Aller au contenu
Edifiable

Zone Nzone naturelle

La zone naturelle : 6 m de recul sur la voie et sur les limites, 8 m de hauteur, 10 % d'emprise au sol ; en Nzh, toute atteinte à la zone humide est proscrite.

  • Zone naturelle
Zone N, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoie10 % d'emprisealignementlimite séparative6 mCOUPEvoie8 m

Les règles de la zone N

  • Usage

    Interdit :

    • Stationnement de caravanes isolées
    • Dépôts et aires de stockage d'épaves de véhicules et de ferrailles
    • Ouverture et exploitation de carrières
    • En Nzh, affouillements et exhaussements
    11 cas particuliers
    Admis s'il s'agit d'une rénovation du bâti existant sans création de logement, ou d'une annexe de 8 m² au pluslogement ; l'annexe hors Nzh
    La phrase du règlement

    « ... Autorisé Interdit Autorisé sous condition… Habitation : …de constituer une rénovation du bâti existant sans création de Logement logement ou une annexe de 8 m² maximum. »

    Interditsstockages d'ordures ménagères, de résidus urbains ou dépôts de matériaux soumis à autorisation au titre des installations classées
    La phrase du règlement

    « - les stockages d'ordures ménagères, résidus urbains, ou dépôts de matériaux soumis à autorisation au titre des installations classées ; »

    Interditeouverture de terrains aménagés pour l'accueil des campeurs et des caravanes
    La phrase du règlement

    « - l'ouverture de terrains aménagés pour l'accueil des campeurs et des caravanes ; »

    Admises si elles ne génèrent pas de nuisances et restent compatibles avec le caractère naturel du siteserres, hors Nzh
    La phrase du règlement

    « Sont autorisés sous conditions : - les serres à condition qu'elles ne génèrent pas de nuisances, et qu'elles soient compatibles avec la préservation du caractère naturel du site ; »

    Admises si elles sont réalisées en techniques douces, sans imperméabiliser le solplaces de stationnement, hors Nzh
    La phrase du règlement

    « Sont autorisés sous conditions : [...] - les places de stationnement sous réserve qu'elles soient réalisées en techniques douces (pelouses stabilisées, pavés autobloquants, etc.) de manière à ne pas imperméabiliser le sol ; »

    Admis s'ils sont nécessaires aux projets d'infrastructures de transport en communexhaussements et affouillements des sols, hors Nzh
    La phrase du règlement

    « Sont autorisés sous conditions : [...] - Les exhaussements et affouillements des sols nécessaires à la réalisation des projets d'infrastructures de transport en commun ; »

    Admis s'ils sont exclusivement liés aux projets d'infrastructures de transport en commundépôts temporaires de matériaux divers, hors Nzh
    La phrase du règlement

    « Sont autorisés sous conditions : [...] - les dépôts temporaires de matériaux divers exclusivement liés à la réalisation des projets d'infrastructures de transport en commun. »

    Admises à condition de respecter les dispositions du PPRisecteurs couverts par un plan de prévention du risque d'inondation (Seine ou Essonne), reportés au plan de zonage
    La phrase du règlement

    « Au sein de ces limites, les occupations et utilisations du sol sont autorisées à condition de respecter les dispositions du PPRi. »

    Tout ouvrage portant atteinte à la zone humide ou à son alimentation en eau est proscrit ; l'occupation du sol ne peut être que naturelleen Nzh
    La phrase du règlement

    « ZONE N Règle spécifique au sous-secteur Nzh : Tout ouvrage portant atteinte à la zone humide, et à son alimentation en eau est proscrit et l'occupation du sol ne peut être que naturelle. »

    Admis sous réserve d'un plan de gestionen Nzh, travaux de restauration et de réhabilitation des zones humides
    La phrase du règlement

    « Toutefois, sont autorisés en zone Nzh : - les travaux de restauration et de réhabilitation des zones humides visant une reconquête de leurs fonctions naturelles (dessouchage, abattage, débroussaillage, élagage, modelés de terrain par terrassement et évacuation hors site, création de mares par terrassement en déblais, plantation d'espèces locales) sous réserve d'un plan de gestion. »

    Admis si leur localisation et leur aspect préservent les milieux et permettent le retour du site à l'état naturelen Nzh, aménagements légers de gestion ou d'ouverture au public
    La phrase du règlement

    « Toutefois, sont autorisés en zone Nzh : [...] - les aménagements légers nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces milieux, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site à l'état naturel (cheminements piétonniers et cyclables, sentes équestres non cimentés, ni bitumés, objets mobiliers destinés à l'accueil ... »

    Le tableau des destinations et sous-destinations se lit dans le règlement, avec ses colonnes « autorisé », « interdit » et « autorisé sous condition ». La condition écrite à hauteur des équipements (équipement lié aux activités sportives, de détente et de plein air, d'accueil des promeneurs, sans nuisances et compatible avec le caractère naturel du site) se lit dans le tableau.

    Article N 1 « destinations et sous destinations interdites ou autorisées sous conditions »

  • Hauteur

    8 m

    constructions principales, hors ouvrages du domaine fluvial, hors dépassement admis pour les constructions de service public ou d'intérêt collectif et les ouvrages techniques dont le fonctionnement l'exige

    la hauteur à ne pas dépasser

    3 cas particuliers
    15 m depuis la chaussée existante sur la bergeouvrages liés à l'exploitation du domaine fluvial, hors dépassement admis pour les constructions de service public ou d'intérêt collectif et les ouvrages techniques dont le fonctionnement l'exige
    La phrase du règlement

    « Pour les ouvrages liés à l'exploitation du domaine fluvial la hauteur maximale est fixée à 15 mètres maximum à partir du niveau de la chaussée existante située sur la berge. »

    Dépassement admis si le fonctionnement de l'équipement ou de l'ouvrage l'exigeconstructions de service public ou d'intérêt collectif, ouvrages techniques
    La phrase du règlement

    « Toutefois cette hauteur peut être dépassée pour des constructions de service public ou d'intérêt collectif ou ouvrages techniques si cela est rendu nécessaire pour assurer le bon fonctionnement de cet équipement ou ouvrage. »

    2,50 mconstructions annexes
    La phrase du règlement

    « Les constructions annexes : La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 2,50 mètres. »

    Le même article porte la hauteur des clôtures (2 m au-dessus du terrain naturel) ; ce n'est pas une hauteur de construction. « Toutefois cette hauteur peut être dépassée » suit les 15 m des ouvrages fluviaux sans dire si elle vaut aussi pour les 8 m ; par prudence, cette possibilité n'est retenue ni pour l'un ni pour l'autre. Le texte ne chiffre pas ce dépassement, mais cette exclusion ne retire aucun des plafonds qu'il écrit.

