Article 1‐ Champ d'application territorial du plan local d’urbanisme
Le présent règlement s'applique au territoire de la commune de Fréterive.
3 articles, qui valent dans toutes les zones
Le présent règlement s'applique au territoire de la commune de Fréterive.
Sont et demeurent notamment applicables au territoire communal :
1.- Les servitudes d'utilité publique mentionnées en annexes du P.L.U.
2.- Les articles du code de l'Urbanisme, notamment ceux rappelés ci-après :
Article R 111-2 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
Article R111-4 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.
Article R 111-26 : Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement.
Article R 111-27 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones repérées sur les règlements graphiques par les appellations suivantes :
Les zones urbaines Elles correspondent aux secteurs en grande partie urbanisés, où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. On distingue :
Les zones à urbaniser Les zones IAU, à vocation principale d’habitat. Leurs tailles et / ou leurs situations imposent une urbanisation globale et cohérente. Les constructions y sont autorisées sous la forme d'une opération d'aménagement d'ensemble (une par zone, portant sur toute la zone) sous réserve du respect des orientations d’aménagement et de programmation dans un rapport de compatibilité. On distingue le secteur IAUnc, à assainissement non collectif.
Les zones agricoles dites "zones A" Elles correspondent aux secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres. On distingue :
Les zones naturelles dites "zones N" Sont classés en zone naturelle et forestière les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison, soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espace naturel.
Le plan comporte aussi :
Les éléments protégés au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme : - le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, ces prescriptions sont celles prévues aux articles L.113-2 et L.421-4. Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent. Dans ces espaces, la construction est interdite. - Article L.113-1 du Code de l’Urbanisme : Les plans locaux d'urbanisme peuvent classer comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer, qu'ils relèvent ou non du régime forestier, enclos ou non, attenant ou non à des habitations. Ce classement peut s'appliquer également à des arbres isolés, des haies ou réseaux de haies ou des plantations d’alignements. - Article L.113-2 du Code de l’Urbanisme : Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue au chapitre Ier du titre IV du livre III du code forestier. Il est fait exception à ces interdictions pour l'exploitation des produits minéraux importants pour l'économie nationale ou régionale, et dont les gisements ont fait l'objet d'une reconnaissance par un plan d'occupation des sols rendu public ou approuvé avant le 10 juillet 1973 ou par le document d'urbanisme en tenant lieu approuvé avant la même date. Dans ce cas, l'autorisation ne peut être accordée que si le pétitionnaire s'engage préalablement à réaménager le site exploité et si les conséquences de l'exploitation, au vu de l'étude d'impact, ne sont pas dommageables pour l'environnement. Un décret en conseil d'Etat détermine les conditions d'application du présent alinéa. - Dans les EBC, les coupes et abattages d'arbres sont soumis à déclaration préalable. L'article R130-1 du Code de l'Urbanisme précise 4 exceptions : - - enlèvement des arbres dangereux, des chablis et des bois morts, - - pour les forêts publiques, les coupes autorisées dans le cadre du régime forestier, - - pour les forêts privées, les coupes réalisées dans le cadre d'un plan simple de gestion, - - Si les coupes entrent dans le cadre de l’arrêté préfectoral départemental. »
Rappel du rapport de présentation : zone à vocation mixte d'habitat, de services et d'activités non nuisantes pour l’habitat. Elle correspond aux parties historiques des hameaux, denses et constituées d’espaces bâtis qui présentent un intérêt architectural et patrimonial. On distingue le secteur UAnc, à assainissement non collectif.
Intégration des risques
Carte des aléas : en application des articles R151-31 et R151-34 du code de l’urbanisme, apparaissent au règlement graphique les secteurs de la zone UA soumis aux risques naturels, tels qu’ils ont été définis dans la carte des Aléas. Dans ces secteurs, nonobstant les règles définies dans les articles ci-après, s’appliquent les dispositions établies dans le règlement de la carte des aléas, annexé au présent règlement, lorsqu’elles sont plus restrictives.
Intitulé du document : Usages et affectations des sols interdits et types d'activités interdits / Constructions ayant certaines desti
interdites
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations et natures d’activités soumises à des conditions particulières
Sont autorisées aux conditions particulières suivantes :
Volumétries On s’inspirera des volumétries et proportions du bâti ancien, avec des constructions aux volumes simples. Hauteurs Définition La hauteur des bâtiments est mesurée de la manière suivante :
Les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale.
La hauteur des clôtures est mesurée entre : - Pour les clôtures à l’alignement des voies et emprises publiques, tout point de la clôture et le niveau du trottoir à son aplomb (ou de la chaussée en l’absence de trottoir). - Pour les clôtures en limites séparatives, tout point de la clôture et sa projection orthogonale sur le terrain aménagé après travaux.
Règles de hauteur des bâtiments Dans une bande de 15 m comptés à partir de l'alignement des voies et emprises publiques : la hauteur des constructions ne devra pas dépasser celle de la construction adjacente la plus haute et ne pas être inférieure à la hauteur de la construction adjacente la moins haute : la hauteur des bâtiments ne devra pas rompre l'harmonie du front de rue qu’il complète ou qu’il prolonge (pas d'effet de créneau prononcé).
Dans l’exemple ci-dessus : H2 est la hauteur de la construction existante adjacente la plus haute et H1 est la hauteur de la construction existante adjacente la moins haute. H3 ≥ H1 et H3 ≤ H2. Les hauteurs sont exprimées en mètres. Au-delà de la bande de 15 m comptés à partir de l'alignement des voies et emprises publiques : La hauteur maximale des bâtiments est fixée à 11 mètres sauf aménagement, changement de destination et/ou extension sans surélévation d’un bâtiment existant d’une hauteur supérieure.
Avec une largeur de pignon de 8 m et une pente de toit de 100%, il faut un peu moins de 11 m pour construire en R+1+combles.
Clôtures La hauteur des clôtures devra respecter la moyenne des hauteurs des clôtures existantes adjacentes implantées sur le même front de rue. En l’absence de clôture existante adjacente :
Les montants de portails et les portails eux-mêmes pourront toutefois présenter une hauteur supérieure. Sur le terrain représenté aux règlements graphiques (partie de la parcelle ZD36) La hauteur minimale du bâtiment principal est fixée à 5,5 m à l’égout de toiture et la hauteur maximale totale à 11 m.
Terrain constructible soumis à la servitude de prospects minimums (en vue de l'insertion du bâti dans le front bâti).
Il est rappelé, que nonobstant les règles de reculs définies ci-après, s’appliquent les bandes de reculs définies aux règlements graphiques dans lesquelles l’implantation de logements est interdite, en prévention de la dérive des traitements phytosanitaires du vignoble.
