Zone UR
- Zone urbaine
- secteurs UR3f10, UR3f12, UR5d12, UR5d21
- 6 articles
- PLU de Coignières, approuvé le 10/04/2025
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone UR, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 49 articles, avec une rechercheArticle UR 1Occupations et utilisations du sol interdites
Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols et natures d’activité
1.1 Usages et affectations des sols, types d’activités, destinations et sous-destinations interdits
Tableau de synthèse :
X = autorisé sans condition / X = autorisé sous condition(s) / X = interdit
Destination
Sous-destination
Exploitation agricole et forestière
Habitation
Exploitation agricole Exploitation forestière
Logement Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerces et activités de services
Commerce de gros
Activités de service ou s’effectue l’accueil d’une
clientèle
Hôtels
Autres hébergements touristiques
Cinéma
Bureaux et locaux accueillant du public des administrations
publiques
Équipement d’intérêt collectifs et service public
Locaux techniques et industriels des administration publiques
Établissement d’enseignement, de santé et d’action sociale
UR
Autorisée
X X
X X
Interdite
X X
X X X X X X X
X
Salles d’art et de spectacle
X
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Destination
Sous-destination
Autres activités des secteurs
secondaire ou tertiaire
Affectations des sols
Équipements sportifs
Lieux de culte Autres équipements recevant
du public Cuisine dédiée à la vente en
ligne Industrie
Entrepôt
Bureau Centre des congrès et
d’exposition Affouillements / exhaussements
Remblai des mares Dépôts à ciel ouvert non liés à
une activité commerciale Garage collectif de caravanes /
résidence mobile Stationnement isolé de caravanes / résidence mobile Exploitation de carrières
UR
Autorisée
X Sous conditions
X Sous conditions
Interdite
X X X X X X X
X X X X X
1.2 Types d’activités, destinations et sous-destinations autorisés sous conditions
La reconstruction à l’identique d’un (ou de) bâtiment(s) ne respectant les règles énoncées est autorisée dans le respect de l’article 4 « adaptations mineures » des dispositions générales.
Sont autorisés sous conditions :
o Les constructions et installations à destination d’équipement sportif à condition d’être d’une emprise au sol inférieure à 1000m2 par unité foncière.
o Les aires de stationnement ouvertes au public dans la mesure d’un traitement paysager et d’une bonne intégration au paysage urbain.
o Le stationnement isolé de caravanes ou camping-cars quelle qu’en soit la durée, à condition d’être limité à une caravane ou camping-car par unité
PLU Commune de Coignières – Pièce 4.1 – Règlement écrit
UR Dispositions applicables à la zone
foncière et d’être stationné sur l’unité foncière ou dans les bâtiments et annexes où est implantée la construction constituant la résidence de l’utilisateur. o Les affouillements, exhaussements de sol, directement nécessaires aux travaux de construction et aménagements autorisés. Article UR2 : Mixité fonctionnelle et sociale 2.1 Linéaires commerciaux à préserver, au titre de l’article L.151-16 du Code de l’urbanisme Cf. dispositions générales – Article 5 - Linéaires commerciaux à préserver, au titre de l’article L.151-16 du Code de l’urbanisme.
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CHAPITRE 2 - CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
Article UR 3Accès et voirie
Volumétrie et implantation des constructions 3.1 Emprise au sol des constructions
3.1.1 Règle générale
L’emprise au sol maximale des constructions* est fixée en fonction de l’indice porté dans le nom de la zone ou du secteur, conformément au tableau suivant (abri de jardin et locaux techniques des piscines compris) :
Indice
«a» «b» «c» « d» «e» «f»
Emprise au sol maximale des constructions et installations
Non règlementée 80% de la surface du terrain* 60% de la surface du terrain* 50% de la surface du terrain* 40% de la surface du terrain* 30% de la surface du terrain*
3.1.2 Règles particulières :
Il n’est pas fixé de règles pour les constructions et installations nécessaires aux locaux techniques et industriels des administrations publiques, ainsi qu'aux infrastructures telles que les châteaux d'eau, les pylônes électriques, etc.
Sont exonérés de ce calcul :
o Les emprises des travaux d’isolation thermique par l’extérieur des constructions* existantes depuis plus de 5 ans à la date d’approbation du PLU, et régulièrement autorisées.
3.2 Hauteur des constructions et installations
3.2.1 Dispositions générales
La hauteur d’une construction doit être cohérente avec la hauteur des constructions existantes au voisinage. Elle est calculée par rapport au niveau du terrain d’assiette.
PLU Commune de Coignières – Pièce 4.1 – Règlement écrit
UR Dispositions applicables à la zone
La hauteur maximale des constructions* est fixée en fonction de l’indice porté dans le nom de la zone ou du secteur, conformément au tableau suivant (ou « R » correspond au rez-de-chaussée, le chiffre au nombre d’étage et « C » au comble aménageable en cas de toiture à pente) :
Indice
«8» « 10 » « 12 » « 15 » « 18 » « 21 » « 23 »
Hauteur maximale au faitage ou à l’attique
8 mètres 10 mètres 12 mètres 15 mètres 18 mètres 21 mètres 23 mètres
Hauteur maximale à l’égout du toit ou à l’acrotère
6 mètres 7 mètres 9 mètres 12 mètres 15 mètres 18 mètres 21 mètres
Nombre de niveaux maximum admis pour la construction
R+1+C R+1+C R+2+C R+3+C R+4+C R+5+C R+6+C
3.2.2 Dispositions particulières
Lorsque qu’il existe sur la limite séparative une construction présentant une hauteur supérieure à la hauteur maximale fixée au 3.2.1, la nouvelle construction, si elle est adossée à la construction préexistante, peut déroger aux règles fixées au 3.2.1 à condition de ne pas dépasser le gabarit ni en hauteur (à l’égout du toit et au faitage ou à l’acrotère et à l’attique) ni en profondeur de la construction préexistante en limite séparative.
Les extensions et les annexes à la construction principale (hors véranda) sont limitées à la hauteur de la construction principale à laquelle elles se rattachent.
Les abris de jardin sont limités à 2,5 mètres de hauteur au faitage ou à l’attique.
En cas de travaux d'isolation thermique et/ou phonique d'un bâtiment existant ou d’une installation de système de production d’énergies renouvelables sur la toiture d’un bâtiment existant, une saillie limitée à 10 cm par rapport à la toiture existante est autorisée.
