Rubrique N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Les destinations et vocations AUTORISEES et INTERDITES
- INTERDITS
- AUTORISES sous réserve de la prise en compte des mesures relatives aux protections, risques et nuisances (Voir N2)
- AUTORISES sous conditions particulières (voir N2)
- HABITAT
Zones et secteurs de zones
- Logement
- Hébergement
- COMMERCE ET • Artisanat et commerce de détail,
Activités de services
- Restauration,
- Commerce de gros,
- Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle,
- Hébergement hôtelier et touristique,
- ÉQUIPEMENT D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS
- Cinéma
- Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires,
- Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires,
- Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale,
- Salles d’art et de spectacles,
- Équipements sportifs,
- Autres équipements recevant du public
N N* Ng NL Np
Zones et secteurs de zones
- EXPLOITATION • Exploitation agricole AGRICOLE ET
Forestière
- Exploitation forestière
- AUTRES
- Industrie
Activités des secteurs secondaire
- Entrepôt
Ou tertiaire
- Bureau
N N* Ng NL Np
- Centre de congrès et d’exposition
Sont de plus interdits : o Toute installation classée qui ne serait pas liée à l’exploitation agricole ou forestière, o Les dépôts et stockages de toute nature à l’exception des matériaux nécessaires aux activités existantes. o Les terrains de camping et caravaning, le stationnement isolé de caravanes soumis à autorisation préalable en application du R 443.1 et suivants du Code de l’Urbanisme. o S’ils ne sont pas liés à l’agriculture, aux travaux de voirie ou aux équipements d’intérêt public : - les installations et travaux divers, - les affouillements et exhaussements du sol de plus de 100 m² et de 2 mètres de hauteur ou de profondeur, hormis en secteur Np.
- Toute construction, remblai ou clôture en dur est interdit dans une marge de retrait de 10 mètres à partir des berges des cours d’eau
Et de manière complémentaire dans le secteur N* (Étangs Baleine et Brûle Doux) :
- l’extraction et le dépôt de matériaux autres que le matériel végétal lié à l’exploitation forestière, o le dépôt d’ordures et de déchets variés, o la construction de bâtiments et d’équipements liés à la pratique de la chasse ou de la pêche, o la mise en culture, o la plantation de végétaux, o l’épandage de produits phytosanitaires et antiparasitaires, o les installations liées à la pratique de 4*4, de moto-cross ou de VTT.
Article N I-2 - Les autorisations SOUS CONDITIONS PARTICULIERES
1 - Sous réserve de la prise en compte des mesures relatives aux protections, risques et nuisances énoncées cidessous :
- Isolement acoustique des bâtiments contre les bruits aux abords des voies de transports terrestres
Dans les secteurs affectés par le bruit aux abords des voies répertoriées par arrêté préfectoral (voir plan annexe du dossier de PLU), les constructions nouvelles à usage d’habitation ou d’équipements doivent faire l’objet d’une isolation acoustique conforme à la réglementation en vigueur (cf. arrêté préfectoral 99 DAI 1 CV 207).
- Protection des éléments remarquables identifiés au titre de l’article L151.19 du CU
Le patrimoine bâti remarquable repéré sur le document graphique est détaillé dans les fiches « patrimoine » du dossier de PLU, annexées en pièce n°4.2.
Pour assurer la protection des éléments du patrimoine bâti repérés aux documents graphiques et protégés au titre de l’article L. 151-19 du Code de l’urbanisme, les prescriptions suivantes leurs sont applicables :
Pour le patrimoine bâti « remarquable » :
- Toute démolition d’éléments du patrimoine bâti protégé est interdite.
- La protection du patrimoine bâti doit s’accompagner d’un regard paysager sur ses abords : les cours, parcs et jardins doivent garder leur intégrité, les clôtures, murs, portails et annexes conservés.
- Les surélévations sont interdites.
- Les modifications de volume ne seront admises que si elles contribuent à la mise en valeur du bâtiment, restituent ou s’inscrivent dans son architecture d’origine, ou l’organisation primitive de la parcelle, ou répondent à des impératifs d’ordre technique obligatoires et incontournables.
- Les travaux de restauration ou d’entretien (avec ou sans changement de destination) seront réalisés en maintenant les percements ou en restituant, le cas échéant, les percements d’origine. Ils seront exécutés avec des matériaux analogues à ceux d’origine et avec les mêmes mises en œuvre notamment en ce qui concerne les façades, les couvertures, les souches de cheminée, les lucarnes et les menuiseries.
- Les motifs décoratifs, sculptés ou moulurés seront conservés. En cas d’altération profonde, ces motifs seront consolidés ou remplacés à l’identique.
