Zone UC
- Zone urbaine
- secteurs Uc, Uca
- 16 articles
- PLU de Deaux, approuvé le 11/01/2017
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance du voisin ?
Les piscines doivent être implantées à une distance de la limite séparative au moins égale à deux mètres (2m).
Le caractère de la zone UCTexte du document
Elle recouvre les zones d’urbanisation mixte où se mêlent habitat et activités, principalement réalisées sous forme d’habitat individuel. Elle comprend un secteur Uca où l’assainissement est autonome, en l’absence de réseau collectif d’assainissement. Des éléments du patrimoine culturel ou au titre des continuités écologiques à préserver au titre des articles L15119 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme sont identifiés sur les plans de zonage. Une partie de la zone est touchée par un risque d’inondation. Une partie de la zone est touchée par le risque feu de forêt et à ce titre est soumise aux obligations relatives aux débroussaillement. II.3.1. SECTION I - NATURE DE L’UTILISATION ET DE L’OCCUPATION DES SOLS
Le règlement de la zone UC, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 139 articles, avec une rechercheArticle UC 1Occupations et utilisations du sol interdites
Sont interdits :
—— les constructions à usage d’industrie ;
—— les constructions à usage d’entrepôt ;
—— les constructions à usage d’exploitation agricole ou forestière (sauf extension limitée de l’existant, conformément à l’article 2) ;
—— les caravanes isolées et les mobil-homes, les terrains de camping et de caravaning, les installations légères de loisirs
—— l’ouverture de carrière ;
—— les affouillements et exhaussements du sol d’une superficie de plus de cent mètres carrés d’une profondeur de plus de deux mètres ;
—— les bâtiments destinés à l’élevage ;
—— les établissements nuisants non compatibles avec l’habitat ;
—— les installations classées pour la protection de l’environnement.
Article UC 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à conditions particulières
Ce secteur est partiellement soumis au risque inondation. Dans ces zones, tout projet devra respecter le Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRi) en vigueur.
L’extension limitée de bâtiments agricoles est autorisée sous réserve de l’existence de l’exploitation agricole à la date d’approbation du PLU : cette extension sera au maximum de 20% de l’emprise au sol à la date d’approbation du PLU, et ne sera possible qu’une seule et unique fois.
Des éléments du patrimoine culturel à préserver au titre de l’article L123-1-5 du Code de l’Urbanisme ont identifiés sur les plans de zonage. Leur destruction ou transformation est interdite; leur mise en valeur dans leur intégrité physique et patrimoniale est obligatoire.
Les coupes ou abattages d’arbres, ainsi que les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément identifié, en application du 7° de l’article L. 123-1-5, comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager, devront être précédés d’une déclaration préalable, conformément aux dispositions de l’article R421-23 du Code de l’Urbanisme, alinéas g et h.
II.3.2. SECTION II - CONDITIONS DE
L’OCCUPATION DES SOLS
Article UC 3Accès et voirie
Tout terrain enclavé est inconstructible sauf si son propriétaire obtient un passage aménagé sur les fonds voisins dans les conditions de l’article 682 du Code Civil.
Les accès et les voies doivent avoir des caractéristiques correspondant à la destination et à l’importance des constructions projetées et répondre aux exigences de la sécurité publique, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
Les accès sur les voies publiques doivent être aménagés de manière à ne pas créer de difficultés ou de dangers pour la circulation générale. Ils doivent satisfaire aux besoins des constructions projetées, notamment en ce qui concerne les possibilités d’intervention des services publics d’incendie et de secours.
Les constructions doivent être desservies par des voies publiques ou privées dont les caractéristiques correspondent à leur destination, notamment quand elles entraînent des manœuvres de véhicules lourds et encombrants. Ces caractéristiques doivent également répondre aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile.
En aucun cas ces accès et voiries nouvelles ne peuvent être inférieurs à 3 mètres de largeur (hors stationnement).
Lorsque le terrain est bordé par plusieurs voies, les accès sur les voies communales sont à privilégier, dès lors que les conditions de sécurité sont réunies. En cas d’impossibilité relevant de la topographie ou de la sécurité, un accès sur la route départementale pourra être admis, après l’obtention d’une permission de voirie délivrée par le Conseil Général. Les accès devront être regroupés au maximum, notamment en cas de division de propriété ou les opérations d’ensemble.
