Article UZ 1Occupations et utilisations du sol interdites
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Sont interdits :
-
Tous ouvrages, constructions ou installations autres que ceux énumérés à l’article UZ 2.
En secteur UZd, les constructions doivent être implantés à 4 mètres au moins de la limite des voies et emprises publiques exception faites des reconstructions à l’identique.
En secteur UZd, les constructions doivent être implantés pour tout ou partie en respectant une distance qui, comptée horizontalement entre tous points de la construction et le point le plus proche de la limite séparative doit être supérieure ou égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.
La hauteur maximale des constructions ne doit pas dépasser : En secteur UZb : 16,50 mètres, Dans le reste de la zone : 10,5 mètres.
Il est exigé au Hébergement hôtelier minimum : (dont les hôtels2 places pour 3 chambres restaurants) 1 place par tranche de 80 m2 de surface de plancher pour les suites et les chambres de personnel EQUIPEMENT PUBLIC
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Sont interdits :
-
Tous ouvrages, constructions ou installations autres que ceux énumérés à l’article UZ 2.
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS PARTICULIERES •
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Les constructions futures autorisées ne doivent pas dépasser :
•
Par exception, en secteurs UZa3, UZe2 et UZe2bis, en cas d’acquisition de deux lots contigus pour la construction d’un chalet unique, la surface de plancher totale de 340 m² pourra être librement répartie entre les deux lots.
•
Les occupations et utilisations du sol précisées dans le règlement graphique (voir pièce n°5 du dossier de
PLU).
-
Les affouillements et exhaussements de sol n’étant pas nécessaires aux constructions, ouvrages ou travaux admis dans la zone ainsi que ceux non liés à la réalisation d’accès, de voirie et de stationnement à l’air libre, sont soumis aux conditions suivantes :
Les constructions, ouvrages et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
•
•
Complémentairement et uniquement dans les secteurs UZa, UZc, UZd, UZe et UZf : les constructions à destination d’habitat.
Complémentairement et uniquement dans le secteur UZb : les constructions à destination d’hébergement hôtelier.
Z O N E UZ Zone correspondant à la ZAC « Côté Moriond »
Intitulé du document : ACCES ET VOIRIE • • • •
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Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne dispose d’une servitude de passage en application de l’article 682 du Code Civil.
Les rampes d’accès aux garages et aires de stationnement (hormis celles réalisées à l’intérieur des constructions) ne doivent pas excéder une pente de 10%. Ce pourcentage peut être porté à un maximum de 15% en cas de réalisation de rampe chauffante ou couverte.
Le tracé des voies à créer doit être localisé dans l’emprise figurant aux documents graphiques, à l’exception de leurs accès qui sont identifiés à titre indicatif.
Les plateformes des voies doivent respecter les dispositions du règlement graphique (voir pièce n°5 du dossier de PLU).
Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX EAU POTABLE •
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Toute construction à destination d'habitation et tout local pouvant servir au travail, au repos, à l'agrément ou à l’accueil du public, doit être raccordé au réseau public d'eau potable et respecter la réglementation relative à la lutte contre l’incendie, conformément aux prescriptions des services compétents et du règlement de l’eau.
Les occupations et utilisations du sol devront respecter les prescriptions du Schéma Directeur d’Assainissement et du règlement de l’assainissement.
Les occupations et utilisations du sol devront respecter les prescriptions du Schéma Directeur d’Assainissement des Eaux Pluviales.
Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge du bénéficiaire de l’autorisation d’urbanisme qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.
Z O N E UZ Zone correspondant à la ZAC « Côté Moriond »
•
Les eaux de pluie en provenance des toitures, loggias, balcons et toutes saillies ne doivent pas se déverser librement sur le Domaine Public mais être obligatoirement évacuées par des dispositifs de descente d’eaux pluviales.
Les eaux de vidange des piscines et des bassins traités aux sels doivent être raccordées au réseau d’eaux pluviales. Le débit et la qualité d’eau de vidange ne devront pas engendrer d’impact sur les réseaux de collecte et sur le milieu récepteur.
•
•
Toute construction à destination d'habitation et tout local pouvant servir au travail, au repos, à l'agrément ou à l’accueil du public, sauf les annexes, doit être raccordé au réseau électrique, de téléphone, de télédiffusion et de télétransmission.
Les raccordements aux réseaux doivent être enterrés.
-
En fonction de l’importance et de la situation géographique de l’opération, des locaux de stockage permettant le tri des déchets ménagers et leurs collectes par les services publics, pourront être imposés. Leurs emplacements et caractéristiques devront répondre aux prescriptions techniques des services compétents notamment sur l’accessibilité, depuis une voie publique, des véhicules de collecte.
Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
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Non réglementé.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES PUBLIQUES ET AUX VOIES
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1. Les constructions doivent être implantés dans les emprises délimitées au règlement graphique (voir pièce n°5 du dossier de PLU).
