Article 1Champ d'application territorial du plan local d’urbanisme
Le présent règlement s'applique au territoire de la Communauté de Communes du Diois.
9 articles, qui valent dans toutes les zones
Le présent règlement s'applique au territoire de la Communauté de Communes du Diois.
Sont et demeurent notamment applicables :
1.- Les servitudes d'utilité publique mentionnées en annexes du P.L.U.i.
2.- Les articles du code de l'Urbanisme, notamment ceux rappelés ci-après :
Article L 111-11 : Lorsque, compte tenu de la destination de la construction ou de l'aménagement projeté, des travaux portant sur les réseaux publics de distribution d'eau, d'assainissement ou de distribution d'électricité sont nécessaires pour assurer la desserte du projet, le permis de construire ou d'aménager ne peut être accordé si l'autorité compétente n'est pas en mesure d'indiquer dans quel délai et par quelle collectivité publique ou par quel concessionnaire de service public ces travaux doivent être exécutés.
Lorsqu'un projet fait l'objet d'une déclaration préalable, l'autorité compétente doit s'opposer à sa réalisation lorsque les conditions mentionnées au premier alinéa ne sont pas réunies.
Les deux premiers alinéas s'appliquent aux demandes d'autorisation concernant les terrains aménagés pour permettre l'installation de résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs.
Un décret en Conseil d'Etat définit pour ces projets les conditions dans lesquelles le demandeur s'engage, dans le dossier de demande d'autorisation, sur le respect des conditions d'hygiène et de sécurité ainsi que les conditions de satisfaction des besoins en eau, assainissement et électricité des habitants, le cas échéant, fixées par le plan local d'urbanisme.
Article R 111-2 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
Article R111-4 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.
Article R 111-26 : Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement.
Article R 111-27 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Adaptations mineures
Article L152-3
Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme :
1. Peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes ;
2. Ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par les dispositions de la présente sous-section.
Article L152-4
L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme pour permettre :
1. La reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles ;
2. La restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles ;
3. Des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant.
L'autorité compétente recueille l'accord de l'autorité administrative compétente de l'Etat et du maire ou du président de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme, lorsqu'ils ne sont pas ceux qui délivrent le permis de construire.
Article L152-5
L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée, dans des limites fixées par un décret en Conseil d'Etat, déroger aux règles des plans locaux d'urbanisme relatives à la hauteur et à l'aspect extérieur des constructions afin d'autoriser l'installation de dispositifs de végétalisation des façades et des toitures en zones urbaines et à urbaniser.
Article L152-5-2
En tenant compte de la nature du projet et de la zone d'implantation, l'autorité compétente pour délivrer le permis de construire ou prendre la décision sur une déclaration préalable peut autoriser les constructions faisant preuve d'exemplarité environnementale à déroger aux règles des plans locaux d'urbanisme relatives à la hauteur, afin d'éviter d'introduire une limitation du nombre d'étages par rapport à un autre type de construction. Un décret en Conseil d'Etat définit les exigences auxquelles doit satisfaire une telle construction.
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme intercommunal est divisé en zones repérées sur les règlements graphiques par les appellations suivantes :
Les zones urbaines
Elles correspondent aux secteurs en grande partie urbanisés, où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. On distingue :
« organique » (autoriser les alignements sur rue, mais aussi ménager des tolérances pour la reproduction d’un espace bâti à la fois dense et discontinu et une architecture contemporaine). Ce secteur porte des enjeux de mixité des fonctions et de bonne cohabitation avec les petites activités artisanales et les activités agricoles présentes.
Elles sont d’urbanisation majoritairement assez récente et de densité variées. Elles accueillent diverses formes de logements (pavillonnaire, intermédiaire, collectif…). Elles correspondent aux secteurs de transition entre les centres-villes et les zones à vocation principale d’habitat. L’objectif est d’y favoriser la densification de l’habitat et d’accompagner cette densification par des services, voire des commerces.
Article R111-38
Les habitations légères de loisirs peuvent être implantées :
1° Dans les parcs résidentiels de loisirs spécialement aménagés à cet effet ;
2° Dans les villages de vacances classés en hébergement léger en application du code du tourisme ;
3° Dans les dépendances des maisons familiales de vacances agréées en application du code du tourisme ;
4° Dans les terrains de camping régulièrement créés, à l'exception de ceux créés par une déclaration préalable ou créés sans autorisation d'aménager, par une déclaration en mairie, sur le fondement des dispositions du code de l'urbanisme dans leur rédaction antérieure au 1er octobre 2007 ou constituant des aires naturelles de camping. Dans ce cas, le nombre d'habitations légères de loisirs doit demeurer inférieur soit à trente-cinq lorsque le terrain comprend moins de 175 emplacements, soit à 20 % du nombre total d'emplacements dans les autres cas.
Article R111-42
Les résidences mobiles de loisirs ne peuvent être installées que :
1° Dans les parcs résidentiels de loisirs spécialement aménagés à cet effet, autres que ceux créés après le 1er octobre 2007 et exploités par cession d'emplacements ou par location d'emplacements d'une durée supérieure à un an ;
3° Dans les terrains de camping régulièrement créés, à l'exception de ceux créés par une déclaration préalable ou créés sans autorisation d'aménager, par une déclaration en mairie, sur le fondement des dispositions du code de l'urbanisme dans leur rédaction antérieure au 1er octobre 2007 ou constituant des aires naturelles de camping.
REM : les aires naturelles de camping ne sont pas classées dans une zone dédiée au PLU. Ces aires naturelles sont destinées exclusivement à l'accueil de tentes, de caravanes et d'autocaravanes. Elles n’ont pas vocation à recevoir des Résidences Mobiles de Loisirs, des Habitations Légères de Loisirs du fait qu’elles ne disposent que d’emplacements non équipés).
Les zones à urbaniser
Leurs tailles et / ou leurs situations imposent une urbanisation globale et cohérente afin de garantir « une greffe » au tissu urbain existant (en terme de gestion des accès notamment) et/ou une insertion paysagère adaptée au site. Dans les zones A Urbaniser, le règlement est complété par des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) sectorielles.
Les zones AUc, à vocation principale d’habitat.
La zone AUcz.
Les zones AUi, à vocation principale d’activités économiques. Seule la commune de La Motte Chalancon
Les zones agricoles dites "zones A"
En zone agricole, les occupations du sol interdites, autorisées sous condition et autorisées sont établies par le code de l’urbanisme. Le règlement du PLU ne peut pas être plus permissif.
Elles correspondent aux secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres. On distingue :
Les zones naturelles dites "zones N"
En zone naturelle, les occupations du sol interdites, autorisées sous condition et autorisées sont établies par le code de l’urbanisme. Le règlement du PLU ne peut pas être plus permissif.
Sont classés en zone naturelle et forestière les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison, soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espace naturel.
On distingue le secteur Nj, qui correspond aux secteurs de jardins vivriers de Die dans lequel les constructions sont strictement encadrées pour préserver la destination de jardin.
On distingue aussi :
Le plan comporte aussi :
Le domaine skiable de Lus la Croix Haute.
Ces règles s’appliquent indépendamment de la zone dans laquelle se situe l’élément protégé au titre de l’article L151-19 ou L151-23.
Rappel réglementaire de ce qu’est un Espace Boisé Classé (E.B.C)
L’article L.113-1 du code de l’urbanisme indique que « les plans locaux d'urbanisme peuvent classer comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer, qu'ils relèvent ou non du régime forestier, enclos ou non, attenant ou non à des habitations. Ce classement peut s'appliquer également à des arbres isolés, des haies ou réseaux de haies, des plantations d'alignements ».
Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue par le code forestier.
Il peut être fait exception à ces interdictions pour l'exploitation des produits minéraux importants pour l'économie nationale ou régionale.
Dans les bois, forêts ou parcs situés sur le territoire de communes où l'établissement d'un plan local d'urbanisme a été prescrit, ainsi que dans tout espace boisé classé, les coupes et abattages d'arbres sont soumis à Déclaration Préalable prévue par l'article L. 421-4 du code de l’urbanisme, sauf dans les cas suivants :
Un espace boisé classé est donc un espace à vocation strictement forestière.
Il peut être à créer (parcelle nue à boiser) ou à conserver (boisement existant).
Sont interdits en Espace Boisé Classé :
Toute action ayant pour objectif le changement de la vocation forestière.
On doit entendre par cela que tout défrichement, tout terrassement, toute exploitation du sol autre dans un objectif forestier est interdit.
Par exemple (non exhaustif) :
Seules sont autorisés en Espaces Boisés Classés :
Direction Départementale des Territoires). Les caractéristiques techniques et juridiques d’une piste
DFCI ont été déterminées par le Préfet de Zone. Elles doivent répondre au minimum aux règles suivantes :
DFCI telle que précisées à l’article L.134-2 du code forestier ou au minimum inscription des servitudes de passage au profit de la commune et du SDIS aux hypothèques) ;
Si le renouvellement de la forêt nécessite le dessouchement du peuplement en place, celui-ci est autorisé sous réserve d’une replantation d’essences forestières, en densité forestière (c’est à dire plus de 1000 plants / ha), dans un délai inférieur à 3 mois.
Suite à la plantation, le sarclage des inter-bandes est interdit.
La réussite de ce reboisement étant une obligation en Espace Boisé Classé, ce type de reboisement doit donc être effectué sur des surfaces réduites lorsque les conditions édaphiques sont difficiles. Dans ces caslà, le reboisement devra être effectué par bande ou sur des surfaces inférieures à 5000 m². Une déclaration préalable auprès de la mairie est fortement recommandée afin de ne pas s’exposer à une verbalisation pour défrichement en EBC.
Rappel des mesures à prendre en matière de défrichement
Les défrichements sont soumis à autorisation dans les espaces boisés non classés, en application de l'article
L.341-3 du Code Forestier et interdits dans les espaces boisés classés figurant au plan de zonage, en application de l'article L.130-1 du Code de l'Urbanisme.
Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à déclaration préalable en mairie dans les espaces boisés classés figurant, le cas échéant, au plan de zonage, en application de l'article L 130-1 du Code de l'Urbanisme, sauf s'ils sont prévus dans un document de gestion durable (article L.124-1 à L.124-3 du Code
Forestier) ou si la nature de la coupe de bois réalisée est listée dans l'arrêté préfectoral n°08-1748 du 29 avril 2008.
Source : DDT.
Les PPRN approuvés
Boulc et Montmaur en Diois sont couvertes par un Plans de Prévention des Risques Naturels. Ces PPRN ont défini des règles d’occupation et d’utilisation du sol afin de prévenir les risques. Ils ont valeur de Servitude d’Utilité Publique, c'est-à-dire que les règles d’occupation et d’utilisation du sol qu’ils définissent prévalent sur celles du PLUi lorsqu’elles sont plus restrictives. Pour connaitre les règles d’occupation et d’utilisation du sol définies par les PPRN on se reportera à leurs règlements, en annexes du PLUi.
L’étude de risque de Beaumont en Diois
Beaumont en Diois est couverte par une étude de risques (inondations et chutes de blocs) comprenant un zonage et un règlement. Le règlement qui s’applique dans les zones à risque est décliné ci-après. Il est également reproduit en annexes du PLUi (Vb_PPR et études de risques).
Un éboulement est survenu le 24 août 2007 sur la commune de Beaumont-en-Diois. Selon le rapport du
BRGM cet éboulement a concerné environ 1,5 m³ de rochers. Trois blocs d’environ 100 litres ont atteint un secteur construit (maison et appentis) en pied de falaise.
Suite à cet évènement, la commune a commandé une étude géotechnique d’avant-projet à Géolithe afin de définir les protections à mettre en place contre les éboulements rocheux. Cette analyse réalisée en 2009 a identifié trois secteurs d’aléas sur la commune : faible (secteur 1a), moyen et fort (1b et 2).
Des solutions techniques ont été préconisées (filets…) afin de protéger les enjeux existants.
Les zones les plus exposées (aléa moyen et fort) sont aujourd’hui protégées. L’inspection réalisée en 2018 a conclu au parfait état de fonctionnement des ouvrages au droit de ces deux zones.
La zone identifiée comme impactée par un aléa faible (1a) n’est pas protégée. La réalisation des protections préconisées en 2010 n’était pas jugée prioritaire par cette étude.
Dans le cadre de l’élaboration de sa carte communale, la commune a commandé une nouvelle étude à
Géolithe. Une cartographie des risques rocheux naturels prévisibles a été réalisée afin de prendre correctement en compte le risque dans la carte communale.
Le risque existe lorsque les aléas identifiés affectent des enjeux.
Le zonage du risque « chute de blocs » ainsi que les règles présentées ci-après sont le résultat de la confrontation de la cartographie issue de l'étude d'aléas (Géolithe 2019) et des enjeux réels identifiés, ce qui définit le risque sur un territoire.
Territoire concerné
L’étude couvre la partie du centre du village exposée aux risques rocheux (voir annexe Vb_PPR et études de risques du PLUI.
Risques naturels prévisibles pris en compte
Sont prises en compte les chutes de blocs ou de masses rocheuses.
2
Selon la méthodologie de zonage de l’aléa chute de pierre (MEZAP) développée par les guides du ministère, la présence d’ouvrage de protection ne doit dans tous les cas pas être retenue pour qualifier l’aléa. Lorsque les systèmes de protection ont été correctement dimensionnés et sont régulièrement vérifiés et entretenus, il est uniquement possible d’alléger la réglementation mais pas le niveau d’intensité de l’aléa.
Les différents types de zones sont ainsi définis :
Une zone rouge hachurée Rh dans laquelle les constructions autorisées sont soumises à conditions spéciales. Elle est divisée en deux secteurs : Rch1 et Rch3 en fonction des enjeux et de l'intensité de l'aléa.
La zone rouge, dénommée R, inconstructible
Les secteurs concernés par un « aléa fort, moyen (Rc1) et faible (Rc3) » chute de blocs et situés en zones non urbanisées demeurent inconstructibles.
Les zones hachurées, dénommée Rh1 et Rh3, dans lesquelles les constructions autorisées sont soumises à conditions spéciales
Ces secteurs qui présentent une certaine densité de constructions sont considérés comme constituant le centre urbain de Beaumont-en-Diois. Afin de permettre la gestion de l’existant dont les dents creuses les constructions y sont soumises à conditions spéciales.
Le secteur Rch3 délimite un secteur impacté par un aléa faible.
Le secteur Rch1 délimite un secteur impacté par un aléa fort et moyen. Sur ce secteur, le risque est efficacement réduit par les protections.
L’ensemble de ces zones figure sur la cartographie Risque Blocs Rocheux du dossier règlementaire et dossier de l’annexe Vb_PPR et études de risques
3
Les zones rouge Rc1 et Rc3 correspondent aux secteurs ou une stricte maîtrise de l’urbanisation est nécessaire avec pour objectif de ne pas augmenter la vulnérabilité des personnes et des biens.
Dans la zone Rc1 d’aléa fort, toutes les constructions et occupations du sol sont interdites en dehors des travaux et aménagements de nature à réduire les risques.
Dans la zone Rc3 d’aléa faible, seules sont autorisées les utilisations et occupations du sol suivantes sous réserve qu’elles n’aggravent pas les risques ou n’en provoquent pas de nouveaux :
Sous réserve qu’ils ne conduisent pas à une augmentation de la population exposée, les travaux courants d’entretien et de gestion de constructions et installations existantes, notamment les aménagements internes, les traitements de façades, la réfection de toitures, les extensions de confort sans augmentation de la capacité ;
Sous réserve complémentaire d’un renforcement de la sécurité des personnes et de réduction de la vulnérabilité des biens :
sous réserve complémentaire qu’ils ne fassent pas l’objet d’une occupation humaine permanente et que la sécurité des personnes soit assurée :
20m²;
Toutes les constructions et occupations du sol sont interdites, à l’exception des occupations et utilisations du sol visées ci-dessous.
Peuvent être autorisés en secteur Rch1
Sous réserve qu’ils ne conduisent pas à une augmentation de la population exposée, les travaux courants d’entretien et de gestion de constructions et installations existantes, notamment les aménagements internes, les traitements de façades, la réfection de toitures, les extensions de confort sans augmentation de la capacité ;
Sous réserve complémentaire d’un renforcement de la sécurité des personnes et de réduction de la vulnérabilité des biens :
Prescriptions particulières d’urbanisme
Les changements de destination ou extensions inférieures à 20 m² d’emprise au sol de bâtiments existants sont autorisés, aux conditions suivantes de non augmentation de la vulnérabilité :
Peuvent être autorisés en secteur Rch3
d'habitation,
l'extension au sol ou la surélévation des constructions existantes à usage :
o
d’habitation,
les clôtures ;
Elles ne doivent pas entraver le libre écoulement des crues et ne pas aggraver les risques.
Prescriptions particulières d’urbanisme
Toutes les constructions et occupations du sol autorisées le sont aux conditions suivantes de nonaugmentation de la vulnérabilité :
Les dispositions techniques définies par le bureau d’étude (code de la construction) ne relèvent pas du présent règlement. Les pétitionnaires devront être informés de leur nécessaire prise en compte.
Recommandations
Une implantation permettant aux bâtiments de se protéger mutuellement des pierres venant de l’amont devra être privilégiée.
Les zones exposées aux risques d’inondation hors PPRn
1
Le croisement de l'aléa inondation et des enjeux permet de définir les règles d'urbanisme applicables aux territoires touchés par les inondations. Les modalités de croisement aléas/enjeux sont conformes aux règles édictées par les articles R. 562-11-6 à R. 562-11-8 du code de l’environnement. ’application de ces règles génère le tableau de croisement suivant :
Enjeux
Centre urbain
Autres zones
urbanisées
Zones peu ou
pas urbanisées
Rbdp
Rbdp
Rbdp
Aléa fort (hauteurs ou vitesses fortes)
Rh1
R1
R1
Aléa moyen (hauteurs ou vitesses moyennes)
Rh2 · R2 · R2 · Aléa moyen ou fort (vitesses moyennes ou fortes, hauteurs faibles) · - · R2v · R2v · B · Rh3 · B · R3 · Aléas · Bande de précaution
Aléa faible (hauteurs et vitesses faibles)
La méthode permet de définir trois zones :
Cas particulier de la commune de La Motte-Chalancon
Dans l’attente de la finalisation de l’étude hydraulique portée par le SMEA sur l’ensemble du bassin de l'Eygues, les zones urbanisées situées dans l’emprise des zones inondables définie par l’étude hydrogéomorphologique de l’Eygues amont (Carex 2004) font l’objet d’un zonage spécifique. Dans ces zones les projets seront soumis à l’avis de la DDT de la Drôme.
2
Dans tous les secteurs délimités au plan de zonage par une trame spécifique représentant le champ d’inondation sont strictement interdits :
3
La zone rouge correspond aux secteurs peu ou pas urbanisés quel que soit le niveau d’aléa qui les affecte ainsi qu’aux secteurs urbanisés, hors centres urbains, affectés par un aléa fort ou moyen.
La zone rouge est divisée en quatre secteurs R1, R2, R2v et R3, en fonction de l’intensité de l'aléa (croisement hauteurs d'eau et vitesses de courant) modélisé pour la crue de référence.
Les bandes de précaution à l’arrière des digues (RbdP), dont la largeur est déterminée en fonction des seuils de mises en charges, sont interdites à toute urbanisation.
Dans la zone R du champ d’inondation, toutes les constructions nouvelles sont interdites, à l’exception de celles énumérées ci-dessous et à condition qu’elles ne fassent pas obstacle à l’écoulement des eaux, qu’elles n’aggravent pas les risques et leurs effets.
3.1)Peuvent être autorisés en secteurs R1, R2, R2v, R3 et Rbdp
Les travaux courants d’entretien et de gestion des bâtiments existants.
La reconstruction et la réparation d’un bâtiment existant sinistré, si la sécurité des occupants est assurée et la vulnérabilité des biens réduite.
L’extension au sol des constructions à usage :
d’ERP (Établissement Recevant du Public) quelle que soit la catégorie ou le type aux conditions suivantes :
La surélévation des constructions existantes à usage :
Le changement de destination ou d’usage des locaux au-dessus de la cote de référence sans augmentation de population ni augmentation de la valeur des biens exposés aux risques.
Le changement de destination ou d’usage des locaux au-dessous de la cote de référence lorsqu’il entraîne une diminution significative de l’exposition aux risques des personnes et des biens.
La création de garage individuel fermé sous la cote de référence dont la superficie ne dépasse pas
20 m².
Les piscines. Les équipements techniques ne doivent pas être vulnérables aux crues (blocs intégrés, coffret étanche, etc...) ou ils doivent être installés au-dessus de la côte de référence, dans un bâtiment existant ou un local technique n'excédant pas 6 m².
La création d’abris de jardin ou appentis, sous la cote de référence, dont la superficie ne dépasse pas 20 m².
Les clôtures à condition d’être réalisées sans mur bahut, avec un simple grillage. Elles doivent être perméables afin de ne pas gêner l’écoulement de l’eau.
Les aménagements d’espaces de plein air (espaces verts, équipements sportifs ouverts et de loisirs), sans constructions annexes, hormis les sanitaires. Les éléments accessoires (bancs, tables, portiques…) seront ancrés au sol.
Les carrières autorisées au titre de la législation sur les installations classées, comprenant des sites d’extraction et des installations de traitement et de stockage dont l’impact n’aggrave aucune situation en termes de risques.