    Article N 4 « E/ La hauteur des constructions »

  • Emprise au sol

    10 %

    hors ouvrages du domaine fluvial

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    2 cas particuliers
    8 m² par annexe, 3 annexes au plusannexes
    La phrase du règlement

    « L'emprise au sol d'une annexe est limitée à 8 m² dans la limite de 3 constructions. »

    Pas d'emprise au sol maximaleouvrages liés à l'exploitation du domaine fluvial
    La phrase du règlement

    « Il n'est pas fixé d'emprise au sol maximale pour les ouvrages liés à l'exploitation du domaine fluvial. »

    Article N 5 « D/ L’emprise au sol des constructions »

  • Recul sur la rue

    6 m minimum de l'alignement

    règle générale, hors ouvrages techniques et constructions nécessaires aux réseaux publics routiers, hors escaliers desservant un rez-de-chaussée et autres ouvrages admis dans la marge de recul

    la distance à garder avec la rue

    3 cas particuliers
    Escaliers desservant un rez-de-chaussée, perron, marquise et locaux techniques admis dans la marge de reculmarge de recul sur la voie
    La phrase du règlement

    « Dans la marge de recul, sont autorisés, les escaliers desservant un rez-de-chaussée, un perron, une marquise et les locaux techniques. »

    6 m de recul par rapport aux rives de l'Essonnetoute nouvelle construction, surélévation ou extension le long de l'Essonne, hors ouvrages techniques et constructions nécessaires aux réseaux publics routiers
    La phrase du règlement

    « Une marge de recul de 6 mètres par rapport aux rives de l'Essonne doit être respectée pour toutes nouvelles constructions, surélévation, extension… Il n'est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique et les constructions nécessaires au fonctionnement des réseaux publics routiers. »

    Pas de règleouvrages techniques, constructions nécessaires au fonctionnement des réseaux publics routiers
    La phrase du règlement

    « Une marge de recul de 6 mètres par rapport aux rives de l'Essonne doit être respectée pour toutes nouvelles constructions, surélévation, extension… Il n'est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique et les constructions nécessaires au fonctionnement des réseaux publics routiers. »

    Article N 3 « volumétrie et implantation des constructions »

  • Limites

    6 m minimum de toutes les limites

    règle générale, hors ouvrages de distribution électrique et constructions ou installations liées à l'exploitation du domaine fluvial, admis dans les marges

    la distance à garder avec les voisins

    1 cas particulier
    Admis dans les marges de reculouvrages de distribution électrique, constructions ou installations liées à l'exploitation du domaine fluvial
    La phrase du règlement

    « Toutefois, peuvent être admis à l'intérieur de ces marges les ouvrages de distribution électrique et les constructions ou installations liées à l'exploitation du domaine fluvial. »

    Le point C/ impose aussi, entre deux constructions non contiguës, une distance au moins égale à la hauteur du bâtiment le plus haut ; ce n'est pas une distance aux limites.

    Article N 3 « volumétrie et implantation des constructions »

  • Stationnement

    Nombre de places fixé par les dispositions générales du règlement

    les places de voiture à prévoir

    Précisions du règlement

    Le nombre de places à réaliser est fixé par les dispositions générales du règlement (« normes applicables en matière de places de stationnement »), qui ne figurent pas dans le texte de la zone : aucune norme chiffrée n'est servie ici.

    Article N 8 « stationnement »

  • Espaces verts

    Plantations existantes maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes

    1 cas particulier
    1 arbre de haute tige pour 4 placesaires de stationnement en surface
    La phrase du règlement

    « Les aires de stationnement en surface doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige pour 4 places. »

    Article N 7 « traitement environnement et paysager des espaces non bâtis »

Signaler une erreur

Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone N, 10 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone N, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 118 rubriques

Rubrique N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : destinations et sous destinations interdites ou autorisées sous conditions

Les destinations et sous destinations Autorisé Interdit Autorisé sous condition…

Habitation :

…de constituer une rénovation du bâti existant sans création de

Logement logement ou une annexe de 8 m² maximum.

Hébergement X

Commerces et activités de services :

Artisanat et commerce de détail X

Activités de services où s’effectue

X

l’accueil d’une clientèle

Restauration X

Cinéma X

Commerce de gros X

Hébergement hôtelier et touristique X

Equipements d’intérêt collectif et services publics :

Locaux et bureaux des administrations

X

publiques

Lieux de cultes X

Locaux techniques et industriels des

X administrations publiques · Etablissements d’enseignement, de · X santé et d’action sociale · Salles d’art et de spectacles X

…d’être un équipement lié aux activités sportives, de détente et

Equipements sportifs

de plein air, d’accueil des promeneurs, etc. à condition qu’ils ne génèrent pas de nuisances, et qu’ils soient compatibles avec la

Autres équipements recevant du public préservation du caractère naturel du site.

Exploitations agricoles et forestière :

Exploitation agricole X

Exploitation forestière X

Zone n

Autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaires :

Industrie X

Entrepôt X

Cuisine dédiée à la vente en ligne X

Bureau X

Centre de congrès et d’exposition X

Sont également interdits :

  • le stationnement des caravanes isolées au sens du code de l'urbanisme ;
  • les stockages d'ordures ménagères, résidus urbains, ou dépôts de matériaux soumis à autorisation au titre des installations classées ;
  • l’ouverture de terrains aménagés pour l’accueil des campeurs et des caravanes ;
  • les dépôts et les aires de stockage d’épaves de véhicules, de ferrailles ;
  • l’ouverture et l’exploitation des carrières.

Sont autorisés sous conditions :

  • les serres à condition qu’elles ne génèrent pas de nuisances, et qu’elles soient compatibles avec la préservation du caractère naturel du site ;
  • les places de stationnement sous réserve qu’elles soient réalisées en techniques douces (pelouses stabilisées, pavés autobloquants, etc.) de manière à ne pas imperméabiliser le sol ;
  • Les exhaussements et affouillements des sols nécessaires à la réalisation des projets d’infrastructures de transport en commun ;
  • les dépôts temporaires de matériaux divers exclusivement liés à la réalisation des projets d’infrastructures de transport en commun.

Les zones de retrait gonflements des argiles :

Les constructeurs sont invités à respecter les recommandations pour le cas de retrait gonflement des argiles joint en annexe du règlement.

Les secteurs couverts par un plan de prévention des risques d’inondation (PPRi) :

Le plan de prévention du risque d’inondation (PPRi) de la vallée de la Seine a été approuvé par arrêté préfectoral, n°2003-PREF.DCL/0375 du 20 octobre 2003 et celui du risque d’inondation de la vallée de l’Essonne par arrêté préfectoral, n°2012-DDT-SE n°280 du 18 juin 2012.

Ces deux documents, consultables en annexe du PLU, constituent des servitudes qui s’imposent aux autorisations du droit des sols.

Dans cette zone, certains secteurs sont concernés par au moins l’un de ces PPRi, dont les limites sont reportées sur le plan de zonage.

Au sein de ces limites, les occupations et utilisations du sol sont autorisées à condition de respecter les dispositions du PPRi.

Règle spécifique au sous-secteur Nzh :

Tout ouvrage portant atteinte à la zone humide, et à son alimentation en eau est proscrit et l'occupation du sol ne peut être que naturelle.

De plus, sont interdits :

  • Tous travaux, toute occupation et utilisation du sol, ainsi que tout aménagement susceptible de compromettre l'existence, la qualité hydraulique et biologique des zones humides ;
  • Les affouillements, exhaussements ;
  • La création de plans d'eau artificiels, le pompage ;
  • Le drainage, le remblaiement, les dépôts divers ou le comblement ;
  • L’imperméabilisation des sols ;
  • La plantation de boisements susceptibles de remettre en cause les particularités écologiques de la zone.

Toutefois, sont autorisés en zone Nzh :

  • les travaux de restauration et de réhabilitation des zones humides visant une reconquête de leurs fonctions naturelles (dessouchage, abattage, débroussaillage, élagage, modelés de terrain par terrassement et évacuation hors site, création de mares par terrassement en déblais, plantation d’espèces locales) sous réserve d'un plan de gestion.
  • les aménagements légers nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces milieux, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site à l'état naturel (cheminements piétonniers et cyclables, sentes équestres non cimentés, ni bitumés, objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, postes d’observation de la faune, etc.).