2. En secteur UZd, les constructions doivent être implantés à 4 mètres au moins de la limite des voies et emprises publiques exception faites des reconstructions à l’identique.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES ET AUX PISTES DE SKI
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1. Les constructions doivent être implantés dans les emprises délimitées au règlement graphique (voir pièce n°5 du dossier de PLU).
2. En secteur UZd, les constructions doivent être implantés pour tout ou partie en respectant une distance qui, comptée horizontalement entre tous points de la construction et le point le plus proche de la limite séparative doit être supérieure ou égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ
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En secteurs UZb et UZc, les constructions doivent être accolées les unes aux autres.
Dans le reste de la zone, les constructions doivent être :
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soit distantes d’au moins 4 mètres mesuré entre les nus extérieurs de murs.
Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
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Les bâtiments doivent être implantés dans les emprises délimitées au règlement graphique (voir pièce n°5 du dossier de PLU).
Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMUM DES CONSTRUCTIONS
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1. La hauteur maximale des constructions ne doit pas dépasser :
En secteur UZb : 16,50 mètres,
Dans le reste de la zone : 10,5 mètres.
2. De plus, une construction ne peut être plus haute que la construction amont à laquelle elle s’accole.
Intitulé du document : ASPECT EXTÉRIEUR DES CONSTRUCTIONS
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Le présent article ne s‘applique pas aux équipements publics ou d’intérêt collectif, s’il s’agit d’installations ou d’ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics.
11.1. INTEGRATION PAYSAGERE :
Des modifications ayant pour but d‘améliorer l‘insertion de la construction à son environnement et son adaptation au terrain, peuvent être exigées pour l‘obtention du permis de construire.
11.2. ASPECT DES FAÇADES :
11.2.1. Les murs pignons se composent de deux parties :
une partie basse en pierres apparentes ou enduite d’une hauteur de 2 à 4 mètres mesurée à compter du point le plus bas du mur concerné.
une partie haute en bardage de bois naturel, dont 20% à 25% de sa longueur peut être maçonnée en prolongement de la partie basse.
Les bardages doivent recevoir une peinture d’imprégnation de ton bois naturel laissant apparaître la veine du bois.
Ils doivent être composés de lattis dont les lames peuvent être posées selon des orientations différentes sur une même façade afin d’en enrichir l’architecture.
Un bandeau en bois de la même teinte que celle du bardage doit délimiter les parties haute et basse.
Les murs gouttereaux doivent être soit en pierres apparentes, soit enduits, soit conformes à la règle ci-dessus énoncée pour les murs pignons.
Les chaînages d’angle en pierres apparentes sont autorisés.
11.2.2. La longueur des façades perpendiculaires aux courbes de niveaux ne peut avoir un développé sans avancée ni redan de plus de 15 mètres.
11.2.3. Les formes et les matériaux des garde-corps doivent s’inspirer de la tradition locale avec usage du bois et/ou la ferronnerie. Les matériaux réfléchissants, transparents et/ou translucides sont interdits.
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11.2.4. Les baies doivent présenter une homogénéité de proportion et d’aspect sur une même façade.
11.2.5. Les locaux et équipements techniques doivent être :
11.3. TOITURES :
11.3.1. Les toitures (hors accidents de toiture prévues au dernier alinéa de l’article II.13 des dispositions générales) seront à deux versants non inversés.
11.3.2. Le faîtage des constructions doit être orienté perpendiculairement aux courbes de niveaux, à l’exception des secteurs UZa3, UZa4 et UZe2 bis où le sens des faîtages est libre. Une variation de 5 % est toutefois admise.
11.3.3. Les toitures à un pan sont autorisées à condition de s’intégrer à l’architecture générale de la construction, de représenter moins de 20% de l’emprise au sol de la construction couverte par une toiture à 2 pans et de présenter la même orientation que le versant le plus proche de la toiture principale.
11.3.4. La pente des toitures doit être comprise entre 35% et 45%. Toutefois, une adaptation de 5% est autorisée pour les constructions nécessaires à la mise en valeur de l’espace public (passage piéton protégé, couverture de locaux techniques, etc.) ainsi que pour les accidents de toiture et les toitures à un pan.
En secteur UZb, les toitures terrasses sont autorisées à condition de représenter au plus 20% de l’emprise au sol du bâtiment projeté couvert en toiture à deux pans et être directement accessibles pour un usage de balcon ou de terrasse.
11.3.5. Les débords de toitures (hormis pour les éléments techniques et décoratifs ainsi que les systèmes de ventilation et de climatisation) ne doivent pas être inférieurs à 0,80 mètre. Cette dimension peut être réduite pour des motifs de sécurité liés à l’enneigement ou à la proximité du toit par rapport au terrain ainsi que dans le cas de constructions situées à proximité de la limite séparative. Ces dispositions ne sont pas applicables aux toitures des éléments techniques et décoratifs.
