doit être traité en espaces verts (300m²).

Pour le calcul du coefficient d’espaces verts, un coefficient de pondération est affecté aux différents types d’espaces verts pour tenir compte de leur qualité :

EX : · • · • · •

1 pour les espaces de pleine terre ;

0,5 pour les espaces dont la profondeur de terre est inférieure à la pleine terre ;

0,25 pour les toitures végétalisées, les dalles de couverture végétalisées et les parcs de stationnement perméables ou semi-perméables.

Construction principale (ou bâtiment principal)

Par opposition aux annexes, il s’agit de la construction ou du bâtiment qui présente le volume principal et abrite la destination majoritaire (habitat, commerce, bureau, industrie…).

Emprise au sol

Elle correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus.

Emprise publique

Les emprises publiques et les voies comprennent les espaces publics et privés affectés aux déplacements quel que soit le mode d’utilisation (piéton, deux roues, véhicules automobiles particuliers, transports de voyageurs et de marchandises…), ainsi que les espaces végétalisés paysagers qui les accompagnent.

Espace vert

Les espaces verts sont constitués par des terrains aménagés sur terre végétale ou substrat. La surface de ces terrains doit recevoir des plantations herbacées, arbustives ou arborées.

Exhaussement du sol

Remblaiement de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100m² et si sa hauteur excède 2m, à moins qu'il ne soit nécessaire à l'exécution d'un permis de construire.

Extension

Est considérée comme extension toute construction accolée et réalisée en continuité de la construction principale existante sur le terrain et comportant une liaison interne.

Façade

Une façade est un mur extérieur délimitant l’enveloppe d’une construction à partir du sol naturel. La façade principale d’une construction est celle où se situe l’entrée principale du bâtiment

Hébergement temporaire

L’hébergement temporaire est une formule d’accueil limitée dans le temps qui sert de transition avant un retour à domicile de l’occupant.

Habitations légères de loisirs

Sont regardées comme des habitations légères de loisirs les constructions démontables ou transportables, destinées à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisir.

Hauteur maximale

Cas général

La hauteur maximale autorisée des constructions est une hauteur absolue et se mesure à partir du terrain naturel (sol existant avant travaux) jusqu’au point le plus haut de la construction (au faîtage ou à l’acrotère), toutes superstructures comprises (cheminées, éléments techniques.).

Cas des terrains en pente

La référence prise pour le calcul de la hauteur est le terrain naturel avant travaux en tout point de la construction.

Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE)

Ce sont des équipements ou installations qui par leur nature présentent, à un certain degré, un risque d’incommodité, d’insalubrité ou de danger. Ces établissements figurent dans la nomenclature établie en Conseil d’Etat en application de la loi du 19 juillet 1976.

Limite séparative

Les limites séparatives désignent l’ensemble des limites qui ne relèvent de l’alignement le long d’une voie ou emprise publique.

En se référant à un terrain présentant une configuration d’un quadrilatère régulier, les limites qui aboutissent à la voie constituent les limites séparatives latérales, la limite opposée à l’accès principal au terrain constitue la limite de fond de parcelle.

Dans l’acceptation courante, il faut assimiler toute forme parcellaire complexe à cette configuration en considérant comme limite séparative latérale tout côté de terrain aboutissant à la voie principale, y compris les éventuels décrochements, coudes ou brisures.

Mutualisation (stationnement)

La mutualisation des places de stationnement consiste à limiter l’offre associée à un projet en fonction des possibilités d’accueil complémentaires de parcs de stationnement proches et/ou en fonction des complémentarités possibles sur des plages horaires ou journalières différentes.

Recul (par rapport à l’alignement)

Le recul est la distance séparant une construction des emprises publiques ou des voies (publiques ou privées). Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite d’emprise publique, de voie ou d’emplacement réservé.

Retrait (par rapport aux limites séparatives)

Le retrait est la distance séparant la construction d’une limite séparative. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite séparative.

Saillie

On appelle saillie toute partie ou élément de construction ponctuelle qui dépasse le plan d’une façade d’une construction et non constitutive de surface de plancher (SDP). Les balcons, corniches, moulures, etc. constituent des saillies.

Sol naturel

Doit être regardé comme sol naturel le terrain naturel avant travaux.

Surface de plancher (SDP)

La surface de plancher est une unité de calcul des surfaces de constructions (créée par l'ordonnance du 16 novembre 2011 et le décret du 29 décembre 2011), qui sert de référence, depuis le 1er mars

2012, à la délivrance des permis de construire et des autres autorisations d'urbanisme.