Implantation des constructions Nonobstant les règles déclinées ci-après, en l'absence de connaissance locale du risque, une bande non aedificandi de 10 m de large s'applique de part et d'autre de tout axe hydraulique qui recueille les eaux d'un bassin versant. Cette bande peut être ramenée à 4 m minimum si une étude hydraulique a démontré l'absence de risque d'érosion ou de débordement. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Dans le cas où les terrains jouxtent plusieurs voies ou emprises publiques, la règle ne s’applique que pour la voie de plus fort gabarit : Les lignes de faitages des constructions seront parallèles ou perpendiculaires à la voie ou emprise publique dont le bâtiment est le plus proche. Pour les parcelles ZD36 et D1077 : les constructions, dans une bande de 20 m comptés à partir de l’alignement, devront s’implanter dans une bande de ±1 m par rapport à la ligne d’implantation reportée aux règlements graphiques. Ailleurs dans la zone UA : Dans une bande de 15 m comptés à partir de l'alignement, tous points de la façade (débords de toits, balcons, marquises… non compris) la plus proche de l’alignement (dépassées de toitures et balcons compris) devront être édifiéee à 0 mètres au moins et à 5 mètres au plus de l’alignement:
Ilustration de la règle d’implantation. Dessin à titre indicatf.
Implantation la plus proche Implantation « intermédiaire » Implantation la plus éloignée possible de la rue au regard de possible au regard de la règle. possible de la rue au regard de la règle.
la règle.
Sur le terrain représenté aux règlements graphiques (partie de la parcelle ZD36) La façade la plus proche de la route de la mairie devra présenter une longueur de 11 m au moins (les redents de faible profondeur sont toutefois autorisés).
Terrain constructible soumis à la servitude de prospects minimums (en vue de l'insertion du bâti dans le front bâti).
Toutefois :
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Dans une bande de 15 m comptés à partir de l'alignement, les bâtiments doivent obligatoirement s’implanter à 3 m au plus des limites séparatives latérales.
Toutefois, si cette règle impose la construction d'un bâtiment de plus de 14 m de longueur, la règle peut ne s’appliquer que sur une limite séparative latérale. Le bâtiment doit alors être prolongé (hors emprises des entrées/sorties sur le terrain) par un mur, d’une hauteur minimale de 0,60 mètre par rapport au niveau du trottoir (ou de la chaussée en l’absence de trottoir) de manière à produire un front bâti continu le long de l’alignement ou à assurer la continuité du front de rue, si ce front n’est pas implanté à l’alignement.
Au-delà de la bande de 15 m comptés à partir de l'alignement, Non réglementé
Pour les bâtiments à usage agricole ou artisanal Sauf lorsque la limite séparative correspond à une limite entre zone UA et zone A ou Ap, l’implantation en limite séparative est interdite pour les bâtiments à usage agricole ou artisanal, sauf aménagement et extension de bâtiments existants déjà implantés en limite séparative.
Les bâtiments doivent être implantés de manière à ce que les baies éclairant les pièces principales des logements situés sur les terrains d’assiette adjacents ne soient masquées par aucune partie d'immeuble qui, à l'appui de ces baies, serait vue sous un angle de plus de 31 degrés au-dessus du plan horizontal (c'est-à-dire 60 %).
Dessins présenté à titre indicatif.
Toutefois :
L’aspect extérieur des constructions n’est pas réglementé pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Adaptation au terrain Les constructions, par leur composition et leurs accès, devront s’adapter au terrain d’origine, sans modification importante des pentes de celui-ci. Les ouvrages de soutènement maçonnés seront constitués de murets d’aspect pierres jointoyées ou enduits. La hauteur maximale des ouvrages de soutènement est fixée à 2 m.
Terrain en pente : équilibrer les déblais- Terrain en terrasses : s’ancrer sur les murets remblais
de soutènement.
Bâtiments autres qu’à usage agricole ou artisanal
Façades :
architecturaux (encadrements d'ouvertures ou autres). Les enduits seront gratté
gratté fin
« respirant » (à base chaux hydraulique ou aérienne éteinte, par exemple). Les finitions d’enduits seront gratté, gratté fin, taloché lissé ou taloché épongé.
taloché lissé
taloché épongé
Les percements seront alignés ou quasi alignés, ainsi que les linteaux, bandeaux d’étage, corniches...) ou verticaux (chaînages d’angles, encadrements de baies...),
Oui
Non
Toitures
Couvertures de toitures - les matériaux de couverture seront gris ardoise, sauf dans le cas de la réfection de toitures de couleurs différentes, où la couleur originale pourra être utilisée.
Passées de toitures - Sauf pour les bâtiments secondaires détachés du volume du bâtiment principal, les passées de toitures seront au moins égales à 0,80 m.
Panneaux solaires - Nonobstant les règles définissant les matériaux de toiture, l’implantation de panneaux solaires en toiture est autorisée. Les panneaux solaires devront épouser la pente du toit sur laquelle ils sont posés ou encastrés.
Menuiseries extérieures
blanche sont interdits. Les
couleurs seront « froides, ou
pastels. les teintes « bois
naturel »
sont
aussi autorisées. Certaines couleurs sourdes, tels le rouge marron, le lie-de-vin ou le bordeaux pourront aussi être utilisées.
Conseillé
Conseillé
Cheminées Les cheminées et leurs chapeaux seront mats.
Clôture Les clôtures en pierres existantes doivent être conservées. Les démolitions partielles ne sont tolérées que pour répondre aux besoins techniques d’entrée et sortie des parcelles et aux besoins de circulation dans les rues.
La hauteur totale maximale de la clôture est fixée à 1,9 m. Les clôtures seront composées :
Exemple de brises vues interdits (rouleaux en polyéthylène, haies artificielles...).
Lorsque la limite séparative correspond à une limite entre zone urbaine et zone naturelle ou à une limite entre zone urbaine et zone agricole, les clôtures devront permettre le passage de la petite faune soit par l’utilisation de grillage avec des mailles de dimension supérieure à 10x10 cm et/ou par le maintien ou la création d’ouvertures à hauteur de sol de dimension minimale de 15x15cm tous les 5 mètres.
Toutefois :
Eléments techniques divers
échangeurs
de
climatisation ou de pompes à
chaleur en façade sur rue ne
devront pas présenter de
saillie par rapport au nu du
mur. Dans tous les cas, ils
seront masqués par un
capotage à claire voie.
Exemple de traitement pour les échangeurs de climatiseurs ou de pompes à chaleur.
Intégration environnementale : L’éventuel revêtement des parkings et voies de circulation internes aux terrains d’assiette des constructions devront être drainants.
Restauration de bâtiments existants en pierres
D’une manière générale, les adaptations seront strictement limitées aux nécessités fonctionnelles. On privilégiera des interventions contemporaines sobres et respectueuses des principales caractéristiques du bâtiment, en excluant tout pastiche.
Les interventions devront respecter le caractère propre de chaque bâtiment ou partie de bâtiment, ce qui exclut toute adjonction de détails se référant à des architectures anachroniques. Implantation, volumétrie Les principales caractéristiques des bâtiments ne peuvent être altérées. En cas d’extensions, l’ordonnance générale devra être respectée et les volumes rajoutés perpendiculaires ou parallèles au bâtiment existant, dans le respect des pentes de toits.
La simplicité des volumes et des toitures doit être aussi recherchée pour les surélévations et les règles suivantes seront privilégiées : Pas de surélévations importantes et maintien des pentes de toitures originelles (sauf dans le cas où elles ne seraient pas respectueuses des règles de l’art et des réglementations techniques en vigueur).
