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Edifiable

Zone UVverte et berges de Seine

La zone verte : y sont admis les équipements et constructions liés au caractère de la zone, les commerces et activités de service, le logement de gardiennage ; sur les berges de Seine, seuls les commerces de moins de 70 m2 et les installations de navigation.

  • Zone urbaine

Les règles de la zone UV

  • Usage

    Occupations non visées à l'article 1.2 interdites

    les constructions interdites

    4 cas particuliers
    ICPE dangereuses ou insalubres interdites
    La phrase du règlement

    « ... les conditions prévues au sein « des dispositions communes à toutes les zones », complétées par les dispositions suivantes : Sont interdites : Les installations classées pour la protection de l'environnement soumises à la directive européenne 96/82/CE du 9 décembre 1996 ou présentant un danger grave ou des risques d'insalubrité pour le voisinage, à l'exception de celles autorisées à l'article 1.2. »

    Logement de gardiennage admis
    La phrase du règlement

    « ▪ constructions à usage d'habitation destinées aux personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la surveillance et le gardiennage des espaces, constructions, installations et ouvrages situés dans la zone. »

    Commerces limités à 70 m2sur les berges de Seine
    La phrase du règlement

    « ▪ Les commerces d'une surface inférieure à 70.m² S.D.P »

    Constructions recevant du public interditespérimètre de danger autour de la centrale Enertherm
    La phrase du règlement

    « A l'intérieur du périmètre de danger figurant au document graphique autour de la centrale Enertherm, tous projets de construction ou d'aménagement destinés à recevoir du public sont interdits. »

    Article UV 1 « Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités »

  • Recul sur la rue

    À l'alignement ou en retrait

    la distance à garder avec la rue

    1 cas particulier
    5 m de retrait au minimumen cas de retrait
    La phrase du règlement

    « En cas de retrait, les constructions devront s'implanter en respectant un retrait minimum de 5 mètres. »

    Article UV 3 « Volumétrie et implantation des constructions »

  • Limites

    3 m au minimum

    la distance à garder avec les voisins

    1 cas particulier
    3,50 m en limite séparativeconstructions qui ne sont affectées ni à l'habitation ni à l'activité
    La phrase du règlement

    « ▪ soit si elles ne sont pas affectées à l'habitation ou à l'activité et que leur hauteur totale ne dépasse pas 3,50 mètres en limite séparative. »

    Article UV 3 « Volumétrie et implantation des constructions »

  • Stationnement

    Hors des voies publiques

    les places de voiture à prévoir

    1 cas particulier
    Intégré dans le volume des constructions
    La phrase du règlement

    « Tous les stationnements des futures constructions devront être intégrés dans le volume des constructions. »

    Article UV 8 « Stationnement »

  • Espaces verts

    30 % de pleine terre et 30 % d'espaces verts complémentaires

    le terrain à laisser en pleine terre

    Article UV 7 « Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone UV, 8 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone UV, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 40 rubriques

Rubrique UV 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectation des sols, constructions et activités

1.1. Usages et affectations des sols, types d’activités, destinations et sous-destinations interdits Les constructions doivent respecter les conditions prévues au sein « des dispositions communes à toutes les zones », complétées par les dispositions suivantes : Sont interdites : Les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à la directive européenne 96/82/CE du 9 décembre 1996 ou présentant un danger grave ou des risques d’insalubrité pour le voisinage, à l’exception de celles autorisées à l’article 1.2. Les occupations ou installations non visées à l’article 1.2. A l’intérieur du périmètre de danger figurant au document graphique autour de la centrale Enertherm, tous projets de construction ou d’aménagement destinés à recevoir du public sont interdits.

Dispositions supplémentaires applicables dans les zones à risques relevant de la maîtrise de l’urbanisation et concernant l’établissement Enertherm :

  • A l’intérieur du périmètre d’interdiction stricte : toute nouvelle construction est interdite à l’exception d’installations industrielles directement en lien avec l’activité à l’origine des risques.
  • A l’intérieur du périmètre d’interdiction : toute nouvelle construction est interdite à l’exception d’installations industrielles directement en lien avec l’activité à l’origine des risques, d’aménagement et d’extensions d’installations existantes ou de nouvelles installations classées soumises à autorisation compatibles avec cet environnement (notamment au regard des effets dominos et de la gestion des situations d’urgence).
  • La construction d’infrastructures de transport peut être autorisée uniquement pour les fonctions de desserte de la zone industrielle.

1.2. Types d’activités, destinations et sous-destinations autorisés sous conditions Les constructions doivent respecter les conditions prévues au sein « des dispositions communes à toutes les zones », complétées par les dispositions suivantes :

Règles générales applicables à toute la zone hormis les berges de Seine : Les constructions et installations, ainsi que les travaux divers de quelque nature que ce soit, à l’exception des travaux d’accessibilité, d’hygiène, d’isolation phonique ou thermique ou de sécurité, sont admis lorsqu’il s’agit de :

UV

  • Équipements d’intérêt collectif et services publics ;
  • reconstructions, extensions, rénovations et modernisations de constructions, installations et ouvrages existants à la date d'approbation du PLU et notamment les interventions visant à améliorer leur accès, desserte, sécurité ou fonctionnalité ;
  • constructions, installations et ouvrages permettant l’exercice d’activités conformes au caractère de la zone ou en relation avec la nature et le caractère des espaces ou des équipements qu’ils supportent ;
  • locaux et installations techniques nécessaires au fonctionnement, à la sécurité ou à l’entretien des espaces, constructions, installations et ouvrages situés dans la zone ;
  • constructions à usage d’habitation destinées aux personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la surveillance et le gardiennage des espaces, constructions, installations et ouvrages situés dans la zone.
  • Commerces et activités de service
  • Les installations classées pour la protection de l’environnement nécessaires à la réalisation de la ligne 15 ouest du Grand Paris Express.

Dispositions supplémentaires applicables dans les zones à risques relevant de la maîtrise de l’urbanisation et concernant l’établissement Enertherm :

  • A l’intérieur de la zone de restriction (cf. document graphique) : L’aménagement ou l’extension de constructions existantes sont possibles. L’autorisation de nouvelles constructions est possible sous réserve de ne pas augmenter la population exposée. Les changements de destination doivent être réglementés dans le même cadre.
  • A l’intérieur du périmètre d’exposition à des bris de vitre par effet de surpression (cf. document graphique) : Les constructions doivent être adaptées à l’effet de surpression. A titre d’exemple, les mesures envisageables sont la limitation de la taille des ouvertures, des surfaces vitrées et des verrières, la mise en place de vitrage feuilleté ou d’un film de protection contre les bris de vitre.

