Disposition abrogée depuis l’entrée en vigueur de la Loi n° 2014-366 pour l’Accès au Logement et un Urbanisme Rénové (ALUR).
Commune de Châteauvert\ PLU\ Modification n°03\ Règlement
ANNEXES AU RÈGLEMENT
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ANNEXE N°1 : ANNEXE AU RÈGLEMENT DE LA ZONE « A »
CRITÈRES DE DÉFINITION DE L’EXPLOITATION AGRICOLE ET DE LA NOTION DE
CONSTRUCTIONS DIRECTEMENT NÉCESSAIRES A SON ACTIVITÉ
En application des articles L311-1 et L312-1 du Code Rural :
L’exploitation agricole, considérée en tant qu’entité de production végétale et/ou animale devra disposer de deux Surfaces Minimales d’Assujettissement (SMA). La SMA est fixée par arrêté préfectoral. Dans l’attente de la prise d’effet de cet arrêté, l’exploitation agricole devra disposer d’une SMI. Pour les exploitations agricoles dont les types de productions végétales et/ou animales ne disposent pas de surface minimale d’assujettissement, définie par l’arrêté ci-dessus évoqué, les revenus annuels dégagés de l'activité agricole devront être au moins égaux à 1.5 SMIC. Les activités d’agritourisme et de diversification telles que définies par l’article L311-1 du Code Rural pourront être autorisées selon la réglementation en vigueur, à condition qu’elles s’inscrivent dans le prolongement de l’acte de produire, ou qu’elles aient pour support l’exploitation.
DÉFINITION DE LA NOTION DE CONSTRUCTIONS DIRECTEMENT NÉCESSAIRES À L’EXPLOITATION AGRICOLE
En zone agricole, peuvent être autorisées les constructions nécessaires à l’exploitation agricole. La preuve de la nécessité de bâtiments ou d’aménagements pour l’exploitation agricole doit donc être apportée dans les dossiers d’autorisation d’urbanisme. Le projet agricole doit y être clairement précisé ainsi que l’activité existante et les bâtiments et matériels actuels déjà à disposition. Des documents supplémentaires aux pièces obligatoires doivent donc être apportés pour prouver cette nécessité et l’existence d’une exploitation agricole répondant à la définition précédente.
Exemples de pièces à fournir : ▬ Existence d’une exploitation agricole : attestation de la MSA justifiant que l’exploitation
agricole permet d’être bénéficiaire de l’Assurance Maladie des Exploitants Agricoles (AMEXA) en tant que Chef d’Exploitation, avis d’imposition laissant apparaître des revenus agricoles, cartes grises des engins agricoles ... ▬ Taille de l’exploitation agricole : relevé d’exploitation délivré par la MSA prouvant la surface cultivée ou l’importance du cheptel présent, relevé du casier viticole, déclaration de récolte, factures, convention de mise à disposition de foncier (bail à ferme enregistré, convention de pâturage...) ▬ Nécessité des constructions : note de présentation, plan des parcelles cultivées et des bâtiments déjà existants, description de leur usage pour justifier de la nécessité de nouveaux bâtiments et leur localisation par rapport au siège d’exploitation, relevé de propriété…
AUTRES DÉFINITIONS UTILES
AFFOUILLEMENT ET EXHAUSSEMENT DE SOL
Doivent être précédés d'une déclaration préalable, les travaux, installations et aménagements, à moins qu'ils ne soient nécessaires à l'exécution d'un permis de construire, les affouillements et exhaussements du sol dont la hauteur, s'il s'agit d'un exhaussement, ou la profondeur dans le cas d'un affouillement, excède 2 mètres et qui portent sur une superficie supérieure ou égale à 100 mètres carré.
Les affouillements de sol sont soumis à autorisation au titre de la législation sur les installations classées pour la protection de l’environnement (à l’exception des affouillements rendus nécessaires pour l’implantation des constructions bénéficiant d’un permis de construire et affouillements réalisés sur l’emprise des voies de circulation) lorsque les matériaux prélevés sont utilisés à des fins autres que la réalisation de l‘ouvrage sur l’emprise duquel ils ont été extraits et lorsque la superficie d’affouillement est supérieure à 1000 m² ou lorsque la quantité de matériaux à extraire est supérieure à 2000 tonnes (voir définition « carrière »). En outre, ces réalisations peuvent également être concernées par une procédure relative à la loi sur l’eau n°92-3 du 3 janvier 1992 (notamment au titre des rubriques 3.2.2.0, 3.2.6.0 et 3.3.1.0 de la nomenclature des opérations soumises à autorisation ou à déclaration en application de l’article R214-1 du code de l'environnement).