Quelques exemples à suivre : volume de base plus haut que large et extensions dans son prolongement
Toiture-couverture Les éventuelles adaptations de toiture (cotes d’égout et pentes) doivent être limitées et s’accorder avec l’architecture de chaque édifice. A ce titre, les toitures terrasses sont interdites et les accidents de toitures interdits (excroissances, jacobines, châssis), à l’exception des fenêtres de toit de type châssis encastrées dans la toiture.
Le matériau de couverture sera à conserver, dans le respect des sujétions constructives correspondantes (égouts, rives, faîtage, solins, souches de cheminée). A défaut :
Façades et ouvertures L’esprit général des façades et l’ordonnancement des ouvertures sont à conserver. Leurs composantes essentielles (portes, devantures de commerces, ouvertures anciennes, dépassées de toiture, etc.) doivent être conservées ou le cas échéant restituées. A l’inverse, on bannira toute transposition anachronique de détails architecturaux sortis de leur contexte, en particulier, les pastiches d’architecture traditionnelle anachroniques : faux bardages, balcons d’agrément pseudo rustiques, plaquage de planches simulant des poutres, etc.
Il s’agira, notamment, de :
Exemple de traitement de façade intégrant les principes déclinés ci-avant.
Avant
Après
Les descentes des gouttières devront présenter un aspect métallique.
Ravalements Le parement ou le décor de chaque partie de bâtiment est à conserver et/ou à traiter dans le respect de ses matériaux et de sa cohérence d’origine. En particulier, pour ce qui concerne les revêtements de façades, on adoptera des solutions simples et couvrantes, en excluant tout « faux rustique » ou détourage de pierre. La réfection des parements nécessitera l’emploi de matériaux compatibles avec leur support (mortier, enduit, chaux, peinture). Seules les couleurs chaudes sont autorisées et les couleurs vives sont interdites. Lorsque la maçonnerie est constituée de pierres, les enduits devront être limités et effectués selon les techniques et avec les matériaux traditionnels. Les encadrements en pierre des ouvertures devront rester visibles (pas de recouvrement par un enduit, par exemple). Les enduits béton, les suppressions d’encadrements des ouvertures existantes ou la création d’ouvertures sans encadrement cohérent avec ceux existants sont interdits. Les couleurs vives, décalées par rapport à celles des enduits anciens sont interdites. La mise en œuvre trop régulière de la pierre, les encadrements béton peints sont interdits. L’aspect général des remises, granges et granges-étables, d’allure caractéristique doit être préservé et notamment : leur niveau supérieur de piliers avec comble ouvert (le comblement ne peut être autorisé que lorsqu’il n’est pas maçonné), ou leurs excroissances en charpente, les parties en porte-à-faux en charpente.
Exemples de porte‐à‐faux en étage, à préserver.
Photos : PNR des Bauges
Exemples de restaurations respectant les règles de préservation du bâti ancien : conservation de la maçonnerie apparente en RDC, traitement en bois de l’étage. Photos : PNR des Bauges
Bâtiments à usage agricole ou artisanal
Adaptation au terrain Les constructions, par leur composition et leurs accès, devront s’adapter au terrain d’origine, sans modification importante des pentes de celui-ci.
Volumétries La volumétrie des constructions sera simple. L’imbrication de volumes disparates est proscrite.
Façades
Les façades en bardages métalliques sont autorisées, sous réserve que les teintes soient mates, dans les nuances rouge « lie de vin », ocres-beiges ou grises. Toitures
Couvertures de toitures - Sauf pour les toits plats (pente inférieur à 5%), les matériaux de couverture seront gris ardoise, sauf dans le cas de la réfection de toiture de couleurs différentes, où la couleur originale pourra être utilisée.
Panneaux solaires - Nonobstant les règles définissant les matériaux de toiture, l’implantation de panneaux solaires en toiture est autorisée. Les panneaux solaires devront épouser la pente du toit sur laquelle ils sont posés ou encastrés.
Stockages Les stockages devront se faire prioritairement à l'intérieur des bâtiments. Dans le cas de stockages extérieurs, ceux-ci devront être impérativement masqués : haie végétale d’essences mélangées, panneaux de bois…
Eléments techniques divers D’une manière générale, l’implantation et l’organisation des bâtiments et des installations techniques soient déterminés de manière à limiter au maximum les nuisances sur les logements et notamment les nuisances visuelles (ensoleillement) et sonores.
L’aire de fonctionnement
(lavage
des
engins,
chargement des camions, de
stockage provisoire…) sera située, sauf impossibilité liée à des défauts de gabarits des voies d’accès, sur les façades qui comprennent le moins de
constructions à usage
d’habitation en vis-à-vis.
Lorsque le terrain est
limitrophe d’une zone A (ou
Ap), cette aire de
fonctionnement
sera
préférentiellement réalisée
coté zone A (ou Ap).
Dessin à titre indicatif
Les compresseurs des éventuels systèmes réfrigérants seront situés à l’intérieur des bâtiments. Les échangeurs seront enterrés (souffle vers le haut, moins bruyant) ou ils seront masqués par un capotage à claire voie. Les échangeurs à CO2, moins bruyants, seront privilégiés. Les échangeurs seront implantés :
En application de l’article L151-19 du code de l’urbanisme: Le règlement a identifié et localisé des éléments à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural (liste en fin de règlement). S’y appliquent les dispositions de l’article 3 des dispositions générales.
Par souci d'intégration au paysage local, les plantations de haies et bosquets seront réalisées en mélangeant les arbres et arbustes de variétés locales, de hauteurs et floraisons diverses.
On pourra se reporter au guide Exemple d’accompagnement végétal des clôtures « Plantons le paysage» réalisé en en zone urbaine dense. collaboration par le CAUE74 et le PNR des Bauges. Les espaces libres non destinés à la voirie devront être aménagés et plantés. Les plantations de haies, coupe-vents, bosquets, alignements d’arbres seront définis pour accompagner les limites de clôture, ombrager les parkings, agrémenter les espaces d'accueil, masquer les stockages. La plantation d'espèces au caractère invasif figurant sur la liste noire du CBNA (cf. liste noire du CBNA en annexe) est interdite.
Les systèmes racinaires seront compatibles avec la stabilité des revêtements de sols et des ouvrages de soutènement :
Système traçant à éviter
En outre : 50% au moins de la surface de la parcelle D1096 devra être maintenue plantée et/ou enherbée.
Système mixte, toléré
Système pivotant à privilégier
Terrain dans lequel s’applique l’obligation de maintien de 50 % au moins de la surface enherbée et/ou plantée.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques dans des parkings de surface ou des garages. Il est exigé au minimum :
Pour les constructions à usage d’habitation :
Nonobstant les règles de stationnement définies aux alinéas ci-dessus, il n’est demandé qu’une place par logement locatif financé à l’aide des prêts aidés par l’Etat.
Pour les hôtels :
Pour les restaurants :
Dans le cas d’un restaurant intégré à un hôtel.
Pour les constructions à usage commercial :
Pour les constructions à usage de bureaux et pour les activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle :
Pour les constructions à usage artisanal:
Pour les constructions à usage agricole ou d’entrepôt :
La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces constructions ou établissements sont le plus directement assimilables.
Équipement et réseaux
Accès et voirie Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire obtienne une servitude de passage instituée par acte authentique ou par voie judiciaire. En cas de division chaque unité foncière doit être accessible depuis une voie publique ou privée.
Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie.