Les règles de cet article ne s'appliquent pas :
o aux constructions et installations destinées aux équipements d’intérêt collectif et services publics ;
o aux ouvrages techniques, cheminées, mât et autres superstructures ;
o aux éléments particuliers de la conception architecturale : flèche, mât, clocher, coupole, minaret, porche, …
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3.3 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
3.3.1 Dispositions générales
Le présent article s’applique aux voies* existantes et à créer telles que définies dans le présent règlement. Ainsi, lorsqu’un emplacement réservé est inscrit sur le terrain* en vue de la création ou de l’élargissement d’une voie* ou d’un carrefour, la limite de l’emplacement réservé tient lieu d’alignement* pour l’application du présent article.
L’implantation des constructions* est fixée en fonction de l’indice porté dans le nom de la zone ou du secteur, conformément au tableau suivant :
Indice
«1» «2» «3» «4» «5» «6»
«7»
«8» «9» « 10 »
Implantation des constructions autorisée par rapport aux voies et emprises publiques
o en respectant un recul de 2 mètres minimum de l’alignement.
o à l’alignement, o ou en respectant un recul de 1,5 mètre minimum de l’alignement.
o en respectant un recul de 5 mètres minimum de l’alignement.
o à l’alignement, o ou en respectant un recul de 5 mètres minimum de l’alignement.
o en respectant un recul de 5 mètres minimum de l’alignement.
o en respectant un recul de 15 mètres minimum de l’alignement par rapport à la RN10.
o en respectant un recul de 10 mètres minimum de l’alignement par rapport aux autres voies.
o en respectant un recul de 5 mètres minimum de l’alignement par rapport à contre allée de la RN10.
o en respectant un recul de 3 mètres minimum de l’alignement par rapport aux autres voies.
o en respectant un recul de 10 mètres minimum de l’alignement par rapport à la RN10.
o en respectant un recul de 5 mètres minimum de l’alignement par rapport aux autres voies.
o en respectant un recul de 5 mètres minimum de l’alignement.
o en respectant un recul de 10 mètres minimum de l’alignement par rapport à la RN10.
o en respectant un recul de 5 mètres minimum de l’alignement par rapport aux autres voies.
UR Dispositions applicables à la zone
3.3.2 Dispositions particulières
L’implantation des constructions destinées aux équipements d’intérêt collectif et services publics n’est pas réglementée.
Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, une adaptation respectant l'organisation urbaine et les spécificités locales pourra être étudiée, en fonction du contexte locale pour ne pas obérer leur constructibilité.
En cas d’extension des constructions existantes régulièrement édifiées à la date d’approbation du PLU et non conformes aux dispositions de la zone, celles-ci doivent être réalisées :
o soit dans le respect des dispositions de la zone, o soit dans le prolongement de la construction existante à la condition de ne
pas réduire le retrait existant.
En cas de travaux d'isolation thermique et/ou phonique d'un bâtiment existant, une saillie limitée à 30 cm par rapport au recul existant est autorisée.
Les ouvrages tels que les corniches, les modénatures de façade, les débords de couverture et les descentes d'eau pluviale, peuvent être édifiés en saillie au-dessus du domaine public, sous réserve de l’obtention préalable d’un titre d’occupation du domaine public. Par ailleurs, ces ouvrages ne devront pas dépasser plus de 0,60 mètre au-dessus du domaine public.
PLU Commune de Coignières – Pièce 4.1 – Règlement écrit
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3.4 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
3.4.1 Dispositions générales
La distance est calculée de la limite séparative au plan des façades tous débords et surplomb exclus.
Aucune vue ne peut être accordée à moins de 6 mètres d’une limite séparative.
L’implantation des constructions est fixée en fonction de l’indice porté dans le nom de la zone ou du secteur, conformément au tableau suivant :
Indice
Implantation des constructions autorisée par rapport aux limites séparatives
o Implantation en respectant un retrait :
- d’au moins 6 mètres en cas de façade avec la présence de vue.
«1»
o d’au moins à 2,50 mètres en cas de murs aveugles ou pour les parties de
constructions qui présentent des ouvertures au plus égales à 0,25 m² par
ouverture et d’une surface cumulée maximale de 1 m².
«2»
o Un retrait au moins égal à la hauteur de la façade la plus haute de la construction la plus haute.
«3»
o Implantation en limite(s) séparative(s),
o Ou en respectant un retrait :
«4»
- d’au moins 6 mètres en cas de façade avec la présence de vue.
o d’au moins à 2,50 mètres en cas de murs aveugles ou ne comportant pas
de vue
«5»
o Implantation en respectant un retrait minimum égal à la moitié de la
hauteur* la plus haute de la façade* (L=H/2) et avec un minimum de 3
mètres.
o Implantation sur une limite séparative latérale maximum.
o ou en respectant un retrait minimum égal à la moitié de la hauteur de la
«6»
façade la plus haute du bâtiment (L=h/2) avec un minimum de 3 mètres.
o Le retrait au moins égal à la moitié de la hauteur de la façade la plus haute du bâtiment (L=h/2) avec un minimum de 3 mètres est obligatoire par rapport aux limites séparatives de fond de parcelle.
«7»
o Un retrait au moins égal à 8 mètres.
«8»
o Implantation en respectant un retrait :
«9»
- d’au moins 6 mètres en cas de façade avec la présence de vue.
PLU Commune de Coignières – Pièce 4.1 – Règlement écrit
UR Dispositions applicables à la zone
« 10 »
o d’au moins à 3 mètres en cas de murs aveugles ou ne comportant pas de vue.
o Implantation en limite(s) séparative(s), o Implantation en respectant un retrait :
- d’au moins 6 mètres en cas de façade avec la présence de vue. - d’au moins à 2,50 mètres en cas de murs aveugles ou ne comportant
pas de vue. o Le retrait est obligatoire par rapport aux limites séparatives de fond de
parcelle.
o Implantation en limite(s) séparative(s), o ou en respectant un retrait minimum égal à la moitié de la hauteur de la
façade la plus haute du bâtiment (L=h/2) avec un minimum de 3 mètres.
3.4.2 Dispositions particulières
L’implantation des constructions destinées aux équipements d’intérêt collectif et services publics n’est pas réglementée.
En cas d’extension de constructions existantes régulièrement édifiées à la date d’approbation du PLU, mais non conformes aux dispositions de la zone l’implantation doit se faire :
o soit dans le respect des dispositions de la zone, o soit dans le prolongement de la construction existante à la condition de ne
pas réduire le retrait existant.
Les abris de jardin peuvent être implantés en limite séparative ou en respectant un retrait minimal de 1 mètre de celle-ci.
En cas de travaux d'isolation thermique et/ou phonique d'un bâtiment existant, une saillie limitée à 30 cm par rapport au recul existant est autorisée.
Les piscines non couvertes ou comportant une couverture d’une hauteur inférieure à 1,80 mètre et doivent respecter une marge de recul telle que leur bassin soit situé à une distance au moins égale à 2,5 mètres de la limite séparative.