Les constructions et installations techniques liées à la gestion et à l’utilisation des cours d’eau, à l’exploitation des captages d’eau potable et aux réseaux publics ou d’intérêt général et collectif (électricité, gaz, eau, téléphone, pipeline, éoliennes…) à condition de limiter au maximum leur impact et si aucune implantation alternative n’est raisonnablement envisageable. Cette impossibilité d’implantation en dehors de la zone inondable devra être clairement démontrée. Elles ne doivent pas faire l’objet d’une occupation humaine permanente et ne pas être implantées à moins de 10 mètres de la crête de berge des cours d’eau, ruisseaux, talwegs. Les équipements sensibles doivent être situés à une cote supérieure à la cote de référence.
Les infrastructures publiques de transport dans le respect des règles du code de l’Environnement.
Elles ne doivent pas entraver le libre écoulement des crues et ne pas aggraver les risques.
La création de parkings et aires de stationnement ouverts au public en zone urbaine, si aucune implantation alternative, en dehors de la zone inondable, n’est possible. Ces aménagements devront faire l’objet d’un plan de gestion particulier en période de crue, afin de garantir la sécurité des usagers et des véhicules, qui devra être intégré au Plan Communal de Sauvegarde.
Les ouvrages publics de protection et d’aménagement contre les crues, à condition de ne pas avoir d’impact négatif en amont et en aval.
La poursuite des activités autorisées avant la date d'approbation du présent PLUi.
o
3.2)Peuvent être autorisés uniquement en secteur R3
La création de constructions ou d’installations, autres que celles destinées à l’habitation ou à l’élevage, liées et nécessaires à l’exploitation agricole existante si les conditions suivantes sont réunies :
Le changement de destination des locaux au-dessus de la cote de référence pour l’aménagement de locaux liés et nécessaires à l’activité agricole, hors élevage et bâtiments d’habitation. Si le changement de destination conduit à créer ou à étendre un ERP lié à l’activité agricole, seuls les ERP de 5ème catégorie hors R, U et J seront autorisés.
3.3)Les projets nouveaux autorisés doivent respecter les prescriptions suivantes :
Fixer, hormis pour les bâtiments à usage agricole destinés au stockage en secteur R3, la hauteur des planchers utiles destinés à supporter des personnes, des équipements ou des matériels sensibles à l’eau au-dessus de la cote de référence.
Réaliser les constructions sur vide sanitaire inondable, aéré, vidangeable et non transformable ou sur un premier niveau non habitable pour les extensions de moins de 20 m².
Placer les équipements et réseaux sensibles à l’eau, les coffrets d’alimentation à une cote supérieure à la cote de référence. Le tableau de distribution électrique sera conçu de façon à pouvoir couper facilement l’électricité dans le niveau inondable sans la couper dans les niveaux supérieurs.
Réaliser les parties d’ouvrages situées au-dessous de la cote de référence (fondations de bâtiments et d’ouvrages, menuiseries et vantaux, revêtements de sols et murs, protections thermiques et phoniques…) en matériaux insensibles à l’eau et les concevoir de manière à résister à la pression hydraulique, à l’érosion et aux effets des affouillements.
Stocker les produits polluants ou dangereux à une cote supérieure à la cote de référence.
Arrimer les citernes qui ne sont pas implantées au-dessus de la cote de référence à un massif de béton servant de lest. Les citernes enterrées seront lestées et ancrées. Les orifices non étanches et évents seront positionnés au-dessus de la cote de référence.
3.4)Dans la zone rouge, la cote de référence est fixée à :
2,30 m / TN en secteurs R1 et Rbdp
1,20 m / TN en secteurs R2
0,70 m / TN en secteurs R3 et R2v cote 384,90 m NGF dans la zone d’aléa fort de la Drôme qui affecte le camping La Pinède à Die
La cote de référence correspond au positionnement du premier niveau de plancher destiné à recevoir des personnes ou des équipements vulnérables aux crues à un niveau hors d’atteinte de la crue modélisée. Ce positionnement est fixé par rapport au niveau moyen du terrain naturel sous l’emprise du projet.
REGLES APPLICABLES DANS LA ZONE ROUGE HACHUREE Rh
La zone rouge hachuré Rh correspond à des secteurs de centres urbains affectés par des inondations. Les centres urbains font l’objet d’un traitement particulier visant au maintien de la constructibilité quel que soit le niveau de l’aléa tout en limitant l’exposition aux risques des biens et des personnes.
Dans les zones Rh du champ d’inondation, toutes les constructions nouvelles sont interdites, à l’exception de celles énumérées ci-dessous à condition qu’elles n’aggravent pas les risques et leurs effets.
4.1)Peuvent être autorisés en secteurs Rh1, Rh2 et Rh3
Les travaux courants d’entretien et de gestion des bâtiments existants ainsi que ceux destinés à réduire les risques pour leurs occupants.
La reconstruction et la réparation d’un bâtiment existant sinistré, si la sécurité des occupants est assurée et la vulnérabilité des biens réduite.
La création de constructions à usage :
o
d'habitation,
o
L'extension au sol et la surélévation des constructions existantes à usage :
o
d'habitation,
Le changement de destination ou d’usage des locaux au-dessus de la cote de référence sous réserve que la destination nouvelle soit autorisée.
Le changement de destination et d’usage, au-dessous de la cote de référence, de locaux existants, à la date d’approbation du présent PLUi, pour la création de commerce sans hébergement et qui disposent d’un accès depuis l’intérieur à un niveau refuge situé à 0,20 m au-dessus de la cote de référence, suffisamment dimensionné pour y accueillir la totalité des personnes reçues. Le stockage de produit polluant ou dangereux est interdit au-dessous de la cote de référence.
La création de garage individuel fermé sous la cote de référence dont la superficie ne dépasse pas
20 m².
La création de garage collectif fermé, non enterré, sous la cote de référence.
Les piscines. Les équipements techniques ne doivent pas être vulnérables aux crues (blocs intégrés, coffret étanche, etc...) ou ils doivent être installés au-dessus de la côte de référence, dans un bâtiment existant ou un local technique n'excédant pas 6 m².
Les abris de jardin ou appentis dont la superficie ne dépasse pas 20 m².
Les clôtures à condition d’être réalisées sans mur bahut, avec un simple grillage. Elles doivent être perméables afin de ne pas gêner l’écoulement de l’eau.
Les aménagements d’espaces de plein air (espaces verts, équipements sportifs ouverts et de loisirs).
Les éléments accessoires (bancs, tables, portiques…) seront ancrés au sol.
Les constructions et installations techniques liées à la gestion et à l'utilisation des cours d'eau, à l'exploitation des captages d'eau potable et aux réseaux publics ou d’intérêt général et collectif (électricité, gaz, eau, téléphone, pipeline, éoliennes…) à condition de limiter au maximum leur impact et si aucune implantation alternative n’est raisonnablement envisageable. Cette impossibilité d’implantation en dehors de la zone inondable devra être clairement démontrée. Elles ne doivent pas faire l'objet d'une occupation humaine permanente et ne pas être implantées à moins de 10 mètres de la crête de berge des cours d’eau, ruisseaux, talwegs. Les équipements sensibles doivent être situés à une cote supérieure à la cote de référence.
Les infrastructures publiques de transport dans le respect des règles du code de l’Environnement.
Elles ne doivent pas entraver le libre écoulement des crues et ne pas aggraver les risques.
La création de parkings et aires de stationnement ouverts au public. Ces aménagements devront faire l'objet d'un plan de gestion particulier en période de crue, afin de garantir la sécurité des usagers et des véhicules, qui devra être intégré au Plan Communal de Sauvegarde.
Les ouvrages publics de protection et d'aménagement contre les crues peuvent être autorisés, à condition de ne pas avoir d'impact négatif en amont et en aval.
La poursuite des activités autorisées avant la date d'approbation du présent PLUi.
4.2)Les projets nouveaux autorisés doivent respecter les prescriptions d’urbanisme suivantes :
Fixer la hauteur des planchers utiles destinés à supporter des personnes, des équipements ou des matériels sensibles à l'eau au-dessus de la cote de référence.
Réaliser les constructions sur vide sanitaire inondable, aéré, vidangeable et non transformable ou sur un premier niveau non habitable.
Placer les équipements et réseaux sensibles à l’eau, les coffrets d’alimentation à une cote supérieure à la cote de référence. Le tableau de distribution électrique sera conçu de façon à pouvoir couper facilement l’électricité dans le niveau inondable sans la couper dans les niveaux supérieurs.
Réaliser les parties d’ouvrages situées au-dessous de la cote de référence (fondations de bâtiments et d’ouvrages, menuiseries et vantaux, revêtements de sols et murs, protections thermiques et phoniques…) en matériaux insensibles à l’eau et les concevoir de manière à résister à la pression hydraulique, à l’érosion et aux effets des affouillements.
Stocker les produits polluants ou dangereux à une cote supérieure à la cote de référence.
Arrimer les citernes qui ne sont pas implantées au-dessus de la cote de référence à un massif de béton servant de lest. Les citernes enterrées seront lestées et ancrées. Les orifices non étanches et évents seront positionnés au-dessus de la cote de référence.
4.3)Dans la zone rouge hachurée, la cote de référence est fixée à :
2,30 m / TN en secteurs Rh1
1,20 m / TN en secteurs Rh2
0,70 m / TN en secteurs Rh3
La cote de référence correspond au positionnement du premier niveau de plancher destiné à recevoir des personnes ou des équipements vulnérables aux crues à un niveau hors d’atteinte de la crue modélisée. Ce positionnement est fixé par rapport au niveau moyen du terrain naturel sous l’emprise du projet.
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La zone bleue correspond aux secteurs urbanisés affectés par un aléa faible.
Dans la zone B du champ d’inondation, toutes les constructions nouvelles sont interdites, à l’exception de celles énumérées ci-dessous à condition qu’elles n’aggravent pas les risques et leurs effets.
5.1)Peuvent être autorisés en zone bleue
Les travaux courants d’entretien et de gestion des bâtiments existants ainsi que ceux destinés à réduire les risques pour leurs occupants.
La reconstruction et la réparation d’un bâtiment existant sinistré, si la sécurité des occupants est assurée et la vulnérabilité des biens réduite.
La création de constructions à usage :
L’extension au sol ou la surélévation des constructions existantes à usage :
Le changement de destination ou d’usage des locaux au-dessus de la cote de référence sous réserve que la destination nouvelle soit autorisée.
Le changement de destination ou d'usage des locaux au-dessous de la cote de référence lorsqu’il entraîne une diminution significative de l'exposition aux risques des personnes et des biens.
La création de garage individuel fermé sous la cote de référence dont la superficie ne dépasse pas
20 m².
Les piscines. Les équipements techniques ne doivent pas être vulnérables aux crues (blocs intégrés, coffret étanche, etc...) ou ils doivent être installés au-dessus de la côte de référence, dans un bâtiment existant ou un local technique n’excédant pas 6 m².
La création d’abris de jardin ou appentis, sous la cote de référence, dont la superficie ne dépasse pas 20 m².
Les clôtures à condition d’être réalisées sans mur bahut, avec un simple grillage. Elles doivent être perméables afin de ne pas gêner l’écoulement de l’eau.
Les aménagements d’espaces de plein air (espaces verts, équipements sportifs ouverts et de loisirs).
Les éléments accessoires (bancs, tables, portiques, etc.) seront ancrés au sol.
Les constructions et installations techniques liées à la gestion et à l’utilisation des cours d’eau, à l’exploitation des captages d’eau potable et aux réseaux publics ou d’intérêt général et collectif (électricité, gaz, eau, téléphone, pipeline, éoliennes…) à condition de limiter au maximum leur impact et si aucune implantation alternative n’est raisonnablement envisageable. Cette impossibilité d’implantation en dehors de la zone inondable devra être clairement démontrée. Elles ne doivent pas faire l’objet d’une occupation humaine permanente et ne pas être implantées à moins de 10 mètres de la crête de berge des cours d’eau, ruisseaux, talwegs. Les équipements sensibles doivent être situés à une cote supérieure à la cote de référence.
Les infrastructures publiques de transport dans le respect des règles du code de l’Environnement.
Elles ne doivent pas entraver le libre écoulement des crues et ne pas aggraver les risques.
La création de parkings et aires de stationnement ouverts au public en zone urbaine, si aucune implantation alternative, en dehors de la zone inondable, n’est possible. Ces aménagements devront faire l’objet d’un plan de gestion particulier en période de crue, afin de garantir la sécurité des usagers et des véhicules, qui devra être intégré au Plan Communal de Sauvegarde.
Les ouvrages publics de protection et d’aménagement contre les crues peuvent être autorisés, à condition de ne pas avoir d’impact négatif en amont et en aval.
La poursuite des activités autorisées avant la date d'approbation du présent PLUi.
5.2)Les projets nouveaux autorisés doivent respecter les prescriptions suivantes :
Fixer la hauteur des planchers utiles destinés à supporter des personnes, des équipements ou des matériels sensibles à l’eau au-dessus de la cote de référence.
Réaliser les constructions sur vide sanitaire inondable, aéré et vidangeable et non transformable.
Placer les équipements et réseaux sensibles à l’eau, les coffrets d’alimentation à une cote supérieure à la cote de référence. Le tableau de distribution électrique sera conçu de façon à pouvoir couper facilement l’électricité dans le niveau inondable sans la couper dans les niveaux supérieurs.
Réaliser les parties d’ouvrages situées au-dessous de la cote de référence (fondations de bâtiments et d’ouvrages, menuiseries et vantaux, revêtements de sols et murs, protections thermiques et phoniques … ) en matériaux insensibles à l’eau et les concevoir de manière à résister à la pression hydraulique, à l’érosion et aux effets des affouillements.
Stocker les produits polluants ou dangereux à une cote supérieure à la cote de référence.
Arrimer les citernes qui ne sont pas implantées au-dessus de la cote de référence à un massif de béton servant de lest. Les citernes enterrées seront lestées et ancrées. Les orifices non étanches et évents seront positionnés au-dessus de la cote de référence.
5.3)Dans la zone bleue, la cote de référence est fixée à :
0,70 m / TN
Pour la partie sud de la ZA du Cocause : 0,15 m / TN
La cote de référence correspond au positionnement du premier niveau de plancher destiné à recevoir des personnes ou des équipements vulnérables aux crues à un niveau hors d’atteinte de la crue modélisée. Ce positionnement est fixé par rapport au niveau moyen du terrain naturel sous l’emprise du projet.
Dans ces zones, dans l’attente de l’intégration du PAC d’octobre 2025, les projets seront soumis à l’avis DDT de la Drôme.
7
Il s’agit des axes d’écoulement (cours d’eau, thalwegs, vallats, ruisseaux, ravins ou fossés) représentés en trait plein ou pointillé sur les cartes IGN 1/25 000 ou indiqués sur le fond cadastral et pouvant par ailleurs faire l’objet d’un zonage spécifique sur le règlement graphique du PLUi.
Dans une bande de 20 mètres de part et d’autre des axes d’écoulement visés ci-dessus, afin de se prémunir des débordements et limiter les risques liés à l’érosion des berges :
Interdiction d’implanter de nouvelles constructions en dehors de garages dont la surface sera limitée à 20 m².
Autorisation d’extensions limitées (20 m²) des constructions existantes, la cote du premier plancher utile sera déterminée en fonction des caractéristiques hydrauliques de l’axe d’écoulement, de la topographie et de la géologie locales.
Une dérogation au recul de 20 m peut être acceptée, sans conduire à une implantation à moins de 10 m, lorsqu’une étude démontre l’absence de risque d’inondation pour la crue centennale et l’absence de risque d’érosion de berges.
Infrastructure de transport de matières dangereuses
En application de l'arrêté préfectoral n°26-2016-11-30-012, des servitudes d’utilité publique (SUP) s’appliquent dans les zones d’effets générées par les phénomènes dangereux susceptibles de se produire décrites ci-après :
Canalisation de transport d'éthylène propriété de TRANSALPES
Ouvrages traversant la commune de Lus la Croix Haute.
Nom de la
canalisation
200
(bar) · DN 100.5 200 · Longueur dans la commune · (en mètres) 9584 · Implantation · Enterré · Distances S.U.P. en mètres (de part et d’autre de la canalisation)
390
55
45
Installations annexes situées sur la commune de Lus la Croix Haute
Nom de l’installions
390
Distances S.U.P.
en mètres (de part et d’autre
de la canalisation)
20
15
NOTA : Dans le tableau ci-dessus :
La servitude SUP1, correspondant à la zone d’effets létaux (PEL) du phénomène dangereux de référence majorant au sens de l’article R.555-39 du code de l’environnement : la délivrance d’un permis de construire relatif à un établissement recevant du public susceptible de recevoir plus de 100 personnes ou à un immeuble de grande hauteur est subordonnée à la fourniture d’une analyse de compatibilité ayant reçu l’avis favorable du transporteur ou, en cas d’avis défavorable du transporteur, l’avis favorable du Préfet rendu au vu de l’expertise mentionnée au III de l’article R 555-31 du code de l’environnement.
L’analyse de compatibilité est établie conformément aux dispositions de l’arrêté ministériel du 5 mars 2014 susvisé.
La servitude SUP2, correspondant à la zone d’effets létaux (PEL) du phénomène dangereux de référence réduit au sens de l’article R.555-39 du code de l’environnement : l’ouverture d’un établissement recevant du public susceptible de recevoir plus de 300 personnes ou d’un immeuble de grande hauteur est interdite.
La servitude SUP3, correspondant à la zone d’effets létaux significatifs (ELS) du phénomène dangereux de référence réduit au sens de l’article R.555-39 du code de l’environnement : l’ouverture d’un établissement recevant du public susceptible de recevoir plus de 100 personnes ou d’un immeuble de grande hauteur est interdite.
Pour les terrains situés en secteurs SUP1, SUP2 ou SUP3, ces règles prévalent sur celles définies par le règlement du PLU lorsqu’elles sont plus restrictives que ce dernier.
Le risque de retrait-gonflement d’argiles
La cartographie départementale de l'aléa retrait-gonflement des argiles a été établie pour délimiter les zones sensibles et développer la prévention du risque. Cette cartographie est accessible sur le site internet suivant :
www.argiles.fr. Le territoire communal est concerné en grande partie par des zones de susceptibilité faible au retrait-gonflement.
La prise en compte du risque retrait-gonflement des argiles n'entraîne pas de contrainte d'urbanisme, mais passe par la mise en œuvre de règles constructives détaillées sur le site argiles.fr. Leur application relève de la responsabilité des maîtres d'œuvre et des maîtres d'ouvrage.
Prise en compte du risque de feux de forêt
Devront être respectées les dispositions :
Drôme.
On se reportera au « Guide du débroussaillement réglementaire dans le département de la Drôme », en annexes du dossier de PLUi.
La ville de Die est concernée par les disposition d’un Site Patrimonial Remarquable (SPR). Ce document a valeur de Servitude d’Utilité Publique, c'est-à-dire que les règles d’occupation et d’utilisation du sol qu’il définit prévalent sur celles établies par le PLUi. Pour connaitre les règles d’occupation et d’utilisation du sol définies par le SPR de Die, on se reportera à leurs règlements, en annexes du PLUi.
Dans les périmètres de protection de monuments historiques, l’avis de l’Architecte des Bâtiments de
France prévaut sur les dispositions établies dans le présent règlement.
Nonobstant les règles définies par le PLUi, dans les périmètres de protection des captages d’eau potable, sont appliqués, lorsqu’ils sont plus restrictifs que les règles établies par le PLUi, les règlements définis dans les arrêtés de DUP relatifs à la protection de la ressource en eau, reproduits en annexes du PLUi.
Selon les zones, les constructions et installations sont réglementées selon les catégories ci-dessous, établies dans le code de l’urbanisme.
Destinations · Exploitation agricole forestière et · Habitation · Commerce activité service et de · Sous-destinations
Exploitation agricole : la sous-destination “ exploitation agricole ” recouvre les constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au stockage du matériel, des récoltes et à l'élevage des animaux ainsi que celles nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dans les conditions définies au II de l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme.
Exploitation forestière : la sous-destination " exploitation forestière " recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière.
Logement : la sous-destination « logement » recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.
Hébergement : la sous-destination « hébergement » recouvre les constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.
Artisanat et commerce de détail : la sous-destination “ artisanat et commerce de détail ” recouvre les constructions destinées aux activités artisanales de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services, les constructions commerciales avec surface de vente destinées à la présentation ou à l'exposition de biens et de marchandises proposées à la vente au détail à une clientèle, ainsi que les locaux dans lesquels sont exclusivement retirés par les clients les produits stockés commandés par voie télématique.
Restauration : la sous-destination “ restauration ” recouvre les constructions destinées à la restauration sur place ou à emporter avec accueil d'une clientèle.
Commerce de gros : la sous-destination commerce de gros recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle.
Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle : la sous-destination activité de service avec accueil d'une clientèle recouvre les constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services, notamment médicaux et accessoirement la présentation de biens.
Hôtels : la sous-destination “ hôtels ” recouvre les constructions destinées à l'accueil de touristes dans des hôtels, c'est-à-dire des établissements commerciaux qui offrent à une clientèle de passage qui, sauf exception, n'y élit pas domicile, des chambres ou des appartements meublés en location, ainsi qu'un certain nombre de services.
Autres hébergements touristiques : la sous-destination “ autres hébergements touristiques ” recouvre les constructions autres que les hôtels destinées à accueillir des touristes, notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances, ainsi que les constructions dans les terrains de camping et dans les parcs résidentiels de loisirs.
Cinéma : la sous-destination cinéma recouvre toute construction répondant à la définition d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article L. 212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle commerciale.
Équipements d’intérêt collectif et services publics · Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire · Sous-destinations
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés : la sous-destination " locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés " recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés : la sousdestination " locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés " recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.
Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale : la sous-destination " établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale " recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires..