Cette notion se substitue aux anciennes surface hors œuvre brute (SHOB) et surface hors œuvre nette (SHON), et est destinée à simplifier le calcul des surfaces prises en compte dans les permis de construire et autres autorisations d'urbanisme, tout en générant des possibilités de construire supérieures (de l’ordre de 10 %).

La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :

• · • · • · • · • · • · • · •

Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;

Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ;

Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ;

Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ;

Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;

Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du Code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ;

Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;

D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.

Terrain ou unité foncière

Un terrain (ou unité foncière) est une propriété foncière d’un seul tenant, composée d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire ou un même groupe de propriétaires.

Voie

Ce terme englobe toute voie, existante ou à créer dans le cadre d'un projet, quel que soit son statut (public ou privé), ouverte à la circulation et à tous modes de déplacement (automobile, modes «doux», transports collectifs...), permettant la desserte de l'espace naturel ou urbain.

Les voies ferrées, les cours d’eau et les cheminements doux sont considérés comme des voies.

Voirie

La voirie permet la desserte du terrain sur lequel est projetée une opération ou une construction. Elle est constituée par la chaussée (qui permet la circulation des véhicules) et ses accessoires (trottoirs, fossés, accotements…).

La voirie communale comprend les voies communales (qui font partie du domaine public) et les chemins ou sentiers ruraux qui font partie du domaine privé de la collectivité, mais font l’objet d’un usage public.

Article 3RECONSTRUCTION APRÈS SINISTRE

La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit par un sinistre ou démoli depuis moins de 10 ans peut être autorisée dès lors qu'il a été régulièrement édifié, conformément aux dispositions de article L.111-3 du Code de l’urbanisme.

Article 4CONSTRUCTIONS EXISTANTES À LA DATE D’APPROBATION DU PLU

Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLU, régulièrement autorisées, qui ne respecteraient pas les règles du présent PLU (articles 6, 7, 9 et 10), sont néanmoins autorisés :

  • les extensions du bâti existant,
  • les surélévations dans la limite des murs existants, à condition que ces travaux n’aggravent pas le non-respect des règles du PLU.

Article 5ÉLÉMENTS NATURELS ET PAYSAGERS REMARQUABLES

Les éléments naturels constitutifs du cadre naturel repérés sur les documents graphiques se répartissent en 5 catégories :

Les espaces boisés classés, soumis à l’article L.130-1 du Code de l’Urbanisme ;

  • les espaces paysagers remarquables, soumis à l’article L.123.1.5.II.2° du Code l’urbanisme ;
  • les cœurs d’îlots, soumis à l’article L.123.1.5.II.2° du Code l’urbanisme ;
  • Les jardins familiaux, soumis à l’article L.123.1.5.II.2° du Code l’urbanisme ;
  • les alignements d’arbres existants à conserver ou à créer (végétation d’accompagnement de voirie), soumis à l’article L.123.1.5.II.2° du Code l’urbanisme.

Les prescriptions qui se rapportent à ces différentes catégories d’espaces paysagers figurent dans le tableau ci-dessous :

•

Catégories

Prescriptions

Les terrains boisés identifiés aux documents graphiques comme espaces boisés, à conserver, à protéger ou à créer sont soumis au régime des articles L.130-1, R.130-1 et suivants du Code de l’Urbanisme.

Espaces Boisés

Classés

L.130-1° du CU

Y sont notamment interdits, les recouvrements du sol par tous matériaux imperméables. Les accès aux propriétés sont admis dans la mesure où ils ne compromettent pas la préservation des boisements existants.

Chaque arbre abattu donnera lieu à la replantation d’un sujet de taille équivalente.

Espaces paysagers

Ces secteurs publics ou privés présentent, en raison de leurs dimensions,

Catégories

Prescriptions

remarquables

L.123.1.5.II.2° du

CU de leur densité de plantations et/ou de la qualité des éléments végétaux qu’ils accueillent, un intérêt paysager mais aussi une fonction d’espace de nature relais permettant le maintien de la biodiversité au sein de l’enveloppe urbaine. Ils doivent donc conserver leur aspect naturel et végétal prédominant :

Au moins 95% de leur superficie doivent être maintenus en espaces de pleine terre, libres ou plantés.

  • Les constructions en lien avec l’usage du site et sa mise en valeur touristique (allée, construction de service public ou d’intérêt collectif, aire de jeux…) sont autorisées dans la limite d’une emprise maximum correspondant à 5% de la surface protégée et dans une limite de 3,5mètres de hauteur au faîtage.

