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Le règlement, mot pour motCorbeil-Essonnes, dans l'ordre du document

  • Règlement écrit
  • 119 articles
  • En vigueur depuis le 03/07/2024
Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Le présent plan local d’urbanisme (PLU) s’applique à l’ensemble du territoire communal de CorbeilEssonnes. Il est établi conformément aux dispositions des articles L.151-8 à L.151-42 du code de l’urbanisme.

Le territoire couvert par PLU est divisé en zones urbaines (U) et en zones naturelles (N) et agricole (A) dont les délimitations sont reportées sur le plan de zonage.

PLU approuvé le 17 octobre 2019 – règlement modifié les 29 juin 2022 et 3 juillet 2024 3

Introduction

Par ailleurs, le plan de zonage comprend également :

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Des mesures de protection

Les « espaces boisés classés » au titre des articles L.113-1 et L.113-2 du code de l’urbanisme :

Les espaces classés en espaces boisés classés figurant comme tels sur le plan de zonage, sont soumis aux dispositions des articles L.113-1 et L.113-2 du code de l’urbanisme. Ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.

Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue aux chapitres Ier et II du titre Ier livre III du code forestier. Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à la déclaration préalable prévue par l'article L.421-4 dudit code.

Les « espaces verts protégés » introduits par l’article L.151-23 du code de l’urbanisme :

Les terrains repérés sur le plan de zonage comme « espaces verts protégés » sont régis par les dispositions de l’article L.151-23 du code de l'urbanisme. Il s’agit de sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre esthétique, historique ou écologique.

Les travaux ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte à un élément de paysage, notamment les mouvements de terre, les coupes ou abattages d’arbres, doivent faire l’objet d’une déclaration préalable au titre de l’article R.421-23 h) du code de l’urbanisme. L’autorité compétente pourra s’y opposer ou la soumettre à des conditions particulières (précisions techniques), si les travaux envisagés sont de nature à porter atteinte de manière irrémédiable à l’aspect extérieur des lieux.

Les tailles d’entretien des arbres ne sont pas soumises à une déclaration préalable, elles doivent cependant être réalisées dans les règles de l’art afin d’éviter le dépérissement des végétaux.

Les travaux d’aménagements des espaces verts protégés destinés à l’ouverture au public, à l’augmentation de l’intérêt écologique et paysager sont autorisés et leur réaménagement qualitatif sera encouragé.

Dans les périmètres des espaces verts protégés, les seules constructions autorisées sont les annexes.

Les arbres remarquables :

Les travaux ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte à un arbre remarquable repéré sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-23 du code de l'urbanisme, doivent faire l’objet d’une autorisation préalable au titre des installations et travaux divers, en application de l’article L.442-2 du code de l’urbanisme. Cette autorisation pourra être refusée ou soumise à des conditions particulières, si les travaux envisagés sont de nature à porter atteinte de manière irrémédiable à ces éléments de paysage.

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Les secteurs couverts par un plan de prévention des risques d’inondation (PPRi) :

Le plan de prévention du risque d’inondation de la vallée de la Seine a été approuvé par arrêté préfectoral, n°2003-PREF.DCL/0375 du 20 octobre 2003.

Le plan de prévention du risque d’inondation de la vallée de l’Essonne a été approuvé par arrêté préfectoral, n°2012-DDT-SE n°280 du 18 juin 2012.

Ils constituent des servitudes qui s’imposent aux autorisations du droit des sols.

Pour les terrains qui sont concernés par une des zones du PPRi reportées sur le plan de zonage, les constructions et installations de toute nature doivent, en complément du présent règlement, respecter les dispositions du PPRi qui sont annexées au PLU. Ces dispositions sont de nature à limiter les possibilités d’utilisation du sol au regard de la prise en compte du risque d’inondation.

Les éléments bâtis remarquable, au titre de l’article L.151-19 du code de l'urbanisme :

Les bâtiments remarquables repérés sur le plan de zonage sont régis par les dispositions de l’article

L.151-19° du code de l'urbanisme.

Ces bâtiments remarquables repérés comme patrimoine ne pourront supporter la démolition du bâti principal ainsi que l’isolation par l’extérieur.

Par ailleurs, des prescriptions spécifiques, qui sont déclinées dans l’Orientation d’Aménagement de

Programmation Patrimoine, s’appliquent sur ces constructions repérés et identifiés.

Les emplacements réservés

Conformément à l’article L.151-41 du code de l’urbanisme, plusieurs emplacements réservés, délimités sur le plan de zonage, ont été instauré. La destination des emplacements réservés ainsi que les collectivités, services et organismes publics bénéficiaires sont également précisés sur le plan de zonage.

Les constructions et installations non-compatibles avec la réalisation de l’objet de l’emplacement réservé sont interdites sur les terrains, bâtis ou non, compris dans lesdits emplacements réservés, sauf exception prévue au code de l’urbanisme pour les constructions à titre précaire.

D’autres éléments spécifiques

  • Les « linéaires commerciaux et actifs » à maintenir au titre de l’article L151-16 du code de l’urbanisme.
  • La localisation d’une aire d’accueil des gens du voyage.
  • Les secteurs d’OAP.
  • Des secteurs de hauteurs spécifiques.
  • Des périmètres de constructibilité limitée au titre de l’article L.151-41 5° du code de l’urbanisme.

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Le règlement, pour chacune des zones identifiées au plan de zonage, a été rédigé selon la nouvelle structure issue de la loi ALUR et précisée par le décret du 25 décembre 2015. Celui-ci s’organise donc de la manière suivante :

Chapitre 1 / destination des constructions, usages des sols et nature d’activités

1/ Destinations et sous destinations interdites

2/ Destinations et sous destinations autorisées sous conditions

CHAPITRE 2 / CARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES,

Environnementales et paysagères

1/ Volumétrie et l’implantation des constructions

2/ Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

3/ Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

4/ Stationnement

Chapitre 3 /équipements et réseaux

1/ Desserte par les voies publiques ou privées

2/ Desserte par les réseaux

3/ Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière de performances énergétiques et environnementales

Enfin, le règlement est complété par des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) qui déclinent des orientations par thématique et par secteur. Elles sont au nombre de 8, à savoir :

4 OAP sectorielles :

  • OAP Les Tarterêts ;
  • OAP La Montagne-des-Glaises ;
  • OAP Le Cirque de l’Essonne ;
  • OAP La Papeterie.

4 OAP thématiques :

  • OAP Trame verte et bleue ;
  • OAP Patrimoine ;
  • OAP Mobilité, stationnement ;
  • OAP Qualité architecturale.

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Dispositions générales

Application des règles du règlement

Dans le cas ou plusieurs règles du présent règlement seraient contradictoires, c’est la règle la plus défavorable qui s’applique.

Adaptations mineures

En application de l’article L.152-3 du code de l’urbanisme, les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

Aires de stationnement en cas d’impossibilité technique uniquement pour les constructions existantes

Lorsque le plan local d'urbanisme impose la réalisation d'aires de stationnement, celles-ci peuvent être réalisées sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat. Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant de l'alinéa précédent, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.

Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé de stationnement, au titre des obligations prévues aux premier et deuxième alinéas ci-dessus, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.

En application des articles L.151-34 à 36 du code de l’urbanisme, il ne peut, nonobstant toute disposition du plan local d’urbanisme, être exigé la réalisation de plus d’une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat.

Bâtiments détruits ou démolis

Au titre des articles L.111-15 du code de l’urbanisme, la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan local d'urbanisme en dispose autrement, dès lors qu'il a été régulièrement édifié.

Peut également être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L.111-23, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.

Constructions existantes

Lorsqu’une construction existante n’est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux, qui ont pour objet d’améliorer la non-conformité ou de ne pas l’aggraver.

Nuisances sonores

La construction de bâtiments situés dans le voisinage des infrastructures de transports doit répondre aux normes d'isolement acoustique déterminées par la loi n°92-1444 du 31 décembre 1992 et ses textes d'application.

Les tableaux figurant dans les arrêtés préfectoraux du 20 mai 2003, du 28 février 2005, du 26 février

2019 (cf. annexes du PLU), portant classement des infrastructures de transport terrestres dans la commune de Corbeil-Essonnes au titre de la loi sur le bruit, déterminent la largeur des secteurs affectés par le bruit des infrastructures et à l'intérieur desquels les bâtiments doivent respecter les normes d'isolement acoustique et phonique.

Participation des constructeurs

Il est rappelé que les bénéficiaires de permis de construire seront soumis aux taxes et participations prévues par le code de l’urbanisme et participeront ainsi au financement des équipements.

Permis de démolir et déclarations préalables

Les démolitions sont autorisées sous réserve de l’obtention d’un permis de démolir, que la demande soit séparée ou incluse dans toute autre demande d’autorisation du droit des sols :

Le permis de démolir est instauré par délibération du conseil municipal en date du 31 janvier 2011, en conséquence, toute démolition est soumise à autorisation préalable.

La déclaration préalable est instaurée par délibération du conseil municipal en date du 8 octobre 2007 pour les clôtures, en conséquence, les clôtures sont à autorisation préalable.

La déclaration préalable est instaurée à Corbeil-Essonnes par délibération du conseil municipal en date du 7 décembre 2015 pour les ravalements, en conséquence, les ravalements sont soumis à autorisation préalable.

Portée du règlement à l’égard des autres législations relatives à l’occupation des sols

1 - Le règlement du PLU définit les règles d’occupation du sol. Toutefois s’appliquent en plus et indépendamment du présent règlement, les articles R.111-2, R.111-4, R.111-15 et R.111-27 du code de l’urbanisme.

2 - Par ailleurs, sont et demeurent applicables sur le territoire communal :

Les articles législatifs du code de l’urbanisme suivants :

  • L.111-10 relatif aux périmètres de travaux publics ;
  • L.433-3 relatifs aux périmètres de déclaration d’utilité publique ;
  • L.111-7 relatif à la réalisation de réseaux ;
  • L.111-6 à L.111-10 relatif aux routes à grande circulation.

3 - S’ajoutent de plus aux règles propres du PLU, les servitudes d’utilité publique qui font l’objet d’un plan et d’une notice annexés au présent dossier de PLU, les périmètres de droit de préemption urbain.

4 - Les prescriptions prises au titre des autres législations spécifiques concernant l’occupation ou l’utilisation des sols s’ajoutent aux règles propres aux PLU.

5 - Au titre de la règlementation sur l’archéologie préventive, toute découverte fortuite de vestiges susceptibles de présenter un caractère archéologique doit faire l’objet d’une déclaration immédiate au maire.

Règlement local de publicité

Les publicités, les enseignes et pré-enseignes devront respecter le règlement local de publicité.

Règles de construction

L’ensemble des bâtiments créés ou étendus en application du présent règlement, devra respecter les dispositions législatives et règlementaires issues de l’application du code de la construction et de l’habitation et du code civil (notamment les articles 653 à 710 relatifs aux vues, droit de passage, servitude de cour commune, mitoyenneté, plantations, etc.).

Risques liés à la nature du sol

Le territoire de Corbeil-Essonnes est concerné par le phénomène de retrait gonflement des argiles.

Une fiche spécifique (« Recommandations pour la construction sur un sol sensible au retraitgonflement des argiles ») est annexée au présent règlement. Cette fiche présente notamment les mesures de précaution à prendre pour toute construction concernée par ce risque.

Le territoire est également concerné par un risque d’inondations par remontée de nappe. Une fiche spécifique (« Recommandations pour la construction en présence de nappes phréatiques ») est annexée au présent règlement. Cette fiche présente notamment les mesures de précaution à prendre pour toute construction concernée par ce risque.

Il est recommandé de consulter ces deux fiches avant tout projet.

Le territoire est aussi concerné par les risques liés à la présence d’anciennes cavités abandonnées, il est recommandé de consulter l’inspection générale des carrières avant toutes opérations sur ces secteurs.

Sites archéologiques

La localisation des sites archéologiques recensés sur le territoire de la commune de Corbeil-Essonnes figure sur le plan de zonage. En vertu des dispositions de la loi n°2001-44 du 17 janvier 2001 modifiée par la loi n°2003-707 du 1er août 2003 et la loi du 9 août 2004, lorsqu’une opération, des travaux ou des installations peuvent, en raison de leur localisation et de leur nature, compromettre la conservation ou la mise en valeur de vestiges ou d’un site archéologique, l’autorisation ou le permis de construire est délivré après avis du Préfet de région.

Transports de matières dangereuses

Dès lors qu’un projet de construction se situe à proximité des ouvrages de GRTgaz, il est nécessaire de consulter GRTgaz – Equipe Travaux Tiers, Urbanisme et Etudes de Dangers – Direction des

Opérations – Pôle Opérationnel de Coordination et de Soutien – 9 avenue de l’Europe 92270 BOISCOLOMBES.

Définitions des destinations et sous-destinations (articles R.151-27 à

R.151-29 du code de l’urbanisme)

Definitions précisions techniques habitation

Logement

La sous-destination « logement » recouvre les Inclut :

constructions destinées au logement principal, ‐ Tous les statuts d’occupation (propriétaires, secondaire ou occasionnel des ménages à locataire, occupant à titre gratuit, etc.) et tous l'exclusion des hébergements couverts par la les logements, quel que soit le mode de sous-destination « hébergement ». La sous- financement.

destination « logement » recouvre notamment ‐ Les « résidences démontables constituant les maisons individuelles et les immeubles l’habitat permanent de leurs utilisateurs » (ex :

collectifs. Les chambres d’hôtes de moins de 5 yourtes, tipis, etc.)

‐ Les chambres d’hôtes, limitées à cinq chambres unités d’hébergement sont comprises dans cette et quinze personnes (code du tourisme, art.

sous-destination. D.324-13).

‐ Les meublés de tourisme ne proposant pas de prestations hôtelières, au sens du b) du 4° de l’article 261-D du code général des impôts.

Hébergement

La sous-destination « hébergement » recouvre Constructions à vocation sociale ou à vocation les constructions destinées à l'hébergement commerciale, destinées à héberger un public dans des résidences ou foyers avec service. Cette spécifique.

sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences Inclut les centres d’hébergement d’urgence, les universitaires, les foyers de travailleurs et les centres d’hébergement et de réinsertion sociale résidences autonomie. (CHRS), les centres d’accueil de demandeurs d’asile (Cada).

Commerces et activités de services

Artisanat et commerce de détail

La sous-destination « artisanat et commerce de Inclut les commerces de détail, notamment les détail » recouvre les constructions aux activités épiceries, les supermarchés et les points artisanales de production, de transformation, de permanents de retrait par la clientèle tels que les réparation ou de prestation de services, les « drives ».

constructions commerciales avec surfaces de vente destinées à la présentation ou à Inclut également l’artisanat avec activité l’exposition de biens et de marchandises commerciale de vente de biens (boulangeries, proposées à la vente au détail à une clientèle, charcuteries, etc.) et l’artisanat avec activité ainsi que les locaux dans lesquels sont commerciale de vente de services (cordonnerie, exclusivement retirés par les clients les produits salon de coiffure, etc.).

stockés commandés par voie télématique.

Restauration

La sous-destination « restauration » recouvre les N’inclut pas la restauration collective (salariés ou constructions destinées à la restauration sur usagers d’une entreprise ou administration).

place ou à emporter avec accueil d’une clientèle.

Commerce de gros

La sous-destination « commerce de gros » Toutes constructions destinées à la vente entre recouvre les constructions destinées à la professionnels.

présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle.

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

La sous-destination « activité de service avec Inclut :

accueil d'une clientèle » recouvre les ‐ Les constructions où s’exerce une profession constructions destinées à l'accueil d'une libérale (médecin, avocat, architecte, etc.).

clientèle pour la conclusion directe de contrat ‐ Toutes les constructions permettant de vente de services ou de prestation de services l’accomplissement de prestations de services notamment médicaux et accessoirement la fournies à des particuliers ou à des présentation de biens. professionnels : assurances, banques, agences immobilières, agences de location de véhicules, salles de sport, magasins de téléphonique mobile, etc.

Hébergement hôtelier et touristique

La sous-destination « hébergement hôtelier et Inclut tous les hôtels et toutes les constructions touristique » recouvre les constructions démontables ou non, destinées à délivrer des destinées à l'hébergement temporaire de courte prestations hôtelières au sens du b) du 4° de ou moyenne durée proposant un service l’article 261-D du code général des impôts commercial. Les chambres d’hôtes de 5 unités (réunissant au moins trois des prestations d’hébergement et plus sont comprises dans suivantes : petit-déjeuner, nettoyage des locaux, cette sous-destination. fourniture de linge de maison, réception, même non personnalisée, de la clientèle).

Inclut notamment : les résidences de tourisme, les villages résidentiels de tourisme, les villages et maisons familiales de vacances et les

bâtiments nécessaires au fonctionnement des

terrains de camping et des parcs résidentiels de

loisirs.

Cinéma

La sous-destination « cinéma » recouvre toute Toute construction nécessitant d’obtenir une autorisation d’exploitation et l’homologation de construction répondant à la définition la salle et de ses équipements de projection.

d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article

L.212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle commerciale.

Autres activites des secteurs primaires, secondaires et tertiaires

Industrie

La sous-destination « industrie » recouvre les Constructions industrielles ou artisanales constructions destinées à l'activité extractive du affiliées à l’industrie (construction automobile, secteur primaire, les constructions destinées à construction aéronautique, ateliers l'activité industrielle et manufacturière du métallurgiques, maçonnerie, menuiserie, secteur secondaire ainsi que les constructions peinture, etc.).

destinées aux activités artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sousdestination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.

Entrepôt

La sous-destination « entrepôt » recouvre les Constructions destinées au stockage des biens constructions destinées à la logistique, au ou à la logistique, et incluant notamment les stockage ou à l’entreposage des biens sans locaux logistiques dédiés à la vente en ligne et les surfaces de vente, les points permanents de centres de données.

livraison ou de livraison et de retrait d’achats au détail commandés par voie télématique, ainsi que les locaux hébergeant les centres de données.

Bureau

La sous-destination « bureau » recouvre les Constructions destinées au travail tertiaire, les constructions fermées au public ou prévoyant un sièges sociaux des entreprises privées et les accueil limité du public destinées notamment différents établissements assurant des activités aux activités de direction, de communication, de de gestion financière, administrative et gestion des entreprises des secteurs primaires, commerciale.

secondaires et tertiaires et également des administrations publiques et assimilés.

Centre de congrès et d’exposition

La sous-destination « centre de congrès et Constructions de grandes dimensions, d’exposition » recouvre les constructions notamment les centres, les palais et les parcs destinées à l’événementiel polyvalent, d’exposition, les parcs d’attractions, les zéniths, l’organisation de salons et forums à titre payant. etc..

Cuisine dédiée à la vente en ligne

La sous-destinations « cuisine dédiée à la vente en ligne » recouvre les constructions destinées à la préparation de repas commandés par voie télématique. Ces commandes sont soit livrées au client soit récupérées sur place.

Equipements d’interet collectif et services publics

Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés

La sous-destination « locaux et bureaux - Constructions des porteurs d’une mission de accueillant du public des administrations service public, que l’accueil du public soit une publiques et assimilés » recouvre les fonction principale du bâtiment (mairie, constructions destinées à assurer une mission de préfecture, etc.) ou une annexe (ministère, service public. Une partie substantielle de la services déconcentrés de l’Etat) ou une construction est dédiée à l’accueil du public. maison de service public.

Cette sous-destination comprend notamment - Constructions permettant d’assurer des les constructions de l'Etat, des collectivités missions régaliennes de l’Etat (commissariat, territoriales, de leurs groupements ainsi que les gendarmerie, caserne de pompiers, constructions des autres personnes morales - établissements pénitentiaires, etc.).

investies d'une mission de service public. Bureaux des organismes publics ou privés, délégataires d’un service public administratif

(Acoss, Urssaf, etc.) ou d’un service public industriel et commercial (SNCF, RATP, régie de transports publics, VNF, etc.).

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

La sous-destination « locaux techniques et - Equipements d’intérêt collectif nécessaires à industriels des administrations publiques et certains services publics (fourrières assimilés » recouvre les constructions des automobiles, dépôts de transports en équipements collectifs de nature technique ou commun, stations d’épuration, etc.).

industrielle. Cette sous-destination comprend - Constructions permettant la production notamment les constructions techniques d’énergie reversée dans les réseaux publics nécessaires au fonctionnement des services de distribution et de transport d’énergie, publics, les constructions techniques conçues locaux techniques nécessaires comme els spécialement pour le fonctionnement de transformateurs électriques, etc..

réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.

Etablissements d’enseignement de santé et d’action sociale

La sous-destination « établissements - Etablissements d’enseignement (maternelle, d'enseignement, de santé et d'action sociale » primaire, collège, lycée, université, grandes recouvre les équipements d'intérêts collectifs écoles), établissements d’enseignement destinés à l'enseignement ainsi que les professionnels et techniques, établissement établissements destinés à la petite enfance, les d’enseignement et de formation des adultes.

équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, - Hôpitaux, cliniques, maisons de les équipements collectifs accueillant des convalescence, maisons de santé privées ou services sociaux, d'assistance, d'orientation et publiques (code de la santé publique, art.

autres services similaires. L.6323-3) assurant le maintien de services médicaux dans les territoires sous-équipés (lutte contre les déserts médicaux).

Salles d’art et de spectacles

La sous-destination « salles d'art et de spectacles Salles de concert, théâtres, opéras, etc..

» recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.

Équipements sportifs

La sous-destination « équipements sportifs » - Stades dont la vocation est d’accueillir du recouvre les équipements d'intérêts collectifs public pour des évènements sportifs privés destinées à l'exercice d'une activité sportive. (stades de football, etc.).

Cette sous-destination comprend notamment - Equipements sportifs ouverts au public en les stades, les gymnases ainsi que les piscines tant qu’usagers (piscines municipales, ouvertes au public. gymnases, etc.).

Lieux de culte

La sous-destination « lieux de culte » recouvre Etablissement pour pratiquer un culte (églises, les constructions répondant à des besoins mosquées, temples, etc…)

collectifs de caractère religieux.

Autres équipements recevant du public

La sous-destination « autres équipements Autres équipements collectifs dont la fonction recevant du public » recouvre les équipements est l’accueil du public à titre temporaire, pour collectifs destinées à accueillir du public afin de tenir des réunions publiques, organiser des satisfaire un besoin collectif ne répondant à activités de loisirs ou de fête (salles polyvalentes, aucune autre sous-destination définie au sein de maisons de quartier, etc.), assurer la la destination « Equipement d'intérêt collectif et permanence d’un parti politique, d’un syndicat, services publics ». Cette sous-destination d’une association, pour accueillir des gens du recouvre notamment les salles polyvalentes, les voyage.

aires d'accueil des gens du voyage.

Les normes applicables en matière de stationnement

Le stationnement des véhicules de toute nature correspondant aux besoins des constructions et installations nouvelles doit être assuré en dehors de la voie publique.

Le nombre minimum de places de stationnement à réaliser par catégorie de construction est présenté ci-dessous. Il s’applique lorsque, le règlement de la zone, n’a pas prévu de disposition contraire.

Chaque emplacement doit présenter une accessibilité satisfaisante. Les dimensions minimales des places et des accès figurent ci-après.

Dispositions à respecter pour les rampes :

Les rampes devront respecter une largeur minimum de :

  • 3,50 mètres pour une rampe en sens unique ;
  • 3,50 mètres pour une rampe en double sens desservant jusqu’à 30 places ;
  • 6 mètres pour une rampe en double sens desservant plus de 30 places.

Pour les stationnements collectifs, les règles ci-dessous sont applicables :

Dans les 5 premiers mètres mesurés à partir de l’alignement, la pente ne pourra être supérieure à 4%.

Après les 5 premiers mètres, la pente ne pourra excéder 18%.

En cas de rampe, le stockage de 2 véhicules en attente devra être assuré dans l’emprise foncière du projet.

Dimension des places :

Selon la manière dont les places sont réalisées, les règles de longueur, de largeur et de dégagement minimum présentées doivent être respectées.

2,50 2,50 2,50 2,50 2,60 5m 4,80 m 5m 3,50 m 45° · Stationnement à 45° · Stationnement à 90° 2,30 2,30 3,50 5,30 m 5,30 m 5,30 m 5,30 m 4m

Stationnement longitudinal Stationnement à 60°

Les places en sous-sol devront respecter le code de la construction.

A/ Le stationnement des véhicules motorisés

Nombre de places à réaliser par catégorie de construction

Le respect du nombre de places à réaliser n'est pas applicable aux changements de destination créant au maximum un logement sans création de surface de plancher supplémentaire.

Pour tous projets, 5% du nombre de places de stationnement devront être accessibles et réservées aux personnes à mobilité réduite.

1- Règles applicables aux constructions à destination d’habitation

Les places en sous-sol ne pourront pas être boxées.

  • Pour le logement individuel ou collectif privé :

Le nombre de places par logement est fixé à 1 place par tranche de 50 m² de surface de plancher, (soit une place pour 50 m² ou moins, 2 places au-delà de 50 m², 3 places au-delà de 100m²…), avec un minimum de 2 places par logement.

En périmètre « gare / station de transport public guidé ou de transport collectif en site propre » :

Conformément à l’article L.151-36 du code de l’urbanisme, pour les constructions destinées à l'habitation, autres que celles mentionnées aux 1° à 3° de l'article L. 151-34, situées à moins de cinq cents mètres d'une gare ou d'une station de transport public guidé ou de transport collectif en site propre et dès lors que la qualité de la desserte le permet, il ne peut, nonobstant toute disposition du plan local d'urbanisme, être exigé la réalisation de plus d'une aire de stationnement par logement.

Une place de stationnement visiteur sera créée pour 5 logements construits ou créés suite à un aménagement sauf en UCa et UPM. Les places visiteurs seront extérieures et matérialisées.

Pour le logement collectif, les places commandées (2 maximum) sont autorisées pour les logements de 4 pièces et plus avec au minimum 1 place en accès direct par logement.

Pour les maisons individuelles, les places commandées ne sont pas réglementées.

  • Pour le logement locatif financé avec un prêt aidé par l’Etat et le logement locatif intermédiaire :

Conformément à l’article L.151-35 du code de l’urbanisme, il ne peut, nonobstant toute disposition du plan local d'urbanisme, être exigé pour les constructions destinées à l'habitation mentionnées aux

1° à 3° de l'article L. 151-34 la réalisation de plus d'une aire de stationnement par logement.

Toutefois, lorsque les logements mentionnés aux 1° à 3° de l'article L. 151-34 sont situés à moins de cinq cents mètres d'une gare ou d'une station de transport public guidé ou de transport collectif en site propre et que la qualité de la desserte le permet, il ne peut, nonobstant toute disposition du plan local d'urbanisme, être exigé la réalisation de plus de 0,5 aire de stationnement par logement.

L'obligation de réaliser des aires de stationnement n'est pas applicable aux travaux de transformation ou d'amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat, y compris dans le cas où ces travaux s'accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d'un plafond fixé par décret en Conseil d'Etat.

Pour le logement collectif, les places commandées (2 maximum) sont autorisées pour les logements de 4 pièces et plus avec au minimum 1 place en accès direct par logement.

Pour les maisons individuelles, les places commandées ne sont pas réglementées.

  • Pour l’hébergement (foyer jeunes travailleurs ou travailleurs migrants, résidence de personnes âgées ou de personnes handicapées, résidence sociale) ou résidence étudiante, colocation, co-living :

Le nombre de places de stationnement à réaliser est de 1 place pour 5 logements.

2- Règles applicables aux constructions à destination des activités des secteurs secondaires et tertiaires

Pour les constructions à usage de bureaux publics ou privés, il est exigé :

1 place par tranche de 55 m² maximum (soit une place pour 55 m² ou moins, 2 places au-delà de 110 m², 3 places au-delà de 165 m², etc.) de la surface de plancher affectée aux bureaux.

Toutefois, pour les constructions situées à moins de cinq cents mètres d'une gare ou d'une station de transport public guidé ou de transport collectif en site propre, il ne pourra être construit plus de 1 place pour 45 m² desurface de plancher.

Pour les constructions à usage industriel ou d’entrepôt, il est exigé :

1 place par tranche de 100 m² (soit une place pour 100 m² ou moins, 2 places au-delà de 100 m², 3 places au-delà de 200 m², etc.) de surface de plancher affectée à l’activité ou l’industrie.

Pour les entrepôts et les locaux techniques (groupes électrogènes, baies informatiques, chaufferies, chambres froides, stockage de matériel...) il sera demandé une place par 200 m² de plancher.

3- Règles applicables aux constructions à destination de commerces et activités de services

1 place par tranche de 50 m² (soit une place pour 50 m² ou moins, 2 places au-delà de 50 m², 3 places au-delà de 100 m², etc.) de surface de plancher affectée.

  • Hôtels et résidence de tourisme : 1 place par chambre ;
  • Restauration : 1 place pour 10 m² de salle de restauration (terrasse comprise)
  • Salle de jeux, de spectacle... : 1 place pour 20 m² de salle.

4- Règles applicables aux constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services

publics

Pour les établissements scolaires et d’enseignement, il est exigé :

  • pour les établissements du premier degré : deux places de stationnement par classe ;
  • pour les établissements du second degré : trois places de stationnement par classe.

Pour les autres constructions (salles de réunions, établissements d’enseignement supérieur, équipements culturels, sociaux, cultuels, etc.) : le nombre de place exigé devra répondre aux besoins créés par l’équipement et notamment sa capacité d’accueil.

Une étude devra être faite par le constructeur afin de déterminer la réalité des besoins et la manière dont ces besoins seront satisfaits en tenant compte des places qu’il réalise lui-même des possibilités de stationnement à proximité, de la fréquentation de l’équipement des autres moyens de desserte, des heures d’ouvertures, etc.

B/ Le stationnement des deux roues

1 – Local à destination des vélos

Nombre minimal d'emplacements destinés au stationnement sécurisé des vélos

Catégories de bâtiments Seuil minimal Cyclistes Seuil minimal d'emplacements de places de visés destinés

stationnement au stationnement sécurisé des

pour véhicules vélos

motorisés

Bâtiments neufs équipés de places de stationnement

  • Ensemble d'habitation Sans objet 1 emplacement par logement (un ou plusieurs bâtiment(s), à jusqu'à 2 pièces principales usage principal d'habitation Occupants 2 emplacements par logement à groupant au moins deux partir de 3 pièces principales logements)

Sans objet 1.5 m² minimum pour 100 m² de

  • Bâtiments à usage industriel ou Salariés surface de plancher tertiaire constituant principalement un lieu de travail

Agents 15% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment

  • Bâtiments accueillant un service Sans objet 15% de l'effectif total des usagers public

Usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment

  • Bâtiments constituant un Sans objet Clientèle 10% de la capacité du parc de ensemble commercial, au sens de stationnement avec une l'article L. 752-3 du code du limitation de l'objectif commerce, ou accueillant un réglementaire fixée à 100 établissement de spectacles emplacements cinématographiques

Pour les commerces de plus

de 500 m² de surface de

plancher : 1 place minimum

pour 10 employés.

Bâtiments disposant d'un parc de stationnement annexe faisant l'objet de travaux

  • Ensemble d'habitation 10 Occupants 1 emplacement par logement (un ou plusieurs bâtiment(s), à usage principal d'habitation

groupant au moins deux

logements)

  • Bâtiments à usage industriel ou 1.5 m² minimum pour 100 m² de tertiaire constituant principalement un lieu de travail 10 Travailleurs surface de plancher

10% de l'effectif total des agents

10 Agents du service public accueillis

  • Bâtiments accueillant un service simultanément dans le bâtiment public 10% de l'effectif total des usagers

10 Usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment

  • Bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de 10% de la capacité du parc de l'article L. 752-3 du code du 10 Clientèle stationnement avec une commerce, ou accueillant un limitation de l'objectif établissement de spectacles réglementaire fixée à 100 places cinématographiques Pour les commerces de plus de 500 m² de surface de plancher :

1 place minimum pour 10

employés

Bâtiments existants à usage tertiaire et constitués principalement de locaux à usage professionnel

10% de l'effectif total des

travailleurs accueillis

10 Travailleurs simultanément dans le bâtiment

-Bâtiments existants (pour la copropriété en à usage tertiaire et constitués principalement de locaux à usage application du I du R. 113-14) professionnel

Au maximum 10% de l'effectif total des travailleurs accueillis simultanément dans les locaux du 10 Travailleurs copropriétaire selon les dispositions de l'article 2 du présent arrêté (pour l'application du II du R. 113-14)

2- Espace destiné aux poussettes

Pour les constructions à destination d’habitation comprenant au moins 3 logements, un espace poussettes devra être aménagé et pourra être commun au local vélo.