Toutes nouvelles constructions, installations et extensions des constructions existantes nécessaires aux activités de la centrale Enertherm sont autorisées, y compris celles relevant des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement.

Dispositions applicables sur les berges de Seine : Sur les berges de Seine sont seuls admis, au titre des occupations et utilisations du sol énoncées dans es règles générales applicables à toute la zone hormis les berges de Seine :

  • Les commerces d’une surface inférieure à 70.m² S.D.P
  • les constructions et installations nécessaires aux transports des personnes par bateaux (embarquement, débarquement, escale) et aux haltes nautiques de navigation de plaisance,
  • les plates-formes de transit des marchandises acheminées ou évacuées par voie d’eau à condition que leur fonctionnement soit exceptionnel, ainsi que les installations strictement nécessaires à leur usage, à condition de ménager l’accessibilité aux promeneurs hors périodes de fonctionnement ; une continuité de promenade doit être assurée pendant leur fonctionnement par un itinéraire de contournement.

Sur les berges, les constructions ou installations doivent ménager un passage offrant un cheminement confortable pour les promeneurs (à pied, à bicyclette…). Nota : Les berges de Seine sont délimitées dans la bande de terrain comprise entre les limites de la Seine, correspondant à la hauteur des eaux coulant à pleins bords avant de déborder, et le mur anticrue. Dans les parties de la zone, soumises au risque technologique de transports de matières dangereuses lié à la présence des canalisations de gaz à haute pression, dont le tracé figure dans le plan des servitudes d’utilité publique annexé au P.L.U., toute occupation ou utilisation du sol doit respecter les règles visant à garantir la sécurité publique.

UV

Rubrique UV 2Mixité fonctionnelle et sociale

Non réglementé

Caracteristiques

URBAINES,

Environnementales et paysageres

ARCHITECTURALES,

Rubrique UV 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

3.1. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions doivent respecter les conditions prévues au sein « des dispositions communes à toutes les zones », complétées par les dispositions suivantes : Sauf marge de recul figurant aux documents graphiques, les constructions pourront s’implanter, soit à l’alignement ou limites des voies et emprises publiques existants ainsi que des voies privées, modifiés ou à créer, soit en retrait. En cas de retrait, les constructions devront s’implanter en respectant un retrait minimum de 5 mètres.

3.2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions doivent respecter les conditions prévues au sein « des dispositions communes à toutes les zones », complétées par les dispositions suivantes : Les constructions doivent s’implanter en retrait d’au moins 3 mètres des limites séparatives. Toutefois, les constructions en limites séparatives sont autorisées :

  • soit si elles s’adossent à une construction en bon état et de dimensions égales ou supérieures existant sur le terrain voisin et si elles s’insèrent dans les héberges des bâtiments existants,
  • soit si elles ne sont pas affectées à l’habitation ou à l’activité et que leur hauteur totale ne dépasse pas 3,50 mètres en limite séparative.

3.3. Implantation des constructions par rapport aux autres constructions sur une même propriété L’implantation de toute construction, installation et ouvrage doit permettre son insertion harmonieuse dans le paysage environnant. Sur le domaine public fluvial, l’implantation des constructions, installations et ouvrages doit en outre permettre à tout véhicule de sécurité d’accéder aux berges accostables.

3.4. Emprise au sol Pour la détermination de l’emprise au sol autorisée, il devra être déduit de la superficie de l’unité foncière les surfaces consacrées à des opérations de voirie publique (emplacement réservé pour opération de voirie) ou privée.

Règle générale d’emprise L’emprise au sol des bâtiments ne pourra excéder 70% de la superficie du terrain

3.5. Hauteur des constructions La hauteur des constructions, installations et ouvrages doit respecter le paysage urbain local en permettant leur insertion harmonieuse dans le site et le bâti existant. Les dispositions de cet article ne s’appliquent pas pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris.

Rubrique UV 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

4.1. Caractéristiques des façades, des toitures et des clôtures Voir dispositions communes à toutes les zones

UV

4.2. Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales Voir dispositions communes à toutes les zones

Rubrique UV 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

5.1. Traitement des espaces libres Voir dispositions communes à toutes les zones 5.2. Part minimale de surfaces non imperméabilisées Les constructions doivent respecter les conditions prévues au sein « des dispositions communes à toutes les zones », complétées par les dispositions suivantes : Coefficient de Biotope = 30 % d’Espaces Verts de pleine terre + 30 % Espaces Verts complémentaires. Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris

. Emplacements réservés aux espaces verts à créer ou à modifier ou aux espaces nécessaires aux continuités écologiques

Les emplacements réservés aux espaces verts à créer ou à modifier ou aux espaces nécessaires aux continuités écologiques peuvent accueillir au besoin des activités de loisirs ainsi que des voies d’accès.

Bénéficiaire : commune de Courbevoie

N° plan Désignation

Espace vert, Rue J.-B. Charcot, quai du Mal Joffre

Rue de Saint-Lô avenue de l’Europe : espace vert, activités de loisirs

Parc de l’Union Belge – rue de Colombes

Espace vert – rue Adelaîde

Espace vert Fauvelles

Superficie 1544 m2 359 m2 12 229 m2 1411 m2 1031 m2 557 m2

. Dispositions applicables aux plantations (arbres et arbustes)

Un ensemble d’éléments est à prendre en compte pour le choix des végétaux à planter : - Le climat - La nature du sol : calcaire ou acide - L’épaisseur des terres végétales - L’humidité du sol : sec ou humide - La dimension des végétaux adultes

La géologie et la pédologie ont une forte influence sur la qualité et la pérennité des plantations. Il est important de connaître la nature du sol car certains végétaux ne supportent pas le calcaire. Ces espèces croissent mal dans des sols ou le pH est supérieur à la neutralité. Les espèces concernées sont entre autres les chênes, les châtaigniers, les rhododendrons… L’épaisseur des terres dites végétales est également à prendre en compte. Il faudra plutôt prévoir des végétaux à enracinement traçant (les racines croissent à l’horizontale) dans les secteurs où l’épaisseur est faible et réserver les arbres à enracinement pivotant (les racines croissent à la verticale) dans les zones où l’épaisseur est plus grande. Les végétaux à enracinement superficiel dit traçant ont toutefois l’inconvénient de causer des désordres sur les voiries, l’asphalte des chemins piétons ou les aires de stationnement. Par conséquent dans ces contextes, il convient d’éviter de planter des arbres tels que certains prunus, les peupliers, les cèdres, les hêtres, les saules et les sophoras. Enfin, il est indispensable d’adapter la dimension adulte des végétaux à la superficie de la parcelle et des bâtiments pour éviter les tailles trop fréquentes sources de maladies et de dépérissements.