Rubrique N 2Mixité fonctionnelle et sociale

Ce paragraphe n’est pas réglementé.

Zone n

CHAPITRE 2 : CARACTÉRISTIQUES URBAINES,

Architecturales, environnementales et paysagères

Rubrique N 3Implantation des constructions

Intitulé du document : volumétrie et implantation des constructions

A/ L’implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques et aux rives de l’Essonne

Les constructions doivent s'implanter à une distance minimale de 6 mètres par rapport à l'alignement actuel ou futur.

Dans la marge de recul, sont autorisés, les escaliers desservant un rez-de-chaussée, un perron, une marquise et les locaux techniques.

Une marge de recul de 6 mètres par rapport aux rives de l’Essonne doit être respectée pour toutes nouvelles constructions, surélévation, extension…

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique et les constructions nécessaires au fonctionnement des réseaux publics routiers.

B/ L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives et de fond

Les constructions doivent s'implanter en recul de toutes les limites avec une distance au moins égale à 6 mètres.

Toutefois, peuvent être admis à l'intérieur de ces marges les ouvrages de distribution électrique et les constructions ou installations liées à l’exploitation du domaine fluvial.

C/ L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Les constructions non contiguës doivent être édifiées de telle manière qu'elles observent entre elles une distance au moins égale à celle du bâtiment le plus haut.

Rubrique N 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : E/ La hauteur des constructions

es constructions principales :

La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 8 mètres.

Pour les ouvrages liés à l’exploitation du domaine fluvial la hauteur maximale est fixée à 15 mètres maximum à partir du niveau de la chaussée existante située sur la berge.

Toutefois cette hauteur peut être dépassée pour des constructions de service public ou d’intérêt collectif ou ouvrages techniques si cela est rendu nécessaire pour assurer le bon fonctionnement de cet équipement ou ouvrage.

Les constructions annexes :

La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 2,50 mètres.

L'autorisation d'utilisation du sol, de bâtir, peut être refusée ou n'être accordée que sous réserve de prescriptions particulières, si l'opération en cause, par sa situation, ses dimensions, son architecture ou son aspect extérieur, est de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains et à la conservation des perspectives monumentales.

Les clôtures :

Les clôtures doivent faire l’objet d’un traitement dans lequel les matériaux et les couleurs sont choisis en fonction de l’esthétique et de l’harmonie avec les clôtures et constructions existantes voisines.

Les clôtures ne doivent pas dépasser 2 mètres de hauteur au-dessus du terrain naturel.

Les clôtures ajourées, doublées de plantations seront préférées aux clôtures aveugles.

La règle de hauteur n’est pas applicable aux clôtures les conditions de fonctionnement ou de sécurité l’imposent

Les clôtures sur rue :

Rubrique N 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : D/ L’emprise au sol des constructions

L'emprise au sol maximum de toutes les constructions est fixée à 10 % maximum.

L’emprise au sol d’une annexe est limitée à 8 m² dans la limite de 3 constructions.

Il n’est pas fixé d’emprise au sol maximale pour les ouvrages liés à l’exploitation du domaine fluvial.

Zone n

Rubrique N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Les clôtures doivent être constituées d’un mur plein compris entre 50 cm et 1 mètre surmonté d’un dispositif horizontal ou vertical.

Une exception est faite pour les portes, portails, portillons et les coffrets (boîtiers ERDF - GRDF, France

Telecom, etc.) qui peuvent être totalement en partie pleine.

Les coffrets (boîtiers ERDF - GRDF, France Telecom, etc.) doivent être encastrés à la clôture et sans saillie sur l’espace public.

Les portails et portillons peuvent être d’une hauteur maximum de 2,50 mètres.

Les murs pleins sont interdits sauf en cas de conservation et de rénovation d’un mur anciens en pierres.

Zone n

Les clôtures en PPRi :

Les clôtures pleines sont interdites.

Les clôtures doivent être ajourées et répondre à deux critères :

  • ne pas constituer un obstacle au passage des eaux du cours d’eau en crue ;
  • ne pas créer un frein à l’évacuation des eaux en décrue.

Une clôture n’est pas considérée comme pleine si les 2/3 de sa surface immergée sous la cote de référence est ajourée, par exemple grillage à larges mailles de type 10x10 cm ou grille à barreaux espacés de 10 cm. Les portails et portillons, s’ils sont pleins ne sont pas considérés comme surface de clôture ajourée.

e grillage ne sera pas autorisé pour une clôture sur rue.

Les autres clôtures :

En limite séparative, les clôtures doivent être constituées d’un grillage ou d’une grille doublé d’une haie vive. Des ouvertures au niveau du sol, pour le déplacement de la petite faune (hérisson…)

devront être créées.

Rubrique N 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : traitement environnement et paysager des espaces non bâtis

et abords des constructions

Les plantations existantes sont maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes.

Les aires de stationnement en surface doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige pour 4 places.

Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, il convient de privilégier, pour les espaces libres de toutes constructions, les espaces minéraux sablés, dallés ou pavés de préférence aux espaces bitumés ou enrobés.

Rubrique N 8Stationnement

Le nombre d’emplacements à réaliser est fixé dans les dispositions générales - « normes applicables en matière de places de stationnement ».

Zone n

Chapitre 3 : équipements et réseaux

Rubrique N 9Desserte par les voies publiques ou privées

A/ Les voies de desserte

Toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Elle peut également être refusée si les accès sont insuffisamment dimensionnés compte tenu du nombre de logements ou de m² de surface de plancher projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour.

B/ Les accès

Le nombre des accès créés sur les voies peut être limité, dans l’intérêt de la sécurité, à un accès par terrain et un accès pour les boxes de parking situés à l’alignement ou dans la marge de recul pour faciliter l’accès sur la voirie. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le ou les accès doivent être établis sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

La largeur des accès devra être de 2,70 mètres minimum.

C/ Les voies de desserte interne

Les caractéristiques des voies de desserte internes destinées à desservir des constructions (logements, commerces, équipements, etc.) doivent être étudiées selon la nature et l'importance de la ou des constructions desservies de manière à ce que la circulation interne puisse répondre de manière satisfaisante au besoin créé et de manière à ce que la sécurité des biens et des personnes (éclairage par exemple), notamment la lutte contre l'incendie, puisse être assurée.

Règle pour les voies de desserte interne desservant uniquement des places de stationnements extérieurs :

Jusqu’à 10 places de stationnements : la largeur de voie doit être de 3,50 mètres minimum.

Au-delà de 10 places de stationnement : la largeur de voie doit être de 5 mètres minimum.

Dans tous les cas, le dégagement minimum doit être respecté (cf. : normes à respecter pour la réalisation des places de stationnement).

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

Zone n

Rubrique N 10Desserte par les réseaux

A/ Eau potable

Le branchement sur le réseau d’eau existant est obligatoire pour toute construction qui requiert une alimentation en eau.

B/ Assainissement

Toute construction (existante ou neuve) devra respecter les prescriptions du règlement d’assainissement collectif du SIARCE en vigueur.

Les eaux usées :

Le branchement à un réseau collectif d'assainissement de caractéristiques appropriées est obligatoire pour toute construction ou installation engendrant des eaux usées domestiques ou assimilées domestiques (prescriptions techniques).

Toutefois, dans les zones (cf. plan de zonage) relevant de l’assainissement non collectif ou en l’absence de réseau collectif d’assainissement, la réalisation d’un dispositif d’assainissement non collectif est obligatoire conformément aux règlements et normes techniques en vigueur.

Le rejet des eaux résiduaires autres que domestiques dans le réseau collectif doit être autorisé par le

SIARCE.