11.3.6. Aspect :
Pour les autres constructions, sont autorisés l’aspect lauze naturelle grise, bac acier pré laqué avec une teinte ardoise, ardoise artificielle ou lauze artificielle de teinte grise.
11.4. ACCIDENTS DE TOITURES :
11.4.1. L’aspect des matériaux de toiture des lucarnes doit être identique à celui utilisé pour la toiture principal.
11.4.2. Pour l’application du 2 de l’article II. 1113 des dispositions générales, les pourcentages maximum à respecter sont : 15% pour chacune des lucarnes et 30% au total s’il existe plusieurs lucarnes (voir schéma non opposable).
11.4.3. Dans le cas de lucarnes de type pendante représentant au moins la moitié de la surface totale des lucarnes du pan de toiture, ces proportions sont portées respectivement à 20% et à 40% ; le maximum de 40 % ne pouvant être atteint que dans la mesure où les lucarnes de type pendante représentent au moins la moitié de la surface totale des lucarnes du pan de toiture.
11.4.4. Les débords de toit des lucarnes doivent être au minimum de 0,40 mètre.
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11.5. ANTENNES ET PARABOLES :
Le nombre d’antennes individuelles et collectives de toute nature doit être limité. Elles doivent être le moins visible possible de l’espace public.
Les paraboles doivent être de la même couleur que leur surface d’implantation et quand elles sont installées sur des toitures à pans ne pas dépasser la ligne de faitage.
11.6. CLOTURES :
Elles doivent être constituées par des haies végétales à l’exception de celles qui sont implantées pour des raisons de sécurité.
Les haies végétales seront réalisées avec des essences ligneuses locales et variées dont la liste est annexée au présent règlement.
Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES
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Nota : la règle applicable aux constructions ou établissements non prévus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables.
Les aires de stationnement doivent respecter les dispositions du règlement graphique (voir pièce n°5 du dossier de PLU).
Afin d’assurer le stationnement des véhicules en dehors des voies, il est exigé :
Il est exigé au minimum :
•
Pour un projet créant une surface de plancher supérieure ou égale à 200 m², il est exigé (règles cumulatives) :
•
Les stationnements des véhicules doivent répondre aux besoins du projet. Il est exigé au
Hébergement hôtelier minimum :
(dont
les
hôtels2 places pour 3 chambres
restaurants)
Les stationnements des véhicules doivent répondre aux besoins du projet.
Concernant les stationnements vélos, il est exigé pour tout projet de 4 logements et plus, un emplacement spécifique facile d'accès correspondant au minimum à 1 m² par logement.
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1. Les surfaces laissées libres par les occupations et utilisations du sol, les voies d’accès et les aires de stationnement doivent être traitées en espace vert plantés d’arbres ou aménagés en continuité du traitement de
Z O N E UZ Zone correspondant à la ZAC « Côté Moriond » l’espace public. Les espaces verts à créer doivent respecter les dispositions du règlement graphique (voir pièce n°5 du dossier de PLU).
2. En dehors de l’emprise des occupations et utilisations du sol, les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées sur le tènement, par des plantations équivalentes en superficie, nombre et essence.
3. Tout arbre ou arbuste planté doit être d’essence locale.
4. Les aires de stationnement enterrées ou semi-enterrées doivent comporter une dalle végétalisée.
Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL
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Non réglementé.
Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIÈRE DE PERFORMANCE ÉNERGÉTIQUE ET ENVIRONNEMENTALE
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Non réglementées.
Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIÈRE COMMUNICATIONS ÉLECTRONIQUES D’INFRASTRUCTURES ET RÉSEAUX DE
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Toute construction à usage d’habitation et tout local pouvant servir au travail, au repos, à l’agrément ou l’accueil du public, sauf les annexes, devra prévoir la mise en place d’infrastructures numériques (fourreau, ...) adaptées au raccordement aux réseaux, existants ou à venir, de desserte en services de communication électronique haut et très haut débit. Cette règle ne s’applique pas dans le cadre de la réhabilitation de bâtiments existants.
Z O N E 1 AU (i ndicée ) : Secteur à urbaniser avec orientations d’aménagement si elles existent
CARACTERE DE LA ZONE :
La zone 1AU correspond aux secteurs d’extension de l’urbanisation sous forme d’opérations d’aménagement d’ensemble. Les OAP précisent les modalités d’ouverture à l’urbanisation de la zone.
-
1AUb : secteur à urbaniser à court et moyen terme à dominante de bâtiments collectifs
1AUc : secteur à urbaniser à court et moyen terme à dominante de chalets
1AUc1 : secteur à urbaniser à court et moyen terme à dominante d’habitat permanent au Praz-Ouest
1AUh : secteur à urbaniser à court et moyen terme à dominante d’hébergement hôtelier
1AUe : secteur à urbaniser pour équipement sportif en front de neige
(p.2)
(p.97)
Préalable :
-
Des schémas explicatifs des principales règles contenues dans les dispositions générales et les articles 6, 7, 10 et 11 de chaque zone figurent, à titre d’illustration et d’information uniquement, en annexe du présent règlement.