Caractéristiques minimales pour les voies et accès qui permettent l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, pour des habitations des 1ère et/ou 2ème famille (lotissements habitations individuelles ou en groupe) :
—— Largeur minimale de la bande de roulement : 3 mètres hors stationnement pour voie sens unique et 5 mètres pour double sens ;
—— Force portante pour un véhicule de 160 kilo Newtons (kN sur l’essieu avant et 90 kN sur l’essieu arrière, ceuxci étant distants de 3,60 mètres) ;
—— Rayon intérieur : 9 mètres ;
—— Sur largeur S=12,2/R dans les virages dont le rayon es inférieur à 50 mètres ;
—— Hauteur libre autorisant le passage d’un véhicule de 3,30 mètre de hauteur majorée d’une marge de sécurité de 0,20 mètres ;
—— Pente inférieure à 15%.
Caractéristiques pour les voie et accès qui permettent l’approche du matériel de lutte contre l’incendie pour les habitations de 2ème famille collectif:
—— Largueur minimale de la bande de roulement : 3 mètres en sens unique hors stationnement ou 6 mètres à double sens ;
—— Pente inférieure à 15% ;
—— Force portante pour un véhicule de 160 kilo Newtons (kN sur l’essieu avant et 90 kN sur l’essieu arrière, ceuxci étant distants de 3,60 mètres) ;
—— Rayon intérieur : 11 mètres ;
—— Sur largeur S=15/R dans les virages dont le rayon es inférieur à 50 mètres ;
—— Hauteur libre autorisant le passage d’un véhicule de 3,30 mètre de hauteur majorée d’une marge de sécurité de 0,20 mètres ;
££PISTES CYCLABLES ET CHEMINEMENTS PIÉTONNIERS
La réalisation de pistes cyclables et de cheminements piétonniers pourra être exigée pour permettre soit la création de liaisons nouvelles ou le prolongement de liaisons existantes, soit la desserte d’équipements collectifs.
Article UC 4Desserte par les réseaux
££EAU POTABLE
Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques adaptées et alimenté en quantité suffisante par une ressource conforme à la réglementation en vigueur.
££EAUX USÉES
En Uc, toute construction doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement
En Uca, si le réseau existe à proximité le raccordement au réseau collectif d’assainissement est obligatoire. Si le réseau est inexistant, l’assainissement autonome est autorisé.
PRINCIPES AUTOPRISNECSIPES AUTORISES remblais ou débrelamisbmlains iomuisdéésbplairsrampinpiomrtisaéus pvoalrurmapepdoertlaucvoonlsutrmucetidoen l
££EAUX PLUVIALES
Article UC 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : caractéristiques des terrains
En Uc, l’emprise au sol maximale est de 0,5.
En Uca, l’emprise au sol maximale est de 0,2.
Article UC 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
emprise terrain privé publique
emprise publique
emprise publique
terrain privé emprise publique
La hauteur maximale des constructions est fixée à 7m à l’égoût, ou 9 mètres hors tout et le nombre de niveaux à RDC + 1 (soit 2 niveaux maximum).
terrain p
L’implantation de toute construction par rapport à la voie publique est obligatoire de 8 mètres minimum de l’axe de la voie.
Article UC 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les bâtiments peuvent être implantés en limite de propriété ou avec un recul au moins égal à deux mètres.
Les piscines doivent être implantées à une distance de la limite séparative au moins égale à deux mètres (2m).
Article UC 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Non réglementée.
remblais ou déblais trop importants
Article UC 9Emprise au sol
Les aménagements réalisés sur tout terrain devront garantir l’écoulement des eaux pluviales vers le réseau public les collectant, s’il existe à proximité.
Tout projet doit tenir des écoulements préexistants des eaux pluviales depuis les espaces attenants. Le projet ne doit pas permettre l’envoi des eaux pluviales du domaine public vers le fond voisin, et si besoin, doit tout mettre en œuvre pour le dévoiement de ces eaux.
££ELECTRICITÉ ET TÉLÉPHONE
Toute construction doit être raccordée au réseau électrique. Les branchements aux réseaux électrique et téléphonique, tant sur le domaine public que dans les propriétés privées, doivent être réalisés en souterrain ou encastrés.
Article UC 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : Hauteur des constructions
La hauteur des constructions est comptée à partir du niveau du terrain naturel en façade sur rue (publique ou privée) jusqu’au sommet du bâtiment, ouvrages techniques, cheminées et antennes exclus. Dans les cas de terrain pentu, seule la plus grande des hauteurs sur voie publique ou privée est à considérer. La hauteur sur fond privée n’est pas à considérer.
hauteur non prise en compte hauteur non prise en compte hauteur maximale hauteur maximale hauteur maximale hauteur maximale hauteur non prise en compte
Non réglementées.
