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Edifiable

Zone UBzone urbaine mixte à densité moyenne, bâtie en recul

Zone urbaine mixte surtout destinée à l'habitat, aux commerces et à l'artisanat : recul de 5 m ou aligné sur les voisins, emprise de 70 % pour l'habitat et 80 % pour les autres constructions, R + 2 pour l'habitat et 9 m au faîtage pour les autres constructions (R + combles et 7 m en UB1, UB4 et UB5), 15 % d'espaces verts pour l'habitat.

  • Zone urbaine
Zone UB, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoie70 % d'emprisealignementlimite séparativerecul 1 m3 mCOUPEvoie1 m

Les règles de la zone UB

  • Usage

    Constructions et installations industrielles interdites

    les constructions interdites

    16 cas particuliers
    Nouveaux sièges d'exploitation agricole et bâtiments d'élevage interdits
    La phrase du règlement

    « La création de sièges d'exploitation agricole et de nouveaux bâtiments d'élevage. »

    Carrières interdites
    La phrase du règlement

    « L'ouverture et l'exploitation de carrière. »

    Camping et caravanage interdits
    La phrase du règlement

    « Le camping et le caravanage. »

    Parcs résidentiels et habitats légers de loisirs interdits
    La phrase du règlement

    « Les parcs résidentiels de loisirs et habitats légers de loisirs. »

    Dépôts de déchets interdits
    La phrase du règlement

    « Les dépôts de déchets. »

    Caves, sous-sols et remblais non nécessaires interditsdans les périmètres indicés (i), (p) et (n), soumis au risque d'inondation, sensibles par temps de pluie ou aux remontées de nappes
    La phrase du règlement

    « En sus, dans les périmètres indicés (i), (p) et (n) : Les caves, les sous-sols et les remblais non nécessaires. »

    Stationnement de caravanes interditdans le périmètre indicé (b), soumis au risque technologique de la SOGIF (PPRT)
    La phrase du règlement

    « Dans le périmètre indicé (b) : Le stationnement de caravanes occupées en permanence ou temporairement. »

    Établissements recevant des populations sensibles interditsdans le périmètre indicé (b), soumis au risque technologique de la SOGIF (PPRT)
    La phrase du règlement

    « Les constructions et établissements recevant du public accueillant des populations sensibles ou difficilement évacuables mentionnés au PPRT. »

    Établissements recevant du public interdits, y compris par changement de destinationdans le périmètre indicé (B), soumis au risque technologique de la SOGIF (PPRT)
    La phrase du règlement

    « Les établissements recevant du public ou les changements de destination en établissement recevant du public ou en activité. »

    Constructions nouvelles d'activité ou d'habitation interditesdans le périmètre indicé (B), soumis au risque technologique de la SOGIF (PPRT), sauf annexes, extensions et reconstructions après sinistre
    La phrase du règlement

    « Les constructions nouvelles à usage d'activité ou d'habitation à l'exception des annexes et extensions des activités existantes, des annexes et extensions des habitations existantes dans la limite de 20m² de surface de plancher, des reconstructions après démolition ou après sinistre intervenu moins de deux ans avant le dépôt de la demande d'autorisation, et sous réserve du respect des règles particulières de construction fixées au PPRT. »

    Nouvelles constructions interdites, sauf extensions mesuréesdans les zones d'intervention autour des puits de mine
    La phrase du règlement

    « Dans les zones d'intervention autour des puits de mine, sont spécifiquement interdits : Toutes nouvelles constructions, hormis les extensions mesurées, sous réserve de ne pas réduire les possibilités d'accès aux puits. »

    Démolition des bâtiments principaux d'origine minière interditedans le secteur des biens inscrits au patrimoine de l'UNESCO, sauf affaissement de terrain ou dégradation irrémédiable
    La phrase du règlement

    « En sus dans le secteur des biens inscrits au patrimoine de l'UNESCO : La démolition des bâtiments principaux d'origine minière sont interdits sauf en cas d'affaissement de terrain ou d'événements l'ayant irrémédiablement dégradé (insalubrité grave, humidité trop importante, fissures…). »

    Stationnement de véhicules de matières dangereuses interdit hors livraisondans le périmètre indicé (b), soumis au risque technologique de la SOGIF (PPRT)
    La phrase du règlement

    « Le stationnement de véhicules de transport de matières dangereuses hors des temps de livraison. »

    Rassemblements et manifestations exposant des populations interdits, sauf ceux ponctuels liés aux équipements en placedans le périmètre indicé (B), soumis au risque technologique de la SOGIF (PPRT)
    La phrase du règlement

    « En sus, dans le périmètre indicé (B) : Hors ceux liés aux équipements en place et sous réserve qu'ils soient ponctuels dans le temps, les rassemblements ou manifestations de nature à exposer des populations. »

    Circulations organisées de piétons et de cyclistes interdites, sauf accès aux équipements en placedans le périmètre indicé (B), soumis au risque technologique de la SOGIF (PPRT)
    La phrase du règlement

    « Hors celles liées à l'accès des équipements en place, les circulations organisées de piétons et/ou de cyclistes. »

    Aménagements attirant du public interdits (aires d'accueil, pistes cyclables, chemins de randonnée, aires de pique-nique ou de jeux)dans le périmètre indicé (B), soumis au risque technologique de la SOGIF (PPRT)
    La phrase du règlement

    « Les aménagements d'espaces publics ou privés avec des équipements de nature à attirer une population qui n'est pas en relation avec les constructions existantes à la date d'approbation du PLU (notamment les aires d'accueil des gens du voyage, pistes cyclables, chemins de randonnées, aire de pique-nique, aire de jeux). »

    L'article 2 admet les établissements d'activités, classés ou non, s'ils éliminent risques et nuisances, et les bâtiments agricoles liés aux exploitations existantes à l'intérieur ou à côté de leur siège. Dans les périmètres (b) et (B), tout projet nouveau doit respecter le PPRT SOGIF-Waziers ; dans le périmètre (B), les annexes et extensions des habitations existantes restent admises dans la limite de 20 m² de surface de plancher. Dans le secteur UNESCO, toute occupation est soumise à une bonne intégration dans le tissu urbain minier.

    Article UB 1 « OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES SONT INTERDITS »

  • Hauteur

    9 m au faîtage

    la hauteur à ne pas dépasser

    13 cas particuliers
    R + combles aménageablesen secteurs UB1, UB4 et UB5, constructions à usage principal d'habitat
    La phrase du règlement

    « Dans les secteurs UB1, UB4 et UB5 : Les constructions à usage principal d'habitat ne doivent pas comporter plus de 1 niveau habitable sur rez-de-chaussée : R + un seul niveau de combles aménageables. »

    7 m au faîtageen secteurs UB1, UB4 et UB5, autres constructions
    La phrase du règlement

    « La hauteur des autres constructions est limitée à 7 mètres au faîtage, au point le plus haut mesuré au dessus du sol naturel avant aménagement. »

    R + 1 + combles aménageablesen secteurs UBa6 et UBa7, constructions à usage principal d'habitat
    La phrase du règlement

    « Dans les secteurs UBa6 et UBa7 : Les constructions à usage principal d'habitat ne doivent pas comporter plus de 2 niveaux habitables sur rez-de-chaussée : R + 1 + un seul niveau de combles aménageables. »

    R + 2, ou R + 1 + combles aménageableshors secteurs UB1, UB4, UB5, UBa6 et UBa7, constructions à usage principal d'habitat
    La phrase du règlement

    « Dans le reste de la zone : Les constructions à usage principal d'habitat ne doivent pas comporter plus de 2 niveaux habitables sur rez-de-chaussée : R + 2 ou R + 1 + un seul niveau de combles aménageables. »

    12 m au faîtagehors secteurs UB1, UB4, UB5, UBa6 et UBa7, bâtiments agricoles
    La phrase du règlement

    « La hauteur des bâtiments agricoles est limitée à 12m au faîtage, au point le plus haut mesuré au dessus du sol naturel avant aménagement. »

    9 m au faîtagehors secteurs UB1, UB4, UB5, UBa6, UBa7 et UB(b), autres constructions
    La phrase du règlement