Les arbres La présente liste a pour vocation de fournir des exemples d’essences correspondant aux grandeurs définies dans l’article 5 des dispositions générales du règlement du PLU, afin de pouvoir mieux estimer les possibilités de plantations d’arbres dans les espaces libres du projet du permis. Cette liste n’est pas exhaustive. Le choix de l’essence se fera en fonction de l’adaptation au milieu : climat, sol, volume disponible pour le feuillage et les racines et tiendra compte du port (forme générale de l’arbre), des caractéristiques de l’écorce (matière, couleur…), de la forme des feuilles et des variations saisonnières : couleur des feuilles, fleurs, fruits… La direction des Espaces Verts et de l’Environnement de la commune de Courbevoie recommande le choix d’essences indigènes, et faiblement allergènes, et peut être contactée pour de plus amples recommandations. De même, elle préconise de prévoir dans les plantations d’arbres plusieurs sujets en cépées (arbres à plusieurs troncs). Cette disposition a au fil des années façonné le paysage urbain de Courbevoie. Cette liste d’arbres en fonction de sa taille adulte est fournie à titre indicatif.-

  • Les arbres à grand développement, plus de 15 mètres à l’âge adulte

La catégorie des arbres à grand développement comprend les arbres utilisés pour les alignements. Ils s’implantent dans des espaces permettant un développement peu contraint. Dans cette catégorie, les arbres à développement supérieur à 20 mètres (identifiés par un * dans le tableau) correspondent aux grands arbres des forêts comme les chênes, les hêtres... Ces arbres ne peuvent être plantés que sur un très grand espace de pleine terre.

Nom latin

Acer platanoides Acer pseudoplatanus Aesculus x carnea Alnus cordata Alnus glutinosa Carpinus betulus Celtis australis Fagus sylvatica * Fraxinus angustifolia Fraxinus excelsior *

Nom vernaculaire

Erable plane Erable sycomore Marronnier à fleurs roses Aulne à feuilles en cœur Aulne glutineux Charme commun Micocoulier de Provence Hêtre commun Frêne à feuilles étroites Frêne commun

Essence indigène X X · X X · X · X

Caractère allergène Faible Faible Faible Moyen Moyen Moyen Faible Faible Faible Moyen

Annexes

Liquidambar styraciflua Populus tremula * Prunus avium Quercus robur * Ulmus ‘Lobel’ * Sophora japonica Tilia cordata

Copalme d’Amérique Peuplier tremble Merisier Chêne pédonculé Orme de Hollande Sophora du Japon Tilleul à petites feuilles

X · Faible · X · Faible · X · Faible · X · Fort · X · Faible · Faible · X · Faible · CONIFERES Nom latin

Cedrus atlantica ’Pyramidalis’ Cedrus atlantica ‘Glauca’ * Larix decidua * Metasequoia glyptostroboides Pinus halepensis Pinus pinea Pinus sylvestris *

Nom vernaculaire

Cèdre fastigié Cèdre bleu Mélèze d’Europe Métaséquoia de Chine Pin d’Alep Pin parasol Pin sylvestre

Essence indigène

Caractère allergène Très faible Très faible Très faible Très faible Très faible Très faible Très faible

  • Les arbres à moyens développement atteignant 8 à 15 mètres à l’âge adulte

La catégorie des arbres à moyen développement correspond aux arbres utilisés dans les espaces relativement contraints, à proximité des bâtiments ou pour l’ombrage des aires de stationnement. Dans ce dernier cas, il faudra veiller à prévoir un obstacle physique pour protéger les troncs des coups occasionnés par les véhicules.

Nom latin

Acer campestre Alnus incana Betula verrucosa Catalpa bignonioides Gleditsia triacanthos ‘Sunburst’ Magnolia grandiflora Malus ‘Evereste’ Malus sylvestris Prunus padus Quercus ilex Salix alba

Nom vernaculaire

Erable champêtre Aulne blanc Bouleau verruqueux Catalpa commun Févier d’Amérique Magnolia à grandes fleurs Pommier d’ornement Pommier sauvage Cerisier à grappes Chêne vert Saule blanc

Essence indigène X X

X X X

Caractère allergène Faible Moyen Fort Faible Faible Faible Faible Faible Faible Fort Faible

CONIFERES Nom latin

Ginkgo biloba ‘Fastigiata’ Pinus cembra

Taxus baccata

Nom vernaculaire

Arbre aux quarante écus fastigié Pin cembro

If commun

Essence indigène

X

Caractère allergène Faible Très faible Très faible

  • Arbres à petit développement, atteignant 8 mètres à l’état adulte

La catégorie des arbres à petit développement comprend notamment les petits arbres fruitiers (cerisiers, poiriers…), les petits érables ainsi que les petits conifères d’ornement. Ils sont à implanter dans les espaces les plus contraints.

Nom latin

Nom vernaculaire

Essence Caractère

indigène allergène

Acer ginnala

Erable du fleuve Amour

Faible

Albizzia julibrissin

Arbre à soie

Faible

Amelanchier ovalis Broussonetia papyrifera Cercis siliquastrum Corylus avellana Fraxinus ornus Magnolia ‘Galaxy’ Magnolia stellata Mespilus germanica Parrotia persica Prunus mahaleb Prunus serrulata ‘Kanzan’ Prunus spinosa Prunus subhirtella ‘Autumnalis Rosea‘ Pyrus calleryana ‘Chanticleer’ Sorbus aucuparia

Amélanchier sauvage Mûrier à papier Arbre de Judée Noisetier sauvage Frênes à fleurs Magnolia ‘Galaxy’ Magnolia étoilé Néflier commun Arbre de fer Cerisier de Sainte-Lucie Cerisier à fleurs Kanzan Prunellier Cerisier du 10e mois

Poirier d’ornement Sorbier des oiseleurs

CONIFERES Nom latin

Pinus nigra ‘Bregeon’ Pinus mugo ‘Mughus’

Nom vernaculaire · Pin noir ‘Bregeon’ Pin de montagne · X · Faible · Fort · Faible · X · Fort · Moyen · Faible · Faible · Faible · Faible · X · Faible · Faible · X · Faible · Faible · Faible · X · Faible · Essence indigène · Caractère allergène Très faible · Très faible · Les haies végétales

Il existe différentes fonctions de la haie : - Une fonction de structuration : la haie marque la limite de propriété, elle vient végétaliser une clôture ou, si elle est dense, fait elle-même office de clôture. - Une fonction ornementale : les feuillages, les fleurs, les fruits et les écorces des arbustes offrent un panel de couleurs et de senteurs qui vient rythmer le paysage au fil des saisons. - Une fonction d’isolement visuel : la haie est souvent plantée dans l’objectif de s’isoler rapidement mais il est oublié souvent de préserver quelques ouvertures visuelles. - Une fonction climatique : elle protège les espaces stratégiques du jardin et de la maison contre le vent, le froid ou le soleil. - Une fonction écologique : une haie locale offre une diversité végétale qui procure abri et nourriture aux insectes, rongeurs et oiseaux du jardin.