Il peut également être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. Tout terrain doit présenter un accès à une voie publique, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une voie privée.
La création d’un accès carrossable nouveau sur une voie communale est soumise à l’accord de la commune.
les portails d'entrée ou entrées de garages doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur le domaine public.
Les accès aux routes départementales sont soumis à l’accord préalable du Conseil Départemental de la Savoie. L’accord du Conseil Départemental est aussi requis pour la transformation d'usage d'un accès existant (agricole/habitat ou activité ...). Dans tous les cas, si un nouvel accès s'avérait incontournable le Département pourra assortir son éventuel accord d'un aménagement à la charge du demandeur.
En outre, pour les bâtiments à usage agricole ou artisanal : Les accès techniques aux bâtiments (entrées/sorties des engins agricoles ou des camions) seront réalisés, sauf impossibilité liée à des défauts de gabarits des voies d’accès, sur les façades qui comprennent le moins de constructions à usage d’habitation en vis-à-vis. Lorsque le terrain est limitrophe d’une zone A (ou Ap), ces accès seront préférentiellement réalisée coté zone A (ou Ap).
Eau potable : Toute occupation ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d'alimentation en eau potable, par une conduite de caractéristiques suffisantes.
Assainissement
Electricité - Téléphone - Réseaux câblés Les infrastructures d’accueil de réseaux de communications électroniques et notamment le nombre de fourreaux télécoms, de chambres télécoms et de supports aériens au sein des opérations d’aménagement doivent être prévus de manière suffisamment dimensionnée en nombre et en caractéristiques afin de garantir et anticiper le déploiement des réseaux de communications, notamment de type fibre à l'abonné.
Intitulé du document : Usages et affectations des sols interdits et types d'activités interdits / Constructions ayant certaines desti
interdites
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations et natures d’activités soumises à des conditions particulières
Sont autorisées aux conditions particulières suivantes :
Hauteurs Définition La hauteur des bâtiments est mesurée de la manière suivante :
Les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale.
La hauteur des clôture est mesurée entre : - Pour les clôtures à l’alignement des voies et emprises publiques, tout point de la clôture et le niveau du trottoir à son aplomb (ou de la chaussée en l’absence de trottoir). - Pour les clôtures en limites séparatives, tout point de la clôture et sa projection orthogonale sur le terrain aménagé après travaux.
Hauteur maximale : La hauteur maximale des bâtiments est fixée à 11 mètres (5,5 m à l’acrotère en cas de toit plat) sauf aménagement, changement de destination et/ou extension sans surélévation d’un bâtiment existant d’une hauteur supérieure. Elle est ramenée à 3,5 m en limites séparatives.
Avec une largeur de pignon de 8 m et une pente de toit de 100%, il faut un peu mois de 11 m pour construire en R+1+combles.
Hauteur des clôtures: - la hauteur maximale de la partie maçonnée des clôtures est fixée à 0,60 m. - la hauteur maximale totale des clôtures est fixée à 1,90 m.
Les montants de portails et les portails eux-mêmes pourront toutefois présenter une hauteur supérieure.
Emprise au sol des bâtiments L'emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. Il est précisé que les piscines rentrent dans le calcul de l’emprise au sol. Le coefficient d’emprise au sol est l’emprise au sol des constructions divisée par la surface de l’unité foncière. Le coefficient d’emprise au sol n’est pas réglementé pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Dans les autres cas :
Il est rappelé, que nonobstant les règles de reculs définies ci-après, s’appliquent les bandes de reculs définies aux règlements graphiques dans lesquelles l’implantation de logements est interdite, en prévention de la dérive des traitements phytosanitaires du vignoble.
Implantation des constructions Nonobstant les règles déclinées ci-après, en l'absence de connaissance locale du risque, une bande non aedificandi de 10 m de large s'applique de part et d'autre de tout axe hydraulique qui recueille les eaux d'un bassin versant. Cette bande peut être ramenée à 4 m minimum si une étude hydraulique a démontré l'absence de risque d'érosion ou de débordement.
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Sauf recul des logements indiqué aux règlements graphiques (relatif au principe de distance minimale entre logements et vignes) : Les constructions doivent être implantées selon un recul minimum de :
Toutefois, pour les voies et emprises publiques communales comme pour les routes départementales :
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Sauf recul des logements indiqué aux règlements graphiques (relatif au principe de distance minimale entre logements et vignes) :
La distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point le plus proche d'une limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 m, sauf dans les cas de figures faisant exception déclinés ci-après :
Dessins présenté à titre indicatif.
L’aspect extérieur des constructions n’est pas réglementé pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Adaptation au terrain
Les lignes de faitages des constructions seront parallèles ou perpendiculaires à la ligne de pente principale de leur terrain d’assiette.
Les constructions, par leur composition et leurs accès, devront s’adapter au terrain d’origine, sans modification importante des pentes de celui-ci. Les ouvrages de soutènement maçonnés seront constitués de murets d’aspect pierres jointoyées ou enduits. La hauteur maximale des ouvrages de soutènement est fixée à 2 m.
Terrain en pente : équilibrer les déblais- Terrain en terrasses : s’ancrer sur les murets remblais
de soutènement.
Façades :
Seules les couleurs chaudes
sont autorisées, dans les
nuances ocres-beiges. Les couleurs vives et le blanc sont interdits, sauf pour souligner des éléments
architecturaux
(encadrements d'ouvertures ou autres). Les finitions d’enduits gratté
gratté fin seront gratté, gratté fin, taloché lissé ou taloché épongé,
taloché lissé
taloché épongé
Ce
sont
notamment ces
types de maisons
en bois qui sont
proscrits, car trop
décalés avec
l’architecture
locale.
Toitures - les pentes de toit devront être comprises entre 60% et 100% sauf :
Passées de toitures - Sauf pour les toits plats et les bâtiments secondaires détachés du volume du bâtiment principal, les passées de toitures seront au moins égales à 0,80 m.
Couvertures de toitures - Sauf pour les toits plats (pente inférieur à 5%), les matériaux de couverture seront gris ardoise, sauf dans le cas de la réfection de toitures de couleurs différentes, où la couleur originale pourra être utilisée.
Cheminées Les cheminées et leurs chapeaux seront mats.
Panneaux solaires - Nonobstant les règles définissant les matériaux de toiture, l’implantation de panneaux solaires en toiture est autorisée. Les panneaux solaires devront épouser la pente du toit sur laquelle ils sont posés ou encastrés.
Les clôtures seront composées :
Exemple de brises vues interdits (rouleaux en polyéthylène, haies artificielles...).
Lorsque la limite séparative correspond à une limite entre zone urbaine et zone naturelle ou à une limite entre zone urbaine et zone agricole, les clôtures devront permettre le passage de la petite faune soit par l’utilisation de grillage avec des mailles de dimension supérieure à 10x10 cm et/ou par le maintien ou la création d’ouvertures à hauteur de sol de dimension minimale de 15x15cm tous les 5 mètres.
Toutefois :
Eléments techniques divers
échangeurs
de
climatisation ou de pompes à
chaleur en façade sur rue ne
devront pas présenter de
saillie par rapport au nu du
mur. Dans tous les cas, ils
seront masqués par un
capotage à claire voie.
Exemple de traitement pour les échangeurs de climatiseurs ou de pompes à chaleur.