CABANISATION
Occupation et/ou construction illicite à destination d’habitat permanent ou temporaire, de stockage ou de loisirs, sur une parcelle privée ou appartenant au domaine public ou privé d’une collectivité.
CLÔTURE
Constitue une clôture, toute édification d’un ouvrage destiné à fermer un passage ou un espace. L'édification d'une clôture doit être précédée d'une déclaration préalable dans les cas prévus à l'article R421-12 du Code de l’Urbanisme.
INSTALLATION CLASSEE POUR LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT (SOUMISE À DÉCLARATION OU À AUTORISATION)
Au sens de l’article L511-1 du Code de l’Environnement, sont considérés comme installations classées, « les usines, ateliers, dépôts, chantiers et, d'une manière générale, les installations exploitées ou détenues par toute personne physique ou morale, publique ou privée, qui peuvent présenter des dangers ou des inconvénients soit pour la commodité du voisinage, soit pour la santé, la sécurité, la salubrité publiques, soit pour l'agriculture, soit pour la protection de la nature et de l'environnement, soit pour la conservation des sites et des monuments ainsi que des éléments du patrimoine archéologique. » Les dispositions sont également applicables aux exploitations de carrières au sens des articles 1er et 4 du Code Minier.
ESPACE BOISE CLASSÉ
Les PLU peuvent classer comme Espace Boisé Classé (EBC), les bois, les forêts, parc à protéger ou à créer qu’ils soient soumis ou non au régime forestier, enclos ou non, attenants ou non à des habitations. Ce classement peut s’appliquer également à des arbres isolés, des haies ou des réseaux de haies, des plantations d’alignement. Les EBC peuvent être situés dans n’importe quelle zone urbaine ou naturelle. Ce classement s’exprime par une légende particulière sur le document graphique (cercles compris dans un quadrillage orthogonal). Situé dans une zone urbaine, l’EBC est inconstructible mais sa superficie peut être prise en compte dans le calcul des droits à construire. Si l’EBC ne peut faire l’objet d’aucun défrichement de nature à compromettre son état boisé, il peut, par contre, faire l’objet de coupes d’entretien ou d’exploitation dans les conditions définies par l’article R.130-1 du Code de l’Urbanisme.
BÂTIMENT EXISTANT DE CARACTÈRE
Est considéré comme bâtiment existant de caractère tout bâti présentant un intérêt architectural non issu de construction réalisée avec des matériaux de type bardage métallique.
ANNEXE N°2 : DÉSIGNATION DES BÂTIMENTS POUVAN T FAIRE L’OBJET D’UN CHANGEMENT DE DESTINATION EN ZONE A.
ANNEXE N°3 : REPÉRAGE DES BÂTIMENTS DONT IL RESTE L’ESSENTIEL DES MURS PORTEURS ET QUI PEUVENT
ÊTRE RESTAURÉS
Conformément au code de l’urbanisme, peut être autorisé la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien, et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiments.
Approbation en conseil municipal le 21 Février 2017
STECAL At
Caractère du STECAL
« Le secteur de taille et de capacité d’accueil limitées « At » est un STECAL de la zone agricole (A) dédié à l’accueil et l’hébergement touristique et hôtelier. Ce secteur comporte 2 sous-secteurs : At1 : à vocation d’hébergement touristique et hôtelier, et autres activités du secteur tertiaire et touristique, sans nuisances pour le voisinage ; At2 : délimitant le tennis et ses équipements liés ;
Article 1- STECAL At Occupations et utilisations du sol interdites
Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article 2 sont interdites.
Article 2- STECAL At Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Rappel :
Conformément à l’article R111-2 du code de l’urbanisme, tout projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
Sont autorisés dans l’ensemble du STECAL At :
Les clôtures.
Les constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif,
ainsi que les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics.
La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit par un sinistre ou démoli depuis
moins de 10 ans.
Les affouillements et exhaussements de sol sous réserve de l’autorisation préalable et à
condition qu’ils ne compromettent pas stabilité des sols ou l’écoulement des eaux et qu’ils
ne portent pas atteinte au caractère du site.