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3.5 Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
3.5.1 Règles générales
La distance est calculée au plan des façades* tous débords et surplomb exclus.
La construction de plusieurs bâtiments sur une même propriété est autorisée. Lorsque deux constructions implantées sur la même unité foncière ne sont pas contiguës, elles doivent respecter entre elles, les marges de retrait suivantes :
Indice
Implantation des constructions autorisée par rapport aux autres constructions sur une même propriété
«1»
o un retrait au moins égal à 8 mètres.
«2»
«3» «4» «5» «6» «7» «8» «9» « 10 »
o un retrait au moins égal à la hauteur de la façade de la construction la plus haute.
o un retrait au moins égal à 8 mètres. o Non règlementée.
o Un retrait au moins égal à 8 mètres. o Non règlementée.
3.5.2 Règles particulières Il n’est pas fixé de règle :
o Pour les équipements d’intérêt collectif et services publics ; o Pour les abris de jardin ; En cas de construction existante à la date d’approbation du présent règlement ne respectant pas les règles d’implantation évoquées ci-dessus, son extension dans le prolongement de l’existant est admise à condition de ne pas réduire le retrait. En cas de travaux d'isolation thermique et/ou phonique d'un bâtiment existant, une saillie limitée à 30 cm par rapport au recul existant est autorisée.
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UR Dispositions applicables à la zone
Article UR 4Desserte par les réseaux
Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
4.1 Conditions d’application des dispositions de l’article L’autorisation d’urbanisme peut être refusée ou n’être accordée que sous réserve d’observations ou de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. L’architecture souhaitée pour la zone doit s’inspirer des caractères dominants de l’architecture locale en matière de volumétrie, de pentes de toitures, de proportion des percements, de matériaux et de couleur, sans que soit exclus des projets contemporains. Tout pastiche d’architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit. Les constructions doivent présenter, dans leur gabarit et leur composition, des proportions harmonieuses. Les volumes doivent être simples et s’accorder avec les volumes environnants. La restauration et la réhabilitation des constructions anciennes doivent être conduites dans le respect de l’architecture de ces constructions. S’agissant d’annexes, il peut être fait usage de matériaux d’aspects différents de ceux de la construction principale, mais en harmonie d’aspect et de couleur avec celle-ci et l’environnement dans lequel elles prennent place. S’agissant d’extension, elles doivent être de même qualité que le bâti principal. Les édicules et ouvrages techniques tels que machinerie d’ascenseurs, gaines de ventilation, extracteurs, doivent être pris en compte dans la composition générale du volume de la construction. Ils doivent, sauf impossibilité technique avérée, être intégrés aux façades et aux toitures où ils se trouvent.
L’utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d’éviter l’émission de gaz à effet de serre, l’installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d’énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l’immeuble :
o sont autorisées dès lors qu’elles ne nuisent ni à la qualité architecturale du projet, ni à la qualité urbaine des lieux,
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4.2 Caractéristiques des façades
4.2.1 Règles générales
Les matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’enduits, ne doivent être laissés apparents sur les parements extérieurs des constructions (carreaux de plâtre, parpaings, briques creuses, …). L’emploi brut de matériaux destinés à être recouverts est interdit.
Les matériaux et les couleurs doivent être en harmonie avec les lieux avoisinants et notamment pour respecter l'ordonnance architecturale du quartier et du milieu bâti qui présente une unité. Les façades latérales et postérieures des constructions doivent présenter une composition cohérente avec la façade principale et d’être d’aussi bonne qualité.
Les enduits seront de teintes similaires et proches des teintes de couleurs figurant en annexe du présent règlement (teintes préconisées par le PNR). Le blanc pur est interdit.
Les enduits auront une finition grattée ou écrasée. Les enduits talochés et projetés sont interdits.
4.2.2 Les ouvertures en façade
Les menuiseries seront blanc cassé ou colorées (peintes ou teintes dans la masse) dans des tons s’harmonisant avec la teinte de la façade et choisis dans le nuancier (cf. annexe au présent règlement). En cas d'extension ou de rénovation, la même couleur de menuiserie que le bâtiment existant devra être utilisée, sauf justification dûment justifiée par le parti pris architectural.
Toute modification d’ouverture ou nouveau percement, sur un bâtiment existant, devra respecter l’ordonnancement des façades et l’équilibre structurel de celle-ci.
Les volets utilisés seront préférentiellement des volets battants avec une couleur intégrée à celle de la façade.
Les caissons de volets roulants ne doivent pas être posés en façade. Les poses sous linteau ne sont autorisées que pour la rénovation d’une habitation existante à la date d’approbation du PLU.
UR Dispositions applicables à la zone
La teinte des volets roulants devra s'intégrer qualitativement à la façade (menuiserie, enduit ou autre). Les garde-corps des fenêtres et portes fenêtres doivent être simples. Les gardes corps présentant l’aspect de la tôle perforée doivent présenter un taux de transparence d’au moins 50%. Les balcons sont autorisés à condition que leur profondeur n’excède pas 60 cm. Audelà, il sera considéré comme une terrasse et pris en compte dans le calcul de l’emprise au sol de la construction.
4.2.3 Les vérandas Cf. annexe 1 du règlement – glossaire.
4.2.4 Règles particulières Il n’est pas fixé de règles pour les constructions et installations nécessaires aux locaux techniques et industriels des administrations publiques, ainsi qu'aux infrastructures telles que les châteaux d'eau, les pylônes électriques, etc. Les annexes (garages, boxes, locaux techniques, ...) et extensions doivent être construites avec des matériaux en harmonie avec ceux du bâtiment principal. L'emploi de la tôle brute ou galvanisée, non peinte en usine est interdit en façade.
PLU Commune de Coignières – Pièce 4.1 – Règlement écrit
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4.3 Caractéristiques des toitures 4.3.1 Règles générales
La forme : o Les combles et toitures doivent présenter une simplicité de volume et une unité de conception. o Les toitures des constructions à usage d'habitation doivent présenter 2 pans minimum. Le degré de pente moyen pris entre le faîtage et la gouttière doit être compris entre 30° et 45° sur l'horizontale. Toutefois, elle pourra être : - de même pente que la toiture d’un immeuble existant contiguës à la construction ; - d’un degré inférieur mais supérieur à 10° pour les vérandas ; - d’un degré inférieur mais supérieur à 20° pour les bâtiments d'une hauteur maximale de 3,50 m ou d'une surface maximale de 12 m2. - de pente plus faible, à un seul pan ou en toiture terrasse pour les annexes à l’habitation, ainsi que les auvents, appentis, carport, abri de jardin, etc., à condition de faire l’objet d’un traitement qualitatif et harmonieux (volume, aspect, matériaux, couleurs). o Les toitures des annexes et des extensions doivent garantir une bonne insertion avec la construction principale et dans le site, y compris depuis des points de vue plus éloignés. o Les toits papillon, à la Mansart ou à dents de scie sont interdites.