terrain privé
Article UC 11Aspect extérieur
Intitulé du document : Aspect extérieur des constructions
Les canalisations, autres que les descentes d’eau pluviale, les antennes et les câbles apparents en façade sont interdits. Une seule enseigne par commerce peut
PRINCIPES AUTORISES remblais ou déblais minimisés par rapport au volume de la construction
PRINCIPES NON AUTORISES remblais ou déblais trop importants hauteur non prise en compte hauteur maximale
hauteur maximale hauteur non
prise en compte
LesPRcIoNnCstIPruEcStAioUnTsteOrrdaRinopISirivvEéeSnt présenter
emprise
un
aspect
comemppraisepublique terrain prêivétre placée en façade et seulement sur la hauteur du tibrleemavbelcailseocuardaécbtèlareisomuilnp’iuinbmlitquéiesréêst pdaesr rlaiepupxoarvt oaiusinvaonlutms, e de lareczo-dnest-rcuhcatiuosnsée.
du site et des paysages.
Les blocs de climatiseurs extérieurs ne doivent être
La construction doit respecter la topographie du site et visibles ni du domaine public ni des fonds voisins.
les déblais et remblais doivent être limités au maxi-mum.
Les capteurs solaires (eau chaude sanitaire solaire et/ou panneaux photovoltaïques) ne peuvent être
Le respect de l’environnement bâti ne saurait faire établis en superstructure sur les toitures. Il doivent être échec à un projet d’architecture contemporaine témoi-intégrés au volume de la construction existante ou en gnant d’un souci d’innovation et de qualité.
projet, en fonction de la composition architecturale de l’ensemble.
L’utilisation de matériaux novateurs et les concepts fai-sant appel aux énergies renouvelables sont bienvenus.
Ils peuvent couvrir partiellement ou en totalité la toiture.
Les matériaux destinés à être enduits ne peuvent res-ter apparents sauf si leur appareillage fait l’objet d’un
Les toitures auront une pente maximale de 30 à 45 %.
hauteur non prise en compte hauteur maximale
hauteur maximale hauteur non
prise en compte
effet recherché et d’un jointoiement soigné.
Les toitures terrasses sont autorisées sur un maximum
Toutes les constructions doivent constituer un en-d’un tiers de la surface de la toiture. Les toitures ter-semble cohérent présentant une unité de structure rasses inaccessibles sont végétalisées.
et de composition, elles sont conçues en fonction du emprise caractère du sitet,erdraien prfivaé çonpeumàbpliqrsisue’einsérer dans la strucputbuliqruee existante et à s’harmoniser avec leur environnement terrain privé
L’usage du bois, en façade comme pour tout autre élément de la construction, est autorisé, partiellement architectural et paysager.
ou en totalité.
Les façades arrières et latérales, ainsi que celles des annexes doivent être traitées avec le même soin que les façades principales et en harmonie avec elles.
Le sens des faîtages et l’orientation générale du bâtiment doivent être parallèles aux courbes de niveaux.
La volumétrie des constructions doit être simple, en référence aux constructions traditionnelles locales.
Les toitures seront à maximum quatre pentes, avec couvertures en tuile canal de terre cuite.
Les tuiles de couvert seront de préférence de réemploi.
Les tuiles canal seront de préférence de réemploi.
Les façades (béton, brique,...) seront enduites au mortier de chaux ou produits façades à base chaux, en favorisant des sables locaux, finition lissé ou taloché fin ou à « pierre-vue ». Les monocouches sont autorisés.
La teinte blanche et les couleurs vives sont interdites en façade et toiture, sur tout type de support.
Les éléments architecturaux, les enseignes, l’image de l’entreprise ou de l’activité ne sont autorisés que sous réserve d’une intégration soignée dans le site et du respect des prescriptions architecturales définies dans le présent règlement.
££CLÔTURES
Elles sont constituées :
—— soit d’une haie végétale seule (sans limitation de hauteur)
—— soit d’un grillage doublé d’une haie végétale, hauteur maximale de 1,80m
—— soit d’un soubassement bâti surmonté d’une grille ou grillage, doublé d’une haie végétale, hauteur maximale totale 1,80m. Le soubassement doit rester hydrauliquement perméable. Il doit représenter 1/3 de la hauteur totale de la clôture, avec un maximum de 60cm. Le rapport 1/3 soubassement, 2/3 grillage doit impérativement être respecté, et ce même pour des hauteurs inférieures au maximum autorisé de 1,80m.
Les clôtures devront rester perméables pour la petite faune, en utilisant des mailles supérieures à 15 x 15 cm ou en comportant au niveau du sol des ouvertures ponctuelles 20 x 20 cm.
Les murs de soutènement nécessaires à la tenue des terrains en pente ne sont pas comptés dans la clôture.
S’ils existent, les murs intégreront tous les éléments techniques : compteurs, boîtes aux lettres, local poubelles.