Deux formes de haies sont préconisées : La haie taillée. Un espace doit être aménagé entre la haie et le barreaudage. La haie libre. Elle doit être plantée en retrait d’un mètre au moins par rapport au barreaudage afin de laisser les végétaux développer leur port naturel. Elle pourra passer légèrement au travers du barreaudage dans la mesure où elle ne gêne pas le passant de la rue. Sinon une taille est obligatoire et à la charge du propriétaire. La hauteur peut varier en fonction des essences choisies. Les distances peuvent varier en fonction de la densité souhaitée. Généralement, les végétaux sont plantés en moyenne tous les 60 cm à 80 cm. En général les haies persistantes formées de conifères (Thuya occidentalis, Chamaecyparis lawsoniana) sont déconseillées. Lorsqu’elles sont employées de façon systématique, elles banalisent et uniformisent le paysage. Elles constituent un « mur » vert dénaturant l’aspect paysager de la haie. Elles sont souvent utilisées dans un souci de s’isoler rapidement de son voisin mais elles deviennent vite ingérables. De pousse rapide, ces végétaux nécessitent une taille très importante, à la longue ils présentent davantage de troncs et de branches que de feuilles. Ils sont également particulièrement gélifs: sensibles au froid et au vent. Les haies locales et d’essences diversifiées, offrent des formes, des couleurs et des senteurs variées qui participent à l’agrément du jardin, valorisent l’identité paysagère de la commune et favorisent la

Annexes diversité écologique. De plus, le fait de varier les types de végétaux dans la constitution d’une haie permet de limiter les allergies. En effet, elles sont souvent dues à l’utilisation de végétaux à caractère allergène de manière mono spécifique et regroupée. Inévitable pour garder une haie taillée dans les proportions souhaitées, la taille commence dès la plantation. Elle renforce et densifie la haie. Pour obtenir une belle haie, des périodes de taille sont préconisées, en fonction du type de haie. Elles peuvent avoir lieu une ou deux fois dans l’année généralement entre avril / mai et septembre / octobre. Pour rappel, bien que pouvant apparaître très pratique, le dallage en lieu et place des espaces engazonnés est à proscrire. Il est fortement préconisé de maintenir les espaces engazonnés afin de favoriser l’infiltration d’eau de pluie et ainsi d’éviter le ruissèlement des eaux menant à de possibles inondations.

Nom latin

Callicarpa bodinieri Carpinus betulus Cornus mas Cornus sanguinea Corylus avellana Crataegus laevigata Evonymus europaeus Forsythia X intermedia Frangula alnus Ligustrum vulgare Osmanthus x burkwoodi Philadelphus coronarius Physocarpus opulifolius Prunus triloba Ribes alpinum Ribes sanguinea Sambucus nigra Syringa vulgaris Viburnum opulus ‘Xanthocarpum’ Viburnum plicatum ‘Lanarth’

Nom vernaculaire

Callicarpa Charme commun Cornouiller mâle Cornouiller sanguin Noisetier sauvage Aubépine à deux styles Fusain d’Europe Forsythia Bourdaine Troène Osmanthe Seringat Physocarpe à feuilles d’obier Amandier de Chine Groseillier des Alpes Groseillier sanguin Sureau noir Lilas commun Viorne obier Viorne de Chine à port étalé

Essence indigène X X X X X X X X

X X

Caractère allergène Faible Moyen Faible Faible Fort Faible Faible Faible Faible Moyen Faible Faible Faible Faible Faible Faible Faible Faible Faible Faible

Rubrique UV 8Stationnement

La délivrance du permis de construire sera subordonnée à la réalisation d’installations propres à assurer le stationnement hors des voies publiques, des véhicules correspondant aux besoins de l’immeuble à construire. Tous les stationnements des futures constructions devront être intégrés dans le volume des constructions. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris. Nombre de places à réaliser pour les vélos : Voir dispositions communes à toutes les zones

Equipement et reseaux

Rubrique UV 9Desserte par les voies publiques ou privées

Voir dispositions communes à toutes les zones

Rubrique UV 10Desserte par les réseaux

Annexes

ANNEXE I : LISTE DES EMPLACEMENTS RÉSERVÉS ET SERVITUDES DE LOCALISATION 1. Emplacements réservés aux voies et ouvrages publics 2. Emplacements réservés aux installations d'intérêt général à créer ou à modifier (équipements) 3. Emplacements réservés aux espaces verts à créer ou à modifier ou aux espaces nécessaires aux continuités écologiques 4. Emplacements réservés pour mixité sociale 5. Servitudes de localisation

ANNEXE II LISTE DES ÉLÉMENTS DE PAYSAGE À PROTÉGER 6. Eléments de paysage à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural 7. Eléments de paysage, sites et secteurs à protéger pour des motifs d’ordre écologique 8. Dispositions applicables aux plantations (arbres et arbustes)

Annexes I. LISTE DES EMPLACEMENTS RESERVES ET SERVITUDES DE LOCALISATION

1. Emplacements réservés aux voies et ouvrages publics

Bénéficiaire : Département des Hauts-de-Seine

N° plan Désignation

Elargissement du Boulevard de la Mission Marchand :

  • à 40 m entre la rue des Fauvelles et la rue Emile Deschanel
  • à 32 m entre la rue Gaultier et la rue Emile Deschanel
  • de largeur variable entre la rue Eugène Caron et la rue de Rouen

Superficie 1982 m2

Elargissement du Boulevard de Verdun:

7270 m2

  • à 32 m entre l’avenue de l’Europe et les rues Lambrechts/Armand

Silvestre à 26 m entre la rue Armand Silvestre et le boulevard Saint-Denis de largeur variable entre le boulevard Saint-Denis et le quai du

Président Paul Doumer.