Illustration de synthèse des types de toiture autorisés :
PLU Commune de Coignières – Pièce 4.1 – Règlement écrit
UR Dispositions applicables à la zone
L’aspect :
o L’emploi de matériaux de qualité et naturels devra être privilégié. o Les toitures à 2 pentes et plus seront recouvertes de :
- Tuiles plates en terre cuite ou en matériaux similaire d'aspect tuile vieillie.
- ou d’ardoise ou similaire d’aspect.
o Pour les toitures monopentes les bacs d'acier ou les bardeaux d'étanchéité dans les gammes de ton des matériaux gris ardoise, brun ou brun rouge sont autorisés.
Sont interdits :
- L’emploi de tôles galvanisées, de tôles ondulées (acier ou PVC), ou de plaques en fibres ciment non teintées dans la masse ;
- L’emploi de bac acier sur les habitations, leurs extensions et leurs annexes de plus de 15m²
- L’emploi de bardeaux d’étanchéités ou bardeaux bitumeux sur les habitations, leurs extensions et leurs annexes de plus de 15m²
4.3.2. Les ouvertures de toiture
Les ouvertures sur une construction devront respecter l’ordonnance de la façade et, pour les lucarnes, la forme des toitures des constructions avoisinantes. La somme des largeurs des lucarnes et des châssis de toit n’excédera pas la moitié de la longueur du pan de toit sur lequel ils s’inscrivent. Les lucarnes seront couvertes par un toit d'au moins 2 pans ou en arc de cercle. Les lucarnes rampantes, en chapeau gendarme, en œil de bœuf, en trapèze hollandaise ou outeau ne sont autorisées que pour les constructions où ce type de lucarne existe déjà. Les châssis de toit devront être :
o encastrés dans le même plan que la toiture, o plus hauts que larges lorsqu'ils sont visibles du domaine public, o leur emprise ne peut excéder le tiers de la largeur du pan de toiture sur
lequel ils s’inscrivent, o à au moins 1 mètre du mur pignon le plus proche, o ne former qu’une seule rangée sur le versant de la façade vue depuis le
domaine public ; o au volet non apparent.
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Sont interdits : Les lucarnes bombées, chiens assis ou en lanterneau.
Illustration de synthèse des types de lucarnes autorisés :
UR Dispositions applicables à la zone
4.3.4. Dispositions particulières
Il n’est pas fixé de règles pour les constructions et installations nécessaires aux locaux techniques et industriels des administrations publiques, ainsi qu'aux infrastructures telles que les châteaux d'eau, les pylônes électriques, etc.
Pour les piscines couvertes et les vérandas, les couvertures vitrées et / ou monopentes sont autorisées. Les toitures des vérandas seront exclusivement constituées de produits verriers ou de synthèse transparentes ou translucides, montés sur une structure de même matériau que leur façade.
Dans le cas d'extension de bâtiments existants ne respectant pas les règles ci-dessus, les nouvelles toitures pourront être édifiées dans le prolongement des toitures existantes à condition qu’il n’y ait pas de risque en matière de sécurité routière.
4.3.3. Les toitures de vérandas La toiture devra être portée par une structure en bois, métal ou PVC, identique :
o soit à la construction existante, o soit aux profils de la façade de la véranda.
PLU Commune de Coignières – Pièce 4.1 – Règlement écrit
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4.4 Caractéristiques des éléments techniques
4.4.1 Les descentes d’eaux pluviales : Les descentes d’eaux pluviales devront être intégrées dans la composition architecturale de la façade. Les gouttières et descente d’eaux pluviales doivent être en zinc. En façade sur voie et emprise publique, les gouttières pendantes, chêneaux apparents, couvertines de corniches ou de muret, descentes d'eau pluviales, etc., seront en zinc naturel ou pré patiné, en cuivre, en acier galvanisé, en aluminium, de couleur foncée ou en bois.
Pour ces éléments, le PVC est à proscrire. Un dauphin en fonte, à partir du sol, est à prévoir sur une hauteur de 1 mètre minimum dans le cas d'une descente d'eau pluviale sur le domaine public.
4.4.2 Les rampes de parking : Les rampes de parking destinées à desservir les parcs de stationnement doivent être intégrées dans la construction. Dans le cas où la configuration du terrain ou des contraintes techniques ne le permettraient pas, elles devront être traitées de manière à s’harmoniser avec la construction et les espaces extérieurs.
4.4.3 Les éléments techniques liés aux réseaux : Les éléments techniques liés aux réseaux (coffrets, poste de transformation…) doivent être intégrés dans les parties maçonnées des clôtures, dans le corps des bâtiments ou à défaut présenter une intégration architecturale qualitative.
4.4.4 Les édicules et gaines techniques : Les édicules techniques en toiture tels que machinerie d’ascenseurs, gaines de ventilation, extracteurs, doivent être intégrés dans le volume de la construction et par le choix des matériaux et des couleurs, être intégrés aux façades et aux toitures où ils se trouvent. Les réseaux techniques en toiture ou en terrasse, tels que les ventilations, sont, sauf impossibilité technique avérée, camouflés par un revêtement identique à la façade ou s’harmonisant avec elle.
4.4.5 Les dévoiements des conduits de cheminée : Pour toutes les toitures, les édicules et ouvrages techniques tels que les cheminées à usage de conduit (aération, fumée, ventilation…) peuvent dépasser à maxima d’1 mètre du volume de la toiture. Les cheminées doivent être traitées avec les matériaux et couleurs en harmonie avec ceux de la construction. L'utilisation d'un conduit de cheminée métallique non recouvert est interdit.
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4.4.6 Les antennes :
Les antennes paraboliques ne doivent pas être installées en surplomb de tout ou partie du domaine public et doivent être installées de telle sorte qu’elles soient masquées du domaine public par l’architecture de la construction (combles ou à l’arrière de la construction), par les annexes de celle-ci ou par un écran végétal.
Elles doivent avoir une couleur qui s’intègre avec la partie de construction sur laquelle elles sont fixées.
Lorsqu’elles s’implantent en toiture terrasse, elles doivent être le plus en retrait possible de la façade.
Toute implantation au sol ou installation de pylône d’antenne de communication d’intérêt général est interdit.