Salles d’art et de spectacle : la sous-destination " salles d'art et de spectacles " recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.
Équipements sportifs : la sous-destination " équipements sportifs " recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.
Lieux de culte : la sous-destination “ lieux de culte ” recouvre les constructions répondant à des besoins collectifs de caractère religieux.
Autres équipements recevant du public : la sous-destination " autres équipements recevant du public " recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination " Equipement d'intérêt collectif et services publics ". Cette sous-destination recouvre notamment les salles polyvalentes et les aires d'accueil des gens du voyage.
Industrie : la sous-destination “ industrie ” recouvre les constructions destinées à l'activité extractive du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle et manufacturière du secteur secondaire, ainsi que les constructions destinées aux activités artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.
Entrepôt : la sous-destination “ entrepôt ” recouvre les constructions destinées à la logistique, au stockage ou à l'entreposage des biens sans surface de vente, les points permanents de livraison ou de livraison et de retrait d'achats au détail commandés par voie télématique, ainsi que les locaux hébergeant les centres de données.
Bureau : la sous-destination “ bureau ” recouvre les constructions fermées au public ou prévoyant un accueil limité du public, destinées notamment aux activités de direction, de communication, de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires et également des administrations publiques et assimilées.
Centre de congrès et d’exposition :la sous-destination " centre de congrès et d'exposition " recouvre les constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant.
Cuisine dédiée à la vente en ligne : la sous-destination “ cuisine dédiée à la vente en ligne ” recouvre les constructions destinées à la préparation de repas commandés par voie télématique. Ces commandes sont soit livrées au client soit récupérées sur place.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques dans des parkings de surface ou des garages.
Nonobstant les règles de stationnement définies aux alinéas ci-dessous, il n’est demandé qu’une place par logement locatif financé à l’aide de prêts aidés par l’Etat.
et UEq
Stationnements des véhicules
individuels motorisés
1 place par logement sauf en cas de réhabilitation d’un bâtiment existant. La transformation de garage en logement est interdite.
1 place pour 5 logements.
Stationnement sécurisé des vélos
Les logements collectifs devront comprendre un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos.
Logement
Cet espace peut être réalisé à l'extérieur du bâtiment, à condition qu'il soit couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment. Cet espace réservé
Hébergement comporte un système de fermeture sécurisé et des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d'attacher les vélos par le cadre et au moins une roue.
Normes minimales :
Non réglementé.
Hôtel
Non réglementé.
Restaurant
1,5% de la surface de plancher. Dans tous les cas,
Le
stationnement
des
véhicules l’espace de stationnement doit avoir une superficie
Bureaux
correspondant
aux
besoins
des constructions et installations doit être minimale de 5 m².
Commerces et assuré en dehors des voies publiques dans activités de des parkings de surface ou des garages.. Non réglementé.
service
L’espace vélo est dimensionné pour accueillir un
Constructions nombre de place de vélos calculé par rapport à 15 % à usage
de l’effectif total des salariés.
artisanal
Les revêtements des stationnements seront de préférence perméables (type gravillons, mélanges dit « terrepierre », revêtements en stabilisé ou pavés à joints enherbés par exemple) s’ils ne sont pas contraires avec les préconisations techniques du concepteur du projet (zone de manœuvre ou de giration, capacité de portance du sol, nombre et type de véhicule reçu par l’espace de stationnement).
Autres zones
Logement
Stationnements des
véhicules individuels
motorisés
Par logement : 1 place
jusqu’à 50 m² de surface de
plancher et 2 places au-delà.
Dans
les
opérations
d’aménagement
d’ensemble, outre les règles
de stationnement définies
par logement, il est demandé
une place de stationnement
en espace commun pour
deux logements.
Hébergement 1 place pour 3 logements.
Hôtel
Restaurant
Bureaux
Commerces et
activités de
service
Constructions
à usage
artisanal
place par chambre.
de plancher de salle de
service de restaurant.
Stationnement sécurisé des vélos
Les logements collectifs devront comprendre un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos. Cet espace peut être réalisé à l'extérieur du bâtiment, à condition qu'il soit couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment.
Cet espace réservé comporte un système de fermeture sécurisé et des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d'attacher les vélos par le cadre et au moins une roue.
Normes minimales :
1,5% de la surface de plancher. Dans tous les cas, l’espace de stationnement doit avoir une superficie minimale de 5 m².
de plancher dans les autres
zones.
L’espace de stationnement des vélos est dimensionné pour accueillir un nombre de places de vélos correspondant à 10% de la capacité du parc de stationnement avec un minimum de 2 places.
Non réglementé.
Non réglementé.
Non réglementé.
Non réglementé.
Les revêtements des stationnements seront de préférence perméables (type gravillons, mélanges dit « terrepierre », revêtements en stabilisé ou pavés à joints enherbés par exemple) s’ils ne sont pas contraires avec les préconisations techniques du concepteur du projet (zone de manœuvre ou de giration, capacité de portance du sol, nombre et type de véhicule reçu par l’espace de stationnement).
Intitulé du document : Usages et affectations des sols interdits et types d'activités
interdits / Constructions ayant certaines destinations ou sous-destinations interdites
Zone UA, secteur UAb et secteurs UAch, UAch1 et UAch2
Destinations
Sous-destinations
Sousdestinations
Autorisées
Sous-destinations
autorisées sous
les conditions de
l’article UA2
Sousdestinations
interdites
Exploitation
Exploitation agricole.
agricole
et
Exploitation forestière.
forestière
Logement.
Habitation
Hébergement.
Artisanat et commerce
de détail.
Restauration.
Commerce de gros.
Commerce et Activité de service où activité
de s’effectue l’accueil d’une clientèle. service · Hôtels. · Autres hébergements touristiques. · Cinéma. · Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés. · Locaux techniques et industriels des administrations · Équipements publiques et assimilés d’intérêt collectif et Établissements d’enseignement, de services santé et d’action sociale. publics · Salles d’art et de spectacle. · Équipements sportifs. · Lieux de culte. · Autres équipements recevant du public. · Industrie. · Entrepôt. · Autres activités des Bureau. secteurs · Centre de congrès et secondaire ou d’exposition. tertiaire · Cuisine dédiée à la vente en ligne.
Sont en outre interdits dans les secteurs UAch, UAch1 et UAch :
Secteur UAd
Destinations
Sous-destinations
Sousdestinations
Autorisées
Sousdestinations
autorisées
sous les
conditions de
l’article UA2
Sous-destinations
interdites
Exploitation
Exploitation agricole.
agricole
et
Exploitation forestière.
forestière
Logement.
Habitation
Hébergement.
Artisanat et commerce
de détail.
Restauration.
Commerce de gros.
Commerce et Activité de service où activité
de s’effectue l’accueil d’une clientèle. service · Hôtels. · Autres hébergements touristiques. · Cinéma. · Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés. · Locaux techniques et industriels des administrations · Équipements publiques et assimilés d’intérêt collectif et Établissements d’enseignement, de services santé et d’action sociale. publics · Salles d’art et de spectacle. · Équipements sportifs. · Lieux de culte. · Autres équipements recevant du public. · Industrie. · Entrepôt. · Autres activités des Bureau. secteurs · Centre de congrès et secondaire ou d’exposition. tertiaire · Cuisine dédiée à la vente en ligne.
Dans toutes les zones UA et leurs secteurs :
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations et natures d’activités soumises à des conditions particulières
Zone UA et secteur UAb :
Secteur UAd :
Dans le secteur UAd, les nouvelles habitations sont interdites (y compris par changement de destination).
Sont autorisés :
En application de l’article L151-19 du code de l’urbanisme :
Dans les secteurs repérés aux règlements graphiques, le changement de destination des locaux en rez-dechaussée à usage de commerce, de restauration, ou d’activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle est interdit, sauf entre ces destinations (voir OAP Commerces).
Hauteurs
Définition
La hauteur des bâtiments est mesurée entre :
Les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale.
Il n’est pas fixé de hauteur maximale pour les équipements techniques d’intérêt collectif ou de services publics.
Règles de hauteur relative
La hauteur des bâtiments ne devra pas rompre l'harmonie du front de rue qu’il complète ou qu’il prolonge (pas d'effet de créneau prononcé) : la hauteur des constructions ne devra pas dépasser celle de la construction adjacente la plus haute et ne pas être inférieure de 1,5 m ou moins à la hauteur de la construction adjacente la moins haute. Toutefois :
Dans l’exemple ci-contre : H1 est la hauteur de la construction existante adjacente la plus haute et H2 est la hauteur de la construction existante adjacente la moins haute.
H3 ≤ H1 et H3 ≥ (H2-1,5). Les hauteurs sont exprimées en mètres.
Secteurs UAch, UAch1 et UAch2
Outre la règle de hauteur relative, Les constructions doivent respecter les règles de hauteur absolues suivantes :
Dans le cas des terrains en pente, la hauteur est mesurée au niveau du point médian de chacune des façades.
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques et aux voies privées ouvertes à la circulation
Zone UA :
Dans le cas où les terrains jouxtent plusieurs voies emprises publiques, la règle ne s’applique que pour une voie ou emprise publique.
Les lignes de faitages des constructions seront parallèles ou perpendiculaires à la voie ou emprise publique dont le bâtiment est le plus proche.
Le bâtiment principal devra être implanté sur le front de rue (alignement).
Dessins à titre indicatif, représentant une partie seulement des cas de figures possibles.
Toutefois :
Secteur UAb :
Une façade au moins du bâtiment principal doit être implantée à 5 m au plus de l'alignement ou du front bâti en tenant lieu.
Illustration
de
la
règle d’implantation. Dessin à titre indicatif.
Implantation la plus proche possible de la rue au regard de la règle.
Implantation
« intermédiaire » possible au regard de la règle.
Implantation la plus éloignée possible de la rue au regard de la règle.
Toutefois :
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Zone UA :
Dessins à titre
indicatif,
représentant une
des cas de figures
possibles.
Le bâtiment principal
implanté sur le front de
rue (alignement) devra
être édifié en ordre
continu d'une limite
latérale à l'autre de son
terrain d’assiette.
La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche d'une limite séparative sur laquelle le bâtiment n'est pas implanté doit être supérieure ou égale à 3 m.
Toutefois :
Secteur UAb :
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Le bâtiment principal devra être implanté sur une limite séparative latérale au moins. La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche d'une limite séparative sur laquelle le bâtiment n'est pas implanté doit être supérieure ou égale à 3 m.
Dessins à titre indicatif, représentant une partie seulement des cas de figures possibles.
Les plantations de haies et bosquets seront réalisées en mélangeant des arbres et arbustes de variétés locales, de hauteurs et floraisons diverses.
Exemple d’accompagnement végétal des clôtures en zone urbaine dense.
La plantation d'espèces au caractère invasif figurant sur la liste noire du CBNA (cf. liste noire du CBNA en annexe) est interdite.
Voir article 9 des dispositions générales du présent règlement.
Équipement et réseaux
Accès et voirie
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire obtienne une servitude de passage instituée par acte authentique ou par voie judiciaire. En cas de division chaque unité foncière doit être accessible depuis une voie publique ou privée.
Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie.
Il peut également être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. Tout terrain doit présenter un accès à une voie publique, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une voie privée.
La création d’un accès carrossable nouveau sur une voie est soumise à l’accord de la collectivité gestionnaire.
Eau potable :
Toute occupation ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d'alimentation en eau potable, par une conduite de caractéristiques suffisantes.
Assainissement
Les installations de récupération d’eaux pluviales devront respecter les dispositions de l'arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments et notamment l'obligation de munir les aérations de grille anti-moustiques de mailles de 1 millimètre au maximum.
Non Collectif).
Electricité - Téléphone - Réseaux câblés
Les infrastructures d’accueil de réseaux de communications électroniques et notamment le nombre de fourreaux télécoms, de chambres télécoms au sein des opérations d’aménagement doivent être prévus de manière suffisamment dimensionnée en nombre et en caractéristiques afin de garantir et anticiper le déploiement des réseaux de communications, notamment de type fibre à l'abonné.
Intitulé du document : Usages et affectations des sols interdits et types d'activités interdits /
Constructions ayant certaines destinations ou sous-destinations interdites
Destinations
Sous-destinations
Sousdestinations
Autorisées
Sous-destinations
autorisées sous
les conditions de
l’article UB2
Sousdestinations
interdites
Exploitation
Exploitation agricole.
agricole
et
Exploitation forestière.
forestière
Logement.
Habitation
Hébergement.
Artisanat et commerce
de détail.
Restauration.
Commerce de gros.
Commerce et Activité de service où activité
de s’effectue l’accueil d’une clientèle. service · Hôtels. · Autres hébergements touristiques. · Cinéma. · Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés. · Locaux techniques et industriels des administrations · Équipements publiques et assimilés d’intérêt collectif et Établissements d’enseignement, de services santé et d’action sociale. publics · Salles d’art et de spectacle. · Équipements sportifs. · Lieux de culte. · Autres équipements recevant du public. · Industrie. · Entrepôt. · Autres activités des Bureau. secteurs · Centre de congrès et secondaire ou d’exposition. tertiaire · Cuisine dédiée à la vente en ligne.
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations et natures d’activités soumises à des conditions particulières
En application de l’article L151-19 du code de l’urbanisme :
Hauteurs
Définition
La hauteur des bâtiments est mesurée entre :
Les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale.
Hauteur maximale :
La hauteur maximale des bâtiments est fixée à 8,5 mètres sauf aménagement, changement de destination et/ou extension sans surélévation d’un bâtiment existant d’une hauteur supérieure.
Elle est portée à 11 m pour l’habitat collectif.
Emprise au sol des bâtiments
L'emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus.
Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. Il est précisé que les piscines rentrent dans le calcul de l’emprise au sol. Le coefficient d’emprise au sol est l’emprise au sol des constructions divisée par la surface de l’unité foncière.
Le Coefficient d’Emprise au Sol (CES) n’est pas réglementé pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Le CES maximum est fixé à 0,50 pour les autres constructions.
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques et aux voies privées ouvertes à la circulation
Lorsque les reculs ne sont pas indiqués aux règlements graphiques :
Les constructions doivent être implantées à l’alignement des voies ou emprise publiques ou à 3 m au moins de cet alignement.
Toutefois, pour toute les voies et emprises publiques :
existantes
et
comprises en totalité ou en partie
entre la limite séparative et le recul imposé sont autorisés, sous réserve de ne pas réduire le recul existant,
2
1
minimum. Elle peut toutefois s’agrandir, notamment dans le cas
2, où l’extension ne réduit pas le recul existant. Elle ne peut pas
3 s’agrandir dans le cas 3, où le recul existant est diminumé.
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives :
Les bâtiments peuvent s’implanter sur une ou plusieurs limites séparatives.
Ou
La distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point le plus proche d'une limite séparative sur laquelle le bâtiment n’est pas implanté doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 m.
Les piscines devront s’implanter à une distance minimale de 2 mètres des limites séparatives (la distance sera comptée à partir des limites du bassin). Le volume maximal des piscines est fixé à 40 m3. Des restrictions plus fortes pourront être imposées dans les secteurs désignés aux règlements graphiques où la ressource en eau insuffisante.
Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, s’applique uniquement l’article R111-27 du code de l’urbanisme. Autres constructions :
Adaptation au terrain
Les constructions, par leur composition et leurs accès, devront s’adapter au terrain d’origine, sans modification importante des pentes de celui-ci. Les ouvrages de soutènement maçonnés seront constitués de murets en pierres jointoyées ou enduits.
Façades (bâtiment principal comme bâtiments secondaires détachés du bâtiment principal) :
Ce sont notamment ces types de maisons en bois qui sont proscrits, car trop décalés avec l’architecture locale.
-
Les matériaux non traditionnellement employés dans le bâti en extérieur (bois, pans de verre, métal…) sont autorisés sous réserve d'une intégration architecturale à l’ensemble bâti.
Les panneaux solaires en façades sont interdits lorsque les façades donnent sur des voies ou emprises publiques.
les panneaux solaires au sol ne sont autorisés que s’ils ne sont pas visibles depuis les voies et emprises publiques proches ou adjacentes et qu’ils soient situé à 20 m ou plus de l’habitation.
Toitures
Pente de toit minimale (27%).
Pente de toit maximale (40%)
Châtillon en Diois : les pentes de toits pourront être comprises entre 27% et 40% ou entre 60% et 100% selon les pentes de toit du bâti ancien situé dans l’environnement immédiat.
Pente de toit minimale (27%)
Pente de toit maximale (40%)
Pente de toit minimale (60%)
Pente de toit maximale (100%)
-
Les toits à un pan sont toutefois autorisés dans les secteurs où ils sont traditionnellement présents.
Couvertures de toitures
Dans les villages et hameaux de montage, notamment à Lus La Croix Haute Glandage Boulc,
Châtillon en Diois (sauf le bourg centre pour Châtillon en Diois) et plus largement dans les groupes d’habitation où ces couvertures de toits sont déjà présentes :
Panneaux solaires
Les panneaux solaires au sol sont autorisés dans la limite de 30 m² et d’une production de 6 KWc, sous réserve qu’ils soient implantés à 20 m au plus de l’habitation.
Nonobstant les règles définissant les matériaux de toiture, l’implantation de panneaux solaires en toiture est autorisée. Les panneaux devront être parallèles à la pente du toit sur laquelle ils sont posés ou encastrés. Par pan de toit, les panneaux devront former un ensemble rectangulaire d’un seul tenant.
Les panneaux seront mieux intégrés s’ils sont moins visibles depuis le domaine public et depuis les vues lointaines. Il est ainsi conseillé :
Dispositifs conseillés.
Clôtures
La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80 mètre. Les montants de portails et les portails euxmêmes pourront présenter une hauteur supérieure.
Les clôtures devront être composées :
m. La clôture pourra être doublée par une haie végétale d’essences locales mélangées, de hauteurs et de floraisons diverses,
En cas de construction d’un mur, ce dernier devra être en pierres apparentes ou enduit sur ses deux faces.
Des trouées seront disposées régulièrement pour permettre le passage de la petite faune.
Toutefois :
Exemple de brises vues interdits (rouleaux en polyéthylène, haies artificielles...).
Les poteaux creux non obturés sur le dessus sont interdits.
Intégration environnementale :
Les projets participeront dans leur aménagement et leur construction à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable : l'économie de ressources (énergie, air, eau, sol ...), la réduction des nuisances, bruit, déchets, pollution ...), l'amélioration du confort et de la qualité de vie à l'intérieur du bâtiment, l'adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité/transports, préservation de la biodiversité et du paysage ...).Sont notamment recommandés :
sous condition d'être intégrés à la construction et à l'aménagement de la parcelle.
Afin de lutter contre la prolifération du moustique tigre, les aménagements, l’architecture des constructions éviteront la création de surfaces d’eau stagnante.
Restauration de bâtiments existants en pierres
D’une manière générale, les adaptations seront strictement limitées aux nécessités fonctionnelles. On privilégiera des interventions contemporaines sobres et respectueuses des principales caractéristiques du bâtiment, en excluant tout pastiche.
Les interventions devront respecter le caractère propre de chaque bâtiment ou partie de bâtiment, ce qui exclut toute adjonction de détails se référant à des architectures anachroniques.
Implantation, volumétrie
Les principales caractéristiques des bâtiments ne peuvent être altérées. En cas d’extensions, l’ordonnance générale devra être respectée et les volumes rajoutés perpendiculaires ou parallèles au bâtiment existant, dans le respect des pentes de toits.
La simplicité des volumes et des toitures doit être aussi recherchée pour les surélévations et les règles suivantes seront privilégiées :
Pas de surélévations importantes et maintien des pentes de toitures originelles (sauf dans le cas où elles ne seraient pas respectueuses des règles de l’art et des réglementations techniques en vigueur).
Quelques exemples à suivre : volume de base plus haut que large et extensions dans son prolongement
Toiture-couverture
Les éventuelles adaptations de toiture (côtes d’égout et pentes) doivent être limitées et s’accorder avec l’architecture de chaque édifice. A ce titre, les toitures terrasses sont interdites et les accidents de toitures interdits (excroissances, jacobines, châssis), à l’exception des fenêtres de toit de type châssis encastrées dans la toiture. Les terrasses en tropézienne sont autorisées, sous réserve de conserver trois rangs de tuiles au moins en rebord inférieur de la terrasse.
Le matériau de couverture sera à conserver, dans le respect des sujétions constructives correspondantes (égouts, rives, faîtage, solins, souches de cheminée). A défaut, le matériau de couverture de substitution présentera la même texture et la même teinte que le ou les matériaux dominants, dans le respect du bâtiment ou de la partie de bâtiment, et on veillera à restituer ou à reconstituer les sujétions constructives correspondantes.
Façades et ouvertures
L’esprit général des façades et l’ordonnancement des ouvertures sont à conserver. Leurs composantes essentielles (portes, devantures de commerces, ouvertures anciennes, dépassées de toiture, etc.) doivent être conservées ou le cas échéant restituées. A l’inverse, on bannira toute transposition anachronique de détails architecturaux sortis de leur contexte, en particulier, les pastiches d’architecture traditionnelle anachroniques : balcons d’agrément pseudo rustiques, plaquage de planches simulant des poutres, etc.
Il s’agira, notamment :
Tous les éléments traditionnels (garde-corps, barreaudages de baies et d’impostes, balcons, pergolas,
…) seront maintenus, restaurés et repeints (de préférence de couleur sombre). Les éléments de ferronnerie resteront d’aspect mat.
Les balustres en pierres, éléments de garde-corps sont à éviter. On leur préférera les murets pleins châpeautés de pierres en couvertine.