Nota : pour connaitre l’ensemble des règles applicables, il convient de se référer à la fois aux dispositions générales et au règlement propre à chaque zone.
2AU: Zone non équipée à urbaniser à moyen et long terme : ouverture par décision du Conseil Municipal et
Cahier de recommandations pour la conception et la mise en œuvre des plantations (document annexe)
Le présent règlement est applicable à l’ensemble du territoire de SAINT-BON TARENTAISE.
Pour les secteurs concernés par des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) : se référer complémentairement à la pièce n°3 « OAP » pour les principes d’aménagement à respecter (opposables par compatibilité). Ces principes sont complémentaires aux dispositions du règlement.
Pour toutes les règles graphiques, les dispositions non représentées au document graphiques relèvent du règlement écrit et les dispositions générales (qui constituent les modalités d’application du règlement) s’appliquent dans tous les cas.
Conformément à l’article L152-3 du Code de l’urbanisme, les dispositions des articles 3 à 13 du règlement de chacune des zones ne peuvent faire l’objet que d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Au titre de l’article L111-15 du Code de l’urbanisme, la reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée dans l’enveloppe du volume ancien dès lors qu’il a été régulièrement édifié, à condition que sa destination soit conservée ou soit conforme aux occupations et utilisations du sol prévues dans la zone et sous réserve de respecter le Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles (PPRNP).
Elle est soumise a permis de démolir sur tout le territoire communal par délibération n°19-2008 du 17 janvier
2008.
Elle est soumise à déclaration préalable sur tout le territoire communal par délibération n°20-2008 du 17 janvier
2008.
Lorsqu’une construction existante n’est pas conforme à une ou plusieurs dispositions édictées par le règlement de zone applicable, ne peuvent être autorisés que les travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de cette construction aux dites règles ou qui sont sans effet à son égard.
Sont admises :
L’usage de la servitude de cour commune prévue à l’article L 471-1 du Code de l’Urbanisme conduit à appliquer particulièrement l’article 7 de chaque zone.
Nota : voir schéma illustratif non opposable en annexe du présent règlement.
L’application de l’article 7 pour toute construction hors sol envisagée sur le fond grevé par toute servitude de cour commune (= fonds servant) conduira à prendre comme limite séparative de référence la ou les limite(s) extérieurs de la ou des bande(s) de recul résultant de l’application de toute(s) servitude(s) de cour commune ayant été instaurée(s) et grevant ledit fond.
Il est entendu que la superposition de servitudes réciproques de cour commune n’est pas autorisé afin de ne pas dénaturer l’application de la règle instaurée à l’article 7 de chaque zone.
Les dispositions de l’article 8 de chaque zone ne s’applique pas entre les constructions situées de part et d’autre de la limite de référence.
Nota : voir schéma illustratif non opposable en annexe du présent règlement.
1. Modalité d’application des implantations par rapport aux emprises publiques et aux voies :
Ne sont pas pris en compte :
les murs de soutènement et les enrochements ;
les accès les aires de stationnement non couvertes en aérien, les passerelles d’accès aux constructions et les escaliers à l’air libre ;
pour les bâtiments existants : les éléments techniques et décoratifs ;
les lucarnes citées à l’article II.13 des dispositions générales sauf en secteur UAv où les hauteurs sont limitées à 9 mètres ;
les systèmes de ventilation et de climatisation. Cette disposition ne s’applique pas dans les secteurs
UClm et UClm2 ;
les garde-corps uniquement pour des raisons de sécurité ;
mesurés horizontalement, les débords de toit et de terrasse ainsi que les et de balcons, les marquises, auvents, les oriels, coursives, porches, décors architecturaux et en général tous éléments architectoniques dans la limite d’un mètre. Ces éléments peuvent surplomber les voies et emprises publiques à condition d’être situés à une hauteur supérieure ou égale à 3,50 mètres (4,50 mètres sur route départementale). Toutefois, en toute zone, dans le cas d’une servitude commerciale et en l’absence de contraintes techniques, aucune hauteur minimum n’est imposée.