    « ... est limitée à 12m au faîtage, au point le plus haut mesuré au dessus du sol naturel avant aménagement. La hauteur des autres constructions est limitée à 9 mètres au faîtage, au point le plus haut mesuré au dessus du sol naturel avant aménagement. »

    Jusqu'à la hauteur de la construction existanteextension ou annexe
    La phrase du règlement

    « En sus, dans l'ensemble de la zone : En cas d'extension et d'annexe, des hauteurs supérieures peuvent être autorisées dans la limite de la hauteur maximale de la construction ou installation existante. »

    Hauteur originelle du bâtiment principal conservéedans le secteur des biens inscrits au patrimoine de l'UNESCO, travaux sur une construction minière existante
    La phrase du règlement

    « En sus dans le secteur des biens inscrits au patrimoine de l'UNESCO : - En cas de travaux sur une construction minière existante, la hauteur originelle du bâtiment principal doit être strictement conservée. »

    Hauteurs au faîtage et à l'égout des constructions minières voisinesdans le secteur des biens inscrits au patrimoine de l'UNESCO, nouvelles constructions
    La phrase du règlement

    « En sus dans le secteur des biens inscrits au patrimoine de l'UNESCO : [...] - Dans les cas de nouvelles constructions, les hauteurs de celles-ci devront respecter les hauteurs au faîtage et à l'égout des deux constructions voisines, d'origine minière, les plus proches. »

    Pas plus haut que le bâtiment principaldans le secteur des biens inscrits au patrimoine de l'UNESCO, extensions, annexes et dépendances de constructions minières
    La phrase du règlement

    « En sus dans le secteur des biens inscrits au patrimoine de l'UNESCO : [...] - La hauteur des extensions, annexes et dépendances aux constructions minières ne pourra dépasser la hauteur du bâtiment principal. »

    Rez-de-chaussée à 1 m au moins au-dessus du sol natureldans les périmètres indicés (i) et (p), soumis au risque d'inondation ou sensibles par temps de pluie
    La phrase du règlement

    « En sus, dans les périmètres indicés (i) et (p) : Le seuil du rez-de-chaussée des constructions doit se situer au moins à 1 m au dessus du sol naturel. »

    Non réglementéedans le secteur UB(b), constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif
    La phrase du règlement

    « Dans le secteur UB(b) : Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, il n'est pas fixé de hauteur maximale. »

    9 m au faîtagedans le secteur UB(b), autres constructions que les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif
    La phrase du règlement

    « ... est limitée à 12m au faîtage, au point le plus haut mesuré au dessus du sol naturel avant aménagement. La hauteur des autres constructions est limitée à 9 mètres au faîtage, au point le plus haut mesuré au dessus du sol naturel avant aménagement. »

    La hauteur se mesure au faîtage, au point le plus haut, depuis le sol naturel avant aménagement. L'exemption de hauteur des équipements publics est écrite par le texte pour le « secteur UB(b) » ; le plan dessine à la fois un périmètre indicé UB(b) et un secteur UBb que le texte ne nomme nulle part ailleurs. La hauteur d'un élément de patrimoine bâti à protéger ne peut pas être modifiée.

    Article UB 10 « HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS »

  • Emprise au sol

    80 % du terrain

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    4 cas particuliers
    70 % du terrainhors du périmètre indicé (i), constructions à usage d'habitation et leurs annexes
    La phrase du règlement

    « Dans l'ensemble de la zone, à l'exception du périmètre indicé (i) : L'emprise au sol des constructions à usage d'habitation et de leurs annexes est limitée à 70 % de la superficie du terrain et 80 % pour les autres constructions. »

    80 % du terrainhors du périmètre indicé (i), bâtiment à plusieurs vocations
    La phrase du règlement

    « Dans le cas de bâtiment ayant plusieurs vocations, l'emprise au sol sera limitée à 80% de la superficie des terrains. »

    20 % de l'unité foncièredans le périmètre indicé (i), soumis au risque d'inondation
    La phrase du règlement

    « Dans le périmètre indicé (i) : L'emprise au sol des bâtiments par rapport à la superficie totale de l'unité foncière ne peut excéder 20%. »

    Extension de 30 m² de surface de plancher admisedans le périmètre indicé (i), construction existante dont l'emprise atteint déjà 20 %
    La phrase du règlement

    « Toutefois, pour les constructions existantes à la date d'approbation du PLU, une extension de 30m² de surface de plancher est autorisée lorsque l'emprise au sol atteint déjà la limite des 20% de l'unité foncière. »

    Article UB 9 « EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS »

  • Recul sur la rue

    Recul au moins égal à celui de la construction principale

    la distance à garder avec la rue

    13 cas particuliers
    Recul aligné sur celui d'une construction voisineen secteur UBa, construction principale
    La phrase du règlement

    « Dans le secteur UBa : La façade sur rue des constructions principales doit être implantée avec un recul identique à l'une des deux constructions voisines ou, à défaut, à celui d'une des constructions principales la plus proche située du même côté de la voie. »

    Au choix : à l'alignement des bâtiments miniers les plus prochesdans le secteur des biens inscrits au patrimoine de l'UNESCO, façade des habitations, hébergements, commerces, services et bureaux
    La phrase du règlement

    « - Soit à l'alignement des deux bâtiments principaux d'origine minière les plus proches (bâtiments voisins ou, à défaut, bâtiments les plus proches). »

    Au choix : retrait moyen des bâtiments miniers les plus prochesdans le secteur des biens inscrits au patrimoine de l'UNESCO, façade des habitations, hébergements, commerces, services et bureaux
    La phrase du règlement

    « - Soit avec un retrait par rapport à la voirie égal au retrait moyen des deux bâtiments principaux d'origine minière les plus proches (bâtiments voisins ou, à défaut, bâtiments les plus proches). »

    Au choix : 10 m minimum de l'axe de la RD917hors secteur UBa, le long de la RD917
    La phrase du règlement

    « Dans le reste de la zone : Le long de la RD917, les constructions et installations doivent être édifiées : - Soit avec un recul minimum de 10 mètres par rapport à l'axe de la RD917. »

    Au choix : recul identique à celui d'une construction voisinehors secteur UBa, le long de la RD917
    La phrase du règlement

    « Dans le reste de la zone : Le long de la RD917, les constructions et installations doivent être édifiées : [...] - Soit avec un recul identique à l'une des deux constructions voisines ou, à défaut, à celui d'une des constructions principales la plus proche située du même côté de la voie. »

    Au choix : recul identique à celui d'une construction voisinehors secteur UBa, construction principale le long des autres voies que la RD917
    La phrase du règlement

    « Le long des autres voies, la façade sur rue des constructions principales doit être implantée : - Soit avec un recul identique à l'une des deux constructions voisines ou, à défaut, à celui d'une des constructions principales la plus proche située du même côté de la voie. - Soit avec un recul minimum de 5 mètres par rapport à la limite d'emprise des voies publiques ou privées. »

    Au choix : 5 m minimum de la limite d'emprisehors secteur UBa, construction principale le long des autres voies que la RD917
    La phrase du règlement

    « Le long des autres voies, la façade sur rue des constructions principales doit être implantée : [...] - Soit avec un recul minimum de 5 mètres par rapport à la limite d'emprise des voies publiques ou privées. »

    À la limite d'emprise ou à 5 m minimumhors secteur UBa, constructions nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif
    La phrase du règlement

    « Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif : - Soit à la limite d'emprise de la voie et, ou avec un recul de 5 mètres minimum par rapport à celle-ci. »

    Recul partiel entre 0 et 5 m possiblehors secteur UBa, constructions nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif
    La phrase du règlement

    « - Un recul d'une partie de la construction est possible entre 0 et 5 mètres. »

    Recul au moins égal à celui de la construction principaleconstructions annexes
    La phrase du règlement

    « En sus, dans l'ensemble de la zone : Les constructions annexes devront observer un recul qui ne pourra être inférieur à celui de la construction principale. »

    Recul au moins égal à celui du bâtiment existantreconstruction, extension ou travaux de confort d'un bâtiment existant
    La phrase du règlement

    « Lorsqu'il s'agit de reconstruction, d'extension ou de travaux visant à améliorer le confort ou la solidité des bâtiments existants, la construction pourra être édifiée avec un recul qui ne pourra être inférieur au recul du bâtiment existant. »

    Recul identique à celui de l'élément de patrimoineconstruction contiguë ou intégrée à un élément de patrimoine bâti à protéger
    La phrase du règlement

    « Pour les constructions contiguës ou intégrées à un élément de patrimoine à protéger, la construction doit être implantée avec un recul identique à celui observé par la construction de l'élément de patrimoine à protéger la plus proche ou par l'ensemble de l'élément de patrimoine à protéger. »

    En limite d'emprise ou en recul d'au moins 1 mconstructions et installations nécessaires aux services publics, d'intérêt collectif ou de desserte par les réseaux dont l'emprise au sol n'excède pas 15 m²
    La phrase du règlement

    « Les constructions et installations nécessaires aux services publics, [...] s'implanter soit en limite d'emprise des voies publiques ou privées, soit avec un recul minimal de 1 mètre par rapport à la limite d'emprise des voies publiques ou privées. »

    Le texte place la règle du secteur UNESCO entre le bloc du secteur UBa et « le reste de la zone », sans dire si elle remplace les reculs du reste de la zone ou s'y ajoute.