Les haies sont obligatoirement constituées d’essences différentes et variées.
Les équipements publics peuvent déroger aux règles ci-dessus édictées sur les clôtures (murs possibles pour le cimetière, par exemple).
Article UC 12Stationnement
Intitulé du document : Stationnement des véhicules
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées sur des emplacements prévus à cet effet et matérialisés.
Selon la destination de la construction, le nombre d’emplacements doit être au moins égal à :
—— commerces, hôtels et restaurants, bureaux et activités: une place par cinquante mètres carrés de surface de plancher ;
—— habitations : deux places par logement sur la partie privée + une place par logement sur l’extérieur de la clôture (pour permettre le stationnement sécurisé en dehors de la voie publique).
■■ Modalités d’application
La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle auxquels ces établissements sont le plus directement assimilables.
Article UC 13Espaces libres et plantations
Les surfaces non bâties et non aménagées en circulation et aire de services sont obligatoirement végétalisées.
L’imperméabilisation des espaces libres est interdite. Les dallages doivent être posés sur fond poreux.
Les surfaces non bâties et non aménagées en circulation et aire de services sont obligatoirement végétalisées et entretenues. Elles représentent au moins un tiers de la superficie totale du terrain.
Les haies sont obligatoirement constituées d’essences différentes et variées. Les essences allergènes sont à proscrire et les cyprès devront être strictement limités.
Les végétaux bordant le domaine public et les fonds voisins ne devront présenter aucun risque pour la santé humaine : non toxique, non cassante et blessante,...
Les espaces non bâtis doivent comporter au moins un arbre de haut jet par cent mètres carrés.
Les arbres existants doivent être autant que possible conservés. Si un arbre doit être supprimé, il sera remplacé par deux sujets de même développement en taille adulte.
Doivent être préservés ou restaurés au titre des articles L151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme, les éléments patrimoniaux, écologiques et paysagers identifiés sur le plan de zonage et les orientations d’aménagement et de programmation du PLU (sous réserve que cette identification soit reportée sur les pièces du PLU) :
—— Le petit patrimoine : les calvaires, les croix, les fontaines et bassins, les puits, les murs en pierres sèches, les mazets en pierre, les noues, béals et martelières.
—— Les continuités écologiques : les arbres isolés, boisements linéaires, ripisylves, haies ou réseaux de haies, les plantations d’alignement, les fossés, noues, roubines, mares, marais, roselières et zones humides.
II.3.3. SECTION III - POSSIBILITÉS
D’OCCUPATION DES SOLS
Article UC 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : Possibilités maximales
d’occupation des sols
Sans objet.
Article UC 15Performances énergétiques et environnementales
Intitulé du document : Obligations en matière
de performances énergétiques et environnementales
Toute construction doit respecter à minima la norme RT2012.
Pour pouvoir bénéficier du dépassement de la hauteur maximale de 20% prévu à l’article L. 128-1 du code de l’urbanisme, le pétitionnaire du permis de construire doit justifier que la construction projetée respecte les critères de performance énergétique définis par le label « haute performance énergétique » mentionné à l’article R. 111-20 du présent code ou s’engager à installer des équipements de production d’énergie rePlan Local d’Urbanisme de Deaux / 5.règlement nouvelable de nature à couvrir une part minimale de la consommation conventionnelle d’énergie du bâtiment au sens du même article R. 111-20.
££APPORTS SOLAIRES
Il doit être recherché un captage solaire maximal à travers les vitrages.
L’orientation Sud est nettement plus favorable que les orientations Est et Ouest, elles-mêmes nettement plus favorables que l’orientation Nord.
Dans le cas de constructions avec des appartements traversants, l’orientation Nord / Sud est privilégiée à l’orientation Est-Ouest.
Il doit être recherché un maximum de vitrage au Sud.
Des protections solaires devront être proposées pour le confort d’été.
La création d’une véranda ou d’une serre est privilégiée au Sud avec un maximum de vitrages proche de la verticale.
Article UC 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques
Intitulé du document : Obligations en matière
d’infrastructures et de réseaux de communication électroniques
La desserte interne de réseau de communication électronique devra être assurée, par tout moyen nécessaire (filaire ou autre).
II.4. CHAPITRE IV - ZONE UEP
££CARACTÈRE DE LA ZONE
C’est une zone destinée à des équipements publics.
Des dérogations mineures aux articles 3 à 14 sont autorisées dans la mesure où elles sont rendues nécessaires par l’objet même de l’équipement public projeté.
Des éléments du patrimoine culturel ou au titre des continuités écologiques à préserver au titre de l’article L123-1-5 du Code de l’Urbanisme sont identifiés sur les plans de zonage.