4.4.7 Les panneaux solaires ou photovoltaïques à usage domestique :
Afin de préserver l’aspect du faîtage qui est la partie la plus visible du bâtiment et limiter l’impact visuel de l’installation, notamment depuis les vues lointaines, les panneaux solaires ou photovoltaïques doivent :
o soit être intégrés dans la composition architecturale d’ensemble de la construction et notamment encastrés à la pente de la toiture dans le cas où ils sont posés en toiture et non visible depuis l’espace public.
o soit implantées au sol, soit sur un versant de toiture, soit sur une construction annexe (garage, appentis, abri de jardin, etc…).
o être d’aspect mat et non brillant ; o être posées de manière groupée, en tenant compte de l’ordonnancement de
la façade ; o être posées avec des montants d’une couleur similaire à celle de la toiture.
4.4.8 Les pompes à chaleur, climatiseurs et autres appareils :
Les pompes à chaleur, climatiseurs et autres appareils (dont les citernes à gaz liquéfié ou à mazout, ainsi que les installations similaires) devront être implantés à un endroit non visible du domaine public, caché du voisinage et ne devront pas générer de nuisance sonore gênante pour le voisinage.
Leur localisation et couleur devront être choisies de sorte qu’ils restent peu perceptibles visuellement et qu’ils cherchent à s’intégrer au mieux avec la construction sur laquelle ils seront fixés.
Leur pose en façade sur voie et emprise publique est interdite, à l’exception des installations non perceptible depuis l’espace public et posée au sol.
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Une distance de 20m avec les habitations voisines est conseillée pour supprimer toute nuisance sonore. Une distance minimale de 6m par rapport aux habitations voisines est imposée.
4.4.9 Les autres installations techniques : Les annexes techniques, les citernes, les aires de stockage et de manœuvre doivent être enterrées ou masquées par des haies vives ou des arbres pour constituer un écran visuel.
4.5 Caractéristiques des clôtures et portails
4.5.1 Dispositions générales
Les clôtures ne sont pas obligatoires. Les clôtures participent fortement à la qualité des espaces urbains. A ce titre leur traitement, le choix des matériaux, les couleurs doivent faire l’objet d’une attention particulière en respectant une harmonie avec les clôtures existantes à proximité.
Les murs existants en pierre, brique rouge ou moellons doivent être conservés. Leur entretien et rénovation sera réalisé en utilisant préférentiellement les matériaux d'origine. Leur démolition ponctuelle est toutefois autorisée pour permettre de réaliser un accès (l’ouverture est alors limitée à 2,5m de largeur) sauf prescriptions particulières indiquées dans les fiches patrimoines. Lorsque le terrain est en pente, la clôture sera implantée en palier régulier permettant de préserver la hauteur moyenne de 1,80m. chaque palier sera délimité par un pilier. La finition des enduits sera talochée, feutrée ou lissée. L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, plaques de béton, …) ou destinés à un autre usage (tôles ondulées, contreplaqué, etc…) est interdit. Tant en bordure des voies qu'entre les propriétés, les clôtures doivent être conçues de manière à s'harmoniser avec la ou les constructions existantes sur la propriété et dans le voisinage immédiat. Les grillages seront de teintes sombres. Sont interdites les utilisations :
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o de toile tissée ou déroulée ; o de plaques béton sur une hauteur supérieure à 0,20 mètre. o de claustra en bois ou en PVC ; o de matériaux de récupération (tôle ondulée, palette,...).
4.5.2 En bordure des voies (ouvertes à la circulation automobile) La hauteur maximale des clôtures est limitée à 1,80 mètres en forme droite et ne peut excéder 2 mètres au point le plus haut pour les autres formes. Une hauteur supérieure pourra être admise s’il s’agit de la réfection ou du prolongement d’un mur existant d’une hauteur supérieure, à condition de respecter l’aspect et la hauteur de ce mur existant. Les piliers intermédiaires pourront dépasser la clôture jusqu’à 10 cm. Les clôtures seront composées :
o soit d’un mur de clôture à condition qu’il s’inscrive dans la continuité d’un murs anciens existants avoisinants (hauteur, tons, et matériaux).
o soit de haies doublées ou non de grillage à large maille , o soit de murets/murs bahuts surmontés ou non de barreaudages ajourés
métalliques ou en bois. Dans ce cas, la hauteur de la clôture pleine (murets/mur bahut) est limitée à 1/3 de la hauteur totale de la clôture ; o ou d’un mur maçonné enduit et ouvert par endroit pour laisser passer la faune
4.5.3 En limites séparatives (et bordures des voies et emprises publiques non ouvertes à la circulation auto) La hauteur maximale des clôtures est limitée à 1,80 mètres. Sur l’ensemble des limites séparatives, la clôture doit être uniforme et de même hauteur. Les clôtures devront être conçues de manière à s'intégrer convenablement avec le mur de façade et les constructions avoisinantes. Elles devront constituer des ensembles homogènes composés : o de haies doublées ou non de grillage; o d’un mur maçonnée enduit et ouvert par endroit pour la faune, o ou de murets (d’1 mètre maximum) surmontés ou non de barreaudage ou
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de lisses. o ou de grillages à larges mailles, de barreaudages, ou de lisses.
4.5.4 Portails et portillons
Les portails et portillons d’accès seront de forme simple, sans excès de surcharges décoratives.
Ils sont limités à une hauteur de 1,80 mètres. Cette disposition prend en compte les poteaux attenants aux portails, limité à une hauteur de 2 mètres. Dans le cadre d'une cohérence architecturale, le remplacement à l'identique ou la création d'un autre type peut être autorisé.
La largeur des portails est fixée à 3 mètres minimum et 5 mètres maximum.
La largeur des portillons est fixée à 1,2 mètre maximum.
Les portes et portails doivent être traités en couleur de peinture en harmonie avec l'environnement immédiat.
Il sera privilégié les teintes sombres ou en harmonie avec les autres éléments tels les volets. Les barreaudages seront verticaux.
Si les conditions de sécurité l’exigent, un retrait minimal de 5 mètres des portails sera demandé par rapport à l'alignement de façon à permettre le stationnement d'un véhicule en dehors de la voie ou emprise publique
4.5.5 Dispositions particulières
Les dispositions ci-avant ne s’imposent pas aux clôtures des terrains occupés par un équipement d’intérêt collectif et les services publics lorsque les modalités de fonctionnement l’imposent.
En cas de portail d’une largeur supérieure aux prescriptions du point 4.5.4, son remplacement sur une largeur identique est autorisé.
En cas de portail d’une hauteur supérieure aux prescriptions du point 4.5.4, son remplacement sur une hauteur identique est autorisé à condition qu’il soit dans le prolongement de la clôture.