Les campagnes de fouilles archéologiques avant toute phase de travaux.
Les aires de stationnement comportant des dispositifs permettant l’infiltration naturelle
des eaux pluviales.
Pour les éléments de patrimoine suivants : Bassins, fontaines, escaliers, fours à pain, puit,
pigeonnier, leur protection pour des motifs patrimoniaux et architecturaux nécessite que
seuls soient autorisés les travaux de rénovation et de réhabilitation, à condition qu’ils
soient réalisés en préservant les formes et les volumes existants des dites constructions.
En tout état de cause, les travaux entrepris sur ces constructions devront respecter et
conserver les styles architecturaux d’origine et les matériaux et techniques de construction
traditionnels.
C’est pourquoi, en cas d’atteinte, le projet pourra être refusé ou n'être accepté que sous
réserve de l'observation de prescriptions spéciales.
Sont autorisées les occupations et utilisations du sol suivantes en secteur At1 :
L’hébergement hôtelier et touristique.
Les piscines et locaux techniques nécessaires à leur bon fonctionnement.
Les constructions nécessaires à l’activité de restauration.
Les constructions et installations liées à l’activité d’œnotourisme (chaix, salle de banquet,
espace de vente et de dégustation).
Les constructions nécessaires à l’hébergement du personnel hôtelier.
Les locaux techniques nécessaires au bon fonctionnement du secteur At1.
Ces constructions devront limiter leur capacité d’accueil conformément au dimensionnement
de l’installation d’assainissement.
Sont autorisées les occupations et utilisations du sol suivantes en secteur At2 :
Les terrains de tennis
Les locaux techniques nécessaires au bon fonctionnement du secteur At2 : vestiaires,
sanitaires, …
Article 3- STECAL At Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d'accès aux voies ouvertes au public
Accès
Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès automobile à une voirie publique ou privée, soit direct, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin. Le refus d’une autorisation d’urbanisme peut être justifié si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
Voirie
Les dimensions, formes et caractéristiques des voies nouvelles publiques et privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir, sans pouvoir être inférieures à 3 mètres de bande de roulement et 1 mètre d’accotement de chaque côté non enrobé. Leurs caractéristiques doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte, de défense contre l'incendie, de protection civile, de visibilité, d’écoulement du trafic, de sécurité des usagers et de ramassage des ordures ménagères. Les nouvelles voies privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire aisément demi-tour, sans manœuvre excessive. Ne sont pas concernées les voies publiques existantes. Une autorisation d’urbanisme peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagées. Toute création de nouvel accès sur route départementale est interdite.
Article 4- STECAL At Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d'eau, d'électricité et d'assainissement
Eau potable
En l’absence de possibilité réelle de raccordement sur le réseau public d’Alimentation en
Eau Potable, les constructions ou installations autorisées à l’article 2 peuvent être
alimentées, soit par captage, forage ou puits particuliers ou tout autre ouvrage
conformément à la réglementation en vigueur.
Les constructions ou installations recevant du public sont soumises au règlement sanitaire
départemental.
Assainissement
En l’absence de réseau collectif d’assainissement, l’assainissement non collectif (ANC) est
autorisé conformément à la réglementation en vigueur.
L’évacuation des eaux et matières usées doit se faire sans aucune stagnation et en
respectant les caractéristiques de ce réseau, sous réserve que celui-ci présente une
capacité suffisante.
En fonction du règlement de l’assainissement et après avis du service, le raccordement
pourra être éventuellement refusé si les rejets sont incompatibles avec le bon
fonctionnement de la station d’épuration.
L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés est interdites.
Les dispositifs d’assainissement doivent être installés à au moins 35 mètre des points de
captage d’eau potable, et des sources (sauf en cas d'impossibilité technique majeure qui
pourrait justifier une demande de dérogation).
S'agissant de bâtiments recevant du public, l’arrêté interministériel du 21 juillet 2015
impose le respect d'une distance minimale de 100 mètres entre toute partie d'un système
d'assainissement de grande taille (+ 20 EH - y compris les dispositifs enterrés assurant
l'infiltration) et les bâtiments. Une demande de dérogation au respect de cette distance,
peut-être déposée auprès des services de la DDTM, après avis du SPANC.