Les eaux usées assimilées domestiques (restaurants, cuisines collectives, etc.) doivent respecter les prescriptions techniques imposées par le SIARCE (prétraitement, neutralisation, etc.). De plus, les eaux résiduelles des parkings souterrains doivent être évacuées vers le réseau collectif d’eaux usées après prétraitement.

Toute évacuation des eaux usées dans les fossés, cours d'eau et égouts pluviaux est interdite.

Les eaux pluviales :

Les eaux pluviales provenant des toitures et surfaces imperméabilisées doivent être prioritairement infiltrées sur la parcelle par un puits d’infiltration dimensionné suite à une étude de sol. Le stockage et la réutilisation des eaux peuvent être également envisagés conformément à l’article L.2224-19-4 du

CGCT.

Les eaux excédentaires, non absorbées, doivent être dirigées vers les fossés ou canalisations prévus à cet effet, conformément à la réglementation en vigueur, avec un débit de fuite inférieur ou égal à 1 litre par seconde, par hectare de surface totale, pour une pluie de retour 20 ans. Le cas échéant, il faudra prévoir un système de rétention d’eau sur la parcelle qui autorisera le respect de cette règle.

Afin de prévenir et de mieux gérer les risques liés au ruissellement des eaux pluviales, il est demandé, en complément de l’obligation d’infiltration à la parcelle, de mettre en œuvre un système de récupération et de stockage des eaux pluviales dont le volume sera adapté à la surface imperméabilisée.

Zone n

Dans le cas d’un rejet au réseau, le branchement particulier doit être exécuté conformément aux prescriptions du règlement d’assainissement du SIARCE.

Pour les opérations avec une imperméabilisation importante des terrains (logements collectifs, équipements industriels, etc.), l’aménageur doit prévoir :

  • la rétention des eaux pluviales : Le débit de rejet des eaux pluviales au domaine public (caniveau ou réseau) doit être inférieur ou égal à 1 litre par seconde, par hectare de surface totale, pour une pluie de retour 20 ans ;
  • la protection du milieu récepteur : conformément à la directive cadre sur l’eau (DCE) du 23 octobre 2000 transcrite en droit français le 21 avril 2004, les rejets ne doivent pas dégrader le milieu récepteur et ne pas entraver l’atteinte et le maintien du bon état des eaux prévu pour la rivière Essonne en 2015. Les eaux pluviales polluées (issues des voiries, parkings à partir de 20 places, etc.) doivent faire l’objet d’un traitement spécial avant leur rejet dans le réseau collectif.

Des techniques alternatives peuvent être envisagées en accord avec le SIARCE y compris de stockages pour l’arrosage des plantations.

Toute installation industrielle, artisanale ou commerciale, non soumise à autorisation ou à déclaration au titre de la législation sur les installations classées et/ou du code de l’environnement, doit s’équiper d’un dispositif de traitement des eaux pluviales adapté à l’importance et à la nature de l’activité pour assurer une protection efficace du milieu naturel, conformément à la règlementation en vigueur.

C/ Desserte électricité et téléphone

Pour toute construction nouvelle, la technique discrète, souterraine ou posée en façade pour la basse tension, sera privilégiée chaque fois qu’il n’y aura pas d’impossibilité technique.

D/ Stockage des déchets ménagers

Le règlement en vigueur de stockage des déchets de la communauté d’agglomération doit être respecté.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

5. Règlement

PLU approuvé le 17.10.2019

Modification n°1 du PLU approuvée le 29.06.2022

Modification n°2 du PLU approuvée le 03.07.2024

Introduction

PLU approuvé le 17 octobre 2019 – règlement modifié les 29 juin 2022 et 3 juillet 2024 2

Introduction

Le présent plan local d’urbanisme (PLU) s’applique à l’ensemble du territoire communal de CorbeilEssonnes. Il est établi conformément aux dispositions des articles L.151-8 à L.151-42 du code de l’urbanisme.

Le territoire couvert par PLU est divisé en zones urbaines (U) et en zones naturelles (N) et agricole (A) dont les délimitations sont reportées sur le plan de zonage.

PLU approuvé le 17 octobre 2019 – règlement modifié les 29 juin 2022 et 3 juillet 2024 3

Par ailleurs, le plan de zonage comprend également :

PLU approuvé le 17 octobre 2019 – règlement modifié les 29 juin 2022 et 3 juillet 2024 4

Des mesures de protection

Les « espaces boisés classés » au titre des articles L.113-1 et L.113-2 du code de l’urbanisme :

Les espaces classés en espaces boisés classés figurant comme tels sur le plan de zonage, sont soumis aux dispositions des articles L.113-1 et L.113-2 du code de l’urbanisme. Ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.

Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue aux chapitres Ier et II du titre Ier livre III du code forestier. Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à la déclaration préalable prévue par l'article L.421-4 dudit code.

Les « espaces verts protégés » introduits par l’article L.151-23 du code de l’urbanisme :

Les terrains repérés sur le plan de zonage comme « espaces verts protégés » sont régis par les dispositions de l’article L.151-23 du code de l'urbanisme. Il s’agit de sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre esthétique, historique ou écologique.

Les travaux ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte à un élément de paysage, notamment les mouvements de terre, les coupes ou abattages d’arbres, doivent faire l’objet d’une déclaration préalable au titre de l’article R.421-23 h) du code de l’urbanisme. L’autorité compétente pourra s’y opposer ou la soumettre à des conditions particulières (précisions techniques), si les travaux envisagés sont de nature à porter atteinte de manière irrémédiable à l’aspect extérieur des lieux.

Les tailles d’entretien des arbres ne sont pas soumises à une déclaration préalable, elles doivent cependant être réalisées dans les règles de l’art afin d’éviter le dépérissement des végétaux.

Les travaux d’aménagements des espaces verts protégés destinés à l’ouverture au public, à l’augmentation de l’intérêt écologique et paysager sont autorisés et leur réaménagement qualitatif sera encouragé.

Dans les périmètres des espaces verts protégés, les seules constructions autorisées sont les annexes.

Les arbres remarquables :

Les travaux ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte à un arbre remarquable repéré sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-23 du code de l'urbanisme, doivent faire l’objet d’une autorisation préalable au titre des installations et travaux divers, en application de l’article L.442-2 du code de l’urbanisme. Cette autorisation pourra être refusée ou soumise à des conditions particulières, si les travaux envisagés sont de nature à porter atteinte de manière irrémédiable à ces éléments de paysage.

PLU approuvé le 17 octobre 2019 – règlement modifié les 29 juin 2022 et 3 juillet 2024 5

Les secteurs couverts par un plan de prévention des risques d’inondation (PPRi) :

Le plan de prévention du risque d’inondation de la vallée de la Seine a été approuvé par arrêté préfectoral, n°2003-PREF.DCL/0375 du 20 octobre 2003.

Le plan de prévention du risque d’inondation de la vallée de l’Essonne a été approuvé par arrêté préfectoral, n°2012-DDT-SE n°280 du 18 juin 2012.

Ils constituent des servitudes qui s’imposent aux autorisations du droit des sols.

Pour les terrains qui sont concernés par une des zones du PPRi reportées sur le plan de zonage, les constructions et installations de toute nature doivent, en complément du présent règlement, respecter les dispositions du PPRi qui sont annexées au PLU. Ces dispositions sont de nature à limiter les possibilités d’utilisation du sol au regard de la prise en compte du risque d’inondation.

Les éléments bâtis remarquable, au titre de l’article L.151-19 du code de l'urbanisme :

Les bâtiments remarquables repérés sur le plan de zonage sont régis par les dispositions de l’article

L.151-19° du code de l'urbanisme.