    Article UB 6 « IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES »

  • Limites

    Retrait au moins égal à la moitié de la hauteur à l'égout, jamais moins de 3 m

    la distance à garder avec les voisins

    5 cas particuliers
    En limite séparative admisedans une bande de 20 m comptée depuis la limite d'emprise de la voie
    La phrase du règlement

    « Toutefois, la construction en limite séparative est admise : 1- à l'intérieur d'une bande de 20m comptée à partir de la limite d'emprise de la voie publique ou privée »

    En limite séparative admiseau-delà de la bande de 20 m, pour les bâtiments annexes ou les extensions
    La phrase du règlement

    « Toutefois, la construction en limite séparative est admise : [...] 2- au-delà de cette bande lorsqu'il s'agit de bâtiments annexes ou d'extensions. »

    Recul au moins égal à celui du bâtiment existantreconstruction ou travaux de confort d'un bâtiment existant qui ne respecte pas ces règles
    La phrase du règlement

    « Lorsque le bâtiment existant ne respecte pas ces dispositions, toute reconstruction ou travaux visant à améliorer le confort ou la solidité du bâtiment, pourront être édifiés avec un recul qui ne pourra être inférieur au recul du bâtiment existant. »

    Rythme d'implantation des bâtiments miniers les plus prochesdans le secteur des biens inscrits au patrimoine de l'UNESCO
    La phrase du règlement

    « En sus dans le secteur des biens inscrits au patrimoine de l'UNESCO : Le principe général consiste à respecter le rythme des séquences bâties selon le modèle d'implantation des deux bâtiments principaux d'origine minières les plus proches (bâtiments voisins ou, à défaut, bâtiments les plus proches). »

    En limite séparative ou en retrait d'au moins 1 mconstructions et installations nécessaires aux services publics, d'intérêt collectif ou de desserte par les réseaux dont l'emprise au sol n'excède pas 15 m²
    La phrase du règlement

    « Les constructions et installations nécessaires aux services publics, [...] au sol n'excède pas 15 m2 pourront s'implanter soit en limite séparative, soit avec un recul minimal de 1 mètre par rapport à la limite séparative. »

    Des implantations différentes peuvent être autorisées pour préserver un élément de patrimoine bâti à protéger.

    Article UB 7 « IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES »

  • Stationnement

    1 place par logement

    nouvelles constructions à usage d'habitation

    les places de voiture à prévoir

    4 cas particuliers
    1 place par logement créé ou supplémentairetransformation en logement ou augmentation du nombre de logements d'un bâtiment existant
    La phrase du règlement

    « - d'augmenter le nombre de logements, par transformation du bâtiment à usage d'habitat existant ; Il doit être créé une place de stationnement automobile par logement supplémentaire ou par logement créé. »

    1 place pour 50 m² de surface de plancherbâtiments à usage autre que l'habitat
    La phrase du règlement

    « AUTRES CONSTRUCTIONS Pour les bâtiments à usage autre qu'habitat, il sera exigé au minimum une place de stationnement pour 50m² de surface de plancher. »

    Moins de places admises si le besoin de l'activité est justifiébâtiments à usage autre que l'habitat
    La phrase du règlement

    « Toutefois, un nombre de places inférieur pourra être autorisé à condition de justifier que le nombre de places prévu est suffisant pour répondre aux besoins en stationnement générés par l'activité. »

    Au choix : places dans un parc privé à moins de 300 mplaces techniquement impossibles ou interdites sur le terrain
    La phrase du règlement

    « - soit par l'acquisition de places dans un parc privé de stationnement sur une autre unité foncière, distante de la première de moins de 300 mètres de rayon dont il justifie de la pleine propriété. »

    Les places se réalisent hors des voies publiques. La norme des logements ne vise pas les constructions nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif. À défaut de place sur le terrain, de parc privé ou de concession dans un parc public, le pétitionnaire verse une participation financière.

    Article UB 12 « OBLIGATIONS EN MATIERE DE REALISATION D'AIRES DE STATIONNEMENT »

  • Espaces verts

    15 % de l'unité foncière en espaces verts

    constructions à usage d'habitation et leurs annexes

    le terrain à laisser en pleine terre

    4 cas particuliers
    1 arbre de haute tige pour 4 placesaires de stationnement découvertes de plus de 200 m²
    La phrase du règlement

    « Les aires de stationnement découvertes de plus de 200 m² doivent être plantées sur la même unité foncière à raison d'un arbre de haute tige pour 4 places de stationnement. »

    Arbre de haute tige abattu remplacé par une plantation équivalente
    La phrase du règlement

    « Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé par une plantation équivalente. »

    Dépôts, citernes et stockages masqués par des écrans végétaux
    La phrase du règlement

    « Les dépôts, les citernes de gaz liquéfié ou à mazout et installations similaires, les aires de stockage extérieures et autres installations techniques doivent être masqués par des écrans végétaux. »

    Abattage admis pour créer l'accès à la parcelle, 10 m au plusalignement d'arbres à préserver repéré au plan de zonage
    La phrase du règlement

    « L123-1-5 7° ne pourront être abattus que dans les cas suivants : - création d'un nouvel accès à la parcelle dans la limite maximale de 10 mètres; »

    Les haies à préserver repérées au plan ne peuvent être arrachées que dans des cas limités (accès de 10 mètres au plus, replantation sur une longueur équivalente). Essences locales de préférence. Dans le secteur UNESCO, l'article 11 demande en outre un aménagement paysager planté sur la bande entre la voie et une construction en retrait.

    Article UB 13 « OBLIGATIONS EN MATIERE D'ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE PLANTATIONS »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone UB, 16 articles
Sommaire

Le règlement de la zone UB, article par article

Le règlement entier, 144 articles

Article UB 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES SONT INTERDITS

Le même sujet dans les 9 zones

Dans l’ensemble de la zone : Les constructions et installations liées à des activités industrielles. La création de sièges d’exploitation agricole et de nouveaux bâtiments d'élevage. L'ouverture et l’exploitation de carrière. Le camping et le caravanage. Les parcs résidentiels de loisirs et habitats légers de loisirs. Les dépôts de déchets. En sus, dans les périmètres indicés (i), (p) et (n) : Les caves, les sous-sols et les remblais non nécessaires. Dans le périmètre indicé (b) : Le stationnement de caravanes occupées en permanence ou temporairement. Le stationnement de véhicules de transport de matières dangereuses hors des temps de livraison.

Les constructions et établissements recevant du public accueillant des populations sensibles ou difficilement évacuables mentionnés au PPRT.

En sus, dans le périmètre indicé (B) :

Hors ceux liés aux équipements en place et sous réserve qu’ils soient ponctuels dans le temps, les rassemblements ou manifestations de nature à exposer des populations.

Hors celles liées à l’accès des équipements en place, les circulations organisées de piétons et/ou de cyclistes.

Les établissements recevant du public ou les changements de destination en établissement recevant du public ou en activité.

Les aménagements d’espaces publics ou privés avec des équipements de nature à attirer une population qui n’est pas en relation avec les constructions existantes à la date d’approbation du PLU (notamment les aires d’accueil des gens du voyage, pistes cyclables, chemins de randonnées, aire de pique-nique, aire de jeux).