C/ Les obligations en matière de stationnement pour les véhicules électriques :

Le nombre minimal de places concernées est fixé, selon la capacité d'accueil du parc de stationnement, par l’article L113-12 du code de la construction et de l’habitation.

Zone UA

Les règles de la zone UA, en clair

UA 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : destinations et sous destinations interdites ou autorisées sous conditions

Les destinations et sous destinations Autorisé Interdit Autorisé sous condition…

Habitation :

Sous réserve du respect de l’OAP

Logement X

qualité de l’habitat.

Hébergement X

Commerces et activités de services :

Artisanat et commerce de détail X

Activités de services où s’effectue

X

l’accueil d’une clientèle

Restauration X

Cinéma X

Commerce de gros X

Hébergement hôtelier et touristique X

Equipements d’intérêt collectif et services publics :

Locaux et bureaux des administrations

X

publiques

Lieux de culte X

Locaux techniques et industriels des

X administrations publiques · Etablissements d’enseignement, de · X santé et d’action sociale · Salles d’art et de spectacles X · Equipements sportifs X

Autres équipements recevant du public X

Exploitations agricoles et forestière :

Exploitation agricole X

Exploitation forestière X

Autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaires :

Industrie X

Entrepôt X

Cuisine dédiée à la vente en ligne X

Bureau X

Centre de congrès et d’exposition X

Zone UA

Sont également interdits :

  • le stationnement des caravanes isolées au sens du code de l'urbanisme ;
  • les stockages d'ordures ménagères, résidus urbains, ou dépôts de matériaux soumis à autorisation au titre des installations classées ;
  • l’ouverture de terrains aménagés pour l’accueil des campeurs et des caravanes ;
  • les dépôts et les aires de stockage d’épaves de véhicules, de ferrailles, pneus ;
  • l’ouverture et l’exploitation des carrières.

Sont autorisés sous conditions :

  • Les installations classées nouvelles soumises à déclaration préalable et à autorisation préalable pour les dépôts d’hydrocarbure, et les chaufferies collectives ainsi que les installations classées du domaine public ferroviaire nécessaires au fonctionnement du service public et celles existantes soumises à déclaration dont l’évolution réglementaire ou industrielle nécessite une autorisation à conditions :
  • que, dans des conditions normales de fonctionnement, elles ne présentent pas de nuisances sonores ou olfactives pour le voisinage ;
  • qu'elles ne risquent pas, en cas d'accident ou de fonctionnement défectueux, de causer des dommages graves aux personnes et aux biens.

Les zones de retraits gonflements des argiles :

Les constructeurs sont invités à respecter les dispositions du cahier de recommandation pour le cas de retrait gonflement des argiles joint en annexe du règlement.

Les secteurs couverts par un plan de prévention des risques d’inondation (PPRi) :

Le plan de prévention du risque d’inondation (PPRi) de la vallée de la Seine a été approuvé par arrêté préfectoral, n°2003-PREF.DCL/0375 du 20 octobre 2003 et celui du risque d’inondation de la vallée de l’Essonne par arrêté préfectoral, n°2012-DDT-SE n°280 du 18 juin 2012.

Ces deux documents, consultables en annexe du PLU, constituent des servitudes qui s’imposent aux autorisations du droit des sols.

Dans cette zone, certains secteurs sont concernés par au moins l’un de ces PPRi, dont les limites sont reportées sur le plan de zonage.

Au sein de ces limites, les occupations et utilisations du sol sont autorisées à condition de respecter les dispositions du PPRi.

Les zones humides potentielles :

Les secteurs concernés par l’enveloppe des zones humides de classe 3 (définie par la DRIEE) correspondent à des secteurs pour lesquels les informations existantes laissent présager une forte probabilité de présence de zones humides qui reste à vérifier et dont les limites sont à préciser (carte des zones concernées dans les annexes informatives du PLU). En cas de projet sur ces secteurs, une étude devra être réalisée préalablement à tout dépôt de permis pour vérifier la présence d’une zone humide. Si la présence d’une zone humide est avérée, le principe ERC (éviter, réduire, compenser) s’applique (conformément à l’article L.110-1 du code de l’environnement).

Zone de restriction d'occupation du sol :

Dans la « zone de danger des Grands-Moulins de Corbeil », telle qu’elle est délimitée sur le plan de zonage et dans les annexes du PLU (pièce 7.3.12 Risques installations classées), toute nouvelle construction ou modification de l’existant qui conduirait à augmenter le nombre de personnes susceptibles d’être exposées à un sinistre de cet établissement, est interdite ».

Périmètre de constructibilité limitée (article L.151-41 5° du code de l’urbanisme) :

En application de l’article L.151-41 5° du code de l’urbanisme à l’intérieur des secteurs de constructibilité limitée indiqués sur le plan de zonage, pour une durée maximale de 5 ans à compter de la date d'approbation du présent règlement (17/10/2019), seuls sont admis :

  • les travaux ayant pour objet l’adaptation ou la réfection des constructions existantes ;
  • les extensions des constructions existantes sous réserve de ne pas augmenter la surface de plancher de plus de 5%.
  • Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés.

UA 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les linéaires commerciaux :

Le changement de destination des commerces situés à rez-de-chaussée donnant sur rue, en une autre destination est interdit sur les axes commerciaux figurant au plan de zonage.

Zone UA

CHAPITRE 2 : CARACTÉRISTIQUES URBAINES,

Architecturales, environnementales et paysagères

Application des règles dans le cas de découpage d’un terrain en plusieurs lots :

En dérogation à l’article R.151-21 du code de l’urbanisme : dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur le même terrain, d’un ou plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées au présent chapitre sont appréciées au regard de chacun des lots.

UA 3Implantation des constructions

Intitulé du document : volumétrie et implantation des constructions

A/ L’implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques et aux rives de l’Essonne

Les constructions neuves doivent être implantées à l’alignement actuel ou futur des voies ou en continuité du reculement de fait constitué par les façades des bâtiments contigus existants afin de cacher les pignons apparents des constructions voisines.

Toutefois, dans le cas d’une extension d’une construction existante ne respectant pas cette règle, l’implantation à l’alignement ne sera pas obligatoire.

Le long des sentiers piétonniers, les constructions doivent s’implanter à 5 mètres de l’alignement actuel ou futur.

Les balcons et oriels ne peuvent excéder 0,80 mètre de profondeur en surplomb du domaine public, si la largeur de l’emprise publique est égale ou supérieure à 8 mètres. Ils doivent être placés à 4,30 mètres au moins au-dessus du sol s’il n’existe pas de trottoir et à 3,50 mètres s’il existe un trottoir de 1,40 mètre au moins de largeur. Si la largeur de l’emprise publique est inférieure à 8 mètres le surplomb n’est pas autorisé.

Aucun rejet des eaux pluviales y compris des balcons n’est autorisé sur le domaine public

Une marge de recul de 6 mètres par rapport aux rives de l’Essonne doit être respectée pour toutes nouvelles constructions, surélévation, extension…

Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs, les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique et les locaux/aires de pré-ramassage des ordures ménagères sauf pour les rives de l’Essonne.

B/ L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives et de fond

Règle spécifique aux terrains situés en limite d’une zone UH :

Les constructions doivent respecter un recul au moins égal à la hauteur à l’égout avec un minimum de 8 mètres.

Zone UA

Les constructions principales :

Les constructions peuvent être implantées sur les limites ou en recul.

En cas d’implantation de la construction sur les limites, aucune vue directe ne peut être créée.

Pour les constructions implantées en recul, la marge de recul minimum doit être égale à :

  • en l’absence de vue directe : la moitié de la hauteur à l’égout, avec un minimum de 4 mètres ;
  • en cas de vue(s) directe(s) : la moitié de la hauteur à l’égout, avec un minimum de 6 mètres.

En zone UA de Moulin-Galant, les constructions doivent s’implanter en recul de la limite de fond.

Il n’est pas fixé de règle pour ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

Les constructions annexes :

Elles peuvent s'implanter sur les limites à condition que :

  • la longueur implantée sur les limites n’excède pas 6 mètres ;
  • la hauteur maximale n’excède pas 2,50 mètres ;
  • aucune vue directe ne soit créée.

Dans le cas d’une implantation en recul, elles doivent respecter les marges de recul suivantes :

  • en l’absence de vue directe : 1 mètre minimum de la limite ;
  • en cas de vue(s) directe(s) : 4 mètres minimum de la limite.

Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs et ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique sauf en limite de zone UH.

C/ L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Lorsque deux constructions non contigües sont implantées sur le même terrain, elles doivent respecter entre elles une marge de recul égale à :

  • en l’absence de vue directe : la moitié de la hauteur à l’égout la plus haute avec un minimum de 4 mètres,
  • en cas de vue(s) directe(s) : la hauteur à l’égout la plus haute avec un minimum de 8 mètres.

Il n’est pas fixé de distances minimales entre les constructions principales et les annexes.

Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs et ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

UA 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : E/ La hauteur des constructions

La hauteur est mesurée par rapport au terrain naturel avant travaux. Lorsque le terrain est en pente, la hauteur est prise au point bas de la construction.

En cas de décaissement : la hauteur maximum se calcule par rapport au terrain fini. Le décaissement est limité à 1 m maximum sauf pour les rampes d’accès véhicules au sous-sol.

En cas de remblaiement : la hauteur maximum se calcule par rapport au terrain naturel. Le remblaiement est limité à 1 m maximum sauf pour les rampes d’accès véhicules au sous-sol.

Les constructions principales :

La hauteur maximale des constructions ne peut excéder :

  • 12 mètres à l'égout du toit ou à l’acrotère ;
  • 17 mètres au faîtage ou à l’attique.

En limite d’une zone UH, dans une bande de 20 mètres comptée à partir de la limite, la hauteur des constructions ne peut excéder 12 mètres.

Règle spécifique au périmètre de Moulin Galant figurant au plan de zonage :

La hauteur maximale des constructions ne peut excéder :

  • 9 mètres à l'égout du toit ou à l’acrotère ;
  • 12 mètres au faîtage ou à l’attique.

En limite d’une zone UH, dans une bande de 20 mètres comptée à partir de la limite, la hauteur des constructions ne peut excéder 9 mètres.

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs et ouvrages techniques ne peuvent pas dépasser une hauteur de 17 mètres maximum.

Zone UA

Les constructions annexes

La hauteur des constructions annexes ne peut excéder 3,50 mètres.

UA 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : D/ L’emprise au sol des constructions

L'emprise au sol maximum de toutes les constructions est fixée à 70% maximum.

Zone UA

Règles particulières :

Pour les constructions existantes qui dépasseraient l’emprise au sol autorisée à la date d’approbation du présent PLU, une emprise supplémentaire de 8 m² maximum peut être accordée afin de créer un accès extérieur (escalier, ascenseur) aux étages supérieurs.

Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs et ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

UA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

A/ Les constructions nouvelles

Les constructions nouvelles doivent être réalisées :

  • Soit en reprenant la forme, le gabarit, le style des constructions existant dans le secteur
  • Soit selon un traitement architectural contemporain à la condition de s’intégrer au mieux au paysage naturel ou urbain environnant.

Les constructions neuves doivent attacher une attention extrême aux proportions (vides, pleins, largeur des vides, hauteur des vides), aux hauteurs des bâtiments par rapport au tissu environnant, aux hauteurs d’étages qui doivent être alignées avec celles des immeubles voisins.

Les constructions nouvelles doivent tenir compte des particularités morphologiques et typologiques marquantes des constructions avoisinantes (largeur des parcelles en façade sur voie, échelles, rythmes, etc.).

Les toitures :

Les toitures à pentes sont couvertes en tuiles plates ou en ardoises.

Les toitures « à la Mansard » sont autorisées à condition qu’elles respectent les règles de l’art et en particulier les degrés de pentes qui caractérisent ce type de toiture.

Pour les bâtiments inspirés par une architecture contemporaine d’autres formes de toitures sont autorisées sous réserve de leur bonne intégration dans le site.

Les ouvertures :

L'éclairement des combles peut être assuré soit par des lucarnes, soit par des châssis de toit, soit par des fenêtres en pignon.

Les ouvertures de toit doivent être composées en les axant aux percements inférieurs de façade. Un seul niveau de châssis par toiture est autorisé.

Les châssis doivent être encastrés dans la couverture et avoir leur plus grand coté dans le sens de la pente.

Les ouvertures en façade doivent être alignées horizontalement et verticalement.

Les volets roulants peuvent être autorisés sous condition que les coffres soient installés à l’intérieur de la construction.

Les murs et parements extérieurs :

Les différents murs doivent présenter un aspect et une couleur en harmonie avec les constructions avoisinantes.

Zone UA

B/ Les travaux réalisés sur les constructions existantes (réhabilitation, transformation, extension)

Les interventions sur le bâti existant doivent viser à restaurer, à réhabiliter et/ou à modifier ces constructions existantes dans le respect de leur intégrité urbaine, architecturale.

Les toitures :

Les toitures doivent faire l’objet d’une attention particulière lors des travaux de réfection ou de modification : elles doivent tenir compte des particularités morphologiques marquantes des constructions avoisinantes.

Pour les constructions dont le matériau de couverture d’origine présente un aspect de qualité mais devant être remplacé, remanié ou complété, le matériau de couverture de remplacement doit être identique ou équivalent au matériau de couverture existant.

Les ouvertures :

L'éclairement des combles peut être assuré soit par des lucarnes, soit par des châssis de toit, soit par des fenêtres en pignon.

Les ouvertures de toit doivent être composées, dans la mesure du possible, en les axant aux percements inférieurs de façade. Un seul niveau de châssis par toiture est autorisé.

Les châssis doivent être encastrés dans la couverture et avoir leur plus grand coté dans le sens de la pente.

La création de nouvelles ouvertures doit s’harmoniser avec celles existantes. Les baies nouvelles doivent être disposées, dans la mesure du possible, dans l’axe des percements existants afin de respecter la composition de la façade.

Les volets roulants peuvent être autorisés sous condition qu’ils soient implantés en fond d’embrasure et que le coffre soit inclus dans la maçonnerie du linteau ou installé à l’intérieur de la construction et non visible depuis l’extérieur.

Les murs et façades :

L’intégrité des maçonneries doit être respectée. Les reprises de maçonneries doivent être strictement identiques aux maçonneries existantes, pour le choix des matériaux et leur mise en œuvre.

Les éléments techniques :

Les éléments techniques tels que les gaines de ventilation, extracteurs, chaufferies, installations de climatisation, etc. doivent être dissimulés par des habillages architecturaux.

C/ Autres types de travaux

Les antennes paraboliques :

Les antennes paraboliques doivent être implantées de manière à être non visibles depuis la voie ou l’espace public.

Les clôtures :

Les clôtures doivent faire l’objet d’un traitement dans lequel les matériaux et les couleurs sont choisis en fonction de l’esthétique et de l’harmonie avec les clôtures et constructions existantes voisines.

Les clôtures ne doivent pas dépasser 2 mètres de hauteur au-dessus du terrain naturel.

Les clôtures ajourées, doublées de plantations seront préférées aux clôtures aveugles.

La règle de hauteur n’est pas applicable aux clôtures lorsque les conditions de fonctionnement ou de sécurité l’imposent.

Les clôtures sur rue :

Les clôtures doivent être constituées d’un mur plein compris entre 50 cm et 1 mètre surmonté d’un dispositif horizontal ou vertical.

Une exception est faite pour les portes, portails, portillons et les coffrets (boîtiers ERDF - GRDF, France

Telecom, etc.) qui peuvent être totalement en partie pleine.

Les coffrets (boîtiers ERDF - GRDF, France Telecom, etc.) doivent être encastrés à la clôture et sans saillie sur l’espace public.

Les portails et portillons peuvent être d’une hauteur maximum de 2,50 mètres.

Les murs pleins sont interdits sauf en cas de conservation et de rénovation d’un mur anciens en pierres.

Les clôtures en PPRi :

Les clôtures pleines sont interdites.

Les clôtures doivent être ajourées et répondre à deux critères :

  • ne pas constituer un obstacle au passage des eaux du cours d’eau en crue ;
  • ne pas créer un frein à l’évacuation des eaux en décrue.

Une clôture n’est pas considérée comme pleine si les 2/3 de sa surface immergée sous la cote de référence est ajourée, par exemple grillage à larges mailles de type 10x10 cm ou grille à barreaux espacés de 10cm. Les portails et portillons, s’ils sont pleins ne sont pas considérés comme surface de clôture ajourée.

Le grillage ne sera pas autorisé pour une clôture sur rue.

Les autres clôtures :

En limite séparative, les clôtures doivent être constituées d’un grillage ou d’une grille doublé d’une haie vive. Des ouvertures au niveau du sol, pour le déplacement de la petite faune (hérisson…)

devront être créées.

Les façades commerciales :

Les protections de sécurité des façades commerciales doivent être insérées dans la devanture et ne pas être visibles.

Les protections contre le soleil doivent être positionnées au-dessus des baies et en dessous du niveau du plancher du premier étage. Elles doivent s’accompagner des caches destinés à incorporer le mécanisme.

UA 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

La part minimale d’espaces verts de pleine terre est fixée à 30% de la surface du terrain. Ces espaces doivent être plantés et/ou engazonnés.

Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, il convient de privilégier, pour les espaces libres de toutes constructions, les espaces minéraux sablés, dallés ou pavés de préférence aux espaces bitumés ou enrobés.

Les aires de stationnement en surface comportant plus de quatre emplacements doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige au moins pour 100 m² de la superficie affectée à cet usage.

Le présent article n’est pas applicable aux emprises du domaine public ferroviaire.

Nota Bene : un cahier de recommandation concernant les plantations aux abords des berges est disponible à titre indicatif en annexe du règlement.

UA 8Stationnement

Chaque parcelle issue d’une opération tendant à la division d’une propriété doit répondre aux normes de stationnement sur son emprise.

Le nombre d’emplacements à réaliser est fixé dans les dispositions générales - « normes applicables en matière de places de stationnement »

Toutefois, cette obligation n'est pas applicable :

  • pour les changements de destination, le nombre de places de stationnement à créer est calculé par différence entre les besoins théoriques avant travaux et les besoins théoriques après travaux au regard de la nouvelle destination.

La suppression d’une place de stationnement ne peut être autorisée qu’à condition qu’elle soit récréée sur le terrain sauf si la norme applicable en matière de stationnement est déjà respectée.

Zone UA

Chapitre 3 : équipements et réseaux

UA 9Desserte par les voies publiques ou privées

A/ Les voies de desserte

Toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Elle peut également être refusée si les accès sont insuffisamment dimensionnés compte tenu du nombre de logements ou de m² de surface de plancher projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour.

B/ Les accès

Le nombre des accès créés sur les voies peut être limité, dans l’intérêt de la sécurité, à un accès par terrain et un accès pour les boxes de parking situés à l’alignement ou dans la marge de recul pour faciliter l’accès sur la voirie. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le ou les accès doivent être établis sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

La largeur des accès doit être de 2,70 mètres minimum.

C/ Les voies de desserte interne

Les caractéristiques des voies de desserte internes destinées à desservir des constructions (logements, commerces, équipements, etc.) doivent être étudiées selon la nature et l'importance de la ou des constructions desservies de manière à ce que la circulation interne puisse répondre de manière satisfaisante au besoin créé et de manière à ce que la sécurité des biens et des personnes (éclairage par exemple), notamment la lutte contre l'incendie, puisse être assurée avec une largeur minimum de 3,5 mètres.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour.

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

Règle pour les voies de desserte interne :

Jusqu’à 10 places de stationnements : la largeur de voie devra être de 3,50 mètres minimum.

Au-delà de 10 places de stationnement : la largeur de voie devra être de 5 mètres minimum.

Zone UA

Dans tous les cas, le dégagement minimum devra être respecté (cf. normes à respecter pour la réalisation des places de stationnement).

A partir d’une largeur de 5 mètres, les voies doivent intégrer au minimum un trottoir ou cheminement répondant aux normes d’accessibilité.

Toutefois cette largeur peut être réduite à 3,50 mètres nonobstant les dispositions ci-dessus si la voie est conçue de manière à pouvoir fonctionner avec un seul sens de circulation (une entrée et une sortie distincte).

La largeur peut être réduite à 2,50 mètres pour les terrains existants et sous condition de ne desservir qu’un seul logement ou une annexe réservée au stationnement.

UA 10Desserte par les réseaux

A/ Eau potable

Le branchement sur le réseau d’eau existant est obligatoire pour toute construction qui requiert une alimentation en eau.

B/ Assainissement

Toute construction (existante ou neuve) doit respecter les prescriptions du règlement d’assainissement collectif du SIARCE en vigueur.

Aucun déversement d’effluent au réseau public d’eaux usées et d’eaux pluviales n’est permis s’il n’a pas été préalablement autorisé par la collectivité compétente.

En aucun cas des eaux pluviales ne doivent rejoindre le réseau d’eaux usées. De la même façon, les eaux usées ne doivent pas rejoindre le réseau d’eaux pluviales.

Le pétitionnaire doit se référer au règlement du service public d’assainissement collectif « eaux usées et eaux pluviales ».

Les eaux usées :

Les eaux domestiques :

Dans les zones d'assainissement collectif, toutes les constructions ou les installations nouvelles doivent être raccordées au réseau collectif d'assainissement.

En l’absence de réseaux publics ou en cas d'impossibilité technique de raccordement, un dispositif d'assainissement individuel conforme aux règles techniques en vigueur est obligatoire. Celui-ci doit être adapté à la nature et les caractéristiques du sol et du sous-sol du terrain d'assiette de la construction ou de l'opération d'ensemble projetées. Il doit être conçu de façon à assurer son raccordement au futur réseau collectif lorsque celui-ci n’est pas encore réalisé.

Dans les zones d'assainissement non collectif, un dispositif d'assainissement individuel conforme aux règles techniques en vigueur, est exigé et doit être compatible avec la nature et les caractéristiques du sol et du sous-sol du terrain d’assiette de la construction ou de l’opération d’ensemble projetées.

Zone UA

Le pétitionnaire doit se référer au règlement du service public d’assainissement non collectif.

Toute évacuation des eaux usées dans les fossés, cours d'eau et égouts pluviaux est interdite.

Les eaux non domestiques (eaux issues d’activités commerciales, artisanales et industrielles, eaux de nappe, eaux de refroidissement, etc.) :

Dans les zones d'assainissement collectif, le raccordement des eaux non domestiques au réseau public d'assainissement est subordonné à une autorisation de déversement, éventuellement assorti d’un arrêté et/ou d’une convention de déversement, conformément à l'article L.1331-10 du code de la santé publique.

Dans les zones d'assainissement non collectif, l'assainissement non collectif doit être conforme aux règles techniques en vigueur et répondre aux objectifs de protection des milieux naturels établis par la réglementation.

Les eaux pluviales :

Les aménagements réalisés sur une unité foncière ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales (articles 640 et 641 du code civil).

Toute construction ou installation nouvelle doit gérer prioritairement l’assainissement de ses eaux pluviales sur l’unité foncière par des techniques alternatives (infiltration, récupération, etc.).

Dans les zones pourvues d'un réseau, le gestionnaire du réseau d’eaux pluviales n’a pas l’obligation de collecter des eaux pluviales.

Si la capacité d’infiltration du sol et du sous-sol est insuffisante, déconseillée ou techniquement non réalisable, l’excédent d’eaux non infiltré peut être rejetée le cas échéant dans le réseau public, si existant après autorisation du gestionnaire du réseau. Ce rejet sera autorisé avec un débit de fuite maximal autorisé de 1l/s/ha (pluie de période de retour 20 ans) conformément au zonage d’assainissement ; sauf prescriptions particulières imposées par les périmètres de protection des captages ou inscrites aux zonages des eaux pluviales.

En cas d’acceptation dans le réseau public, des dispositifs appropriés de traitement peuvent être imposés.

Le rejet des eaux pluviales dans le réseau d’eaux usées est interdit.

Pour toutes les opérations d’aménagement d’ensemble, les réseaux d’assainissement créés doivent être en mode séparatif. Les opérations doivent faire l’objet d’aménagement visant à limiter l’imperméabilisation des sols et à assurer la maîtrise des débits et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement.

C/ Desserte électricité et téléphone

Pour toute construction nouvelle, la technique discrète, souterraine ou posée en façade pour la basse tension, sera privilégiée chaque fois qu’il n’y aura pas d’impossibilité technique.

D/ Stockage et collecte des déchets ménagers

La collecte en points d’apport volontaire (PAV) sur l’unité foncière doit être privilégiée.

Lors de la création de nouveaux immeubles collectifs d’habitation d’au moins 3 logements, ou lors de la réalisation de travaux d’aménagement ou d’extension dans les immeubles existants, il doit être créé:

  • un local affecté au stockage des conteneurs de déchets ménagers de taille suffisante pour répondre aux besoins créés par la collecte sélective sauf en cas de PAV;
  • un local encombrant.

Pour un programme neuf comprenant plus de 4 logements, une aire de pré ramassage doit être réalisée en un point permettant l’accès direct depuis la voie du service de la collecte sauf en cas de

PAV.

Le règlement en vigueur de stockage des déchets de la communauté d’agglomération doit être respecté.

Zone UB

Les règles de la zone UB, en clair

UB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : destinations et sous destinations interdites ou autorisées sous conditions

Les destinations et sous destinations Autorisé Interdit Autorisé sous condition…

Habitation :

Sous réserve du respect de l’OAP

Logement X

qualité de l’habitat.

Hébergement X

Commerces et activités de services :

Artisanat et commerce de détail X

Activités de services où s’effectue

X

l’accueil d’une clientèle

Restauration X

Cinéma X

Commerce de gros X

Hébergement hôtelier et touristique X

Equipements d’intérêt collectif et services publics :

Locaux et bureaux des administrations

X

publiques

Lieux de culte X

Locaux techniques et industriels des

X administrations publiques · Etablissements d’enseignement, de · X santé et d’action sociale · Salles d’art et de spectacles X · Equipements sportifs X

Autres équipements recevant du public X

Exploitations agricoles et forestière :

Exploitation agricole X

Exploitation forestière X

Autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaires :

Industrie X

Entrepôt X

Cuisine dédiée à la vente en ligne X

Bureau X

Centre de congrès et d’exposition X

Zone UB

Sont également interdits :

  • le stationnement des caravanes isolées au sens du code de l'urbanisme ;
  • les stockages d'ordures ménagères, résidus urbains, ou dépôts de matériaux soumis à autorisation au titre des installations classées ;
  • l’ouverture de terrains aménagés pour l’accueil des campeurs et des caravanes ;
  • les dépôts et les aires de stockage d’épaves de véhicules, de ferrailles, pneus ;
  • l’ouverture et l’exploitation des carrières.

Sont autorisés sous conditions particulières :

  • Les installations classées nouvelles soumises à déclaration préalable et à autorisation préalable pour les dépôts d’hydrocarbure, et les chaufferies collectives ainsi que les installations classées du domaine public ferroviaire nécessaires au fonctionnement du service public et celles existantes soumises à déclaration dont l’évolution réglementaire ou industrielle nécessite une autorisation à conditions :
  • que, dans des conditions normales de fonctionnement, elles ne présentent pas de nuisances sonores ou olfactives pour le voisinage ;
  • qu'elles ne risquent pas, en cas d'accident ou de fonctionnement défectueux, de causer des dommages graves aux personnes et aux biens.

Les zones de retraits gonflements des argiles :

Les constructeurs sont invités à respecter les recommandations pour le cas de retrait gonflement des argiles joint en annexe du règlement.

Les secteurs couverts par un plan de prévention des risques d’inondation (PPRi) :

Le plan de prévention du risque d’inondation (PPRi) de la vallée de la Seine a été approuvé par arrêté préfectoral, n°2003-PREF.DCL/0375 du 20 octobre 2003 et celui du risque d’inondation de la vallée de l’Essonne par arrêté préfectoral, n°2012-DDT-SE n°280 du 18 juin 2012.

Ces deux documents, consultables en annexe du PLU, constituent des servitudes qui s’imposent aux autorisations du droit des sols.

Dans cette zone, certains secteurs sont concernés par au moins l’un de ces PPRi, dont les limites sont reportées sur le plan de zonage.

Au sein de ces limites, les occupations et utilisations du sol sont autorisées à condition de respecter les dispositions du PPRi.

Les zones humides potentielles :

Les secteurs concernés par l’enveloppe des zones humides de classe 3 (définie par la DRIEE) correspondent à des secteurs pour lesquels les informations existantes laissent présager une forte probabilité de présence de zones humides qui reste à vérifier et dont les limites sont à préciser (carte des zones concernées dans les annexes informatives du PLU). En cas de projet sur ces secteurs, une étude devra être réalisée préalablement à tout dépôt de permis pour vérifier la présence d’une zone humide. Si la présence d’une zone humide est avérée, le principe ERC éviter, réduire, compenser) s’applique (conformément à l’article L.110-1 du code de l’environnement).

Périmètre de constructibilité limitée (article L.151-41 5° du code de l’urbanisme) :

En application de l’article L.151-41 5° du Code de l’urbanisme à l’intérieur des secteurs de constructibilité limitée indiqués sur le plan de zonage, pour une durée maximale de 5 ans à compter de la date d'approbation du présent règlement (17/10/2019), seuls sont admis :

  • les travaux ayant pour objet l’adaptation ou la réfection des constructions existantes ;
  • les extensions des constructions existantes sous réserve de ne pas augmenter la surface de plancher de plus de 5%.

UB 2Mixité fonctionnelle et sociale

Les linéaires commerciaux :

Le changement de destination des commerces situés à rez-de-chaussée donnant sur rue en une autre destination est interdit sur les axes commerciaux figurant au plan de zonage.

Zone UB

CHAPITRE 2 : CARACTÉRISTIQUES URBAINES,

Architecturales, environnementales et paysagères

Application des règles dans le cas de découpage d’un terrain en plusieurs lots :

En dérogation à l’article R.151-21 du code de l’urbanisme : dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur le même terrain, d’un ou plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées au présent chapitre sont appréciées au regard de chacun des lots.

UB 3Implantation des constructions

Intitulé du document : volumétrie et implantation des constructions

A/ L’implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques et aux rives de l’Essonne

Les constructions doivent s’implanter en recul de 5 mètres minimum de l’alignement actuel ou futur.

Toutefois, en cas de construction ne respectant pas la marge de recul existante sur le terrain du projet ou voisin, la construction peut s’implanter en limite si elle s’adosse à une construction de dimension suffisante pour qu’elle s’insère dans les héberges existantes.

Pour toutes constructions neuves, les propriétés situées à l'angle de deux voies supporteront un alignement nouveau constitué par un segment rejoignant deux points situés respectivement à 5 mètres de recul de la pointe de l’angle des deux voies.

Dans la marge de recul, sont autorisés, les escaliers desservant un rez-de-chaussée, un perron, une marquise, sas d’entrée, une piscine et un carport.

Les balcons et oriels ne peuvent excéder 0,80 mètre de profondeur en surplomb du domaine public, si la largeur de l’emprise publique est égale ou supérieure à 8 mètres. Ils doivent être placés à 4,30 mètres au moins au-dessus du sol s’il n’existe pas de trottoir et à 3,50 mètres s’il existe un trottoir de 1,40 mètre au moins de largeur. Si la largeur de l’emprise publique est inférieure à 8 m le surplomb n’est pas autorisé.

Aucun rejet des eaux pluviales y compris des balcons n’est autorisé sur le domaine public.

Une marge de recul de 6 mètres par rapport aux rives de l’Essonne doit être respectée pour toutes nouvelles constructions, surélévation, extension…

Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs, les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique et les locaux/aires de pré-ramassage des ordures ménagères sauf pour les rives de l’Essonne.

Zone UB

B/ L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives et de fond

Les constructions principales :

Règle spécifique aux terrains situés en limite d’une zone UH :

Les constructions doivent respecter un recul au moins égal à la hauteur à l’égout avec un minimum de 8 mètres.