les travaux d’isolation extérieure du bâti existant visant à l’amélioration des performances énergétiques, dans la limite de 0,30 mètre (en l’absence de parement) ou 0,50 mètre (parement compris) ;
Ne sont pas pris en compte :
les murs de soutènement et les enrochements;
les accès ;
les aires de stationnement non couvertes en aérien, les passerelles d’accès aux constructions et les escaliers à l’air libre ;
pour les bâtiments existants : les éléments techniques et décoratifs ;
les lucarnes citées à l’article II.13 des dispositions générales sauf en secteur UAv où les hauteurs sont limitées à 9 mètres ;
les systèmes de ventilation et de climatisation. Cette disposition ne s’applique pas dans les secteurs
UClm et UClm2 ;
les garde-corps uniquement pour des raisons de sécurité ;
mesurés horizontalement, les débords de toit et de terrasse ainsi que les balcons, les marquises, auvents, oriels, coursives, porches, décors architecturaux et en général tous éléments architectoniques dans la limite d’un mètre.
les travaux d’isolation extérieure du bâti existant visant à l’amélioration des performances énergétiques, dans la limite de 0,30 mètre (en l’absence de parement) ou 0,50 mètre (parement compris) ;
les constructions, travaux ou ouvrages hors champ d’application des autorisations d’urbanisme.
Sauf règles graphiques ou modalités particulières figurant dans le règlement de la zone concernée, la hauteur est égale à la différence d’altitude entre tout point de la construction et sa projection à la verticale sur le terrain naturel.
Mode de calcul de la hauteur en secteur UAc uniquement :
-
-
Dans une bande de 20 mètres par rapport à la limite de l’emprise publique ou de la voie : la hauteur est égale à la différence d’altitude entre tout point de la construction et la cote altimétrique moyenne du domaine public située en limite de propriété. Cette dernière est égale à la côte altimétrique résultant de la moyenne entre la côte altimétrique du point le plus haut et la côte altimétrique du point le plus bas de l’emprise publique ou de la voie située en limite de propriété.
Au-delà de la bande de 20 mètres citée ci-dessus : la hauteur est calculée par rapport au terrain naturel.
Dans toutes les zones :
-
Les éléments éléments décoratifs ne sont pas pris en compte pour l’application de cette règle
-
Les éléments techniques ne sont pas pris en compte pour l’application de cette règle à l’exception de ceux qui ne sont pas directement liés au fonctionnement des constructions projetées hors équipements publics ou d’intérêt collectif.
Les débords de toit et de balcon ne sont pas pris en compte pour l’application de cette règle dans le cas de reconstruction en tout ou partie dans l’emprise de la construction initiale et/ou dans le cas de surélévation d’une construction.
-
Toutefois, en dehors des secteurs UAv dont la hauteur est limitée à 9 mètres ainsi que dans les secteurs concernés par un règlement graphique et en secteur UClm, en cas de transformation de toiture-terrasse, de toiture-papillon ou de toiture à un pan en toiture à deux pans d’un bâtiment existant ou reconstruit, la hauteur de référence de l’égout de toit fonctionnel du projet peut être calculée par rapport à l’égout de toit fonctionnel existant.
Dans ce cas, l’égout de toit est la référence et la hauteur maximum de la construction résulte à la fois de l’application du mode de calcul ci-dessous et des pentes de toiture visées à l’article 11 du règlement de chaque zone. Dans le cas d’une construction comportant plusieurs égouts de toit, il sera fait application de cette référence au droit de chacun de ses égouts.
Mode de calcul de la hauteur de référence (avant le passage en toit deux pans), par rapport à l’égout de toit :
Dans le cas d’un passage en toit deux pans d’un bâtiment existant ou reconstruit ainsi qu’en cas d’aménagement de combles d’un bâtiment disposant d’un toit à deux pans sauf dans les secteurs UAv dont la hauteur est limitée à 9 mètres ainsi que dans les secteurs concernés par un règlement graphique et en secteur UClm, aucune règle de hauteur n’est applicable aux lucarnes citées à l’article II.13 des dispositions générales.
En application des dispositions de l’article L111-16 du Code de l’urbanisme :
1. Nonobstant les règles relatives à l’aspect extérieur des constructions contenues dans le PLU ou dans les règlements de lotissement, le permis de construire ou d’aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s’opposer à l’utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable y compris lorsque ces dispositifs sont installés sur les ombrières des aires de stationnement. Le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable peut néanmoins comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant.
Code de l’urbanisme.
3. Les dispositions des points 1. et 2. ci-dessus ne s’appliquent pas dans le périmètre de protection d'un immeuble classé ou inscrit au titre des monuments historiques, pour les immeubles identifiés au plan de zonage au titre de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme et à l'intérieur du cœur du parc national de la
Vanoise.
4. Concernant les toitures terrasses autorisées aux articles 11 de chaque zone, sont exclues du calcul du pourcentage indiqué, les parties des toitures terrasses surplombées par une toiture ou partie de toiture à deux pans.
1. Seuls deux types d’accidents de toiture sont autorisés :
2. Modalité de calcul des surfaces autorisées pour les lucarnes (voir schéma non opposable) :
Les surfaces autorisées correspondent à la projection à la verticale de chacune des lucarnes, toiture de(s)dite(s) lucarne(s) exclue(s)
La surface de référence pour le pourcentage défini dans le règlement de chaque zone correspond à la projection à la verticale du (ou des) pan(s) de toiture concerné(s), bandes de rives et d’égouts exclues.