Intégration environnementale : Les projets participeront dans leur aménagement et leur construction à la mise en œuvre des objectifs de qualité environnementale et de développement durable : l'économie de ressources (énergie, air, eau, sol ...), la réduction des nuisances, bruit, déchets, pollution ...), l'amélioration du confort et de la qualité de vie à l'intérieur du bâtiment, l'adaptation du bâtiment à son environnement extérieur (accessibilité/transports, préservation de la biodiversité et du paysage ...).Sont notamment recommandés :
L’éventuel revêtement des parkings et voies de circulation internes aux terrains d’assiette des constructions devront être drainants.
Restauration de bâtiments existants en pierres
D’une manière générale, les adaptations seront strictement limitées aux nécessités fonctionnelles. On privilégiera des interventions contemporaines sobres et respectueuses des principales caractéristiques du bâtiment, en excluant tout pastiche. Les interventions devront respecter le caractère propre de chaque bâtiment ou partie de bâtiment, ce qui exclut toute adjonction de détails se référant à des architectures anachroniques. Implantation, volumétrie Les principales caractéristiques des bâtiments ne peuvent être altérées. En cas d’extensions, l’ordonnance générale devra être respectée et les volumes rajoutés perpendiculaires ou parallèles au bâtiment existant, dans le respect des pentes de toits.
La simplicité des volumes et des toitures doit être aussi recherchée pour les surélévations et les règles suivantes seront privilégiées : Pas de surélévations importantes et maintien des pentes de toitures originelles (sauf dans le cas où elles ne seraient pas respectueuses des règles de l’art et des réglementations techniques en vigueur).
Quelques exemples à suivre : volume de base plus haut que large et extensions dans son prolongement
Toiture-couverture Les éventuelles adaptations de toiture (cotes d’égout et pentes) doivent être limitées et s’accorder avec l’architecture de chaque édifice. A ce titre, les toitures terrasses sont interdites et les accidents de toitures interdits (excroissances, jacobines, châssis), à l’exception des fenêtres de toit de type châssis encastrées dans la toiture.
Le matériau de couverture sera à conserver, dans le respect des sujétions constructives correspondantes (égouts, rives, faîtage, solins, souches de cheminée). A défaut :
Façades et ouvertures L’esprit général des façades et l’ordonnancement des ouvertures sont à conserver. Leurs composantes essentielles (portes, devantures de commerces, ouvertures anciennes, dépassées de toiture, etc.) doivent être conservées ou le cas échéant restituées. A l’inverse, on bannira toute transposition anachronique de détails architecturaux sortis de leur contexte, en particulier, les pastiches d’architecture traditionnelle anachroniques : faux bardages, balcons d’agrément pseudo rustiques, plaquage de planches simulant des poutres, etc.
Il s’agira, notamment, de :
Avant
Après
Exemple de traitement de façade intégrant les principes déclinés ci-avant.
Les descentes des gouttières devront présenter un aspect métallique.
Ravalements Le parement ou le décor de chaque partie de bâtiment est à conserver et/ou à traiter dans le respect de ses matériaux et de sa cohérence d’origine. En particulier, pour ce qui concerne les revêtements de façades, on adoptera des solutions simples et couvrantes, en excluant tout « faux rustique » ou détourage de pierre. La réfection des parements nécessitera l’emploi de matériaux compatibles avec leur support (mortier, enduit, chaux, peinture). Seules les couleurs chaudes sont autorisées et les couleurs vives sont interdites.
Lorsque la maçonnerie est constituée de pierres, les enduits devront être limités et effectués selon les techniques et avec les matériaux traditionnels. Les encadrements en pierre des ouvertures devront rester visibles (pas de recouvrement par un enduit, par exemple).
Les enduits béton, les suppressions d’encadrements des ouvertures existantes ou la création d’ouvertures sans encadrement cohérent avec ceux existants sont interdits. Les couleurs vives, décalées par rapport à celles des enduits anciens sont interdites.
La mise en œuvre trop régulière de la pierre, les encadrements béton peints sont interdits. L’aspect général des remises, granges et granges-étables, d’allure caractéristique doit être préservé et notamment : leur niveau supérieur de piliers avec comble ouvert (le comblement ne peut être autorisé que lorsqu’il n’est pas maçonné), ou leurs excroissances en charpente, les parties en porte-à-faux en charpente.
Exemples de porte‐à‐faux en étage, à préserver.
Photos : PNR des Bauges
Exemples de restaurations respectant les règles de préservation du bâti ancien : conservation de la maçonnerie apparente en RDC, traitement en bois de l’étage. Photos : PNR des Bauges En application de l’article L151-19 du code de l’urbanisme: Le règlement a identifié et localisé des éléments à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural (liste en fin de règlement). S’y appliquent les dispositions de l’article 3 des dispositions générales.
Par souci d'intégration au paysage local, les plantations de haies et bosquets seront réalisées de préférence en mélangeant les arbres et arbustes de variétés locales, de hauteurs et floraisons diverses. Les espaces libres non destinés à la voirie devront être aménagés et plantés. Les plantations de haies, coupe-vents, bosquets, alignements d’arbres seront définis pour accompagner les limites de clôture, ombrager les parkings, agrémenter les espaces d'accueil, masquer les stockages. On pourra se reporter au guide « Plantons le paysage» réalisé en collaboration par le CAUE74 et le PNR des Bauges. La plantation d'espèces au caractère invasif figurant sur la liste noire du CBNA (cf. liste noire du CBNA en annexe) est interdite. 30% au moins du terrain d’assiette d’un logement individuel devra être maintenu en espace vert enherbé et/ou planté.
Les systèmes racinaires seront compatibles avec la stabilité des revêtements de sols et des ouvrages de soutènement :
Système traçant à éviter
Système mixte, toléré
Système pivotant à privilégier
Le long des limites séparatives qui jouxtent des zones agricoles, devront être plantées des haies anti-dérive établies selon la structure suivante :
Privilégier les haies de persistants au Nord pour se protéger des vents froids d’hiver et les arbres à feuilles caduques au Sud dont l’ombre rafraichira en été et laisseront passer le soleil d’hiver. Les plantes grimpantes et les surfaces végétales autour de la maison réfléchissent moins la chaleur en été qu’une surface maçonnée.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Il est exigé au minimum :
Pour les constructions à usage d’habitation :
Équipement et réseaux
Accès et voirie En cas de division chaque unité foncière doit être accessible depuis une voie publique ou privée.
Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie.
Il peut également être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
Les portails d'entrée ou entrées de garages doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur le domaine public.
Tout terrain doit présenter un accès à une voie publique, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une voie privée. La création d’un accès carrossable nouveau sur une voie communale est soumise à l’accord de la commune. Les accès aux routes départementales sont soumis à l’accord préalable du Conseil Départemental de la Savoie. L’accord du Conseil Départemental est aussi requis pour la transformation d'usage d'un accès existant (agricole/habitat ou activité ...).
Dans tous les cas, si un nouvel accès s'avérait incontournable le Département pourra assortir son éventuel accord d'un aménagement à la charge du demandeur.
Eau potable Toute occupation ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d'alimentation en eau potable, par une conduite de caractéristiques suffisantes.