Dans une bande de 25 mètres comptée à partir de l’alignement actuel ou futur :

Les constructions peuvent s’implanter sur les limites séparatives ou en recul.

La construction doit être implantée en recul de la limite de fond.

En cas d’implantation de la construction sur les limites séparatives, aucune vue directe ne peut être créée.

Pour les constructions implantées en recul, la marge de recul minimum doit être égale à :

  • en l’absence de vue directe : la moitié de la hauteur à l’égout, avec un minimum de 3 mètres,
  • en cas de vue(s) directe(s) : la hauteur à l’égout, avec un minimum de 8 mètres.

En secteur UBa, les constructions peuvent s’implanter en limite de propriété à condition que la limite en question soit située à moins de 12 mètres de l’alignement d’une voie et que la construction ne dépasse une hauteur de R+1+C.

Au-delà de la bande de 25 mètres comptée à partir de l’alignement :

Les constructions doivent s'implanter en recul de toutes les limites.

Toutefois, la construction peut néanmoins s’implanter en limite séparative si elle s’adosse à une construction de dimension suffisante pour qu’elle s’insère dans les héberges existantes.

La marge de recul minimum doit être égale à :

  • en l’absence de vue directe : la moitié de la hauteur à l’égout, avec un minimum de 3 mètres,
  • en cas de vue(s) directe(s) : la hauteur à l’égout, avec un minimum de 8 mètres,

En secteur UBp :

Les constructions doivent s'implanter en recul de toutes les limites ou en limite si la construction peut s’adosser à une construction de dimension suffisante pour qu’elle s’insère dans les héberges existantes.

Toutefois, des extensions peuvent s’implanter dans le prolongement de la construction existante en longueur et/ou en hauteur à condition que la longueur totale de la construction mesurée parallèlement à la limite séparative (y compris l’extension) ne dépasse pas 12 mètres et sans dépasser le gabarit existant.

Au-delà de ces 12 mètres, 3 mètres supplémentaires sont admis à condition que la construction soit en rez-de-chaussée, et ne présente pas une hauteur de façade supérieure à 5 mètres.

La marge de recul minimum doit être égale à :

  • en l’absence de vue directe : la moitié de la hauteur à l’égout, avec un minimum de 3 mètres,
  • en cas de vue(s) directe(s) : la hauteur à l’égout, avec un minimum de 8 mètres.

Les constructions annexes :

Les garages :

Les garages peuvent s'implanter sur les limites à condition que :

  • la longueur implantée sur les limites n’excède pas 6 mètres.
  • aucune vue directe ne pourra être créée

En cas d’implantation en recul, la marge à respecter est de :

  • en l’absence de vue directe : 2,50 mètres de la limite ;
  • en cas de vue(s) directe(s) : 6 mètres de la limite.

Les annexes jusqu’à 8 m² d’emprise au sol :

Elles peuvent s’implanter sur les limites si la hauteur maximale n’excède pas 2,50 mètres ou en recul.

Dans le cas d’une implantation en recul, il n’est pas fixé de règle. Toutefois, en cas de vue directe, un recul de 4 mètres doit être respecté.

Les autres annexes :

Elles doivent s’implanter en recul avec un minimum de :

  • en l’absence de vue directe : 2,50 mètres de la limite ;
  • en cas de vue(s) directe(s) : 6 mètres de la limite.

C/ L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Lorsque deux constructions non contigües sont implantées sur le même terrain, elles doivent respecter entre elles une marge de recul égale à :

  • en cas de vue(s) directe(s) : la hauteur à l’égout la plus haute avec un minimum de 12 mètres,
  • dans les autres cas, la moitié de la hauteur à l’égout la plus haute avec un minimum de 6 mètres ;

Il n’est pas fixé de distances minimales entre les constructions principales et les annexes.

Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs et ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

UB 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : E/ La hauteur des constructions

La hauteur est mesurée par rapport au terrain naturel avant travaux. Lorsque le terrain est en pente, la hauteur est prise au point bas de la construction.

En cas de décaissement : la hauteur maximum se calcule par rapport au terrain fini. Le décaissement est limité à 1 m maximum sauf pour les rampes d’accès véhicules au sous-sol.

En cas de remblaiement : la hauteur maximum se calcule par rapport au terrain naturel. Le remblaiement est limité à 1 m maximum sauf pour les rampes d’accès véhicules au sous-sol.

Règle spécifique aux terrains situés en limite d’une zone UH :

Dans une bande de 20 mètres comptée à partir de la limite avec la zone UH, la hauteur maximale ne pourra excéder 10 mètres.

Les constructions principales :

La hauteur maximale des constructions ne peut excéder :

  • 9 mètres à l'égout du toit ou à l’acrotère ;
  • 12 mètres au faîtage ou à l’attique.

Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs et ouvrages techniques dont le bon fonctionnement nécessite une hauteur supérieure.

Règle au sein du secteur de hauteur spécifique de la place Salvandy figurant au plan de zonage :

A l’intérieur du secteur de hauteur spécifique identifié sur le plan de zonage au niveau de la place

Salvandy, la hauteur maximale des constructions est fixée à R+3+attique, + comble ou mansard, afin de prendre en compte l’environnement bâti.

Zone UB

La hauteur maximale est fixée à 17 mètres.

Toutefois, cette hauteur ne pourra être utilisée que sur 50% de l’emprise au sol autorisée par le présent règlement. De plus, la partie du bâtiment bénéficiant de cette hauteur spécifique devra donner prioritairement sur la place Salvandy.

Règle spécifique au sous-secteur UBp :

Le long des linéaires de hauteurs spécifiques identifiés sur le plan de zonage, la hauteur maximale des constructions ne peut excéder :

  • 7 mètres à l'égout du toit ou à l’acrotère ;
  • 10 mètres au faîtage ou à l’attique.

Les constructions annexes :

La hauteur des constructions annexes ne peut excéder 3,50 mètres au point le plus haut.

UB 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : D/ L’emprise au sol des constructions

L'emprise au sol maximum de toutes les constructions est fixée à :

Zone UB

  • 40% maximum en UB ;
  • 50% maximum en UBa ;
  • 35 % maximum en UBp ;

Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs et ouvrages techniques.

UB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

A/ Les constructions nouvelles

Les constructions nouvelles doivent être réalisées :

  • Soit en reprenant la forme, le gabarit, le style des constructions existant dans le secteur
  • Soit selon un traitement architectural contemporain à la condition de s’intégrer au mieux au paysage naturel ou urbain environnant.

Les constructions neuves doivent attacher une attention extrême aux proportions (vides, pleins, largeur des vides, hauteur des vides), aux hauteurs des bâtiments par rapport au tissu environnant, aux hauteurs d’étages qui doivent être en cohérence avec celles des immeubles voisins.

Les constructions nouvelles doivent tenir compte des particularités morphologiques et typologiques marquantes des constructions avoisinantes (largeur des parcelles en façade sur voie, échelles, rythmes, etc.).

La façade principale des constructions doit avoir une longueur minimale supérieure à la hauteur à l’égout (ou à l’acrotère) de la façade.

Les toitures :

Les toitures à pentes sont couvertes en tuiles ou en ardoises.

Les toitures « à la Mansard » sont autorisées à condition qu’elles respectent les règles de l’art et en particulier les degrés de pentes qui caractérisent ce type de toiture.

Pour les bâtiments inspirés par une architecture contemporaine d’autres formes de toitures sont autorisées sous réserve de leur bonne intégration dans le site.

Les ouvertures :

Zone UB

L'éclairement des combles peut être assuré soit par des lucarnes, soit par des châssis de toit, soit par des fenêtres en pignon.

Les ouvertures de toit doivent être composées en les axant aux percements inférieurs de façade. Un seul niveau de châssis par toiture est autorisé.

Les châssis doivent être encastrés dans la couverture et avoir leur plus grand coté dans le sens de la pente.

Les ouvertures en façade doivent être alignées horizontalement et verticalement.

Les volets roulants peuvent être autorisés sous condition que les coffres soient installés à l’intérieur de la construction.

Les murs et parements extérieurs :

Les différents murs doivent présenter un aspect et une couleur en harmonie avec les constructions avoisinantes.

B/ Les travaux réalisés sur les constructions existantes (réhabilitation, transformation, extension)

Les interventions sur le bâti existant doivent viser à restaurer, à réhabiliter et/ou à modifier ces constructions existantes dans le respect de leur intégrité urbaine, architecturale.

Les toitures :

Les toitures doivent faire l’objet d’une attention particulière lors des travaux de réfection ou de modification : elles doivent tenir compte des particularités morphologiques marquantes des constructions avoisinantes.

Pour les constructions dont le matériau de couverture d’origine présente un aspect de qualité mais devant être remplacé, remanié ou complété, le matériau de couverture de remplacement doit être identique ou équivalent au matériau de couverture existant.

Les ouvertures :

L'éclairement des combles peut être assuré soit par des lucarnes, soit par des châssis de toit, soit par des fenêtres en pignon.

Les ouvertures de toit doivent être composées, dans la mesure du possible, en les axant aux percements inférieurs de façade. Un seul niveau de châssis par toiture est autorisé.

Les châssis doivent être encastrés dans la couverture et avoir leur plus grand coté dans le sens de la pente.

La création de nouvelles ouvertures doit s’harmoniser avec celles existantes. Les baies nouvelles doivent être disposées, dans la mesure du possible, dans l’axe des percements existants afin de respecter la composition de la façade.

Les volets roulants peuvent être autorisés sous condition qu’ils soient implantés en fond d’embrasure et que le coffre soit inclus dans la maçonnerie du linteau ou installé à l’intérieur de la construction et non visible depuis l’extérieur.

Les murs et façades :

L’intégrité des maçonneries doit être respectée. Les reprises de maçonneries doivent être strictement identiques aux maçonneries existantes, pour le choix des matériaux et leur mise en œuvre.

Les éléments techniques :

Les éléments techniques tels que les gaines de ventilation, extracteurs, chaufferies, installations de climatisation, etc. doivent être dissimulés par des habillages architecturaux.

C/ Autres types de travaux

Les antennes paraboliques :

Les antennes paraboliques doivent être implantées de manière à être non visibles depuis la voie ou l’espace public.

Les clôtures :

Les clôtures doivent faire l’objet d’un traitement dans lequel les matériaux et les couleurs sont choisis en fonction de l’esthétique et de l’harmonie avec les clôtures et constructions existantes voisines.

Les clôtures ne doivent pas dépasser 2 mètres de hauteur au-dessus du terrain naturel.

Les clôtures ajourées, doublées de plantations seront préférées aux clôtures aveugles.

La règle de hauteur n’est pas applicable aux clôtures lorsque les conditions de fonctionnement ou de sécurité l’imposent.

Les clôtures sur rue :

Les clôtures doivent être constituées d’un mur plein compris entre 50 cm et 1 mètre surmonté d’un dispositif horizontal ou vertical.

Une exception est faite pour les portes, portails, portillons et les coffrets (boîtiers ERDF - GRDF, France

Telecom, etc.) qui peuvent être totalement en partie pleine.

Les coffrets (boîtiers ERDF - GRDF, France Telecom, etc.) doivent être encastrés à la clôture et sans saillie sur l’espace public.

Les portails et portillons peuvent être d’une hauteur maximum de 2,50 mètres.

Les murs pleins sont interdits sauf en cas de conservation et de rénovation d’un mur anciens en pierres.

Les clôtures en PPRi :

Les clôtures pleines sont interdites.

Les clôtures doivent être ajourées et répondre à deux critères :

  • ne pas constituer un obstacle au passage des eaux du cours d’eau en crue ;
  • ne pas créer un frein à l’évacuation des eaux en décrue.

Une clôture n’est pas considérée comme pleine si les 2/3 de sa surface immergée sous la cote de référence est ajourée, par exemple grillage à larges mailles de type 10x10 cm ou grille à barreaux espacés de 10 cm. Les portails et portillons, s’ils sont pleins ne sont pas considérés comme surface de clôture ajourée.

Le grillage ne sera pas autorisé pour une clôture sur rue.

Les autres clôtures :

En limite séparative, les clôtures doivent être constituées d’un grillage ou d’une grille doublé d’une haie vive. Des ouvertures au niveau du sol, pour le déplacement de la petite faune (hérisson…)

devront être créées.

Les façades commerciales :

Les protections de sécurité des façades commerciales doivent être insérées dans la devanture et ne pas être visibles.

Les protections contre le soleil doivent être positionnées au-dessus des baies et en dessous du niveau du plancher du premier étage. Elles doivent s’accompagner des caches destinés à incorporer le mécanisme.

UB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

La part minimale d’espaces verts de pleine terre est fixée à :

  • 40% de la surface du terrain en UB ;
  • Pas de minimum en UBa ;
  • 50% de la surface du terrain en UBp ;

Ces espaces devront être plantés ou engazonnés.

Cette part minimale d’espaces verts de pleine terre est fixée à 30% pour les équipements publics ou d’intérêt collectif.

Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, il convient de privilégier, pour les espaces libres de toutes constructions, les espaces minéraux sablés, dallés ou pavés de préférence aux espaces bitumés ou enrobés.

Un arbre de haute tige sera planté par tranche de 150 m² de superficie de pleine terre.

Les aires de stationnement en surface comportant plus de quatre emplacements doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige au moins pour 100 m² de la superficie affectée à cet usage.

Le présent article n’est pas applicable aux emprises du domaine public ferroviaire.

Nota Bene : Un cahier de recommandation concernant les plantations aux abords des berges est disponible à titre indicatif en annexe du règlement.

Zone UB

UB 8Stationnement

Chaque parcelle issue d’une opération tendant à la division d’une propriété doit répondre aux normes de stationnement sur son emprise.

Le nombre d’emplacements à réaliser est fixé dans les dispositions générales - « normes applicables en matière de places de stationnement »

Toutefois, cette obligation n'est pas applicable aux changements de destination dans le volume des constructions existantes en vue de la création de surface destinées aux activités économiques :

commerces, services, artisanat, bureaux sans création de surface de plancher supplémentaire.

Dans le cadre d’une opération de plus de 15 logements, 50% des places seront intégrées au bâtiment sauf impossibilité technique pour le bâti existant.

La suppression d’une place de stationnement ne peut être autorisée qu’à condition qu’elle soit récréée sur le terrain sauf si la norme applicable en matière de stationnement est déjà respectée.

Zone UB

Chapitre 3 : équipements et réseaux

UB 9Desserte par les voies publiques ou privées

A/ Les voies de desserte

Toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Elle peut également être refusée si les accès sont insuffisamment dimensionnés compte tenu du nombre de logements ou de m² de surface de plancher projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Les voies en impasse seront aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour.

B/ Les accès

Le nombre des accès créés sur les voies peut être limité, dans l’intérêt de la sécurité, à un accès par terrain et un accès pour les boxes de parking situés à l’alignement ou dans la marge de recul pour faciliter l’accès sur la voirie. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le ou les accès doivent être établis sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

La largeur des accès devra être de 2,70 mètres minimum.

C/ Les voies de desserte interne

Les caractéristiques des voies de desserte interne destinées à desservir des constructions (logements, commerces, équipements, etc.) doivent être étudiées selon la nature et l'importance de la ou des constructions desservies de manière à ce que la circulation interne puisse répondre de manière satisfaisante au besoin créé et de manière à ce que la sécurité des biens et des personnes (éclairage par exemple), notamment la lutte contre l'incendie, puisse être assurée avec une largeur minimum de 3,5 mètres.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour.

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

Règle pour les voies de desserte interne :

Jusqu’à 10 places de stationnements : la largeur de voie devra être de 3,50 mètres minimum.

Au-delà de 10 places de stationnement : la largeur de voie devra être de 5 mètres minimum.

Zone UB

Dans tous les cas, le dégagement minimum devra être respecté (cf. : normes à respecter pour la réalisation des places de stationnement).

A partir d’une largeur de 5 mètres, les voies doivent intégrer au minimum un trottoir ou cheminement répondant aux normes d’accessibilité.

Toutefois cette largeur peut être réduite à 3,50 mètres nonobstant les dispositions ci-dessus si la voie est conçue de manière à pouvoir fonctionner avec un seul sens de circulation (une entrée et une sortie distincte).

La largeur peut être réduite à 2,50 mètres pour les terrains existants et sous condition de ne desservir qu’un seul logement ou une annexe réservée au stationnement.

UB 10Desserte par les réseaux

A/ Eau potable

Le branchement sur le réseau d’eau existant est obligatoire pour toute construction qui requiert une alimentation en eau.

B/ Assainissement

Toute construction (existante ou neuve) devra respecter les prescriptions du règlement d’assainissement collectif du SIARCE en vigueur.

Aucun déversement d’effluent au réseau public d’eaux usées et d’eaux pluviales n’est permis s’il n’a pas été préalablement autorisé par la collectivité compétente.

En aucun cas des eaux pluviales ne devront rejoindre le réseau d’eaux usées. De la même façon, les eaux usées ne devront pas rejoindre le réseau d’eaux pluviales.

Le pétitionnaire doit se référer au règlement du service public d’assainissement collectif « eaux usées et eaux pluviales ».

Les eaux usées :

Les eaux domestiques :

Dans les zones d'assainissement collectif, toutes les constructions ou les installations nouvelles doivent être raccordées au réseau collectif d'assainissement.

En l’absence de réseaux publics ou en cas d'impossibilité technique de raccordement, un dispositif d'assainissement individuel conforme aux règles techniques en vigueur est obligatoire. Celui-ci devra être adapté à la nature et les caractéristiques du sol et du sous-sol du terrain d'assiette de la construction ou de l'opération d'ensemble projetées. Il doit être conçu de façon à assurer son raccordement au futur réseau collectif lorsque celui-ci n’est pas encore réalisé.

Le pétitionnaire doit se référer au règlement du service public d’assainissement collectif « eaux usées et eaux pluviales ».

Zone UB

Dans les zones d'assainissement non collectif, un dispositif d'assainissement individuel conforme aux règles techniques en vigueur, est exigé et doit être compatible avec la nature et les caractéristiques du sol et du sous-sol du terrain d’assiette de la construction ou de l’opération d’ensemble projetées.

Le pétitionnaire doit se référer au règlement du service public d’assainissement non collectif.

Toute évacuation des eaux usées dans les fossés, cours d'eau et égouts pluviaux est interdite.

Les eaux non domestiques (eaux issues d’activités commerciales, artisanales et industrielles, eaux de nappe, eaux de refroidissement, etc.) :

Dans les zones d'assainissement collectif, le raccordement des eaux non domestiques au réseau public d'assainissement est subordonné à une autorisation de déversement, éventuellement assorti d’un arrêté et/ou d’une convention de déversement, conformément à l'article L.1331-10 du code de la santé publique.

Dans les zones d'assainissement non collectif, l'assainissement non collectif doit être conforme aux règles techniques en vigueur et répondre aux objectifs de protection des milieux naturels établis par la réglementation.

Les eaux pluviales :

Les aménagements réalisés sur une unité foncière ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales (articles 640 et 641 du code civil).

Toute construction ou installation nouvelle doit gérer prioritairement l’assainissement de ses eaux pluviales sur l’unité foncière par des techniques alternatives (infiltration, récupération, etc.).

Dans les zones pourvues d'un réseau, le gestionnaire du réseau d’eaux pluviales n’a pas l’obligation de collecter des eaux pluviales.

Si la capacité d’infiltration du sol et du sous-sol est insuffisante, déconseillée ou techniquement non réalisable, l’excédent d’eaux non infiltré peut être rejetée le cas échéant dans le réseau public, si existant après autorisation du gestionnaire du réseau. Ce rejet sera autorisé avec un débit de fuite maximal autorisé de 1l/s/ha (pluie de période de retour 20 ans) conformément au zonage d’assainissement ; sauf prescriptions particulières imposées par les périmètres de protection des captages ou inscrites aux zonages des eaux pluviales.

En cas d’acceptation dans le réseau public, des dispositifs appropriés de traitement peuvent être imposés.

Le rejet des eaux pluviales dans le réseau d’eaux usées est interdit.

Pour toutes les opérations d’aménagement d’ensemble, les réseaux d’assainissement créés doivent être en mode séparatif. Les opérations doivent faire l’objet d’aménagement visant à limiter l’imperméabilisation des sols et à assurer la maîtrise des débits et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement.

C/ Desserte électricité et téléphone

Pour toute construction nouvelle, la technique discrète, souterraine ou posée en façade pour la basse tension, sera privilégiée chaque fois qu’il n’y aura pas d’impossibilité technique.

D/ Stockage et collecte des déchets ménagers

La collecte en points d’apport volontaire (PAV) sur l’unité foncière doit être privilégiée.

Lors de la création de nouveaux immeubles collectifs d’habitation d’au moins 3 logements, ou lors de la réalisation de travaux d’aménagement ou d’extension dans les immeubles existants, il doit être créé:

  • un local affecté au stockage des conteneurs de déchets ménagers de taille suffisante pour répondre aux besoins créés par la collecte sélective sauf en cas de PAV;
  • un local encombrants.

Pour un programme comprenant plus de 4 logements, une aire de pré ramassage doit être réalisée en un point permettant l’accès direct depuis la voie du service de la collecte sauf en cas de PAV.

Le règlement en vigueur de stockage des déchets de la communauté d’agglomération doit être respecté.

Zone UC

Les règles de la zone UC, en clair

UC 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : destinations et sous destinations interdites ou autorisées sous conditions

Les destinations et sous destinations Autorisé Interdit Autorisé sous condition…

Habitation :

Sous réserve du respect de l’OAP

Logement X

qualité de l’habitat.

Hébergement X

Commerces et activités de services :

Artisanat et commerce de détail X

Activités de services où s’effectue

X

l’accueil d’une clientèle

Restauration X

Cinéma X

Commerce de gros X

Hébergement hôtelier et touristique X

Equipements d’intérêt collectif et services publics :

Locaux et bureaux des administrations

X

publiques

Lieux de culte X

Locaux techniques et industriels des

X administrations publiques · Etablissements d’enseignement, de · X santé et d’action sociale · Salles d’art et de spectacles X · Equipements sportifs X

Autres équipements recevant du public X

Exploitations agricoles et forestière :

Exploitation agricole X

Exploitation forestière X

Autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaires :

Industrie X

Entrepôt X

Cuisine dédiée à la vente en ligne X

Bureau X

Centre de congrès et d’exposition X

Zone UC

Sont également interdits :

  • les stockages d'ordures ménagères, résidus urbains, ou dépôts de matériaux soumis à autorisation au titre des installations classées ;
  • les dépôts et les aires de stockage d’épaves de véhicules, de ferrailles ;
  • l’ouverture et l’exploitation des carrières.

Sont autorisés sous conditions :

  • les installations classées nouvelles soumises à déclaration préalable et à autorisation préalable pour les dépôts d’hydrocarbure, et les chaufferies collectives ainsi que les installations classées du domaine public ferroviaire nécessaires au fonctionnement du service public et celles existantes soumises à déclaration dont l’évolution réglementaire ou industrielle nécessite une autorisation à conditions :
  • que, dans des conditions normales de fonctionnement, elles ne présentent pas de nuisances sonores ou olfactives pour le voisinage ;
  • qu'elles ne risquent pas, en cas d'accident ou de fonctionnement défectueux, de causer des dommages graves aux personnes et aux biens.

Les zones de retraits gonflements des argiles :

Les constructeurs sont invités à respecter les recommandations pour le cas de retrait gonflement des argiles joint en annexe du règlement.

Les secteurs couverts par un plan de prévention des risques d’inondation (PPRi) :

Le plan de prévention du risque d’inondation (PPRi) de la vallée de la Seine a été approuvé par arrêté préfectoral, n°2003-PREF.DCL/0375 du 20 octobre 2003 et celui du risque d’inondation de la vallée de l’Essonne par arrêté préfectoral, n°2012-DDT-SE n°280 du 18 juin 2012.

Ces deux documents, consultables en annexe du PLU, constituent des servitudes qui s’imposent aux autorisations du droit des sols.

Dans cette zone, certains secteurs sont concernés par au moins l’un de ces PPRi, dont les limites sont reportées sur le plan de zonage.

Au sein de ces limites, les occupations et utilisations du sol sont autorisées à condition de respecter les dispositions du PPRi.

Les zones humides potentielles :

Les secteurs concernés par l’enveloppe des zones humides de classe 3 (définie par la DRIEE) correspondent à des secteurs pour lesquels les informations existantes laissent présager une forte probabilité de présence de zones humides qui reste à vérifier et dont les limites sont à préciser (carte des zones concernées dans les annexes informatives du PLU). En cas de projet sur ces secteurs, une étude devra être réalisée préalablement à tout dépôt de permis pour vérifier la présence d’une zone humide. Si la présence d’une zone humide est avérée, le principe ERC (éviter, réduire, compenser) s’applique (conformément à l’article L.110-1 du code de l’environnement).

UC 2Mixité fonctionnelle et sociale

Ce paragraphe n’est pas réglementé.

Zone UC

CHAPITRE 2 : CARACTÉRISTIQUES URBAINES,

Architecturales, environnementales et paysagères

Application des règles dans le cas de découpage d’un terrain en plusieurs lots :

En dérogation à l’article R.151-21 du code de l’urbanisme : dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur le même terrain, d’un ou plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées au présent chapitre sont appréciées au regard de chacun des lots.

UC 3Implantation des constructions

Intitulé du document : volumétrie et implantation des constructions

A/ L’implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques et aux rives de l’Essonne

En zone UC et sous-secteur UCb, les constructions peuvent être implantées à l’alignement actuel ou futur ou en recul de 3 mètres minimum.

Pour toutes constructions neuves, les propriétés situées à l'angle de deux voies supporteront un alignement nouveau constitué par un segment rejoignant deux points situés respectivement à 5 mètres de recul de la pointe de l’angle des deux voies.

Le sous-secteur UCa n’est pas assujetti à cette règle.

Sur la rue Emile Zola, un recul spécifique de 10 mètres doit être respecté, côté impair du n°39 à 53.

Dans la marge de recul, sont autorisés, les escaliers desservant un rez-de-chaussée, un perron, une marquise, une piscine, les locaux techniques.

Les balcons et oriels ne peuvent excéder 0.80 mètre de profondeur en surplomb du domaine public, si la largeur de l’emprise publique est égale ou supérieure à 8 mètres. Ils doivent être placés à 4,30 mètres au moins au-dessus du sol s’il n’existe pas de trottoir et à 3,50 mètres s’il existe un trottoir de 1,40 mètre au moins de largeur. Si la largeur de l’emprise publique est inférieure à 8 mètres le surplomb n’est pas autorisé.

Aucun rejet des eaux pluviales y compris des balcons n’est autorisé sur le domaine public.

Une marge de recul de 6 mètres par rapport aux rives de l’Essonne doit être respectée pour toutes nouvelles constructions, surélévation, extension…

Pour la phase 4 de l’O.A.P Papeterie, une marge de recul de 10 mètres par rapport aux rives de l’Essonne doit être respectée pour toutes nouvelles constructions.

Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs, les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique et les locaux/aires de pré-ramassage des ordures ménagères sauf pour les rives de l’Essonne.

Zone UC

B/ L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives et de fond

Les constructions principales

Les constructions doivent être implantées en recul des limites avec une marge de recul de :

  • en l’absence de vue directe : la moitié de la hauteur à l’égout (attique comprise), avec un minimum de 4 mètres,
  • en cas de vue(s) directe(s) : la hauteur à l’égout (attique comprise), avec un minimum de 8 mètres,

Si la limite correspond à une limite entre la zone UC et la zone UH, la marge de recul sera au minimum de 15 mètres.

Règle spécifique au sous-secteur UCa :

Les constructions peuvent être implantées sur les limites séparatives ou en recul.

En cas d’implantation de la construction sur la limite séparative, aucune vue directe ne peut être créée.

Pour les constructions implantées en recul, la marge de recul minimum doit être égale à :

  • en l’absence de vue directe : la moitié de la hauteur à l’égout (attique comprise), avec un minimum de 2,5 mètres,
  • en cas de vue(s) directe(s) : la hauteur à l’égout (attique comprise), avec un minimum de 8 mètres.

Les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique ne sont pas assujettis à ces règles.

Les constructions annexes :

Elles peuvent s'implanter sur les limites à condition que :

  • la longueur implantée sur les limites n’excède pas 6 mètres ;
  • la hauteur maximale n’excède pas 2,50 mètres ;
  • aucune vue directe ne soit créée.

Dans le cas d’une implantation en recul, elles doivent respecter les marges de recul suivantes :

  • en l’absence de vue directe : 1 mètre minimum de la limite ;
  • en cas de vue(s) directe(s) : 4 mètres minimum de la limite.

C/ L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Lorsque deux constructions non contigües sont implantées sur le même terrain, elles doivent respecter entre elles une marge de recul égale à :

  • en absence de vue directe : la moitié de la hauteur à l’égout (attique comprise) de la façade plus haute avec un minimum de 6 mètres ;
  • en cas de vue(s) directe(s) : la hauteur à l’égout (attique comprise) de la façade plus haute avec un minimum de 12 mètres.

Règle spécifique au sous-secteur UCa :

Les constructions doivent respecter entre elles une marge de recul égale à :

  • en absence de vue directe : 4 mètres minimum ;
  • en cas de vue(s) directe(s) : 8 mètres minimum.

Dans tous les cas, il n’est pas fixé de distances minimales entre les constructions principales et les annexes.

Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs et ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

UC 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : E/ La hauteur des constructions

La hauteur est mesurée par rapport au terrain naturel avant travaux. Lorsque le terrain est en pente, les façades des bâtiments sont divisées en sections n’excédant pas 12 mètres de longueur et la hauteur est prise au milieu de chacune d’elles.

La hauteur maximale des constructions ne peut excéder

  • 16 mètres au point le plus haut

Règle spécifique au sous-secteur UCa et la phase 4 de l’O.A.P Papeterie :

La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 18 mètres au point le plus haut.

En limite avec la zone UH : dans une bande de 6 mètres comptée à partir de la limite, la hauteur maximale ne peut excéder 12 mètres.

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques dont le bon fonctionnement nécessite une hauteur supérieure.

Règle spécifique au sous-secteur UCb :

La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 21 mètres au point le plus haut.

Zone UC

En limite avec la zone UH : dans une bande de 8 mètres comptée à partir de la limite, la hauteur maximale ne peut excéder 12 mètres.

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques dont le bon fonctionnement nécessite une hauteur supérieure.

UC 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : D/ L’emprise au sol des constructions

L'emprise au sol maximum de toutes les constructions est fixée à :

  • 50% maximum en UC ;
  • 60% maximum en UCa,
  • 35 % maximum en UCb et la phase 4 de l’O.A.P Papeterie.

Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs et ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

UC 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Par leur aspect extérieur, les constructions doivent s’intégrer au mieux au paysage naturel ou urbain environnant.

Les différents murs des bâtiments ainsi que les toitures doivent présenter un aspect et une couleur en harmonie avec les constructions avoisinantes. L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, parpaings, briques creuses) est interdit.

Les toitures terrasses peuvent être autorisées si elles sont végétalisées sur au moins 50% de leur surface ou si elles sont occupées par des panneaux solaires sur au moins 1/3 de la surface. Les locaux techniques, locaux OM ou annexes sont exemptés de cette règle.

Les éléments techniques :

Les éléments techniques tels que les gaines de ventilation, extracteurs, chaufferies, installations de climatisation, etc. doivent être dissimulés par des habillages architecturaux.

Les antennes paraboliques :

Les antennes paraboliques doivent être implantées de manière à être non visibles depuis la voie ou l’espace public.

Les clôtures :

Les clôtures doivent faire l’objet d’un traitement dans lequel les matériaux et les couleurs sont choisis en fonction de l’esthétique et de l’harmonie avec les clôtures et constructions existantes voisines.

Les clôtures ne doivent pas dépasser 2 mètres de hauteur au-dessus du terrain naturel.

Les clôtures ajourées, doublées de plantations seront préférées aux clôtures aveugles.

La règle de hauteur n’est pas applicable aux clôtures lorsque les conditions de fonctionnement ou de sécurité l’imposent.

Les clôtures sur rue :

Les clôtures doivent être constituées d’un mur plein compris entre 50 cm et 1 mètre surmonté d’un dispositif horizontal ou vertical.