Quai du Président Paul Doumer : Elargissement de largeur variable entre la 760m2 rue Sainte-Marie et la rue de l'Abreuvoir

Bénéficiaire : Paris la Défense

N° plan Désignation

Avenue Léonard de Vinci : mise en relation de la RD 914 avec le pont

Léonard de Vinci

Superficie 1113m2

Bénéficiaire : commune de Courbevoie

N° plan Désignation

Rue Berthelot : élargissement de largeur variable

Avenue de l’Arche : Elargissement à 21,50 m entre la rue des Fauvelles et la rue du Révérend Père Cloarec

Rue des Fauvelles : Elargissement à 16 mentre le bd de la Mission Marchand et l’avenue de l’Arche

Rue Adam Ledoux : Elargissement à 12 m

Rue de Sébastopol : Elargissement à 16 m

Rue de l'Industrie : Elargissement à 12 m, côté numéros pairs entre la rue de l'Abreuvoir et la rue Ficatier

Rue Victor Hugo : Elargissement à 16 m côté numéros pairs entre la rue

Ficatier et le Pont de Courbevoie rue Armand Silvestre : Elargissement à 16 m

Rue Michaël Winburn : Elargissement à 12 m

Rue Joseph Rivière : Elargissement à 12 m

Rue Pierre Brossolette : Elargissement à 18 m entre la rue Hoche et la rue

Raspail

Villa des Fleurs : Elargissement à 14 m

Avenue de l'Europe : Elargissement de l’avenue de l’Europe, d’une largeur variable depuis le bd de Verdun jusqu’à la rue du Moulin des Bruyères

Rue du Moulin des Bruyères : Elargissement à 18 m,

Rue Hudri : Elargissement à 12 m

Rue de Bezons : Elargissement à 20 m (parcelles angle rue Paul Napoléon

Roinard et rue de Bezons) · Superficie 1502m2 694m2 293m2 917m2 1275m2 171m2 800m2 2273m2 120m2 228m2 1311m2 1160m2 605m2 3148m2 298m2 303m2 · N° plan 30 31 32 33 34 35

Désignation Rue du Cayla : Elargissement à 12 m entre le boulevard Saint-Denis et la rue Jules Ferry Elargissement à 15 m entre la rue Jules Ferry et la rue Armand Silvestre Rue Jules Ferry : Elargissement à 12 m Rue de Dieppe : Elargissement à 25 mentre le bd de la Mission Marchand et l’avenue de l’Arche Rue de Belfort : Elargissement à 12 m entre la rue Kléber et la rue de Bezons Rue Kléber : Elargissement à 12 m Création d’une voie nouvelle d’une largeur de 14 m reliant la rue du Moulin des Bruyères à la rue des Minimes Création d’une voie nouvelle reliant la rue du Moulin des Bruyères à la rue des Minimes : située dans le prolongement de la Villa des Fleurs, d’une largeur 14 m dans sa majeure partie et de largeur variable dans sa partie située au débouché de la rue du Moulin des Bruyères Rue Latérale : Elargissement à 16 m Rue Gaultier : élargissement à 13 m Rue Armand Silvestre : élargissement à 16 m entre l’avenue Pasteur et la rue Adolphe Lalyre

Superficie 769m2 473m2 1249m2 520m2 700m2 1775m2 1755m2 1568m2 1254m2 160m2

2. Emplacements réservés aux installations d'intérêt général à créer ou à modifier (équipements)

Bénéficiaire : commune de Courbevoie

N° plan Désignation

Equipement sportif, aire de jeux, stationnement public et espace public, rue

Victor Hugo, boulevard de Verdun

Equipement scolaire, Villa Ghis et rue Eugène Caron

Superficie 1617m2

361m2

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Rapport de presentation

5. Règlement

Approbation

Mise en Compatibilité

Vu pour être annexé à la délibération n°47 du 29/09/2020

Modification simplifiée n°1

Vu pour être annexé à la délibération n°125 du 11/12/2024

Mis en compatibilité avec le décret n° 2022-457 du 30/03/2022

Organisation du reglement

Le territoire de la commune de Courbevoie est divisé en zones urbaines :

  • UA : Zone à caractère de centre urbain
  • UD : Zone de La Défense, comprenant 4 secteurs, à savoir UDa, UDb, UDc, UDd
  • UE : Zone de type pavillonnaire
  • UP : Zone de projet et de requalification urbaine
  • UV : Zone verte et d’équipements

A chacune de ces zones délimitées au plan de zonage, s’applique un règlement défini dans les dispositions communes à toutes les zones (chapitre 2) et dans les dispositions spécifiques à chacune des zones (chapitre 3). Le règlement comprend également des annexes précisant la liste des emplacements réservés, servitudes de localisation, des éléments de paysage, sites et secteurs à protéger pour des motifs d’ordre écologique ainsi que des éléments de patrimoine à protéger ou à mettre en valeur.

Dispositions graphiques

La partie graphique du règlement comprend plusieurs éléments : - Limites de zones et de secteurs - Emplacements réservés - Servitudes de localisation - Linéaires de commerces à préserver - Éléments de paysage, sites et secteurs à protéger pour des motifs d’ordre écologique : o Espaces verts protégés (E.V.P.) o Espaces libres protégés (E.L.P.) existants ou à créer o Espaces Libres à Végétaliser (E.L.V) o Arbres remarquables - Eléments de patrimoine bâti à protéger ou à mettre en valeur. - Secteurs situés à moins de cinq cents mètres d'une gare ou d'une station de transport collectif en site propre - Plans masse des villas - Marges de recul - Périmètre de risque de l’établissement Enertherm

Dispositions reglementaires au sein des perimetres soumis a orientation d’amenagement et de programmation

Les constructions, installations et aménagements projetés au sein de ces périmètres doivent être compatibles avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) applicables. Les dispositions du règlement sont également applicables au sein des périmètres soumis à OAP. Il doit être fait une application cumulative des OAP et du règlement. A Courbevoie, 4 périmètres d’OAP ont été définis :

  • Le Village Delage et ses abords - Le Cœur de Ville - La Défense - Les rives de Seine

Definitions et precisions sur l’application des regles

Accès L’accès est une ouverture sur la voie, qui peut comporter un passage privé, non ouvert à la circulation publique, situé sur l’emprise de la propriété ou aménagé sur fond voisin reliant la construction à la voie. Il peut être éventuellement obtenu par application de l’article 682 du Code Civil. Acrotère Elément de la façade consistant en des rebords pleins situés au-dessus du niveau de la toiture et pouvant faire office de garde-corps.