4.6 Obligations en matière de performance énergétique
Pour toute construction, la recherche en matière d’énergie renouvelable est encouragée au regard de trois caractéristiques :
UR Dispositions applicables à la zone
o une performance énergétique, o un impact environnemental positif, o une pérennité de la solution retenue. Toutefois l’installation de tout dispositif lié aux énergies renouvelables doit faire l’objet d’une insertion paysagère et respecter les dispositions du présent règlement. En cas de travaux d’isolation sur une construction existante, le choix des matériaux privilégie une adaptation au système constructif d’origine, ainsi que leur esthétique. La réalisation d’installations nécessaires à l’implantation des composteurs est encouragée, notamment lors de toute opération de constructions nouvelles.
4.7 Conditions pour limiter l’imperméabilisation des sols / débits eaux pluviales La gestion des eaux pluviales doit se faire à la parcelle. En cas d’impossibilité à infiltrer ces eaux à la parcelle, le pétitionnaire devra apporter tous les éléments de compréhension et de décision à la collectivité pour étudier une solution alternative.
PLU Commune de Coignières – Pièce 4.1 – Règlement écrit
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Article UR5 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
5.1 Traitement des espaces libres et aménagement des abords
L’adaptation des constructions au niveau du terrain naturel est le principe général. Les buttes artificielles dissimulant le soubassement des constructions sont interdites et les constructions, sauf impositions d’ordre hydrologique notamment liés aux risques, doivent être adaptées à la topographie originelle du sol et non le sol aux constructions.
Les espaces restés libres après implantation des constructions, de leurs accès et des aires de stationnements doivent faire l'objet d'un traitement paysager planté, comportant au moins un arbre de haute tige par 300 m² d'espace non construit.
5.2 Part minimale de surfaces non imperméabilisées ou éco-aménageables
5.2.1 Les espaces libres de toute construction
Les éventuelles marges laissées libres par rapport à l'alignement doivent être traitées en priorité. Un pourcentage minimum d’espaces vert doit être réalisé de la manière suivante :
o Soit en totalité en espaces végétalisés de pleine terre ; o Soit conformément à la répartition figurant au tableau ci-après :
Indice
«a» «b» «c» «d» «e» «f» *cf. p.160
Pourcentage total minimum d’espaces
végétalisés
20% 25% 30% 40% 50% 60%
Règle de répartition
Minimum d’espaces végétalisés de pleine terre
Maximum comptabilisable d’espaces végétalisés complémentaires*
0%
20%
15%
10%
20%
10%
25%
15%
25%
25%
30%
30%
UR Dispositions applicables à la zone
5.2.2 Obligation de planter
Les espaces végétalisés (cf 5.2.1), qu’ils soient de pleine terre ou complémentaires, doivent être plantés à raison à minima d’une unité de plantation par tranche entamée de 20m².
Ainsi, pour un espace végétalisé de 200m², il est nécessaire de réaliser 10 unités de plantation* (200m²/ 10m²). Ces unités de plantation doivent être réparties en panachant les différents types de plants présents dans le tableau définissant le terme « Unité de plantation » (Annexe 1 : lexique). Par exemple, dans ce cas précis il peut être envisagé la plantation d’1 arbre de moyen développement, celle d’un arbre de petit développement et d’une haie de 4 petits arbustes (1*4) + (1*2) + (4*1))= 10)
Les espèces végétales seront préférentiellement choisies parmi la flore indigène du bassin parisien selon la liste des essences végétales présente en annexe du règlement (annexe 4).
5.2.3 Parcs de stationnement et leurs accès
Les aires de stationnement comportant plus de 4 emplacements doivent être plantées à raison d’un arbre au moins pour 50 m² de terrain affecté au stationnement. Les délaissés doivent être engazonnés et/ou plantés. Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, il convient de privilégier les espaces minéraux sablés, ou pavés de préférence aux espaces bitumés ou enrobés.
Pour les aires de stationnement non couvertes de plus de 20 places, les plantations doivent être plantées en regroupant les végétaux en module de plantation (cf annexe 1 : lexique), plutôt qu'en les isolant, afin que cette partie végétalisée soit plus résistante et plus durable.
Les aires de stationnement en surface :
o devront contribuer à la qualité des espaces libres notamment par l’emploi de plantations d’accompagnement ;
o sont concu̧ es de faco̧ n à limiter l'imperméabilisation des sols par :
- La réduction des emprises des voies de circulation qui seront recouvertes d'une couche de roulement ;
- L’utilisation de matériaux stabilisés ou toute autre technique favorisant la pénétration des eaux pour les emprises de stationnement ;
- la recherche d'une conception adaptée à la topographie des lieux et à la bonne utilisation au sol.
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Les voies d'accès et parcs de stationnement, situés à proximité des limites parcellaires, doivent en être séparés par des haies vives suffisamment denses pour former un écran.
5.2.4 Essences végétales
Afin de préserver la biodiversité et les écosystèmes locaux, la plantation d’essences végétales locales ou indigènes devra être privilégiée au détriment d’espèces exotiques potentiellement invasives qui sont proscrites, selon la liste de recommandation de de l’Agence Régionale de la Biodiversité d’Île-de-France (cf. annexe).
Les espèces nourricières sont à privilégier (alisiers, sorbier, merisier, noisetiers, viorne, etc. et les essences doivent être diversifiées sur une même unité foncière.
Les hais de thuyas sont quant à elles proscrites.
Les coupes et abattage d'arbres isolé, de haie et de plantations d'alignement repérées dans le document graphique sont soumis à autorisation d'urbanisme.
5.2.5 Règle particulière
Il n’est pas fixé de règles pour les constructions et installations nécessaires aux locaux techniques et industriels des administrations publiques, ainsi qu'aux infrastructures telles que les châteaux d'eau, les pylônes électriques, etc.
Article UR 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Stationnement
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies et emprises publiques.
Lorsque le nombre de places de stationnement exigé est calculé par tranche de m2 de surface de plancher, le calcul se fait par tranche entière entamée.
Lors de l’application des ratios minimums fixés ci-dessous, lorsque la décimale est égale ou supérieure à 5, le nombre de place à réaliser est arrondi au nombre supérieur.
6.1 Modalités d’application des normes de stationnement
La superficie retenue pour le stationnement, y compris les accès et le dégagement, est de :
deux-roues motorisé 5m2
véhicule léger 25 m²
poids-lourd 80m2
Il est rappelé que les places de stationnement doivent respecter les prescriptions stipulées aux décrets n°99-756, n°99-757 et l’arrêté du 31 août 1999 et notamment
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celles mentionnées à l’article 3 du décret n°99-756 concernant le nombre de place relatif à l’accessibilité des stationnements aux handicapés et aux personnes à mobilité réduite. Un même espace de stationnement peut satisfaire aux besoins de plusieurs activités dans la mesure où elles parviennent à faire la démonstration qu’elles utilisent ces places à des horaires ou des périodes différentes. L’accord des différents parties impliqués devra être fourni. Lorsque le projet comporte plusieurs destinations ou sous-destinations, il doit satisfaire aux règles fixées pour chacune de ces destinations ou sous-destinations au prorata des surfaces de plancher respectives. Les normes de stationnement sont applicables aux nouvelles constructions principales. Les extensions des constructions existantes et le changement de destination des constructions existantes sont soumises aux obligations de création de stationnements.