Eaux pluviales
Les eaux pluviales, dont celles provenant de toute surface imperméabilisée, telles que les
toitures, terrasses et les parkings, doivent être collectées et dirigées par des canalisations
vers les caniveaux, fossés ou réseaux prévus à cet effet.
Les aménagements doivent garantir et maîtriser l’écoulement des eaux pluviales dans le
réseau pluvial s’il existe; il pourra être exigé un bassin de rétention ou des tranchées
drainantes pour éviter d’aggraver le ruissellement.
Les rejets s’effectueront, dans la mesure du possible, dans les espaces verts afin de
favoriser l’infiltration des eaux pluviales et de retarder les apports au réseau en
permettant le transit des eaux en surface.
L'évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d'assainissement des eaux usées
est interdite.
La collecte d’eau de pluie en aval des toitures est fortement conseillée.
Eaux de piscines (uniquement en secteur At1)
Les eaux de vidange des bassins et les eaux de lavage des filtres doivent être éliminées
comme des eaux pluviales, elles sont donc interdites dans les systèmes de collecte des
eaux usées (assainissement non collectif ou assainissement collectif).
En l’absence de réseau pluvial, elles peuvent être rejetées dans le milieu naturel après
neutralisation du chlore.
Citernes
Les citernes de gaz seront enterrées.
Les citernes de gasoil seront disposées à l'intérieur des constructions ou enterrées.
Les citernes DFCI doivent être présentes sur le site, conformément aux exigences du SDIS.
Les systèmes de récupération des eaux de pluies seront :
o soit dissimulés et intégrés à l’architecture du bâtiment ;
o soit enterrés suivant une des techniques suivantes d’infiltration des eaux pluviales à la
parcelle : tranchée d’infiltration, noue d’infiltration, mare tampon ;
o dans tous les cas ils devront être déclarés au service de l’eau en mairie.
Réseaux de distribution et d’alimentation
Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements aux lignes de
distribution d’énergie électrique ainsi qu’aux câbles téléphoniques doivent être réalisés en
souterrain sur fonds privés. En cas d’absence de réseau souterrain, les réseaux filaires
pourront être apposés en façade.
Les compteurs extérieurs doivent être placés à l’intérieur de coffrets encastrés
complètement dans la maçonnerie.
Article 5- STECAL At Superficie minimale des terrains constructibles
Disposition abrogée depuis l’entrée en vigueur de la Loi n° 2014-366 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).
Article 6- STECAL At Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Toute construction nouvelle doit respecter un recul minimum de :
o 15 mètres par rapport à l’axe des Routes Départementales ;
o 5 mètres par rapport à l’axe des autres voies existantes ou projetées ;
o 2 mètres de l’axe des ruisseaux et canaux existants ou à créer.
Une implantation différente peut être admise :
o vis-à-vis des voies communales, pour les constructions et installations nécessaires aux
services publics ou d’intérêt collectif ;
o dans les cas où il existe déjà des habitations en bordure des voies communales, les
constructions peuvent être édifiées à l'alignement de cette limite en prenant comme
alignement, le nu des façades existantes ;
o dans les cas de restauration ou d’extension des constructions préexistantes.
Article 7- STECAL At Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions nouvelles doivent être implantées à 4 mètres des limites séparatives.
Toute nouvelle construction ou installation ou clôture ne peut être implantée à moins de
2 mètres de l’axe des ruisseaux et canaux existants ou à créer.
Des implantations différentes sont admises pour les constructions et installations
nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Article 8- STECAL At Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Cet article n’est pas réglementé.
Article 9- STECAL At Emprise au sol des constructions
en secteur At1 :
L’emprise au sol est limitée à 2000m² pour les constructions, existantes et projetées, à
vocation d’hébergement hôtelier, restauration, salle d’exposition et de congrès.
L’emprise au sol est limitée à 400m² pour les constructions, existantes et projetées, à
vocation d’hébergement du personnel hôtelier ou agricole.
L’emprise au sol est limitée à 400m² pour les annexes aux constructions (piscines, pool
house).
en secteur At2 :
L’emprise au sol est limitée à 100m² pour les nouvelles constructions liées aux terrains de
tennis.
Article 10- STECAL At Hauteur maximale des constructions
en secteur At1 :
La hauteur à l'égout du toit ou à l'acrotère, ne peut dépasser 12 mètres pour les nouvelles
constructions.