Ces bâtiments remarquables repérés comme patrimoine ne pourront supporter la démolition du bâti principal ainsi que l’isolation par l’extérieur.

Par ailleurs, des prescriptions spécifiques, qui sont déclinées dans l’Orientation d’Aménagement de

Programmation Patrimoine, s’appliquent sur ces constructions repérés et identifiés.

Les emplacements réservés

Conformément à l’article L.151-41 du code de l’urbanisme, plusieurs emplacements réservés, délimités sur le plan de zonage, ont été instauré. La destination des emplacements réservés ainsi que les collectivités, services et organismes publics bénéficiaires sont également précisés sur le plan de zonage.

Les constructions et installations non-compatibles avec la réalisation de l’objet de l’emplacement réservé sont interdites sur les terrains, bâtis ou non, compris dans lesdits emplacements réservés, sauf exception prévue au code de l’urbanisme pour les constructions à titre précaire.

D’autres éléments spécifiques

  • Les « linéaires commerciaux et actifs » à maintenir au titre de l’article L151-16 du code de l’urbanisme.
  • La localisation d’une aire d’accueil des gens du voyage.
  • Les secteurs d’OAP.
  • Des secteurs de hauteurs spécifiques.
  • Des périmètres de constructibilité limitée au titre de l’article L.151-41 5° du code de l’urbanisme.

PLU approuvé le 17 octobre 2019 – règlement modifié les 29 juin 2022 et 3 juillet 2024 6

Le règlement, pour chacune des zones identifiées au plan de zonage, a été rédigé selon la nouvelle structure issue de la loi ALUR et précisée par le décret du 25 décembre 2015. Celui-ci s’organise donc de la manière suivante :

Chapitre 1 / destination des constructions, usages des sols et nature d’activités

1/ Destinations et sous destinations interdites

2/ Destinations et sous destinations autorisées sous conditions

CHAPITRE 2 / CARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES,

Environnementales et paysagères

1/ Volumétrie et l’implantation des constructions

2/ Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

3/ Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

4/ Stationnement

Chapitre 3 /équipements et réseaux

1/ Desserte par les voies publiques ou privées

2/ Desserte par les réseaux

3/ Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière de performances énergétiques et environnementales

Enfin, le règlement est complété par des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) qui déclinent des orientations par thématique et par secteur. Elles sont au nombre de 8, à savoir :

4 OAP sectorielles :

  • OAP Les Tarterêts ;
  • OAP La Montagne-des-Glaises ;
  • OAP Le Cirque de l’Essonne ;
  • OAP La Papeterie.

4 OAP thématiques :

  • OAP Trame verte et bleue ;
  • OAP Patrimoine ;
  • OAP Mobilité, stationnement ;
  • OAP Qualité architecturale.

PLU approuvé le 17 octobre 2019 – règlement modifié les 29 juin 2022 et 3 juillet 2024 7

Dispositions générales

Application des règles du règlement

Dans le cas ou plusieurs règles du présent règlement seraient contradictoires, c’est la règle la plus défavorable qui s’applique.

Adaptations mineures

En application de l’article L.152-3 du code de l’urbanisme, les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

Aires de stationnement en cas d’impossibilité technique uniquement pour les constructions existantes

Lorsque le plan local d'urbanisme impose la réalisation d'aires de stationnement, celles-ci peuvent être réalisées sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat. Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant de l'alinéa précédent, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.

Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé de stationnement, au titre des obligations prévues aux premier et deuxième alinéas ci-dessus, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.

En application des articles L.151-34 à 36 du code de l’urbanisme, il ne peut, nonobstant toute disposition du plan local d’urbanisme, être exigé la réalisation de plus d’une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat.

Bâtiments détruits ou démolis

Au titre des articles L.111-15 du code de l’urbanisme, la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan local d'urbanisme en dispose autrement, dès lors qu'il a été régulièrement édifié.

Peut également être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L.111-23, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.

Constructions existantes

Lorsqu’une construction existante n’est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux, qui ont pour objet d’améliorer la non-conformité ou de ne pas l’aggraver.

Nuisances sonores

La construction de bâtiments situés dans le voisinage des infrastructures de transports doit répondre aux normes d'isolement acoustique déterminées par la loi n°92-1444 du 31 décembre 1992 et ses textes d'application.

Les tableaux figurant dans les arrêtés préfectoraux du 20 mai 2003, du 28 février 2005, du 26 février

2019 (cf. annexes du PLU), portant classement des infrastructures de transport terrestres dans la commune de Corbeil-Essonnes au titre de la loi sur le bruit, déterminent la largeur des secteurs affectés par le bruit des infrastructures et à l'intérieur desquels les bâtiments doivent respecter les normes d'isolement acoustique et phonique.

Participation des constructeurs

Il est rappelé que les bénéficiaires de permis de construire seront soumis aux taxes et participations prévues par le code de l’urbanisme et participeront ainsi au financement des équipements.

Permis de démolir et déclarations préalables

Les démolitions sont autorisées sous réserve de l’obtention d’un permis de démolir, que la demande soit séparée ou incluse dans toute autre demande d’autorisation du droit des sols :

Le permis de démolir est instauré par délibération du conseil municipal en date du 31 janvier 2011, en conséquence, toute démolition est soumise à autorisation préalable.

La déclaration préalable est instaurée par délibération du conseil municipal en date du 8 octobre 2007 pour les clôtures, en conséquence, les clôtures sont à autorisation préalable.

La déclaration préalable est instaurée à Corbeil-Essonnes par délibération du conseil municipal en date du 7 décembre 2015 pour les ravalements, en conséquence, les ravalements sont soumis à autorisation préalable.

Portée du règlement à l’égard des autres législations relatives à l’occupation des sols

1 - Le règlement du PLU définit les règles d’occupation du sol. Toutefois s’appliquent en plus et indépendamment du présent règlement, les articles R.111-2, R.111-4, R.111-15 et R.111-27 du code de l’urbanisme.

2 - Par ailleurs, sont et demeurent applicables sur le territoire communal :

Les articles législatifs du code de l’urbanisme suivants :

  • L.111-10 relatif aux périmètres de travaux publics ;
  • L.433-3 relatifs aux périmètres de déclaration d’utilité publique ;
  • L.111-7 relatif à la réalisation de réseaux ;
  • L.111-6 à L.111-10 relatif aux routes à grande circulation.

3 - S’ajoutent de plus aux règles propres du PLU, les servitudes d’utilité publique qui font l’objet d’un plan et d’une notice annexés au présent dossier de PLU, les périmètres de droit de préemption urbain.

4 - Les prescriptions prises au titre des autres législations spécifiques concernant l’occupation ou l’utilisation des sols s’ajoutent aux règles propres aux PLU.

5 - Au titre de la règlementation sur l’archéologie préventive, toute découverte fortuite de vestiges susceptibles de présenter un caractère archéologique doit faire l’objet d’une déclaration immédiate au maire.

Règlement local de publicité

Les publicités, les enseignes et pré-enseignes devront respecter le règlement local de publicité.

Règles de construction

L’ensemble des bâtiments créés ou étendus en application du présent règlement, devra respecter les dispositions législatives et règlementaires issues de l’application du code de la construction et de l’habitation et du code civil (notamment les articles 653 à 710 relatifs aux vues, droit de passage, servitude de cour commune, mitoyenneté, plantations, etc.).

Risques liés à la nature du sol

Le territoire de Corbeil-Essonnes est concerné par le phénomène de retrait gonflement des argiles.