- Des travaux visant à assurer la mise aux normes ou la sécurisation des constructions existantes (accessibilité aux personnes à mobilité réduite, sécurité incendie, sécurisation en cas de péril…) pourront être admis en dérogation aux prescriptions spécifiques aux éléments protégés au titre du patrimoine.
Pour le patrimoine bâti « intéressant » :
- Toute démolition d’éléments du patrimoine bâti protégé est interdite.
- La protection du patrimoine bâti doit s’accompagner d’un regard paysager sur ses abords : les cours, parcs et jardins doivent garder leur intégrité, les clôtures, murs, portails et annexes conservés.
- Les surélévations sont interdites.
- Les modifications de volume ne seront admises que si elles contribuent à la mise en valeur du bâtiment, restituent ou s’inscrivent dans son architecture d’origine, ou l’organisation primitive de la parcelle, ou répondent à des impératifs d’ordre technique obligatoires et incontournables.
- En cas de création d’ouvertures en façade, elles seront limitées et devront s’inspirer des gabarits et des rythmes des ouvertures existantes.
- Les percements en toiture seront constitués soit par des lucarnes de type traditionnel, soit par des châssis vitrés posés et encastrés dans la couverture et dans le rampant de la toiture.
- En cas d’ouvertures en toitures (lucarnes, châssis vitrés dans le rampant de la toiture) elles devront être de taille et de proportion équilibrée par rapport au volume de la construction, à la longueur et à la hauteur de la toiture et aux ouvertures en façade.. Leur disposition sur la surface de la toiture doit être ordonnée par rapport à la composition générale de la façade. Ils doivent être placés de préférence dans l’axe des ouvertures des niveaux inférieurs ou des trumeaux. Les lucarnes en saillie seront autorisées si leur longueur cumulée est inférieure au tiers de la longueur de la façade et qu’elles ne sont pas accolées.
- Ils seront exécutés avec des matériaux analogues à ceux d’origine et avec les mêmes mises en œuvre notamment en ce qui concerne les façades, les couvertures, les souches de cheminée, les lucarnes et les menuiseries.
- Les motifs décoratifs, sculptés ou moulurés seront conservés. En cas d’altération profonde, ces motifs seront consolidés ou remplacés à l’identique.
- Des travaux visant à assurer la mise aux normes ou la sécurisation des constructions existantes (accessibilité aux personnes à mobilité réduite, sécurité incendie, sécurisation en cas de péril…) pourront être admis en dérogation aux prescriptions spécifiques aux éléments protégés au titre du patrimoine.
Pour le patrimoine bâti « repéré » : aucune protection particulière.
- Zones identifiées comme « sensibles aux risques de retrait et gonflement de sols argileux Les zones potentiellement concernées sont identifiées à titre d’information en annexe du présent règlement et présentées dans le rapport de présentation. Dans ces zones, les constructions ou occupations des sols devront s’inspirer des informations et RECOMMANDATIONS édictées en annexe du présent règlement.
- Secteurs situés aux abords d’une route classée à « grande circulation » En bordure de l’A10 et de la RD 838, à l’ouest du territoire, l’article L 111-8 du code de l’urbanisme s’applique. Dans une bande de 100 mètres de part et d’autre de l’A10 et de 75 mètres de part et d’autre de la RD 838, les espaces concernés demeures inconstructibles sans une étude prévue à l’article L 111-8 du Code de l’urbanisme.
- Secteurs concernés par les Plus Hautes Eaux Connues « En raison d’un risque connu d’inondation par débordement de la Prédecelle, de la Gloriette et du Petit Muce, il est recommandé de consulter les enveloppes des Plus Hautes Eaux Connues reportées en pièce n°8 du dossier de PLU. Le service instructeur sera vigilant à la prise en compte de ce risque lors de l’instruction des demandes d’autorisations d’urbanisme et n’hésitera pas consulter les services de la Direction Départementale des territoires de l'Essonne si nécessité. En outre, dans les secteurs identifiés à l’atlas des Plus Hautes Eaux Connues (PHEC) et/ou concernés par l’un des risques d’inondations (par débordement de cours d’eau, par ruissellement et/ou par remontée de nappe), les projets d’utilisation ou d’occupation du sol pourront être refusés ou soumis à l’observation de prescriptions spéciales pour toute construction : o Leur implantation ne devra pas faire obstacle au libre écoulement des eaux. o La cote inférieure du 1er plancher devra se situer à +20 cm au-delà du terrain naturel. o Les sous-sols y seront interdits. o Les clôtures pleines perpendiculaires à la berge ou susceptibles d’entraver le libre écoulement des eaux seront interdites. »
- Secteurs concernés par les zones humides Dans les zones humides avérées repérées sur le plan de zonage : Tout ouvrage portant atteinte à la zone humide, et à son alimentation en eau est proscrit. Y sont donc interdits :
- Tous travaux, toute occupation et utilisation du sol, ainsi que tout aménagement susceptible de compromettre l'existence, la qualité hydraulique et biologique des zones humides ;
- Les affouillements, exhaussements ;
- La création de plans d'eau artificiels, le pompage ;
- Le drainage, le remblaiement les dépôts divers ou le comblement ;
- L’imperméabilisation des sols ;
- La plantation de boisements susceptibles de remettre en cause les particularités écologiques de la zone.