En UCb, les clôtures doivent être constituées d’un dispositif vertical ou horizontal ajouré (type grille) doublé d’une haie vive.

Zone UC

Une exception est faite pour les portes, portails, portillons et les coffrets (boîtiers ERDF - GRDF, France

Telecom, etc.) qui peuvent être totalement en partie pleine.

Les coffrets (boîtiers ERDF - GRDF, France Telecom, etc.) doivent être encastrés à la clôture et sans saillie sur l’espace public.

Les portails et portillons peuvent être d’une hauteur maximum de 2,50 mètres.

Les murs pleins sont interdits sauf en cas de conservation et de rénovation d’un mur anciens en pierres.

Les clôtures en PPRi :

Les clôtures pleines sont interdites.

Les clôtures doivent être ajourées et répondre à deux critères :

  • ne pas constituer un obstacle au passage des eaux du cours d’eau en crue,
  • ne pas créer un frein à l’évacuation des eaux en décrue.

Une clôture n’est pas considérée comme pleine si les 2/3 de sa surface immergée sous la cote de référence est ajourée, par exemple grillage à larges mailles de type 10x10 cm ou grille à barreaux espacés de 10 cm. Les portails et portillons, s’ils sont pleins ne sont pas considérés comme surface de clôture ajourée.

Le grillage ne sera pas autorisé pour une clôture sur rue.

Les autres clôtures :

En limite séparative, les clôtures doivent être constituées d’un grillage ou d’une grille doublé d’une haie vive. Des ouvertures au niveau du sol, pour le déplacement de la petite faune (hérisson…)

devront être créées.

Les façades commerciales :

Les protections de sécurité des façades commerciales doivent être insérées dans la devanture et ne pas être visibles.

Les protections contre le soleil doivent être positionnées au-dessus des baies et en dessous du niveau du plancher du premier étage. Elles doivent s’accompagner des caches destinés à incorporer le mécanisme.

UC 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

et abords des constructions

La part minimale d’espaces verts de pleine terre est fixée à 30% de la surface du terrain. Ces espaces doivent être plantés ou engazonnés. Un arbre de haute tige sera planté par tranche de 150 m² de terrain libre.

Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, il convient de privilégier, pour les espaces libres de toutes constructions, les espaces minéraux sablés, dallés ou pavés de préférence aux espaces bitumés ou enrobés.

Zone UC

Des plantations doivent être obligatoirement réalisées le long des limites parcellaires et en bordure ou entre les aires de stationnement.

Les aires de stationnement en surface comportant plus de quatre emplacements doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige au moins pour 100 m² de la superficie affectée à cet usage.

Règle spécifique au sous-secteur UCa :

Les espaces libres de toute construction doivent être plantées sur au moins la moitié de leur surface.

Les éventuelles marges laissées libres par rapport à l’alignement doivent être traitées en priorité.

Le présent article n’est pas applicable aux emprises du domaine public ferroviaire.

Nota Bene : un cahier de recommandation concernant les plantations aux abords des berges est disponible à titre indicatif en annexe du règlement.

UC 8Stationnement

Chaque parcelle issue d’une opération tendant à la division d’une propriété doit répondre aux normes de stationnement sur son emprise.

Le nombre d’emplacements à réaliser est fixé dans les dispositions générales - « normes applicables en matière de places de stationnement »

Dans le cadre d’une opération de plus de 15 logements, 50 % des places doivent être intégrées au bâtiment sauf impossibilité technique pour le bâti existant.

La suppression d’une place de stationnement ne peut être autorisée qu’à condition qu’elle soit récréée sur le terrain sauf si la norme applicable en matière de stationnement est déjà respectée.

Pour le sous-secteur UCa, les places visiteurs ne sont pas exigées.

Zone UC

Chapitre 3 : équipements et réseaux

UC 9Desserte par les voies publiques ou privées

A/ Les voies de desserte

Toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Elle peut également être refusée si les accès sont insuffisamment dimensionnés compte tenu du nombre de logements ou de m² de surface de plancher projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour.

B/ Les accès

Le nombre des accès créés sur les voies peut être limité, dans l’intérêt de la sécurité, à un accès par terrain et un accès pour les boxes de parking situés à l’alignement ou dans la marge de recul pour faciliter l’accès sur la voirie. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le ou les accès doivent être établis sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

La largeur des accès doit être de 2,70 mètres minimum.

C/ Les voies de desserte interne

Les caractéristiques des voies de desserte interne destinées à desservir des constructions (logements, commerces, équipements, etc.) doivent être étudiées selon la nature et l'importance de la ou des constructions desservies de manière à ce que la circulation interne puisse répondre de manière satisfaisante au besoin créé et de manière à ce que la sécurité des biens et des personnes (éclairage par exemple), notamment la lutte contre l'incendie, puisse être assurée avec une largeur minimum de 3,5 mètres.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour.

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

Règle pour les voies de desserte interne :

Jusqu’à 10 places de stationnements : la largeur de voie devra être de 3,50 mètres minimum.

Au-delà de 10 places de stationnement : la largeur de voie devra être de 5 mètres minimum.

Zone UC

Dans tous les cas, le dégagement minimum devra être respecté (cf. : normes à respecter pour la réalisation des places de stationnement).

A partir d’une largeur de 5 mètres, les voies doivent intégrer au minimum un trottoir ou cheminement répondant aux normes d’accessibilité.

Toutefois cette largeur peut être réduite à 3,50 mètres nonobstant les dispositions ci-dessus si la voie est conçue de manière à pouvoir fonctionner avec un seul sens de circulation (une entrée et une sortie distincte).

La largeur peut être réduite à 2,50 mètres pour les terrains existants et sous condition de ne desservir qu’un seul logement ou une annexe réservée au stationnement.

UC 10Desserte par les réseaux

A/ Eau potable

Le branchement sur le réseau d’eau existant est obligatoire pour toute construction qui requiert une alimentation en eau.

B/ Assainissement

Toute construction (existante ou neuve) doit respecter les prescriptions du règlement d’assainissement collectif du SIARCE en vigueur.

Aucun déversement d’effluent au réseau public d’eaux usées et d’eaux pluviales n’est permis s’il n’a pas été préalablement autorisé par la collectivité compétente.

En aucun cas des eaux pluviales ne doivent rejoindre le réseau d’eaux usées. De la même façon, les eaux usées ne doivent pas rejoindre le réseau d’eaux pluviales.

Le pétitionnaire doit se référer au règlement du service public d’assainissement collectif « eaux usées et eaux pluviales ».

Les eaux usées :

Les eaux domestiques :

Dans les zones d'assainissement collectif, toutes les constructions ou les installations nouvelles doivent être raccordées au réseau collectif d'assainissement.

En l’absence de réseaux publics ou en cas d'impossibilité technique de raccordement, un dispositif d'assainissement individuel conforme aux règles techniques en vigueur est obligatoire. Celui-ci doit être adapté à la nature et les caractéristiques du sol et du sous-sol du terrain d'assiette de la construction ou de l'opération d'ensemble projetées. Il doit être conçu de façon à assurer son raccordement au futur réseau collectif lorsque celui-ci n’est pas encore réalisé.

Le pétitionnaire doit se référer au règlement du service public d’assainissement collectif « eaux usées et eaux pluviales ».

Zone UC

Dans les zones d'assainissement non collectif, un dispositif d'assainissement individuel conforme aux règles techniques en vigueur, est exigé et doit être compatible avec la nature et les caractéristiques du sol et du sous-sol du terrain d’assiette de la construction ou de l’opération d’ensemble projetées.

Le pétitionnaire doit se référer au règlement du service public d’assainissement non collectif.

Toute évacuation des eaux usées dans les fossés, cours d'eau et égouts pluviaux est interdite.

Les eaux non domestiques (eaux issues d’activités commerciales, artisanales et industrielles, eaux de nappe, eaux de refroidissement, etc.) :

Dans les zones d'assainissement collectif, le raccordement des eaux non domestiques au réseau public d'assainissement est subordonné à une autorisation de déversement, éventuellement assorti d’un arrêté et/ou d’une convention de déversement, conformément à l'article L.1331-10 du code de la santé publique.

Dans les zones d'assainissement non collectif, l'assainissement non collectif doit être conforme aux règles techniques en vigueur et répondre aux objectifs de protection des milieux naturels établis par la réglementation.

Les eaux pluviales :

Les aménagements réalisés sur une unité foncière ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales (articles 640 et 641 du code civil).

Toute construction ou installation nouvelle doit gérer prioritairement l’assainissement de ses eaux pluviales sur l’unité foncière par des techniques alternatives (infiltration, récupération, etc.).

Dans les zones pourvues d'un réseau, le gestionnaire du réseau d’eaux pluviales n’a pas l’obligation de collecter des eaux pluviales.

Si la capacité d’infiltration du sol et du sous-sol est insuffisante, déconseillée ou techniquement non réalisable, l’excédent d’eaux non infiltré peut être rejetée le cas échéant dans le réseau public, si existant après autorisation du gestionnaire du réseau. Ce rejet sera autorisé avec un débit de fuite maximal autorisé de 1l/s/ha (pluie de période de retour 20 ans) conformément au zonage d’assainissement ; sauf prescriptions particulières imposées par les périmètres de protection des captages ou inscrites aux zonages des eaux pluviales.

En cas d’acceptation dans le réseau public, des dispositifs appropriés de traitement peuvent être imposés.

Le rejet des eaux pluviales dans le réseau d’eaux usées est interdit.

Pour toutes les opérations d’aménagement d’ensemble, les réseaux d’assainissement créés doivent être en mode séparatif. Les opérations doivent faire l’objet d’aménagement visant à limiter l’imperméabilisation des sols et à assurer la maîtrise des débits et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement.

C/ Desserte électricité et téléphone

Pour toute construction nouvelle, la technique discrète, souterraine ou posée en façade pour la basse tension, sera privilégiée chaque fois qu’il n’y aura pas d’impossibilité technique.

D/ Stockage et collecte des déchets ménagers

La collecte en points d’apport volontaire (PAV) sur l’unité foncière doit être privilégiée.

Lors de la création de nouveaux immeubles collectifs d’habitation d’au moins 3 logements, ou lors de la réalisation de travaux d’aménagement ou d’extension dans les immeubles existants, il doit être créé:

  • un local affecté au stockage des conteneurs de déchets ménagers de taille suffisante pour répondre aux besoins créés par la collecte sélective sauf en cas de PAV;
  • un local encombrants.

Pour un programme comprenant plus de 4 logements, une aire de pré ramassage doit être réalisée en un point permettant l’accès direct depuis la voie du service de la collecte sauf en cas de PAV.

Le règlement en vigueur de stockage des déchets de la communauté d’agglomération doit être respecté.

Zone UH1

Les règles de la zone UH1, en clair

UH1 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destinations et sous destinations interdites ou autorisées sous conditions

Les destinations et sous destinations Autorisé Interdit Autorisé sous condition…

Habitation :

…de constituer une extension des

Logement constructions d’origines et/ou une annexe.

Hébergement X

Commerces et activités de services :

Artisanat et commerce de détail X

Activités de services où s’effectue

X

l’accueil d’une clientèle

Restauration X

Cinéma X

Commerce de gros X

Hébergement hôtelier et touristique X

Equipements d’intérêt collectif et services publics :

Locaux et bureaux des administrations

X

publiques

Locaux techniques et industriels des

X administrations publiques · Lieux de culte X · Etablissements d’enseignement, de · X santé et d’action sociale · Salles d’art et de spectacles X · Equipements sportifs X

Autres équipements recevant du public X

Exploitations agricoles et forestière :

Exploitation agricole X

Exploitation forestière X

Autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaires :

Industrie X

Entrepôt X

Cuisine dédiée à la vente en ligne X

Bureau X

Centre de congrès et d’exposition X

Zone UH1

Sont également interdits :

  • le stationnement des caravanes isolées au sens du code de l'urbanisme ;
  • l’ouverture de terrains aménagés pour l’accueil des campeurs et des caravanes ;
  • les dépôts et les aires de stockage d’épaves de véhicules, de ferrailles ;
  • l’ouverture et l’exploitation des carrières ;
  • les constructions à usage de garage (boxes...) autres que celles exigées en application du présent règlement ;
  • les dépôts de toute nature ainsi que les casses de voitures.

Les zones de retraits gonflements des argiles :

Les constructeurs sont invités à respecter les recommandations pour le cas de retrait gonflement des argiles joint en annexe du règlement.

Les secteurs couverts par un plan de prévention des risques d’inondation (PPRi) :

Le plan de prévention du risque d’inondation (PPRi) de la vallée de la Seine a été approuvé par arrêté préfectoral, n°2003-PREF.DCL/0375 du 20 octobre 2003 et celui du risque d’inondation de la vallée de l’Essonne par arrêté préfectoral, n°2012-DDT-SE n°280 du 18 juin 2012.

Ces deux documents, consultables en annexe du PLU, constituent des servitudes qui s’imposent aux autorisations du droit des sols.

Dans cette zone, certains secteurs sont concernés par au moins l’un de ces PPRi, dont les limites sont reportées sur le plan de zonage.

Au sein de ces limites, les occupations et utilisations du sol sont autorisées à condition de respecter les dispositions du PPRi.

Les zones humides potentielles :

Les secteurs concernés par l’enveloppe des zones humides de classe 3 (définie par la DRIEE) correspondent à des secteurs pour lesquels les informations existantes laissent présager une forte probabilité de présence de zones humides qui reste à vérifier et dont les limites sont à préciser (carte des zones concernées dans les annexes informatives du PLU). En cas de projet sur ces secteurs, une étude devra être réalisée préalablement à tout dépôt de permis pour vérifier la présence d’une zone humide. Si la présence d’une zone humide est avérée, le principe ERC (éviter, réduire, compenser) s’applique (conformément à l’article L.110-1 du code de l’environnement).

UH1 2Mixité fonctionnelle et sociale

Ce paragraphe n’est pas réglementé.

Zone UH1

CHAPITRE 2 : CARACTÉRISTIQUES URBAINES,

Architecturales, environnementales et paysagères

Application des règles dans le cas de découpage d’un terrain en plusieurs lots :

En dérogation à l’article R.151-21 du code de l’urbanisme : dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur le même terrain, d’un ou plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées au présent chapitre sont appréciées au regard de chacun des lots.

UH1 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

A/ L’implantation des constructions par rapport aux voies, emprises publiques et rives de l’Essonne

Seules les extensions des constructions existantes à rez-de-chaussée et annexes sont autorisées et doivent s’implanter à une distance minimale de 5 m par rapport à l’alignement actuel ou futur.

Les extensions sont autorisées sous réserve de s’implanter dans la continuité ou à l’intérieur des limites constituées par le prolongement de la construction existante.

Pour les terrains situés en angle de rue et ne respectant pas la marge de recul de 5m, les extensions sont autorisées sous réserve de s’implanter dans la continuité ou à l’intérieur des limites constituées par le prolongement de la construction existante.

Dans la marge de recul, sont autorisés, les escaliers desservant un rez-de-chaussée, un perron, une marquise, un garage, un sas d’entrée, une piscine et un carport.

B/ L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives et de fond

Les extensions des constructions principales :

Les extensions sont autorisées sous réserve de s’implanter dans la continuité ou à l’intérieur des limites constituées par le prolongement de la construction existante.

En cas d’implantation de la construction sur une limite séparative, aucune vue directe ne peut être créée et la longueur totale ne peut pas dépasser 10 mètres.

En cas d’implantation en recul :

  • en l’absence de vue directe : la marge de recul est de 2,50 mètres ;
  • en cas de vue(s) directe(s) : la marge de recul est de 6 mètres, et de 4 mètres pour une construction à rez-de-chaussée uniquement.

Zone UH1

De plus, les constructions devront respecter un retrait par rapport aux limites séparatives de fond de parcelle de 6 mètres minimum.

Les constructions annexes :

Elles peuvent être implantées sur les limites ou en recul.

En cas d’implantation de la construction annexe sur les limites, aucune vue directe ne peut être créée et la longueur totale ne peut pas dépasser 6 mètres.

Dans le cas d’une implantation en recul :

  • en l’absence de vue directe : la marge de recul à respecter est de 2 mètres ;
  • en cas de vue(s) directe(s) : la marge de recul à respecter est de 4 mètres.

C/ L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Une seule construction principale est autorisée par terrain.

Il n’est pas fixé de règle entre une construction principale et une annexe.

UH1 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : E/ La hauteur des constructions

Les extensions des constructions principales :

La hauteur maximale des extensions des constructions principales ne peut excéder la hauteur de la construction existante.

Les constructions annexes :

La hauteur des constructions ne peut excéder 3 mètres.

UH1 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : D/ L’emprise au sol des constructions

L’emprise au sol de toutes les constructions est fixée à 40 % maximum.

UH1 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

A/ Les travaux réalisés sur les constructions existantes (réhabilitation, transformation, extension)

Les interventions sur le bâti existant doivent viser à restaurer, à réhabiliter et/ou à modifier ces constructions existantes dans le respect de leur intégrité urbaine, architecturale.

Les toitures :

Les toitures doivent faire l’objet d’une attention particulière lors des travaux de réfection ou de modification : elles doivent tenir compte des particularités morphologiques marquantes des constructions avoisinantes.

Zone UH1

Pour les constructions dont le matériau de couverture d’origine présente un aspect de qualité mais devant être remplacé, remanié ou complété, le matériau de couverture de remplacement sera identique ou équivalent au matériau de couverture existant.

Les ouvertures :

L'éclairement des combles peut être assuré soit par des lucarnes, soit par des châssis de toit, soit par des fenêtres en pignon.

Les ouvertures de toit doivent être composées, dans la mesure du possible, en les axant aux percements inférieurs de façade. Un seul niveau de châssis par toiture est autorisé.

Les châssis doivent être encastrés dans la couverture et avoir leur plus grand coté dans le sens de la pente.

La création de nouvelles ouvertures doit s’harmoniser avec celles existantes. Les baies nouvelles doivent être disposées, dans la mesure du possible, dans l’axe des percements existants afin de respecter la composition de la façade.

Les volets roulants peuvent être autorisés sous condition qu’ils soient implantés en fond d’embrasure et que le coffre soit inclus dans la maçonnerie du linteau ou installé à l’intérieur de la construction et non visible depuis l’extérieur.

Les murs et façades :

L’intégrité des maçonneries doit être respectée. Les reprises de maçonneries doivent être strictement identiques aux maçonneries existantes, pour le choix des matériaux et leur mise en œuvre.

Les éléments techniques :

Les éléments techniques tels que les gaines de ventilation, extracteurs, chaufferies, installations de climatisation, etc. doivent être dissimulés par des habillages architecturaux.

B/ Autres types de travaux

Les antennes paraboliques :

Les antennes paraboliques doivent être implantées de manière à être non visibles depuis la voie ou l’espace public.

Les clôtures :

Les clôtures doivent faire l’objet d’un traitement dans lequel les matériaux et les couleurs sont choisis en fonction de l’esthétique et de l’harmonie avec les clôtures et constructions existantes voisines.

Les clôtures ne doivent pas dépasser 2 mètres de hauteur au-dessus du terrain naturel.

Les clôtures ajourées, doublées de plantations sont préférées aux clôtures aveugles.

La règle de hauteur n’est pas applicable aux clôtures lorsque les conditions de fonctionnement ou de sécurité l’imposent.

Zone UH1

Les clôtures sur rue :

Les clôtures doivent être constituées d’un mur plein compris entre 50 cm et 1 mètre surmonté d’un dispositif horizontal ou vertical.

Une exception est faite pour les portes, portails, portillons et les coffrets (boîtiers ERDF - GRDF, France

Telecom, etc.) qui peuvent être totalement en partie pleine.

Les coffrets (boîtiers ERDF - GRDF, France Telecom, etc.) doivent être encastrés à la clôture et sans saillie sur l’espace public.

Les portails et portillons peuvent être d’une hauteur maximum de 2,50 mètres.

Les murs pleins sont interdits sauf en cas de conservation et de rénovation d’un mur ancien en pierres.

Les clôtures en PPRi :

Les clôtures pleines sont interdites.

Les clôtures doivent être ajourées et répondre à deux critères :

  • ne pas constituer un obstacle au passage des eaux du cours d’eau en crue ;
  • ne pas créer un frein à l’évacuation des eaux en décrue.

Une clôture n’est pas considérée comme pleine si les 2/3 de sa surface immergée sous la cote de référence est ajourée, par exemple grillage à larges mailles de type 10 x 10 cm ou grille à barreaux espacés de 10 cm. Les portails et portillons, s’ils sont pleins ne sont pas considérés comme surface de clôture ajourée.

Le grillage ne sera pas autorisé pour une clôture sur rue.

Les autres clôtures :

En limite séparative, les clôtures doivent être constituées d’un grillage ou d’une grille doublé d’une haie vive. Des ouvertures au niveau du sol, pour le déplacement de la petite faune (hérisson…)

devront être créées.

UH1 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

et abords des constructions

La part minimale d’espaces verts de pleine terre est fixée à 30 %.

Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, il convient de privilégier, pour les espaces libres de toutes constructions, les espaces minéraux sablés, dallés ou pavés de préférence aux espaces bitumés ou enrobés.

Ces espaces doivent être plantés ou engazonnés.

Le présent article n’est pas applicable aux emprises du domaine public ferroviaire.

Nota Bene : un cahier de recommandation concernant les plantations aux abords des berges est disponible à titre indicatif en annexe du règlement.

Zone UH1

UH1 8Stationnement

Chaque parcelle issue d’une opération tendant à la division d’une propriété doit répondre aux normes de stationnement sur son emprise.

Le nombre d’emplacements à réaliser est fixé dans les dispositions générales - « normes applicables en matière de places de stationnement ».

La suppression d’une place de stationnement ne peut être autorisée qu’à condition qu’elle soit récréée sur le terrain sauf si la norme applicable en matière de stationnement est déjà respectée.

Règle particulière :

En cas d’extension de moins de 20 m² de surface de plancher, aucune place de stationnement n’est exigée dans la limite d’une seule autorisation.

Zone UH1

Chapitre 3 : équipements et réseaux

UH1 9Desserte par les voies publiques ou privées

A/ Les voies de desserte

Toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Elle peut également être refusée si les accès sont insuffisamment dimensionnés compte tenu du nombre de logements ou de m² de surface de plancher projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Les voies en impasse doivent aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour.

B/ Les accès

Le nombre des accès créés sur les voies peut être limité, dans l’intérêt de la sécurité, à un accès par terrain. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le ou les accès doivent être établis sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

La largeur des accès doit être de 2,70 mètres minimum.

C/ Les voies de desserte interne

Les caractéristiques des voies de desserte internes destinées à desservir des constructions (logements, commerces, équipements, etc.) doivent être étudiées selon la nature et l'importance de la ou des constructions desservies de manière à ce que la circulation interne puisse répondre de manière satisfaisante au besoin créé et de manière à ce que la sécurité des biens et des personnes (éclairage par exemple), notamment la lutte contre l'incendie, puisse être assurée avec une largeur minimum de 3,5 mètres.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour.

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

UH1 10Desserte par les réseaux

A/ Eau potable

Zone UH1

Le branchement sur le réseau d’eau existant est obligatoire pour toute construction qui requiert une alimentation en eau.

B/ Assainissement

Toute construction (existante ou neuve) doit respecter les prescriptions du règlement d’assainissement collectif du SIARCE en vigueur.

Aucun déversement d’effluent au réseau public d’eaux usées et d’eaux pluviales n’est permis s’il n’a pas été préalablement autorisé par la collectivité compétente.

En aucun cas des eaux pluviales ne doivent rejoindre le réseau d’eaux usées. De la même façon, les eaux usées ne doivent pas rejoindre le réseau d’eaux pluviales.

Le pétitionnaire doit se référer au règlement du service public d’assainissement collectif « eaux usées et eaux pluviales ».

Les eaux usées :

Les eaux domestiques :

Dans les zones d'assainissement collectif, toutes les constructions ou les installations nouvelles doivent être raccordées au réseau collectif d'assainissement.

En l’absence de réseaux publics ou en cas d'impossibilité technique de raccordement, un dispositif d'assainissement individuel conforme aux règles techniques en vigueur est obligatoire. Celui-ci doit être adapté à la nature et les caractéristiques du sol et du sous-sol du terrain d'assiette de la construction ou de l'opération d'ensemble projetées. Il doit être conçu de façon à assurer son raccordement au futur réseau collectif lorsque celui-ci n’est pas encore réalisé.

Dans les zones d'assainissement non collectif, un dispositif d'assainissement individuel conforme aux règles techniques en vigueur, est exigé et doit être compatible avec la nature et les caractéristiques du sol et du sous-sol du terrain d’assiette de la construction ou de l’opération d’ensemble projetées.

Le pétitionnaire doit se référer au règlement du service public d’assainissement non collectif.

Toute évacuation des eaux usées dans les fossés, cours d'eau et égouts pluviaux est interdite.

Les eaux non domestiques (eaux issues d’activités commerciales, artisanales et industrielles, eaux de nappe, eaux de refroidissement, etc.) :

Dans les zones d'assainissement collectif, le raccordement des eaux non domestiques au réseau public d'assainissement est subordonné à une autorisation de déversement, éventuellement assorti d’un arrêté et/ou d’une convention de déversement, conformément à l'article L.1331-10 du code de la santé publique.

Dans les zones d'assainissement non collectif, l'assainissement non collectif doit être conforme aux règles techniques en vigueur et répondre aux objectifs de protection des milieux naturels établis par la réglementation.

Les eaux pluviales :

Les aménagements réalisés sur une unité foncière ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales (articles 640 et 641 du code civil).

Zone UH1

Toute construction ou installation nouvelle doit gérer prioritairement l’assainissement de ses eaux pluviales sur l’unité foncière par des techniques alternatives (infiltration, récupération, etc.).

Dans les zones pourvues d'un réseau, le gestionnaire du réseau d’eaux pluviales n’a pas l’obligation de collecter des eaux pluviales.

Si la capacité d’infiltration du sol et du sous-sol est insuffisante, déconseillée ou techniquement non réalisable, l’excédent d’eaux non infiltré peut être rejetée le cas échéant dans le réseau public, si existant après autorisation du gestionnaire du réseau. Ce rejet sera autorisé avec un débit de fuite maximal autorisé de 1l/s/ha (pluie de période de retour 20 ans) conformément au zonage d’assainissement ; sauf prescriptions particulières imposées par les périmètres de protection des captages ou inscrites aux zonages des eaux pluviales.

En cas d’acceptation dans le réseau public, des dispositifs appropriés de traitement peuvent être imposés.

Le rejet des eaux pluviales dans le réseau d’eaux usées est interdit.

Pour toutes les opérations d’aménagement d’ensemble, les réseaux d’assainissement créés doivent être en mode séparatif. Les opérations doivent faire l’objet d’aménagement visant à limiter l’imperméabilisation des sols et à assurer la maîtrise des débits et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement.

C/ Desserte électricité et téléphone

Pour toute construction nouvelle, la technique discrète, souterraine ou posée en façade pour la basse tension, est privilégiée chaque fois qu’il n’y aura pas d’impossibilité technique.

D/ Stockage des déchets ménagers

Le règlement en vigueur de stockage des déchets de la communauté d’agglomération doit être respecté.

Zone UH2

Les règles de la zone UH2, en clair

UH2 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destinations et sous destinations interdites ou autorisées sous conditions

Les destinations et sous destinations Autorisé Interdit Autorisé sous condition…

Habitation :

…conformément aux dispositions de l’article L151-14 du CU, de présenter au moins 85m² de

Logement surface de plancher par logement et sans dépasser 300 m² de surface

de plancher d’un seul tenant pour

l’ensemble du bâti.

Hébergement X

Commerces et activités de services :

…d’être situé le long des linéaires actifs identifiés sur le zonage et

Artisanat et commerce de détail sans dépasser 300 m² de surface de plancher d’un seul tenant pour l’ensemble du bâti.

…d’être situé le long des linéaires actifs identifiés sur le zonage et

sans dépasser 300 m² de surface

de plancher d’un seul tenant.

Ou de constituer un changement

Activités de services où s’effectue de destination d’une construction

l’accueil d’une clientèle

existante à la date d’approbation

du présent règlement

(17/10/2019) dans la limite de 60 m² de surface de plancher d’un seul tenant pour l’ensemble du bâti.

…d’être situé le long des linéaires actifs identifiés sur le zonage et

Restauration sans dépasser 300 m² de surface de plancher d’un seul tenant pour l’ensemble du bâti.

Cinéma X

Commerce de gros X

Hébergement hôtelier et touristique X

Zone UH2

Equipements d’intérêt collectif et services publics :

Locaux et bureaux des administrations

X

publiques

Lieux de culte X

Locaux techniques et industriels des

X administrations publiques · Etablissements d’enseignement, de · X santé et d’action sociale · Salles d’art et de spectacles X · Equipements sportifs X

Autres équipements recevant du public X

Exploitations agricoles et forestière :

Exploitation agricole X

Exploitation forestière X

Autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaires :

Industrie X

… d’être situé le long des linéaires actifs identifiés sur le zonage et

Entrepôts sans dépasser 300 m² de surface de plancher d’un seul tenant pour l’ensemble du bâti.

Cuisine dédiée à la vente en ligne X

… d’être situé le long des linéaires actifs identifiés sur le zonage et

Bureau sans dépasser 300 m² de surface de plancher d’un seul tenant pour l’ensemble du bâti.

Centre de congrès et d’exposition X

Sont également interdits :

  • le stationnement des caravanes isolées au sens du code de l'urbanisme ;
  • l’ouverture de terrains aménagés pour l’accueil des campeurs et des caravanes ;
  • les dépôts et les aires de stockage d’épaves de véhicules, de ferrailles, de pneus ;
  • l’ouverture et l’exploitation des carrières ;
  • les constructions à usage de garage (boxes, etc.) autres que celles exigées en application du présent règlement ;
  • les dépôts de toute nature ainsi que les casses de voitures.

-

Les zones de retraits et gonflements des argiles :

Les constructeurs sont invités à respecter les recommandations pour le cas de retrait gonflement des argiles joint en annexe du règlement.

Zone UH2

Les secteurs couverts par un plan de prévention des risques d’inondation (PPRi) :

Le plan de prévention du risque d’inondation (PPRi) de la vallée de la Seine a été approuvé par arrêté préfectoral, n°2003-PREF.DCL/0375 du 20 octobre 2003 et celui du risque d’inondation de la vallée de l’Essonne par arrêté préfectoral, n°2012-DDT-SE n°280 du 18 juin 2012.

Ces deux documents, consultables en annexe du PLU, constituent des servitudes qui s’imposent aux autorisations du droit des sols.

Dans cette zone, certains secteurs sont concernés par au moins l’un de ces PPRi, dont les limites sont reportées sur le plan de zonage.

Au sein de ces limites, les occupations et utilisations du sol sont autorisées à condition de respecter les dispositions du PPRi.

Les zones humides potentielles :

Les secteurs concernés par l’enveloppe des zones humides de classe 3 (définie par la DRIEE) correspondent à des secteurs pour lesquels les informations existantes laissent présager une forte probabilité de présence de zones humides qui reste à vérifier et dont les limites sont à préciser (carte des zones concernées dans les annexes informatives du PLU). En cas de projet sur ces secteurs, une étude devra être réalisée préalablement à tout dépôt de permis pour vérifier la présence d’une zone humide. Si la présence d’une zone humide est avérée, le principe ERC (éviter, réduire, compenser) s’applique (conformément à l’article L.110-1 du code de l’environnement).

UH2 2Mixité fonctionnelle et sociale

Ce paragraphe n’est pas réglementé.

Zone UH2

CHAPITRE 2 : CARACTÉRISTIQUES URBAINES,

Architecturales, environnementales et paysagères

Application des règles dans le cas de découpage d’un terrain en plusieurs lots :

En dérogation à l’article R.151-21 du code de l’urbanisme : dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur le même terrain, d’un ou plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées au présent chapitre sont appréciées au regard de chacun des lots.

UH2 3Implantation des constructions

Intitulé du document : volumétrie et implantation des constructions

A/ L’implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques et aux rives de l’Essonne

Les constructions doivent s'implanter à une distance minimale de 7 mètres par rapport à l'alignement actuel ou futur y compris par rapport aux circulations internes de 5 mètres de large et plus.