Une fiche spécifique (« Recommandations pour la construction sur un sol sensible au retraitgonflement des argiles ») est annexée au présent règlement. Cette fiche présente notamment les mesures de précaution à prendre pour toute construction concernée par ce risque.

Le territoire est également concerné par un risque d’inondations par remontée de nappe. Une fiche spécifique (« Recommandations pour la construction en présence de nappes phréatiques ») est annexée au présent règlement. Cette fiche présente notamment les mesures de précaution à prendre pour toute construction concernée par ce risque.

Il est recommandé de consulter ces deux fiches avant tout projet.

Le territoire est aussi concerné par les risques liés à la présence d’anciennes cavités abandonnées, il est recommandé de consulter l’inspection générale des carrières avant toutes opérations sur ces secteurs.

Sites archéologiques

La localisation des sites archéologiques recensés sur le territoire de la commune de Corbeil-Essonnes figure sur le plan de zonage. En vertu des dispositions de la loi n°2001-44 du 17 janvier 2001 modifiée par la loi n°2003-707 du 1er août 2003 et la loi du 9 août 2004, lorsqu’une opération, des travaux ou des installations peuvent, en raison de leur localisation et de leur nature, compromettre la conservation ou la mise en valeur de vestiges ou d’un site archéologique, l’autorisation ou le permis de construire est délivré après avis du Préfet de région.

Transports de matières dangereuses

Dès lors qu’un projet de construction se situe à proximité des ouvrages de GRTgaz, il est nécessaire de consulter GRTgaz – Equipe Travaux Tiers, Urbanisme et Etudes de Dangers – Direction des

Opérations – Pôle Opérationnel de Coordination et de Soutien – 9 avenue de l’Europe 92270 BOISCOLOMBES.

Définitions des destinations et sous-destinations (articles R.151-27 à

R.151-29 du code de l’urbanisme)

Definitions précisions techniques habitation

Logement

La sous-destination « logement » recouvre les Inclut :

constructions destinées au logement principal, ‐ Tous les statuts d’occupation (propriétaires, secondaire ou occasionnel des ménages à locataire, occupant à titre gratuit, etc.) et tous l'exclusion des hébergements couverts par la les logements, quel que soit le mode de sous-destination « hébergement ». La sous- financement.

destination « logement » recouvre notamment ‐ Les « résidences démontables constituant les maisons individuelles et les immeubles l’habitat permanent de leurs utilisateurs » (ex :

collectifs. Les chambres d’hôtes de moins de 5 yourtes, tipis, etc.)

‐ Les chambres d’hôtes, limitées à cinq chambres unités d’hébergement sont comprises dans cette et quinze personnes (code du tourisme, art.

sous-destination. D.324-13).

‐ Les meublés de tourisme ne proposant pas de prestations hôtelières, au sens du b) du 4° de l’article 261-D du code général des impôts.

Hébergement

La sous-destination « hébergement » recouvre Constructions à vocation sociale ou à vocation les constructions destinées à l'hébergement commerciale, destinées à héberger un public dans des résidences ou foyers avec service. Cette spécifique.

sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences Inclut les centres d’hébergement d’urgence, les universitaires, les foyers de travailleurs et les centres d’hébergement et de réinsertion sociale résidences autonomie. (CHRS), les centres d’accueil de demandeurs d’asile (Cada).

Commerces et activités de services

Artisanat et commerce de détail

La sous-destination « artisanat et commerce de Inclut les commerces de détail, notamment les détail » recouvre les constructions aux activités épiceries, les supermarchés et les points artisanales de production, de transformation, de permanents de retrait par la clientèle tels que les réparation ou de prestation de services, les « drives ».

constructions commerciales avec surfaces de vente destinées à la présentation ou à Inclut également l’artisanat avec activité l’exposition de biens et de marchandises commerciale de vente de biens (boulangeries, proposées à la vente au détail à une clientèle, charcuteries, etc.) et l’artisanat avec activité ainsi que les locaux dans lesquels sont commerciale de vente de services (cordonnerie, exclusivement retirés par les clients les produits salon de coiffure, etc.).

stockés commandés par voie télématique.

Restauration

La sous-destination « restauration » recouvre les N’inclut pas la restauration collective (salariés ou constructions destinées à la restauration sur usagers d’une entreprise ou administration).

place ou à emporter avec accueil d’une clientèle.

Commerce de gros

La sous-destination « commerce de gros » Toutes constructions destinées à la vente entre recouvre les constructions destinées à la professionnels.

présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle.

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

La sous-destination « activité de service avec Inclut :

accueil d'une clientèle » recouvre les ‐ Les constructions où s’exerce une profession constructions destinées à l'accueil d'une libérale (médecin, avocat, architecte, etc.).

clientèle pour la conclusion directe de contrat ‐ Toutes les constructions permettant de vente de services ou de prestation de services l’accomplissement de prestations de services notamment médicaux et accessoirement la fournies à des particuliers ou à des présentation de biens. professionnels : assurances, banques, agences immobilières, agences de location de véhicules, salles de sport, magasins de téléphonique mobile, etc.

Hébergement hôtelier et touristique

La sous-destination « hébergement hôtelier et Inclut tous les hôtels et toutes les constructions touristique » recouvre les constructions démontables ou non, destinées à délivrer des destinées à l'hébergement temporaire de courte prestations hôtelières au sens du b) du 4° de ou moyenne durée proposant un service l’article 261-D du code général des impôts commercial. Les chambres d’hôtes de 5 unités (réunissant au moins trois des prestations d’hébergement et plus sont comprises dans suivantes : petit-déjeuner, nettoyage des locaux, cette sous-destination. fourniture de linge de maison, réception, même non personnalisée, de la clientèle).

Inclut notamment : les résidences de tourisme, les villages résidentiels de tourisme, les villages et maisons familiales de vacances et les

bâtiments nécessaires au fonctionnement des

terrains de camping et des parcs résidentiels de

loisirs.

Cinéma

La sous-destination « cinéma » recouvre toute Toute construction nécessitant d’obtenir une autorisation d’exploitation et l’homologation de construction répondant à la définition la salle et de ses équipements de projection.

d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article

L.212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle commerciale.

Autres activites des secteurs primaires, secondaires et tertiaires

Industrie

La sous-destination « industrie » recouvre les Constructions industrielles ou artisanales constructions destinées à l'activité extractive du affiliées à l’industrie (construction automobile, secteur primaire, les constructions destinées à construction aéronautique, ateliers l'activité industrielle et manufacturière du métallurgiques, maçonnerie, menuiserie, secteur secondaire ainsi que les constructions peinture, etc.).

destinées aux activités artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sousdestination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.

Entrepôt

La sous-destination « entrepôt » recouvre les Constructions destinées au stockage des biens constructions destinées à la logistique, au ou à la logistique, et incluant notamment les stockage ou à l’entreposage des biens sans locaux logistiques dédiés à la vente en ligne et les surfaces de vente, les points permanents de centres de données.

livraison ou de livraison et de retrait d’achats au détail commandés par voie télématique, ainsi que les locaux hébergeant les centres de données.

Bureau

La sous-destination « bureau » recouvre les Constructions destinées au travail tertiaire, les constructions fermées au public ou prévoyant un sièges sociaux des entreprises privées et les accueil limité du public destinées notamment différents établissements assurant des activités aux activités de direction, de communication, de de gestion financière, administrative et gestion des entreprises des secteurs primaires, commerciale.

secondaires et tertiaires et également des administrations publiques et assimilés.