Une partie de la zone est touchée par le risque d’inondation.
II.4.1. SECTION I - NATURE DE L’UTILISATION ET DE L’OCCUPATION DES SOLS
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UC comme partout.Sans numéroDispositions générales
Commune de DEAUX
(Gard)
Plan Local d’Urbanisme (P.L.U.)
Règlement
Elaboration PLU Procédure
15-05-2012 Prescription
25-02-2016 Arrêt
21-07-2016 Publication
11-01-2017 Approbation
5
1 place de la Comédie 34 000 Montpellier tél : 04 67 56 77 77 mail :lagence-at@lagence-at.com
SOMMAIRE
1. TITRE I : DISPOSITIONS
GÉNÉRALES
3
1.1. CHAMP TERRITORIAL D’APPLICATION 4
1.2. PORTÉE RESPECTIVE DU RÈGLEMENT À L’ÉGARD DES AUTRES LÉGISLATIONS RELATIVES À L’OCCUPATION DES SOLS 4
1.3. DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES 4
1.4. LES SECTEURS DE PROTECTION PARTI-CULIÈRE
5
1.5. ADAPTATIONS MINEURES
5
1.6. RAPPELS RÉGLEMENTAIRES
5
1.7. LES SANCTIONS
7
1.8. DISPOSITIONS DIVERSES
7
2. TITRE II : DISPOSITIONS
APPLICABLES AUX ZONES
URBAINES
9
2.1. CHAPITRE I - ZONE UA
10
2.2. CHAPITRE II - ZONE UB
14
2.3. CHAPITRE III - ZONE UC
21
2.4. CHAPITRE IV - ZONE UEP
27
2.5. CHAPITRE VI - ZONE UL
31
2.6. CHAPITRE VII - ZONE UZA
35
3. TITRE III : DISPOSITIONS
APPLICABLES AUX ZONES D’URBANISATION FUTURE 39
3.1. CHAPITRE I - ZONE AU
40
4. TITRE IV : DISPOSITIONS
APPLICABLES AUX ZONES
AGRICOLES
47
4.1. CHAPITRE I - ZONE A
48
5. TITRE V : DISPOSITIONS
APPLICABLES AUX ZONES
NATURELLES
53
5.1. CHAPITRE I - ZONE N
54
6. ANNEXE 1 - BÂTIMENTS
IDENTIFIÉS ET REPÉRÉS OÙ LE
CHANGEMENT DE DESTINA-TION EST AUTORISÉ
59
l*agence actions territoires
I. TITRE I : DISPOSITIONS GÉNÉRALES
I.1. CHAMP TERRITORIAL D’APPLICATION
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Deaux (Gard).
I.2. PORTÉE RESPECTIVE DU RÈGLEMENT À L’ÉGARD DES AUTRES LÉGISLATIONS RELATIVES À L’OCCUPATION DES SOLS
¡¡ 1 - Les règles de ce Plan Local d’Urbanisme se substituent aux Règles Générales d’Urbanisme définies au chapitre 1er du titre des règles générales d’aménagement et d’urbanisme du Code de l’Urbanisme, à l’exception des articles R. 111-2, R. 111-4, ainsi que les articles R.111-1-b et R. 111-21 hors ZPPAUP et PSMV.
¡¡ 2 - S’ajoutent aux règles propres du Plan Local d’Urbanisme, nonobstant la mention «non réglementée» y figurant :
—— a) Les prescriptions prises au titre des législations spécifiques concernant les servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation et l’occupation des sols. La liste et la description de ces servitudes sont annexées au présent Plan Local d’Urbanisme.
—— b) Les articles du Code de l’Urbanisme ou d’autres législations concernant :
—— les périmètres sensibles ;
—— les zones d’intervention foncière ;
—— les zones d’aménagement différé ;
—— les secteurs sauvegardés ;
—— les périmètres de restauration immobilière ;
—— les périmètres de résorption de l’habitat insalubre.
—— c) Les prescriptions découlant de l’ensemble des législations générales en vigueur, notamment en matière d’hygiène et de sécurité : le code forestier, le code de l’environnement, le Règlement Sanitaire Départemental, la réglementation des installations classées pour la protection de l’environnement, etc...
¡¡ 3 - Les constructions techniques soumises à réglementation particulière ne sont pas réglementées par le présent Plan Local d’Urbanisme.
I.3. DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines, en zones d’urbanisation future, en zones agricoles et en zones naturelles délimitées sur les documents graphiques.