Sur la rue Emile Zola, un recul spécifique de 10 mètres doit être respecté, côté impair du n°39 à 53.

En cas de propriété en angle de deux voies, un garage pourra être autorisé dans la marge de recul d’une des deux voies avec un recul de 5 mètres minimum.

Dans la marge de recul, sont autorisés, les escaliers desservant un rez-de-chaussée, un perron, une marquise sas d’entrée, une piscine et un carport.

Une marge de recul de 6 mètres par rapport aux rives de l’Essonne doit être respectée pour toutes nouvelles constructions, surélévation, extension…

Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs et ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

Règles particulières :

S’il existe sur le terrain une construction existante ne respectant pas la marge de recul par rapport à la voie, l’extension peut être réalisée dans le prolongement de la façade actuelle en hauteur et/ou à l’horizontal sur une longueur de 12 mètres maximum sans dépasser le gabarit existant.

Toutefois, un rehaussement de toiture pourra être accepté dans la limite d’1 mètre maximum.

Zone UH2

B/ L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives et de fond

En sous-secteur UH2c, Les constructions doivent s'implanter en recul de 20 mètres minimum depuis les limites de zone N, d’espace boisé classé (EBC) et d’espace vert protégé.

Aucune ouverture créant des vues directes ne peut être créée sur les limites.

Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs et ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

Les constructions principales neuves :

Les constructions, doivent s'implanter en recul de toutes les limites, avec un recul de 12 mètres minimum par rapport à l’une de ces limites et :

  • en l’absence de vue directe : 4 mètres de la limite ;
  • en cas de vue(s) directe(s) : 10 mètres de la limite,

Pour les terrains existants non bâtis, la marge de recul à respecter :

  • en l’absence de vue directe : 2,50 mètres de la limite ;
  • en cas de vue(s) directe(s) : 8 mètres de la limite.

Pour les terrains existants d’une largeur de 12 mètres maximum au droit de la construction et dans la bande des 25 mètres mesurée à partir de l’alignement actuel ou futur, les constructions peuvent être implantées sur l’une des limites séparatives au maximum.

La longueur de la façade implantée sur la limite séparative est limitée à 10 mètres. Toutefois, au-delà de ces 10 mètres, 3 mètres supplémentaires sont admis à condition que la construction soit en rez-de-chaussée, et ne présente pas une hauteur de façade supérieure à 4 mètres.

Les constructions principales existantes :

Pour les constructions existantes implantées à moins de 2,50 m de la limite séparative, les extensions peuvent s’implanter dans le prolongement de la construction existante en longueur et/ou en hauteur à condition que la longueur totale de la construction mesurée parallèlement à la limite séparative (y compris l’extension) ne dépasse pas 10 mètres et sans dépasser le gabarit existant.

Toutefois :

  • au-delà de ces 10 mètres, 3 mètres supplémentaires sont admis à condition que la construction soit en rez-de-chaussée, et présente une hauteur de 4 mètres,
  • un rehaussement de toiture pourra être accepté dans la limite d’1 mètre maximum.

Les constructions, doivent s'implanter en recul de toutes les limites :

  • en l’absence de vue directe : 2,50 mètres de la limite,
  • en cas de vue(s) directe(s) : 8 mètres de la limite.

Les constructions annexes :

Les annexes réservées au stationnement :

Elles peuvent s'implanter sur les limites à condition que :

  • la longueur implantée sur les limites n’excède pas 6 mètres ;
  • aucune vue directe ne soit créée.

Zone UH2

En cas d’implantation en recul, la marge à respecter est de :

  • en l’absence de vue directe : 2,50 mètres de la limite ;
  • en cas de vue(s) directe(s) : 8 mètres de la limite.

Les annexes jusqu’à 8 m² d’emprise au sol :

Elles peuvent s’implanter sur les limites si la hauteur maximale n’excède pas 2,50 mètres ou en recul.

Dans le cas d’une implantation en recul, il n’est pas fixé de règle. Toutefois, en cas de vue directe, un recul de 8 mètres doit être respecté.

Les autres annexes :

Elles doivent s’implanter en recul avec un minimum de :

  • En l’absence de vue directe : 2,50 mètres de la limite ;
  • En cas de vue(s) directe(s) : 8 mètres de la limite.

C/ L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Lorsque deux constructions non contigües sont implantées sur le même terrain, elles doivent respecter entre elles une distance minimale fixée à 20 mètres en tout point de la construction.

Il n’est pas fixé de distances minimales entre les constructions principales et les annexes.

Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs et ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

Zone UH2

UH2 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : E/ La hauteur des constructions

La hauteur est mesurée par rapport au terrain naturel avant travaux. Lorsque le terrain est en pente, la hauteur est prise au point bas de la construction.

En cas de décaissement : la hauteur maximum se calcule par rapport au terrain fini. Le décaissement est limité à 1 m maximum sauf pour les rampes d’accès véhicules au sous-sol.

En cas de remblaiement : la hauteur maximum se calcule par rapport au terrain naturel. Le remblaiement est limité à 1 m maximum sauf pour les rampes d’accès véhicules au sous-sol.

Les constructions principales :

La hauteur maximale des constructions ne peut excéder :

  • 6 mètres à l'égout du toit ou à l’acrotère ;
  • 9 mètres au faîtage ou à l’attique.

Pour les constructions de service public ou d’intérêt collectif, la hauteur est limitée à 12 mètres au faitage ou à l’acrotère.

Pour les annexes :

La hauteur des constructions ne peut excéder 3,50 mètres.

UH2 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : D/ L’emprise au sol des constructions

L'emprise au sol maximum de toutes les constructions est fixée à :

  • 30 % maximum,
  • 15 % maximum en UH2c.

Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs.

UH2 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

A/ Les constructions nouvelles

Les constructions nouvelles doivent être réalisées :

Zone UH2

  • soit en reprenant la forme, le gabarit, le style des constructions existant dans le secteur ;
  • soit selon un traitement architectural contemporain à la condition de s’intégrer au mieux au paysage naturel ou urbain environnant.

Les constructions neuves doivent attacher une attention extrême aux proportions (vides, pleins, largeur des vides, hauteur des vides), aux hauteurs des bâtiments par rapport au tissu environnant, aux hauteurs d’étages qui doivent être en cohérence avec celles des immeubles voisins.

Les constructions nouvelles doivent tenir compte des particularités morphologiques et typologiques marquantes des constructions avoisinantes (largeur des parcelles en façade sur voie, échelles, rythmes, etc.).

La façade principale des constructions doit avoir une longueur minimale supérieure à la hauteur à l’égout (ou à l’acrotère) de la façade.

Les toitures :

Les toitures à pentes sont couvertes en tuiles ou en ardoises.

Les toitures « à la Mansard » sont autorisées à condition qu’elles respectent les règles de l’art et en particulier les degrés de pentes qui caractérisent ce type de toiture.

Pour les bâtiments inspirés par une architecture contemporaine d’autres formes de toitures sont autorisées sous réserve de leur bonne intégration dans le site.

Les ouvertures :

L'éclairement des combles peut être assuré soit par des lucarnes, soit par des châssis de toit, soit par des fenêtres en pignon.

Les ouvertures de toit doivent être composées en les axant aux percements inférieurs de façade. Un seul niveau de châssis par toiture est autorisé.

Les châssis doivent être encastrés dans la couverture et avoir leur plus grand coté dans le sens de la pente.

Les ouvertures en façade doivent être alignées horizontalement et verticalement.

Les volets roulants peuvent être autorisés sous condition que les coffres soient installés à l’intérieur de la construction.

Les murs et parements extérieurs :

Les différents murs doivent présenter un aspect et une couleur en harmonie avec les constructions avoisinantes.

Zone UH2

B/ Les travaux réalisés sur les constructions existantes (réhabilitation, transformation, extension)

Les interventions sur le bâti existant doivent viser à restaurer, à réhabiliter et/ou à modifier ces constructions existantes dans le respect de leur intégrité urbaine, architecturale.

Les constructions doivent attacher une attention extrême aux proportions (vides, pleins, largeur des vides, hauteur des vides), aux hauteurs des bâtiments par rapport au tissu environnant, aux hauteurs d’étages qui doivent être en cohérence avec celles des immeubles voisins.

Les constructions doivent tenir compte des particularités morphologiques et typologiques marquantes des constructions avoisinantes (largeur des parcelles en façade sur voie, échelles, rythmes, etc.).

Les toitures :

Les toitures doivent faire l’objet d’une attention particulière lors des travaux de réfection ou de modification : elles doivent tenir compte des particularités morphologiques marquantes des constructions avoisinantes.

Pour les constructions dont le matériau de couverture d’origine présente un aspect de qualité mais devant être remplacé, remanié ou complété, le matériau de couverture de remplacement doit être identique ou équivalent au matériau de couverture existant.

Les ouvertures :

L'éclairement des combles peut être assuré soit par des lucarnes, soit par des châssis de toit, soit par des fenêtres en pignon.

Les ouvertures de toit doivent être composées, dans la mesure du possible, en les axant aux percements inférieurs de façade. Un seul niveau de châssis par toiture est autorisé.

Les châssis doivent être encastrés dans la couverture et avoir leur plus grand coté dans le sens de la pente.

La création de nouvelles ouvertures doit s’harmoniser avec celles existantes. Les baies nouvelles doivent être disposées, dans la mesure du possible, dans l’axe des percements existants afin de respecter la composition de la façade.

Les volets roulants peuvent être autorisés sous condition qu’ils soient implantés en fond d’embrasure et que le coffre soit inclus dans la maçonnerie du linteau ou installé à l’intérieur de la construction et non visible depuis l’extérieur.

Les murs et façades :

L’intégrité des maçonneries doit être respectée. Les reprises de maçonneries doivent être strictement identiques aux maçonneries existantes, pour le choix des matériaux et leur mise en œuvre.

Les éléments techniques :

Les éléments techniques tels que les gaines de ventilation, extracteurs, chaufferies, installations de climatisation, etc. doivent être dissimulés par des habillages architecturaux.

Zone UH2

C/ Autres types de travaux

Les antennes paraboliques :

Les antennes paraboliques doivent être implantées de manière à être non visibles depuis la voie ou l’espace public.

Les clôtures :

Les clôtures doivent faire l’objet d’un traitement dans lequel les matériaux et les couleurs sont choisis en fonction de l’esthétique et de l’harmonie avec les clôtures et constructions existantes voisines.

Les clôtures ne doivent pas dépasser 2 mètres de hauteur au-dessus du terrain naturel.

Les clôtures ajourées, doublées de plantations seront préférées aux clôtures aveugles.

La règle de hauteur n’est pas applicable aux clôtures lorsque les conditions de fonctionnement ou de sécurité l’imposent.

Les clôtures sur rue :

Les clôtures doivent être constituées d’un mur plein compris entre 50 cm et 1 mètre surmonté d’un dispositif horizontal ou vertical.

Une exception est faite pour les portes, portails, portillons et les coffrets (boîtiers ERDF - GRDF, France

Telecom, etc.) qui peuvent être totalement en partie pleine.

Les coffrets (boîtiers ERDF - GRDF, France Telecom, etc.) devront, dans la mesure du possible, être encastrés à la clôture et sans saillie sur l’espace public.

Les portails et portillons peuvent être d’une hauteur maximum de 2,50 mètres.

Les murs pleins sont interdits sauf en cas de conservation et de rénovation d’un mur anciens en pierres.

Les clôtures en PPRi :

Les clôtures pleines sont interdites.

Les clôtures doivent être ajourées et répondre à deux critères :

  • ne pas constituer un obstacle au passage des eaux du cours d’eau en crue ;
  • ne pas créer un frein à l’évacuation des eaux en décrue.

Une clôture n’est pas considérée comme pleine si les 2/3 de sa surface immergée sous la cote de référence est ajourée, par exemple grillage à larges mailles de type 10x10 cm ou grille à barreaux espacés de 10 cm. Les portails et portillons, s’ils sont pleins ne sont pas considérés comme surface de clôture ajourée.

Le grillage ne sera pas autorisé pour une clôture sur rue.

Les autres clôtures :

En limite séparative, les clôtures doivent être constituées d’un grillage ou d’une grille doublé d’une haie vive. Des ouvertures au niveau du sol, pour le déplacement de la petite faune (hérisson…)

devront être créées.

Les façades commerciales :

Zone UH2

Les protections de sécurité des façades commerciales doivent être insérées dans la devanture et ne pas être visibles.

Les protections contre le soleil doivent être positionnées au-dessus des baies et en dessous du niveau du plancher du premier étage. Elles doivent s’accompagner des caches destinés à incorporer le mécanisme.

UH2 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

et abords des constructions

La part minimale d’espaces verts de pleine terre est fixée à :

  • 50 % de la surface du terrain
  • 60 % de la surface du terrain en UH2c.

Ces espaces doivent être plantés ou engazonnés.

Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, il convient de privilégier, pour les espaces libres de toutes constructions, les espaces minéraux sablés, dallés ou pavés de préférence aux espaces bitumés ou enrobés.

Un arbre de haute tige doit être planté par tranche de 150 m² de superficie de pleine terre.

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige au moins pour 4 places de stationnement.

Dans les opérations de plus de 1 hectare, 10 % de la superficie du terrain avec un minimum de 1 000 m², doivent être aménagés en espaces collectifs et plantés.

10 % minimum de la surface du terrain est traitée en espaces verts pour les équipements collectifs.

Le présent article n’est pas applicable aux emprises du domaine public ferroviaire.

Nota Bene : un cahier de recommandation concernant les plantations aux abords des berges est disponible à titre indicatif en annexe du règlement.

UH2 8Stationnement

Chaque parcelle issue d’une opération tendant à la division d’une propriété doit répondre aux normes de stationnement sur son emprise.

Le nombre d’emplacements à réaliser est fixé dans les dispositions générales - « normes applicables en matière de places de stationnement » avec un minimum de 2 places aériennes par logement.

La suppression d’une place de stationnement ne peut être autorisée qu’à condition qu’elle soit récréée sur le terrain sauf si la norme applicable en matière de stationnement est déjà respectée.

Zone UH2

Chapitre 3 : équipements et réseaux

UH2 9Desserte par les voies publiques ou privées

A/ Les voies de desserte

Toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Elle peut également être refusée si les accès sont insuffisamment dimensionnés compte tenu du nombre de logements ou de m² de surface de plancher projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour.

B/ Les accès

Le nombre des accès créés sur les voies peut être limité, dans l’intérêt de la sécurité, à un accès par terrain. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le ou les accès doivent être établis sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

La largeur des accès devra être de 2,70 mètres minimum.

C/ Les voies de desserte interne

Les caractéristiques des voies de desserte internes destinées à desservir des constructions (logements, commerces, équipements, etc.) doivent être étudiées selon la nature et l'importance de la ou des constructions desservies de manière à ce que la circulation interne puisse répondre de manière satisfaisante au besoin créé et de manière à ce que la sécurité des biens et des personnes (éclairage par exemple), notamment la lutte contre l'incendie, puisse être assurée avec une largeur minimum de 3,5 mètres.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour.

Toutefois, cette largeur peut être réduite à 2,50 mètres pour les terrains existants et sous condition de ne desservir qu’un seul logement ou une annexe réservée au stationnement.

Règle pour les voies de desserte interne :

Jusqu’à 10 places de stationnements : la largeur de voie devra être de 3,50 mètres minimum.

Zone UH2

Au-delà de 10 places de stationnement : la largeur de voie devra être de 5 mètres minimum.

Dans tous les cas, le dégagement minimum devra être respecté (cf. : normes à respecter pour la réalisation des places de stationnement).

A partir d’une largeur de 5 mètres, les voies doivent intégrer au minimum un trottoir ou cheminement répondant aux normes d’accessibilité.

Toutefois cette largeur peut être réduite à 3,50 mètres nonobstant les dispositions ci-dessus si la voie est conçue de manière à pouvoir fonctionner avec un seul sens de circulation (une entrée et une sortie distincte).

La largeur peut être réduite à 2,50 mètres pour les terrains existants et sous condition de ne desservir qu’un seul logement ou une annexe réservée au stationnement.

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

UH2 10Desserte par les réseaux

A/ Eau potable

Le branchement sur le réseau d’eau existant est obligatoire pour toute construction qui requiert une alimentation en eau.

B/ Assainissement

Toute construction (existante ou neuve) doit respecter les prescriptions du règlement d’assainissement collectif du SIARCE en vigueur.

Aucun déversement d’effluent au réseau public d’eaux usées et d’eaux pluviales n’est permis s’il n’a pas été préalablement autorisé par la collectivité compétente.

En aucun cas des eaux pluviales ne doivent rejoindre le réseau d’eaux usées. De la même façon, les eaux usées ne doivent pas rejoindre le réseau d’eaux pluviales.

Le pétitionnaire doit se référer au règlement du service public d’assainissement collectif « eaux usées et eaux pluviales ».

Les eaux usées :

Les eaux domestiques :

Dans les zones d'assainissement collectif, toutes les constructions ou les installations nouvelles doivent être raccordées au réseau collectif d'assainissement.

En l’absence de réseaux publics ou en cas d'impossibilité technique de raccordement, un dispositif d'assainissement individuel conforme aux règles techniques en vigueur est obligatoire. Celui-ci doit être adapté à la nature et les caractéristiques du sol et du sous-sol du terrain d'assiette de la construction ou de l'opération d'ensemble projetées. Il doit être conçu de façon à assurer son raccordement au futur réseau collectif lorsque celui-ci n’est pas encore réalisé.

Zone UH2

Dans les zones d'assainissement non collectif, un dispositif d'assainissement individuel conforme aux règles techniques en vigueur, est exigé et doit être compatible avec la nature et les caractéristiques du sol et du sous-sol du terrain d’assiette de la construction ou de l’opération d’ensemble projetées.

Le pétitionnaire doit se référer au règlement du service public d’assainissement non collectif.

Toute évacuation des eaux usées dans les fossés, cours d'eau et égouts pluviaux est interdite.

Les eaux non domestiques (eaux issues d’activités commerciales, artisanales et industrielles, eaux de nappe, eaux de refroidissement, etc.) :

Dans les zones d'assainissement collectif, le raccordement des eaux non domestiques au réseau public d'assainissement est subordonné à une autorisation de déversement, éventuellement assorti d’un arrêté et/ou d’une convention de déversement, conformément à l'article L.1331-10 du code de la santé publique.

Dans les zones d'assainissement non collectif, l'assainissement non collectif doit être conforme aux règles techniques en vigueur et répondre aux objectifs de protection des milieux naturels établis par la réglementation.

Les eaux pluviales :

Les aménagements réalisés sur une unité foncière ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales (articles 640 et 641 du code civil).

Toute construction ou installation nouvelle doit gérer prioritairement l’assainissement de ses eaux pluviales sur l’unité foncière par des techniques alternatives (infiltration, récupération, etc.).

Dans les zones pourvues d'un réseau, le gestionnaire du réseau d’eaux pluviales n’a pas l’obligation de collecter des eaux pluviales.

Si la capacité d’infiltration du sol et du sous-sol est insuffisante, déconseillée ou techniquement non réalisable, l’excédent d’eaux non infiltré peut être rejetée le cas échéant dans le réseau public, si existant après autorisation du gestionnaire du réseau. Ce rejet sera autorisé avec un débit de fuite maximal autorisé de 1l/s/ha (pluie de période de retour 20 ans) conformément au zonage d’assainissement ; sauf prescriptions particulières imposées par les périmètres de protection des captages ou inscrites aux zonages des eaux pluviales.

En cas d’acceptation dans le réseau public, des dispositifs appropriés de traitement peuvent être imposés.

Le rejet des eaux pluviales dans le réseau d’eaux usées est interdit.

Pour toutes les opérations d’aménagement d’ensemble, les réseaux d’assainissement créés doivent être en mode séparatif. Les opérations doivent faire l’objet d’aménagement visant à limiter l’imperméabilisation des sols et à assurer la maîtrise des débits et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement.

C/ Desserte électricité et téléphone

Pour toute construction nouvelle, la technique discrète, souterraine ou posée en façade pour la basse tension, doit être privilégiée chaque fois qu’il n’y aura pas d’impossibilité technique.

Zone UH2

D/ Stockage et collecte des déchets ménagers

La collecte en points d’apport volontaire (PAV) sur l’unité foncière doit être privilégiée.

Lors de la création de nouveaux immeubles collectifs d’habitation d’au moins 3 logements, ou lors de la réalisation de travaux d’aménagement ou d’extension dans les immeubles existants, il doit être créé:

  • un local affecté au stockage des conteneurs de déchets ménagers de taille suffisante pour répondre aux besoins créés par la collecte sélective sauf en cas de PAV;
  • un local encombrants.

Pour un programme comprenant plus de 4 logements, une aire de pré ramassage doit être réalisée en un point permettant l’accès direct depuis la voie du service de la collecte sauf en cas de PAV.

Le règlement en vigueur de stockage des déchets de la communauté d’agglomération doit être respecté.

Zone UI

Les règles de la zone UI, en clair

UI 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : destinations et sous destinations interdites ou autorisées sous conditions

Les destinations et sous destinations Autorisé Interdit Autorisé sous condition…

Habitation :

…d’être nécessaires au

Logement fonctionnement ou au gardiennage des établissements admis dans la

Hébergement

zone.

Commerces et activités de services :

Artisanat et commerce de détail X

Activités de services où s’effectue

X

l’accueil d’une clientèle

Restauration X

Cinéma X

Commerce de gros X

Hébergement hôtelier et touristique X

Equipements d’intérêt collectif et services publics :

Locaux et bureaux des administrations

X

publiques

Lieux de culte X

Locaux techniques et industriels des

X administrations publiques · Etablissements d’enseignement, de · X santé et d’action sociale · Salles d’art et de spectacles X · Equipements sportifs X

Autres équipements recevant du public X

Exploitations agricoles et forestière :

Exploitation agricole X

Exploitation forestière X

Autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaires :

Industrie X

Entrepôt X

Cuisine dédiée à la vente en ligne X

Bureau X

Centre de congrès et d’exposition X

Sont également interdits :

  • le stationnement des caravanes isolées au sens du code de l'urbanisme.

Sont autorisés sous conditions :

  • l'aménagement des volumes et l'extension sans création de logement supplémentaire pour les habitations existantes non liées aux activités implantées dans la zone.

Zone de restriction d'occupation du sol : zone de danger des Grands-Moulins de Corbeil et de la coopérative agricole La Francilienne :

Dans la zone de danger des Grands-Moulins de Corbeil et de la coopératve agricole La Francilienne, telle qu’elle est délimitée sur le plan de zonage et dans les annexes du PLU (pièce 7.3.12 Risques installations classées), sont interdits :

  • tout nouvel immeuble ;
  • tout nouvel établissement recevant du public ;
  • toute nouvelle zone d’habitation ;
  • toute modification de bâtiment existant qui aurait pour conséquence d’augmenter le nombre de personnes exposées au danger ;
  • toute nouvelle voie ferrée ouverte au transport de voyageur ;
  • toute nouvelle voie dont le débit serait supérieur à 2000 véhicules/jour.

Dans cette zone de dangers des Grands-Moulins de Corbeil, toute nouvelle construction ou modification de l’existant qui conduirait à augmenter le nombre de personnes susceptibles d’être exposées à un sinistre de cet établissement, est interdite.

Les zones de retraits gonflements des argiles :

Les constructeurs sont invités à respecter les recommandations pour le cas de retrait gonflement des argiles joint en annexe du règlement.

Les secteurs couverts par un plan de prévention des risques d’inondation (PPRi) :

Le plan de prévention du risque d’inondation (PPRi) de la vallée de la Seine a été approuvé par arrêté préfectoral, n°2003-PREF.DCL/0375 du 20 octobre 2003 et celui du risque d’inondation de la vallée de l’Essonne par arrêté préfectoral, n°2012-DDT-SE n°280 du 18 juin 2012.

Ces deux documents, consultables en annexe du PLU, constituent des servitudes qui s’imposent aux autorisations du droit des sols.

Dans cette zone, certains secteurs sont concernés par au moins l’un de ces PPRi, dont les limites sont reportées sur le plan de zonage.

Au sein de ces limites, les occupations et utilisations du sol sont autorisées à condition de respecter les dispositions du PPRi.

Les zones humides potentielles :

Les secteurs concernés par l’enveloppe des zones humides de classe 3 (définie par la DRIEE) correspondent à des secteurs pour lesquels les informations existantes laissent présager une forte probabilité de présence de zones humides qui reste à vérifier et dont les limites sont à préciser (carte des zones concernées dans les annexes informatives du PLU). En cas de projet sur ces secteurs, une étude devra être réalisée préalablement à tout dépôt de permis pour vérifier la présence d’une zone humide. Si la présence d’une zone humide est avérée, le principe ERC (éviter, réduire, compenser) s’applique (conformément à l’article L.110-1 du code de l’environnement).

Périmètre de constructibilité limitée (article L.151-41 5° du code de l’urbanisme) :

En application de l’article L.151-41 5° du code de l’urbanisme à l’intérieur des secteurs de constructibilité limitée indiqués sur le plan de zonage, pour une durée maximale de 5 ans à compter de la date d'approbation du présent règlement (17/10/2019), seuls sont admis :

  • les travaux ayant pour objet l’adaptation ou la réfection des constructions existantes ;
  • les extensions des constructions existantes sous réserve de ne pas augmenter la surface de plancher de plus de 5%.

UI 2Mixité fonctionnelle et sociale

Ce paragraphe n’est pas réglementé.

CHAPITRE 2 : CARACTÉRISTIQUES URBAINES,

Architecturales, environnementales et paysagères

Application des règles dans le cas de découpage d’un terrain en plusieurs lots :

En dérogation à l’article R.151-21 du code de l’urbanisme : dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur le même terrain, d’un ou plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées au présent chapitre sont appréciées au regard de chacun des lots.

UI 3Implantation des constructions

Intitulé du document : volumétrie et implantation des constructions

A/ L’implantation des constructions par rapport aux voies, emprises publiques et rives de l’Essonne

Les constructions doivent être implantées à une distance de l'alignement actuel ou futur au moins égale à la hauteur au point le plus haut de la construction avec un minimum de 5 mètres.

Sur la rue Emile Zola, un recul spécifique de 10 mètres doit être respecté, côté impair du n°39 à 53.

Au nord de la N 104, les constructions doivent être implantées à 5 mètres minimum de l’alignement actuel ou futur.

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages nécessaires au fonctionnement des réseaux, les ouvrages liés à l’exploitation du domaine fluvial ou autres ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique et les locaux/aires de pré-ramassage des ordures ménagères.

Limite d’implantation des constructions :

Les terrains concernés par la limite d’implantation identifiée sur le plan de zonage devront prévoir des constructions implantées selon ces prescriptions graphiques avec :

  • un recul de 16 mètres de l’axe de la voie,
  • un alignement d’arbres à créer conformément à l’article L.151-23 du code de l’urbanisme
  • et une piste cyclable côté impair de l’avenue du 8-mai-1945.

Règle spécifique au sous-secteur UIa :

Les constructions doivent s'implanter à une distance minimale de 15 mètres par rapport à l'alignement actuel ou futur.

B/ L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives et de fond

Règle spécifique aux terrains situés en limite d’une zone UA, UB ou UH :

Les constructions doivent être édifiées en recul au moins égale à la hauteur de la construction avec un minimum de 10 mètres.

Les constructions principales :

Les constructions peuvent être implantées sur les limites séparatives ou en recul avec une distance minimale de 5 mètres.

La construction doit être implantée en recul de la limite de fond de 5 mètres minimum.

En cas d’implantation de la construction sur la limite séparative, aucune vue directe ne pourra être créée.

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

C/ L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Lorsque deux constructions non contigües sont implantées sur le même terrain, elles doivent respecter une marge de recul égale à 5 mètres.

Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs et ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

UI 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : E/ La hauteur des constructions

Règle spécifique aux terrains situés en limite d’une zone UB et UH :

Dans une bande de 20 mètres comptée à partir de la limite de la zone, la hauteur maximale ne pourra excéder 15 mètres.

Les constructions principales :

La hauteur est mesurée par rapport au terrain naturel avant travaux.

Lorsque le terrain est en pente, la hauteur est prise au point bas de la construction.

La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 20 mètres.

Au nord de la N 104, la hauteur maximale des constructions ne peut excéder 30 mètres.

Dans tous les cas, la hauteur peut être dépassée pour des ouvrages, constructions ou installations dont les contraintes fonctionnelles où le régime d’exploitation nécessitent une hauteur plus importante dans la limite de 20%. Il s’agit notamment des antennes, silos, moulins.

Règle spécifique au sous-secteur UIa :

La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 22 mètres.

La hauteur est mesurée par rapport au terrain naturel avant travaux. Lorsque le terrain est en pente, les façades des bâtiments sont divisées en sections n’excédant pas 12 mètres de longueur et la hauteur est prise au milieu de chacune d’elles.

UI 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : D/ L’emprise au sol des constructions

L'emprise au sol maximum de toutes les constructions est fixée à :

  • 60 % maximum,
  • 80 % maximum en UIa

Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs et ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

UI 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

L’aspect extérieur des constructions :

L’aspect extérieur des constructions et notamment les façades aux abords des emprises publiques, sera particulièrement soigné. Les constructions à édifier à proximité du rond-point des Granges et de la RN 446 sont destinées à structurer et marquer l’entrée de la ville, l’architecture des futures constructions y sera particulièrement étudiée.

Les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité de structure voire de matériaux. L’unité d’architecture, de trame et de percements sera tout particulièrement étudiée entre les différents bâtiments.

Les dépôts, stockages, citernes, emplacement des poubelles, etc. seront invisibles tant des parcelles riveraines que des voies. Dans ce cas des murs de clôture pleins pourront être imposés.

Le traitement des façades :

L’emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, parpaings, briques creuses, etc.) est interdit. Les couleurs vives ne peuvent être utilisées que très ponctuellement sur des surfaces limitées. Elles servent à souligner un élément d’architecture.

Les toitures :

Les toitures terrasses peuvent être autorisées uniquement si elles sont végétalisées sur au moins 50% de leur surface ou si elles sont occupées par des panneaux solaires sur au moins 1/3 de la surface. Les locaux techniques, locaux OM ou annexes sont exemptés de cette règle.

Cette disposition ne s’applique pas au sous-secteur UIa.

Les clôtures :

Les clôtures doivent faire l’objet d’un traitement dans lequel les matériaux et les couleurs sont choisis en fonction de l’esthétique et de l’harmonie avec les clôtures et constructions existantes voisines.

La règle de hauteur n’est pas applicable aux clôtures lorsque les conditions de fonctionnement ou de sécurité l’imposent.

Les clôtures sur rue :

Les clôtures doivent être constituées d’un mur plein compris entre 50 cm et 1 mètre surmonté d’un dispositif horizontal ou vertical. Les clôtures seront traitées avec des transparences permettant l’identification des locaux.

Les clôtures ne doivent pas dépasser 2 mètres de hauteur au-dessus du terrain naturel.

Ces deux dispositions ne s’appliquent pas lorsque les conditions de fonctionnement ou de sécurité l’imposent.

Une exception est faite pour les portes, portails, portillons et les coffrets (boîtiers ERDF - GRDF, France

Telecom, etc.) qui peuvent être totalement en partie pleine.

Les coffrets (boîtiers ERDF - GRDF, France Telecom, etc.) doivent être encastrés à la clôture et sans saillie sur l’espace public.

Les portails et portillons peuvent être d’une hauteur maximum de 2,50 mètres.

Les murs pleins sont interdits sauf en cas de conservation et de rénovation d’un mur anciens en pierres.

Les clôtures en PPRi :

Les clôtures pleines sont interdites.

Les clôtures doivent être ajourées et répondre à deux critères :

  • ne pas constituer un obstacle au passage des eaux du cours d’eau en crue ;
  • ne pas créer un frein à l’évacuation des eaux en décrue.

Une clôture n’est pas considérée comme pleine si les 2/3 de sa surface immergée sous la cote de référence est ajourée, par exemple grillage à larges mailles de type 10x10 cm ou grille à barreaux espacés de 10 cm. Les portails et portillons, s’ils sont pleins ne sont pas considérés comme surface de clôture ajourée.

Le grillage ne sera pas autorisé pour une clôture sur rue.