Centre de congrès et d’exposition

La sous-destination « centre de congrès et Constructions de grandes dimensions, d’exposition » recouvre les constructions notamment les centres, les palais et les parcs destinées à l’événementiel polyvalent, d’exposition, les parcs d’attractions, les zéniths, l’organisation de salons et forums à titre payant. etc..

Cuisine dédiée à la vente en ligne

La sous-destinations « cuisine dédiée à la vente en ligne » recouvre les constructions destinées à la préparation de repas commandés par voie télématique. Ces commandes sont soit livrées au client soit récupérées sur place.

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés

La sous-destination « locaux et bureaux - Constructions des porteurs d’une mission de accueillant du public des administrations service public, que l’accueil du public soit une publiques et assimilés » recouvre les fonction principale du bâtiment (mairie, constructions destinées à assurer une mission de préfecture, etc.) ou une annexe (ministère, service public. Une partie substantielle de la services déconcentrés de l’Etat) ou une construction est dédiée à l’accueil du public. maison de service public.

Cette sous-destination comprend notamment - Constructions permettant d’assurer des les constructions de l'Etat, des collectivités missions régaliennes de l’Etat (commissariat, territoriales, de leurs groupements ainsi que les gendarmerie, caserne de pompiers, constructions des autres personnes morales - établissements pénitentiaires, etc.).

investies d'une mission de service public. Bureaux des organismes publics ou privés, délégataires d’un service public administratif

(Acoss, Urssaf, etc.) ou d’un service public industriel et commercial (SNCF, RATP, régie de transports publics, VNF, etc.).

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

La sous-destination « locaux techniques et - Equipements d’intérêt collectif nécessaires à industriels des administrations publiques et certains services publics (fourrières assimilés » recouvre les constructions des automobiles, dépôts de transports en équipements collectifs de nature technique ou commun, stations d’épuration, etc.).

industrielle. Cette sous-destination comprend - Constructions permettant la production notamment les constructions techniques d’énergie reversée dans les réseaux publics nécessaires au fonctionnement des services de distribution et de transport d’énergie, publics, les constructions techniques conçues locaux techniques nécessaires comme els spécialement pour le fonctionnement de transformateurs électriques, etc..

réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.

Etablissements d’enseignement de santé et d’action sociale

La sous-destination « établissements - Etablissements d’enseignement (maternelle, d'enseignement, de santé et d'action sociale » primaire, collège, lycée, université, grandes recouvre les équipements d'intérêts collectifs écoles), établissements d’enseignement destinés à l'enseignement ainsi que les professionnels et techniques, établissement établissements destinés à la petite enfance, les d’enseignement et de formation des adultes.

équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, - Hôpitaux, cliniques, maisons de les équipements collectifs accueillant des convalescence, maisons de santé privées ou services sociaux, d'assistance, d'orientation et publiques (code de la santé publique, art.

autres services similaires. L.6323-3) assurant le maintien de services médicaux dans les territoires sous-équipés (lutte contre les déserts médicaux).

Salles d’art et de spectacles

La sous-destination « salles d'art et de spectacles Salles de concert, théâtres, opéras, etc..

» recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.

Équipements sportifs

La sous-destination « équipements sportifs » - Stades dont la vocation est d’accueillir du recouvre les équipements d'intérêts collectifs public pour des évènements sportifs privés destinées à l'exercice d'une activité sportive. (stades de football, etc.).

Cette sous-destination comprend notamment - Equipements sportifs ouverts au public en les stades, les gymnases ainsi que les piscines tant qu’usagers (piscines municipales, ouvertes au public. gymnases, etc.).

Lieux de culte

La sous-destination « lieux de culte » recouvre Etablissement pour pratiquer un culte (églises, les constructions répondant à des besoins mosquées, temples, etc…)

collectifs de caractère religieux.

Autres équipements recevant du public

La sous-destination « autres équipements Autres équipements collectifs dont la fonction recevant du public » recouvre les équipements est l’accueil du public à titre temporaire, pour collectifs destinées à accueillir du public afin de tenir des réunions publiques, organiser des satisfaire un besoin collectif ne répondant à activités de loisirs ou de fête (salles polyvalentes, aucune autre sous-destination définie au sein de maisons de quartier, etc.), assurer la la destination « Equipement d'intérêt collectif et permanence d’un parti politique, d’un syndicat, services publics ». Cette sous-destination d’une association, pour accueillir des gens du recouvre notamment les salles polyvalentes, les voyage.

aires d'accueil des gens du voyage.

Les normes applicables en matière de stationnement

Le stationnement des véhicules de toute nature correspondant aux besoins des constructions et installations nouvelles doit être assuré en dehors de la voie publique.

Le nombre minimum de places de stationnement à réaliser par catégorie de construction est présenté ci-dessous. Il s’applique lorsque, le règlement de la zone, n’a pas prévu de disposition contraire.

Chaque emplacement doit présenter une accessibilité satisfaisante. Les dimensions minimales des places et des accès figurent ci-après.

Dispositions à respecter pour les rampes :

Les rampes devront respecter une largeur minimum de :

  • 3,50 mètres pour une rampe en sens unique ;
  • 3,50 mètres pour une rampe en double sens desservant jusqu’à 30 places ;
  • 6 mètres pour une rampe en double sens desservant plus de 30 places.

Pour les stationnements collectifs, les règles ci-dessous sont applicables :

Dans les 5 premiers mètres mesurés à partir de l’alignement, la pente ne pourra être supérieure à 4%.

Après les 5 premiers mètres, la pente ne pourra excéder 18%.

En cas de rampe, le stockage de 2 véhicules en attente devra être assuré dans l’emprise foncière du projet.

Dimension des places :

Selon la manière dont les places sont réalisées, les règles de longueur, de largeur et de dégagement minimum présentées doivent être respectées.

2,50 2,50 2,50 2,50 2,60 5m 4,80 m 5m 3,50 m 45° · Stationnement à 45° · Stationnement à 90° 2,30 2,30 3,50 5,30 m 5,30 m 5,30 m 5,30 m 4m

Stationnement longitudinal Stationnement à 60°

Les places en sous-sol devront respecter le code de la construction.

A/ Le stationnement des véhicules motorisés

Nombre de places à réaliser par catégorie de construction

Le respect du nombre de places à réaliser n'est pas applicable aux changements de destination créant au maximum un logement sans création de surface de plancher supplémentaire.

Pour tous projets, 5% du nombre de places de stationnement devront être accessibles et réservées aux personnes à mobilité réduite.

1- Règles applicables aux constructions à destination d’habitation

Les places en sous-sol ne pourront pas être boxées.

  • Pour le logement individuel ou collectif privé :

Le nombre de places par logement est fixé à 1 place par tranche de 50 m² de surface de plancher, (soit une place pour 50 m² ou moins, 2 places au-delà de 50 m², 3 places au-delà de 100m²…), avec un minimum de 2 places par logement.

En périmètre « gare / station de transport public guidé ou de transport collectif en site propre » :

Conformément à l’article L.151-36 du code de l’urbanisme, pour les constructions destinées à l'habitation, autres que celles mentionnées aux 1° à 3° de l'article L. 151-34, situées à moins de cinq cents mètres d'une gare ou d'une station de transport public guidé ou de transport collectif en site propre et dès lors que la qualité de la desserte le permet, il ne peut, nonobstant toute disposition du plan local d'urbanisme, être exigé la réalisation de plus d'une aire de stationnement par logement.

Une place de stationnement visiteur sera créée pour 5 logements construits ou créés suite à un aménagement sauf en UCa et UPM. Les places visiteurs seront extérieures et matérialisées.