En cas de division foncière : - Les nouvelles constructions sont soumises aux dispositions de présent article. - Pour les constructions existantes, le nombre de place de stationnement doit être maintenu et conforme à la règle du présent règlement. Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant du premier alinéa, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.
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6.1.1 Exigences minimales de stationnement automobile
Destination
Sous-destination
Nombre minimum de places imposées
Habitation
Logement Hébergement
- 2 places de stationnement par logement - 1 place par logement aidé
- 1 place pour 3 d’hébergement
Artisanat et commerce de détail
- 1 place par tranche de 30m² de surface de plancher
Commerces et activités de services
Restauration
Activités de service ou s’effectue l’accueil d’une clientèle
- 1 place pour 10m2 de salle de réception
- 1,5 place par tranche de 100 m² de surface de plancher
Hôtels
- 1 place par chambre
Bureaux et locaux accueillant du public
des administrations publiques
Équipement d’intérêt
collectifs et service public
Locaux techniques et industriels des administration publiques
Établissement d’enseignement, de
santé et d’action sociale
- Nombre de places correspondant aux besoins des constructions et à la desserte existante en transport en commun.
Salles d’art et de spectacle
Équipements sportifs
Autres équipements recevant du public
Industrie
- 1 place par 60m² surface de plancher d’industrie
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Autres activités des secteurs
secondaire ou tertiaire
Bureau
- 1 place par tranche de 55m² de SDP
6.1.2 Exigences minimales de stationnement deux roues non motorisés
Destination
Sous-destination
Nombre de places imposées
Logement
- 1 place par logement
- Pour les opération de plus de 5 logements (classiques ou aidés) : minimum 3m2 pour l’ensemble de l’opération.
Habitation
Hébergement Restauration
- 1 place pour 3 unités d’hébergement
- 1 place pour 100m2 de salle de réception avec un minimum de 10 places
Activités de service ou s’effectue l’accueil d’une clientèle
- 1 place par tranche de 100 m² de surface de plancher
Hôtels
- 1 place pour 5 chambres
Bureaux et locaux accueillant du public des administrations publiques
Équipement d’intérêt
collectifs et service public
Locaux techniques et industriels des
administration publiques
Établissement d’enseignement, de santé et d’action sociale
- Nombre de places correspondant aux besoins des constructions
- 1place pour 8 à 12 élèves pour les écoles primaires - 1 place pour 3 à 5 élèves pour les collèges, lycées
et établissement d’enseignement supérieur
Salles d’art et de spectacle
- Nombre de places correspondant aux besoins des constructions
Équipements sportifs
- 2 places par tranche de 100m2 de SdP
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Autres équipements recevant du public
- Nombre de places correspondant aux besoins des constructions
Les immeubles d’habitations de plus de 5 logements doivent prévoir un espace dédié au stationnement vélos correspondant au minimum à une superficie de 1,5m2 par tranche entamée de 100 m2 de surface de plancher.
Les nouvelles normes relatifs aux infrastructures de stationnement sécurisé des vélo, introduites par l’arrêté du 30 juin 2022 pour application des articles R.113-11 à R.113-18 du code de la construction et de l’habitation, exigent parfois des surfaces de stationnement plus importantes que les prescriptions du PDUIF. Il convient dans ce cas de respecter la réglementation imposée par le code de la construction et de l’habitation
6.1.3 Cas particuliers
Il n’est pas exigé la réalisation de place de stationnement lors de la réalisation de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’État.
UR Dispositions applicables à la zone
CHAPITRE 3 - ÉQUIPEMENT ET RESEAUX
Article UR 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Desserte par les voies publiques ou privées
7.1 Conditions de desserte par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public
Toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par une voie ou emprise publique ou privée permettant de satisfaire aux règles minimales de desserte, défense contre l’incendie, protection civile, sécurité routière, ou encore ramassage des ordures ménagères.
Il peut également être refusé si les accès sont insuffisamment dimensionnés compte tenu du nombre de logements ou du nombre de m² de surface de plancher projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
7.1.1 Accès
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire n’obtienne un passage dans les conditions fixées par l’article 682 du Code civil, acté devant notaire.
Les accès sur la voie ou emprise publique doivent être aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour la circulation générale.
Il est rappelé que ce ou ces accès doivent faire l’objet d’une autorisation spécifique du gestionnaire de voirie.
Il ne sera autorisé qu’un seul accès pour les façades de moins de 20 mètres de large et deux accès pour les façades strictement supérieure à 20 mètres de large.
Pour être constructible (construction ou autre mode d’occupation du sol), un terrain doit être desservi par une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile (justificatif de propriété ou servitude de passage au jour du dépôt de la demande d’autorisation d’urbanisme), être en bon état de viabilité avec des caractéristiques techniques qui permettent de satisfaire aux règles minimales de desserte et de sécurité, d’intervention des services de lutte contre incendie et de secours et d’enlèvement des ordures ménagères.
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7.1.2 Voirie Les voies à créer doivent avoir des caractéristiques qui sont déterminées par leur fonction, l’importance du trafic, la nature et les conditions de circulation. La hauteur libre de mobiliers ou d’équipements (lampadaire, câbles, etc.) de ces voies devra être au minimum de 4,5 mètres. Elles seront au minimum :
o d’une largeur de 5 mètres (avec une chaussée aménagée pour permettre le croisement des voitures) pour les voies à double sens.
o d’une largeur minimale de 3 mètres dans les cas suivants lorsque la voie nouvelle est à sens unique, ou lorsque la voie n'excède pas 50 mètres de longueur, et qu'elle dessert au plus 3 logements.
Ponctuellement, des passages plus étroits pourront être admis s'ils sont justifiés par le souci de conserver des éléments bâtis intéressants sur le plan de l'architecture ou de l’urbanisme : murs, porches, éléments de constructions anciennes. Les voies doivent être conçues et aménagées de manière à garantir la sécurité des piétons et des cycles (voirie partagées, etc). En cas de création d'une ou plusieurs voies de desserte se terminant en impasse, des aménagements qualitatifs et paysagers doivent permettre le retournement des véhicules y compris les véhicules d'enlèvement des ordures ménagères.