Les équipements d’infrastructure de transport collectif non liés à l’amélioration du réseau de bus existant et sous réserve que ces équipements d’infrastructure aient une vulnérabilité (sensibilité au phénomène thermique, toxique et de surpression) restreinte et qu’ils n’augmentent pas les effets (thermique, toxique et de surpression) du risque ou leurs conséquences vis-à-vis des personnes.

Les constructions nouvelles à usage d’activité ou d’habitation à l’exception des annexes et extensions des activités existantes, des annexes et extensions des habitations existantes dans la limite de 20m² de surface de plancher, des reconstructions après démolition ou après sinistre intervenu moins de deux ans avant le dépôt de la demande d’autorisation, et sous réserve du respect des règles particulières de construction fixées au PPRT.

Dans les zones d’intervention autour des puits de mine, sont spécifiquement interdits :

Toutes nouvelles constructions, hormis les extensions mesurées, sous réserve de ne pas réduire les possibilités d’accès aux puits.

Pour les éléments de patrimoine à protéger en vertu de l’article L123-1-5 7° de Code de l’Urbanisme et repérés au plan de zonage, sont interdits plus particulièrement :

A moins qu’ils ne respectent les conditions édictées à l’article 2, tous travaux réalisés sur un élément de patrimoine bâti à protéger.

L’abattage ou l’arrachage des éléments de patrimoine préservés en vertu de l'article L123-1-5 7°. Leur abattage ou arrachage ne pourra être autorisé que sous réserve du respect des prescriptions de l'article 13.

En sus dans le secteur des biens inscrits au patrimoine de l’UNESCO :

La démolition des bâtiments principaux d’origine minière sont interdits sauf en cas d’affaissement de terrain ou d’événements l’ayant irrémédiablement dégradé (insalubrité grave, humidité trop importante, fissures…).

Article UB 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES SONT ADMISES

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Les constructions ou installations de toute nature sous réserve des conditions ci-après et des interdictions énumérées à l'article 1.

SONT ADMIS SOUS RÉSERVE DU RESPECT DE CONDITIONS SPÉCIALES :

Dans l’ensemble de la zone :

Les établissements à usage d'activités comportant des installations classées ou non dans la mesure où toutes dispositions auront été prises pour éliminer les risques pour la sécurité (tels qu'en matière d'incendie, d'explosion) ou les nuisances (telles qu'en matière d'émanations nocives, ou malodorantes, fumées, bruits, poussières, altération des eaux) susceptibles d'être produits de nature à rendre indésirables de tels établissements dans la zone.

La création, l’extension et la transformation des bâtiments agricoles liés à des exploitations existantes dans la zone à la date d’approbation du PLU, sous réserve :

  • qu’ils satisfassent à la réglementation en vigueur les concernant ;
  • qu’il n’en résulte pas, pour le voisinage, une aggravation des nuisances (odeurs, altération des eaux, parasites) ;
  • que la création ou l’extension se fasse à l’intérieur des sièges d’exploitation existants ou sur des parcelles attenantes.

Les exhaussements et affouillements des sols, sous réserve qu'ils soient indispensables à la réalisation des types d'occupation ou d'utilisation des sols autorisés ou liés à la réalisation de bassin de tamponnement des eaux d’intérêt général destiné à lutter contre les inondations.

En sus, dans les périmètres indicés (b) et (B) :

Exceptés ceux mentionnés à l’article 1, tous les projets nouveaux, sous réserve qu’ils respectent les règles particulières de construction fixées au PPRT et des prescriptions spéciales garantissant la sécurité et la salubrité publique vis-à-vis du risque technologique.

En sus dans le secteur des biens inscrits au patrimoine de l’UNESCO :

Toute occupation et utilisation du sol est soumise à une réserve de bonnes intégration architecturale et paysagère dans le tissu urbain minier.

Article UB 3Accès et voirie

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC

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I - Accès

Les accès nécessaires aux constructions doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile. De plus, les accès desservant plusieurs logements doivent avoir une largeur minimale de 4m.

L’autorisation d’occupation ou d’utilisation des sols peut être subordonnée à l’obligation de se desservir, lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies, à partir de la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

Les groupes de garages individuels ou les aires de stationnement privées doivent être disposés sur le terrain de manière à ne présenter qu’un seul accès sur la voie publique ou deux accès en sens unique et avoir une largeur minimale de 4m, avec matérialisation de l’entrée et de la sortie sur la voie publique.

Cette dernière disposition ne s’applique pas pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

II - Voirie

Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées répondant à l'importance et à la destination de la construction ou de l'ensemble des constructions qui y sont édifiées. Dans tous les cas, ces voies (hors trottoir) doivent avoir une largeur minimale de 4m.

L'emprise des voies créées doit tenir compte de la taille de l'opération et de la situation de ces voies dans le réseau des voies environnantes actuelles ou futures.

Les voies nouvelles en impasse ne doivent pas desservir plus de 15 parcelles et doivent :

  • être aménagées dans leur partie terminale de telle sorte que les véhicules puissent faire aisément demi-tour (notamment ceux des services publics : lutte contre l’incendie, ordures ménagères).
  • s’ouvrir sur une liaison piétonne ou cycliste.

Article UB 4Desserte par les réseaux

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1) Alimentation en eau potable

Pour recevoir une construction ou une installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, un terrain doit obligatoirement être raccordé au réseau public de distribution d’eau potable par un branchement de caractéristiques suffisantes et en conformité avec la réglementation en vigueur.

2) Assainissement

Eaux usées domestiques : Il est obligatoire d’évacuer les eaux usées sans aucune stagnation et sans aucun traitement préalable par des canalisations souterraines au réseau public, en respectant ses caractéristiques (système unitaire ou séparatif). Toutefois, en l’absence de réseau ou dans l’attente de celui-ci, un système d’assainissement non collectif peut être admis mais sous les conditions suivantes : - la collectivité est en mesure d’indiquer dans quel délai est prévue la réalisation du réseau desservant le terrain ; - le système est conforme à la réglementation en vigueur et en adéquation avec la nature du sol.

Eaux résiduaires des activités :

Les eaux résiduaires et les eaux de refroidissement sont subordonnées à un prétraitement conforme à la réglementation en vigueur et doivent être rejetées dans le respect des textes réglementaires.

Les effluents agricoles (purins, lisiers …) doivent faire l’objet d’un pré-traitement spécifique dans le respect des règlements en vigueur. En aucun cas, ils ne peuvent être rejetés dans le réseau public.

Eaux pluviales : Les aménagements réalisés sur tout terrain doivent être tels qu’ils n’aggravent pas les écoulements des eaux pluviales dans le réseau collectant ces eaux. Dans ce but, les eaux pluviales seront infiltrées, à la parcelle ou au plus près, par le biais de techniques alternatives telles que tranchées d’infiltration, noues… Si la nature du sol ou l’aménagement du terrain ne permet pas l’infiltration, le rejet de ces eaux dans le réseau d’assainissement est autorisé après stockage temporaire des eaux (réalisation des structures réservoirs…) et restitution à débit contrôlé (le débit de fuite des eaux pluviales ne doit pas être supérieur à ce qu’il était avant l’édification de la construction).

Article UB 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES

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Cet article a été supprimé par la loi ALUR du 24 mars 2014.

Article UB 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

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Dans le secteur UBa :

La façade sur rue des constructions principales doit être implantée avec un recul identique à l’une des deux constructions voisines ou, à défaut, à celui d’une des constructions principales la plus proche située du même côté de la voie.

En sus dans le secteur des biens inscrits au patrimoine de l’UNESCO :

Tout ou partie de la façade d’une construction destinée à un usage d’habitation, d’hébergement, d’hébergement hôtelier et touristique, d’artisanat et de commerce de détail, de restauration, d’activités de services accueillant la clientèle et de bureau devra s’implanter :

  • Soit à l’alignement des deux bâtiments principaux d’origine minière les plus proches (bâtiments voisins ou, à défaut, bâtiments les plus proches).
  • Soit avec un retrait par rapport à la voirie égal au retrait moyen des deux bâtiments principaux d’origine minière les plus proches (bâtiments voisins ou, à défaut, bâtiments les plus proches).