Les matériaux autres que la pierre, non traditionnellement employés dans le bâti historique en extérieur (bois, pans de verre, métal…) sont autorisés sous réserve d'une intégration architecturale à l’ensemble bâti.
Les descentes des gouttières devront présenter un aspect métallique.
Ravalements
Le parement ou le décor de chaque partie de bâtiment est à conserver et/ou à traiter dans le respect de ses matériaux et de sa cohérence d’origine. En particulier, pour ce qui concerne les revêtements de façades, on adoptera des solutions simples et couvrantes, en excluant tout « faux rustique » ou détourage de pierre. La réfection des parements nécessitera l’emploi de matériaux compatibles avec leur support (mortier, enduit, chaux, peinture).
Les plantations de haies et bosquets seront réalisées en mélangeant des arbres et arbustes de variétés locales, de hauteurs et floraisons diverses. Les espaces libres communs non destinés à la voirie devront être aménagés et plantés. Les plantations de haies, coupe-vent, bosquets, alignements d’arbres seront définis pour accompagner les limites de clôture, ombrager les parkings, agrémenter les espaces d'accueil, masquer les stockages.
La plantation d'espèces au caractère invasif figurant sur la liste noire du CBNA (cf. liste noire du CBNA en annexe) est interdite.
Privilégier les haies de végétaux persistants du côté des façades exposées aux vents froids d’hiver et les végétaux à feuilles caduques pour les plus exposées au soleil. Les plantes grimpantes et les surfaces végétales autour de la maison réfléchissent moins la chaleur en été qu’une surface maçonnée.
Voir article 9 des dispositions générales du présent règlement.
Équipement et réseaux
Accès et voirie
En cas de division chaque unité foncière doit être accessible depuis une voie publique ou privée.
Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie.
Il peut également être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
Tout terrain doit présenter un accès à une voie publique, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une voie privée.
La création d’un accès carrossable nouveau sur une voie est soumise à l’accord de la collectivité gestionnaire.
départementales devront être de forme trapézoïdale à minima des dimensions suivantes : grande base de longueur 10 mètres (côté route), profondeur de 5 mètres (recul pour l'implantation du portail par rapport à la RD) et petite base de longueur 5 mètres (côté habitation).
Eau potable
Toute occupation ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d'alimentation en eau potable, par une conduite de caractéristiques suffisantes.
Assainissement
Les installations de récupération d’eaux pluviales devront respecter les dispositions de l'arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments et notamment l'obligation de munir les aérations de grille anti-moustiques de mailles de 1 millimètre au maximum.
Non Collectif).
Electricité - Téléphone - Réseaux câblés
Dans toute opération d'aménagement d’ensemble ou de construction, les réseaux moyenne tension et basse tension d'électricité, la desserte téléphonique et les autres réseaux câblés seront réalisés en souterrain.
Les infrastructures d’accueil de réseaux de communications électroniques et notamment le nombre de fourreaux télécoms, de chambres télécoms au sein des opérations d’aménagement doivent être prévus de manière suffisamment dimensionnée en nombre et en caractéristiques afin de garantir et anticiper le déploiement des réseaux de communications, notamment de type fibre à l'abonné.
Intitulé du document : Usages et affectations des sols interdits et types d'activités interdits /
Constructions ayant certaines destinations ou sous-destinations interdites
Destinations
Exploitation
agricole
forestière
Habitation
Sous-destinations
Sousdestinations
Autorisées
Sous-destinations
autorisées sous les
conditions de
l’article UD2
Sousdestinations
interdites
Exploitation agricole.
et Exploitation
forestière.
Logement.
Hébergement.
Artisanat
et
commerce de détail.
Autorisé
sous
conditions dans les
communes d’appuie
économique et les
villages ruraux
Restauration.
Commerce
et Commerce de gros.
activité de service Activité de service où
s’effectue l’accueil d’une clientèle. · Hôtels. · Autres hébergements touristiques. · Cinéma. · Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés. · Locaux techniques et industriels des administrations · Équipements publiques et assimilés d’intérêt collectif Établissements et services d’enseignement, de publics santé et d’action sociale. · Salles d’art et de spectacle. · Équipements sportifs. · Lieux de culte. · Autres équipements recevant du public. · Sous-destinations · Sousdestinations · Autorisées · Sous-destinations autorisées sous les conditions de l’article UD2 · Sousdestinations · Autorisées · Sousdestinations autorisées sous les conditions de l’article UD2 · Sousdestinations interdites · Industrie. · Entrepôt. · Autres activités · Bureau. des secteurs secondaire ou Centre de congrès et d’exposition. tertiaire · Cuisine dédiée à la vente en ligne. · Secteur UDa (habitat alternatif) · Destinations · Sous-destinations · Sousdestinations interdites · Exploitation · Exploitation agricole. agricole et · Exploitation forestière. forestière · Logement. · Habitation · Hébergement. · Artisanat et commerce de détail. · Restauration. · Commerce de gros.
Commerce et Activité de service où activité
de s’effectue l’accueil d’une clientèle. service · Hôtels. · Autres hébergements touristiques. · Cinéma. · Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés. · Locaux techniques et industriels des administrations · Équipements publiques et assimilés d’intérêt collectif et Établissements d’enseignement, de services santé et d’action sociale. publics · Salles d’art et de spectacle. · Équipements sportifs. · Lieux de culte. · Autres équipements recevant du public. · Sous-destinations · Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire · Industrie. · Entrepôt. · Bureau. · Centre de congrès et d’exposition. · Cuisine dédiée à la vente en ligne. · Sousdestinations · Autorisées · Sousdestinations autorisées sous les conditions de l’article UD2 · Sousdestinations interdites
Secteur UDd (constructibilité limitée en raison du faible dimensionnement d’un ou des réseaux)
Destinations · Sous-destinations · Sousdestinations · Autorisées · Sousdestinations autorisées sous les conditions de l’article UD2 · Sousdestinations interdites · Exploitation · Exploitation agricole. agricole et · Exploitation forestière. forestière · Logement. · Habitation · Hébergement. · Artisanat et commerce de détail. · Restauration. · Commerce de gros. de service où · Commerce et Activité activité de s’effectue l’accueil d’une clientèle. service · Hôtels. · Autres hébergements touristiques. · Cinéma. · Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés. · Locaux techniques et industriels des administrations publiques et · Équipements assimilés d’intérêt collectif et Établissements d’enseignement, de santé et services d’action sociale. publics · Salles d’art et de spectacle. · Équipements sportifs. · Lieux de culte. · Autres équipements recevant du public. · Sous-destinations · Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire · Industrie. · Entrepôt. · Bureau. · Centre de congrès et d’exposition. · Cuisine dédiée à la vente en ligne. · Sousdestinations · Autorisées · Sousdestinations autorisées sous les conditions de l’article UD2 · Sousdestinations interdites
Pour la zone UD et ses secteurs UDa et UDd :
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations et natures d’activités soumises à des conditions particulières
Dans le secteur UDd, les nouvelles habitations sont interdites (y compris par changement de destination).
Sont autorisés :
En application de l’article L151-19 du code de l’urbanisme :
Hauteurs
Définition
La hauteur des bâtiments est mesurée entre :
Les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale.
Hauteur maximale :
La
hauteur
maximale
des bâtiments est fixée à 8,5 mètres sauf aménagement, changement de destination et/ou extension
sans surélévation d’un bâtiment
existant d’une hauteur supérieure.
Elle est ramenée à 3,5 m en
limites séparatives.
Emprise au sol des bâtiments
L'emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus.
Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. Il est précisé que les piscines rentrent dans le calcul de l’emprise au sol. Le coefficient d’emprise au sol est l’emprise au sol des constructions divisée par la surface de l’unité foncière.
Le Coefficient d’Emprise au Sol (CES) n’est pas réglementé pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques et aux voies privées ouvertes à la circulation
Lorsque les reculs ne sont pas indiqués aux règlements graphiques :
Les constructions doivent être implantées selon un recul minimum de :
Toutefois, pour toute les voies et emprises publiques :
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives :
La distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point le plus proche d'une limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 m, sauf dans les cas de figures faisant exception déclinés ci-après :
existantes
et
comprises en totalité ou en partie
entre la limite séparative et le recul imposé sont autorisés, sous réserve de ne pas réduire le recul existant,
1
3
2
minimum. Elle peut toutefois s’agrandir, notamment dans le cas
2, où l’extension ne réduit pas le recul existant. Elle ne peut pas s’agrandir dans le cas 3, où le recul existant est diminumé.
Dessins
à
indicatif,
représentant
une
cas de figures possibles.
Les piscines devront s’implanter à une distance minimale de 2 mètres des limites séparatives (la distance sera comptée à partir des limites du bassin). Le volume maximal des piscines est fixé à 40 m3.
Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, s’applique uniquement l’article R111-27 du code de l’urbanisme.
Autres constructions :
En secteur UDa
L’aspect extérieur des habitations n’est pas réglementé en dehors de l’application de l’article R111-27 du code de l’urbanisme.
En zone UD
Autres constructions :
Adaptation au terrain
Les constructions, par leur composition et leurs accès, devront s’adapter au terrain d’origine, sans modification importante des pentes de celui-ci. Les ouvrages de soutènement maçonnés seront constitués de murets en pierres jointoyées ou enduits.
Façades (bâtiment principal comme bâtiments secondaires détachés du bâtiment principal) :
Ce sont notamment ces types de maisons en bois qui sont proscrits, car trop décalés avec l’architecture locale.
-
Les matériaux non traditionnellement employés dans le bâti en extérieur (bois, pans de verre, métal…) sont autorisés sous réserve d'une intégration architecturale à l’ensemble bâti.
Toitures
Pente de toit minimale (27%).
Pente de toit maximale (40%)
Dans les villages et hameaux de montage, notamment à Lus La Croix Haute Glandage Boulc et Châtillon en
Diois : les pentes de toits pourront être comprises entre 27% et 40% ou entre 60% et 100% selon les pentes de toit du bâti ancien situé dans l’environnement immédiat.
Pente de toit minimale (27%)
Pente de toit maximale (40%)
Pente de toit minimale (60%)
Pente de toit maximale
(100%)
-
Les toits à un pan sont toutefois autorisés dans les secteurs où ils sont traditionnellement présents.
Couvertures de toitures
Dans les villages et hameaux de montage, notamment à Lus La Croix Haute Glandage Boulc,
Châtillon en Diois (sauf le bourg centre pour Châtillon en Diois) et plus largement dans les groupes d’habitation où ces couvertures de toits sont déjà présentes :
Panneaux solaires
Les panneaux solaires au sol sont autorisés dans la limite de 30 m² et d’une production de 6 KWc, sous réserve qu’ils soient implantés à 20 m au plus de l’habitation.
Nonobstant les règles définissant les matériaux de toiture, l’implantation de panneaux solaires en toiture est autorisée. Les panneaux devront être parallèles à la pente du toit sur laquelle ils sont posés ou encastrés. Par pan de toit, les panneaux devront former un ensemble rectangulaire d’un seul tenant.
Les panneaux seront mieux intégrés s’ils sont moins visibles depuis le domaine public et depuis les vues lointaines. Il est ainsi conseillé :
Dispositifs conseillés.
En zone UD et en secteur UDa
Clôtures
La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80 mètre. Les montants de portails et les portails eux-mêmes pourront présenter une hauteur supérieure.
Les clôtures devront être composées :
m. La clôture pourra être doublée par une haie végétale d’essences locales mélangées, de hauteurs et de floraisons diverses,
En cas de construction d’un mur, ce dernier devra être en pierres apparentes ou enduit sur ses deux faces.
Des trouées seront disposées régulièrement pour permettre le passage de la petite faune.
Toutefois :
Exemple de brises vues interdits (rouleaux en polyéthylène, haies artificielles...).
Les poteaux creux non obturés sur le dessus sont interdits.
Intégration environnementale :
Les projets participeront dans leur aménagement et leur construction à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable : l'économie de ressources (énergie, air, eau, sol ...), la réduction des nuisances, bruit, déchets, pollution ...), l'amélioration du confort et de la qualité de vie à l'intérieur du bâtiment, l'adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité/transports, préservation de la biodiversité et du paysage ...).Sont notamment recommandés :
sous condition d'être intégrés à la construction et à l'aménagement de la parcelle.
Afin de lutter contre la prolifération du moustique tigre, les aménagements, l’architecture des constructions éviteront la création de surfaces d’eau stagnante.
Restauration de bâtiments existants en pierres
D’une manière générale, les adaptations seront strictement limitées aux nécessités fonctionnelles. On privilégiera des interventions contemporaines sobres et respectueuses des principales caractéristiques du bâtiment, en excluant tout pastiche.
Les interventions devront respecter le caractère propre de chaque bâtiment ou partie de bâtiment, ce qui exclut toute adjonction de détails se référant à des architectures anachroniques.
Implantation, volumétrie
Les principales caractéristiques des bâtiments ne peuvent être altérées. En cas
d’extensions,
l’ordonnance
générale devra être respectée et les
volumes rajoutés perpendiculaires ou parallèles au bâtiment existant, dans le respect des pentes de toits.
La simplicité des volumes et des toitures doit être aussi recherchée pour les surélévations et les règles suivantes seront privilégiées :
Pas de surélévations importantes et maintien des pentes de toitures originelles (sauf dans le cas où elles ne Quelques exemples à suivre : volume de base plus haut que large seraient pas respectueuses des règles et extensions dans son prolongement de l’art et des réglementations techniques en vigueur).
Toiture-couverture
Les éventuelles adaptations de toiture (côtes d’égout et pentes) doivent être limitées et s’accorder avec l’architecture de chaque édifice. A ce titre, les toitures terrasses sont interdites et les accidents de toitures interdits (excroissances, jacobines, châssis), à l’exception des fenêtres de toit de type châssis encastrées dans la toiture. Les terrasses en tropézienne sont autorisées, sous réserve de conserver trois rangs de tuiles au moins en rebord inférieur de la terrasse.
Le matériau de couverture sera à conserver, dans le respect des sujétions constructives correspondantes (égouts, rives, faîtage, solins, souches de cheminée). A défaut, le matériau de couverture de substitution présentera la même texture et la même teinte que le ou les matériaux dominants, dans le respect du bâtiment ou de la partie de bâtiment, et on veillera à restituer ou à reconstituer les sujétions constructives correspondantes.
Antennes
Les antennes paraboliques visibles sur rue sont interdites.
Façades et ouvertures
L’esprit général des façades et l’ordonnancement des ouvertures sont à conserver. Leurs composantes essentielles (portes, devantures de commerces, ouvertures anciennes, dépassées de toiture, etc.) doivent être conservées ou le cas échéant restituées. A l’inverse, on bannira toute transposition anachronique de détails architecturaux sortis de leur contexte, en particulier, les pastiches d’architecture traditionnelle anachroniques : balcons d’agrément pseudo rustiques, plaquage de planches simulant des poutres, etc.
Il s’agira, notamment :
Tous les éléments traditionnels (garde-corps, barreaudages de baies et d’impostes, balcons, pergolas,
…) seront maintenus, restaurés et repeints (de préférence de couleur sombre). Les éléments de ferronnerie resteront d’aspect mat.
Les balustres en pierres, éléments de garde-corps sont à éviter. On leur préférera les murets pleins châpeautés de pierres en couvertine.
Les matériaux autres que la pierre, non traditionnellement employés dans le bâti historique en extérieur (bois, pans de verre, métal…) sont autorisés sous réserve d'une intégration architecturale à l’ensemble bâti.
Les descentes des gouttières devront présenter un aspect métallique.
Ravalements
Le parement ou le décor de chaque partie de bâtiment est à conserver et/ou à traiter dans le respect de ses matériaux et de sa cohérence d’origine. En particulier, pour ce qui concerne les revêtements de façades, on adoptera des solutions simples et couvrantes, en excluant tout « faux rustique » ou détourage de pierre. La réfection des parements nécessitera l’emploi de matériaux compatibles avec leur support (mortier, enduit, chaux, peinture).
Les plantations de haies et bosquets seront réalisées en mélangeant des arbres et arbustes de variétés locales, de hauteurs et floraisons diverses. Les espaces libres communs non destinés à la voirie devront être aménagés et plantés. Les plantations de haies, coupe-vent, bosquets, alignements d’arbres seront définis pour accompagner les limites de clôture, ombrager les parkings, agrémenter les espaces d'accueil, masquer les stockages.
La plantation d'espèces au caractère invasif figurant sur la liste noire du CBNA (cf. liste noire du CBNA en annexe) est interdite.
30% au moins du terrain d’assiette d’un logement individuel devra être maintenu en espace végétalisé.
Les plantations de haies et bosquets seront réalisées en mélangeant des arbres et arbustes de variétés locales, de hauteurs et floraisons diverses. Les espaces libres communs non destinés à la voirie devront être aménagés et plantés. Les plantations de haies, coupe-vent, bosquets, alignements d’arbres seront définis pour accompagner les limites de clôture, ombrager les parkings, agrémenter les espaces d'accueil, masquer les stockages.
La plantation d'espèces au caractère invasif figurant sur la liste noire du CBNA (cf. liste noire du CBNA en annexe) est interdite.
Privilégier les haies de végétaux persistants du côté des façades exposées aux vents froids d’hiver et les végétaux à feuilles caduques pour les plus exposées au soleil. Les plantes grimpantes et les surfaces végétales autour de la maison réfléchissent moins la chaleur en été qu’une surface maçonnée.
Voir article 9 des dispositions générales du présent règlement.
Équipement et réseaux
Accès et voirie
En cas de division chaque unité foncière doit être accessible depuis une voie publique ou privée.
Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie.
Il peut également être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
La création d’un accès carrossable nouveau sur une voie est soumise à l’accord de la collectivité gestionnaire.
départementales devront être de forme trapézoïdale à minima des dimensions suivantes : grande base de longueur 10 mètres (côté route), profondeur de 5 mètres (recul pour l'implantation du portail par rapport à la RD) et petite base de longueur 5 mètres (côté habitation).
Eau potable
Toute occupation ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d'alimentation en eau potable, par une conduite de caractéristiques suffisantes.
Dans les secteurs UDd, insuffisamment desservis par le réseau public d’eau potable, il est rappelé que la construction d’habitations nouvelles est interdite.
Assainissement
Non Collectif).
Les installations de récupération d’eaux pluviales devront respecter les dispositions de l'arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments et notamment l'obligation de munir les aérations de grille anti-moustiques de mailles de 1 millimètre au maximum.
Electricité - Téléphone - Réseaux câblés
Dans toute opération d'aménagement d’ensemble ou de construction, les réseaux moyenne tension et basse tension d'électricité, la desserte téléphonique et les autres réseaux câblés seront réalisés en souterrain.
Les infrastructures d’accueil de réseaux de communications électroniques et notamment le nombre de fourreaux télécoms, de chambres télécoms au sein des opérations d’aménagement doivent être prévus de manière suffisamment dimensionnée en nombre et en caractéristiques afin de garantir et anticiper le déploiement des réseaux de communications, notamment de type fibre à l'abonné.
Intitulé du document : Usages et affectations des sols interdits et types d'activités interdits
/ Constructions ayant certaines destinations ou sous-destinations interdites
Destinations
Sous-destinations
Sousdestinations
Autorisées
Sousdestinations
autorisées
sous les
conditions de
l’article UEq2
Sousdestinations
interdites
Exploitation
Exploitation agricole.
agricole
et
Exploitation forestière.
forestière
Logement.
Habitation
Hébergement.
Artisanat et commerce de détail.
Restauration.
Commerce de gros.
Commerce et Activité de service où s’effectue activité
de l’accueil d’une clientèle.
service
Hôtels.
Autres
hébergements
touristiques.
Cinéma.
Locaux et bureaux accueillant du public
des
administrations
publiques et assimilés.
Locaux techniques et industriels
Équipements des administrations publiques et assimilés
d’intérêt
collectif et Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale.
services
Salles d’art et de spectacle.
publics
Équipements sportifs.
Lieux de culte.
Autres équipements recevant du public.
Industrie. · Entrepôt. · Autres activités des Bureau. secteurs · Centre de congrès et secondaire d’exposition. ou tertiaire · Cuisine dédiée à la vente en ligne.
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations et natures d’activités soumises à des conditions particulières
Non réglementé.
Définition
La hauteur des bâtiments est mesurée entre :
Les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale.
Hauteurs des bâtiments
La hauteur maximale des bâtiments est fixée à 10 mètres. Toutefois :
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Lorsque que la limite séparative ne coïncide pas avec une limite de zone :
Les bâtiments peuvent s’implanter sur une ou plusieurs limites séparatives. La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche d'une limite séparative sur laquelle le bâtiment n’est pas implanté doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 m.
OU
Toutefois :
Lorsque que la limite séparative coïncide avec une limite de zone :
La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche d'une limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 m.
Toutefois :
Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, s’applique uniquement l’article R111-27 du code de l’urbanisme.
Autres constructions :
Traitement des façades
Les façades pourront aussi être végétalisées.
Stockages
Les toitures
Les panneaux solaires au sol sont interdits.
Clôtures
La hauteur des clôtures (lorsqu’elle se situe en bordure de voies et emprises publiques) se mesure à partir du niveau du trottoir fini (ou de la chaussée en l’absence de trottoir). Pour les clôtures en limites séparatives, de tout point de la clôture et sa projection orthogonale sur le terrain aménagé après travaux.
La hauteur maximale des clôtures est fixée à 2 mètres. La clôture pourra cependant comporter un mur enduit support d’enseigne d’une hauteur supérieure. Les montants de portails et les portails eux-mêmes pourront aussi présenter une hauteur supérieure. Les clôtures devront être composées d’une haie végétale composée d’essences locales mélangées, de hauteurs et de floraisons diverses. La haie végétale pourra être doublée par un grillage simple ou une grille à barreaudage vertical.