Tout abattage d’un arbre doit être justifié (implantation d’équipements, état phytosanitaire dégradé, menace pour la sécurité des biens et personnes) et compensé par la plantation d’un arbre de qualité égale ou supérieure au sein de la zone.

•

Toute modification des lieux, ainsi que les mouvements de sols ou les changements apportés au traitement des espaces extérieurs sont soumis à autorisation au titre des installations et travaux divers. Cette autorisation pourra être refusée ou soumise à des conditions particulières si les modifications envisagées sont de nature à compromettre la qualité paysagère des espaces.

Ces secteurs privés constituent des espaces de respiration dans le tissu urbain constitué ou des espaces de transition entre l’habitat et les zones naturelles. Ils présentent également un intérêt écologique pour la Trame

Verte et Bleue.

Cœurs d’îlots

L.123.1.5.II.2° du

CU

Ces secteurs végétalisés doivent conserver leur aspect végétal prédominant :

Un maximum de 5% de leur superficie peut faire l’objet d’une emprise au sol par une construction dans une limite de 3,5mètres de hauteur au faîtage ou du fronton

  • Au moins 95% de leur superficie doivent être maintenus et végétalisés.

Tout abattage d’un arbre doit être compensé par la plantation d’un arbre de même qualité.

•

Jardins familiaux

Ces secteurs constituent des espaces cultivés à protéger, notamment en raison de leur intérêt culturel.

L.123.1.5.II.2° du

CU

Seuls y sont autorisés les abris de jardin d’une surface de plancher inférieure à 20 m² et d’une hauteur totale à 4m.

Catégories

Prescriptions

La totalité de leur superficie doit être maintenue en espace de pleine terre et végétalisée.

Les alignements d’arbres Les plantations d’alignement repérées sont à conserver ou à créer. Les existants, à conserver ou symboles graphiques employés constituent un principe de repérage et non une localisation exacte des arbres à conserver ou à planter.

à créer

L.123.1.5.II.2° du

CU

Les cônes de vues à

préserver

Les accès aux propriétés et les voies nouvelles sont admis en tenant compte dans la mesure du possible des arbres ou plantations existantes.

Aucune construction, ni aménagement, ni plantation ne devra occulter la vue depuis le centre des cônes de vues.

L.123.1.5.II.2° du CU

Article 6ÉLÉMENTS DE PATRIMOINE ET ENSEMBLE PATRIMONIAUX

Dispositions applicables aux éléments de patrimoine bâti protégés, repérés sur le règlement graphique au titre de l’article L.123-1-5 du code de l’urbanisme :

La destruction des éléments de patrimoine et de paysage identifiés sur le règlement graphique est interdite.

Les travaux d’aménagement ou d’extension sur les constructions à protéger telles qu’elles sont repérées sur le règlement graphique sont autorisés à condition qu’ils préservent les caractéristiques esthétiques, architecturales ou historiques desdites constructions, dans le respect des règles inscrites aux articles 11 et des dispositions suivantes :

•

Les modifications de volume et notamment les surélévations de ces constructions ne seront admises que si elles contribuent à la mise en valeur du bâtiment, restituent l’esprit de son architecture d’origine, ou l’organisation primitive de la parcelle, ou répondent à des impératifs d’ordre technique obligatoires et incontournables. A l’occasion de ces travaux de transformation, la démolition d’annexes et dispositions dommageables pourra être demandée.

•

Les travaux de restauration ou d’entretien (avec ou sans changement de destination) seront réalisés en maintenant les percements ou en restituant, le cas échéant, les percements d’origine. Ils seront exécutés avec des matériaux analogues à ceux d’origine et avec les mêmes mises en œuvre notamment en ce qui concerne les façades, les couvertures, les souches de cheminée, les lucarnes et les menuiseries.

•

Les motifs décoratifs, sculptés ou moulurés seront conservés. En cas d’altération profonde, ces motifs seront consolidés ou remplacés à l’identique.