Les extensions, annexes et dépendances doivent respecter une marge de recul au moins égale à celle de la construction principale.

Dans le reste de la zone :

Le long de la RD917, les constructions et installations doivent être édifiées : - Soit avec un recul minimum de 10 mètres par rapport à l’axe de la RD917. - Soit avec un recul identique à l’une des deux constructions voisines ou, à défaut, à celui d’une des constructions principales la plus proche située du même côté de la voie.

Le long des autres voies, la façade sur rue des constructions principales doit être implantée :

  • Soit avec un recul identique à l’une des deux constructions voisines ou, à défaut, à celui d’une des constructions principales la plus proche située du même côté de la voie. - Soit avec un recul minimum de 5 mètres par rapport à la limite d’emprise des voies publiques ou privées.

Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif : - Soit à la limite d’emprise de la voie et, ou avec un recul de 5 mètres minimum par rapport à celle-ci. - Un recul d’une partie de la construction est possible entre 0 et 5 mètres.

En sus, dans l’ensemble de la zone : Les constructions annexes devront observer un recul qui ne pourra être inférieur à celui de la construction principale.

Lorsqu’il s’agit de reconstruction, d’extension ou de travaux visant à améliorer le confort ou la solidité des bâtiments existants, la construction pourra être édifiée avec un recul qui ne pourra être inférieur au recul du bâtiment existant.

Les constructions et installations nécessaires aux services publics, d'intérêt collectif ou de desserte par les réseaux (du type transformateur électrique, boîte de télécommunication, pylône…) dont l'emprise au sol n'excède pas 15 m2 pourront s’implanter soit en limite d’emprise des voies publiques ou privées, soit avec un recul minimal de 1 mètre par rapport à la limite d’emprise des voies publiques ou privées.

Dispositions particulières aux éléments de patrimoine bâti à protéger Des implantations différentes de celles définies ci-dessus peuvent être autorisées pour garantir la préservation des éléments de patrimoine bâti à protéger reportés au plan de zonage.

Pour les constructions contiguës ou intégrées à un élément de patrimoine à protéger, la construction doit être implantée avec un recul identique à celui observé par la construction de l’élément de patrimoine à protéger la plus proche ou par l’ensemble de l’élément de patrimoine à protéger.

Article UB 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

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Les constructions et installations doivent être éloignées des limites séparatives de telle manière que la distance horizontale de tout point du bâtiment à édifier au point le plus proche de la limite séparative soit au moins égale à la moitié de la hauteur de ce bâtiment mesurée à l'égout du toit sans jamais être inférieure à 3 mètres.

Toutefois, la construction en limite séparative est admise : 1- à l'intérieur d'une bande de 20m comptée à partir de la limite d'emprise de la voie publique ou privée 2- au-delà de cette bande lorsqu'il s'agit de bâtiments annexes ou d'extensions.

Lorsque le bâtiment existant ne respecte pas ces dispositions, toute reconstruction ou travaux visant à améliorer le confort ou la solidité du bâtiment, pourront être édifiés avec un recul qui ne pourra être inférieur au recul du bâtiment existant.

Les constructions et installations nécessaires aux services publics, d'intérêt collectif ou de desserte par les réseaux (du type transformateur électrique, boîte de télécommunication, pylône…) dont l'emprise au sol n'excède pas 15 m2 pourront s’implanter soit en limite séparative, soit avec un recul minimal de 1 mètre par rapport à la limite séparative.

En sus dans le secteur des biens inscrits au patrimoine de l’UNESCO : Le principe général consiste à respecter le rythme des séquences bâties selon le modèle d'implantation des deux bâtiments principaux d'origine minières les plus proches (bâtiments voisins ou, à défaut, bâtiments les plus proches).

Dispositions particulières aux éléments de patrimoine bâti à protéger Des implantations différentes de celles définies ci-dessus peuvent être autorisées pour garantir la préservation des éléments de patrimoine bâti à protéger reportés au plan de zonage.

Article UB 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

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Entre deux bâtiments non contigus doit toujours être ménagée une distance suffisante pour permettre l'entretien facile des marges d'isolement et des bâtiments eux-même et, s'il y a lieu, le passage et le fonctionnement du matériel de lutte contre l'incendie.

Cette distance doit être au minimum de 4 mètres.

Cette distance est ramenée à 1 mètre minimum pour les annexes d’une hauteur maximale de 3,20 mètres au faîtage.

Article UB 9Emprise au sol

Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS

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Dans l’ensemble de la zone, à l’exception du périmètre indicé (i) :

L'emprise au sol des constructions à usage d’habitation et de leurs annexes est limitée à 70 % de la superficie du terrain et 80 % pour les autres constructions.

Dans le cas de bâtiment ayant plusieurs vocations, l’emprise au sol sera limitée à 80% de la superficie des terrains.

Dans le périmètre indicé (i) :

L’emprise au sol des bâtiments par rapport à la superficie totale de l’unité foncière ne peut excéder 20%. Toutefois, pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLU, une extension de 30m² de surface de plancher est autorisée lorsque l’emprise au sol atteint déjà la limite des 20% de l’unité foncière.

Article UB 10Hauteur maximale des constructions

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Dans les secteurs UB1, UB4 et UB5 : Les constructions à usage principal d'habitat ne doivent pas comporter plus de 1 niveau habitable sur rez-de-chaussée : R + un seul niveau de combles aménageables.

La hauteur des autres constructions est limitée à 7 mètres au faîtage, au point le plus haut mesuré au dessus du sol naturel avant aménagement.

Dans le secteur UB(b) : Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, il n’est pas fixé de hauteur maximale.

Dans les secteurs UBa6 et UBa7 : Les constructions à usage principal d'habitat ne doivent pas comporter plus de 2 niveaux habitables sur rez-de-chaussée : R + 1 + un seul niveau de combles aménageables. La hauteur des autres constructions est limitée à 9 mètres au faîtage, au point le plus haut mesuré au dessus du sol naturel avant aménagement.

Dans le reste de la zone : Les constructions à usage principal d'habitat ne doivent pas comporter plus de 2 niveaux habitables sur rez-de-chaussée : R + 2 ou R + 1 + un seul niveau de combles aménageables. La hauteur des bâtiments agricoles est limitée à 12m au faîtage, au point le plus haut mesuré au dessus du sol naturel avant aménagement.

La hauteur des autres constructions est limitée à 9 mètres au faîtage, au point le plus haut mesuré au dessus du sol naturel avant aménagement.

En sus, dans l’ensemble de la zone : En cas d’extension et d’annexe, des hauteurs supérieures peuvent être autorisées dans la limite de la hauteur maximale de la construction ou installation existante.

En sus dans le secteur des biens inscrits au patrimoine de l’UNESCO : - En cas de travaux sur une construction minière existante, la hauteur originelle du bâtiment principal doit être strictement conservée. - Dans les cas de nouvelles constructions, les hauteurs de celles-ci devront respecter les hauteurs au faîtage et à l’égout des deux constructions voisines, d’origine minière, les plus proches. - La hauteur des extensions, annexes et dépendances aux constructions minières ne pourra dépasser la hauteur du bâtiment principal.

En sus, dans les périmètres indicés (i) et (p) : Le seuil du rez-de-chaussée des constructions doit se situer au moins à 1 m au dessus du sol naturel. Dispositions particulières aux éléments de patrimoine bâti à protéger En aucun cas, la hauteur au faîtage et à l’égout du toit d’un élément de patrimoine bâti à protéger ne peut être modifiée. Tous travaux réalisés sur un élément de patrimoine bâti à protéger doivent respecter la hauteur et le gabarit dudit élément.

Article UB 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS

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1) DISPOSITIONS GENERALES Le projet peut être refusé ou n’être autorisé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions par leur situation, leurs dimensions, leur volume ou l’aspect extérieur (matériaux ou revêtements utilisés) des bâtiments ou d’ouvrages à édifier ou modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Les extensions, les murs et toitures des annexes, garages et autres bâtiments doivent être traités en harmonie avec ceux de la construction principale.

L’emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts (parpaings, briques creuses, tôles, carreaux de plâtre,…) est interdit.

Les citernes de gaz liquéfié ou à mazout, ainsi que les installations similaires, doivent être conformes aux normes de sécurité en vigueur et être placées en des lieux où elles sont peu ou pas visibles des voies publiques.