Toutefois :
Afin de lutter contre la prolifération du moustique tigre, les aménagements, l’architecture des constructions éviteront la création de surfaces d’eau stagnante.
Les plantations de haies et bosquet seront réalisées en mélangeant des arbres et arbustes de variétés locales. Les espaces libres non destinés à la voirie devront être aménagés et plantés. Les plantations de haies, coupe-vent, bosquets, alignements d’arbres seront définis pour accompagner les limites de clôture, ombrager les parkings, agrémenter les espaces d'accueil.
Les parkings devront être plantés à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 4 places.
La plantation d'espèces au caractère invasif figurant sur la liste noire du CBNA (cf. liste noire du CBNA en annexe) est interdite.
Voir article 9 des dispositions générales du présent règlement.
Équipement et réseaux
La création d’un accès carrossable nouveau sur une voie est soumise à l’accord de la collectivité gestionnaire.
départementales devront être de forme trapézoïdale à minima des dimensions suivantes : grande base de longueur 10 mètres (côté route), profondeur de 5 mètres (recul pour l'implantation du portail par rapport à la
RD) et petite base de longueur 5 mètres (côté habitation).
Eau potable
Toute occupation ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d'alimentation en eau potable, par une conduite de caractéristiques suffisantes.
Assainissement
Les installations de récupération d’eaux pluviales devront respecter les dispositions de l'arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments et notamment l'obligation de munir les aérations de grille anti-moustiques de mailles de 1 millimètre au maximum.
Les eaux usées en provenance de toute occupation et utilisation du sol doivent être rejetées dans le réseau public d'assainissement. Le déversement des effluents, autres que les eaux usées domestiques est soumis à autorisation préalable. Cette autorisation fixe, suivant la nature du réseau, les caractéristiques que ces effluents doivent présenter pour être reçus. En cas de contre-pentes, un système de relevage devra permettre le déversement des effluents dans le réseau public d'assainissement.
Non Collectif).
Electricité - Téléphone - Réseaux câblés
Dans toute opération d'aménagement d’ensemble ou de construction, les réseaux moyenne tension et basse tension d'électricité, la desserte téléphonique et les autres réseaux câblés seront réalisés en souterrain. Les infrastructures d’accueil de réseaux de communications électroniques et notamment le nombre de fourreaux télécoms, de chambres télécoms au sein des opérations d’aménagement doivent être prévus de manière suffisamment dimensionnée en nombre et en caractéristiques afin de garantir et anticiper le déploiement des réseaux de communications, notamment de type fibre à l'abonné.
Intitulé du document : Usages et affectations des sols interdits et types d'activités interdits /
Constructions ayant certaines destinations ou sous-destinations interdites
Zone Ui · Destinations · Sous-destinations · Sousdestinations · Autorisées · Sous-destinations autorisées sous les conditions de l’article Ui2 · Sousdestinations interdites · Exploitation · Exploitation agricole. agricole et · Exploitation forestière. forestière · Habitation · Commerce et activité de service · Équipements d’intérêt collectif et services publics · Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire · Logement. · Y compris l’extension des habitations existantes · Hébergement. · Artisanat et commerce de détail. · Restauration. · Commerce de gros. · Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle. · Hôtels. · Autres hébergements touristiques. · Cinéma. · Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés. · Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés · Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale. · Salles d’art et de spectacle. · Équipements sportifs. · Lieux de culte. · Autres équipements recevant du public. · Industrie. · Entrepôt. · Bureau. · Centre de congrès et d’exposition. · Cuisine dédiée à la vente en ligne. · Secteur Uic · Destinations · Sous-destinations · Sousdestinations · Autorisées · Sous-destinations autorisées sous les conditions de l’article Ui2 · Sousdestinations interdites · Exploitation · Exploitation agricole. agricole et · Exploitation forestière. forestière · Logement. · Habitation · Hébergement. · Artisanat et commerce de détail. · Restauration. · Commerce de gros.
Commerce et Activité de service où l’accueil
activité de s’effectue d’une clientèle. service · Hôtels. · Autres hébergements touristiques. · Cinéma. · Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés. · Locaux techniques et industriels des administrations
Équipements publiques et assimilés d’intérêt
Établissements collectif et d’enseignement, de services santé et d’action publics sociale. · Salles d’art et de spectacle. · Équipements sportifs. · Lieux de culte. · Autres équipements recevant du public. · Industrie. · Entrepôt. · Autres activités des Bureau. secteurs · Centre de congrès et secondaire d’exposition. ou tertiaire · Cuisine dédiée à la vente en ligne. · Secteur Uig · Destinations · Sous-destinations · Sousdestinations · Autorisées · Sous-destinations autorisées sous les conditions de l’article · Ui2 · Sousdestinations interdites · Exploitation · Exploitation agricole. agricole et · Exploitation forestière. forestière · Logement. · Habitation · Hébergement. · Artisanat et commerce de détail. · Restauration. · Commerce de gros.
Commerce et Activité de service où l’accueil
activité de s’effectue d’une clientèle. service · Hôtels. · Autres hébergements touristiques. · Cinéma. · Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés. · Locaux techniques et industriels des administrations
Équipements publiques et assimilés d’intérêt
Établissements collectif et d’enseignement, de services santé et d’action publics sociale. · Salles d’art et de spectacle. · Équipements sportifs. · Lieux de culte. · Autres équipements recevant du public. · Industrie. · Autres activités des · Entrepôt. secteurs secondaire · Bureau. ou tertiaire · Centre de congrès et d’exposition. · Cuisine dédiée à la vente en ligne. · Industrie interdite · Marignac · Diois seulement à en · Secteur Uim · Destinations · Sous-destinations · Sousdestinations · Autorisées · Sousdestinations autorisées sous les conditions de l’article Ui2 · Sous-destinations interdites · Exploitation · Exploitation agricole. agricole et · Exploitation forestière. forestière · Logement. · Habitation · Hébergement. · Artisanat et commerce de détail. · Restauration. · Commerce de gros.
Commerce et Activité de service où l’accueil
activité de s’effectue d’une clientèle. service · Hôtels. · Autres hébergements touristiques. · Cinéma. · Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés. · Locaux techniques et industriels des administrations · Équipements publiques et assimilés d’intérêt · Établissements collectif et d’enseignement, de services santé et d’action publics sociale. · Salles d’art et de spectacle. · Équipements sportifs. · Lieux de culte. · Autres équipements recevant du public. · Industrie. · Entrepôt. · Autres activités des Bureau. secteurs · Centre de congrès et secondaire ou d’exposition. tertiaire · Cuisine dédiée à la vente en ligne.
Zone Ui et secteurs UIc, Uig et Uim
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations et natures d’activités soumises à des conditions particulières
Zone Ui :
Les occupations et utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions suivantes :
Est en outre autorisé dans le secteur Uim seulement : l’habitat collectif ou l’habitat individuel groupé. Les logements seront locatifs, dans le but de loger de jeunes travailleurs.
Secteur Uic
L’extension de logements existants sans création de logement nouveau,
Les constructions à usage de commerce de détail dont la surface de vente est supérieure à 150 m².
Les constructions à usage de commerce de gros dont la surface de vente est supérieure à 150 m².
Les locaux à usage de commerce liés aux activités artisanales ou industrielles(showrooms) présentes dans la zone et intégrés dans le bâtiment principal, sous réserve que la surface de plancher ne dépasse pas 100 m² de surface de vente.
Secteur Uig
Hauteurs
Définition
La hauteur des bâtiments est mesurée entre :
Les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale.
Hauteurs des bâtiments
La hauteur maximale des bâtiments est fixée à 12 mètres.
Toutefois :
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques et aux voies privées ouvertes à la circulation
Lorsque les reculs ne sont pas indiqués aux règlements graphiques Les bâtiments peuvent venir à l’alignement.
Toutefois
Emprise au sol des bâtiments
L'emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus.
Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. Le coefficient d’emprise au sol est l’emprise au sol des constructions divisée par la surface de l’unité foncière.
Le coefficient d’emprise au sol n’est pas réglementé pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Dans les autres cas il est fixé à 0,70.
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Lorsque que la limite séparative coïncide avec une limite de zone :
La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche d'une limite doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 m.
Lorsque que la limite séparative ne coïncide pas avec une limite de zone :
Les bâtiments peuvent s’implanter sur une ou plusieurs limites séparatives. La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche d'une limite séparative sur laquelle le bâtiment n’est pas implanté doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 m.
OU
Toutefois :
Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, s’applique uniquement l’article R111-27 du code de l’urbanisme.
Autres constructions :
Traitement des façades
Les façades pourront aussi être végétalisées.
Stockages
Les toitures
Les panneaux solaires au sol sont interdits.
Clôtures
La hauteur des clôtures (lorsqu’elle se situe en bordure de voies et emprises publiques) se mesure à partir du niveau du trottoir fini (ou de la chaussée en l’absence de trottoir). Pour les clôtures en limites séparatives, de tout point de la clôture et sa projection orthogonale sur le terrain aménagé après travaux.
La hauteur maximale des clôtures est fixée à 2 mètres. La clôture pourra cependant comporter un mur enduit support d’enseigne d’une hauteur supérieure. Les montants de portails et les portails eux-mêmes pourront aussi présenter une hauteur supérieure.
Les clôtures devront être composées :
La hauteur maximale du muret sera de 0,60 m. La clôture sera doublée par une haie végétale d’essences locales mélangées, de hauteurs et de floraisons diverses,
Toutefois :
En cas de construction d’un mur, ce dernier devra être en pierres apparentes ou enduit sur ses deux faces.
Des trouées seront disposées régulièrement pour permettre le passage de la petite faune.
Afin de lutter contre la prolifération du moustique tigre, les aménagements, l’architecture des constructions éviteront la création de surfaces d’eau stagnante.
Les plantations de haies et bosquet seront réalisées en mélangeant des arbres et arbustes de variétés locales. Les espaces libres non destinés à la voirie devront être aménagés et plantés. Les plantations de haies, coupe-vent, bosquets, alignements d’arbres seront définis pour accompagner les limites de clôture, ombrager les parkings, agrémenter les espaces d'accueil.
Les parkings devront être plantés à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 4 places.
La plantation d'espèces au caractère invasif figurant sur la liste noire du CBNA (cf. liste noire du CBNA en annexe) est interdite.
Voir article 9 des dispositions générales du présent règlement.
Équipement et réseaux
Accès et voirie
En cas de division chaque unité foncière doit être accessible depuis une voie publique ou privée.
Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie.
Il peut également être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
Tout terrain doit présenter un accès à une voie publique, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une voie privée. La création d’un accès carrossable nouveau sur une voie communale est soumise à l’accord de la commune.
La création d’un accès carrossable nouveau sur une voie est soumise à l’accord de la collectivité gestionnaire.
départementales devront être de forme trapézoïdale à minima des dimensions suivantes : grande base de longueur 10 mètres (côté route), profondeur de 5 mètres (recul pour l'implantation du portail par rapport à la RD) et petite base de longueur 5 mètres (côté habitation).
Les aires fonctionnelles des bâtiments et leurs voies de dessertes devront être réalisées de manière à ce que les déplacements, déchargements liés au fonctionnement des occupations et utilisations du sol n’empiètent pas sur l’espace public.
Eau potable :
Toute occupation ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d’alimentation en eau potable.
Assainissement :
Les installations de récupération d’eaux pluviales devront respecter les dispositions de l'arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments et notamment l'obligation de munir les aérations de grille anti-moustiques de mailles de 1 millimètre au maximum.
Les eaux usées en provenance de toute occupation et utilisation du sol doivent être rejetées dans le réseau public d'assainissement. Le déversement des effluents, autres que les eaux usées domestiques est soumis à autorisation préalable. Cette autorisation fixe, suivant la nature du réseau, les caractéristiques que ces effluents doivent présenter pour être reçus. En cas de contre-pentes, un système de relevage devra permettre le déversement des effluents dans le réseau public d'assainissement.
Non Collectif).
Electricité - Téléphone - Réseaux câblés :
Dans toute opération d'aménagement ou de construction, les réseaux moyenne tension et basse tension d'électricité, la desserte téléphonique et les autres réseaux câblés seront réalisés en souterrain.
Les infrastructures d’accueil de réseaux de communications électroniques et notamment le nombre de fourreaux télécoms, de chambres télécoms au sein des opérations d’aménagement doivent être prévus de manière suffisamment dimensionnée en nombre et en caractéristiques afin de garantir et anticiper le déploiement des réseaux de communications, notamment de type fibre à l'abonné.
Intitulé du document : Usages et affectations des sols interdits et types d'activités interdits /
Constructions ayant certaines destinations ou sous-destinations interdites
Zone Ut et secteur Ut1
Destinations
Sous-destinations
Sousdestinations
Autorisées
Sous-destinations
autorisées sous
les conditions de
l’article Ut2
Sousdestinations
interdites
Exploitation
Exploitation agricole.
agricole
et
Exploitation forestière.
forestière
Logement.
Habitation
Hébergement.
Artisanat et commerce
de détail.
Restauration.
Commerce de gros.
Commerce et Activité de service où l’accueil
activité de s’effectue d’une clientèle. service · Hôtels. · Autres hébergements touristiques. · Cinéma. · Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés. · Locaux techniques et industriels des administrations · Équipements publiques et assimilés d’intérêt · Établissements collectif et d’enseignement, de services santé et d’action publics sociale. · Salles d’art et de spectacle. · Équipements sportifs. · Lieux de culte. · Autres équipements recevant du public. · Industrie. · Entrepôt. · Autres activités des Bureau. secteurs · Centre de congrès et secondaire ou d’exposition. tertiaire · Cuisine dédiée à la vente en ligne.
Secteur Uth – sauf dans les PAPAG, où toute construction nouvelle est interdite
Destinations
Sous-destinations
Sousdestinations
Autorisées
Sous-destinations
autorisées sous
les conditions de
l’article Ut2
Sousdestinations
interdites
Exploitation
Exploitation agricole.
agricole
et
Exploitation forestière.
forestière
Logement.
Habitation
Hébergement.
Artisanat et commerce
de détail.
Restauration.
Commerce de gros.
Commerce et Activité de service où l’accueil
activité de s’effectue d’une clientèle. service · Hôtels. · Autres hébergements touristiques. · Cinéma. · Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés. · Locaux techniques et industriels des administrations · Équipements publiques et assimilés d’intérêt · Établissements collectif et d’enseignement, de services santé et d’action publics sociale. · Salles d’art et de spectacle. · Équipements sportifs. · Lieux de culte. · Autres équipements recevant du public. · Industrie. · Entrepôt. · Autres activités des Bureau. secteurs · Centre de congrès et secondaire ou d’exposition. tertiaire · Cuisine dédiée à la vente en ligne.
Dans la zone Ut et le secteur Uth :
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations et natures d’activités soumises à des conditions particulières
Zone Ut et secteur Ut1 :
Les occupations et utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions suivantes :
Secteur Uth :
Les occupations et utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions suivantes :
Hauteurs
Définition
La hauteur des bâtiments est mesurée entre :
Les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale.
Hauteurs
La hauteur maximale des Habitations Légères de Loisirs et des résidences Mobiles de Loisirs est fixée à 5 mètres.
Hauteur maximale :
La
hauteur
maximale
des bâtiments est fixée à 8,5 mètres sauf aménagement, changement de destination et/ou extension
sans surélévation d’un bâtiment
existant d’une hauteur supérieure.
Toutefois :
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions doivent être implantées selon un recul minimum de :
Toutefois :
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche d'une limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 m.
Toutefois :
Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, s’applique uniquement l’article R111-27 du code de l’urbanisme.
Pour les habitations Légères de Loisirs : les façades de couleurs vives, blanches notamment sont interdites. Les toits de couleur sombre sont interdits.
Autres bâtiments
Adaptation au terrain
Les constructions, par leur composition et leurs accès, devront s’adapter au terrain d’origine, sans modification importante des pentes de celui-ci. Les ouvrages de soutènement maçonnés seront constitués de murets en pierres jointoyées ou enduits.
Façades (bâtiment principal comme bâtiments secondaires détachés du bâtiment principal) :
Ce sont notamment ces types de maisons en bois qui sont proscrits, car trop décalés avec l’architecture locale.
-
Les matériaux non traditionnellement employés dans le bâti en extérieur (pans de verre, métal…)
sont autorisés sous réserve d'une intégration architecturale à l’ensemble bâti.
Les panneaux solaires en façades sont interdits lorsque les façades donnent sur des voies ou emprises publiques.
Toitures
Pente de toit minimale (27%). Pente de toit maximale (40%)
Châtillon en Diois : les pentes de toits pourront être comprises entre 27% et 40% ou entre 60% et 100% selon les pentes de toit du bâti ancien situé dans l’environnement immédiat.
Pente de toit minimale (27%)
Pente de toit maximale (40%)
Pente de toit minimale (60%)
Pente de toit maximale
(100%)
-
Les toits à un pan sont toutefois autorisés dans les secteurs où ils sont traditionnellement présents.
Couvertures de toitures
Dans les villages et hameaux de montage, notamment à Lus La Croix Haute Glandage Boulc,
Châtillon en Diois (sauf le bourg centre pour Châtillon en Diois) et plus largement dans les groupes d’habitation où ces couvertures de toits sont déjà présentes :
Panneaux solaires
Les panneaux solaires au sol sont autorisés dans la limite de 30 m² et d’une production de 6 KWc, sous réserve qu’ils soient implantés à 20 m au plus de l’habitation.
Nonobstant les règles définissant les matériaux de toiture, l’implantation de panneaux solaires en toiture est autorisée. Les panneaux devront être parallèles à la pente du toit sur laquelle ils sont posés ou encastrés. Par pan de toit, les panneaux devront former un ensemble rectangulaire d’un seul tenant.
Les panneaux seront mieux intégrés s’ils sont moins visibles depuis le domaine public et depuis les vues lointaines. Il est ainsi conseillé :
Dispositifs conseillés.
Clôtures
La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80 mètre. Les montants de portails et les portails euxmêmes pourront présenter une hauteur supérieure.
Les clôtures devront être composées :
m.
Les plantations de haies et bosquets seront réalisées en mélangeant des arbres et arbustes de variétés locales, de hauteurs et floraisons diverses. Les espaces libres communs non destinés à la voirie devront être aménagés et plantés. Les plantations de haies, coupe-vent, bosquets, alignements d’arbres seront définis pour accompagner les limites de clôture, ombrager les parkings, agrémenter les espaces d'accueil, masquer les stockages.
Principe de haies entres les emplacements de camping ou de HLL :
Voir article 9 des dispositions générales du présent règlement.
Équipement et réseaux
En cas de division chaque unité foncière doit être accessible depuis une voie publique ou privée.
Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie.
Il peut également être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
Tout terrain doit présenter un accès à une voie publique, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une voie privée.
La création d’un accès carrossable nouveau sur une voie est soumise à l’accord de la collectivité gestionnaire.
Eau potable
Toute occupation ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d'alimentation en eau potable, par une conduite de caractéristiques suffisantes.
Assainissement
Les installations de récupération d’eaux pluviales devront respecter les dispositions de l'arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments et notamment l'obligation de munir les aérations de grille anti-moustiques de mailles de 1 millimètre au maximum.
Afin de lutter contre la prolifération du moustique tigre, les aménagements, l’architecture des constructions éviteront la création de surfaces d’eau stagnante.
Non Collectif).
Electricité - Téléphone - Réseaux câblés
Dans toute opération d'aménagement d’ensemble ou de construction, les réseaux moyenne tension et basse tension d'électricité, la desserte téléphonique et les autres réseaux câblés seront réalisés en souterrain.
Les infrastructures d’accueil de réseaux de communications électroniques et notamment le nombre de fourreaux télécoms, de chambres télécoms au sein des opérations d’aménagement doivent être prévus de manière suffisamment dimensionnée en nombre et en caractéristiques afin de garantir et anticiper le déploiement des réseaux de communications, notamment de type fibre à l'abonné.
Intitulé du document : Usages et affectations des sols interdits et types d'activités interdits
/ Constructions ayant certaines destinations ou sous-destinations interdites
Destinations · Sous-destinations · Sousdestinations · Autorisées · Sous-destinations autorisées sous les conditions de l’article AUc2 · Sousdestinations interdites · Exploitation · Exploitation agricole. agricole et · Exploitation forestière. forestière · Logement. · Habitation · Hébergement. · Artisanat et commerce de détail. · Autorisé sous conditions dans les communes d’appuie économique et les villages ruraux · Commerce et Restauration. activité de Commerce de gros. · Activité de service où service s’effectue l’accueil d’une clientèle. · Hôtels. · Autres hébergements touristiques. · Cinéma. · Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés. · Locaux techniques et industriels des administrations publiques · Équipements et assimilés d’intérêt collectif et Établissements d’enseignement, de santé services et d’action sociale. publics · Salles d’art et de spectacle. · Équipements sportifs. · Lieux de culte. · Autres équipements recevant du public. · Sous-destinations · Sousdestinations · Autorisées · Sous-destinations autorisées sous les conditions de l’article AUc2 · Sousdestinations interdites · Industrie. · Entrepôt. · Autres activités des Bureau. secteurs · Centre de congrès et secondaire ou d’exposition. tertiaire · Cuisine dédiée à la vente en ligne.