Liste des éléments de patrimoine bâti protégés, repérés sur le règlement graphique au titre de l’article L.123-1-5 du code de l’urbanisme :

Denomination de la voie n° de voirie references cadastrales

Avenue d'Aligre

39

Rue du Bois Merrain

Rue Brossolette

Rue Chanzy

Denomination de la voie n° de voirie references cadastrales

CY 0116 56 · AT 0036 29 · AK 0127 58 · AT 0035 31 · AK 0200 60-62 · AT 0034 25 · AT 0089 64 · AT 0033 26 · AT 0427 66 · AT 0032 30 · AT 0108 32 · AT 0107 33 · AT 0427

33 qua

34 68 · AT 0031 6 · AL 0099 7 · AT 0185 · AT 0481 9 · AT 0182 · AT 0106 12 · AL 0101 35 · AT 0102 13 · AT 0178 37 · AT 0101 14 · AL 0102 39 · AT 0100 15 · AT 0177 41 · AT 0099 16 · AL 0169 43 · AT 0098 17 · AT 0175 1 · AT 0172 19 · AT 0176 2 · AT 0171 20 - 22 · AK 0167 3 · AT 0173 21 · AT 0172 4 · AT 0170 24 · AK 0168 5 · AT 0174 26 · AK 0170 11 · AT 0241 27 · AT 0154 16 · AT 0383 28 · AK 0170 17 · AT 0396

28 bis

AK 0171 19 · AT 0407 32 · AK 0181 20 · AT 0113 44 · AK 0192 22 · AT 0112 1 · AT 0197 24 · AT 0111 3 · AT 0440 29 · AT 0262 5 · AT 0207 31 · AT 0263 13-15 · AT 0443 32 · AT 0083 17 · AT 0227 33 · AT 0264 22 · AT 0447 34 · AT 0082 24 · AT 0159 36 · AT 0081 28 · AT 0136 42 · AT 0078 29 · AT 0373 43 · AT 0483 41 · AT 0122 44 · AT 0077 45 · AT 0124 45 · AT 0482

45 bis

AT 0125 46 · AT 0076 47 · AT 0126 47 · AT 0269 49 · AT 0130 48 · AT 0075 5 · AX 0048 49 · AT 0270 7 · AX 0049 · AX 0050 · Boulevard Chasles · Rue de Châteaudun · Rue Chauveau · Lagarde 50 · AT 0074 9 51 · AT 0350 11 · AX 0051 52 54 · AT 0073 · AT 0360 15 · AX 0052 19 · AX 0099

Denomination de la voie n° de voirie references cadastrales

31 - 33 · AW 0103 34 · AW 0086

Denomination de la voie

Place des Epars

N° de voirie references cadastrales

49 · AT 0095 55 · AT 0069 36 · AW 0085 2-4-6 · AK 0204 38 · AW 0084 3 · AK 0194 40 · AW 0083 5 · AK 0193 42 · AW 0082 8 · AK 0258 · Rue de Civry 1 · AS 0052 13 · AT 0151 · Rue des Comtesses 3 · AR 0475 14 · AY 0113 · Rue de la Couronne · Boulevard de la · Courtille · Rue des Crépinières · Rue Delacroix · Rue du Docteur · Maunoury 5 · AY 0317 15 · AT 0150 11 · AY 0035 17 · AT 0149 1 · Porche et mur de ville n° 3 4 · AL 0065 19 · AV 0324 · AL 0177 6 · AP 0058 8 · AP 00476 10 · AP 0060 12 · AP 0061 14 · AP 0072 20 · AP 0077 22 · AP 0078 18 · AT 0215 25 · AT 0308 26 · AT 0289

26 bis

AT 0288 27 · AT 0309 28 · AT 0287 30 · AT 0286 1 · AK 0310 8 · AK 0204 25 - 27 · AT 0135 29 · AT 0134 22 · AV 0130 24 · AV 0131 26 32 · AV 0132 · AV 0261 0267 · AV 0262 0266 · AV 0135 34 · AV 0384 35 · AT 0129 39 · AT 0445

41 bis - 43

AT 0104 45 · AT 0097 47 · AT 0096 28

28 bis

AP 0057 22 · AY 0115 · Rue Félibien 2 · DA 0177 · Rue Gabriel Lelong 4 · AV 0104 6 · AV 0103 · Rue Gabriel Péri · Rue du Général · Patton · Rue Georges Fessard · Place des Halles 8 · AV 0102 10 · AV 0101 12 · AV 0100 16 · AY 0260 20 · AY 0186 28 · AY 0265 30 · AY 0266 31 · AY 0183 32 · AY 0192 34 · AY 0193 37 · AY 0247 52 · AX 0081 17 · AW 0157 19 · AW 0158 23 · AW 0159 25 · AW 0160 27 · AW 0161 29 · AW 0215 10 · AY 0087 12 · AY 0086 14 · AY 0084 15 · AK 0094 21 - 23 · AK 0286 · Place Jeanne d'Arc 111 · AV 0035 · Avenue Jehan de · Beauce 2 · AY 0045 4 · AY 0046 17 - 19 - 21