Un projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation des engins de lutte contre l’incendie.
Il pourra également être refusé ou n’être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies ou pour celle des personnes utilisant cet accès. Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur nombre, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
Il pourra être imposé la réalisation de voies ou tout autre aménagement particulier nécessaire aux conditions de sécurités précitées.
Le nombre des accès sur les voies peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n’être autorisé que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
1. Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des occupations et utilisations du sol doit être assuré en dehors des voies et des accès. De plus, excepté pour les besoins liés à l’hébergement hôtelier, les places de stationnements doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (interdiction des places commandées).
2. Sont admises les possibilités de réalisation suivantes :
o
L’aménagement des places de stationnement sur le terrain d’assiette ou dans son environnement immédiat, situé à moins de 300 mètres du terrain d’assiette du projet de construction,
Pour rappel, lorsqu’une aire de stationnement a été prise en compte dans ce cadre, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.
3. En cas d’obligation règlementaire (servitude commerciale) ainsi qu’en secteurs UClm & UClm2, aucune place de stationnement autre que celle(s) liée(s) à la destination commerciale n’est exigible.
4. Le nombre de places réalisées fixé par les dispositions du règlement en fonction de la zone est calculé selon la règle du nombre défini par l’entier N le plus proche (N,5 étant arrondi à N+1).
Cette règle ne s’applique pas dans le cas de création de surface de plancher à destination d’habitat supérieure ou égale à 200 m². Toute tranche commencée implique la réalisation de place, conformément aux dispositions de l’article 12 des zones concernées.
5. Les dimensions des places doivent être au minimum de 5,00 mètres x 2,50 mètres (hors zone de manœuvre et ponctuellement éléments de structure).
6. Au minimum 50 % des places doivent être couvertes (arrondis à l’entier inférieur) sauf dans le cas où le nombre total de place exigé est égale à un.
7. Calcul du nombre de places de stationnement en cas de changement de destination :
En cas de changement total ou partiel de destination d’une construction existante (donc hors cas de démolition-reconstruction), la règle régissant la future destination s’applique aux surfaces concernées par cette modification.
Le nombre de places à réaliser est égal à la différence entre le nombre de places exigées pour les surfaces dont la destination est changée et le nombre de places exigibles correspondant à ces mêmes surfaces avant changement de destination avec au minimum :
Les places correspondant aux surfaces dont la destination est inchangée ne sont pas prises en compte. Le calcul s’effectue selon les modalités suivantes :
A correspondant au nombre de places à réaliser,
B correspond au nombre de places exigé au vu de la nouvelle destination,
C correspond au nombre de places exigibles pour les surfaces existantes changeant de destination.
8. Il ne peut être exigé la réalisation de plus d’une aire de stationnement par logement pour les constructions à usage de logements locatifs financés par un prêt aidé par l’Etat.
9. L’obligation de réaliser des aires de stationnement n’est pas applicable aux travaux de transformation ou d’amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat, y compris dans le cas où ces travaux s’accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite de 50 % de la surface de plancher existante avant le commencement des travaux.
Dans les secteurs délimités par le PPRNP, il convient de se reporter aux dispositions du PPRNP en vigueur, tel qu’annexé au PLU.
Les rives naturelles des cours d’eau doivent être maintenues en espace libre de toute construction et de tout remblai, en respectant un recul de 10 m minimum par rapport à l’axe des cours d’eau. La distance est mesurée au droit de la construction (hors débords de toitures jusqu’à 1m).
Cette bande de recul pourra être réduite si une étude démontre l’absence de risque d’érosion, d’embâcle et de débordement. Dans tous les cas, la bande de recul ne pourra pas être inférieure à 4 mètres.
Ces dispositions ne concernent pas :
les ouvrages de franchissement des cours d'eau par les infrastructures.
Les travaux et aménagements liés à la gestion du cours d’eau.
Les travaux courant d’entretien, de gestion, de mise aux normes et de changement de destination des constructions et des installations existantes.
Les extensions de 20% maximum de l’emprise au sol du bâti existant, si elles s’inscrivent dans la continuité du bâtiment existant.
Les murs, clôtures, haies qui laissent un libre passage de 4 mètres le long du cours d’eau.
Les équipements publics ou d’intérêt collectif
Les clôtures provisoires.
Les Installations Classées pour la Protection de L’Environnement (ICPE)
Pour les zones UA, UB et UC : Seules sont autorisées les ICPE autres que celles soumises à un régime d’autorisation, à condition qu’elles soient liées au fonctionnement des constructions autorisées dans la zone.