Assainissement
Secteur UBnc En l’absence de desserte par le réseau public, les eaux usées de toutes occupations et utilisations du sol doivent être traitées par un dispositif autonome d'assainissement adapté à la nature géologique des sols et conforme aux dispositions définies par le SPANC (Service Public de l’Assainissement Non Collectif).
Electricité - Téléphone - Réseaux câblés Dans toute opération d'aménagement d’ensemble ou de construction, les réseaux moyenne tension et basse tension d'électricité, la desserte téléphonique et les autres réseaux câblés seront réalisés en souterrain.
Les infrastructures d’accueil de réseaux de communications électroniques et notamment le nombre de fourreaux télécoms, de chambres télécoms et de supports aériens au sein des opérations d’aménagement doivent être prévus de manière suffisamment dimensionnée en nombre et en caractéristiques afin de garantir et anticiper le déploiement des réseaux de communications, notamment de type fibre à l'abonné.
Intitulé du document : Usages et affectations des sols interdits et types d'activités interdits / Constructions ayant certaines desti
interdites
Zone A Les constructions à usage :
Secteur At1 Les constructions à usage :
En zones humides sont interdits :
Dans les secteurs inscrits à la trame verte et bleue Les constructions à usage :
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations et natures d’activités soumises à des conditions particulières
Sont autorisées aux conditions particulières suivantes : Zone A
Secteur Ap
Sont également autorisés, en zone A et dans les secteurs Ap et At1 Dès lors que l’aménagement ou l’extension ne compromettent pas l’exploitation agricole, ou la qualité paysagère du site :
Dans le cadre du permis de construire, sous réserve de l'avis conforme, de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers, le changement de destination des bâtiments situés dans le STECAL, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site. Les destinations autorisées sont :
Sous réserve, pour les alinéas ci-avant : - que la capacité des réseaux publics de voirie, d’eau potable et d’électricité soit suffisante par rapport au projet (en application de l’article L 111-11 du code de l’urbanisme), - qu’en l’absence de réseau d’assainissement, soit mis en place un système d’assainissement non collectif conforme aux dispositions établies par le Service Public de l’Assainissement non Collectif (SPANC).
Sont en outre autorisés, dans le secteur At1 :
Dans les zones fonctionnelles des zones humides Les occupations et utilisations du sol autorisées en zone naturelle sont admises à condition de ne pas assécher de zone humide, en restituant l’eau au milieu en quantité et en qualité.
Hauteurs Définition La hauteur des bâtiments est mesurée de la manière suivante :
Les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale.
La hauteur des clôture est mesurée entre : - Pour les clôtures à l’alignement des voies et emprises publiques, tout point de la clôture et le niveau du trottoir à son aplomb (ou de la chaussée en l’absence de trottoir). - Pour les clôtures en limites séparatives, tout point de la clôture et sa projection orthogonale sur le terrain aménagé après travaux.
Pour les bâtiments et constructions nécessaires à l’exploitation agricole : Sauf aménagement, changement de destination et/ou extension sans surélévation d’un bâtiment existant d’une hauteur supérieure, la hauteur maximale des bâtiments est fixée à 11 mètres (8 m en cas de toit plat). Sur les parcelles 120000ZI0181 et 120000ZI0182, la hauteur maximale est ramenée à 9 m, (7,5 m en cas de toit plat).
La hauteur maximale des bâtiments est à 3,5 m en limites séparatives lorsque cette limite séparative correspond à une limite entre zone A et zones UA, UB ou IAU.
Pour les bâtiments à usage d’habitation : La hauteur maximale des bâtiments est fixée à 11 mètres (5 m à l’acrotère en cas de toit plat), sauf aménagement, changement de destination et/ou extension sans surélévation d’un bâtiment existant d’une hauteur supérieure. Elle est ramenée à 3,5 m en limites séparatives lorsque cette limite séparative correspond à une limite entre zone A et zones UA, UB, IAU ou IIAU. Pour les annexes détachées des bâtiments à usage d’habitation, la hauteur maximale est fixée à 4 m (à 3,5 m en limites séparatives).
Hauteur des clôtures non agricoles - la hauteur maximale de la partie maçonnée des clôtures est fixée à 0,60 m. - la hauteur maximale totale des clôtures est fixée à 1,90 m.
Les montants de portails et les portails eux-mêmes pourront toutefois présenter une hauteur supérieure.
Toutefois :
Implantation des constructions
Nonobstant les règles déclinées ci-après, en l'absence de connaissance locale du risque, une bande non aedificandi de 10 m de large s'applique de part et d'autre de tout axe hydraulique qui recueille les eaux d'un bassin versant. Cette bande peut être ramenée à 4 m minimum si une étude hydraulique a démontré l'absence de risque d'érosion ou de débordement.
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions doivent être implantées selon un recul minimum de : - Sauf pour les voies piétons / cycles, 5 m de l’alignement des voies et emprises publiques communales existantes, à modifier ou à créer, 15 mètres de l’axe de la R.D.101, de la R.D.201 et de la R.D.2011.
Toutefois, pour les voies et emprises publiques communales comme pour les routes départementales :
Pour les constructions à usage d’habitation, implantation par rapport aux limites séparatives Sauf recul des logements indiqué aux règlements graphiques (relatif au principe de distance minimale entre logements et vignes) :
La distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point le plus proche d'une limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 m, sauf dans les cas de figures faisant exception déclinés ci-après :
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives pour les constructions à usage agricole.
La distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point le plus proche d'une limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 m.
Toutefois :
L’aspect extérieur des constructions n’est pas réglementé pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Constructions à usage d’habitation
Adaptation au terrain Les lignes de faitages des constructions seront parallèles ou perpendiculaires à la ligne de pente principale de leur terrain d’assiette. Les constructions, par leur composition et leurs accès, devront s’adapter au terrain d’origine, sans modification importante des pentes de celui-ci. Les ouvrages de soutènement maçonnés seront constitués de murets d’aspect pierres jointoyées ou enduits. La hauteur maximale des ouvrages de soutènement est fixée à 2 m.
Terrain en pente : équilibrer les déblais- Terrain en terrasses : s’ancrer sur les murets remblais
de soutènement.
Façades : - l’emploi à nu de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’enduit est interdit (briques creuses, parpaings agglomérés etc.). - Les façades maçonnées seront :
Seules les couleurs chaudes
sont autorisées, dans les
nuances ocres-beiges. Les couleurs vives et le blanc sont interdits, sauf pour souligner des éléments
architecturaux
(encadrements d'ouvertures ou autres). Les finitions d’enduits seront gratté, gratté fin, taloché lissé ou taloché épongé,
gratté
gratté fin
taloché lissé
taloché épongé
Ce
sont
notamment ces
types de maisons
en bois qui sont
proscrits, car trop
décalés avec
l’architecture
locale.
Toitures - les pentes de toit devront être comprises entre 60% et 100% sauf :
Passées de toitures - Sauf pour les toits plats et les bâtiments secondaires détachés du volume du bâtiment principal, les passées de toitures seront au moins égales à 0,80 m.
Couvertures de toitures - Sauf pour les toits plats (pente inférieur à 5%), les matériaux de couverture seront gris ardoise, sauf dans le cas de la réfection de toitures de couleurs différentes, où la couleur originale pourra être utilisée.