1 et mur

de ville

résidence

du carmel

AY 0054

Rue Jehan Pocquet

Rue des Jubelines

Ville de Chartres– CITADIA Conseil / EVEN Conseil – Règlement

AL 0067

DB 0137

Denomination de la voie

Rue du Maréchal

Leclerc

Avenue du Maréchal

Maunoury

Rue Mathurin Régnier

Rue du Moulin à Tan

Rue des Petites Filles

Dieu

Rue Philippe

Desportes

Place Porte Saint

Michel

Rue du Quatorze

Juillet

N° de voirie references cadastrales

1

AV 0368

38 bis

AV 0273 40 · AV 0149 42 · AV 0150 44 · AV 0151 48 · AV 0153 50 · AV 0154 52 · AV 0155 54 · AV 0156 56 · AV 0157 59 · AT 0063 61 · AT 0062 62 · AV 0160 68 · AV 0233 74

Denomination de la voie

Place de Ravenne

N° de voirie references cadastrales

10 · AY 0162 12 · AY 0163 16 · AY 0164 18 · AY 0165 20 · AY 0166 22 · AY 0167 24 · AY 0168 26 · AY 0169 2 · AT 0164 4 · AT 0163 6 · AT 0162 · Rue Renouard Saint · Loup 20 · AT 0303 30 · AT 0309 · Rue de Reverdy 28 · AT 0285 · AV 0201 30 · AT 0284 76 · AV 0202 32 · AT 0283 78 · AV 0203 34 · AT 0282 83 · AT 0009 35 · AT 0321 85 · AT 0008 36 · AT 0281 87 · AT 0007 67 · AT 0349 89 · AT 0003 10 · CZ 0167 91 · AT 0002 93 · AT 0001 103 · AS 0005 105 · AS 0006 107 · AS 0007 3 · AK 0279 5 · AK 0165 16 · AL 0151 04 · BN 0040 70 · CX 0264 · Place Saint Jean · Rue Saint Michel 1 · AL 0084 2-4 · AL 0179 12 · AL 0184 · Rue Saint Thomas 12 · AT 0214 · Rue de Varize 2 · AT 0322 25 · AS 0403 27 · AS 0403 · Rue des Vieux · Capucins 67 · AS 0019

69 bis

AS 0378 71 · AS 0013 10 · AT 0199 12 · AT 0200 15 · AP 0009 17 · AP 0010 23 · AP 0025 24 · AT 0301 34 · AT 0315 36 · AT 0316 37 · AP 0032 39 · AP 0033 45 · AP 0036 32 · AV 0035 2 · AL 0084 3 · AL 0078 4 · AL 0083 5 · AL 0077 6 · AL 0082 7 · AT 0413 8 façade du n° 11 3 · AL 0081 · AW 0117 47 · AP 0037 6 · AY 0160 49 · AP 0439 8 · AY 0161 57 · AP 0262 · AT 0192

Denomination de la voie

Rue de Villaines

N° de voirie references cadastrales

6 · AS 0044 10 · AS 0041 32 - 34 - 36 · AS 0019

Titre 3 : dispositions applicables aux zones urbaines

Ville de Chartres– CITADIA Conseil / EVEN Conseil – Règlement

Zone UA (zone urbaine d’activités économiques)

Rappel

Les dispositions du titre 2 du présent règlement (« Dispositions communes à toutes les zones ») s’imposent aux règles applicables dans cette zone.

PRÉAMBULE (extrait du rapport de présentation)

La zone UA correspond aux zones d’activités économiques du territoire.

Il s’agit d’un tissu bâti spécifique lié à l’identité industrielle du site : parcelles et emprise au sol des constructions importantes, distance marquée par rapport aux limites des parcelles, hauteurs adaptées …

Ces espaces d’activités ont vocation à être pérennes et à accueillir une grande diversité d’activités économiques.

Cette zone comprend un sous-secteur UAir autorisant les projets routiers et autoroutiers déclarés d’utilité publique permettant l’aménagement des RN154 et RN12 par mise en concession autoroutière entre Allaines-Mervilliers (A10) et la Madeleine de Nonacourt (RN154).

Les 20 autres zones de Chartres

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Chartres, approuvé le 07/12/2023, 16 articles pour la zone USB.

Secteurs du plan : USBa, USBb.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.