Toute architecture étrangère à la région est interdite.
Les projets de construction ou de rénovation faisant appel à des techniques favorisant les performances énergétiques des bâtiments sont autorisés.
Façades
Lorsque les matériaux (brique creuse, parpaing,…) sont recouverts d’enduits, ceux-ci doivent être lisses ou grattés de teinte rappelant les enduits anciens au mortier bâtard ou à la chaux, ou doivent être ton pierre calcaire, à l’exclusion du blanc pur.
Les enduits et menuiseries doivent respecter les tonalités présentées dans le « nuancier architectural » en annexe 2 du présent règlement.
Les volets roulants ne sont admis que si le coffre est intégré au linteau ou placé à l’intérieur de la construction. Lorsque les volets roulants sont posés sur des constructions existantes, le coffre, s’il est apparent, devra être masqué par un lambrequin, et les volets battants devront être conservés.
Les unités extérieures des climatiseurs, les cumulus ainsi que toute autre installation similaire, doivent être positionnés en partie basse des façades, autant que possible non visibles depuis l’espace public et en priorité en façade arrière ; les câblages doivent être intégrés à l’aspect de la façade.
Toitures
A l’exception des vérandas et des annexes dont l’emprise au sol est inférieure à 20 m2, la pente des toitures des habitations ne doit pas être inférieure à 40° sur l’horizontale.
A l’exception des vérandas et des annexes dont l’emprise au sol est inférieure à 20 m2, les couvertures des constructions à usage d’habitation seront constituées de petites tuiles plates en terre cuite, de tuiles mécaniques de teinte brune sans côtes verticales apparentes (au minimum 22 au m²), ou d’ardoises.
Les panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques peuvent être toutefois autorisés. Cependant, lorsqu’ils sont visibles de la voie publique, leur installation doit se faire de façon harmonieuse avec la toiture et la façade existante (tonalité, intégration à la pente, ordonnancement…).
Sous-sols
A l’exception de la zone UD dite « du coteau » correspondant à la rue de la Genestraye, la rue de la Charbonnière, la rue des Brulis, le sentier des Vignes, la rue des Coteaux et les impasses adjacentes – les sous-sols enterrés sont interdits et les constructions à usage d’habitation doivent être édifiées sur un vide sanitaire ou sur un radier. Cette disposition ne s’applique ni à l’extension des habitations existantes ni aux vérandas.
Clôtures
Les clôtures sur rue seront soit minérales, soit végétales. Les clôtures minérales seront constituées soit de murs pleins, soit de murets surmontés d’une grille ou d’un barreaudage.
En clôtures sur rue, si un brise-vue souple est utilisé, seules les occultations naturelles de type canisses en bois sont admises, excluant ainsi les brises-vues artificiels de type haies synthétiques, canisses en PVC, toiles tissées,…
En clôtures sur rue, l’utilisation du PVC est interdite ; les éléments de clôtures et portails seront en bois, fer ou aluminium.
Les clôtures sur rue n’excèderont pas une hauteur de 1,80 m.
Pour les murs situés dans le prolongement d’un mur existant dont la hauteur est supérieure à celle fixée ci-avant, la hauteur pourra être identique à celle du mur existant.
Les murs et murets seront traités en harmonie avec les façades des constructions. Lorsque les matériaux (brique creuse, parpaing,…) sont recouverts d’enduits, ceux-ci doivent être lisses ou grattés de teinte rappelant les enduits anciens au mortier bâtard ou à la chaux, ou doivent être ton pierre calcaire, à l’exclusion du blanc pur.
Les murs identifiés au règlement graphique sont protégés au titre de l’article L. 151-19 du Code de l’Urbanisme ; seules les réparations ou restaurations sont autorisées.
Les enduits, portails et ferronneries doivent respecter les tonalités présentées dans le « nuancier architectural » en annexe 2 du présent règlement.
Les clôtures réalisées en plaques de béton armé entre poteaux sont interdites sur rue, et ne sont tolérées en limites séparatives que si elles sont limitées à des plaques en soubassement n’excédant pas une hauteur de 0,50 m.
Les clôtures végétales seront de type haies bocagères ; elles doivent être composées d’essences champêtres parmi celles listées en annexe 3 du présent règlement « liste des essences champêtres et espèces invasives ». De plus, les thuyas et espèces assimilées sont interdits, de même que les espèces invasives citées en fin d’annexe 3.
Les clôtures en limites séparatives n’excèderont pas une hauteur de 2,00 m.
Les clôtures minérales (murs, murets, plaques de béton,…) sont interdites en limites séparatives lorsque celles-ci sont contigües à une zone agricole (A) ou à une zone naturelle (N).
Performances énergétiques et environnementales
Les constructions doivent être conformes à la réglementation en vigueur.