7.2 Conditions de bonne desserte par les services publics de collecte des déchets Les occupations et utilisations du sol doivent prévoir les aménagements nécessaires à la collecte des déchets urbains. En cas de création d'une ou plusieurs voies de desserte se terminant en impasse, des aménagements qualitatifs et paysagers doivent permettre le retournement des véhicules y compris les véhicules d'enlèvement des ordures ménagères. Tout type de végétation pouvant gêner la circulation doit faire l’objet d’un élagage régulier permettant un passage aisé du véhicule dans le sens de la largeur et de la hauteur.
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Article UR 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Desserte par les réseaux
8.1 Gestion de l’eau
8.1.1 Eau potable
Toute construction nouvelle qui nécessite un raccordement doit obligatoirement être raccordée au réseau public réalisé conformément aux règlements locaux en vigueur en annexe du PLU.
L’alimentation en eau potable de toute construction à usage d’habitation ou d’activité doit être assurée par le réseau public dans les conditions conformes aux règlements locaux en vigueur en annexe du PLU.
8.1.2 Eaux usées
Le branchement sur le réseau d’assainissement collectif est obligatoire pour toute construction nouvelle qui génère des eaux usées. Il sera de type séparatif, réalisé conformément aux règlements locaux en vigueur en annexe du PLU.
Tout rejet d’eaux usées autres que domestiques ou assimilées domestiques dans le réseau public d’assainissement doit faire l’objet d’une autorisation préalable par le service public de l’assainissement.
8.1.3 Eaux pluviales
Les aménagements réalisés sur un terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales (articles 640 et 641 du Code Civil). Lorsqu'il existe un réseau collectif apte à recueillir les eaux pluviales, les aménagements sur le terrain devront garantir leur évacuation dans ledit réseau.
Quelle que soit l'opération d'aménagement, l'imperméabilisation et le ruissellement engendrés devront être quantifiés afin de mesurer les incidences sur les volumes d'eau à transiter dans les réseaux communaux et départementaux. Aucun débit supplémentaire ne sera accepté dans les réseaux. Les rejets supplémentaires devront faire l'objet d'une technique de rétention alternative ou bien d'une technique de non -imperméabilisation, adaptable à chaque cas. Pour un souci de pérennité du dispositif, les rétentions seront réalisées, en priorité, à ciel ouvert en fonction des opportunités, et intégrées au parti architectural et paysager.
Parce que l’espace est compté en milieu urbain, il convient d’attribuer à ces stockages une double fonction : fonction espace public urbain et fonction assainissement. Dans ce cas, il est nécessaire de mettre en place une approche non pas de bassin de rétention, mais plutôt une approche de modelé d’espaces où, grâce à de faibles décaissés, un événement pluvieux important pourra être géré sans qu’il
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ne provoque de dégâts sur une surface qui, la plupart du temps, est utilisée comme un espace urbain. Les techniques peuvent consister en des toitures terrasses réservoir, un parking inondable, des fossés drainant d’infiltration, une zone temporaire inondable intégrée et paysagère.
Toute réalisation visant à utiliser l’eau de pluie pourra être mise en œuvre, en complément des stockages éventuels.
Par ailleurs, à chaque fois que ce sera possible, et en fonction de l’aptitude des sols à l’infiltration, les eaux pluviales seront infiltrées de façon privilégiée par rapport aux rejets en réseau.
Les eaux issues des parkings à ciel ouvert et de la voirie subiront un traitement dès le 1er m3 de type débourbage, déshuilage, avant rejet dans le réseau d’eaux pluviales, par une technique alternative aux réseaux avec décantation ou infiltration via un système superficiel à ciel ouvert de type noue, plantée de macrophytes …
Les eaux issues des parkings couvert seront traitées par un séparateur à hydrocarbures raccordées aux eaux usées.
En l’absence ou en cas d’insuffisance du réseau de gestion des eaux pluviales, des aménagements adaptés à l’opération et au terrain (stockage / évapotranspiration via des noues, bassins de rétention en surface ou enterrés, etc.) doivent être réalisés pour permettre le libre écoulement des eaux ou pour en limiter les débits.
8.2 Gestion des réseaux d’énergies
8.2.1 Infrastructures et réseaux de communications électroniques
Sauf impossibilité technique, les lignes de transport d’énergie électrique et les câbles téléphoniques seront enterrées, les branchements individuels et les nouveaux réseaux créés (dans le cadre d’une opération d’aménagement par exemple) doivent être réalisées en souterrain.
Toute nouvelle construction principale devra mettre en place des canalisations et câbles reliant le domaine public pour prévoir un raccordement aux réseaux de communication électroniques Très Haut Débit (fibre optique).
8.2.2 Autres réseaux (distribution électrique, gaz, câble, etc.)
Sauf impossibilité technique, les réseaux électrique, téléphonique et de câblage seront enterrées. Les comptages doivent être prévus en coffret, en limite de propriété, à l'alignement du domaine public.
UR Dispositions applicables à la zone
Les antennes relais devront être intégrées aux bâtiments ou aux infrastructures présentes sur le site de façon à limiter au maximum leur impact visuel dans leur environnement proche et lointain.
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1AUe Dispositions applicables à la zone
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Titre VII.
Dispositions applicables à la zone 1AUe
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Le présent titre s'applique à la zone à urbaniser 1AUe du PLU. La zone 1AUe correspond aux secteurs d’extension du tissu urbain dédiés au développement d’infrastructures publiques et/ou d’équipement d’intérêt général.
Les dispositions règlementaires applicables à la zone 1AUe comprennent cumulativement :
- Les dispositions écrites précisées ci-après ; - Les dispositions communes applicables à toutes les zones (Titre 1
« dispositions générales ») - Les dispositions règlementaires liées à des représentations graphiques
spécifiques portées aux documents graphiques et notamment (sans que cela ne constitue une liste exhaustive) :
o Les dispositions relatives au patrimoine bâti identifié ; o Les dispositions relatives aux arbres remarquables identifiés ; o Les dispositions relatives aux alignements végétaux identifiés ; o Les dispositions relatives aux jardins et parcs identifiés ; o Les dispositions relatives aux périmètres commerciaux identifiés ; o Les dispositions relatives aux axes de ruissellement. - Les dispositions figurant aux Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) devant être respectées dans un lien de compatibilité�. - Les dispositions relatives au périmètre délimité des abords des Monuments historiques.
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1AUe Dispositions applicables à la zone
CHAPITRE 1 - DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UR comme partout.Sans numéroDispositions générales
4.1. Règlement écrit (vu pour être annexé à la délibération du XXXX)
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SOMMAIRE
TITRE I.
PLU Commune de Coignières – Pièce 4.1 – Règlement écrit
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.