Les règles d’urbanisme contenues dans les documents d’un lotissement, notamment le règlement, le cahier des charges s'il a été approuvé ou les clauses de nature réglementaire du cahier des charges s'il n'a pas été approuvé, demeurent applicables concomitamment aux dispositions du PLU durant une période de 10 ans à compter de la délivrance de l’autorisation de lotir. Après ce délai, les règles du PLU s’appliquent (article L442-9 du Code de l’Urbanisme).
Accidents de toiture
Toutes modifications du plan de la toiture à l’exception des éléments techniques d’une construction (voir définition ci-après).
Artisanat
Activités de fabrication, de réparation ou de transformation, accompagnée ou non d’une commercialisation.
Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
Bâtiment
Construction couverte.
Bureau
Locaux et leurs annexes où sont exercées des tâches administratives et de gestion, des activités de direction, d’études, de conseil, d’ingénierie, d’informatique, etc. sans accessibilité ou avec une accessibilité lim itée des locaux à la clientèle.
La destination de bureau se distingue de celle de commerce, cette dernière correspondant à des locaux ouverts au public en vue de la vente.
Appartiennent à la destination « bureau » :
Commerce
Activités économiques d’achat et de ventes de bien (produits ou marchandises) ou de services constituant des activités de présentation et de vente directe au public.
Construction
Travaux, installations, ouvrages même ne comportant pas de fondation qui impliquent une implantation au sol, une occupation du sous-sol ou en surplomb du sol.
Construction enterrée : construction dont le volume est entièrement couvert de terre et est située sous le terrain naturel.
Dépôt de véhicules
Stockage de véhicules autres que les aires de stationnement.
Eléments techniques et décoratifs
Cheminées, antennes, machineries et cages d’ascenseurs, etc. ainsi que les épis, clochetons, etc.
Emprise au sol des constructions
Projection verticale par rapport au terrain naturel de la construction calculée au nu extérieur de la construction, tous débords et surplombs inclus.
Toutefois, ne sont pas pris en compte dans l’emprise au sol des constructions pour l’application du présent règlement :
les acrotères et gardes corps ;
les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises ;
les terrasses non fondées de plain-pied ;
les terrasses sur terrain en pente inférieures ou égales à 0,80 mètre par rapport au terrain naturel, les passerelles d’accès aux constructions, les rampes d’accès ainsi que les escaliers à l’air libre.
Les systèmes de ventilation et de climatisation (uniquement si légalement construits avant la date d’approbation de la modification n°4 du PLU) ;
les murs de soutènement ;
les travaux d’isolation extérieure du bâti existant à la date d’approbation de la modification n°4 du
PLU, visant à l’amélioration des performances énergétiques, dans la limite de 0,30 mètre (en l’absence de parement) ou 0,50 mètre (parement compris).
les passerelles d’accès aux constructions et les escaliers à l’air libre.
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Emprise publique
Tous les espaces publics (places, jardins, cours d’eau domaniaux, trottoirs, etc.) y compris ceux pouvant être qualifiés de voie. Cela ne concerne pas le domaine skiable.
Entrepôt
Locaux d’entreposage et de reconditionnement de produits ou de matériaux, non destinés à la vente aux particuliers dans lesdits locaux.
Equipement public ou d’intérêt collectif
Etablissement dont la vocation est d’assurer une mission de service public ou de promotion sportive de la station avec ou non l’accueil du public dans des conditions de sécurité, de desserte, d’accessibilité et d’hygiène conformes aux réglementations en vigueur et adaptées aux types d’activités exercées.
De manière générale, cette notion comprend :
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Les installations, et les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics (les stations de transformation EDF, les arrêts de transports en commun, les locaux de stockage des déchets, les stations de pompage, réservoir d’eau, aires de stationnement, etc.).
Les réseaux ayant un intérêt collectif (équipements d’infrastructure).
Les constructions nécessaires à l’exécution de la mission de services publics gérés par une personne publique ou privée.
Les espaces culturels.
Les équipements destinés à l'exercice d'une activité sportive. Ils regroupent notamment les stades, les espaces nécessaires à l’accueil, l’entrainement des sportifs, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public
Espaces libres
Ensemble des surfaces hors emprises au sol (telles que définies au règlement écrit) des constructions.
Toutefois, pour être qualifiés d’espaces libres au sens du présent règlement, les constructions enterrées et les espaces situés au-dessus de celles-ci doivent :
Modalités de calcul du pourcentage d’espaces libres, exigé à l’article 13 de la zone UC : il est égal au rapport entre la superficie des espaces libres, calculée horizontalement, et la superficie du tènement foncier situé en zone UC.
Sont aussi compris dans le calcul des espaces libres exigibles : les constructions, travaux ou ouvrages hors champ d’application des autorisations d’urbanisme.