Les autres clôtures :

La hauteur des clôtures n’excédera pas 3 mètres de hauteur au-dessus du terrain naturel. Les murs ou dispositif pleins sont interdits sauf lorsque les conditions de fonctionnement ou de sécurité l’imposent.

Les façades commerciales :

Les protections de sécurité des façades commerciales doivent être insérées dans la devanture et ne pas être visibles.

Les protections contre le soleil doivent être positionnées au-dessus des baies et en dessous du niveau du plancher du premier étage. Elles doivent s’accompagner des caches destinés à incorporer le mécanisme.

UI 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

et abords des constructions

La part minimale d’espaces verts de pleine terre est fixée à 30 % de la surface du terrain, sauf en soussecteur UIa où celle-ci est de 10%. Ces espaces devront être plantés ou engazonnés.

Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, il convient de privilégier, pour les espaces libres de toutes constructions, les espaces minéraux sablés, dallés ou pavés de préférence aux espaces bitumés ou enrobés.

Des plantations seront obligatoirement réalisées le long des limites parcellaires, en bordure ou entre les aires de stationnement.

Les aires de stationnement en surface comportant plus de 10 emplacements doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige au moins pour 100 mètres carrés de la superficie affectée à cet usage.

Le présent article n’est pas applicable aux emprises du domaine public ferroviaire.

Nota Bene : un cahier de recommandation concernant les plantations aux abords des berges est disponible à titre indicatif en annexe du règlement.

UI 8Stationnement

Chaque parcelle issue d’une opération tendant à la division d’une propriété doit répondre aux normes de stationnement sur son emprise.

Le nombre d’emplacements à réaliser est fixé dans les dispositions générales « normes applicables en matière de places de stationnement » du présent règlement.

Règle particulière :

Dans le cas d’opérations sur un même secteur, il est possible de mutualiser les parcs de stationnement tout en respectant les normes.

Chapitre 3 : équipements et réseaux

UI 9Desserte par les voies publiques ou privées

A/ Les voies de desserte

Toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Elle peut également être refusée si les accès sont insuffisamment dimensionnés compte tenu du nombre de logements ou de m² de surface de plancher projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Les voies en impasse seront aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour.

B/ Les voiries

La création de voies publiques ou privées communes ouvertes à la circulation automobile est soumise aux conditions minimales suivantes :

  • largeur de la chaussée : 7 mètres ;
  • largeur de la voie : 12 mètres.

Les voies en impasse seront aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour, les carrefours doivent être aménagés de manière à permettre l'évolution des véhicules avec remorque.

Au nord de la N 104, les voies de desserte secondaires destinées à compléter le réseau de voiries principales existant devront répondre aux caractéristiques suivantes :

  • largeur de la chaussée : 6 mètres ;
  • largeur de la voie : 10 mètres.

Les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique ne sont pas assujettis à ces règles.

C/ Les voies de desserte interne

Les voies de desserte interne doivent être dimensionnées pour permettre de gérer l’accès à chaque parcelle avec un minimum de 5 mètres.

Cette largeur peut être réduite à 3,50 mètres si la voie est conçue de manière à pouvoir fonctionner avec un seul sens de circulation (une entrée et une sortie distincte).

Toute disposition doit être prise pour réserver sur chaque propriété les dégagements nécessaires au stationnement et aux manœuvres, de façon à ce que les opérations de chargement et de déchargement des véhicules s’effectuent à l’intérieur de la propriété.

UI 10Desserte par les réseaux

A/ Eau potable

Le branchement sur le réseau d’eau existant est obligatoire pour toute construction qui requiert une alimentation en eau.

B/ Assainissement

Toute construction (existante ou neuve) devra respecter les prescriptions du règlement d’assainissement collectif du SIARCE en vigueur.

Aucun déversement d’effluent au réseau public d’eaux usées et d’eaux pluviales n’est permis s’il n’a pas été préalablement autorisé par la collectivité compétente.

En aucun cas des eaux pluviales ne devront rejoindre le réseau d’eaux usées. De la même façon, les eaux usées ne devront pas rejoindre le réseau d’eaux pluviales.

Le pétitionnaire doit se référer au règlement du service public d’assainissement collectif « eaux usées et eaux pluviales ».

Les eaux usées :

Les eaux domestiques :

Dans les zones d'assainissement collectif, toutes les constructions ou les installations nouvelles doivent être raccordées au réseau collectif d'assainissement.

En l’absence de réseaux publics ou en cas d'impossibilité technique de raccordement, un dispositif d'assainissement individuel conforme aux règles techniques en vigueur est obligatoire. Celui-ci devra être adapté à la nature et les caractéristiques du sol et du sous-sol du terrain d'assiette de la construction ou de l'opération d'ensemble projetées. Il doit être conçu de façon à assurer son raccordement au futur réseau collectif lorsque celui-ci n’est pas encore réalisé.

Dans les zones d'assainissement non collectif, un dispositif d'assainissement individuel conforme aux règles techniques en vigueur, est exigé et doit être compatible avec la nature et les caractéristiques du sol et du sous-sol du terrain d’assiette de la construction ou de l’opération d’ensemble projetées.

Le pétitionnaire doit se référer au règlement du service public d’assainissement non collectif.

Toute évacuation des eaux usées dans les fossés, cours d'eau et égouts pluviaux est interdite.

Les eaux non domestiques (eaux issues d’activités commerciales, artisanales et industrielles, eaux de nappe, eaux de refroidissement, etc.) :

Dans les zones d'assainissement collectif, le raccordement des eaux non domestiques au réseau public d'assainissement est subordonné à une autorisation de déversement, éventuellement assorti d’un arrêté et/ou d’une convention de déversement, conformément à l'article L.1331-10 du code de la santé publique.

Dans les zones d'assainissement non collectif, l'assainissement non collectif doit être conforme aux règles techniques en vigueur et répondre aux objectifs de protection des milieux naturels établis par la réglementation.

Les eaux pluviales :

Les aménagements réalisés sur une unité foncière ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales (articles 640 et 641 du code civil).

Toute construction ou installation nouvelle doit gérer prioritairement l’assainissement de ses eaux pluviales sur l’unité foncière par des techniques alternatives (infiltration, récupération, etc.).

Dans les zones pourvues d'un réseau, le gestionnaire du réseau d’eaux pluviales n’a pas l’obligation de collecter des eaux pluviales.

Si la capacité d’infiltration du sol et du sous-sol est insuffisante, déconseillée ou techniquement non réalisable, l’excédent d’eaux non infiltré peut être rejetée le cas échéant dans le réseau public, si existant après autorisation du gestionnaire du réseau. Ce rejet sera autorisé avec un débit de fuite maximal autorisé de 1l/s/ha (pluie de période de retour 20 ans) conformément au zonage d’assainissement ; sauf prescriptions particulières imposées par les périmètres de protection des captages ou inscrites aux zonages des eaux pluviales.

En cas d’acceptation dans le réseau public, des dispositifs appropriés de traitement peuvent être imposés.

Le rejet des eaux pluviales dans le réseau d’eaux usées est interdit.

Pour toutes les opérations d’aménagement d’ensemble, les réseaux d’assainissement créés doivent être en mode séparatif. Les opérations doivent faire l’objet d’aménagement visant à limiter l’imperméabilisation des sols et à assurer la maîtrise des débits et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement.

C/ Desserte électricité et téléphone

Pour toute construction nouvelle, la technique discrète, souterraine ou posée en façade pour la basse tension, sera privilégiée chaque fois qu’il n’y aura pas d’impossibilité technique.

D/ Stockage des déchets

Lors de la création d’une nouvelle construction ou lors de la réalisation de travaux d’aménagement ou d’extension dans les immeubles existants, il doit être créé :

  • un local affecté au stockage des conteneurs de déchets ménagers de taille suffisante pour répondre aux besoins créés par la collecte sélective ;
  • une aire de pré ramassage doit être réalisée en un point permettant l’accès direct depuis la voie du service de la collecte.

Le règlement en vigueur de stockage des déchets de la communauté d’agglomération doit être respecté.

Zone UL

Les règles de la zone UL, en clair

UL 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : destinations et sous destinations interdites ou autorisées sous conditions

Les destinations et sous destinations Autorisé Interdit Autorisé sous condition…

Habitation :

…d’être destinées aux personnes dont la

Logement présence est indispensable pour assurer le fonctionnement ou le gardiennage des

Hébergement installations et aux hébergements liés au handicap ou à la santé.

Commerces et activités de services :

Artisanat et commerce de détail X

Activités de services où s’effectue

X

l’accueil d’une clientèle

Restauration X

Cinéma X

Commerce de gros X

Hébergement hôtelier et touristique X

Equipements d’intérêt collectif et services publics :

Locaux et bureaux des administrations

X

publiques

Lieux de culte X

Locaux techniques et industriels des

X administrations publiques · Etablissements d’enseignement, de · X santé et d’action sociale · Salles d’art et de spectacles X · Equipements sportifs X

Autres équipements recevant du public X

Exploitations agricoles et forestière :

Exploitation agricole X

Exploitation forestière X

Autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaires :

Industrie X

…d’être directement lié à des équipements

Entrepôt d’intérêt collectif et services publics.

Cuisine dédiée à la vente en ligne X

…d’être directement lié à des équipements

Bureau d’intérêt collectif et services publics.

Centre de congrès et d’exposition X

Sont également interdits :

  • le stationnement des caravanes isolées au sens du code de l'urbanisme.

Sont autorisés sous conditions :

  • les installations classées nouvelles soumises à déclaration préalable et à autorisation préalable pour les dépôts d’hydrocarbure, et les chaufferies collectives ainsi que les installations classées du domaine public ferroviaire nécessaires au fonctionnement du service public et celles existantes soumises à déclaration dont l’évolution réglementaire ou industrielle nécessite une autorisation à conditions :
  • que, dans des conditions normales de fonctionnement, elles ne présentent pas de nuisances sonores ou olfactives pour le voisinage ;
  • qu'elles ne risquent pas, en cas d'accident ou de fonctionnement défectueux, de causer des dommages graves aux personnes et aux biens.

Les zones de retraits gonflements des argiles :

Les constructeurs sont invités à respecter les recommandations pour le cas de retrait gonflement des argiles joint en annexe du règlement.

Les secteurs couverts par un plan de prévention des risques d’inondation (PPRi) :

Le plan de prévention du risque d’inondation (PPRi) de la vallée de la Seine a été approuvé par arrêté préfectoral, n°2003-PREF.DCL/0375 du 20 octobre 2003 et celui du risque d’inondation de la vallée de l’Essonne par arrêté préfectoral, n°2012-DDT-SE n°280 du 18 juin 2012.

Ces deux documents, consultables en annexe du PLU, constituent des servitudes qui s’imposent aux autorisations du droit des sols.

Dans cette zone, certains secteurs sont concernés par au moins l’un de ces PPRi, dont les limites sont reportées sur le plan de zonage.

Au sein de ces limites, les occupations et utilisations du sol sont autorisées à condition de respecter les dispositions du PPRi.

Les zones humides potentielles :

Les secteurs concernés par l’enveloppe des zones humides de classe 3 (définie par la DRIEE) correspondent à des secteurs pour lesquels les informations existantes laissent présager une forte probabilité de présence de zones humides qui reste à vérifier et dont les limites sont à préciser (carte des zones concernées dans les annexes informatives du PLU). En cas de projet sur ces secteurs, une étude devra être réalisée préalablement à tout dépôt de permis pour vérifier la présence d’une zone humide. Si la présence d’une zone humide est avérée, le principe ERC (éviter, réduire, compenser) s’applique (conformément à l’article L.110-1 du code de l’environnement).

Périmètre de constructibilité limitée (article L.151-41 5° du code de l’urbanisme) :

En application de l’article L.151-41 5° du code de l’urbanisme à l’intérieur des secteurs de constructibilité limitée indiqués sur le plan de zonage, pour une durée maximale de 5 ans à compter de la date d'approbation du présent règlement (17/10/2019), seuls sont admis :

  • les travaux ayant pour objet l’adaptation ou la réfection des constructions existantes ;
  • les extensions des constructions existantes sous réserve de ne pas augmenter la surface de plancher de plus de 5%.

UL 2Mixité fonctionnelle et sociale

Ce paragraphe n’est pas réglementé.

CHAPITRE 2 : CARACTÉRISTIQUES URBAINES,

Architecturales, environnementales et paysagères

UL 3Implantation des constructions

Intitulé du document : volumétrie et implantation des constructions

A/ L’implantation des constructions par rapport aux voies, emprises publiques et rives de l’Essonne

Les constructions peuvent être implantées à l’alignement actuel ou futur ou en recul au moins égale à la moitié de la hauteur à l’égout.

Sur la rue Emile Zola, un recul spécifique de 10 mètres doit être respecté, côté impair du n°39 à 53.

Une marge de recul de 6 mètres par rapport aux rives de l’Essonne doit être respectée pour toutes nouvelles constructions, surélévation, extension…

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

B/ L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives et de fond

Règle spécifique aux terrains situés en limite d’une zone UH :

Si la limite séparative correspond à une limite entre la zone UL et la zone UH, les constructions doivent respectées une marge de recul de 8 mètres minimum.

Les constructions nouvelles :

Les constructions peuvent être implantées d’une limite séparative ou en recul avec une distance au moins égale à :

  • en l’absence de vue directe : la moitié de la hauteur à l’égout, avec un minimum de 3 mètres,
  • en cas de vue(s) directe(s) : la hauteur à l’égout, avec un minimum de 8 mètres.

La construction doit être implantée en recul de la limite de fond et respecter les marges de recul susvisées.

En cas d’implantation de la construction sur la limite séparative, aucune vue directe ne peut être créée.

Les extensions de constructions existantes :

L’extension de construction ne respectant pas les marges de recul est autorisée dans le prolongement de la façade actuelle en hauteur et/ou à l’horizontal y compris sur la limite séparative. Toutefois, si la limite est avec la zone UH, le linéaire total du bâti ne peut excéder 10 mètres.

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

C/ L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Lorsque deux constructions non contigües sont implantées sur le même terrain, elles doivent respecter entre elles une marge de recul au moins égale à 6 mètres.

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

UL 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : E/ La hauteur des constructions

Règle spécifique aux terrains situés en limite d’une zone UH :

Dans une bande de 20 mètres comptée à partir de la limite avec la zone UH, la hauteur maximale ne peut excéder 15 mètres.

La hauteur est mesurée par rapport au terrain naturel avant travaux.

Lorsque le terrain est en pente, la hauteur est prise au point bas de la construction.

La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 18 mètres.

Dans le secteur ULb la hauteur maximale est fixée à 108 mètres NGF.

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques.

UL 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : D/ L’emprise au sol des constructions

L'emprise au sol maximum de toutes les constructions est fixée à 70 % maximum.

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

UL 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Par leur aspect extérieur, les constructions doivent s’intégrer au mieux paysage naturel ou urbain environnant.

Le traitement des façades :

L’emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, parpaings, briques creuses, etc.) est interdit. Les couleurs vives ne peuvent être utilisées que très ponctuellement sur des surfaces limitées. Elles servent à souligner un élément d’architecture.

Les toitures :

Les toitures terrasses peuvent être autorisées si elles sont végétalisées sur au moins 50% de leur surface ou si elles sont occupées par des panneaux solaires sur au moins 1/3 de la surface. Les locaux techniques, locaux OM ou annexes sont exemptés de cette règle.

Les clôtures :

Les clôtures doivent faire l’objet d’un traitement dans lequel les matériaux et les couleurs sont choisis en fonction de l’esthétique et de l’harmonie avec les clôtures et constructions existantes voisines.

La règle de hauteur n’est pas applicable aux clôtures lorsque les conditions de fonctionnement où de sécurité l’imposent.

Les clôtures sur rue :

Les clôtures doivent être constituées d’un mur plein compris entre 50 cm et 1 mètre surmonté d’un dispositif horizontal ou vertical. Les clôtures seront traitées avec des transparences permettant l’identification des locaux.

Les clôtures ne doivent pas dépasser 2 mètres de hauteur au-dessus du terrain naturel.

Une exception est faite pour les portes, portails, portillons et les coffrets (boîtiers ERDF - GRDF, France

Telecom, etc.) qui peuvent être totalement en partie pleine.

Les coffrets (boîtiers ERDF - GRDF, France Telecom, etc.) doivent être encastrés à la clôture et sans saillie sur l’espace public.

Les portails et portillons peuvent être d’une hauteur maximum de 2,50 mètres.

Les murs pleins sont interdits sauf en cas de conservation et de rénovation d’un mur anciens en pierres.

Les clôtures en PPRi :

Les clôtures pleines sont interdites.

Les clôtures doivent être ajourées et répondre à deux critères :

  • ne pas constituer un obstacle au passage des eaux du cours d’eau en crue ;
  • ne pas créer un frein à l’évacuation des eaux en décrue.

Une clôture n’est pas considérée comme pleine si les 2/3 de sa surface immergée sous la cote de référence est ajourée, par exemple grillage à larges mailles de type 10x10 cm ou grille à barreaux espacés de 10 cm. Les portails et portillons, s’ils sont pleins ne sont pas considérés comme surface de clôture ajourée.

Le grillage ne sera pas autorisé pour une clôture sur rue.

Les autres clôtures :

La hauteur des clôtures n’excédera pas 3 mètres de hauteur au-dessus du terrain naturel. Les murs ou dispositif pleins sont interdits sauf lorsque les conditions de fonctionnement ou de sécurité l’imposent.

UL 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

et abords des constructions

La part minimale d’espaces verts de pleine terre est fixée à 30% de la surface du terrain. Ces espaces doivent être plantés ou engazonnés.

Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, il convient de privilégier, pour les espaces libres de toutes constructions, les espaces minéraux sablés, dallés ou pavés de préférence aux espaces bitumés ou enrobés.

Les éventuelles marges laissées libres par rapport à l'alignement doivent être traitées en priorité.

UL 8Stationnement

Le nombre d’emplacements à réaliser est fixé dans les dispositions générales - « normes applicables en matière de places de stationnement »

Chapitre 3 : équipements et réseaux

UL 9Desserte par les voies publiques ou privées

A/ Les voies de desserte

Toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Elle peut également être refusée si les accès sont insuffisamment dimensionnés compte tenu du nombre de logements ou de m² de surface de plancher projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour.

B/ Les accès

Le nombre des accès créés sur les voies peut être limité, dans l’intérêt de la sécurité, à un accès par terrain et un accès pour les boxes de parking situés à l’alignement ou dans la marge de recul pour faciliter l’accès sur la voirie. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le ou les accès doivent être établis sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

La largeur des accès devra être de 2,70 mètres minimum.

C/ Les voies de desserte interne

Les caractéristiques des voies de desserte internes destinées à desservir des constructions doivent être étudiées selon la nature et l'importance de la ou des constructions desservies de manière à ce que la circulation interne puisse répondre de manière satisfaisante au besoin créé et de manière à ce que la sécurité des biens et des personnes (éclairage par exemple), notamment la lutte contre l'incendie, puisse être assurée avec une largeur minimum de 3,5 mètres.

UL 10Desserte par les réseaux

A/ Eau potable

Le branchement sur le réseau d’eau existant est obligatoire pour toute construction qui requiert une alimentation en eau.

B/ Assainissement

Toute construction (existante ou neuve) devra respecter les prescriptions du règlement d’assainissement collectif du SIARCE en vigueur.

Les eaux usées :

Le branchement à un réseau collectif d'assainissement de caractéristiques appropriées est obligatoire pour toute construction ou installation engendrant des eaux usées domestiques ou assimilées domestiques (prescriptions techniques).

Toutefois, dans les zones (cf. plan de zonage) relevant de l’assainissement non collectif ou en l’absence de réseau collectif d’assainissement, la réalisation d’un dispositif d’assainissement non collectif est obligatoire conformément aux règlements et normes techniques en vigueur.

Le rejet des eaux résiduaires autres que domestiques dans le réseau collectif doit être autorisé par le

SIARCE.

Les eaux usées assimilées domestiques (restaurants, cuisines collectives, etc.) doivent respecter les prescriptions techniques imposées par le SIARCE (prétraitement, neutralisation, etc.). De plus, les eaux résiduelles des parkings souterrains doivent être évacuées vers le réseau collectif d’eaux usées après prétraitement.

Toute évacuation des eaux usées dans les fossés, cours d'eau et égouts pluviaux est interdite.

Les eaux pluviales :

Les eaux pluviales provenant des toitures et surfaces imperméabilisées doivent être prioritairement infiltrées sur la parcelle par un puits d’infiltration dimensionné suite à une étude de sol. Le stockage et la réutilisation des eaux peuvent être également envisagés conformément à l’article L.2224-19-4 du

CGCT.

Les eaux excédentaires, non absorbées, doivent être dirigées vers les fossés ou canalisations prévus à cet effet, conformément à la réglementation en vigueur, avec un débit de fuite inférieur ou égal à 1 litre par seconde, par hectare de surface totale, pour une pluie de retour 20 ans. Le cas échéant, il faudra prévoir un système de rétention d’eau sur la parcelle qui autorisera le respect de cette règle.

Afin de prévenir et de mieux gérer les risques liés au ruissellement des eaux pluviales, il est demandé, en complément de l’obligation d’infiltration à la parcelle, de mettre en œuvre un système de récupération et de stockage des eaux pluviales dont le volume sera adapté à la surface imperméabilisée.

Dans le cas d’un rejet au réseau, le branchement particulier doit être exécuté conformément aux prescriptions du règlement d’assainissement du SIARCE.

Pour les opérations avec une imperméabilisation importante des terrains (logements collectifs, équipements industriels, etc.), l’aménageur doit prévoir :

  • la rétention des eaux pluviales : Le débit de rejet des eaux pluviales au domaine public (caniveau ou réseau) doit être inférieur ou égal à 1 litre par seconde, par hectare de surface totale, pour une pluie de retour 20 ans ;
  • la protection du milieu récepteur : Conformément à la directive cadre sur l’eau (DCE) du 23 octobre 2000 transcrite en droit français le 21 avril 2004, les rejets ne doivent pas dégrader le milieu récepteur et ne pas entraver l’atteinte et le maintien du bon état des eaux prévu pour la rivière Essonne en 2015. Les eaux pluviales polluées (issues des voiries, parkings à partir de 20 places, etc.) doivent faire l’objet d’un traitement spécial avant leur rejet dans le réseau collectif.

Des techniques alternatives pourront être envisagées en accord avec le SIARCE y compris de stockages pour l’arrosage des plantations.

Toute installation industrielle, artisanale ou commerciale, non soumise à autorisation ou à déclaration au titre de la législation sur les installations classées et/ou du code de l’environnement, doit s’équiper d’un dispositif de traitement des eaux pluviales adapté à l’importance et à la nature de l’activité pour assurer une protection efficace du milieu naturel, conformément à la règlementation en vigueur.

C/ Desserte électricité et téléphone

Pour toute construction nouvelle, la technique discrète, souterraine ou posée en façade pour la basse tension, sera privilégiée chaque fois qu’il n’y aura pas d’impossibilité technique.

D/ Stockage des déchets ménagers

Lors de la création d’une nouvelle construction ou lors de la réalisation de travaux d’aménagement ou d’extension dans les immeubles existants, il doit être créé :

  • un local affecté au stockage des conteneurs de déchets ménagers de taille suffisante pour répondre aux besoins créés par la collecte sélective ;
  • une aire de pré ramassage doit être réalisée en un point permettant l’accès direct depuis la voie du service de la collecte.

Le règlement en vigueur de stockage des déchets de la communauté d’agglomération doit être respecté.

Zone UP

Les règles de la zone UP, en clair

UP 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : destinations et sous destinations interdites ou autorisées sous conditions

Les destinations et sous destinations Autorisé Interdit Autorisé sous condition…

Habitation :

…d’être nécessaires au

Logement fonctionnement ou au gardiennage des installations du port dans la limite d’un logement pour les

Hébergement logements de fonction.

Commerces et activités de services :

Artisanat et commerce de détail

…d’être liées au tourisme ou au

Restauration transport fluvial des personnes

Activités de services où s’effectue (restaurants etc.).

l’accueil d’une clientèle

Cinéma X

Commerce de gros X

Hébergement hôtelier et touristique X

Equipements d’intérêt collectif et services publics :

Locaux et bureaux des administrations

X

publiques

Lieux de cultes X

Locaux techniques et industriels des

X administrations publiques · Etablissements d’enseignement, de · X santé et d’action sociale · Salles d’art et de spectacles X

Equipements sportifs …d’être un équipement de loisirs et/ou liés au transport fluvial des

Autres équipements recevant du public personnes.

Exploitations agricoles et forestière :

Exploitation agricole X

Exploitation forestière X

Autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaires :

Industrie X

Zone UP

…d’être liées à l’exposition du trafic fluvial des marchandises et à de ne

Entrepôt pas créer des nuisances pour le voisinage.

Cuisine dédiée à la vente en ligne X

…d’être nécessaires au

Bureau fonctionnement ou au gardiennage des installations du port.

Centre de congrès et d’exposition X

Sont également interdits :

  • le stationnement des caravanes isolées au sens du code de l'urbanisme ;
  • les stockages d'ordures ménagères, résidus urbains, ou dépôts de matériaux soumis à autorisation au titre des installations classées ;
  • l’ouverture de terrains aménagés pour l’accueil des campeurs et des caravanes ;
  • les dépôts et les aires de stockage d’épaves de véhicules, de ferrailles ;
  • l’ouverture et l’exploitation des carrières.

Sont autorisés sous conditions :

  • les installations classées nouvelles soumises à déclaration préalable et à autorisation préalable pour les dépôts d’hydrocarbure, et les chaufferies collectives ainsi que les installations classées du domaine public ferroviaire nécessaires au fonctionnement du service public et celles existantes soumises à déclaration dont l’évolution réglementaire ou industrielle nécessite une autorisation à conditions :
  • que, dans des conditions normales de fonctionnement, elles ne présentent pas de nuisances sonores ou olfactives pour le voisinage ;
  • qu'elles ne risquent pas, en cas d'accident ou de fonctionnement défectueux, de causer des dommages graves aux personnes et aux biens.

Les zones de reculs gonflements des argiles :

Les constructeurs sont invités à respecter les recommandations pour le cas de retrait gonflement des argiles joint en annexe du règlement.

Les secteurs couverts par un plan de prévention des risques d’inondation (PPRi) :

Le plan de prévention du risque d’inondation (PPRi) de la vallée de la Seine a été approuvé par arrêté préfectoral, n°2003-PREF.DCL/0375 du 20 octobre 2003 et celui du risque d’inondation de la vallée de l’Essonne par arrêté préfectoral, n°2012-DDT-SE n°280 du 18 juin 2012.

Ces deux documents, consultables en annexe du PLU, constituent des servitudes qui s’imposent aux autorisations du droit des sols.

Dans cette zone, certains secteurs sont concernés par au moins l’un de ces PPRi, dont les limites sont reportées sur le plan de zonage.

Au sein de ces limites, les occupations et utilisations du sol sont autorisées à condition de respecter les dispositions du PPRi.

Les zones humides potentielles :

Les secteurs concernés par l’enveloppe des zones humides de classe 3 (définie par la DRIEE) correspondent à des secteurs pour lesquels les informations existantes laissent présager une forte probabilité de présence de zones humides qui reste à vérifier et dont les limites sont à préciser (carte des zones concernées dans les annexes informatives du PLU). En cas de projet sur ces secteurs, une étude devra être réalisée préalablement à tout dépôt de permis pour vérifier la présence d’une zone humide. Si la présence d’une zone humide est avérée, le principe ERC (éviter, réduire, compenser) s’applique (conformément à l’article L.110-1 du code de l’environnement).

UP 2Mixité fonctionnelle et sociale

Ce paragraphe n’est pas réglementé.

Zone UP

CHAPITRE 2 : CARACTÉRISTIQUES URBAINES,

Architecturales, environnementales et paysagères

UP 3Implantation des constructions

Intitulé du document : volumétrie et implantation des constructions

L’implantation des constructions et installations doit permettre à tout véhicule de sécurité d’accéder aux quais.

Les bâtiments doivent être implantés de manière à laisser libre les percées visuelles vers la Seine dans le prolongement des voies existantes.

A/ L’implantation des constructions par rapport aux voies, emprises publiques et rives de l’Essonne

Les constructions, installations ou équipements, doivent s'implanter à une distance minimale de 3 mètres par rapport à l’alignement actuel ou futur. Toutefois, une implantation à l’alignement est autorisée sur 30 % maximum du linéaire de la zone.

Un passage de sécurité continu, d’une largeur de 1,50 mètre pouvant être portée à 3,25 mètres pour des motifs liés à l’exploitation des ports, sera maintenu libre de toute construction en bordure des cours d’eau.

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

B/ L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives et de fond

Règle spécifique aux terrains situés en limite d’une zone UH :

Les constructions doivent être édifiées en recul de 8 mètres.

Les constructions principales :

Les constructions peuvent être implantées sur les limites séparatives ou en recul avec une distance minimale de 8 mètres.

En cas d’implantation de la construction sur la limite séparative, aucune vue directe ne peut être créée.

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

C/ L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Zone UP

Lorsque deux constructions non contigües sont implantées sur le même terrain, elles doivent respecter une marge de recul de 3 mètres minimum.

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

UP 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : E/ La hauteur des constructions

La hauteur est mesurée par rapport au terrain naturel avant travaux. Lorsque le terrain est en pente, la hauteur est prise au point bas de la construction.

La hauteur maximale des constructions ou installations autorisées (y compris toutes superstructures) ne peut excéder :

  • 8 mètres au point le plus haut pour les bureaux, locaux de stockage ;
  • 12 mètres pour les autres installations. Cette hauteur peut être augmentée de 3 mètres sur 20 % maximum de l’emprise au sol autorisée dans la zone.

UP 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : D/ L’emprise au sol des constructions

L'emprise au sol maximum de toutes les constructions est fixée à 50 % maximum.

L'emprise au sol maximum des constructions à destination de logement est limitée à 20 m² de surface de plancher par poste de travail de gardiennage.

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

UP 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Par leur aspect extérieur, les constructions doivent s’intégrer au mieux au paysage naturel ou urbain environnant.

Les différents murs des bâtiments ainsi que les toitures doivent présenter un aspect et une couleur en harmonie avec les constructions avoisinantes. L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, parpaings, briques creuses) est interdit.

Les clôtures :

Les clôtures doivent faire l’objet d’un traitement dans lequel les matériaux et les couleurs sont choisis en fonction de l’esthétique et de l’harmonie avec les clôtures et constructions existantes voisines.

Les clôtures ne doivent pas dépasser 2 mètres de hauteur au-dessus du terrain naturel.

Les clôtures ajourées, doublées de plantations seront préférées aux clôtures aveugles.

Zone UP

La règle de hauteur n’est pas applicable aux clôtures lorsque les conditions de fonctionnement ou de sécurité l’imposent.

Les clôtures sur rue :

Les clôtures doivent être constituées d’un mur plein compris entre 50 cm et 1 mètre surmonté d’un dispositif horizontal ou vertical.

Une exception est faite pour les portes, portails, portillons et les coffrets (boîtiers ERDF - GRDF, France

Telecom, etc.) qui peuvent être totalement en partie pleine.

Les coffrets (boîtiers ERDF - GRDF, France Telecom, etc.) doivent, dans la mesure du possible, être encastrés à la clôture et sans saillie sur l’espace public.

Les portails et portillons peuvent être d’une hauteur maximum de 2,50 mètres.

Les murs pleins sont interdits sauf en cas de conservation et de rénovation d’un mur anciens en pierres.

Les clôtures en PPRi :

Les clôtures pleines sont interdites.

Les clôtures doivent être ajourées et répondre à deux critères :

  • ne pas constituer un obstacle au passage des eaux du cours d’eau en crue ;
  • ne pas créer un frein à l’évacuation des eaux en décrue.

Une clôture n’est pas considérée comme pleine si les 2/3 de sa surface immergée sous la cote de référence est ajourée, par exemple grillage à larges mailles de type 10x10 cm ou grille à barreaux espacés de 10 cm. Les portails et portillons, s’ils sont pleins ne sont pas considérés comme surface de clôture ajourée.

Le grillage ne sera pas autorisé pour une clôture sur rue.

Les autres clôtures :

En limite séparative, les clôtures doivent être constituées d’un grillage ou d’une grille doublé d’une haie vive. Il est recommandé́ de prévoir des ouvertures au niveau du sol, pour le déplacement de la petite faune.