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations et natures d’activités soumises à des conditions particulières
Les constructions sont autorisées dans le cadre d’une seule opération d’aménagement d’ensemble portant sur toute une zone, compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation et sous réserve, dans les zones AUc identifiée aux règlements graphiques, que le programme de logements comporte 30% au moins de logements locatifs aidés et/ou en accession sociale à la propriété.
Zones AUc concernées (telles que dénommées dans les OAP) :
En outre, dans les zones AUc de la ville de Die, repérées aux règlements graphique par une trame spécifique :
l’urbanisation ne pourra être engagée que lorsque la station d’épuration sera en capacité de traiter la charge hydraulique et la charge polluante entrantes dans le respect des normes en vigueur.
Par ailleurs, sont également autorisés hors conditions définies aux alinéas ci-dessus, sous réserve d’être compatibles avec les orientations d’aménagement et de programmation :
l’aménagement et l’extension des constructions existantes, les annexes des constructions existantes, y compris les piscines. Le volume maximal des piscines est fixé à 40 m3.
Définition
La hauteur des bâtiments est mesurée entre :
Les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale.
Hauteur maximale :
Sauf indication spécifique reportée aux règlements graphiques, la hauteur maximale des bâtiments est fixée à 8,5 (R+1) mètres sauf aménagement, changement de destination et/ou extension sans surélévation d’un bâtiment existant d’une hauteur supérieure. La hauteur maximale est portée à 11 m
(R+2) pour l’habitat collectif.
Lorsque les pentes de toits sont comprises entre 60% et 100%, lest hauteurs maximales autorisées sont portées de 8,5 à 9 m et de 11 m à 11,5 m.
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques et aux voies privées ouvertes à la circulation
Lorsque les reculs ne sont pas indiqués aux règlements graphiques :
Les constructions doivent être implantées selon un recul minimum de :
Toutefois, pour les voies et emprises publiques communales comme pour les routes départementales :
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives lorsque la limite séparative ne correspond pas à une limite entre zone AUc et une autre zone :
Les bâtiments peuvent s’implanter sur une ou plusieurs limites séparatives.
Ou
La distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point le plus proche d'une limite séparative sur laquelle le bâtiment n’est pas implanté doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 m.
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives lorsque la limite séparative correspond à une limite entre zone AUc et une autre zone :
La distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point le plus proche d'une limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 m, sauf dans les cas de figures faisant exception déclinés ci-après :
Dessins à titre indicatif, représentant une
seulement
des cas de
figures
possibles.
Pour l’habitat individuel groupé ou collectif
Toutefois :
40 m3.
Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, s’applique uniquement l’article R111-27 du code de l’urbanisme.
Autres constructions :
Adaptation au terrain
Les constructions, par leur composition et leurs accès, devront s’adapter au terrain d’origine, sans modification importante des pentes de celui-ci. Les ouvrages de soutènement maçonnés seront constitués de murets en pierres jointoyées ou enduits.
Façades (bâtiment principal comme bâtiments secondaires détachés du bâtiment principal) :
Ce sont notamment ces types de maisons en bois qui sont proscrits, car trop décalés avec l’architecture locale.
-
Les matériaux non traditionnellement employés dans le bâti en extérieur (bois, pans de verre, métal…) sont autorisés sous réserve d'une intégration architecturale à l’ensemble bâti.
Les panneaux solaires en façades sont interdits lorsque les façades donnent sur des voies ou emprises publiques.
Toitures
Pente de toit minimale (27%).
Pente de toit maximale (40%)
Châtillon en Diois : les pentes de toits pourront être comprises entre 27% et 40% ou entre 60% et 100% selon les pentes de toit du bâti ancien situé dans l’environnement immédiat.
Pente de toit minimale (27%)
Pente de toit maximale (40%)
Pente de toit minimale (60%)
Pente de toit maximale
(100%)
-
Les toits à un pan sont toutefois autorisés dans les secteurs où ils sont traditionnellement présents.
Couvertures de toitures
Dans les villages et hameaux de montage, notamment à Lus La Croix Haute Glandage Boulc,
Châtillon en Diois (sauf le bourg centre pour Châtillon en Diois) et plus largement dans les groupes d’habitation où ces couvertures de toits sont déjà présentes :
Panneaux solaires
Les panneaux solaires au sol sont interdits.
Nonobstant les règles définissant les matériaux de toiture, l’implantation de panneaux solaires en toiture est autorisée. Les panneaux devront être parallèles à la pente du toit sur laquelle ils sont posés ou encastrés. Par pan de toit, les panneaux devront former un ensemble rectangulaire d’un seul tenant.
Les panneaux seront mieux intégrés s’ils sont moins visibles depuis le domaine public et depuis les vues lointaines. Il est ainsi conseillé :
Dispositifs conseillés.
Clôtures
La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80 mètre. Les montants de portails et les portails euxmêmes pourront présenter une hauteur supérieure.
Les clôtures devront être composées :
m. La clôture pourra être doublée par une haie végétale d’essences locales mélangées, de hauteurs et de floraisons diverses,
En cas de construction d’un mur, ce dernier devra être en pierres apparentes ou enduit sur ses deux faces.
Des trouées seront disposées régulièrement pour permettre le passage de la petite faune.
Toutefois :
Exemple de brises vues interdits (rouleaux en polyéthylène, haies artificielles...).
Les poteaux creux non obturés sur le dessus sont interdits.
Intégration environnementale :
Les projets participeront dans leur aménagement et leur construction à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable : l'économie de ressources (énergie, air, eau, sol ...), la réduction des nuisances, bruit, déchets, pollution ...), l'amélioration du confort et de la qualité de vie à l'intérieur du bâtiment, l'adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité/transports, préservation de la biodiversité et du paysage ...).Sont notamment recommandés :
sous condition d'être intégrés à la construction et à l'aménagement de la parcelle.
Afin de lutter contre la prolifération du moustique tigre, les aménagements, l’architecture des constructions éviteront la création de surfaces d’eau stagnante.
Les plantations de haies et bosquets seront réalisées de préférence en mélangeant des arbres et arbustes de variétés locales, de hauteurs et floraisons diverses.
30% au moins du terrain d’assiette d’un logement individuel devra être maintenu en espace vert enherbée et/ou planté.
Les espaces libres communs non destinés à la voirie devront être aménagés et plantés. Les plantations de haies, coupe-vent, bosquets, alignements d’arbres seront définis pour accompagner les limites de clôture, ombrager les parkings, agrémenter les espaces d'accueil, masquer les stockages.
Les périmètres des parkings en limites de voies publiques, d’emprises publiques ou de voies privées ouvertes à la circulation devront être accompagnés d’une haie végétale mélangeant des arbustes de variétés locales, de hauteurs et floraisons diverses. La plantation d'espèces au caractère invasif figurant sur la liste noire du
CBNA (cf. liste noire du CBNA en annexe) est interdite.
Privilégier les haies de végétaux persistants du côté des façades exposées aux vents froids d’hiver et les végétaux à feuilles caduques pour les plus exposées au soleil. Les plantes grimpantes et les surfaces végétales autour de la maison réfléchissent moins la chaleur en été qu’une surface maçonnée.
Le long des limites séparatives qui jouxtent des zones agricoles, devront être plantées des haies anti-dérive établies selon la structure suivante :
Voir article 9 des dispositions générales du présent règlement.
Équipement et réseaux
Accès et voirie
En cas de division chaque unité foncière doit être accessible depuis une voie publique ou privée.
Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie.
Il peut également être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
Tout terrain doit présenter un accès à une voie publique, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une voie privée. La création d’un accès carrossable nouveau sur une voie communale est soumise à l’accord de la commune.
La création d’un accès carrossable nouveau sur une voie est soumise à l’accord de la collectivité gestionnaire.
départementales devront être de forme trapézoïdale à minima des dimensions suivantes : grande base de longueur 10 mètres (côté route), profondeur de 5 mètres (recul pour l'implantation du portail par rapport à la RD) et petite base de longueur 5 mètres (côté habitation).
Eau potable :
Toute occupation ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d'alimentation en eau potable, par une conduite de caractéristiques suffisantes.
Assainissement :
Les installations de récupération d’eaux pluviales devront respecter les dispositions de l'arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments et notamment l'obligation de munir les aérations de grille anti-moustiques de mailles de 1 millimètre au maximum.
Non Collectif).
Electricité - Téléphone - Réseaux câblés :
Dans toute opération d'aménagement d’ensemble ou de construction, les réseaux moyenne tension et basse tension d'électricité, la desserte téléphonique et les autres réseaux câblés seront réalisés en souterrain.
Les infrastructures d’accueil de réseaux de communications électroniques et notamment le nombre de fourreaux télécoms, de chambres télécoms au sein des opérations d’aménagement doivent être prévus de manière suffisamment dimensionnée en nombre et en caractéristiques afin de garantir et anticiper le déploiement des réseaux de communications, notamment de type fibre à l'abonné.
Intitulé du document : Usages et affectations des sols interdits et types d'activités interdits /
Constructions ayant certaines destinations ou sous-destinations interdites
Destinations
Sous-destinations
Sousdestinations
Autorisées
Sousdestinations
autorisées
sous les
conditions de
l’article AUi2
Sousdestinations
interdites
Exploitation
Exploitation agricole.
agricole
et
Exploitation forestière.
forestière
Logement.
Habitation
Hébergement.
Artisanat et commerce de détail.
Restauration.
Commerce de gros.
Commerce et Activité de service où s’effectue activité
de l’accueil d’une clientèle.
service
Hôtels.
Autres
hébergements
touristiques.
Cinéma.
Locaux et bureaux accueillant
du public des administrations
publiques et assimilés.
Locaux
techniques
et
industriels des administrations
Équipements publiques et assimilés d’intérêt
Établissements
collectif et d’enseignement, de santé et services
d’action sociale. publics · Salles d’art et de spectacle. · Équipements sportifs. · Lieux de culte. · Autres équipements recevant du public. · Industrie. · Entrepôt. · Autres activités des Bureau. secteurs · Centre de congrès et secondaire d’exposition. ou tertiaire · Cuisine dédiée à la vente en ligne.
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations et natures d’activités soumises à des conditions particulières
Les constructions sont autorisées dans le cadre d’une seule opération d’aménagement d’ensemble portant sur toute une zone, compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation.
Par ailleurs, sont également autorisés hors conditions définies à l’alinéa ci-dessus, sous réserve d’être compatibles avec les orientations d’aménagement et de programmation :
En outre, sont autorisées aux conditions supplémentaires suivantes :
Hauteurs
Définition
La hauteur des bâtiments est mesurée entre :
Les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale.
Hauteurs des bâtiments
La hauteur maximale des bâtiments est fixée à 12 mètres.
Toutefois :
Toutefois :
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques et aux voies privées ouvertes à la circulation
Lorsque les reculs ne sont pas indiqués aux règlements graphiques :
Sauf pour les voies piétons / cycles, les constructions doivent être implantées selon un recul minimum de :
Toutefois
Emprise au sol des bâtiments
L'emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus.
Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. Le coefficient d’emprise au sol est l’emprise au sol des constructions divisée par la surface de l’unité foncière.
Le coefficient d’emprise au sol n’est pas réglementé pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Dans les autres cas il est fixé à 0,70.
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Lorsque que la limite séparative ne coïncide pas avec une limite de zone :
Les bâtiments peuvent s’implanter sur une ou plusieurs limites séparatives. La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche d'une limite séparative sur laquelle le bâtiment n’est pas implanté doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 m.
OU
Toutefois :
Lorsque que la limite séparative coïncide avec une limite de zone :
La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche d'une limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 m.
Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, s’applique uniquement l’article R111-27 du code de l’urbanisme.
Autres constructions :
Traitement des façades
Les façades pourront aussi être végétalisées.
Stockages
Les toitures
Les panneaux solaires au sol sont interdits.
Clôtures
La hauteur des clôtures (lorsqu’elle se situe en bordure de voies et emprises publiques) se mesure à partir du niveau du trottoir fini (ou de la chaussée en l’absence de trottoir). Pour les clôtures en limites séparatives, de tout point de la clôture et sa projection orthogonale sur le terrain aménagé après travaux.
La hauteur maximale des clôtures est fixée à 2 mètres. La clôture pourra cependant comporter un mur enduit support d’enseigne d’une hauteur supérieure. Les montants de portails et les portails eux-mêmes pourront aussi présenter une hauteur supérieure.
Les clôtures devront être composées :
La hauteur maximale du muret sera de 0,60 m. La clôture sera doublée par une haie végétale d’essences locales mélangées, de hauteurs et de floraisons diverses,
Toutefois :
Afin de lutter contre la prolifération du moustique tigre, les aménagements, l’architecture des constructions éviteront la création de surfaces d’eau stagnante.
Les plantations de haies et bosquet seront réalisées en mélangeant des arbres et arbustes de variétés locales. Les espaces libres non destinés à la voirie devront être aménagés et plantés. Les plantations de haies, coupe-vent, bosquets, alignements d’arbres seront définis pour accompagner les limites de clôture, ombrager les parkings, agrémenter les espaces d'accueil.
Les parkings devront être plantés à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 4 places.
La plantation d'espèces au caractère invasif figurant sur la liste noire du CBNA (cf. liste noire du CBNA en annexe) est interdite.
Voir article 9 des dispositions générales du présent règlement.
Équipement et réseaux
Accès et voirie
En cas de division chaque unité foncière doit être accessible depuis une voie publique ou privée. Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie.
Il peut également être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
Tout terrain doit présenter un accès à une voie publique, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une voie privée. La création d’un accès carrossable nouveau sur une voie communale est soumise à l’accord de la commune.
La création d’un accès carrossable nouveau sur une voie est soumise à l’accord de la collectivité gestionnaire.
départementales devront être de forme trapézoïdale à minima des dimensions suivantes : grande base de longueur 10 mètres (côté route), profondeur de 5 mètres (recul pour l'implantation du portail par rapport à la RD) et petite base de longueur 5 mètres (côté habitation).
Les aires fonctionnelles des bâtiments et leurs voies de dessertes devront être réalisées de manière à ce que les déplacements, déchargements liés au fonctionnement des occupations et utilisations du sol n’empiètent pas sur l’espace public.
Eau potable :
Toute occupation ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d’alimentation en eau potable.
Assainissement :
Electricité - Téléphone - Réseaux câblés :
Dans toute opération d'aménagement ou de construction, les réseaux moyenne tension et basse tension d'électricité, la desserte téléphonique et les autres réseaux câblés seront réalisés en souterrain. Les infrastructures d’accueil de réseaux de communications électroniques et notamment le nombre de fourreaux télécoms, de chambres télécoms au sein des opérations d’aménagement doivent être prévus de manière suffisamment dimensionnée en nombre et en caractéristiques afin de garantir et anticiper le déploiement des réseaux de communications, notamment de type fibre à l'abonné.
Intitulé du document : Usages et affectations des sols interdits et types d'activités interdits /
Constructions ayant certaines destinations ou sous-destinations interdites
Zone A · Destinations · Sous-destinations · Sousdestinations · Autorisées · Sousdestinations interdites sauf exceptions définies à l’article A2 · Sousdestinations interdites · Exploitation · Exploitation agricole. agricole et · Exploitation forestière. forestière · Logement. · Habitation · Hébergement. · Artisanat et commerce de détail. · Restauration. · Commerce de gros. de service où · Commerce et Activité l’accueil d’une activité de s’effectue clientèle. service · Hôtels. · Autres hébergements touristiques. · Cinéma. · Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés. · Locaux techniques et industriels des administrations publiques et · Équipements assimilés d’intérêt collectif et Établissements d’enseignement, de santé et services d’action sociale. publics · Salles d’art et de spectacle. · Équipements sportifs. · Lieux de culte. · Autres équipements recevant du public. · Industrie. · Entrepôt. · Autres activités des Bureau. secteurs · Centre de congrès et secondaire ou d’exposition. tertiaire · Cuisine dédiée à la vente en ligne. · Secteur Ap · Destinations · Sous-destinations · Sousdestinations · Autorisées · Sousdestinations interdites sauf exceptions définies à l’article A2 · Sousdestinations interdites · Exploitation · Exploitation agricole. agricole et · Exploitation forestière. forestière · Logement. · Habitation · Hébergement. · Artisanat et commerce de détail. · Restauration. · Commerce de gros.
Commerce et Activité de service où activité
de s’effectue l’accueil d’une clientèle. service · Hôtels. · Autres hébergements touristiques. · Cinéma. · Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés. · Locaux techniques et industriels des · Équipements administrations publiques et d’intérêt assimilés collectif et Établissements services d’enseignement, de santé et publics d’action sociale. · Salles d’art et de spectacle. · Équipements sportifs. · Lieux de culte. · Autres équipements recevant du public. · Industrie. · Entrepôt. · Autres activités des Bureau. secteurs · Centre de congrès et secondaire ou d’exposition. tertiaire · Cuisine dédiée à la vente en ligne. · En zone A et secteur Ap
En zones humides sont interdits :
Dans les secteurs de préservation des tulipes sauvages sont interdites toutes constructions ou installations, y compris celles nécessaires à l’exploitation agricole, aux équipements publics ou d’intérêt collectif.
Seules sont autorisées les occupations et utilisations du sol autorisées à l’article A2, dans le paragraphe consacré aux STECAL.
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations et natures d’activités soumises à des conditions particulières
Secteur Ap
Dans les parties de la zone agricole comprises dans un domaine skiable, repérés par une trame spécifique aux règlements graphiques, sont en outre autorisés :
Sont également autorisés, en zone A et secteur Ap
Sous réserve
(SPANC).
Et dès lors que l’aménagement ou l’extension ne compromettent pas l’exploitation agricole ou la qualité paysagère du site et à condition d'assurer le maintien du caractère naturel, agricole ou forestier de la zone :
L’extension ne devra toutefois pas porter la surface de plancher de l’habitation au-delà de 250 m².
Les conditions fixées pour les extensions des habitations existantes et les annexes s’appliquent également aux changements de destinations autorisés pendant la durée du PLUi.
Le changement de destination sera soumis à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers
(CDPENAF) prévue à l'article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime.
Outre les occupations et utilisations du sol autorisées en zone A, dans les STECAL suivants :
NB : par exception les emprises au sol et les hauteurs sont indiquées dans les tableaux ci-dessous et non à l’article A 4.
Sont autorisés :
La hauteur des constructions est limitée à 5 m.
Les terrassements et affouillements de sols seront minimisé.
Sont autorisés :
La hauteur des constructions est limitée à 5 m.
Les terrassements et affouillements de sols seront minimisé et les cheminements ne seront pas bitumés.
Sont autorisées :
La hauteur des constructions est limitée à 12 m.
Est autorisée :
La hauteur des constructions est limitée à 5 m.
Pour toutes constructions, une bande de recul de 20m sera appliquée par rapport à l’axe d’écoulement afin de se prémunir des débordements et du risque d’érosion de berge.
Est autorisée :
La hauteur des constructions est limitée à 5 m.
Sont autorisées :
La hauteur des constructions est limitée à 12 m.
Est autorisée :
Sont autorisées :
La hauteur des constructions est limitée à 12 m.
Ce STECAL est situé sur un secteur à risque inondation. N’y sont autorisées que les extensions des bâtiments sous réserve d’une réduction globale de la vulnérabilité des biens et des personnes pour l’ensemble du bâtiment (extension comprise), que la hauteur des planchers utiles soit fixée au-dessus de la cote de référence définie à 1,2m en R2, que la construction soit réalisée sur vide-sanitaire et que le projet n’ait pas d’impact sur la zone humide.
Seules sont autorisées :
Les constructions seront de type légères et réversibles, garantissant un retour possible à l’agriculture.
La hauteur des constructions est limitée à 5 m.
Sont autorisées :
La hauteur des constructions est limitée à 5 m.
Seules sont autorisées :
La hauteur des constructions est limitée à 12 m.
Est autorisée :
Les constructions ne devront pas dépasser leur hauteur initiale.
Sont autorisés :
Les affouillements et exhaussements de sol strictement nécessaires aux constructions et aménagements.
Dans les secteurs de la zone agricole repérés par une trame spécifique aux règlements graphiques, où sont autorisés les pistes de ski, les affouillements, exhaussements de sol et les installations et constructions nécessaires au fonctionnement du domaine skiable : l’article 4 n’est pas réglementé.
NB : pour les STECAL, Les emprises au sol et les hauteurs sont indiquées à l’article A2
Hauteurs des bâtiments
Définition
La hauteur des bâtiments est mesurée entre :
Les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale. Pour les bâtiments agricoles, les règles de hauteur maximale ne s’appliquent pas aux éléments techniques (silos, convoyeurs…).
Pour les bâtiments et constructions nécessaires à l’exploitation agricole :
La hauteur maximale des bâtiments est fixée à 8,5 mètres, sauf aménagement, changement de destination et/ou extension sans surélévation d’un bâtiment existant d’une hauteur supérieure.
Pour les bâtiments à usage d’habitation :
Hauteur maximale :
La hauteur maximale des
bâtiments est fixée à 8,5
mètres sauf aménagement,
changement de destination
et/ou
extension
sans
surélévation d’un bâtiment
existant
d’une
hauteur
supérieure.
Pour les annexes détachées des bâtiments à usage d’habitation, la hauteur maximale est fixée à 3,5 m.
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques et aux voies privées ouvertes à la circulation
Sauf pour les voies piétons / cycles, les constructions doivent être implantées selon un recul minimum de :
Catégorie au règlement de voirie départemental 1 2 3 4 5
Recul minimum des constructions par rapport à l’axe de la voie
Habitations · Autres bâtiments 35 m 25 m 25 m 15 m 25 m 15 m 15 m 10 m 15 m 10 m
Par ailleurs, les constructions doivent être implantées selon un recul minimum de 100 m de l’axe des déviations au sens du code de la voirie routière, à l’exception des constructions et nécessaires à l’exploitation agricole, pour lesquelles le recul minimum est ramené à 35 m de l’axe.