Affouillement et exhaussement du sol Remblaiement de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m² et si sa hauteur excède 2 mètres, à moins qu’il ne soit nécessaire à l’exécution d’une autorisation d’urbanisme. Aire de stationnement aérienne Il s’agit d’une aire de stationnement située à l’air libre et non couverte. Alignement L’alignement est la limite du domaine public ou privé ou d’emprise publique au droit des propriétés riveraines. L’alignement de la voie à prendre en compte est celui projeté s’il existe une opération de voirie ou un plan d’alignement approuvé sur ladite voie.

Annexe Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage.

Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale. L’annexe a la même destination que la construction principale. Arbre à grand, moyen, et petit développement Arbre à grand développement : Espèce d’arbre dont la hauteur atteint au moins 15 mètres à l’âge adulte. (Lorsque le règlement impose la plantation d’arbres à grand développement, leur tronc doit avoir, à 1 mètre au-dessus du sol, une circonférence de 30-35 centimètres.). Exemple : platane… Arbre à moyen développement : Espèce d’arbre dont la hauteur atteint entre 8 et 15 mètres à l’âge adulte. (Lorsque le règlement impose la plantation d’arbres à moyen développement, leur tronc doit avoir, à 1 mètre au-dessus du sol, une circonférence de 30-35 centimètres). Exemple : bouleau, erable… Arbre à petit développement Espèce d’arbre dont la hauteur est inférieure à 8 mètres à l’âge adulte. Exemple : Arbre de judée, cerisier à fleurs… Arbre de haute tige Arbre dont le tronc mesure plus de 1 mètres 80 de hauteur.

Attique Derniers niveaux d’une construction, en retrait par rapport au nu de façade des niveaux inférieurs.

Auvent Elément architectural en avancée d’une façade, non soutenu par des poteaux, couvrant un espace non clos. Axe de la voie L’axe de la voie est déterminée par la ligne médiane passant entre les deux alignements de la voie (aménagements compris). Dans le cas d’une voie publique, ces limites latérales sont constituées par l’alignement. L’axe de la voie à prendre en compte est celui projeté, s’il existe une opération de voirie (emplacement réservé aux voies et ouvrages publics) ou un plan d’alignement approuvé sur ladite voie. Baie principale Baie constituant l’éclairement principal d’une pièce principale. On appelle pièces principales les pièces de logement destinées au séjour, au bureau, au sommeil, ainsi que les pièces de travail des immeubles de bureaux et des locaux d’activité. Baie secondaire Baie destinée à l’éclairement des pièces secondaires ou principales (sous réserve que la pièce principale posséde aussi une ou des baies principales). On appelle pièces secondaires, les pièces autres que les pièces principales notamment les salles d’eau, salles de bains, cabinet d’aisance, buanderie, débarras, dégagement, lingerie…. Bâtiment Un bâtiment est une construction couverte et close. Coefficient de biotope Le règlement impose de conserver une part minimale de surfaces non imperméabilisées, dite « écoaménageageable », afin de contribuer au maintien de la biodiversité et d’optimiser la gestion des eaux pluviales. Le coefficient de biotope s’applique sur une surface de référence : l’unité foncière du projet. Il est la résultante du coefficient d’espaces verts imposé en pleine terre, auquel s’ajoute le coefficient d’espaces verts complémentaires dont la nature peut varier sur le projet (espaces verts sur dalle, murs ou toiture végétalisée, …).

Coefficient de Biotope = % minimum en Espaces Verts de Pleine terre + % en Espaces verts complémentaires

Exemple en zones UA et UE :

Construction Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface. Construction existante Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante. Construction principale Bâtiment ayant la fonction principale dans un ensemble de constructions. Dalle La dalle est le sol artificiel surélevé permettant des circulations séparées sur plusieurs niveaux. Elément de façade On définit par élément de façade toute partie de façade soit en décrochement d'au moins 80 cm par rapport à une autre partie de façade, soit formant un angle avec une autre partie de façade. Emprise au sol L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature, les marquises et les auvents sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. L’emprise au sol comprend également les terrasses non couvertes qui présentent un volume construit d’une hauteur supérieure à 0,60m par rapport au terrain naturel.

Espace libre Espace non occupé par une construction située au-dessus du sol existant. Pour les secteurs situés au niveau de la dalle de la Défense, la dalle est considérée comme étant le niveau de référence.

Espaces verts de pleine terre Un espace non construit ne peut être qualifié de « pleine terre » que s’il répond aux conditions cumulatives suivantes : - Son revêtement est perméable ; - Il peut recevoir des plantations. Les aires de stationnement et leurs accès sont exclus des surfaces de pleine terre. Les aires de stationnement végétalisées ne sont pas comptabilisées dans les espaces de pleine terre. Les parties de terrain en pleine terre ne peuvent supporter de constructions en sous-sol à l’exception du passage éventuel de réseaux (électricité, téléphone, internet, eau potable, eaux usées ou pluviales) ;

Espaces verts complémentaires Les espaces verts complémentaires sont des espaces dont la nature peut varier, selon les possibilités de végétalisation existantes sur chaque terrain. Les espaces verts complémentaires permettent de répondre à la végétalisation de la parcelle et/ou du bâtiment de multiples façons, offrant plus de souplesse dans les projets. En fonction de la nature des espaces, des exigences minimales sont fixées notamment en fonction de l’épaisseur du substrat pour assurer la rétention/infiltration de l’eau à la parcelle et pour garantir un bon potentiel de stratification végétale davantage favorable à la biodiversité (strate herbacée, arbustive ou arborée). Les espaces verts complémentaires pouvant être pris en compte dans le calcul du coefficient de Biotope sont les suivants :

  • Espaces verts de pleine terre
  • Espaces verts sur dalle d’une épaisseur de terre végétale supérieure ou égale à 60 cm
  • Toitures végétalisées d’une épaisseur de terre supérieure ou égale à 30 cm
  • Murs végétalisés

Extension L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.

Façade Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.

Faîtage Ligne de jonction supérieure de deux pans de toiture inclinés suivant des pentes opposées.

Foisonnement Phénomène selon lequel tous les usagers d’un parc de stationnement public ou privé ne stationnent pas leur véhicule simultanément.

Gabarit Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol. Hauteur La hauteur totale d’une construction, d’une façade, d’un élément de façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère (sauf si celui-ci est prolongé pour faire office de garde-corps, auquel cas, la sur-hauteur de l’acrotère n’est pas comptée), dans le cas de toitures-terrasses. En cas de terrain en pente, la hauteur est mesurée de la manière suivante (ce mode de calcul est applicable dans les cas où la pente est supérieure à 2%) :

  • Si le linéraire de façade est inférieur à 20 mètres, la hauteur est mesurée au milieu de la façade (voir schéma ci-après).
  • Si le linéraire de façade est supérieur à 20 mètres, il est divisé en sections dont aucune n’excédera 20 mètres, et la hauteur sera mesurée en fonction de la médiane de chaque section,

En cas de surélévation de constructions existantes, la hauteur maximale est calculée selon les mêmes dispositions.