££LES ZONES URBAINES ÉQUIPÉES IMMÉDIATEMENT CONSTRUCTIBLES
Zone Ua : correspondant à la zone urbaine de l’aérodrome
Zone Ub : correspondant à la zone urbaine du bourg ancien, avec le secteur Ub1 dense et le secteur Ub2 où les implantations sont plus discontinues
Zone Uc : correspondant à une urbanisation mixte à dominance d’habitat, avec un secteur Uca ou l’assainissement est individuel
Zone Uep : correspondant à des zones d’équipements publics et / ou à des constructions d’intérêt collectif
Zone Ul : correspondant à une zone de loisirs
Zone Uza : correspondant à une urbanisation d’activités, agricoles, artisanales et commerciales
££LES ZONES FUTURES D’URBANISATION
Zone AU : réservée à une urbanisation future mixte habitat et activités compatibles avec l’habitat uniquement
- I-AU, avec les secteurs I-AU1, I-AU2, I-AU3, I-AU4 immédiatement ouverts à l’urbanisation
- II-AU, ouverts à l’urbanisation après modification du PLU, faute de réseaux suffisants, sous forme d’opération d’ensemble
££LES ZONES AGRICOLES
Zone A protégée en raison de son potentiel agricole, et secteur Ap protégé en raison de son intérêt paysager.
££LES ZONES NATURELLES
Zone N protégée en raison de la qualité des sites, milieux naturels et paysages.
Le Plan Local d’Urbanisme comprend en outre des emplacements réservés, des espaces boisés classés et des secteurs de protection particulière.
I.4. LES SECTEURS DE PROTECTION PARTICULIÈRE
Les documents graphiques font apparaître des secteurs de protection du patrimoine archéologique, historique ou artistique : toute occupation ou utilisation du sol doit être précédée d’une étude archéologique, de fouilles ou de toute autre action propre à évaluer l’intérêt de ce patrimoine et les moyens de le protéger.
I.5. ADAPTATIONS MINEURES
Les règles et servitudes définies par un plan local d’urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes (article L. 123-1-9 du Code de l’Urbanisme).
I.6. RAPPELS RÉGLEMENTAIRES
Il est rappelé que les constructions, aménagements et autres occupations du sol peuvent être soumis à autorisation au titre des droits des sols, conformément aux articles R.421-1 et suivants du code de l’urbanisme.
Rappel des principales règles (non exhaustif). ££SOUMIS À PERMIS DE CONSTRUIRE
■■ Constructions nouvelles
Il précise, à cet égard, que la qualité de constructions peut être reconnue à un ouvrage ne comportant pas de fondations ( C. urb., art. L. 421-1).
Le champ d’application du permis de construire est ainsi défini par défaut. Le code établit une liste exhaustive des constructions non soumises à permis de construire, c’est-à-dire celles qui sont :
—— soit dispensées de toute formalité et dont la liste figure aux articles R*. 421-2 à R. 421-8-1 du code de l’urbanisme;
—— soit assujetties à déclaration préalable par les articles R. 421-9 à R. 421-12 du code de l’urbanisme.
Les constructions qui ne sont pas répertoriées dans une des catégories ci-dessus tombent automatiquement dans le régime du permis de construire.
■■ Travaux sur existant et changement de destination soumis à permis de construire
Les travaux exécutés sur des constructions existantes ainsi que les changements de destination de ces constructions sont, en principe, dispensés de toute formalité au titre du code de l’urbanisme à l’exception :
—— des travaux soumis à permis de construire dont la liste est fixée par les articles R*. 421-14 à R. 421-16 du code de l’urbanisme ;
—— des travaux qui doivent faire l’objet d’une déclaration préalable dont la liste est fixée par l’article R*. 421-17 du code de l’urbanisme.
Le code de l’urbanisme soumet toujours les travaux réalisés sur les constructions existantes à permis de construire lorsque la surface créée excède les 20 m2. Ce n’est que par exception qu’il porte à 40 m2 de surface le seuil maximum d’exonération du permis de construire (au profit du régime déclaratif) pour les projets d’extension situés en zone urbaine dans les communes couvertes par un PLU ou document d’urbanisme en tenant lieu.
Sont soumis à permis de construire les travaux suivants, exécutés sur des constructions existantes, à l’exception des travaux d’entretien ou de réparation ordinaires :
—— les travaux ayant pour effet la création d’une surface de plancher ou d’une emprise au sol supérieure à 20 m2 ;
—— dans les zones urbaines d’un PLU ou d’un document d’urbanisme en tenant lieu, les travaux ayant pour effet la création d’une surface de plancher ou d’une emprise au sol supérieure à 40 m2. Toutefois, demeurent soumis à permis de construire les travaux ayant pour effet la création de plus de 20 m2 et d’au plus 40 m2 de surface de plancher ou d’emprise au sol, lorsque leur réalisation aurait pour effet de porter la surface ou l’emprise totale de la construction au-delà de l’un des seuils fixés à l’article R*. 431-2 ;
—— les travaux ayant pour effet de modifier les structures porteuses ou la façade du bâtiment, lorsque ces travaux s’accompagnent d’un changement de destination entre les différentes destinations définies à l’article R*. 123-9.