Toutefois, pour toute les voies et emprises publiques :
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
La distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point le plus proche d'une limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 m, sauf dans les cas de figures faisant exception déclinés ci-après :
Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, s’applique uniquement l’article R111-27 du code de l’urbanisme.
Autres constructions :
Constructions à usage d’habitation
Pour les constructions à usage d’habitation nouvelles nécessaires à l’exploitation agricoles
L’aspect extérieur des habitations n’est pas réglementé en dehors de l’application de l’article R111-27 du code de l’urbanisme. Peut être notamment autorisé « l’habitats léger » : yourtes, habitations démontables…
Pour les autres constructions à usage d’habitation
Adaptation au terrain
Les constructions, par leur composition et leurs accès, devront s’adapter au terrain d’origine, sans modification importante des pentes de celui-ci. Les ouvrages de soutènement maçonnés seront constitués de murets en pierres jointoyées ou enduits.
Façades (bâtiment principal comme bâtiments secondaires détachés du bâtiment principal) :
Ce sont notamment ces types de maisons en bois qui sont proscrits, car trop décalés avec l’architecture locale.
-
Les matériaux non traditionnellement employés dans le bâti en extérieur (bois, pans de verre, métal…) sont autorisés sous réserve d'une intégration architecturale à l’ensemble bâti.
Les panneaux solaires en façades sont interdits lorsque les façades donnent sur des voies ou emprises publiques.
Toitures
Pente de toit minimale (27%).
Pente de toit maximale (40%)
Châtillon en Diois : les pentes de toits pourront être comprises entre 27% et 40% ou entre 60% et 100% selon les pentes de toit du bâti ancien situé dans l’environnement immédiat.
Pente de toit minimale (27%)
Pente de toit maximale (40%)
Pente de toit minimale (60%)
Pente de toit maximale
(100%)
-
Les toits à un pan sont toutefois autorisés dans les secteurs où ils sont traditionnellement présents.
Couvertures de toitures
A Lus La Croix Haute Glandage Boulc, dans les hameaux de montagne et dans les hameaux de
Châtillon en Diois :
Panneaux solaires
Les panneaux solaires au sol sont autorisés dans la limite de 30 m² et d’une production de 6 KWc, sous réserve qu’ils soient implantés à 20 m au plus de l’habitation.
Nonobstant les règles définissant les matériaux de toiture, l’implantation de panneaux solaires en toiture est autorisée. Les panneaux devront être parallèles à la pente du toit sur laquelle ils sont posés ou encastrés. Par pan de toit, les panneaux devront former un ensemble rectangulaire d’un seul tenant.
Les panneaux seront mieux intégrés s’ils sont moins visibles depuis le domaine public et depuis les vues lointaines. Il est ainsi conseillé :
Dispositifs conseillés.
Pour toutes les constructions à usage d’habitation
Intégration environnementale :
Les projets participeront dans leur aménagement et leur construction à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable : l'économie de ressources (énergie, air, eau, sol ...), la réduction des nuisances, bruit, déchets, pollution ...), l'amélioration du confort et de la qualité de vie à l'intérieur du bâtiment, l'adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité/transports, préservation de la biodiversité et du paysage ...).Sont notamment recommandés :
sous condition d'être intégrés à la construction et à l'aménagement de la parcelle.
Afin de lutter contre la prolifération du moustique tigre, les aménagements, l’architecture des constructions éviteront la création de surfaces d’eau stagnante.
Clôtures (les règles ci-après ne s’appliquent à l’exploitation agricole)
La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80 mètre. Les montants de portails et les portails euxmêmes pourront présenter une hauteur supérieure.
Les clôtures sur des itinéraires de ski devront être amovibles.
Les clôtures devront être composées :
m. La clôture pourra être doublée par une haie végétale d’essences locales mélangées, de hauteurs et de floraisons diverses,
En cas de construction d’un mur, ce dernier devra être en pierres apparentes ou enduit sur ses deux faces.
Des trouées seront disposées régulièrement pour permettre le passage de la petite faune.
Toutefois :
Exemple de brises vues interdits (rouleaux en polyéthylène, haies artificielles...).
Les poteaux creux non obturés sur le dessus sont interdits.
Les clôtures électrifiées sont interdites, à l’exception de celles nécessaires à l’exploitation agricole.
Restauration de bâtiments existants en pierres
D’une manière générale, les adaptations seront strictement limitées aux nécessités fonctionnelles. On privilégiera des interventions contemporaines sobres et respectueuses des principales caractéristiques du bâtiment, en excluant tout pastiche. Les interventions devront respecter le caractère propre de chaque bâtiment ou partie de bâtiment, ce qui exclut toute adjonction de détails se référant à des architectures anachroniques.
Implantation, volumétrie
Les principales caractéristiques des bâtiments ne peuvent être altérées. En cas d’extensions, l’ordonnance générale devra être respectée et les volumes rajoutés perpendiculaires ou parallèles au bâtiment existant, dans le respect des pentes de toits.
Quelques exemples à suivre : volume de base plus haut que large et extensions dans son prolongement
La simplicité des volumes et des toitures doit être aussi recherchée pour les surélévations et les règles suivantes seront privilégiées :
Pas de surélévations importantes et maintien des pentes de toitures originelles (sauf dans le cas où elles ne seraient pas respectueuses des règles de l’art et des réglementations Quelques exemples à suivre : volume de base plus haut que large et techniques en vigueur).
extensions dans son prolongement
Toiture-couverture
Les éventuelles adaptations de toiture (côtes d’égout et pentes) doivent être limitées et s’accorder avec l’architecture de chaque édifice. A ce titre, les toitures terrasses sont interdites et les accidents de toitures interdits (excroissances, jacobines, châssis), à l’exception des fenêtres de toit de type châssis encastrées dans la toiture. Les terrasses en tropézienne sont autorisées, sous réserve de conserver trois rangs de tuiles au moins en rebord inférieur de la terrasse.
Le matériau de couverture sera à conserver, dans le respect des sujétions constructives correspondantes (égouts, rives, faîtage, solins, souches de cheminée). A défaut, le matériau de couverture de substitution présentera la même texture et la même teinte que le ou les matériaux dominants, dans le respect du bâtiment ou de la partie de bâtiment, et on veillera à restituer ou à reconstituer les sujétions constructives correspondantes.
Façades et ouvertures
L’esprit général des façades et l’ordonnancement des ouvertures sont à conserver. Leurs composantes essentielles (portes, devantures de commerces, ouvertures anciennes, dépassées de toiture, etc.) doivent être conservées ou le cas échéant restituées. A l’inverse, on bannira toute transposition anachronique de détails architecturaux sortis de leur contexte, en particulier, les pastiches d’architecture traditionnelle anachroniques : balcons d’agrément pseudo rustiques, plaquage de planches simulant des poutres, etc.
Il s’agira, notamment, de :
Ravalements
Le parement ou le décor de chaque partie de bâtiment est à conserver et/ou à traiter dans le respect de ses matériaux et de sa cohérence d’origine. En particulier, pour ce qui concerne les revêtements de façades, on adoptera des solutions simples et couvrantes, en excluant tout « faux rustique » ou détourage de pierre. La réfection des parements nécessitera l’emploi de matériaux compatibles avec leur support (mortier, enduit, chaux, peinture).
Bâtiments d’exploitation agricoles
Adaptation au terrain
Les constructions, par leur composition et leurs accès, devront s’adapter au terrain d’origine, sans modification importante des pentes de celui-ci.
Traitement des façades
Panneaux solaires
Stockages
Les plantations de haies et bosquet seront de préférence réalisées en mélangeant des arbres et arbustes de variété locale, de hauteurs et floraisons diverses. Les hangars agricoles devront être accompagnés de haies végétales mélangées d’essences locales parallèles aux façades du bâtiment (en façades gouttereau au moins). La plantation d'espèces au caractère invasif figurant sur la liste noire du CBNA (cf. liste noire du
CBNA en annexe) est interdite.
Voir article 9 des dispositions générales du présent règlement.
Équipement et réseaux
Accès et voirie
En cas de division chaque unité foncière doit être accessible depuis une voie publique ou privée.
Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie. Il peut également être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
La création d’un accès carrossable nouveau sur une voie communale est soumise à l’accord de la commune.
Les accès aux routes départementales sont soumis à l’accord préalable du Conseil Départemental de la
Drôme. L’accord est aussi requis pour la transformation d'usage d'un accès existant (agricole/habitat ou activité ...). Dans tous les cas, si un nouvel accès s'avérait incontournable le Conseil Départemental pourra assortir son éventuel accord d'un aménagement à la charge du demandeur. Pour les propriétés situées le long des routes départementales, un seul accès direct par tènement sera autorisé.
Pour les logements, en application du règlement de voirie départemental, les accès à créer sur routes départementales devront être de forme trapézoïdale à minima des dimensions suivantes : grande base de longueur 10 mètres (côté route), profondeur de 5 mètres (recul pour l'implantation du portail par rapport à la
RD) et petite base de longueur 5 mètres (côté habitation).
Eau potable :
Toute occupation ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d'alimentation en eau potable.
En-dehors des secteurs desservis par le réseau public, le recours à une adduction d'eau privée est toutefois permis aux conditions ci-après :
Collectivités Territoriales (art. L 2224-9) mais nécessitent l'avis de l'ARS qui s'appuie sur une analyse de la qualité de l'eau ainsi que sur l'absence de risque de pollution potentielle dans un périmètre de 35 mètres de rayon minimum; Un dossier devra être établi par le pétitionnaire pour répondre à ces exigences.
Assainissement :
Pour les logements, Les installations de récupération d’eaux pluviales devront respecter les dispositions de l'arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments et notamment l'obligation de munir les aérations de grille anti-moustiques de mailles de 1 millimètre au maximum.
Non Collectif).
Electricité - Téléphone - Réseaux câblés : non réglementé
Intitulé du document : Usages et affectations des sols interdits et types d'activités interdits /
Constructions ayant certaines destinations ou sous-destinations interdites
Destinations
Sous-destinations
Sousdestinations
Autorisées
Sousdestinations
interdites sauf
exceptions
définies à
l’article N2
Sousdestinations
interdites
Exploitation
Exploitation agricole.
agricole
et
Exploitation forestière.
forestière
Logement.
Habitation
Hébergement.
Artisanat et commerce de
détail.
Restauration.
Commerce de gros.
Commerce et Activité de service où activité
de s’effectue l’accueil d’une clientèle. service · Hôtels. · Autres hébergements touristiques. · Cinéma. · Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés. · Locaux techniques et industriels des · Équipements administrations publiques et d’intérêt assimilés collectif et Établissements services d’enseignement, de santé et publics d’action sociale. · Salles d’art et de spectacle. · Équipements sportifs. · Lieux de culte. · Autres équipements recevant du public. · Industrie. · Entrepôt. · Autres activités des Bureau. secteurs · Centre de congrès et secondaire ou d’exposition. tertiaire · Cuisine dédiée à la vente en ligne.
Secteur Nj
Destinations
Sous-destinations
Sousdestinations
Autorisées
Sousdestinations
interdites sauf
exceptions
définies à
l’article N2
Sousdestinations
interdites
Exploitation
Exploitation agricole.
agricole
et
Exploitation forestière.
forestière
Logement.
Habitation
Hébergement.
Artisanat et commerce de
détail.
Restauration.
Commerce de gros.
Commerce et Activité de service où activité
de s’effectue l’accueil d’une clientèle. service · Hôtels. · Autres hébergements touristiques. · Cinéma. · Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés. · Locaux techniques et industriels des · Équipements administrations publiques et d’intérêt assimilés collectif et Établissements services d’enseignement, de santé et publics d’action sociale. · Salles d’art et de spectacle. · Équipements sportifs. · Lieux de culte. · Autres équipements recevant du public. · Industrie. · Entrepôt. · Autres activités des Bureau. secteurs · Centre de congrès et secondaire ou d’exposition. tertiaire · Cuisine dédiée à la vente en ligne.
Secteur de la zone N où la création, l’extension et la création de carrières sont autorisés
Destinations
Sous-destinations
Sousdestinations
Autorisées
Sousdestinations
interdites sauf
exceptions
définies à
l’article N2
Sousdestinations
interdites
Exploitation
Exploitation agricole.
agricole
et
Exploitation forestière.
forestière
Logement.
Habitation
Hébergement.
Artisanat et commerce de
détail.
Restauration.
Commerce de gros.
Commerce et Activité de service où activité
de s’effectue l’accueil d’une clientèle. service · Hôtels. · Autres hébergements touristiques. · Cinéma. · Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés. · Locaux techniques et industriels des · Équipements administrations publiques d’intérêt et assimilés collectif et Établissements services d’enseignement, de santé et publics d’action sociale. · Salles d’art et de spectacle. · Équipements sportifs. · Lieux de culte. · Autres équipements recevant du public. · Industrie. · Entrepôt. · Autres activités des Bureau. secteurs · Centre de congrès et secondaire ou d’exposition. tertiaire · Cuisine dédiée à la vente en ligne. · En zones humides sont interdits :
Dans les secteurs de préservation des tulipes sauvages sont interdites toutes constructions ou installations, y compris celles nécessaires à l’exploitation agricole, aux équipements publics ou d’intérêt collectif.
Seules sont autorisées les occupations et utilisations du sol autorisées à l’article A2, dans le paragraphe consacré aux STECAL.
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations et natures d’activités soumises à des conditions particulières
Dans les parties de la zone naturelle comprises dans un domaine skiable, repérés par une trame spécifique aux règlements graphiques, sont en outre autorisés :
Sont également autorisés en zone N
Sous réserve
(SPANC).
Et dès lors que l’aménagement ou l’extension ne compromettent pas l’exploitation agricole ou la qualité paysagère du site et à condition d'assurer le maintien du caractère naturel, agricole ou forestier de la zone :
L’extension ne devra toutefois pas porter la surface de plancher de l’habitation au-delà de 250 m².
Les conditions fixées pour les extensions des habitations existantes et les annexes s’appliquent également aux changements de destinations autorisés pendant la durée du PLUi.
Le changement de destination sera soumis à l'avis conforme de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers
(CDPENAF) prévue à l'article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime.
En secteur Nj
L’aménagement et l’extension des habitations, la création d’annexes et de piscines pour ces habitations dans les mêmes conditions que celles définies pour la zone N.
Les abris de jardin (1 par jardin au plus) d’une emprise au sol de 10 m² au plus et d’une hauteur de 3 m maximum.
Secteur de la zone N où la création, l’extension et la création de carrières sont autorisés :
Sont autorisés :
Outre les occupations et utilisations du sol autorisées en zone N, dans les STECAL suivants :
NB : par exception les emprises au sol et les hauteurs sont indiquées dans les tableaux ci-dessous et non à l’article N 4.
Sont autorisés :
Les affouillements et exhaussements de sol strictement nécessaires aux constructions et aménagements.
Sont autorisés :
20m².
La hauteur des constructions est limitée à 5 m.
Est autorisée :
La hauteur des constructions est limitée à 5 m
Seules sont autorisées :
La hauteur des constructions est limitée à 10 m.
Dans les secteurs de la zone naturelle, repérés par une trame spécifique aux règlements graphiques, où sont autorisés les pistes de ski, les affouillements, exhaussements de sol et les installations et constructions nécessaires au fonctionnement du domaine skiable : l’article 4 n’est pas réglementé.
NB : pour les STECAL, Les emprises au sol et les hauteurs sont indiquées à l’article N2
Hauteurs des bâtiments
Définition
La hauteur des bâtiments est mesurée entre :
Les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale. Pour les bâtiments agricoles, les règles de hauteur maximale ne s’appliquent pas aux éléments techniques (silos, convoyeurs…).
Pour les bâtiments et constructions nécessaires à l’exploitation forestière :
La hauteur maximale des bâtiments est fixée à 8,5 mètres, sauf aménagement, changement de destination et/ou extension sans surélévation d’un bâtiment existant d’une hauteur supérieure.
Pour les bâtiments à usage d’habitation :
Hauteur maximale :
La hauteur maximale des
bâtiments est fixée à 8,5
mètres sauf aménagement,
changement de destination
et/ou
extension
sans
surélévation d’un bâtiment
existant
d’une
hauteur
supérieure.
Pour les annexes détachées des bâtiments à usage d’habitation, la hauteur maximale est fixée à 3,5 m.
Pour les abris de jardin en secteur Nj : la hauteur maximale est fixée à 3,5 m.
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques et aux voies privées ouvertes à la circulation
Sauf pour les voies piétons / cycles, les constructions doivent être implantées selon un recul minimum de :
Catégorie au règlement de voirie départemental 1 2 3 4 5
Recul minimum des constructions par rapport à l’axe de la voie
Habitations · Autres bâtiments 35 m 25 m 25 m 15 m 25 m 15 m 15 m 10 m 15 m 10 m
Par ailleurs, les constructions doivent être implantées selon un recul minimum de 100 m de l’axe des déviations au sens du code de la voirie routière.
Toutefois, pour toute les voies et emprises publiques :
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
La distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point le plus proche d'une limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 m, sauf dans les cas de figures faisant exception déclinés ci-après :
Dessins à titre indicatif, représentant une
seulement
des cas de
figures
possibles.
40 m3.
Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, pour les constructions nécessaires à l’exploitation de carrières, s’applique uniquement l’article R111-27 du code de l’urbanisme.
Constructions à usage d’habitation
Adaptation au terrain
Les constructions, par leur composition et leurs accès, devront s’adapter au terrain d’origine, sans modification importante des pentes de celui-ci. Les ouvrages de soutènement maçonnés seront constitués de murets en pierres jointoyées ou enduits.
Façades (bâtiment principal comme bâtiments secondaires détachés du bâtiment principal) :
Ce sont notamment ces types de maisons en bois qui sont proscrits, car trop décalés avec l’architecture locale.
-
Les matériaux non traditionnellement employés dans le bâti en extérieur (bois, pans de verre, métal…) sont autorisés sous réserve d'une intégration architecturale à l’ensemble bâti.
Les panneaux solaires en façades sont interdits lorsque les façades donnent sur des voies ou emprises publiques.
Toitures
Pente de toit minimale (27%).
Pente de toit maximale (40%)
Châtillon en Diois : les pentes de toits pourront être comprises entre 27% et 40% ou entre 60% et 100% selon les pentes de toit du bâti ancien situé dans l’environnement immédiat.
Pente de toit minimale (27%)
Pente de toit maximale (40%)
Pente de toit minimale (60%)
Pente de toit maximale
(100%)
-
Les toits à un pan sont toutefois autorisés dans les secteurs où ils sont traditionnellement présents.
Couvertures de toitures
Dans les villages et hameaux de montage, notamment à Lus La Croix Haute Glandage Boulc,
Châtillon en Diois (sauf le bourg centre pour Châtillon en Diois) et plus largement dans les groupes d’habitation où ces couvertures de toits sont déjà présentes :
Panneaux solaires
Les panneaux solaires au sol sont autorisés dans la limite de 30 m² et d’une production de 6 KWc, sous réserve qu’ils soient implantés à 20 m au plus de l’habitation.
Nonobstant les règles définissant les matériaux de toiture, l’implantation de panneaux solaires en toiture est autorisée. Les panneaux devront être parallèles à la pente du toit sur laquelle ils sont posés ou encastrés. Par pan de toit, les panneaux devront former un ensemble rectangulaire d’un seul tenant..
Les panneaux seront mieux intégrés s’ils sont moins visibles depuis le domaine public et depuis les vues lointaines. Il est ainsi conseillé :
Dispositifs conseillés.
Intégration environnementale :
Les projets participeront dans leur aménagement et leur construction à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable : l'économie de ressources (énergie, air, eau, sol ...), la réduction des nuisances, bruit, déchets, pollution ...), l'amélioration du confort et de la qualité de vie à l'intérieur du bâtiment, l'adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité/transports, préservation de la biodiversité et du paysage ...).Sont notamment recommandés :
sous condition d'être intégrés à la construction et à l'aménagement de la parcelle.
Afin de lutter contre la prolifération du moustique tigre, les aménagements, l’architecture des constructions éviteront la création de surfaces d’eau stagnante.
Clôtures (les règles ci-après ne s’appliquent à l’exploitation agricole)
La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,80 mètre. Les montants de portails et les portails euxmêmes pourront présenter une hauteur supérieure.
Les clôtures sur des itinéraires de ski devront être amovibles.
Les clôtures devront être composées :
m. La clôture pourra être doublée par une haie végétale d’essences locales mélangées, de hauteurs et de floraisons diverses,
En cas de construction d’un mur, ce dernier devra être en pierres apparentes ou enduit sur ses deux faces.
Des trouées seront disposées régulièrement pour permettre le passage de la petite faune.
Toutefois :
Les dispositifs de « brises vues » en accompagnement des grillages de clôtures ou de haies végétales sont tolérés, sauf ceux en plastique et ses dérivés.
Exemple de brises vues interdits (rouleaux en polyéthylène, haies artificielles...).
Les poteaux creux non obturés sur le dessus sont interdits.
Les clôtures électrifiées sont interdites, à l’exception de celles nécessaires à l’exploitation agricole.
Intégration environnementale :
Les projets participeront dans leur aménagement et leur construction à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable : l'économie de ressources (énergie, air, eau, sol ...), la réduction des nuisances, bruit, déchets, pollution ...), l'amélioration du confort et de la qualité de vie à l'intérieur du bâtiment, l'adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité/transports, préservation de la biodiversité et du paysage ...).Sont notamment recommandés :
sous condition d'être intégrés à la construction et à l'aménagement de la parcelle.