Cette disposition n’est pas applicable aux clôtures rattachées à des constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif lorsque les conditions de fonctionnement ou de sécurité l’imposent.

L’implantation éventuelle de panneaux solaires ou photovoltaïques doit être parfaitement intégrée au projet architectural, dissimulés par exemple derrière les acrotères du bâtiment.

UP 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

et abords des constructions

La part minimale d’espaces verts de pleine terre est fixée à 10 % de la surface du terrain. Ces espaces doivent être plantés ou engazonnés.

Zone UP

Des rideaux de végétation peuvent être imposés en bordure des terrains, afin de faciliter l’intégration du projet dans l’environnement.

UP 8Stationnement

Le nombre d’emplacements à réaliser est fixé dans les dispositions générales - « normes applicables en matière de places de stationnement ».

Zone UP

Chapitre 3 : équipements et réseaux

UP 9Desserte par les voies publiques ou privées

A/ Les voies de desserte

Toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Elle peut également être refusée si les accès sont insuffisamment dimensionnés compte tenu du nombre de logements ou de m² de surface de plancher projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour.

B/ Les accès

Le nombre des accès créés sur les voies peut être limité, dans l’intérêt de la sécurité, à un accès par terrain et un accès pour les boxes de parking situés à l’alignement ou dans la marge de recul pour faciliter l’accès sur la voirie. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le ou les accès doivent être établis sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

La largeur des accès devra être de 2,70 mètres minimum.

C/ Les voies de desserte interne

Les caractéristiques des voies de desserte internes destinées à desservir des constructions (logements, commerces, équipements, etc.) doivent être étudiées selon la nature et l'importance de la ou des constructions desservies de manière à ce que la circulation interne puisse répondre de manière satisfaisante au besoin créé et de manière à ce que la sécurité des biens et des personnes (éclairage par exemple), notamment la lutte contre l'incendie, puisse être assurée.

Règle pour les voies de desserte interne desservant uniquement des places de stationnements extérieurs :

Jusqu’à 10 places de stationnements : la largeur de voie doit être de 3,50 mètres minimum.

Au-delà de 10 places de stationnement : la largeur de voie doit être de 5 mètres minimum.

Dans tous les cas, le dégagement minimum doit être respecté (cf. : normes à respecter pour la réalisation des places de stationnement).

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

Zone UP

UP 10Desserte par les réseaux

A/ Eau potable

Le branchement sur le réseau d’eau existant est obligatoire pour toute construction qui requiert une alimentation en eau.

B/ Assainissement

Toute construction (existante ou neuve) devra respecter les prescriptions du règlement d’assainissement collectif du SIARCE en vigueur.

Les eaux usées :

Le branchement à un réseau collectif d'assainissement de caractéristiques appropriées est obligatoire pour toute construction ou installation engendrant des eaux usées domestiques ou assimilées domestiques (prescriptions techniques).

Toutefois, dans les zones (cf. plan de zonage) relevant de l’assainissement non collectif ou en l’absence de réseau collectif d’assainissement, la réalisation d’un dispositif d’assainissement non collectif est obligatoire conformément aux règlements et normes techniques en vigueur.

Le rejet des eaux résiduaires autres que domestiques dans le réseau collectif doit être autorisé par le

SIARCE.

Les eaux usées assimilées domestiques (restaurants, cuisines collectives, etc.) doivent respecter les prescriptions techniques imposées par le SIARCE (prétraitement, neutralisation, etc.). De plus, les eaux résiduelles des parkings souterrains doivent être évacuées vers le réseau collectif d’eaux usées après prétraitement.

Toute évacuation des eaux usées dans les fossés, cours d'eau et égouts pluviaux est interdite.

Les eaux pluviales :

Les eaux pluviales provenant des toitures et surfaces imperméabilisées doivent être prioritairement infiltrées sur la parcelle par un puits d’infiltration dimensionné suite à une étude de sol. Le stockage et la réutilisation des eaux peuvent être également envisagés conformément à l’article L.2224-19-4 du

CGCT.

Les eaux excédentaires, non absorbées, doivent être dirigées vers les fossés ou canalisations prévus à cet effet, conformément à la réglementation en vigueur, avec un débit de fuite inférieur ou égal à 1 litre par seconde, par hectare de surface totale, pour une pluie de retour 20 ans. Le cas échéant, il faudra prévoir un système de rétention d’eau sur la parcelle qui autorisera le respect de cette règle.

Afin de prévenir et de mieux gérer les risques liés au ruissellement des eaux pluviales, il est demandé, en complément de l’obligation d’infiltration à la parcelle, de mettre en œuvre un système de récupération et de stockage des eaux pluviales dont le volume sera adapté à la surface imperméabilisée.

Zone UP

Dans le cas d’un rejet au réseau, le branchement particulier doit être exécuté conformément aux prescriptions du règlement d’assainissement du SIARCE.

Pour les opérations avec une imperméabilisation importante des terrains (logements collectifs, équipements industriels, etc.), l’aménageur doit prévoir :

  • la rétention des eaux pluviales : Le débit de rejet des eaux pluviales au domaine public (caniveau ou réseau) doit être inférieur ou égal à 1 litre par seconde, par hectare de surface totale, pour une pluie de retour 20 ans ;
  • la protection du milieu récepteur : Conformément à la directive cadre sur l’eau (DCE) du 23 octobre 2000 transcrite en droit français le 21 avril 2004, les rejets ne doivent pas dégrader le milieu récepteur et ne pas entraver l’atteinte et le maintien du bon état des eaux prévu pour la rivière Essonne en 2015. Les eaux pluviales polluées (issues des voiries, parkings à partir de 20 places, etc.) doivent faire l’objet d’un traitement spécial avant leur rejet dans le réseau collectif.

Des techniques alternatives peuvent être envisagées en accord avec le SIARCE y compris de stockages pour l’arrosage des plantations.

Toute installation industrielle, artisanale ou commerciale, non soumise à autorisation ou à déclaration au titre de la législation sur les installations classées et/ou du code de l’environnement, doit s’équiper d’un dispositif de traitement des eaux pluviales adapté à l’importance et à la nature de l’activité pour assurer une protection efficace du milieu naturel, conformément à la règlementation en vigueur.

C/ Desserte électricité et téléphone

Pour toute construction nouvelle, la technique discrète, souterraine ou posée en façade pour la basse tension, sera privilégiée chaque fois qu’il n’y aura pas d’impossibilité technique.

D/ Stockage des déchets ménagers

Lors de la création d’une nouvelle construction ou lors de la réalisation de travaux d’aménagement ou d’extension dans les immeubles existants, il doit être créé :

  • un local affecté au stockage des conteneurs de déchets ménagers de taille suffisante pour répondre aux besoins créés par la collecte sélective ;
  • une aire de pré ramassage doit être réalisée en un point permettant l’accès direct depuis la voie du service de la collecte.

Le règlement en vigueur de stockage des déchets de la communauté d’agglomération doit être respecté.

Zone UPM

Les règles de la zone UPM, en clair

UPM 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : destinations et sous destinations interdites ou autorisées sous conditions

Les destinations et sous destinations Autorisé Interdit Autorisé sous condition…

Habitation :

Sous réserve du respect de l’OAP

Logement X

qualité de l’habitat.

Hébergement X

Commerces et activités de services :

Artisanat et commerce de détail X

Restauration X

Activités de services où s’effectue

X

l’accueil d’une clientèle

Cinéma X

Commerce de gros X

Hébergement hôtelier et touristique X

Equipements d’intérêt collectif et services publics :

Locaux et bureaux des administrations

X

publiques

Lieux de culte X

Locaux techniques et industriels des

X administrations publiques · Etablissements d’enseignement, de · X santé et d’action sociale · Salles d’art et de spectacles X · Equipements sportifs X

Autres équipements recevant du public X

Exploitations agricoles et forestière :

Exploitation agricole X

Exploitation forestière X

Autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaires :

Industrie X

Entrepôt X

Cuisine dédiée à la vente en ligne X

Bureau X

Centre de congrès et d’exposition X

Zone UPM

Sont également interdits :

  • le stationnement des caravanes isolées au sens du code de l'urbanisme ;
  • les stockages d'ordures ménagères, résidus urbains, ou dépôts de matériaux soumis à autorisation au titre des installations classées ;
  • l’ouverture de terrains aménagés pour l’accueil des campeurs et des caravanes ;
  • les dépôts et les aires de stockage d’épaves de véhicules, de ferrailles ;
  • l’ouverture et l’exploitation des carrières.

Sont autorisés sous conditions :

  • les installations classées nouvelles soumises à déclaration préalable et à autorisation préalable pour les dépôts d’hydrocarbure, et les chaufferies collectives ainsi que les installations classées du domaine public ferroviaire nécessaires au fonctionnement du service public et celles existantes soumises à déclaration dont l’évolution réglementaire ou industrielle nécessite une autorisation à conditions :
  • que, dans des conditions normales de fonctionnement, elles ne présentent pas de nuisances sonores ou olfactives pour le voisinage ;
  • qu'elles ne risquent pas, en cas d'accident ou de fonctionnement défectueux, de causer des dommages graves aux personnes et aux biens.

Les zones de retraits gonflements des argiles :

Les constructeurs sont invités à respecter les recommandations pour le cas de retrait gonflement des argiles joint en annexe du règlement.

Les zones humides potentielles :

Les secteurs concernés par l’enveloppe des zones humides de classe 3 (définie par la DRIEE) correspondent à des secteurs pour lesquels les informations existantes laissent présager une forte probabilité de présence de zones humides qui reste à vérifier et dont les limites sont à préciser (carte des zones concernées dans les annexes informatives du PLU). En cas de projet sur ces secteurs, une étude devra être réalisée préalablement à tout dépôt de permis pour vérifier la présence d’une zone humide. Si la présence d’une zone humide est avérée, le principe ERC (éviter, réduire, compenser) s’applique (conformément à l’article L.110-1 du code de l’environnement).

UPM 2Mixité fonctionnelle et sociale

Ce paragraphe n’est pas réglementé.

Zone UPM

CHAPITRE 2 : CARACTÉRISTIQUES URBAINES,

Architecturales, environnementales et paysagères

Application des règles dans le cas de découpage d’un terrain en plusieurs lots :

En dérogation à l’article R.151-21 du code de l’urbanisme : dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur le même terrain, d’un ou plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées au présent chapitre sont appréciées au regard de chacun des lots.

UPM 3Implantation des constructions

Intitulé du document : volumétrie et implantation des constructions

A/ L’implantation des constructions par rapport aux voies, emprises publiques et rives de l’Essonne

L’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques est définie par le plan de zonage de la zone UPM.

Les balcons et oriels ne peuvent excéder 0.80 mètre de profondeur en surplomb du domaine public, si la largeur de l’emprise publique est égale ou supérieure à 8 mètres. Ils doivent être placés à 4,30 mètres au moins au-dessus du sol s’il n’existe pas de trottoir et à 3,50 mètres s’il existe un trottoir de 1,40 mètres au moins de largeur. Si la largeur de l’emprise publique est inférieure à 8 m le surplomb n’est pas autorisé.

Aucun rejet des eaux pluviales y compris des balcons n’est autorisé sur le domaine public.

Il n’est pas fixé de règle pour la constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs, les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique et les locaux/aires de pré-ramassage des ordures ménagères sauf pour les rives de l’Essonne.

B/ L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives et de fond

La limite d’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives est définie par le plan de zonage de la zone UPM.

En cas d’implantation en recul, les marges minimales de recul sont égales à :

  • en l’absence de vue directe : La moitié de la hauteur de la façade avec 4 mètres minimum ;
  • en cas de vue(s) directe(s) : 6 mètres minimum.

Les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique ne sont pas assujettis à ces règles.

Zone UPM

Les constructions annexes :

Elles peuvent être implantées sur les limites ou en recul.

En cas d’implantation de la construction annexe sur les limites, aucune vue directe ne peut être créée et la longueur totale ne peut pas dépasser 6 mètres.

Dans le cas d’une implantation en recul :

  • en l’absence de vue directe : la marge de recul à respecter est de 2 mètres ;
  • en cas de vue(s) directe(s) : la marge de recul à respecter est de 4 mètres.

C/ L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété doit respecter les indications du plan de zonage de la zone UPM.

Si les bâtiments ne sont pas accolés, la marge de recul est de :

  • en l’absence de vue directe : 4 mètres minimum ;
  • en cas de vue(s) directe(s) : 8 mètres minimum.

Les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique ne sont pas assujettis à cette règle.

UPM 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : E/ La hauteur des constructions

La hauteur est mesurée par rapport au terrain naturel avant travaux. Lorsque le terrain est en pente, les façades des bâtiments sont divisées en sections n’excédant pas 12 mètres de longueur et la hauteur est prise au milieu de chacune d’elles.

Les hauteurs sont définies par le document graphique de la zone UPM.

Les constructions annexes :

La hauteur des constructions ne peut excéder 3 mètres.

UPM 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : D/ L’emprise au sol des constructions

Les zones de constructibilité de la zone sont indiquées sur le plan de zonage de la zone UPM. Aucune emprise au sol en dehors de ces délimitations n’est autorisée.

Pour les constructions situées en dessous du niveau du sol, il n’est pas fixé de règle.

Les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique ne sont pas assujettis à ces règles.

UPM 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Zone UPM

Par leur aspect extérieur, les constructions doivent s’intégrer au mieux au paysage naturel ou urbain environnant.

Traitement des façades :

Les pignons ouvrant sur une voie publique, sur un carrefour et les entrées du parc doivent être valorisés et comportés dans la mesure du possible des ouvertures.

Façades sur parc :

Les façades des immeubles faisant face au parc doivent ouvrir des vues et privilégier une composition mettant en scène des éléments de transition entre les logements et la nature, comme des balcons, loggias ou pièces en saillie.

Toitures :

Les toitures doivent être à pentes ou en toitures terrasses.

En cas d’étage en attique, un recul minimum de 1,40 mètres par rapport au nu de la façade est à respecter.

En cas de toiture terrasse, les édicules et gardes corps de sécurité doivent faire partie intégrante de la composition du bâtiment.

Les toitures terrasses peuvent être autorisées si elles sont végétalisées sur au moins 50% de leur surface ou si elles sont occupées par des panneaux solaires sur au moins 1/3 de la surface. Les locaux techniques, locaux OM ou annexes sont exemptés de cette règle.

Les éléments techniques :

Les éléments techniques tels que les gaines de ventilation, extracteurs, chaufferies, installations de climatisation, etc. doivent être dissimulés par des habillages architecturaux.

Clôtures :

La hauteur des clôtures est limitée à 2 mètres excepté pour toute clôture mitoyenne avec le parc qui sera de 2,5 mètres.

Les clôtures doivent s’harmoniser avec les clôtures existantes et s’implanter dans le suivi de la pente du terrain.

En limite séparative, les clôtures doivent être constituées d’un grillage ou d’une grille doublé d’une haie vive. Des ouvertures au niveau du sol, pour le déplacement de la petite faune (hérisson…) devront être créés.

Les clôtures sur la limite séparative doivent s’uniformiser sur tout le pourtour du parc et doublée d’une haie végétale.

Matériaux :

Les matériaux utilisés pour les façades doivent être choisis aussi bien pour leurs qualités esthétiques (couleur, texture) que pour leur pérennité et leur facilité d’entretien.

De manière générale les matériaux utilisés pour les bâtiments sont au choix le zinc, la brique, des enduits en finition gratté fin.

Les soubassements :

Ils doivent être traités en enduit gratté fin, brique pleine, ardoise, ou autres matériaux qualitatifs, dans des tons soutenus.

La solution choisie peut s’étendre au-delà du soubassement, sur les éléments les plus en recul, afin de souligner les volumes saillants de la façade.

La solution choisie peut aussi s’étendre sur les murets des clôtures.

Les couronnements :

Lorsque le couronnement est traité en attique, la toiture est alors constituée de zinc pré-laqué, naturel ou équivalent.

UPM 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

et abords des constructions

Les espaces libres de toute construction doivent être plantées ou engazonnés. Les éventuelles marges laissées libres par rapport à l'alignement doivent être traitées en priorité.

Pour les constructions existantes, la surface de pleine terre existante doit être conservée.

Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, il convient de privilégier, pour les espaces libres de toutes constructions, les espaces minéraux sablés, dallés ou pavés de préférence aux espaces bitumés ou enrobés.

Les aires de stationnement en surface comportant plus de quatre emplacements doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige au moins pour 100 mètres carrés de la superficie affectée à cet usage.

Les espaces laissés libres donnant sur le parc ou des équipements doivent être plantés en limite séparative. La frontière sera marquée par une frange végétale en accompagnement de la clôture du lot. En cas d’espace de service lié aux commerces (stockages extérieurs, cours de service, etc.) un écran visuel est imposé.

UPM 8Stationnement

Chaque parcelle issue d’une opération tendant à la division d’une propriété doit répondre aux normes de stationnement sur son emprise.

Le nombre d’emplacements à réaliser est fixé dans les dispositions générales - « normes applicables en matière de places de stationnement »

Les places visiteurs ne sont pas exigées.

Zone UPM

Chapitre 3 : équipements et réseaux

UPM 9Desserte par les voies publiques ou privées

A/ Les voies de desserte

Toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Elle peut également être refusée si les accès sont insuffisamment dimensionnés compte tenu du nombre de logements ou de m² de surface de plancher projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Les voies en impasse seront aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour.

B/ Les accès

Le nombre des accès créés sur les voies peut être limité, dans l’intérêt de la sécurité, à un accès par terrain et un accès pour les boxes de parking situés à l’alignement ou dans la marge de recul pour faciliter l’accès sur la voirie. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le ou les accès doivent être établis sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

La largeur des accès devra être de 2,70 mètres minimum.

C/ Les voies de desserte interne

Les caractéristiques des circulations internes destinées à desservir des constructions (logements, commerces, équipements, etc.) doivent être étudiées selon la nature et l'importance de la ou des constructions desservies de manière à ce que la circulation interne puisse répondre de manière satisfaisante au besoin créé et de manière à ce que la sécurité des biens et des personnes (éclairage par exemple), notamment la lutte contre l'incendie, puisse être assurée avec une largeur minimum de 3,5 mètres.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour.

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

Toutefois, cette largeur peut être réduite à 2,50 mètres pour les terrains existants et sous condition de ne desservir qu’un seul logement ou une annexe réservée au stationnement.

Règle pour les voies de desserte interne :

Jusqu’à 10 places de stationnements : la largeur de voie devra être de 3,50 mètres minimum.

Zone UPM

Au-delà de 10 places de stationnement : la largeur de voie devra être de 5 mètres minimum.

Dans tous les cas, le dégagement minimum devra être respecté (cf. : normes à respecter pour la réalisation des places de stationnement).

A partir d’une largeur de 5 mètres, les voies doivent intégrer au minimum un trottoir ou cheminement répondant aux normes d’accessibilité.

Toutefois cette largeur peut être réduite à 3,50 mètres nonobstant les dispositions ci-dessus si la voie est conçue de manière à pouvoir fonctionner avec un seul sens de circulation (une entrée et une sortie distincte).

La largeur peut être réduite à 2,50 mètres pour les terrains existants et sous condition de ne desservir qu’un seul logement ou une annexe réservée au stationnement.

UPM 10Desserte par les réseaux

A/ Eau potable

Le branchement sur le réseau d’eau existant est obligatoire pour toute construction qui requiert une alimentation en eau.

B/ Assainissement

Toute construction (existante ou neuve) devra respecter les prescriptions du règlement d’assainissement collectif du SIARCE en vigueur.

Les eaux usées :

Le branchement à un réseau collectif d'assainissement de caractéristiques appropriées est obligatoire pour toute construction ou installation engendrant des eaux usées domestiques ou assimilées domestiques (prescriptions techniques).

Toutefois, dans les zones (cf. plan de zonage) relevant de l’assainissement non collectif ou en l’absence de réseau collectif d’assainissement, la réalisation d’un dispositif d’assainissement non collectif est obligatoire conformément aux règlements et normes techniques en vigueur.

Le rejet des eaux résiduaires autres que domestiques dans le réseau collectif devra être autorisé par le SIARCE.

Les eaux usées assimilées domestiques (restaurants, cuisines collectives, etc.) devront respecter les prescriptions techniques imposées par le SIARCE (prétraitement, neutralisation, etc.). De plus, les eaux résiduelles des parkings souterrains seront évacuées vers le réseau collectif d’eaux usées après prétraitement.

Toute évacuation des eaux usées dans les fossés, cours d'eau et égouts pluviaux est interdite.

Zone UPM

Les eaux pluviales :

Les eaux pluviales provenant des toitures et surfaces imperméabilisées doivent être prioritairement infiltrées sur la parcelle par un puits d’infiltration dimensionné suite à une étude de sol. Le stockage et la réutilisation des eaux peuvent être également envisagés conformément à l’article L.2224-19-4 du

CGCT.

Les eaux excédentaires, non absorbées, doivent être dirigées vers les fossés ou canalisations prévus à cet effet, conformément à la réglementation en vigueur, avec un débit de fuite inférieur ou égal à 1 litre par seconde, par hectare de surface totale, pour une pluie de retour 20 ans. Le cas échéant, il faudra prévoir un système de rétention d’eau sur la parcelle qui autorisera le respect de cette règle.

Afin de prévenir et de mieux gérer les risques liés au ruissellement des eaux pluviales, il est demandé, en complément de l’obligation d’infiltration à la parcelle, de mettre en œuvre un système de récupération et de stockage des eaux pluviales dont le volume sera adapté à la surface imperméabilisée.

Dans le cas d’un rejet au réseau, le branchement particulier devra être exécuté conformément aux prescriptions du règlement d’assainissement du SIARCE.

Pour les opérations avec une imperméabilisation importante des terrains (logements collectifs, équipements industriels, etc.), l’aménageur devra prévoir :

  • la rétention des eaux pluviales : Le débit de rejet des eaux pluviales au domaine public (caniveau ou réseau) doit être inférieur ou égal à 1 litre par seconde, par hectare de surface totale, pour une pluie de retour 20 ans ;
  • la protection du milieu récepteur : Conformément à la directive cadre sur l’eau (DCE) du 23 octobre 2000 transcrite en droit français le 21 avril 2004, les rejets ne doivent pas dégrader le milieu récepteur et ne pas entraver l’atteinte et le maintien du bon état des eaux prévu pour la rivière Essonne en 2015. Les eaux pluviales polluées (issues des voiries, parkings à partir de 20 places, etc.) devront faire l’objet d’un traitement spécial avant leur rejet dans le réseau collectif.

Des techniques alternatives pourront être envisagées en accord avec le SIARCE y compris de stockages pour l’arrosage des plantations.

Toute installation industrielle, artisanale ou commerciale, non soumise à autorisation ou à déclaration au titre de la législation sur les installations classées et/ou du code de l’environnement, doit s’équiper d’un dispositif de traitement des eaux pluviales adapté à l’importance et à la nature de l’activité pour assurer une protection efficace du milieu naturel, conformément à la règlementation en vigueur.

C/ Desserte électricité et téléphone

Pour toute construction nouvelle, la technique discrète, souterraine ou posée en façade pour la basse tension, sera privilégiée chaque fois qu’il n’y aura pas d’impossibilité technique.

D/ Stockage et collecte des déchets ménagers

La collecte en points d’apport volontaire (PAV) sur l’unité foncière doit être privilégiée.

Lors de la création de nouveaux immeubles collectifs d’habitation d’au moins 3 logements, ou lors de la réalisation de travaux d’aménagement ou d’extension dans les immeubles existants, il doit être créé:

  • un local affecté au stockage des conteneurs de déchets ménagers de taille suffisante pour répondre aux besoins créés par la collecte sélective sauf en cas de PAV;
  • un local encombrants.

Pour un programme comprenant plus de 4 logements, une aire de pré ramassage doit être réalisée en un point permettant l’accès direct depuis la voie du service de la collecte sauf en cas de PAV.

Le règlement en vigueur de stockage des déchets de la communauté d’agglomération doit être respecté.

Zone AUH

Les règles de la zone AUH, en clair

AUH 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destinations et sous destinations interdites ou autorisées sous conditions

L’ensemble des constructions autorisées dans le tableau ci-dessous le sont sous condition qu’elles s’intègrent dans un schéma d’aménagement qui porte sur l’ensemble de chacune des zones AUH identifiées au plan de zonage. Le schéma devra respecter les orientations définies dans l’OAP zone

AUH afin de garantir une bonne insertion. Il devra également prévoir la réalisation des équipements, infrastructures et réseaux nécessaires au bon fonctionnement de l’ensemble.

Les destinations et sous destinations Autorisé Interdit Autorisé sous condition…

Habitation :

Conformément aux dispositions de l’article L151-14 du CU, de

présenter au moins 85 m² de

Logement surface de plancher par logement et sans dépasser 300 m² de surface

de plancher d’un seul tenant pour

l’ensemble du bâti.

Hébergement X

Commerces et activités de services :

Artisanat et commerce de détail X

Activités de services où s’effectue

X

l’accueil d’une clientèle

Restauration X

Cinéma X

Commerce de gros X

Hébergement hôtelier et touristique X

Equipements d’intérêt collectif et services publics :

Locaux et bureaux des administrations

X

publiques

Lieux de culte X

Locaux techniques et industriels des

X administrations publiques · Etablissements d’enseignement, de · X santé et d’action sociale · Salles d’art et de spectacles X · Equipements sportifs X

Autres équipements recevant du public X

Zone AUH

Exploitations agricoles et forestière :

Exploitation agricole X

Exploitation forestière X

Autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaires :

Industrie X

Entrepôt X

Cuisine dédiée à la vente en ligne X

Bureau X

Centre de congrès et d’exposition X

Sont également interdits :

  • le stationnement des caravanes isolées au sens du code de l'urbanisme ;
  • l’ouverture de terrains aménagés pour l’accueil des campeurs et des caravanes ;
  • les dépôts et les aires de stockage d’épaves de véhicules, de ferrailles, de pneus ;
  • l’ouverture et l’exploitation des carrières ;
  • les constructions à usage de garage (boxes, etc.) autres que celles exigées en application du présent règlement ;
  • les dépôts de toute nature ainsi que les casses de voitures.

Les zones de reculs gonflements des argiles :

Les constructeurs sont invités à respecter les recommandations pour le cas de retrait gonflement des argiles joint en annexe du règlement.

Les zones humides potentielles :

Les secteurs concernés par l’enveloppe des zones humides de classe 3 (définie par la DRIEE) correspondent à des secteurs pour lesquels les informations existantes laissent présager une forte probabilité de présence de zones humides qui reste à vérifier et dont les limites sont à préciser (carte des zones concernées dans les annexes informatives du PLU). En cas de projet sur ces secteurs, une étude devra être réalisée préalablement à tout dépôt de permis pour vérifier la présence d’une zone humide. Si la présence d’une zone humide est avérée, le principe ERC (éviter, réduire, compenser) s’applique (conformément à l’article L.110-1 du code de l’environnement).

AUH 2Mixité fonctionnelle et sociale

Ce paragraphe n’est pas réglementé.

Zone AUH

CHAPITRE 2 : CARACTÉRISTIQUES URBAINES,

Architecturales, environnementales et paysagères

Application des règles dans le cas de découpage d’un terrain en plusieurs lots :

En dérogation à l’article R.151-21 du code de l’urbanisme : dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur le même terrain, d’un ou plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées au présent chapitre sont appréciées au regard de chacun des lots.

AUH 3Implantation des constructions

Intitulé du document : volumétrie et implantation des constructions

A/ L’implantation des constructions par rapport aux voies, emprises publiques et rives de l’Essonne

Les constructions doivent s'implanter à une distance minimale de 7 mètres par rapport à l'alignement actuel ou futur y compris par rapport aux circulations internes de 5 mètres de large et plus.

En cas de propriété en angle de deux voies, un garage pourra être autorisé dans la marge de recul d’une des deux voies avec un recul de 5 mètres minimum.

Dans la marge de recul, sont autorisés, les escaliers desservant un rez-de-chaussée, un perron, une marquise, sas d’entrée, une piscine et un carport.

Une marge de recul de 6 mètres par rapport aux rives de l’Essonne doit être respectée pour toutes nouvelles constructions, surélévation, extension…

Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs et ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

B/ L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives et de fond

Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs et ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

Les constructions principales neuves :

Les constructions, doivent s'implanter en recul de toutes les limites, avec un recul de 12 mètres minimum par rapport à l’une de ces limites et :

  • en l’absence de vue directe : 4 mètres de la limite ;
  • en cas de vue(s) directe(s) : 10 mètres de la limite,

Pour les terrains existants non bâtis, la marge de recul à respecter :

  • en l’absence de vue directe : 2,50 mètres de la limite ;
  • en cas de vue(s) directe(s) : 8 mètres de la limite.

Zone AUH

Les constructions annexes :

Les annexes réservées au stationnement :

Elles peuvent s'implanter sur les limites à condition que :

  • la longueur implantée sur les limites n’excède pas 6 mètres ;
  • aucune vue directe ne soit créée.

En cas d’implantation en recul, la marge à respecter est de :

  • en l’absence de vue directe : 2,50 mètres de la limite ;
  • en cas de vue(s) directe(s) : 8 mètres de la limite.

Les annexes jusqu’à 8 m² d’emprise au sol :

Elles peuvent s’implanter sur les limites si la hauteur maximale n’excède pas 2,50 mètres ou en recul.

Dans le cas d’une implantation en recul, il n’est pas fixé de règle. Toutefois, en cas de vue directe, un recul de 8 mètres doit être respecté.

Les autres annexes :

Elles doivent s’implanter en recul avec un minimum de :

  • En l’absence de vue directe : 2,50 mètres de la limite ;
  • En cas de vue(s) directe(s) : 8 mètres de la limite.

C/ L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Lorsque deux constructions non contigües sont implantées sur le même terrain, elles doivent respecter entre elles une distance minimale fixée à 20 mètres en tout point de la construction.

Il n’est pas fixé de distances minimales entre les constructions principales et les annexes.

Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs et ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

AUH 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : E/ La hauteur des constructions

La hauteur est mesurée par rapport au terrain naturel avant travaux. Lorsque le terrain est en pente, la hauteur est prise au point bas de la construction.

En cas de décaissement : la hauteur maximum se calcule par rapport au terrain fini. Le décaissement est limité à 1 m maximum sauf pour les rampes d’accès véhicules au sous-sol.

En cas de remblaiement : la hauteur maximum se calcule par rapport au terrain naturel. Le remblaiement est limité à 1 m maximum sauf pour les rampes d’accès véhicules au sous-sol.

Les constructions principales :

La hauteur maximale des constructions ne peut excéder :

  • 6 mètres à l'égout du toit ou à l’acrotère ;
  • 9 mètres au faîtage ou l’attique.

Pour les constructions de service public ou d’intérêt collectif, la hauteur est limitée à 12 mètres au faitage ou à l’acrotère.

Pour les annexes :

La hauteur des constructions ne peut excéder 3,50 mètres.

AUH 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : D/ L’emprise au sol des constructions

L'emprise au sol maximum de toutes les constructions est fixée à 30 % maximum.

Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs.

AUH 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

A/ Les constructions nouvelles

Les constructions nouvelles doivent être réalisées :

  • Soit en reprenant la forme, le gabarit, le style des constructions existant dans le secteur
  • Soit selon un traitement architectural contemporain à la condition de s’intégrer au mieux au paysage naturel ou urbain environnant.

Zone AUH

Les constructions neuves doivent attacher une attention extrême aux proportions (vides, pleins, largeur des vides, hauteur des vides), aux hauteurs des bâtiments par rapport au tissu environnant, aux hauteurs d’étages qui doivent être en cohérence avec celles des immeubles voisins.

Les constructions nouvelles doivent tenir compte des particularités morphologiques et typologiques marquantes des constructions avoisinantes (largeur des parcelles en façade sur voie, échelles, rythmes, etc.).

La façade principale des constructions doit avoir une longueur minimale supérieure à la hauteur à l’égout (ou à l’acrotère) de la façade.

Les toitures :

Les toitures à pentes sont couvertes en tuiles ou en ardoises

Les toitures « à la Mansard » sont autorisées à condition qu’elles respectent les règles de l’art et en particulier les degrés de pentes qui caractérisent ce type de toiture.