■■ Changement de destination
Les changements de destination visés par l’article R*. 123-9 du code de l’urbanisme, accompagnés ou non de travaux, sont soumis à tout le moins à déclaration préalable ( C. urb., art. R*. 421-17, b) sinon à permis de construire ( C. urb., art. R*. 421-14, c). Celui-ci est, en effet, nécessaire dans le cas où le changement de destination s’accompagne de travaux modifiant les structures porteuses ou la façade d’un bâtiment. Une déclaration préalable sera suffisante pour les changements de destination sans travaux ou dès lors qu’il s’agira d’effectuer des travaux légers tels que de simples déplacements de cloisons, percements de murs intérieurs ou de planchers.
Dans les secteurs sauvegardés dont le PSMV est approuvé, sont soumis à permis de construire, à l’exception des travaux d’entretien ou de réparations ordinaires :
—— les travaux exécutés à l’intérieur des immeubles ou parties d’immeubles soumis à des servitudes particulières par le PSMV au titre de l’article L. 313-1, III, du code de l’urbanisme, lorsqu’ils ont pour objet ou pour effet de modifier la structure du bâtiment ou la répartition des volumes existants ;
—— les travaux qui portent sur un élément que le PSMV a identifié, en application de l’article L. 151-19, du code de l’urbanisme, comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager.
Tous les travaux portant sur un immeuble ou une partie d’immeuble inscrit au titre des monuments historiques sont soumis à permis de construire.
Seuls échappent à cette obligation les travaux d’entretien ou de réparations ordinaires et les travaux dispensés de toute formalité pour des motifs de sécurité.
■■ Soumis à permis d’aménager
Depuis le 1er octobre 2007, les régimes particuliers sont été supprimés en quasi-totalité pour laisser la place au permis d’aménager. Ce nouveau type d’autorisation d’urbanisme régit les projets d’installations et d’aménagement. Il se conjugue étroitement avec le régime de la déclaration préalable, cette dernière étant exigée pour les projets non soumis à permis d’aménager mais néanmoins trop conséquent pour ne pas pouvoir être dispensés de toute formalité.
La délivrance d’un permis d’aménager est notamment requise pour :
—— certains lotissements et remembrements ;
—— la création, le réaménagement ou l’agrandissement des terrains de camping, des parcs résidentiels de loisirs et des villages de vacances ;
—— les parcs d’attraction, aires de jeux et de sport d’une superficie supérieure à 2 ha ;
—— les golfs de plus de 25 ha ;
—— les aires de stationnement des habitats de loisirs (caravanes, résidence mobile) de plus de 50 unités ;
—— certains affouillements.
Dans les secteurs protégés, les aménagements et installations en principe soumis à déclaration préalable tombent dans le champ d’application du permis d’aménager. Sont notamment visés les projets situés en secteur sauvegardé quelle que soit leur importance (parc d’attraction, aires de jeux, golfs, aires de stationnement, etc.) ou en zone littorale (chemins piétonniers ou cyclables, aires de stationnement, etc.).
■■ Soumis à déclaration préalable
Une déclaration préalable doit désormais être déposée pour les projets portant sur des constructions, aménagements, installations et travaux qui, en raison de leur dimension, de leur nature ou de leur localisation, ne justifient pas l’exigence d’un permis ( C. urb., art. L.
421-4). Cette disposition, complétée par les articles R. 421-9 et s. du code de l’urbanisme, confère à ce régime déclaratif un domaine d’application beaucoup plus vaste que celui de l’ancienne déclaration de travaux. Il couvre, en effet, non seulement des travaux antérieurement soumis au régime d’exemption du permis de construire, mais encore des opérations relevant de régimes spéciaux aujourd’hui abrogés. Il en est ainsi pour :
—— les clôtures ;
—— certains aménagements dans les campings, les lotissements, les secteurs sauvegardés ou les zones de restauration immobilière ;
—— une partie des aménagements antérieurement soumis au régime des installations et travaux divers et qui relèvent désormais de la déclaration préalable ou du permis d’aménager selon leur importance.