Cheminées Les cheminées et leurs chapeaux seront mats.
Panneaux solaires - Nonobstant les règles définissant les matériaux de toiture, l’implantation de panneaux solaires en toiture est autorisée. Les panneaux solaires devront épouser la pente du toit sur laquelle ils sont posés ou encastrés.
Les clôtures seront composées :
Exemple de brises vues interdits (rouleaux en polyéthylène, haies artificielles...). Les clôtures devront permettre le passage de la petite faune soit par l’utilisation de grillage avec des mailles de dimension supérieure à 10x10 cm et/ou par le maintien ou la création d’ouvertures à hauteur de sol de dimension minimale de 15x15cm tous les 5 mètres.
Toutefois :
échangeurs
de
climatisation ou de pompes à
chaleur en façade sur rue ne
devront pas présenter de
saillie par rapport au nu du
mur. Dans tous les cas, ils
seront masqués par un
capotage à claire voie.
Exemple de traitement pour les échangeurs de climatiseurs ou de pompes à chaleur.
Intégration environnementale : L’éventuel revêtement des parkings et voies de circulation internes aux terrains d’assiette des constructions devront être drainants.
Restauration de bâtiments existants en pierres
D’une manière générale, les adaptations seront strictement limitées aux nécessités fonctionnelles. On privilégiera des interventions contemporaines sobres et respectueuses des principales caractéristiques du bâtiment, en excluant tout pastiche. Les interventions devront respecter le caractère propre de chaque bâtiment ou partie de bâtiment, ce qui exclut toute adjonction de détails se référant à des architectures anachroniques. Implantation, volumétrie Les principales caractéristiques des bâtiments ne peuvent être altérées. En cas d’extensions, l’ordonnance générale devra être respectée et les volumes rajoutés perpendiculaires ou parallèles au bâtiment existant, dans le respect des pentes de toits.
La simplicité des volumes et des toitures doit être aussi recherchée pour les surélévations et les règles suivantes seront privilégiées : Pas de surélévations importantes et maintien des pentes de toitures originelles (sauf dans le cas où elles ne seraient pas respectueuses des règles de l’art et des réglementations techniques en vigueur).
Quelques exemples à suivre : volume de base plus haut que large et extensions dans son prolongement
Toiture-couverture Les éventuelles adaptations de toiture (cotes d’égout et pentes) doivent être limitées et s’accorder avec l’architecture de chaque édifice. A ce titre, les toitures terrasses sont interdites et les accidents de toitures interdits (excroissances, jacobines, châssis), à l’exception des fenêtres de toit de type châssis encastrées dans la toiture.
Le matériau de couverture sera à conserver, dans le respect des sujétions constructives correspondantes (égouts, rives, faîtage, solins, souches de cheminée). A défaut :
Façades et ouvertures L’esprit général des façades et l’ordonnancement des ouvertures sont à conserver. Leurs composantes essentielles (portes, devantures de commerces, ouvertures anciennes, dépassées de toiture, etc.) doivent être conservées ou le cas échéant restituées. A l’inverse, on bannira toute transposition anachronique de détails architecturaux sortis de leur contexte, en particulier, les pastiches d’architecture traditionnelle anachroniques : faux bardages, balcons d’agrément pseudo rustiques, plaquage de planches simulant des poutres, etc.
Il s’agira, notamment, de :
Avant
Après
Exemple de traitement de façade intégrant les principes déclinés ci-avant.
Les descentes des gouttières devront présenter un aspect métallique.
Ravalements Le parement ou le décor de chaque partie de bâtiment est à conserver et/ou à traiter dans le respect de ses matériaux et de sa cohérence d’origine. En particulier, pour ce qui concerne les revêtements de façades, on adoptera des solutions simples et couvrantes, en excluant tout « faux rustique » ou détourage de pierre. La réfection des parements nécessitera l’emploi de matériaux compatibles avec leur support (mortier, enduit, chaux, peinture). Seules les couleurs chaudes sont autorisées et les couleurs vives sont interdites. Lorsque la maçonnerie est constituée de pierres, les enduits devront être limités et effectués selon les techniques et avec les matériaux traditionnels. Les encadrements en pierre des ouvertures devront rester visibles (pas de recouvrement par un enduit, par exemple). Les enduits béton, les suppressions d’encadrements des ouvertures existantes ou la création d’ouvertures sans encadrement cohérent avec ceux existants sont interdits. Les couleurs vives, décalées par rapport à celles des enduits anciens sont interdites. La mise en œuvre trop régulière de la pierre, les encadrements béton peints sont interdits. L’aspect général des remises, granges et granges-étables, d’allure caractéristique doit être préservé et notamment : leur niveau supérieur de piliers avec comble ouvert (le comblement ne peut être autorisé que lorsqu’il n’est pas maçonné), ou leurs excroissances en charpente, les parties en porte-à-faux en charpente.
Exemples de porte‐à‐faux en étage, à préserver.
Photos : PNR des Bauges
Exemples de restaurations respectant les règles de préservation du bâti ancien : conservation de la maçonnerie apparente en RDC, traitement en bois de l’étage. Photos : PNR des Bauges
Bâtiments à usage agricole
Adaptation au terrain Les constructions, par leur composition et leurs accès, devront s’adapter au terrain d’origine, sans modification importante des pentes de celui-ci.
Volumétries La volumétrie des constructions sera simple. L’imbrication de volumes disparates est proscrite.
Façades
Les façades en bardages métalliques sont autorisées, sous réserve que les teintes soient mates, dans les nuances rouge « lie de vin » ocres-beiges ou grises.
Couvertures de toitures - Sauf pour les toits plats (pente inférieur à 5%), les matériaux de couverture seront gris ardoise, sauf dans le cas de la réfection de toiture de couleurs différentes, où la couleur originale pourra être utilisée.
Panneaux solaires - Nonobstant les règles définissant les matériaux de toiture, l’implantation de panneaux solaires en toiture est autorisée. Les panneaux solaires devront épouser la pente du toit sur laquelle ils sont posés ou encastrés.
Stockages Les stockages devront se faire prioritairement à l'intérieur des bâtiments. Dans le cas de stockages extérieurs, ceux-ci devront être impérativement masqués : haie végétale d’essences mélangées, panneaux de bois…
Eléments techniques divers D’une manière générale, l’implantation et l’organisation des bâtiments et des installations techniques soient déterminés de manière à limiter au maximum les nuisances sur les logements et notamment les nuisances visuelles (ensoleillement) et sonores.
L’aire de fonctionnement
(lavage
des
engins,
chargement des camions, de
stockage provisoire…) sera située, sauf impossibilité liée à des défauts de gabarits des voies d’accès, sur les façades qui comprennent le moins de
constructions à usage
d’habitation en vis-à-vis.
Lorsque le terrain est
limitrophe d’une zone urbaines ou à urbaniser, cette aire de fonctionnement sera
préférentiellement réalisée
coté opposé à ces zones.
Dessin à titre indicatif Les compresseurs des éventuels systèmes réfrigérants seront situés à l’intérieur des bâtiments. Les échangeurs seront enterrés (souffle vers le haut, moins bruyant) ou ils seront masqués par un capotage à claire voie. Les échangeurs à CO2, moins bruyants, seront privilégiés. Les échangeurs seront implantés :
Intégration environnementale : L’éventuel revêtement des parkings et voies de circulation internes aux terrains d’assiette des constructions devront être drainants.