Pour les bâtiments inspirés par une architecture contemporaine d’autres formes de toitures sont autorisées sous réserve de leur bonne intégration dans le site.

Les ouvertures :

L'éclairement des combles peut être assuré soit par des lucarnes, soit par des châssis de toit, soit par des fenêtres en pignon.

Les ouvertures de toit doivent être composées en les axant aux percements inférieurs de façade. Un seul niveau de châssis par toiture est autorisé.

Les châssis doivent être encastrés dans la couverture et avoir leur plus grand coté dans le sens de la pente.

Les ouvertures en façade doivent être alignées horizontalement et verticalement.

Les volets roulants peuvent être autorisés sous condition que les coffres soient installés à l’intérieur de la construction.

Les murs et parements extérieurs :

Les différents murs doivent présenter un aspect et une couleur en harmonie avec les constructions avoisinantes.

B/ Les travaux réalisés sur les constructions existantes (réhabilitation, transformation, extension)

Les interventions sur le bâti existant doivent viser à restaurer, à réhabiliter et/ou à modifier ces constructions existantes dans le respect de leur intégrité urbaine, architecturale.

Les toitures :

Les toitures doivent faire l’objet d’une attention particulière lors des travaux de réfection ou de modification : elles doivent tenir compte des particularités morphologiques marquantes des constructions avoisinantes.

Pour les constructions dont le matériau de couverture d’origine présente un aspect de qualité mais devant être remplacé, remanié ou complété, le matériau de couverture de remplacement doit être identique ou équivalent au matériau de couverture existant.

Les ouvertures :

L'éclairement des combles peut être assuré soit par des lucarnes, soit par des châssis de toit, soit par des fenêtres en pignon.

Les ouvertures de toit doivent être composées, dans la mesure du possible, en les axant aux percements inférieurs de façade. Un seul niveau de châssis par toiture est autorisé.

Les châssis doivent être encastrés dans la couverture et avoir leur plus grand coté dans le sens de la pente.

La création de nouvelles ouvertures doit s’harmoniser avec celles existantes. Les baies nouvelles doivent être disposées, dans la mesure du possible, dans l’axe des percements existants afin de respecter la composition de la façade.

Les volets roulants peuvent être autorisés sous condition qu’ils soient implantés en fond d’embrasure et que le coffre soit inclus dans la maçonnerie du linteau ou installé à l’intérieur de la construction et non visible depuis l’extérieur.

Les murs et façades :

L’intégrité des maçonneries doit être respectée. Les reprises de maçonneries doivent être strictement identiques aux maçonneries existantes, pour le choix des matériaux et leur mise en œuvre.

Les éléments techniques :

Les éléments techniques tels que les gaines de ventilation, extracteurs, chaufferies, installations de climatisation, etc. doivent être dissimulés par des habillages architecturaux.

C/ Autres types de travaux

Les antennes paraboliques :

Les antennes paraboliques doivent être implantés de manière à être non visibles depuis la voie ou l’espace public.

Les clôtures :

Les clôtures doivent faire l’objet d’un traitement dans lequel les matériaux et les couleurs sont choisis en fonction de l’esthétique et de l’harmonie avec les clôtures et constructions existantes voisines.

Les clôtures ne doivent pas dépasser 2 mètres de hauteur au-dessus du terrain naturel.

Les clôtures ajourées, doublées de plantations seront préférées aux clôtures aveugles.

La règle de hauteur n’est pas applicable aux clôtures lorsque les conditions de fonctionnement ou de sécurité l’imposent.

Les clôtures sur rue :

Les clôtures doivent être constituées d’un mur plein compris entre 50 cm et 1 mètre surmonté d’un dispositif horizontal ou vertical.

Une exception est faite pour les portes, portails, portillons et les coffrets (boîtiers ERDF - GRDF, France

Telecom, etc.) qui peuvent être totalement en partie pleine.

Les coffrets (boîtiers ERDF - GRDF, France Telecom, etc.) doivent être encastrés à la clôture et sans saillie sur l’espace public.

Les portails et portillons peuvent être d’une hauteur maximum de 2,50 mètres.

Les murs pleins sont interdits sauf en cas de conservation et de rénovation d’un mur anciens en pierres.

Les clôtures doivent être ajourées et répondre à deux critères :

  • ne pas constituer un obstacle au passage des eaux du cours d’eau en crue ;
  • ne pas créer un frein à l’évacuation des eaux en décrue.

Une clôture n’est pas considérée comme pleine si les 2/3 de sa surface immergée sous la cote de référence est ajourée, par exemple grillage à larges mailles de type 10x10 cm ou grille à barreaux espacés de 10 cm. Les portails et portillons, s’ils sont pleins ne sont pas considérés comme surface de clôture ajourée.

Le grillage ne sera pas autorisé pour une clôture sur rue.

Les autres clôtures :

En limite séparative, les clôtures doivent être constituées d’un grillage ou d’une grille doublé d’une haie vive. Des ouvertures au niveau du sol, pour le déplacement de la petite faune (hérisson…)

devront être créées.

AUH 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

et abords des constructions

La part minimale d’espaces verts de pleine terre est fixée à 50 % de la surface du terrain. Ces espaces doivent être plantés ou engazonnés.

Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, il convient de privilégier, pour les espaces libres de toutes constructions, les espaces minéraux sablés, dallés ou pavés de préférence aux espaces bitumés ou enrobés.

Un arbre de haute tige doit être planté par tranche de 150 m² de superficie de pleine terre.

Zone AUH

Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige au moins pour 4 places de stationnement.

Dans les opérations de plus de 1 hectare, 10 % de la superficie du terrain avec un minimum de 1 000 m², doivent être aménagés en espaces collectifs et plantés.

10 % minimum de la surface du terrain est traitée en espaces verts pour les équipements collectifs.

Le présent article n’est pas applicable aux emprises du domaine public ferroviaire.

Nota Bene : un cahier de recommandation concernant les plantations aux abords des berges est disponible à titre indicatif en annexe du règlement.

AUH 8Stationnement

Chaque parcelle issue d’une opération tendant à la division d’une propriété doit répondre aux normes de stationnement sur son emprise.

Le nombre d’emplacements à réaliser est fixé dans les dispositions générales - « normes applicables en matière de places de stationnement ».

Chaque construction doit respecter la norme applicable en matière de places de stationnement avec un minimum de 2 places aériennes par logement.

La suppression d’une place de stationnement ne peut être autorisée qu’à condition qu’elle soit récréée sur le terrain sauf si la norme applicable en matière de stationnement est déjà respectée.

Zone AUH

Chapitre 3 : équipements et réseaux

AUH 9Desserte par les voies publiques ou privées

A/ Les voies de desserte

Toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Elle peut également être refusée si les accès sont insuffisamment dimensionnés compte tenu du nombre de logements ou de m² de surface de plancher projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour.

B/ Les accès

Le nombre des accès créés sur les voies peut être limité, dans l’intérêt de la sécurité, à un accès par terrain. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le ou les accès doivent être établis sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

La largeur des accès devra être de 2,70 mètres minimum.

C/ Les voies de desserte interne

Les caractéristiques des voies de desserte internes destinées à desservir des constructions (logements, commerces, équipements, etc.) doivent être étudiées selon la nature et l'importance de la ou des constructions desservies de manière à ce que la circulation interne puisse répondre de manière satisfaisante au besoin créé et de manière à ce que la sécurité des biens et des personnes (éclairage par exemple), notamment la lutte contre l'incendie, puisse être assurée avec une largeur minimum de 3,5 mètres.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour.

Règle pour les voies de desserte interne :

Jusqu’à 10 places de stationnements : la largeur de voie devra être de 3,50 mètres minimum.

Au-delà de 10 places de stationnement : la largeur de voie devra être de 5 mètres minimum.

Dans tous les cas, le dégagement minimum devra être respecté (cf. : normes à respecter pour la réalisation des places de stationnement).

Zone AUH

A partir d’une largeur de 5 mètres, les voies doivent intégrer au minimum un trottoir ou cheminement répondant aux normes d’accessibilité.

Toutefois cette largeur peut être réduite à 3,50 mètres nonobstant les dispositions ci-dessus si la voie est conçue de manière à pouvoir fonctionner avec un seul sens de circulation (une entrée et une sortie distincte).

La largeur peut être réduite à 2,50 mètres pour les terrains existants et sous condition de ne desservir qu’un seul logement ou une annexe réservée au stationnement.

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

AUH 10Desserte par les réseaux

A/ Eau potable

Le branchement sur le réseau d’eau existant est obligatoire pour toute construction qui requiert une alimentation en eau.

B/ Assainissement

Toute construction (existante ou neuve) doit respecter les prescriptions du règlement d’assainissement collectif du SIARCE en vigueur.

Aucun déversement d’effluent au réseau public d’eaux usées et d’eaux pluviales n’est permis s’il n’a pas été préalablement autorisé par la collectivité compétente.

En aucun cas des eaux pluviales ne doivent rejoindre le réseau d’eaux usées. De la même façon, les eaux usées ne doivent pas rejoindre le réseau d’eaux pluviales.

Le pétitionnaire doit se référer au règlement du service public d’assainissement collectif « eaux usées et eaux pluviales ».

Les eaux usées :

Les eaux domestiques :

Dans les zones d'assainissement collectif, toutes les constructions ou les installations nouvelles doivent être raccordées au réseau collectif d'assainissement.

En l’absence de réseaux publics ou en cas d'impossibilité technique de raccordement, un dispositif d'assainissement individuel conforme aux règles techniques en vigueur est obligatoire. Celui-ci doit être adapté à la nature et les caractéristiques du sol et du sous-sol du terrain d'assiette de la construction ou de l'opération d'ensemble projetées. Il doit être conçu de façon à assurer son raccordement au futur réseau collectif lorsque celui-ci n’est pas encore réalisé.

Dans les zones d'assainissement non collectif, un dispositif d'assainissement individuel conforme aux règles techniques en vigueur, est exigé et doit être compatible avec la nature et les caractéristiques du sol et du sous-sol du terrain d’assiette de la construction ou de l’opération d’ensemble projetées.

Le pétitionnaire doit se référer au règlement du service public d’assainissement non collectif.

Zone AUH

Toute évacuation des eaux usées dans les fossés, cours d'eau et égouts pluviaux est interdite.

Les eaux non domestiques (eaux issues d’activités commerciales, artisanales et industrielles, eaux de nappe, eaux de refroidissement, etc.) :

Dans les zones d'assainissement collectif, le raccordement des eaux non domestiques au réseau public d'assainissement est subordonné à une autorisation de déversement, éventuellement assorti d’un arrêté et/ou d’une convention de déversement, conformément à l'article L.1331-10 du code de la santé publique.

Dans les zones d'assainissement non collectif, l'assainissement non collectif doit être conforme aux règles techniques en vigueur et répondre aux objectifs de protection des milieux naturels établis par la réglementation.

Les eaux pluviales :

Les aménagements réalisés sur une unité foncière ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales (articles 640 et 641 du code civil).

Toute construction ou installation nouvelle doit gérer prioritairement l’assainissement de ses eaux pluviales sur l’unité foncière par des techniques alternatives (infiltration, récupération, etc.).

Dans les zones pourvues d'un réseau, le gestionnaire du réseau d’eaux pluviales n’a pas l’obligation de collecter des eaux pluviales.

Si la capacité d’infiltration du sol et du sous-sol est insuffisante, déconseillée ou techniquement non réalisable, l’excédent d’eaux non infiltré peut être rejetée le cas échéant dans le réseau public, si existant après autorisation du gestionnaire du réseau. Ce rejet sera autorisé avec un débit de fuite maximal autorisé de 1l/s/ha (pluie de période de retour 20 ans) conformément au zonage d’assainissement ; sauf prescriptions particulières imposées par les périmètres de protection des captages ou inscrites aux zonages des eaux pluviales.

En cas d’acceptation dans le réseau public, des dispositifs appropriés de traitement peuvent être imposés.

Le rejet des eaux pluviales dans le réseau d’eaux usées est interdit.

Pour toutes les opérations d’aménagement d’ensemble, les réseaux d’assainissement créés doivent être en mode séparatif. Les opérations doivent faire l’objet d’aménagement visant à limiter l’imperméabilisation des sols et à assurer la maîtrise des débits et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement.

C/ Desserte électricité et téléphone

Pour toute construction nouvelle, la technique discrète, souterraine ou posée en façade pour la basse tension, doit être privilégiée chaque fois qu’il n’y aura pas d’impossibilité technique.

D/ Stockage et collecte des déchets ménagers

La collecte en points d’apport volontaire (PAV) sur l’unité foncière doit être privilégiée.

Lors de la création de nouveaux immeubles collectifs d’habitation d’au moins 3 logements, ou lors de la réalisation de travaux d’aménagement ou d’extension dans les immeubles existants, il doit être créé :

  • un local affecté au stockage des conteneurs de déchets ménagers de taille suffisante pour répondre aux besoins créés par la collecte sélective sauf en cas de PAV ;
  • un local encombrants.

Pour un programme comprenant plus de 4 logements, une aire de pré ramassage doit être réalisée en un point permettant l’accès direct depuis la voie du service de la collecte sauf en cas de PAV.

Le règlement en vigueur de stockage des déchets de la communauté d’agglomération doit être respecté.

Zone AZH

Les règles de la zone AZH, en clair

AZH 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : destinations et sous destinations interdites ou autorisées sous conditions

Les destinations et sous destinations Autorisé Interdit Autorisé sous condition…

Habitation :

Logement X

Hébergement X

Commerces et activités de services :

Artisanat et commerce de détail X

Activités de services où s’effectue

X

l’accueil d’une clientèle

Restauration X

Cinéma X

Commerce de gros X

Hébergement hôtelier et touristique X

Equipements d’intérêt collectif et services publics :

Locaux et bureaux des administrations

X

publiques

Lieux de culte X

Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des

Locaux techniques et industriels des réseaux d’utilité publique ou administrations publiques d’intérêt collectif lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative à démontrer.

Etablissements d’enseignement, de

X

santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles X

Equipements sportifs X

Autres équipements recevant du public X

Exploitations agricoles et forestière :

Exploitation agricole X

Exploitation forestière X

ZONE Azh

Autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaires :

Industrie X

Entrepôt X

Cuisine dédiée à la vente en ligne X

Bureau X

Centre de congrès et d’exposition X

Sont également interdits :

Tout ouvrage portant atteinte à la zone humide, et à son alimentation en eau est proscrit et l'occupation du sol ne peut être que naturelle.

De plus, sont interdits :

  • le stationnement des caravanes isolées au sens du Code de l'urbanisme ;
  • les stockages d'ordures ménagères, résidus urbains, ou dépôts de matériaux soumis à autorisation au titre des installations classées ;
  • l’ouverture de terrains aménagés pour l’accueil des campeurs et des caravanes ;
  • les dépôts et les aires de stockage d’épaves de véhicules, de ferrailles ;
  • l’ouverture et l’exploitation des carrières.
  • Tous travaux, toute occupation et utilisation du sol, ainsi que tout aménagement susceptible de compromettre l'existence, la qualité hydraulique et biologique des zones humides ;
  • Les affouillements, exhaussements ;
  • La création de plans d'eau artificiels, le pompage ;
  • Le drainage, le remblaiement, les dépôts divers ou le comblement ;
  • L’imperméabilisation des sols ;
  • La plantation de boisements susceptibles de remettre en cause les particularités écologiques de la zone.

Sont autorisés sous conditions :

  • les travaux de restauration et de réhabilitation des zones humides visant une reconquête de leurs fonctions naturelles (dessouchage, abattage, débroussaillage, élagage, modelés de terrain par terrassement et évacuation hors site, création de mares par terrassement en déblais, plantation d’espèces locales) sous réserve d'un plan de gestion.
  • les aménagements légers nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces milieux, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site à l'état naturel (cheminements piétonniers et cyclables, sentes équestres non cimentés, ni bitumés, objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, postes d’observation de la faune, etc.).

AZH 2Mixité fonctionnelle et sociale

Ce paragraphe n’est pas réglementé.

ZONE Azh

CHAPITRE 2 : CARACTÉRISTIQUES URBAINES,

Architecturales, environnementales et paysagères

AZH 3Implantation des constructions

Intitulé du document : volumétrie et implantation des constructions

Ce paragraphe n’est pas réglementé.

AZH 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Les clôtures :

Les clôtures pleines sont interdites.

Les clôtures doivent être ajourées et répondre à deux critères :

  • ne pas constituer un obstacle au passage des eaux du cours d’eau en crue ;
  • ne pas créer un frein à l’évacuation des eaux en décrue.

AZH 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

et abords des constructions

Ce paragraphe n’est pas réglementé.

AZH 8Stationnement

Ce paragraphe n’est pas réglementé.

ZONE Azh

Chapitre 3 : équipements et réseaux

AZH 9Desserte par les voies publiques ou privées

Ce paragraphe n’est pas réglementé.

AZH 10Desserte par les réseaux

Ce paragraphe n’est pas réglementé.

Zone N

Les règles de la zone N, en clair

N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : destinations et sous destinations interdites ou autorisées sous conditions

Les destinations et sous destinations Autorisé Interdit Autorisé sous condition…

Habitation :

…de constituer une rénovation du bâti existant sans création de

Logement logement ou une annexe de 8 m² maximum.

Hébergement X

Commerces et activités de services :

Artisanat et commerce de détail X

Activités de services où s’effectue

X

l’accueil d’une clientèle

Restauration X

Cinéma X

Commerce de gros X

Hébergement hôtelier et touristique X

Equipements d’intérêt collectif et services publics :

Locaux et bureaux des administrations

X

publiques

Lieux de cultes X

Locaux techniques et industriels des

X administrations publiques · Etablissements d’enseignement, de · X santé et d’action sociale · Salles d’art et de spectacles X

…d’être un équipement lié aux activités sportives, de détente et

Equipements sportifs

de plein air, d’accueil des promeneurs, etc. à condition qu’ils ne génèrent pas de nuisances, et qu’ils soient compatibles avec la

Autres équipements recevant du public préservation du caractère naturel du site.

Exploitations agricoles et forestière :

Exploitation agricole X

Exploitation forestière X

Zone n

Autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaires :

Industrie X

Entrepôt X

Cuisine dédiée à la vente en ligne X

Bureau X

Centre de congrès et d’exposition X

Sont également interdits :

  • le stationnement des caravanes isolées au sens du code de l'urbanisme ;
  • les stockages d'ordures ménagères, résidus urbains, ou dépôts de matériaux soumis à autorisation au titre des installations classées ;
  • l’ouverture de terrains aménagés pour l’accueil des campeurs et des caravanes ;
  • les dépôts et les aires de stockage d’épaves de véhicules, de ferrailles ;
  • l’ouverture et l’exploitation des carrières.

Sont autorisés sous conditions :

  • les serres à condition qu’elles ne génèrent pas de nuisances, et qu’elles soient compatibles avec la préservation du caractère naturel du site ;
  • les places de stationnement sous réserve qu’elles soient réalisées en techniques douces (pelouses stabilisées, pavés autobloquants, etc.) de manière à ne pas imperméabiliser le sol ;
  • Les exhaussements et affouillements des sols nécessaires à la réalisation des projets d’infrastructures de transport en commun ;
  • les dépôts temporaires de matériaux divers exclusivement liés à la réalisation des projets d’infrastructures de transport en commun.

Les zones de retrait gonflements des argiles :

Les constructeurs sont invités à respecter les recommandations pour le cas de retrait gonflement des argiles joint en annexe du règlement.

Les secteurs couverts par un plan de prévention des risques d’inondation (PPRi) :

Le plan de prévention du risque d’inondation (PPRi) de la vallée de la Seine a été approuvé par arrêté préfectoral, n°2003-PREF.DCL/0375 du 20 octobre 2003 et celui du risque d’inondation de la vallée de l’Essonne par arrêté préfectoral, n°2012-DDT-SE n°280 du 18 juin 2012.

Ces deux documents, consultables en annexe du PLU, constituent des servitudes qui s’imposent aux autorisations du droit des sols.

Dans cette zone, certains secteurs sont concernés par au moins l’un de ces PPRi, dont les limites sont reportées sur le plan de zonage.

Au sein de ces limites, les occupations et utilisations du sol sont autorisées à condition de respecter les dispositions du PPRi.

Règle spécifique au sous-secteur Nzh :

Tout ouvrage portant atteinte à la zone humide, et à son alimentation en eau est proscrit et l'occupation du sol ne peut être que naturelle.

De plus, sont interdits :

  • Tous travaux, toute occupation et utilisation du sol, ainsi que tout aménagement susceptible de compromettre l'existence, la qualité hydraulique et biologique des zones humides ;
  • Les affouillements, exhaussements ;
  • La création de plans d'eau artificiels, le pompage ;
  • Le drainage, le remblaiement, les dépôts divers ou le comblement ;
  • L’imperméabilisation des sols ;
  • La plantation de boisements susceptibles de remettre en cause les particularités écologiques de la zone.

Toutefois, sont autorisés en zone Nzh :

  • les travaux de restauration et de réhabilitation des zones humides visant une reconquête de leurs fonctions naturelles (dessouchage, abattage, débroussaillage, élagage, modelés de terrain par terrassement et évacuation hors site, création de mares par terrassement en déblais, plantation d’espèces locales) sous réserve d'un plan de gestion.
  • les aménagements légers nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces milieux, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site à l'état naturel (cheminements piétonniers et cyclables, sentes équestres non cimentés, ni bitumés, objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, postes d’observation de la faune, etc.).

N 2Mixité fonctionnelle et sociale

Ce paragraphe n’est pas réglementé.

Zone n

CHAPITRE 2 : CARACTÉRISTIQUES URBAINES,

Architecturales, environnementales et paysagères

N 3Implantation des constructions

Intitulé du document : volumétrie et implantation des constructions

A/ L’implantation des constructions par rapport aux voies ou emprises publiques et aux rives de l’Essonne

Les constructions doivent s'implanter à une distance minimale de 6 mètres par rapport à l'alignement actuel ou futur.

Dans la marge de recul, sont autorisés, les escaliers desservant un rez-de-chaussée, un perron, une marquise et les locaux techniques.

Une marge de recul de 6 mètres par rapport aux rives de l’Essonne doit être respectée pour toutes nouvelles constructions, surélévation, extension…

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique et les constructions nécessaires au fonctionnement des réseaux publics routiers.

B/ L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives et de fond

Les constructions doivent s'implanter en recul de toutes les limites avec une distance au moins égale à 6 mètres.

Toutefois, peuvent être admis à l'intérieur de ces marges les ouvrages de distribution électrique et les constructions ou installations liées à l’exploitation du domaine fluvial.

C/ L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Les constructions non contiguës doivent être édifiées de telle manière qu'elles observent entre elles une distance au moins égale à celle du bâtiment le plus haut.

N 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : E/ La hauteur des constructions

es constructions principales :

La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 8 mètres.

Pour les ouvrages liés à l’exploitation du domaine fluvial la hauteur maximale est fixée à 15 mètres maximum à partir du niveau de la chaussée existante située sur la berge.

Toutefois cette hauteur peut être dépassée pour des constructions de service public ou d’intérêt collectif ou ouvrages techniques si cela est rendu nécessaire pour assurer le bon fonctionnement de cet équipement ou ouvrage.

Les constructions annexes :

La hauteur maximale des constructions ne peut excéder 2,50 mètres.

L'autorisation d'utilisation du sol, de bâtir, peut être refusée ou n'être accordée que sous réserve de prescriptions particulières, si l'opération en cause, par sa situation, ses dimensions, son architecture ou son aspect extérieur, est de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains et à la conservation des perspectives monumentales.

Les clôtures :

Les clôtures doivent faire l’objet d’un traitement dans lequel les matériaux et les couleurs sont choisis en fonction de l’esthétique et de l’harmonie avec les clôtures et constructions existantes voisines.

Les clôtures ne doivent pas dépasser 2 mètres de hauteur au-dessus du terrain naturel.

Les clôtures ajourées, doublées de plantations seront préférées aux clôtures aveugles.

La règle de hauteur n’est pas applicable aux clôtures les conditions de fonctionnement ou de sécurité l’imposent

Les clôtures sur rue :

N 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : D/ L’emprise au sol des constructions

L'emprise au sol maximum de toutes les constructions est fixée à 10 % maximum.

L’emprise au sol d’une annexe est limitée à 8 m² dans la limite de 3 constructions.

Il n’est pas fixé d’emprise au sol maximale pour les ouvrages liés à l’exploitation du domaine fluvial.

Zone n

N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Les clôtures doivent être constituées d’un mur plein compris entre 50 cm et 1 mètre surmonté d’un dispositif horizontal ou vertical.

Une exception est faite pour les portes, portails, portillons et les coffrets (boîtiers ERDF - GRDF, France

Telecom, etc.) qui peuvent être totalement en partie pleine.

Les coffrets (boîtiers ERDF - GRDF, France Telecom, etc.) doivent être encastrés à la clôture et sans saillie sur l’espace public.

Les portails et portillons peuvent être d’une hauteur maximum de 2,50 mètres.

Les murs pleins sont interdits sauf en cas de conservation et de rénovation d’un mur anciens en pierres.

Zone n

Les clôtures en PPRi :

Les clôtures pleines sont interdites.

Les clôtures doivent être ajourées et répondre à deux critères :

  • ne pas constituer un obstacle au passage des eaux du cours d’eau en crue ;
  • ne pas créer un frein à l’évacuation des eaux en décrue.

Une clôture n’est pas considérée comme pleine si les 2/3 de sa surface immergée sous la cote de référence est ajourée, par exemple grillage à larges mailles de type 10x10 cm ou grille à barreaux espacés de 10 cm. Les portails et portillons, s’ils sont pleins ne sont pas considérés comme surface de clôture ajourée.

e grillage ne sera pas autorisé pour une clôture sur rue.

Les autres clôtures :

En limite séparative, les clôtures doivent être constituées d’un grillage ou d’une grille doublé d’une haie vive. Des ouvertures au niveau du sol, pour le déplacement de la petite faune (hérisson…)

devront être créées.

N 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : traitement environnement et paysager des espaces non bâtis

et abords des constructions

Les plantations existantes sont maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes.

Les aires de stationnement en surface doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige pour 4 places.

Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, il convient de privilégier, pour les espaces libres de toutes constructions, les espaces minéraux sablés, dallés ou pavés de préférence aux espaces bitumés ou enrobés.

N 8Stationnement

Le nombre d’emplacements à réaliser est fixé dans les dispositions générales - « normes applicables en matière de places de stationnement ».

Zone n

Chapitre 3 : équipements et réseaux

N 9Desserte par les voies publiques ou privées

A/ Les voies de desserte

Toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Elle peut également être refusée si les accès sont insuffisamment dimensionnés compte tenu du nombre de logements ou de m² de surface de plancher projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre à tout véhicule de faire aisément demi-tour.

B/ Les accès

Le nombre des accès créés sur les voies peut être limité, dans l’intérêt de la sécurité, à un accès par terrain et un accès pour les boxes de parking situés à l’alignement ou dans la marge de recul pour faciliter l’accès sur la voirie. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le ou les accès doivent être établis sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

La largeur des accès devra être de 2,70 mètres minimum.

C/ Les voies de desserte interne

Les caractéristiques des voies de desserte internes destinées à desservir des constructions (logements, commerces, équipements, etc.) doivent être étudiées selon la nature et l'importance de la ou des constructions desservies de manière à ce que la circulation interne puisse répondre de manière satisfaisante au besoin créé et de manière à ce que la sécurité des biens et des personnes (éclairage par exemple), notamment la lutte contre l'incendie, puisse être assurée.

Règle pour les voies de desserte interne desservant uniquement des places de stationnements extérieurs :

Jusqu’à 10 places de stationnements : la largeur de voie doit être de 3,50 mètres minimum.

Au-delà de 10 places de stationnement : la largeur de voie doit être de 5 mètres minimum.

Dans tous les cas, le dégagement minimum doit être respecté (cf. : normes à respecter pour la réalisation des places de stationnement).

Il n’est pas fixé de règle pour les ouvrages techniques tels que les postes de distribution électrique.

Zone n

N 10Desserte par les réseaux

A/ Eau potable

Le branchement sur le réseau d’eau existant est obligatoire pour toute construction qui requiert une alimentation en eau.

B/ Assainissement

Toute construction (existante ou neuve) devra respecter les prescriptions du règlement d’assainissement collectif du SIARCE en vigueur.

Les eaux usées :

Le branchement à un réseau collectif d'assainissement de caractéristiques appropriées est obligatoire pour toute construction ou installation engendrant des eaux usées domestiques ou assimilées domestiques (prescriptions techniques).

Toutefois, dans les zones (cf. plan de zonage) relevant de l’assainissement non collectif ou en l’absence de réseau collectif d’assainissement, la réalisation d’un dispositif d’assainissement non collectif est obligatoire conformément aux règlements et normes techniques en vigueur.

Le rejet des eaux résiduaires autres que domestiques dans le réseau collectif doit être autorisé par le

SIARCE.

Les eaux usées assimilées domestiques (restaurants, cuisines collectives, etc.) doivent respecter les prescriptions techniques imposées par le SIARCE (prétraitement, neutralisation, etc.). De plus, les eaux résiduelles des parkings souterrains doivent être évacuées vers le réseau collectif d’eaux usées après prétraitement.

Toute évacuation des eaux usées dans les fossés, cours d'eau et égouts pluviaux est interdite.

Les eaux pluviales :

Les eaux pluviales provenant des toitures et surfaces imperméabilisées doivent être prioritairement infiltrées sur la parcelle par un puits d’infiltration dimensionné suite à une étude de sol. Le stockage et la réutilisation des eaux peuvent être également envisagés conformément à l’article L.2224-19-4 du

CGCT.

Les eaux excédentaires, non absorbées, doivent être dirigées vers les fossés ou canalisations prévus à cet effet, conformément à la réglementation en vigueur, avec un débit de fuite inférieur ou égal à 1 litre par seconde, par hectare de surface totale, pour une pluie de retour 20 ans. Le cas échéant, il faudra prévoir un système de rétention d’eau sur la parcelle qui autorisera le respect de cette règle.

Afin de prévenir et de mieux gérer les risques liés au ruissellement des eaux pluviales, il est demandé, en complément de l’obligation d’infiltration à la parcelle, de mettre en œuvre un système de récupération et de stockage des eaux pluviales dont le volume sera adapté à la surface imperméabilisée.

Zone n

Dans le cas d’un rejet au réseau, le branchement particulier doit être exécuté conformément aux prescriptions du règlement d’assainissement du SIARCE.

Pour les opérations avec une imperméabilisation importante des terrains (logements collectifs, équipements industriels, etc.), l’aménageur doit prévoir :

  • la rétention des eaux pluviales : Le débit de rejet des eaux pluviales au domaine public (caniveau ou réseau) doit être inférieur ou égal à 1 litre par seconde, par hectare de surface totale, pour une pluie de retour 20 ans ;
  • la protection du milieu récepteur : conformément à la directive cadre sur l’eau (DCE) du 23 octobre 2000 transcrite en droit français le 21 avril 2004, les rejets ne doivent pas dégrader le milieu récepteur et ne pas entraver l’atteinte et le maintien du bon état des eaux prévu pour la rivière Essonne en 2015. Les eaux pluviales polluées (issues des voiries, parkings à partir de 20 places, etc.) doivent faire l’objet d’un traitement spécial avant leur rejet dans le réseau collectif.

Des techniques alternatives peuvent être envisagées en accord avec le SIARCE y compris de stockages pour l’arrosage des plantations.

Toute installation industrielle, artisanale ou commerciale, non soumise à autorisation ou à déclaration au titre de la législation sur les installations classées et/ou du code de l’environnement, doit s’équiper d’un dispositif de traitement des eaux pluviales adapté à l’importance et à la nature de l’activité pour assurer une protection efficace du milieu naturel, conformément à la règlementation en vigueur.

C/ Desserte électricité et téléphone

Pour toute construction nouvelle, la technique discrète, souterraine ou posée en façade pour la basse tension, sera privilégiée chaque fois qu’il n’y aura pas d’impossibilité technique.

D/ Stockage des déchets ménagers

Le règlement en vigueur de stockage des déchets de la communauté d’agglomération doit être respecté.

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.