Afin de lutter contre la prolifération du moustique tigre, les aménagements, l’architecture des constructions éviteront la création de surfaces d’eau stagnante.
Restauration de bâtiments existants en pierres
D’une manière générale, les adaptations seront strictement limitées aux nécessités fonctionnelles. On privilégiera des interventions contemporaines sobres et respectueuses des principales caractéristiques du bâtiment, en excluant tout pastiche. Les interventions devront respecter le caractère propre de chaque bâtiment ou partie de bâtiment, ce qui exclut toute adjonction de détails se référant à des architectures anachroniques.
Implantation, volumétrie
Les principales caractéristiques des bâtiments ne peuvent être altérées. En cas d’extensions, l’ordonnance générale devra être respectée et les volumes rajoutés perpendiculaires ou parallèles au bâtiment existant, dans le respect des pentes de toits.
Quelques exemples à suivre : volume de base plus haut que large et extensions dans son prolongement
La simplicité des volumes et des toitures doit être aussi recherchée pour les surélévations et les règles suivantes seront privilégiées :
Pas de surélévations importantes et maintien des pentes de toitures originelles (sauf dans le cas où elles ne seraient pas respectueuses des règles de l’art et des réglementations Quelques exemples à suivre : volume de base plus haut que large et techniques en vigueur).
extensions dans son prolongement
Toiture-couverture
Les éventuelles adaptations de toiture (côtes d’égout et pentes) doivent être limitées et s’accorder avec l’architecture de chaque édifice. A ce titre, les toitures terrasses sont interdites et les accidents de toitures interdits (excroissances, jacobines, châssis), à l’exception des fenêtres de toit de type châssis encastrées dans la toiture. Les terrasses en tropézienne sont autorisées, sous réserve de conserver trois rangs de tuiles au moins en rebord inférieur de la terrasse.
Le matériau de couverture sera à conserver, dans le respect des sujétions constructives correspondantes (égouts, rives, faîtage, solins, souches de cheminée). A défaut, le matériau de couverture de substitution présentera la même texture et la même teinte que le ou les matériaux dominants, dans le respect du bâtiment ou de la partie de bâtiment, et on veillera à restituer ou à reconstituer les sujétions constructives correspondantes.
Façades et ouvertures
L’esprit général des façades et l’ordonnancement des ouvertures sont à conserver. Leurs composantes essentielles (portes, devantures de commerces, ouvertures anciennes, dépassées de toiture, etc.) doivent être conservées ou le cas échéant restituées. A l’inverse, on bannira toute transposition anachronique de détails architecturaux sortis de leur contexte, en particulier, les pastiches d’architecture traditionnelle anachroniques : balcons d’agrément pseudo rustiques, plaquage de planches simulant des poutres, etc.
Il s’agira, notamment, de :
Ravalements
Le parement ou le décor de chaque partie de bâtiment est à conserver et/ou à traiter dans le respect de ses matériaux et de sa cohérence d’origine. En particulier, pour ce qui concerne les revêtements de façades, on adoptera des solutions simples et couvrantes, en excluant tout « faux rustique » ou détourage de pierre. La réfection des parements nécessitera l’emploi de matériaux compatibles avec leur support (mortier, enduit, chaux, peinture).
Bâtiments d’exploitation forestière
Adaptation au terrain
Les constructions, par leur composition et leurs accès, devront s’adapter au terrain d’origine, sans modification importante des pentes de celui-ci.
Traitement des façades
Panneaux solaires
Stockages
Les plantations de haies et bosquet seront de préférence réalisées en mélangeant des arbres et arbustes de variété locale, de hauteurs et floraisons diverses.
La plantation d'espèces au caractère invasif figurant sur la liste noire du CBNA (cf. liste noire du CBNA en annexe) est interdite.
Voir article 9 des dispositions générales du présent règlement.
Équipement et réseaux
Accès et voirie
En cas de division chaque unité foncière doit être accessible depuis une voie publique ou privée.
Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie. Il peut également être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
La création d’un accès carrossable nouveau sur une voie communale est soumise à l’accord de la commune.
Les accès aux routes départementales sont soumis à l’accord préalable du Conseil Départemental de la
Drôme. L’accord est aussi requis pour la transformation d'usage d'un accès existant (agricole/habitat ou activité ...). Dans tous les cas, si un nouvel accès s'avérait incontournable le Département ou l’Etat pourra assortir son éventuel accord d'un aménagement à la charge du demandeur. Pour les propriétés situées le long des routes départementales, un seul accès direct par tènement sera autorisé.
Pour les logements, en application du règlement de voirie départemental, les accès à créer sur routes départementales devront être de forme trapézoïdale à minima des dimensions suivantes : grande base de longueur 10 mètres (côté route), profondeur de 5 mètres (recul pour l'implantation du portail par rapport à la
RD) et petite base de longueur 5 mètres (côté habitation).
Eau potable :
Toute occupation ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d'alimentation en eau potable.
En-dehors des secteurs desservis par le réseau public, le recours à une adduction d'eau privée est toutefois permis aux conditions ci-après :
Collectivités Territoriales (art. L 2224-9) mais nécessitent l'avis de l'ARS qui s'appuie sur une analyse de la qualité de l'eau ainsi que sur l'absence de risque de pollution potentielle dans un périmètre de 35 mètres de rayon minimum ;
Assainissement :
Pour les logements, Les installations de récupération d’eaux pluviales devront respecter les dispositions de l'arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments et notamment l'obligation de munir les aérations de grille anti-moustiques de mailles de 1 millimètre au maximum.
Num au plan
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31
LES PRES (Le Chouet)
LES PRES (Le Chouet)
LES PRES (Le Chouet)
LES PRES (Le Chouet)
ARNAYON
ARNAYON
ARNAYON
ARNAYON
ARNAYON
ARNAYON
ARNAYON
B 278 · B 27 · D 559 · S 182 · A 476 · A 304 · A 390 · A 176 · B 216 · B 276 · B 370 · C 47 · AC 176 · Z 102 · Z 109 · Z 52 · Z 105 · B 524 · A 393 · D 65 · A 334 · A 114 · A 114 · A 28 · C 163 · C 172 · C 172 · C 172 · D 286 · Y 247 · B7 32
AI 99 33 34 35 36 37 38 39
AI 98 · ZE 68 · ZR 22 0 56 · N 42 · A 347 · AC 214 · HABITAT · HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT +
HABITAT · HABITAT · HABITAT · HABITAT · HABITAT · HABITAT · HABITAT · Num au plan 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52
D 754 · ZI 232 · WA 31 · WL 70 · B 300 · B 250 · B 209 · A 1293 · AD 105 · P 58 · D 39 · AB 185 · ZB88 · HABITAT · HABITAT · HABITAT · HABITAT · HABITAT · HABITAT · HABITAT · HABITAT · HABITAT · HABITAT
Numéro au zonage · ER1 · ER2 · ER3 · Surface · (m²) 178,63 251,04 290,21 · ER4 89,17
ER5
141,55
ER6
428,67
ER7 · ER8 · ER9 · ER10 · ER11 314,45 249,69 223,51 1985,43 5756,23
ER12
82,31
ER13 298,63 · ER14 1796,84 · ER15 164,42
ER16
177,44
ER17
244,14
ER18
556,96
ER19
135,36
ER20
98,01
ER21 351,02 · ER22 414,1 · ER23 904,21 · Commune · Bénéficiaire
COMMUNE
COMMUNE
COMMUNE
COMMUNE
COMMUNE
COMMUNE
COMMUNE
COMMUNE
COMMUNE
COMMUNE
Destination
CREATION D'UN PARKING PUBLIC
CREATION D'UN PARKING PUBLIC
CREATION D'UN PARKING PUBLIC
CREATION D'UN PARKING PUBLIC
CREATION D'UN ESPACE PUBLIC ET
COMPLEMENT DE PARKING POUR LE
VILLAGE
CREATION ABRI BUS
CREATION D'UN PARKING PUBLIC
CREATION D'UN PARKING PUBLIC
CREATION D'UN PARKING PUBLIC
CREATION D'UN PARKING PUBLIC
CREATION D'UN ESPACE PUBLIC ET
COMPLEMENT DE PARKING POUR LE
VILLAGE
REQUALIFICATION VOIRIE POUR
CREATION D'UNE LIAISON PIETONNE
CREATION D'UNE LIAISON PIETONNE
CREATION D'UN ESPACE PUBLIC ET
COMPLEMENT DE PARKING POUR LE
VILLAGE
CREATION D'UNE LIAISON PIETONNE
REQUALIFICATION ET AMENAGEMENT
CREATION DE LIAISON PIETONNE
REQUALIFICATION ET ELARGISSEMENT
CREATION D'UN PARKING PUBLIC · Numéro au zonage · ER24 · ER25 · ER26 · ER27 · ER28 · ER29 · ER30 · ER31 · ER32 · ER33 · ER34 · ER35 · ER36 · ER37 · ER38 · ER39 · ER40 · ER41 · ER42 · ER43 · ER44 · ER45 · ER46 · ER47 · ER48 · Surface · (m²) 3257,87 357,76 63,38 · Commune · Bénéficiaire · Destination · CREATION D'UN PARKING PUBLIC · CREATION D'UN PARKING PUBLIC · CREATION D'UN PARKING PUBLIC
11650,59
3494,19
190,17
574,04
343,87
1429,54
8143,54
379,5
172,23
2323,89
132,58
178,04
104,89
401,66
1226,88
499,1
756,33
764,16
860,1
245
835,01
254,6
ER49 28,55 · ER50 598,24
COMMUNE
COMMUNE
COMMUNE
Numéro au zonage · Surface · (m²) · Commune · ER51 156,77
ER52
0,41
ER53
11959,52
ER54 979,3 · ER55 399,79 · ER56 251,52 · ER57 1972,68 · Bénéficiaire · Destination
MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR
SITE CLASSE
MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR
SITE CLASSE
MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR
SITE CLASSE
MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR
SITE CLASSE
MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR
SITE CLASSE : LE CLAPS
Score
Date
Nom latin
Nom français
Liste méditerranée Type d'habitat Niveau de risque d'actualisation
Acacia dealbata Link · Mimosa d'hiver liste noire 31 · Terrestre · Risque fort 2003 · Acer negundo L. · Erable negundo liste noire 34 · Berges · Risque fort 2007 · Agave americana L. · Agave liste noire 29 · Terrestre · Risque fort 2007 · Ailante glanduleux ou Faux-vernis du · Ailanthus altissima · Japon liste noire 36 · Terrestre · Risque fort 2003 · (Mill.) Swingle · Akebia quinata · Decne. · Liane chocolat liste noire 30 · Risque fort 2009 · Ambrosia · Ambroisie à feuilles artemisiifolia L. d'armoise liste noire 30 · Terrestre/Berges · Risque fort 2003 · Ambrosia coronopifolia Torr. & · A. Gray · Ambroisie vivace liste noire 31 · Terrestre · Risque fort 2012 · Amorpha fruticosa L. · Faux-indigo liste noire 31 · Terrestre/Berges · Risque fort 2003 · Araujia sericifera · Brot. · Faux kapok liste noire 31 · Terrestre · Risque fort 2007
Artemisia verlotiorum Armoise des frères
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Nicotiana glauca R.C. Tabac glauque /
Graham
Tabac arborescent
Opuntia ficus-indica
(L.) Miller
Figuier de Barbarie
Opuntia rosea DC.
Oponce
Opuntia stricta
(Haworth) Haworth Figuier de barbarie
Paspalum dilatatum
Paspale dilaté /
Poir.
Herbe de Dariss
Paspalum distichum
L.
Paspale à deux épis
Passiflore bleue
Passiflora caerulea L. /Fleur de la Passion
Pennisetum
setaceum (Forsskael)
Herbe aux
Chiov.
écouvillons
Pennisetum villosum
Herbe aux
R. Br. ex Fresen
écouvillons
Periploca graeca L. Bourreau des arbres
Phyla filiformis · (Schreider) Meikle · Lippia · Reynoutria japonica · Houtt. · Renouée du Japon · Reynoutria xbohemica Chrtrek & · Chrtkova · Renouée hybride · Robinia pseudoacacia L. · Robinier faux-acacia · Saccharum spontaneum L. · Senecio inaequidens · DC. · Séneçon du Cap · Solanum elaeagnifolium Cav. · Morelle jaune · Tamarix ramosissima · Ledeb. · Tamaris d'été · Yucca gloriosa L. · Yucca liste noire 33 · Terrestre · Risque fort 2012 liste noire liste noire 33 30 · Terrestre · Berges · Risque fort · Risque fort 2012 2010 liste noire 34 · Terrestre · Risque fort 2003 liste noire 34 · Berges · Risque fort 2003 liste noire 32 · Terrestre/Berges · Risque fort 2012 liste noire 34 · Terrestre/Berges · Risque fort 2003 liste noire 36 · Terrestre · Risque fort 2012 liste noire 30 · Terrestre · Risque fort 2003 liste noire 31 · Terrestre · Risque fort 2013 liste noire liste noire 34 31 · Terrestre · Littoral · Risque fort · Risque fort
Le décret du 28 décembre 2015 relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l'urbanisme et à la modernisation du contenu du plan local d'urbanisme a prévu la publication d’un lexique national de l’urbanisme visant notamment à poser les définitions des principaux termes utilisés dans le livre 1er du code de l’urbanisme.
Les auteurs des PLU conservent la faculté d’étoffer ce lexique par des définitions supplémentaires et de préciser les définitions nationales sans en changer le sens, notamment pour les adapter au contexte local.
Une annexe est une construction de taille réduite, accessoire à l’habitation qui, en raison de sa surface, de son aménagement et de ses équipements, ne permet pas une occupation à des fins d'habitation (logement, hébergement) au sens de l’article R 151-28 du code de l'urbanisme. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
Une annexe est une construction de taille réduite, accessoire à l’habitation qui, en raison de sa surface, de son aménagement et de ses équipements, ne permet pas une occupation à des fins d'habitation (logement, hébergement) au sens de l’article R 151-28 du code de l'urbanisme.
Il est rappelé qu’une annexe n’est pas une pièce de vie. Ne peut être considéré comme une annexe un studio de jardin.
Un abri de jardin est une petite construction destinée au stockage des outils nécessaires au jardinage.
Un bâtiment est une construction couverte et close.
Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.
Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.
Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.
Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types :
les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.
La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.
Les éléments ci-après permettent de préciser la finalité des définitions du lexique pour en faciliter l’application.
La présente définition permet de distinguer les extensions, des annexes à une construction principale, notamment dans les zones agricoles, naturelles ou forestières Afin de concilier la possibilité de construire des annexes, avec les objectifs d’une utilisation économe des espaces naturels, et de préservation des espaces affectés aux activités agricoles et forestières d’une part (article L.101-2 du code de l’urbanisme), et de maintien du caractère naturel, agricole ou forestier des zones A et N d’autre part, un principe « d’éloignement restreint » entre la construction principale et l’annexe est inscrit dans cette définition. Les auteurs de PLU, pourront déterminer la zone d'implantation de ces annexes au regard de la configuration locale.
Il est précisé que l’annexe est nécessairement située sur la même unité foncière que la construction principale à laquelle elle est liée fonctionnellement et peut être accolée ou non. Il conviendra d’apporter une attention particulière à ce qui peut être qualifié d’annexe ou d‘extension et aux règles qui s’y attachent, dans le cadre de l’instruction relative à l’application du droit des sols.
Un bâtiment constitue un sous-ensemble de la notion de construction. Il est réalisé en élévation et peut comprendre un sous-sol. Il est impérativement couvert par une toiture et doté de systèmes de fermeture en permettant une clôture totale. Ne peuvent donc être considérées comme relevant de la définition du bâtiment les constructions qui ne sont pas closes en raison :
Le lexique vise à clarifier la définition de la construction au regard des autres types d’édifices (installation, ouvrage, bâtiment). La notion de construction recouvre notamment les constructions en surplomb (constructions sur pilotis, cabanes dans les arbres), et les constructions non comprises dans la définition du bâtiment, telles que les pergolas, hangars, abris de stationnement, piscines, les sous-sols non compris dans un bâtiment Le caractère pérenne de la construction est notamment issu de la jurisprudence civile (JCP 1947. II. 3444, concl. Dupin ; V. P. le TOURNEAU, Droit de la responsabilité et des contrats, 2008/2009, Dalloz Action, no 8028) et pénale (Crim. 14 oct. 1980: Bull. crim. no 257; RDI 1981. 141, note
Roujou de Boubée).
La notion d'espace utilisable par l'Homme vise à différencier les constructions, des installations dans lesquelles l'Homme ne peut rentrer, vivre ou exercer une activité. Les constructions utilisées pour les exploitations agricoles, dans lesquelles l’Homme peut intervenir, entrent dans le champ de la définition. A contrario, les installations techniques de petites dimensions (chaufferie, éoliennes, poste de transformation, canalisations …), et les murs et clôtures n’ont pas vocation à créer un espace utilisable par l’Homme.
La définition du lexique ne remet pas en cause le régime d’installation des constructions précaires et démontables, et notamment ceux relatifs aux habitations légères de loisirs, et aux résidences mobiles de loisirs.
Cette définition comporte un critère physique permettant de la différencier d’une ruine (conformément à la jurisprudence). Elle retient en outre la condition d’existence administrative : seule une construction légalement autorisée est considérée existante.
Ainsi une construction, édifiée soit avant la loi du 15 juin 1943 relative au permis de construire, soit conformément à l’autorisation requise et obtenue à cet effet, est considérée comme légalement construite
(CE. 15 mars 2006, Ministre de l’équipement, req. N°266.238).
Cette définition reprend les termes de l’article R*420-1 du code de l’urbanisme qui s’appliquait uniquement au livre IV dudit code. On notera que les installations techniques qui font partie intégrante des constructions et participent de leur volume général, tels que les ascenseurs extérieurs, sont donc à comptabiliser dans leur emprise.
L’élément essentiel caractérisant l’extension est sa contiguïté avec la construction principale existante. Sont considérées comme contiguës les constructions accolées l’une avec l’autre. L’extension doit également constituer un ensemble architectural avec la construction principale existante. Le lien physique et fonctionnel doit être assuré soit par une porte de communication entre la construction existante et son extension, soit par un lien physique (par exemple dans le cas d’une piscine ou d’une terrasse prolongeant le bâtiment principal) La présente définition permettra notamment aux auteurs de PLU(i) d’édicter des règles distinctes entre les constructions principales, les extensions et les annexes.
Il conviendra d’apporter une attention particulière à ce qui peut être qualifié d’annexe ou d‘extension et aux règles qui s’y attachent, dans le cadre de l’instruction relative à l’application du droit des sols.
Cette définition vise à intégrer les dimensions fonctionnelles, et esthétique d’une façade, le règlement du
PLU permettant d’encadrer les dispositions relatives à l’aspect extérieur des constructions, ainsi qu’aux ouvertures pratiquées en façade et aux ouvrages en saillie (balcons, oriels, garde-corps, cheminées, canalisations extérieures …). Les éléments de modénatures tels que les acrotères, les bandeaux, les corniches, les moulures décoratives ou fonctionnelles, les bordures, les chambranles ou marquises sont constitutifs de la façade.
L’application de cette définition ne remet pas en cause les dispositions des articles L111-16 et L111-17 du code de l’urbanisme qui permettent aux PLU de s’opposer à l'utilisation de l’isolation extérieure (réalisée par des matériaux renouvelables ou par des matériaux ou procédés de construction) dans les sites patrimoniaux remarquables, en sites inscrits ou classés, à l'intérieur du cœur d'un parc national, sur les monuments historiques et dans leurs abords, et dans les périmètres dans lesquels les dispositions de l'article L. 111-16 s’appliquent.
La notion de gabarit s’entend comme la totalité de l’enveloppe d’un bâtiment, comprenant sa hauteur et son emprise au sol.
Le gabarit permet d’exprimer la densité en termes volumétriques, en définissant des formes bâties conformes aux limites de dimensions que doivent respecter les édifices dans une zone donnée. Il peut ainsi être utilisé pour octroyer des bonus de constructibilité.
Cette définition permet de définir le terrain d’assiette sur lequel s’applique les règles d’urbanisme et introduit les notions de limites latérales et de fond de parcelle, qui peuvent être déclinées dans les PLU(i) pour préciser les règles d’implantation de la construction.
Les locaux accessoires dépendent, ou font partie intégrante, d’une construction principale à laquelle ils apportent une fonction complémentaire et indissociable. Ils peuvent recouvrir des constructions de nature très variée et être affectés à des usages divers : garage d’une habitation ou d’un bureau, atelier de réparation, entrepôt d’un commerce, remise, logement pour le personnel, lieu de vie du gardien d’un bâtiment industriel, local de stockage pour un commerce, laverie d’une résidence étudiante … De plus, conformément à l’article
R151-29 du code de l’urbanisme les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sousdestination que le bâtiment principal auquel ils se rattachent.
Cette définition a pour objectif de faciliter l’application des règles d’emprise au sol, de hauteur et d’implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et aux voies qui jouxtent les constructions. Ces voies doivent être ouvertes à la circulation, et recouvrent tous les types de voies, quel que soit leur statut (publiques ou privées) et quelles que soient leurs fonctions (voies piétonnes, cyclistes, routes, chemins …). Les emprises publiques correspondent à des espaces ouverts au public qui ne relèvent pas de la notion de voie, telles que les voies ferrées, et tramways, es cours d’eau domaniaux, les canaux, les jardins et parcs publics, les places publiques.…
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.