Sont admis, l’installation des systèmes domestiques solaires thermiques ou photovoltaïques ou de tout autre dispositif individuel de production d'énergie renouvelable, l'utilisation en façade du bois ou de tout autre matériau renouvelable permettant d'éviter des émissions de gaz à effet de serre ou la pose de toitures végétalisées ou retenant les eaux pluviales.

2) DISPOSITIONS PARTICULIERES a- Transformations de façades Les transformations de façades visibles depuis la rue doivent respecter et s’appuyer sur les caractéristiques architecturales du bâtiment, notamment les rythmes verticaux, les hauteurs et largeurs des percements, les linteaux de briques cintrés ou non, les modénatures décors, le matériau d’origine afin de préserver ou de retrouver une harmonie générale de la façade.

b- Clôtures

Dans l’ensemble de la zone :

Les clôtures ne doivent en aucun cas gêner la circulation sur l'ensemble de la zone, notamment en diminuant la visibilité aux sorties d'établissements et aux carrefours.

A l'angle des voies, sur une longueur de 5 m à partir du point d'intersection des alignements, les clôtures autorisées doivent être établies et entretenues de telle sorte qu'elles ne dépassent pas une hauteur maximale de 0,8 m.

En sus, dans l’ensemble de la zone à l’exception des périmètres indicés (i) et (p) :

Les clôtures en front à rue et dans la profondeur de la marge de recul, d’une hauteur maximale de 2 m pourront être composées :

  • d’un mur bahut d’une hauteur maximale de 0,80 m., surmontés ou non d’un système métallique à claire-voie (grillage, grille,…). La nature et la couleur des matériaux utilisés pour le mur bahut doivent être en harmonie avec ceux des constructions.
  • de grille ou de grillage rigide soudé ;
  • d'un grillage s'il est édifié derrière une haie vive ;

Sur les autres limites séparatives, la hauteur des clôtures est limitée à 2 m.

Dans les périmètres indicés (i) et (p) :

Les clôtures doivent présenter une perméabilité supérieure à 95% (la perméabilité étant définie comme étant le rapport de la surface non opacifiée à la surface de la clôture) : clôtures à fils ou à grillage.

c- Secteurs patrimoniaux Dans les secteurs UB1, UB4, UB5, UBa6 et UBa7 : Les toitures doivent :

  • comporter au moins deux versants sauf pour les annexes et extensions
  • être couvertes de matériaux reprenant l’aspect, la couleur sombre et l’appareillage de l’ardoise.

Les murs extérieurs des constructions doivent être composés de matériaux en harmonie avec les bâtiments existants.

En sus dans le secteur des biens inscrits au patrimoine de l’UNESCO :

En cas de réhabilitation, requalification, rénovation et extension des bâtiments miniers existants :

Façades et matériaux :

  • La conservation des éléments de décor ou de modénature (bandeaux, corniches, moulures, reliefs, …) s'impose lors de travaux de ravalement.
  • De manière générale, le recouvrement des décors et façades d’origine minière (moulures, bandeaux, sculptures, …) est interdit.
  • En cas de réfection des façades, les techniques et les coloris utilisés pour les ravalements devront être en harmonie avec le tissu urbain environnant.
  • Tout projet de rénovation thermique veillera à ne pas couvrir l’ensemble des caractéristiques architecturales du bâti. De façon générale, tout aménagement qui pourraient occulter ou détruire les éléments de décor ou de modénature (bandeaux, corniches, moulures, reliefs, …) est interdit. Cette règle ne s’applique pas aux annexes et ajouts, sous réserve que les travaux réalisés respectent l’unité d’ensemble du bâti.

Toiture et aspect des couvertures :

Les toitures doivent respecter les formes et matériaux des deux constructions voisines, d’origine minière, les plus proches.

Ouvertures :

En cas de rénovation, les ouvertures (fenêtres, portes…) devront conserver les proportions, formes, dimensions d’origine minière pour maintenir les rythmes et l’harmonie de façades. Des variations de formes ou dimensions pourront être autorisées sur des parties privatives non visibles depuis le domaine public dans la mesure où il est avéré que ces parties ne présentent pas d’intérêt architectural ou historique.

Les annexes :

La nature et l’aspect des enduits et matériaux utilisés pour les extensions, annexes et dépendances devront être en relation avec la composition architecturale du bâtiment principal. Les teintes choisies devront permettre de fondre les extensions, annexes et dépendances afin que le bâtiment d’origine domine.

Les clôtures : Les aménagements paysagers, haies et clôtures ne devront pas empêcher la lisibilité et la visibilité du bâti.

En cas de constructions neuves dans le tissu urbain minier : Volumétrie, façades et matériaux : - Les habitations réalisées devront respecter la volumétrie des bâtiments voisins ainsi que des coloris similaires ou de couleurs complémentaires aux teintes sombres. - Les bâtiments destinés à un autre usage que l’habitation devront respecter des coloris similaires aux bâtiments miniers environnants ou des couleurs complémentaires aux teintes sombres. - Les pignons aveugles sur rue sont interdits. Toiture et aspect des couvertures : - Les toitures doivent être identiques à celles des constructions voisines d’origine minière les plus proches. - Les murs et toitures des bâtiments annexes et des ajouts doivent être traités en harmonie avec ceux de la construction principale. Ouvertures : Les ouvertures (fenêtres, portes…) respecteront des proportions (plus hautes que larges) et un rythme de façade comparables aux maisons voisines.

Traitement environnemental et paysager des espaces bâtis et abords des constructions

Les constructions qui s’implanteront en retrait par rapport à la voie seront accompagnées sur la bande non construite entre le bâtiment et la voie par un aménagement paysager planté de qualité pour faire écho aux jardins miniers environnants.

En sus, dans le secteur UB1 : L’utilisation du zinc ou de tout autre matériau d’aspect et de teinte rigoureusement identique est également admise pour les pans de toitures.

Dans les secteurs UB5 et UBa6 et UBa7 : L’utilisation d’un enduit ou de tout autre matériau d’aspect et de teinte rigoureusement identique est également admise pour les appentis ou garages.

Dispositions particulières aux éléments de patrimoine bâti à protéger L’article R.111-21 du Code de l’Urbanisme s’applique dans l’ensemble de la zone, en particulier aux abords d’un élément de patrimoine à protéger. Tous travaux réalisés sur un élément de patrimoine bâti à protéger doivent faire l’objet d’attentions particulières.

Dans le cas d’un élément de patrimoine bâti à protéger, à moins qu’il ne s’agisse de restituer une des composantes d’origine dudit élément, sont interdits : a) les modifications et/ou suppressions : - du rythme entre pleins et vides, - des dimensions, formes et position des percements, - de la hiérarchie des niveaux de la façade et de sa ponctuation par la modénature, - des éléments en saillie ou en retrait, b) la suppression des éléments de décoration ou d’ornementation qui caractérisent ledit élément. c) l’addition de niveaux supplémentaires.

Les matériaux des façades, toitures et dispositifs en saillie visibles du domaine public doivent être identiques aux matériaux d’origine et doivent être mis en oeuvre selon une technique traditionnelle.

Les bâtiments annexes et les clôtures visibles du domaine public doivent être traités en harmonie avec les façades et le volume dudit élément.

Le choix des couleurs des enduits et peinture doit prendre en compte l’orientation et l’exposition dudit élément, être en harmonie avec les façades contiguës et permettre la mise en valeur de l’architecture dudit élément.

Article UB 12Stationnement

Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE DE REALISATION D'AIRES DE STATIONNEMENT

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Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être réalisé en dehors des voies publiques.

CONSTRUCTIONS A USAGE D’HABITATION A L’EXCEPTION DES CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS NECESSAIRES AUX SERVICES PUBLICS OU D’INTERET COLLECTIF

Pour les nouvelles constructions à usage d'habitation, il sera exigé au minimum une place de stationnement par logement.

Dans le cas de travaux ayant pour effet :

  • de transformer des surfaces à destination autre que l’habitat en logement ;
  • d’augmenter le nombre de logements, par transformation du bâtiment à usage d’habitat existant ;

Il doit être créé une place de stationnement automobile par logement supplémentaire ou par logement créé.