Espaces verts de pleine terre
Les espaces verts de pleine terre sont des espaces végétalisés non couverts, non bâtis ni en surface ni en sous-sol, permettant la libre infiltration des eaux pluviales. Ils doivent être plantés et il est interdit de laisser le sol nu, non
́ .
végétalisé
Les ouvrages d’infrastructure (réseaux, canalisations, ...) ne sont pas de nature à disqualifier un espace vert de pleine terre.
Escalier à l’air libre
Escalier éventuellement hors d’eau et dans tous les cas sans fermetures latérales (même partielle).
Exploitation agricole
Activités correspondant à l’exploitation de cultures ou activités d’élevage, constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement du cycle végétal ou animal, ainsi que les activités constituant le prolongement de l’acte de production ou qui ont pour support l’exploitation.
Exploitation forestière
Activités correspondant aux travaux de récolte de bois, de boisement, reboisement et de sylviculture, ainsi que les travaux d’équipements forestiers lorsqu’ils sont accessoires aux travaux forestiers.
Extension limitée
Augmentation inférieure ou égale à 20% de la surface de plancher et de l’emprise au sol d’un bâtiment existant.
Habitation
Construction à usage d’habitation principale ou secondaire, incluant toute forme d’accueil et de séjour temporaire, ou non doté, le cas échéant d’un service hôtelier optionnel (logement saisonnier, résidence de tourisme, village résidentiel de tourisme, etc.) et plus généralement toute forme d’hébergement ne constituant pas une destination d’hébergement hôtelier, au sens du présent règlement.
Hébergement hôtelier
Établissement commercial d’hébergement classé ou non classé, offrant à une clientèle de passage qui n’y élit pas domicile, des chambres ou des appartements meublés non équipés (ne permettant pas un changement de destination en habitat/habitation) et des prestations de services hôteliers obligatoirement associés indispensables à l’occupation temporaire pour un séjour à la journée, à la semaine, ou au mois.
Il doit comporter un ou plusieurs espaces communs spécifiques sur site (salle de restaurant, réception, installations sportives et/ou de bien-être telles que piscines, saunas, etc.) dont la gestion est assurée par un personnel dédié. Au minimum, l’espace commun est constitué par un local propre à accueillir un service de petitdéjeuner.
Les logements du personnel des établissements sont compris dans la présente définition à condition que ces logements, situés dans l’enceinte des bâtiments desdits établissements, n’en constituent que l’accessoire.
Industrie
Activité économique ayant pour objet l’exploitation et transformation des matières premières en produits manufacturés finis ou semi-finis. Cette destination comprend donc les locaux principalement affectés à la fabrication industrielle de produits.
Linéaire de façade
Il correspond à la longueur calculée à l’horizontal entre les deux points opposés d’une façade d’un bâtiment. Ne sont pas pris en compte dans le calcul des linéaires de façades :
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Les parties de construction dont la hauteur ne dépasse pas 1 mètre par rapport au terrain naturel.
Les décrochés de façade (voir schéma non opposable).
Locaux et équipements techniques
Bâtiment ou partie de bâtiment destiné à recevoir des appareillages techniques, comme les cages d’ascenseur, les cuves à fuel ou à gaz, etc.
Murs gouttereaux
Mur latéral qui porte une gouttière par opposition au mur pignon.
Mur pignon
Mur qui limite une construction sur ses faces latérales et dont le sommet supporte la panne faîtière d’une toiture.
Reconstruction
Nouvelle construction édifiée, intervenue dans un délai maximum de 10 ans, après démolition totale ou partielle d’une construction qui avait été régulièrement édifiée.
Reconstruction à l’identique
Nouvelle construction édifiée après démolition totale ou partielle dans un délai maximum de 10 ans, d’une construction qui avait été régulièrement édifiée. La nouvelle construction doit être identique à celle-ci, quant à sa destination, son volume et son implantation et hors différences légères de son aspect extérieur.
Terrain familial
Terrain destiné à la sédentarisation des gens du voyage.
Terrain naturel
Terrain existant dans son état antérieur aux travaux entrepris pour la réalisation d’un projet de construction ou d’aménagement.
Terrain naturel dans le cas de reconstruction en tout ou partie dans l’emprise de la construction initiale ou dans le cas de surélévation d’une construction
Il correspond au plan horizontal établi sur la base de la côte altimétrique moyenne issue de la différence entre le point le plus bas et le point le plus haut du terrain naturel situé au droit de l’ensemble des façades de la construction initiale.
Voie
La voie constitue la desserte du terrain sur lequel est projetée l’opération. Elle est ouverte à la circulation générale, qu’elle soit publique ou privée. Les chemins ruraux affectés à l’usage du public et les chemins piétons en font partie. Les chemins d’exploitation sont exclus de la présente définition.
CARACTERE DE LA ZONE :
La zone UA correspond aux cœurs des villages et hameaux ainsi qu’aux centre-station. Elle comprend :
PLU de Courchevel, approuvé le 26/02/2026, 16 articles pour la zone UZ.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.