Cas des terrains en pente Limites séparatives Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques. Limites séparatives latérales Les limites séparatives latérales sont les limites du terrain qui aboutissent directement à la voie, soit en ligne droite, soit selon une ligne brisée (décrochements, coudes). Limites de fond de parcelle La limite de fond de parcelle correspond à la limite autre que l’alignement et les limites séparatives latérales. Un terrain d’angle n’a pas de limite de fond mais une ou des limites séparatives latérales. Pour les terrains de forme quadrilatère, est dénommée fond de parcelle, la limite du terrain opposée à celle par laquelle s’effectue l’accès principal à la construction. Dans les autres cas, le fond de parcelle est constitué par la limite opposée la plus éloignée de celle supportant cet accès principal, à l’exception des terrains de forme triangulaire pour lesquels il n’y a pas de fond de parcelle.

Local accessoire Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.

Logements locatifs sociaux Les logements locatifs sociaux retenus pour l'application du présent article sont : 1° Les logements locatifs appartenant aux organismes d'habitation à loyer modéré, à l'exception, en métropole, de ceux construits, ou acquis et améliorés à compter du 5 janvier 1977 et ne faisant pas l'objet d'une convention définie à l'article L. 351-2 ; 2° Les autres logements conventionnés dans les conditions définies à l'article L. 351-2 et dont l'accès est soumis à des conditions de ressources ; […] 4° Les logements ou les lits des logements-foyers de personnes âgées, de personnes handicapées, de jeunes travailleurs, de travailleurs migrants et des logements-foyers dénommés résidences sociales, conventionnés dans les conditions définies au 5° de l'article L. 351-2 ainsi que les places des centres d'hébergement et de réinsertion sociale et des centres d'accueil pour demandeurs d'asile mentionnés, respectivement, aux articles L. 345-1 et L. 348-1 du code de l'action sociale et des familles. Les lits des logements-foyers et les places des centres d'hébergement et de réinsertion sociale et des centres d'accueil pour demandeurs d'asile sont pris en compte dans des conditions fixées par décret. Dans les foyers d'hébergement et les foyers de vie destinés aux personnes handicapées mentales, les chambres occupées par ces personnes sont comptabilisées comme autant de logements locatifs sociaux dès lors qu'elles disposent d'un élément de vie indépendante défini par décret ; 5° Les terrains locatifs familiaux en état de service, dans des conditions fixées par décret, destinés à l'installation prolongée de résidences mobiles dont la réalisation est prévue au schéma départemental d'accueil des gens du voyage et qui sont aménagés et implantés dans les conditions prévues à l'article L. 444-1 du code de l'urbanisme ; 6° Les logements du parc privé faisant l'objet d'un dispositif d'intermédiation locative qui sont loués à un organisme agréé en application de l'article L. 365-4 du présent code pour exercer des activités d'intermédiation locative et de gestion locative sociale en vue de leur sous-location, meublée ou non, à des personnes mentionnées au II de l'article L. 301-1, sous réserve que le loyer pratiqué au mètre carré par l'association soit inférieur ou égal à un montant défini par arrêté du ministre chargé du logement.

Matériaux biosourcés Les matériaux biosourcés sont les matériaux issus de la biomasse d’origine végétale ou animale dont l’utilisation permet de limiter l’empreinte écologique de la construction, comme par exemple :

  • Isolants (laines de fibres végétales ou animales, de textile recyclé, ouate de cellulose, chènevotte, anas, bottes de paille, etc.), - Mortiers et bétons (béton de chanvre, de bois, de lin, etc.), - Panneaux (particules ou fibres végétales, paille compressée, etc.), - Matériaux composites plastiques (matrices, renforts, charges), par exemple.

Mur pignon Mur perpendiculaire à la façade principale.

Opération d’aménagement d’ensemble Une opération d’aménagement d’ensemble peut concerner une demande de permis groupé sur plusieurs propriétés, un permis d’aménager par lotissement, une ZAC (zone d’aménagement concerté), une AFU (association foncière urbaine), du moment que cela concerne l’ensemble du secteur sur lequel le PLU impose l’aménagement d’ensemble. Partie de la surélévation non conforme / partie de l’extension non conforme Partie de la surélévation non conforme :

Partie de l’extension non conforme :

Places doubles ou dites commandées Places de stationnement placées l’une derrière l’autre. Les places « commandées » nécessitent le déplacement d’un autre véhicule pour être accessibles. Propriété / unité foncière Lot de propriété d’un seul tenant composé d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision. N.B. : Deux propriétés appartenant à un même propriétaire situées de part et d'autre d'une voie publique constituent deux propriétés. Rez-de-chaussée actif

Les linéaires de rez-de-chaussée actifs repérés au sein du document graphique représentent les polarités commerciales participant au rayonnement de Courbevoie.

Saillie On appelle saillie toute partie ou élément de construction qui dépasse le plan de façade d’une construction.

Saillie fermée Les saillies fermées sont des avants corps totalement clos pouvant comporter des baies, comme des oriels ou Bow-windows.

Surface de plancher

La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :

  • Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;
  • Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ;
  • Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ;
  • Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ;
  • Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;
  • Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ;
  • Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;
  • D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.

Station de transports collectifs Gare SNCF, gare RER, station de tramway ou de métro (existantes et projetées).

Toiture végétalisée semi-intensive ou intensive Une toiture végétalisée correspond à une toiture recouverte de végétation. Elle peut être qualifiée d’intensive ou semi-intensive en fonction de l’épaisseur de terre et du type de plantations :

  • Végétalisation semi-intensive : o Epaisseur de terre de 12 à 30 cm, o Plantations : sédums, graminées, vivaces ;
  • Végétalisation intensive : o Epaisseur de terre minimum : 30 cm, o Plantations ; herbacées, arbustes, arbres.

Voie publique ou privée et emprise publique Espaces de circulation publique ou privée, desservant plusieurs propriétés, comportant des aménagements nécessaires à toute circulation en fonction du mode de déplacement envisagé (véhicules à moteur, piétons…) et les fossés, espaces verts et talus la bordant. Sont également assimilables à des voies au sens du présent règlement les voies à conserver, à créer et à modifier identifiées au document graphique ou résultant d’un emplacement réservé ou d’une servitude de localisation pour voirie. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public, relevant du domaine public et qui ne répondent pas à la notion de voie, ni d’équipement public. La dalle de La défense est une emprise publique.