Autres constructions

Pour les bâtiments à usage autre qu'habitat, il sera exigé au minimum une place de stationnement pour 50m² de surface de plancher.

Toutefois, un nombre de places inférieur pourra être autorisé à condition de justifier que le nombre de places prévu est suffisant pour répondre aux besoins en stationnement générés par l’activité.

En cas d’impossibilité de réaliser les aires de stationnement :

Lorsque la création de places sur l’unité foncière est techniquement impossible ou interdite pour des motifs d’architecture ou d’urbanisme, le pétitionnaire satisfait à ses obligations :

  • soit par l’acquisition de places dans un parc privé de stationnement sur une autre unité foncière, distante de la première de moins de 300 mètres de rayon dont il justifie de la pleine propriété.
  • soit en justifiant de l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public existant ou en cours de réalisation

A défaut des modalités précédentes le pétitionnaire est tenu de verser une participation financière fixée par délibération de la collectivité compétente dans les conditions fixées au Code de l’urbanisme.

Article UB 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE D'ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE PLANTATIONS

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Les dépôts, les citernes de gaz liquéfié ou à mazout et installations similaires, les aires de stockage extérieures et autres installations techniques doivent être masqués par des écrans végétaux.

Les aires de stationnement découvertes de plus de 200 m² doivent être plantées sur la même unité foncière à raison d'un arbre de haute tige pour 4 places de stationnement.

Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé par une plantation équivalente.

Pour les constructions à usage d’habitation et leurs annexes, 15% au minimum de l’unité foncière devra être occupé par des espaces verts (potager, verger ou pelouses accompagnées ou non de plantations arbustives).

Les végétaux à planter seront choisis de préférence parmi les essences locales dont la liste est annexée dans le cahier « Appui réglementaire du Plan Local d’Urbanisme ».

Dispositions particulières pour les éléments de patrimoine végétal à protéger en vertu de l’article L123-1-5 7° de Code de l’Urbanisme et repérés au plan de zonage :

Pour les «alignements d’arbres à préserver» :

Les arbres préservés en vertu de l’art. L123-1-5 7° ne pourront être abattus que dans les cas suivants :

  • création d'un nouvel accès à la parcelle dans la limite maximale de 10 mètres;
  • création d'une construction ou installation autorisée nécessitant l'abattage d’un alignement d’arbres sous réserve de la plantation, sur une longueur équivalente, d'un alignement d’arbres d’essence locale et d'une circonférence au moins égale à 20-25 cm mesurés à 1 m. du sol et dont le gabarit (hauteur et circonférence) à l'âge adulte est au moins égal à celui de l'élément abattu ;
  • réorganisation du parcellaire nécessitant l'abattage d’un alignement d’arbres sous réserve de la plantation, sur une longueur équivalente, d'un alignement d’arbres d’essence locale et d'une circonférence au moins égale à 20-25 cm mesurés à 1 m. du sol et dont le gabarit (hauteur et circonférence) à l'âge adulte est au moins égal à celui de l'élément abattu.
  • lorsqu’ils présentent, individuellement ou collectivement, des risques pour la sécurité de la population ou des constructions environnantes.

Pour les «linéaires de haies à préserver» :

Les haies préservées en vertu de l’art. L123-1-5 7° ne pourront être arrachées que dans les cas suivants :

  • création d'un nouvel accès à la parcelle dans la limite maximale de 10 mètres ;
  • création d'une construction ou installation autorisée nécessitant l'arrachage d’une haie sous réserve de la plantation, sur une longueur équivalente, d'un linéaire de haie d’essence locale rétablissant le maillage bocager ;
  • réorganisation du parcellaire nécessitant l'abattage d’un alignement d’arbres sous réserve de la plantation, sur une longueur équivalente, d'un linéaire de haie d’essence locale rétablissant le maillage bocager.

Article UB 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

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Pour les espaces réservés aux stationnements, il est recommandé d’aménager des stationnements végétalisés, afin de réduire les espaces imperméabilisés. L’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable pour l’approvisionnement énergétique des constructions (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque, géothermie…) est recommandée. L’utilisation de matériaux durables pour la construction est recommandée. L’orientation et la conception des constructions, visant à limiter la consommation d’énergie, sont recommandées. Les dispositions, ci-avant, ne s’appliquent pas pour la construction de bâtiments publics ou à usage d’intérêt général.

Article UB 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : OBLIGATIONS EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Le même sujet dans les 9 zones

Pour faciliter le déploiement de la fibre optique jusqu’à l’abonné (FttH), la loi de modernisation de l’économie de 2008 et ses décrets d’application imposent le câblage en fibre optique des bâtiments collectifs neufs de logements ou de locaux à usage professionnel. Il conviendra, dans le cadre d’opération d’ensemble, de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres, …) pour assurer le cheminement des câbles optiques jusqu’au domaine public de manière à pouvoir être raccordé au réseau de l’opérateur, lors de sa réalisation. Les dispositions, ci-avant, ne s’appliquent pas pour la construction de bâtiments publics ou à usage d’intérêt général.

Zone UE

Preambule I- vocation principale

Il s’agit d’une zone urbaine à vocation spécifique destinée à accueillir des activités industrielles, artisanales, commerciales et de bureau.

La zone comprend : - un périmètre indicé (S) de prise en compte du risque technologique lié à la présence de la SOGIF. Il correspond à l’entreprise source des risques technologiques du PPRT. - un périmètre indicé (R) de prise en compte du risque technologique lié à la présence de la SOGIF. Il correspond à la zone du PPRT, d’aléas thermiques fort à nul, d’aléas de surpression allant de moyen à faible et d’aléas toxique de faible à nul. - un périmètre indicé (B) de prise en compte du risque technologique lié à la présence de la SOGIF. Il correspond à la zone du PPRT, d’aléas de surpression faible et d’aléas toxiques faible. - un périmètre indicé (b) de prise en compte du risque technologique lié à la présence de la SOGIF. Il correspond à la zone du PPRT, d’aléas de surpression faible en secteur actuellement urbanisé. - un périmètre indicé (i) de prise en compte du risque d’inondation lié à une éventuelle panne des stations de relevage des eaux. - un périmètre indicé (n) de prise en compte du risque de remontées de nappes. II- RAPPELS ET RECOMMANDATIONS

Le projet peut être refusé ou n’être autorisé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les bâtiments sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Il est vivement conseillé de se reporter aux Annexes du PLU, pour prendre connaissance de l’ensemble des servitudes qui affectent la zone.

Retrait-gonflement des argiles La commune est concernée par un risque naturel de mouvement de terrain en temps de sécheresse lié au retrait gonflement des sols argileux. Il est conseillé de procéder à des sondages sur les terrains et d'adapter les techniques de constructions.

Remontées de nappes L’ensemble de la commune peut être affecté par des phénomènes de remontées de nappes.

Patrimoine à protéger Cette zone comprend des éléments identifiés au plan de zonage en tant qu’ « élément du patrimoine à protéger » et par une fiche technique annexée au dossier en application de l’article L 123-1-5 7° du code de l’urbanisme. Tous travaux ayant pour effet de détruire ou de nuire à tout ou partie d’un « élément de patrimoine bâti remarquable à protéger » doivent faire l’objet d’une déclaration préalable au titre des articles R 421-17-d et R 421-23-h du code de l’urbanisme ou d’une demande de permis de démolir au titre de l’article R 421-28e du code de l’urbanisme. Il pourra être fait utilisation de l’article R 111-21 du code de l’urbanisme après examen spécifique de chaque demande d’autorisation de travaux ou de permis de construire déposés sur les lieux avoisinants un « élément de patrimoine bâti remarquable à protéger ».

Norme d’isolation acoustique Au voisinage des infrastructures de transports terrestres bruyantes, telle qu’elles figurent au plan des annexes, les constructions à usage d’habitation, d’enseignement, de soin et d’action sociale, ainsi que les bâtiments à caractère touristique à construire sont soumis à des normes d’isolation acoustique.

Monuments historiques classés La zone est concernée par les périmètres de protection d’un rayon de 500 mètres autour des monuments historiques classés.

Protection autour des infrastructures La zone est concernée par la présence d’une canalisation d’hydrogène liquide (SOGIF).