En dehors des secteurs sauvegardés et des sites classés, les constructions nouvelles suivantes doivent être précédées d’une déclaration préalable :
—— les constructions dont soit l’emprise au sol, soit la surface de plancher est supérieure à 5 m2 et répondant aux critères cumulatifs suivants :
>> une hauteur au-dessus du sol inférieure ou égale à 12 m ;
>> une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m2 ;
>> une surface de plancher inférieure ou égale à 20 m2 ;
—— les habitations légères de loisirs implantées dans les conditions définies à l’article R*. 111-32, dont la surface de plancher est supérieure à 35 m2 ;
—— les constructions répondant aux critères cumulatifs suivants :
>> une hauteur au-dessus du sol supérieure à 12 m ;
>> une emprise au sol inférieure ou égale à 5 m2 ;
>> une surface de plancher inférieure ou égale à 5 m2 ;
—— les ouvrages et accessoires des lignes de distribution d’énergie électrique dont la tension est inférieure à 63 000 volts ;
—— les murs dont la hauteur au-dessus du sol est supé-rieure ou égale à 2 mètres ;
—— les piscines dont le bassin a une superficie inférieure ou égale à 100 m2 et qui ne sont pas couvertes ou dont la couverture, fixe ou mobile, a une hauteur au-dessus du sol inférieure à 1,80 m ;
—— les châssis et serres dont la hauteur au-dessus du sol est comprise entre 1,80 m et 4 m, et dont la surface au sol n’excède pas 2 000 m2 sur une même unité foncière
—— les ouvrages de production d’électricité à partir de l’énergie solaire installés sur le sol dont la puissance crête est inférieure à 3 kW et dont la hauteur maximum au-dessus du sol peut dépasser 1,80 m ainsi que ceux dont la puissance crête est supérieure ou égale à 3 kW et inférieure ou égale à 250 kW quelle que soit leur hauteur;
—— les fosses nécessaires à l’activité agricole dont le bassin a une superficie supérieure à 10 m2 et inférieure ou égale à 100 m2.
I.7. LES SANCTIONS
L’exécution des travaux en méconnaissance des règles peut entraîner :
—— des sanctions pénales : le défaut d’obtention de permis ou de déclaration préalable est un délit (article L.480-4 nouveau du Code de l’Urbanisme).
—— des mesures administratives : dans certains cas, l’administration peut ordonner l’interruption des travaux.
—— des sanctions civiles : celui qui subit des préjudices du fait de l’implantation d’une construction peut en réclamer réparation, dans un délai de 5 ans.
Il est rappelé que le non respect du règlement, même pour des travaux non soumis à autorisation de droit de sol est sanctionnable (article L 160-1 du code de l’urbanisme).
I.8. DISPOSITIONS DIVERSES
Dans toutes les zones, l’édification d’ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux divers (eau potable, assainissement, gaz, électricité, télé-communications, ouvrages pour la sécurité publique…) et des voies de circulation (terrestres, ferroviaires, aériennes ou aquatiques) est autorisée, dans le respect des règles applicables du présent PLU.
Conformément à l’article L. 65-1 du code des P et T, il convient de faire élaguer les plantations et arbres gênant ou compromettant le fonctionnement des lignes de télécommunications.
Dans toutes les zones, toute demande de transformation de bâtiment existant ne peut pas avoir pour effet d’augmenter les conditions de non conformité.
Les demandes de permis de construire, inscrites dans le périmètre de protection des Monuments Historiques seront soumises à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France (ABF). Il est conseillé au candidat constructeur de consulter les services de l’ABF avant le dépôt du Permis de Construire.
££RECONSTRUCTION DES BÂTIMENTS APRÈS SINISTRE
La reconstruction des bâtiments sinistrés dans un délai de 10 ans est autorisée dans l’enveloppe du volume ancien à condition que sa destination soit conservée ou soit conforme aux occupations et utilisations admises dans la zone sans qu’il ne soit fait application des autres règles de la zone.
II. TITRE II : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
II.1. CHAPITRE I - ZONE UA
££CARACTÈRE DE LA ZONE
Elle recouvre le secteur de l’actuel aérodrome.
Une partie de la zone est concernée par une zone d’intérêt patrimonial. Pour toute utilisation ou occupation des sols, l’avis des services de la DRAC est requis.
Une partie de la zone est soumise au risque glissement de terrain.
II.1.1. SECTION I - NATURE DE L’UTILISATION ET DE L’OCCUPATION DES
SOLS Article Ua 1 - Occupations et utilisations du sol interdites
—— toutes constructions d’activité non liée à l’aérodrome ou à la filière aéronautique
—— les constructions à usage d’habitation
—— l’ouverture de carrière
—— les caravanes isolées et les mobil-homes, les terrains de camping et de caravaning, les installations légères de loisirs
—— les affouillements et exhaussements du sol d’un superficie de plus de cent mètres carrés d’un profondeur de plus de deux mètres.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.