Dispositions communes à

toutes les zones

Dispositions communes à toutes les zones

Reconstruction après sinistre La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit par sinistre depuis moins de deux ans est autorisée nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire, sauf si un plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement, dès lors que ledit bâtiment a été régulièrement édifié.

Destination des constructions, usages des sols et natures d’activite

Article 1 : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

Dans toutes les zones, hormis la zone UE, les constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris sont autorisées.

1.1. Destinations et sous-destinations Le décret n° 2015-1783 du 28 décembre 2015 a conduit à une redéfinition des destinations des constructions avec la création de sous-destinations. Les articles 1.1 et 1.2 de chaque zone précisent les destinations et sous destinations autorisées ou soumises à conditions. Le tableau ci-dessous permet de les définir plus précisément.

Destinations

Sous-destinations

Définitions (arrêté du 10 novembre 2016)

Exploitation agricole forestière

Habitation

Commerce activités service

et Exploitation agricole

Exploitation forestière

Logement

Hébergement

et de

Artisanat et commerce de détail

Constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes

Constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière

Constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « hébergement ».

Constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.

Constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services (boulangerie, pharmacie, boucherie, bijouterie, poissonnerie, tabac,prêt-à-porter etc.).

Destinations

Sous-destinations

Définitions (arrêté du 10 novembre 2016)

Restauration

Constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale (restaurant, snack etc.).

Commerce de gros

Constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle (grossiste, fournisseur etc.).

Activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens (agences bancaires, agences immobilières, cabinet de médecin, coiffeur, location de véhicules, etc.).

Hébergement hôtelier et touristique

Constructions destinées à l'hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un service commercial (hôtel, auberge de jeunesse, gîte etc.).

Cinéma

Construction répondant à la définition d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article L. 212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle commerciale.

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu'un accueil limité du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l'État, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public.

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.

Établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale

Équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires.

Salles d'art et de spectacles

Constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.

Équipements sportifs

Équipements d'intérêts collectifs destinés à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.

Destinations

Sous-destinations

Définitions (arrêté du 10 novembre 2016)

Autres équipements recevant du public

Autres activités

des

secteurs

secondaire ou

tertiaire

Industrie

Entrepôt

Bureau

Centre de congrès et d'exposition

Équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination « Équipement d'intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d'accueil des gens du voyage.

Constructions destinées à l'activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.

Constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique.

Constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires.

Constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant.

Dispositions communes

Article 2 : Mixité fonctionnelle et sociale

2.1. Linéaires de protection du commerce et de l’artisanat Dans les rez-de-chaussée sur rue des constructions neuves situées en bordure des voies repérées au document graphique linéaires de rez-de-chaussée actifs, sont interdites toutes les sous-destinations hormis celles énoncées ci-après :

  • Artisanat et commerce de détail ;
  • Restauration ;
  • Activités de service ou s’effectue l’accueil d’une clientèle ;
  • Hébergement hôtelier et touristique ;
  • Cinéma ;
  • Salles d’art et de spectacles ;
  • Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques assimilées ;
  • Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale ;
  • Autres équipements recevant du public ;
  • Centre de congrès et d’exposition.
  • Bureaux, pour ce qui est des fonctions d’accès aux immeubles de bureaux, à leurs sous-sols et surfaces de support associées à ces fonctions : uniquement en zone UD. De même, dans les constructions existantes situées en bordure des voies repérées au document graphique comme linéaires de rez-de-chaussée actifs, les travaux autres que d’accessibilité, d’hygiène, d’isolation phonique ou thermique ou de sécurité, de nature à transformer la surface des activités autorisées à rez-de-chaussée sur rue en toutes autres destinations que les sous-destinations évoquées précédemment sont interdits. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux parties de ces constructions correspondant aux accès aux étages et aux accès aux sous-sols. La hauteur des rez-de-chaussée repérés au document graphique comme linéaires de rez-de-chaussée actifs devra présenter une hauteur de 3,50 minimum. Certaines sous-destinations sont interdites au sein de secteurs particuliers, représentés au sein du plan des Périmètres de Sauvegarde du Commerce et de l’Artisanat :
  • Dans les secteurs verts délimités dans les prescriptions graphiques (préservation des commerces et des services), les activités de restauration
  • Dans les secteurs rouges délimités dans les prescriptions graphiques (préservation du commerce et de la restauration), les activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
  • Dans les secteurs bleus délimités dans les prescriptions graphiques (préservation renforcée du commerce et de l’artisanat), les activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle et la restauration.

En bordure des voies repérées aux documents graphiques comme linéaires de rez-de-chaussée actifs, un complément d’emprise au sol de 30 % de la superficie du terrain est autorisé en rez-de-chaussée pour les locaux destinés au commerce et à l’artisanat. Lorsque cette règle aboutit à une emprise au sol de 100%, alors l’imposition de pleine terre résultant de l’application du coefficient de biotope ne s’applique pas.

En bordure des voies repérées aux documents graphiques comme linéaires de rez-de-chaussée actif, une sur-hauteur de 1 m est accordée pour les locaux destinés au commerce et à l’artisanat. 2.2. Diversité de l’habitat et mixité sociale En cas de réalisation d’un programme de logements comportant plus de 15 logements, 30 % au moins des logements de ce programme doivent être affectés à des logements locatifs sociaux et 10 % à des logements intermédiaires. Dans le respect des autres règles du PLU, dans les zones UA, UD et dans le secteur de la zone UP compris entre l’avenue Léonard de Vinci, la rue Berthelot, le boulevard de la Mission Marchand, la rue des Fauvelles et la limite communale avec Nanterre, la réalisation de programmes de logements comportant des logements locatifs sociaux au sens de l’article L. 302-5 du code de la construction et de l’habitation bénéficie d’une majoration du volume constructible tel qu’il frésulte des règles relatives au gabarit, à la hauteur, à l’emprise au sol. Cette majoration ne peut excéder 50% et, pour chaque opération, elle ne peut être supérieure au rapport entre le nombre de logements locatifs sociaux et le nombre total des logements de l’opération.

Dispositions communes CARACTERISTIQUES

URBAINES,

Environnementales et paysageres

ARCHITECTURALES,

Article 3 - Volumétrie et implantation des constructions

Les 4 autres zones de Courbevoie

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Courbevoie, approuvé le 11/12/2024, 8 rubriques pour la zone UV.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.