Ne sont pas soumises à ces règles :
o les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ;
o les bâtiments à usage agricole, chaix et caveaux de vente.
o les constructions existantes et la reconstruction de bâtiments pré-existants à la date
d’approbation du PLU qui dépassent la hauteur définie ci-dessus.
en secteur At2 :
La hauteur à l'égout du toit ou à l'acrotère, ne peut dépasser 3,5 mètres pour les nouvelles
constructions.
Article 11- STECAL At Aspect extérieur des constructions et l'aménagement de leurs abords
Dispositions générales
Les constructions et installations, à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au
caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages agricoles, naturels ou
urbains et aux perspectives monumentales. Ces constructions et installations doivent, par
leurs dimensions, volumes, aspects extérieurs et aménagements de leurs abords,
contribuer à une qualité architecturale et environnementale visant leur insertion
harmonieuse dans le milieu récepteur.
C’est pourquoi, en cas d’atteinte, le projet pourra être refusé ou n'être accepté que sous
réserve de l'observation de prescriptions spéciales.
Dispositions particulières
Couleur
Clôtures
Les teintes utilisées doivent faire références : o à l’environnement immédiat : pierre, bois, végétation … o Le blanc pur et les couleurs vives sont proscrits.
Les clôtures doivent être constituées par une haie vive composée d’essences locales adaptées au climat et à la région. Les clôtures doivent être écologiquement et hydrauliquement perméables afin d’assurer la libre circulation des eaux et de la petite faune. Les murs pleins et les murs bahuts sont interdits. Les brises vues de tous types (panneaux décoratifs, bâches et claustras, etc...) sont interdits. Règle spécifique pour les clôtures autour des installations d’assainissement de grande taille : o La mise en place d’une clôture pour des installations d’assainissement de grande taille
est obligatoire dès la mise en eau des ouvrages afin d’interdire l’accès à toute personne étrangère au service et de limiter les risques sanitaires. o Ces clôtures doivent être assez résistantes pour faire obstacle à l’intrusion d’animaux.
Antennes paraboliques
L’implantation des antennes paraboliques en toiture ou au sol sont autorisées ; les
implantations en façade sur rue sont proscrites. En tout état de cause, on veillera à ce que
les antennes paraboliques soient les moins visibles depuis les espaces publics. Dans les cas
de toitures à 2 pentes, les antennes paraboliques seront implantées sur la toiture la moins
visible depuis les espaces publiques, elles ne pourront en aucun cas dépasser le faîtage du
toit.
Appareils de climatisation et d’extraction d’air
L’implantation des appareils de climatisation et d’extraction d’air en toiture est autorisée
sous réserve de les intégrer en les dissimulant derrière des dispositifs architecturaux afin
d’être invisibles.
Leur implantation en façade sur rue est autorisée, sous réserve de ne pas être en saillie et
d’être dissimulée derrière des dispositifs architecturaux afin d’être invisibles depuis les
espaces publics.
Panneaux photovoltaïques et capteurs solaires
Les panneaux photovoltaïques et capteur solaires ne sont autorisés que s’ils sont intégrés
à l’architecture de la construction : toitures, garde-corps, brise-soleil, sous forme d'auvent,
implantation au sol, etc…,.
Éclairages
Les éclairages extérieurs privés (abords des constructions), devront être adaptées aux
besoins (un éclairage trop puissant et permanent étant souvent inutile).
Les éclairages à détecteurs sont à privilégiés.
L’éclairage émettra une source lumineuse préférentiellement orientée du haut vers le bas,
dans un cône de 70 ° maximum par rapport à la verticale.
L’éclairage latéral (qui n’est pas à privilégier) devra être orienté vers le bâtiment à éclairer
et non vers les espaces libres de toute construction.
L’éclairage vers le haut est proscrit (non-diffusion de la lumière vers le haut).
La hauteur maximale d’installation des éclairages autorisée est de 3 mètres.
L’installation de l’éclairage sera privilégiée sur les façades des bâtiments plutôt que sur des
mats à l’écart des bâtiments.
Les sources d’émissions lumineuses (projeteurs, bornes lumineuses,…), si elles ne sont pas
situées en façade, ne pourront être implantés que dans un rayon de 5 m autours du
bâtiment nécessitant un éclairage de ses abords et orientées en direction du bâtiment à
éclairer.
Les allées et chemins d’accès au bâtiment ne seront éclairés que sur une distance de 20 m
à partir du bâtiment.