Pour le logement collectif, les places commandées (2 maximum) sont autorisées pour les logements de 4 pièces et plus avec au minimum 1 place en accès direct par logement.

Pour les maisons individuelles, les places commandées ne sont pas réglementées.

  • Pour le logement locatif financé avec un prêt aidé par l’Etat et le logement locatif intermédiaire :

Conformément à l’article L.151-35 du code de l’urbanisme, il ne peut, nonobstant toute disposition du plan local d'urbanisme, être exigé pour les constructions destinées à l'habitation mentionnées aux

1° à 3° de l'article L. 151-34 la réalisation de plus d'une aire de stationnement par logement.

Toutefois, lorsque les logements mentionnés aux 1° à 3° de l'article L. 151-34 sont situés à moins de cinq cents mètres d'une gare ou d'une station de transport public guidé ou de transport collectif en site propre et que la qualité de la desserte le permet, il ne peut, nonobstant toute disposition du plan local d'urbanisme, être exigé la réalisation de plus de 0,5 aire de stationnement par logement.

L'obligation de réaliser des aires de stationnement n'est pas applicable aux travaux de transformation ou d'amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat, y compris dans le cas où ces travaux s'accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d'un plafond fixé par décret en Conseil d'Etat.

Pour le logement collectif, les places commandées (2 maximum) sont autorisées pour les logements de 4 pièces et plus avec au minimum 1 place en accès direct par logement.

Pour les maisons individuelles, les places commandées ne sont pas réglementées.

  • Pour l’hébergement (foyer jeunes travailleurs ou travailleurs migrants, résidence de personnes âgées ou de personnes handicapées, résidence sociale) ou résidence étudiante, colocation, co-living :

Le nombre de places de stationnement à réaliser est de 1 place pour 5 logements.

2- Règles applicables aux constructions à destination des activités des secteurs secondaires et tertiaires

Pour les constructions à usage de bureaux publics ou privés, il est exigé :

1 place par tranche de 55 m² maximum (soit une place pour 55 m² ou moins, 2 places au-delà de 110 m², 3 places au-delà de 165 m², etc.) de la surface de plancher affectée aux bureaux.

Toutefois, pour les constructions situées à moins de cinq cents mètres d'une gare ou d'une station de transport public guidé ou de transport collectif en site propre, il ne pourra être construit plus de 1 place pour 45 m² desurface de plancher.

Pour les constructions à usage industriel ou d’entrepôt, il est exigé :

1 place par tranche de 100 m² (soit une place pour 100 m² ou moins, 2 places au-delà de 100 m², 3 places au-delà de 200 m², etc.) de surface de plancher affectée à l’activité ou l’industrie.

Pour les entrepôts et les locaux techniques (groupes électrogènes, baies informatiques, chaufferies, chambres froides, stockage de matériel...) il sera demandé une place par 200 m² de plancher.

3- Règles applicables aux constructions à destination de commerces et activités de services

1 place par tranche de 50 m² (soit une place pour 50 m² ou moins, 2 places au-delà de 50 m², 3 places au-delà de 100 m², etc.) de surface de plancher affectée.

  • Hôtels et résidence de tourisme : 1 place par chambre ;
  • Restauration : 1 place pour 10 m² de salle de restauration (terrasse comprise)
  • Salle de jeux, de spectacle... : 1 place pour 20 m² de salle.

4- Règles applicables aux constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services

publics

Pour les établissements scolaires et d’enseignement, il est exigé :

  • pour les établissements du premier degré : deux places de stationnement par classe ;
  • pour les établissements du second degré : trois places de stationnement par classe.

Pour les autres constructions (salles de réunions, établissements d’enseignement supérieur, équipements culturels, sociaux, cultuels, etc.) : le nombre de place exigé devra répondre aux besoins créés par l’équipement et notamment sa capacité d’accueil.

Une étude devra être faite par le constructeur afin de déterminer la réalité des besoins et la manière dont ces besoins seront satisfaits en tenant compte des places qu’il réalise lui-même des possibilités de stationnement à proximité, de la fréquentation de l’équipement des autres moyens de desserte, des heures d’ouvertures, etc.

B/ Le stationnement des deux roues

1 – Local à destination des vélos

Nombre minimal d'emplacements destinés au stationnement sécurisé des vélos

Catégories de bâtiments Seuil minimal Cyclistes Seuil minimal d'emplacements de places de visés destinés

stationnement au stationnement sécurisé des

pour véhicules vélos

motorisés

Bâtiments neufs équipés de places de stationnement

  • Ensemble d'habitation Sans objet 1 emplacement par logement (un ou plusieurs bâtiment(s), à jusqu'à 2 pièces principales usage principal d'habitation Occupants 2 emplacements par logement à groupant au moins deux partir de 3 pièces principales logements)

Sans objet 1.5 m² minimum pour 100 m² de

  • Bâtiments à usage industriel ou Salariés surface de plancher tertiaire constituant principalement un lieu de travail

Agents 15% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment

  • Bâtiments accueillant un service Sans objet 15% de l'effectif total des usagers public

Usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment

  • Bâtiments constituant un Sans objet Clientèle 10% de la capacité du parc de ensemble commercial, au sens de stationnement avec une l'article L. 752-3 du code du limitation de l'objectif commerce, ou accueillant un réglementaire fixée à 100 établissement de spectacles emplacements cinématographiques

Pour les commerces de plus

de 500 m² de surface de

plancher : 1 place minimum

pour 10 employés.

Bâtiments disposant d'un parc de stationnement annexe faisant l'objet de travaux

  • Ensemble d'habitation 10 Occupants 1 emplacement par logement (un ou plusieurs bâtiment(s), à usage principal d'habitation

groupant au moins deux

logements)

  • Bâtiments à usage industriel ou 1.5 m² minimum pour 100 m² de tertiaire constituant principalement un lieu de travail 10 Travailleurs surface de plancher

10% de l'effectif total des agents

10 Agents du service public accueillis

  • Bâtiments accueillant un service simultanément dans le bâtiment public 10% de l'effectif total des usagers

10 Usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment

  • Bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de 10% de la capacité du parc de l'article L. 752-3 du code du 10 Clientèle stationnement avec une commerce, ou accueillant un limitation de l'objectif établissement de spectacles réglementaire fixée à 100 places cinématographiques Pour les commerces de plus de 500 m² de surface de plancher :

1 place minimum pour 10

employés

Bâtiments existants à usage tertiaire et constitués principalement de locaux à usage professionnel

10% de l'effectif total des

travailleurs accueillis

10 Travailleurs simultanément dans le bâtiment

-Bâtiments existants (pour la copropriété en à usage tertiaire et constitués principalement de locaux à usage application du I du R. 113-14) professionnel

Au maximum 10% de l'effectif total des travailleurs accueillis simultanément dans les locaux du 10 Travailleurs copropriétaire selon les dispositions de l'article 2 du présent arrêté (pour l'application du II du R. 113-14)

2- Espace destiné aux poussettes

Pour les constructions à destination d’habitation comprenant au moins 3 logements, un espace poussettes devra être aménagé et pourra être commun au local vélo.

C/ Les obligations en matière de stationnement pour les véhicules électriques :

Le nombre minimal de places concernées est fixé, selon la capacité d'accueil du parc de stationnement, par l’article L113-12 du code de la construction et de l’habitation.

Les 11 autres zones de Corbeil-Essonnes

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Corbeil-Essonnes, approuvé le 03/07/2024, 10 rubriques pour la zone N.

Secteur du plan : NZH.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.