Par ailleurs, en raison d’une sensibilité de zone humide pressentie mais non avérée selon la réglementation en vigueur au titre du Code de l’Environnement (cf. plan des enveloppes d’alerte de présence potentielle de zone humide annexé au présent règlement), il sera nécessaire dans ces espaces, si le projet est soumis à déclaration ou à autorisation au titre de l’article L.214-1 du code de l’environnement, d’affirmer ou d’infirmer la présence de zone humide, afin de se conformer aux dispositions du SDAGE Seine-Normandie, du SAGE Orge-Yvette et de la loi sur l’eau et les milieux aquatiques, à savoir :
- chercher à éviter le dommage causé aux zones humides (mesures d’évitement) ; - chercher à réduire l’impact sur les zones humides, leurs fonctionnalités et leurs services rendus (mesures correctrices) ; - s’il subsiste des impacts résiduels, ensuite et seulement, compenser le dommage résiduel identifié.
Ainsi, dans les projets portant sur des emprises supérieures à 1000 m², pourront notamment êtrerefusées :
- les interventions pouvant modifier significativement la topographie (excavations, comblements, exhaussements, dépôts de toutes nature mêmes temporaires), la structure des sols (affouillements, travaux entraînant un tassement ou orniérage) et le régime hydrologique (drainage, création de puits, de pompage, etc.).
- certaines plantations de ligneux (arbres et arbustes) pouvant entraver la fonctionnalité de ces zones humides
- les travaux pouvant entraîner la destruction d’une espèce protégée au titre de l’article L411.1 du code de l’Environnement ou la destruction de son habitat.
- Dans les secteurs identifiés au titre de l’article L151.23 du CU En raison de leurs caractéristiques et sensibilités paysagères et environnementales, ces espaces n’ont pas vocation à accueillir de nouvelles urbanisations, infrastructures ou équipements. Ils font l’objet d’un repérage et de règles particulières au sein de la pièce n°4.3 du dossier de PLU.
- Dans les secteurs concernés par une Orientation d’Aménagement et de Programmation Les constructions, installations et aménagements projetés au sein de secteur identifiés aux plans de zonages (pièces n°5.1 à 5.3 du PLU) doivent être compatibles avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) applicables au secteur (voir pièce n° 3 du PLU). Les dispositions du règlement sont également applicables au sein des périmètres soumis à OAP. Il doit être fait une application cumulative des OAP et du règlement.
2 - Sous réserve de ne pas porter atteinte au milieu environnant, à la qualité des terres arables et de respecter les conditions particulières et supplémentaires suivantes :
- La reconstruction à l’identique (en référence au permis délivré s’il existe) des constructions détruites après sinistre, ayant eu lieu depuis moins de 5 ans.
- La rénovation et la réhabilitation dans les volumes existants des constructions existantes à la date d’approbation du PLU, régulièrement édifiées.
- Les constructions, ouvrages, installations et aménagements autorisés nécessaires à des équipements d’intérêt collectif ou à des services publics, dès lors qu’ils ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole ou à la sauvegarde des espaces naturels et paysagers. Les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques.
- Les ouvrages, aménagements et installations liés aux chemins forestiers.
Dans le sous-secteur Ng uniquement, sont admis les aménagements et une autorisation d’extension maximale de 10% de la surface de plancher existante à la date d’approbation du présent PLU des installations et constructions existantes liées à la présence du golf.
Dans le sous-secteur Nl, sont admises uniquement les installations nouvelles et aménagements à destination d’hébergement hôtelier et touristique liés à la présence du golf.
Dans le sous-secteur Np uniquement, sont admis : o Les ouvrages, aménagements et installations liés aux besoins des infrastructures routières. o Les aménagements et installations strictement liés aux loisirs et à la promenade ainsi que les aires de stationnement publiques sous réserve :
- que de leur implantation en découle une ouverture au public de ces espaces,
- que leur gestion n’altère pas la qualité paysagère et écologique de ces espaces. o Les Installations de Stockage de Déchets Inertes (ISDI) au titre de la rubrique 2760-3 de la nomenclature ICPE, dans le cadre d’une opération globale de renaturation. o Les aménagements et installations nécessaires pour la mise en valeur de la nature, des sites et des paysages ainsi que pour l’ouverture de ces espaces au public.