Schéma concept (zone d’éclairage) :
Article 12- STECAL At Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d'aires de stationnement
La superficie minimale d’un emplacement de stationnement est de 25 m² (y compris les
accès et dégagements).
Le stationnement des véhicules, y compris les deux-roues, correspondants aux besoins des
constructions et installations nouvelles doit être assuré en dehors des voies publiques et
sur le terrain d’assiette du projet.
Il doit être aménagé au minimum une place de stationnement par emplacement
touristique.
Le nombre total de places ne doit en aucun cas être inférieur d’emplacements prévus.
Les espaces dédiés au stationnement sont conçus afin d’assurer leur perméabilité.
Les nouveaux espaces de stationnement des vélos doivent être visibles et dotés d’un accès
direct et, accessoirement, protégés des intempéries et sécurisés.
Le descriptif des plantations sera obligatoirement joint à la demande du permis de
construire.
Article 13- STECAL At Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d'espaces libres, d'aires de jeux et de loisirs, et de plantations
La réglementation sur le débroussaillement est obligatoire, prévue notamment par le code
forestier, dont le zonage et les conditions sont définies par arrêté préfectoral. Cette
réglementation l’emporte sur les prescriptions qui vont suivre dans les secteurs où cette
réglementation s’applique.
Les plantations à conserver ou à créer sont identifiées aux documents graphiques du
règlement.
Les espaces dédiés aux cheminements publics ou privés assurent une perméabilité
hydraulique et sont dotés d’un revêtement approprié à leur usage.
Les dépôts et stockages situés à l'extérieur des aménagements doivent être
obligatoirement masqués par des rideaux d'arbres ou haies vives à feuilles persistantes.
Les espèces végétales plantées doivent être d’origine locale et adaptées au climat et au sol
(cf. liste en annexe au règlement).
Les espèces allergisantes sont à éviter.
Les espèces végétales exotiques envahissantes sont proscrites (cf. liste en annexe au
règlement).
La liste des mesures nécessaires au maintien de la biodiversité sur le site est annexée au
présent règlement.
Aux abords des nouvelles constructions, tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé
par un arbre d'essence adaptée au sol.
Les aires de stationnement d'une superficie égale ou supérieure à 100 m² doivent être
plantées d’arbres de haute tige et végétalisées.
Les haies utilisées comme clôtures sont constituées d’au moins 3 espèces végétales locales
dont au moins une au feuillage persistant et une espèce mellifère. (cf. liste en annexe).
Sauf impossibilité technique démontrée ou liée à la sécurité des personnes, les arbres
feuillus sénescents et/ou les chablis sont maintenu sur site.
Les aménagements extérieurs des abords des constructions doivent favoriser le maintien
ou l’installation d’une faune et d’une flore diversifiée par le maintien d’espaces végétalisés
de pleine terre, la création ou le maintien d’habitats de substitution pour les insectes et
la petite faune, tels que pierriers (tas de pierres), murets de pierres sèches, « hôtels à
insectes », nichoirs, et pour les chiroptères : gites de substitution….
Au moins 50 % des espaces libres de construction situés dans un rayon de 15 mètres,
calculé à partir des bords extérieurs des bâtiments à destination d’habitation, doit être non
imperméabilisée et végétalisée.
Les autres espaces libres de construction, doivent préférentiellement être non
imperméabilisés. Les revêtements perméables sont par conséquent à favoriser pour les
espaces de stationnement et les cheminements.
Article 14- STECAL At Coefficient d'occupation du sol
Disposition abrogée depuis l’entrée en vigueur de la Loi n° 2014-366 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR).
Article 15- STECAL At Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales des constructions
Dans le respect des objectifs du Grenelle de l’environnement, la limitation de la
consommation énergétique des constructions doit être recherchée. Les constructions
nouvelles doivent être réalisées dans le respect au minimum des obligations en matières
de performance énergétique en vigueur. Il en est de même lors des travaux de rénovation
et/ou d’extension de constructions existantes.
L’installation de système de production d’énergie renouvelable est autorisé à condition
d‘être intégré de façon harmonieuse dans l’architecture de la construction et de ne pas
présenter de nuisance.
L’implantation et l’orientation de la construction participent à la maitrise des dépenses
énergétiques.
Article 16- STECAL At Obligations en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques
Cet article n’est pas réglementé.