Puits de mines La zone est concernée par la présence de puits de mine autour desquels des zones d’intervention de 15 à 30 mètres ont été définies. Toute nouvelle construction ou tout ouvrage sont interdits dans ces zones qui doivent rester accessibles depuis la voie publique la plus proche afin de rendre possibles la surveillance et éventuellement des interventions pour complément de remblais. Il appartient au maître d’ouvrage, à son architecte, ou au maître d’œuvre, de positionner le puits, la zone non aedificandi et les constructions ou ouvrages envisagés sur une carte originale comportant les coordonnées Lambert en vue d’en vérifier leurs positions respectives. A ce titre, les services de la DREAL, 44 rue de Tournai 59 019 Lille, devront être consultés.

Plan de Prévention des Risques Technologiques La commune est concernée par un Plan de Prévention des Risques Technologiques : le PPRT « SOGIF-WAZIERS » approuvé par arrêté préfectoral le 23 novembre 2010. Une partie de la zone est concernée par ce PPRT qui s’impose au document d’urbanisme au titre des Servitudes d’Utilité Publique. Pour toute demande d’autorisation d’urbanisme, il y a donc lieu de se référer aux dispositions réglementaires de ce document qui viennent s’ajouter à la réglementation de la zone développée ci-après. Comme il est indiqué au PPRT de Waziers : « titre IV : Réglementation des projets et de leurs conditions d’utilisation et d’exploitation » : Pour tout dépôt de demande de permis de construire et si le projet se situe dans le périmètre du PPRT, le pétitionnaire devra faire établir par un architecte ou un expert une attestation de prise en compte du PPRT. Elle se doit de respecter les critères énoncés à l’article R431-16 f du code de l’urbanisme.

III - APPLICATION DE L'ARTICLE L 111-1-4 DU CODE DE L'URBANISME La zone est comprise dans un espace urbanisé et, à ce titre, n’est pas concernée par l'article L 111-1-4 du code de l'urbanisme qui interdit, en dehors des espaces urbanisés, toute construction et toute installation (à l’exception de celles mentionnées au même article), dans une bande de 75m de part et d’autre de la RD917.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Modification simplifiée du PLU de Waziers

Règlement / dossier après corrections

DOSSIER APPROBATION Dispositions générales

Annexe Une annexe est une construction qui dépend d’une construction principale. L’annexe est de taille plus réduite que la construction principale. Il s’agit d’une construction distincte : elle possède son entrée et il n’existe pas de passage interne entre les deux constructions, qui peuvent être accolées ou non.

Extension Il s’agit d’une augmentation de la surface et/ou du volume d’une construction. Elle peut intervenir horizontalement dans la continuité de la construction principale, ou verticalement, par une surélévation de la construction.

Zone UA

Preambule I- vocation principale

Il s’agit d’une zone urbaine mixte caractérisée par une implantation des constructions en limite d’emprise et une forte densité. Cette zone est essentiellement destinée à l’habitat, aux commerces et à l’artisanat.

La zone comprend : - les secteurs UA1, UA2 et UA3 de préservation des secteurs patrimoniaux de la commune. - un périmètre indicé (B) de prise en compte du risque technologique lié à la présence de la SOGIF. Il correspond à la zone du PPRT, d’aléas de surpression faible et d’aléas toxiques faible. - un périmètre indicé (b) de prise en compte du risque technologique lié à la présence de la SOGIF. Il correspond à la zone du PPRT, d’aléas de surpression faible en secteur actuellement urbanisé. - un périmètre indicé (i) de prise en compte du risque d’inondation lié à une éventuelle panne des stations de relevage des eaux. - un périmètre indicé (n) de prise en compte du risque de remontées de nappes. II- RAPPELS ET RECOMMANDATIONS Le projet peut être refusé ou n’être autorisé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les bâtiments sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Il est vivement conseillé de se reporter aux Annexes du PLU, pour prendre connaissance de l’ensemble des servitudes qui affectent la zone. Retrait-gonflement des argiles La commune est concernée par un risque naturel de mouvement de terrain en temps de sécheresse lié au retrait gonflement des sols argileux. Il est conseillé de procéder à des sondages sur les terrains et d'adapter les techniques de constructions.

Remontées de nappes

L’ensemble de la commune peut être affecté par des phénomènes de remontées de nappes.

Patrimoine à protéger

Cette zone comprend des éléments identifiés au plan de zonage en tant qu’ « élément du patrimoine à protéger » et par une fiche technique annexée au dossier en application de l’article L123-1-5 7° du code de l’urbanisme.

Tous travaux ayant pour effet de détruire ou de nuire à tout ou partie d’un « élément de patrimoine bâti remarquable à protéger » doivent faire l’objet d’une déclaration préalable au titre des articles R 421-17-d et R 421-23-h du code de l’urbanisme ou d’une demande de permis de démolir au titre de l’article R 421-28e du code de l’urbanisme.

Il pourra être fait utilisation de l’article R 111-21 du code de l’urbanisme après examen spécifique de chaque demande d’autorisation de travaux ou de permis de construire déposés sur les lieux avoisinants un « élément de patrimoine bâti remarquable à protéger ».

Tous travaux ayant pour effet de détruire des alignements d’arbres et linéaires de haies, préservés en vertu de l'article L123-1-5 7° du code de l'urbanisme feront l'objet d'une demande d'autorisation au titre des travaux installations et aménagements soumis à déclaration préalable (article L 421-23-h du code de l’urbanisme).

Norme d’isolation acoustique

Au voisinage des infrastructures de transports terrestres bruyantes, telle qu’elles figurent au plan des annexes, les constructions à usage d’habitation, d’enseignement, de soin et d’action sociale, ainsi que les bâtiments à caractère touristique à construire sont soumis à des normes d’isolation acoustique.

Monuments historiques classés

La zone est concernée par les périmètres de protection d’un rayon de 500 mètres autour des monuments historiques classés.

Protection autour des infrastructures

La zone est concernée par la présence d’une canalisation d’hydrogène liquide (SOGIF).

Puits de mines La zone est concernée par la présence de puits de mine autour desquels des zones d’intervention de 15 à 30 mètres ont été définies. Toute nouvelle construction ou tout ouvrage sont interdits dans ces zones qui doivent rester accessibles depuis la voie publique la plus proche afin de rendre possibles la surveillance et éventuellement des interventions pour complément de remblais. Il appartient au maître d’ouvrage, à son architecte, ou au maître d’œuvre, de positionner le puits, la zone non aedificandi et les constructions ou ouvrages envisagés sur une carte originale comportant les coordonnées Lambert en vue d’en vérifier leurs positions respectives. A ce titre, les services de la DREAL, 44 rue de Tournai 59 019 Lille, devront être consultés.

Plan de Prévention des Risques Technologiques La commune est concernée par un Plan de Prévention des Risques Technologiques : le PPRT « SOGIF-WAZIERS » approuvé par arrêté préfectoral le 23 novembre 2010. Une partie de la zone est concernée par ce PPRT qui s’impose au document d’urbanisme au titre des Servitudes d’Utilité Publique. Pour toute demande d’autorisation d’urbanisme, il y a donc lieu de se référer aux dispositions réglementaires de ce document qui viennent s’ajouter à la réglementation de la zone développée ci-après. Comme il est indiqué au PPRT de Waziers : « titre IV : Réglementation des projets et de leurs conditions d’utilisation et d’exploitation » : Pour tout dépôt de demande de permis de construire et si le projet se situe dans le périmètre du PPRT, le pétitionnaire devra faire établir par un architecte ou un expert une attestation de prise en compte du PPRT. Elle se doit de respecter les critères énoncés à l’article R431-16 f du code de l’urbanisme.

III - APPLICATION DE L'ARTICLE L 111-1-4 DU CODE DE L'URBANISME La zone est comprise dans un espace urbanisé et, à ce titre, n’est pas concernée par l'article L 111-1-4 du code de l'urbanisme qui interdit, en dehors des espaces urbanisés, toute construction et toute installation (à l’exception de celles mentionnées au même article), dans une bande de 100m de part et d'autre de l’autoroute A21 et dans une bande de 75m de part et d’autre de la RD917.

Les 8 autres zones de Douai

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Douai, approuvé le 11/12/2025, 16 articles pour la zone UB.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.