En application de l’article L151-19 du code de l’urbanisme: Le règlement a identifié et localisé des éléments à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural (liste en fin de règlement). S’y appliquent les dispositions de l’article 3 des dispositions générales.
Par souci d'intégration au paysage local, les plantations de haies et bosquet seront de préférence réalisées en mélangeant des arbres et arbustes de variété locale, de hauteurs et floraisons diverses. Les hangars agricoles devront être accompagnés de haies végétales mélangées d’essences locales parallèles aux façades du bâtiment (en façades gouttereau au moins). On pourra se reporter au guide « Plantons le paysage» réalisé en collaboration par le CAUE74 et le PNR des Bauges.La plantation d'espèces au caractère invasif figurant sur la liste noire du CBNA (cf. liste noire du CBNA en annexe) est interdite.
Dans les secteurs de la zone agricole inscrits aux trames vertes et bleues : Dans les partie de trames vertes accompagnant les cours d’eau, les sols devront être maintenus enherbés dans une bande de 5 m de part et d’autre des berges. Une bande tampon herbacée de 2 m de large non cultivée devra être maintenue en bordure de haies, de bosquets et de tout autre espace inscrit comme élément de la trame verte en EBC ou par l’article L.151-23 du code l’urbanisme (hors cours d’eau et ripisylves).
Chaque constructeur doit assurer en dehors des voies publiques le stationnement des véhicules induit par toute occupation ou utilisation du sol.
Équipement et réseaux
Accès et voirie En cas de division chaque unité foncière doit être accessible depuis une voie publique ou privée. Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie. Il peut également être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. La création d’un accès carrossable nouveau sur une voie communale est soumise à l’accord de la commune.
Les portails d'entrée ou entrées de garages doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur le domaine public.
Les accès aux routes départementales sont soumis à l’accord préalable du Conseil Départemental de la Savoie. L’accord du Conseil Départemental est aussi requis pour la transformation d'usage d'un accès existant (agricole/habitat ou activité ...). Dans tous les cas, si un nouvel accès s'avérait incontournable le Département pourra assortir son éventuel accord d'un aménagement à la charge du demandeur.
Eau potable : Toute occupation ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d'alimentation en eau potable.
En-dehors des secteurs desservis par le réseau public, le recours à une adduction d'eau privée est toutefois permis aux conditions ci-après :
Assainissement :
Toute construction ou installation susceptible de modifier sur son terrain d’assiette l’organisation de l’écoulement des eaux pluviales doit en organiser l’infiltration sur le terrain d'assiette lui-même, dans des conditions matérielles évitant toute nuisance sur les fonds voisins ou les voiries publiques et privées riveraines. En cas d’impossibilité d’infiltrer les eaux pluviales sur le terrain d’assiette, les eaux pluviales seront rejetées vers un exutoire naturel.
Intitulé du document : Usages et affectations des sols interdits et types d'activités interdits / Constructions ayant certaines desti
interdites
Zone N Les constructions à usage :
En zones humides sont en outre interdits :
Secteurs Ns Nonobstant les règles définies en zone N, s’appliquent en Ns les prescriptions définies par les arrêtés préfectoraux de déclaration d’utilité publique des captages.
Dans les secteurs inscrits à la trame verte et bleue
Intitulé du document : Destinations, sous-destinations et natures d’activités soumises à des conditions particulières
Sont autorisées aux conditions particulières suivantes :
Sont également autorisés, en zone N Dès lors que l’aménagement ou l’extension ne compromettent pas l’exploitation agricole, ou la qualité paysagère du site :
Dans les zones fonctionnelles des zones humides Les occupations et utilisations du sol autorisées en zone naturelle sont admises à condition de ne pas assécher de zone humide, en restituant l’eau au milieu en quantité et en qualité.
Secteurs Ns Nonobstant les règles définies en zone N, s’appliquent en Ns les prescriptions définies par les arrêtés préfectoraux de déclaration d’utilité publique des captages.
Hauteurs Définition La hauteur des bâtiments est mesurée de la manière suivante :
Les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale.
La hauteur des clôture non agricoles est mesurée entre : - Pour les clôtures à l’alignement des voies et emprises publiques, tout point de la clôture et le niveau du trottoir à son aplomb (ou de la chaussée en l’absence de trottoir). - Pour les clôtures en limites séparatives, tout point de la clôture et sa projection orthogonale sur le terrain aménagé après travaux.
Hauteur maximale : La hauteur maximale des bâtiments est fixée à 11 mètres (5 m à l’acrotère en cas de toit plat) sauf aménagement, changement de destination et/ou extension sans surélévation d’un bâtiment existant d’une hauteur supérieure. Elle est ramenée à 3,5 m en limites séparatives.
Avec une largeur de pignon de 8 m et une pente de toit de 100%, il faut un peu mois de 11 m pour construire en R+1+combles.
Hauteur des non agricoles clôtures: - la hauteur maximale de la partie maçonnée des clôtures est fixée à 0,60 m. - la hauteur maximale totale des clôtures est fixée à 1,90 m.
Les montants de portails et les portails eux-mêmes pourront toutefois présenter une hauteur supérieure. Toutefois :
La hauteur maximale des bâtiments est fixée à 9,0 mètres, sauf aménagement, changement de destination et/ou extension sans surélévation d’un bâtiment existant d’une hauteur supérieure. Pour les annexes détachées des bâtiments à usage d’habitation, la hauteur maximale est fixée à 4 m (à 3,5 m en limites séparatives). Hauteur des clôtures non agricoles
Implantation des constructions Nonobstant les règles déclinées ci-après, en l'absence de connaissance locale du risque, une bande non aedificandi de 10 m de large s'applique de part et d'autre de tout axe hydraulique qui recueille les eaux d'un bassin versant. Cette bande peut être ramenée à 4 m minimum si une étude hydraulique a démontré l'absence de risque d'érosion ou de débordement.
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions doivent être implantées selon un recul minimum de :
Toutefois, pour les voies et emprises publiques communales comme pour les routes départementales :
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
La distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point le plus proche d'une limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 m, sauf dans les cas de figures faisant exception déclinés ci-après :
L’aspect extérieur des constructions n’est pas réglementé pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Constructions à usage d’habitation
Adaptation au terrain Les lignes de faitages des constructions seront parallèles ou perpendiculaires à la ligne de pente principale de leur terrain d’assiette. Les constructions, par leur composition et leurs accès, devront s’adapter au terrain d’origine, sans modification importante des pentes de celui-ci. Les ouvrages de soutènement maçonnés seront constitués de murets d’aspect pierres jointoyées ou enduits. La hauteur maximale des ouvrages de soutènement est fixée à 2 m.
Terrain en pente : équilibrer les déblais- Terrain en terrasses : s’ancrer sur les murets remblais
de soutènement.
Façades : - l’emploi à nu de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’enduit est interdit (briques creuses, parpaings agglomérés etc.).
Seules les couleurs chaudes
sont autorisées, dans les
nuances ocres-beiges. Les couleurs vives et le blanc sont interdits, sauf pour souligner des éléments
architecturaux
(encadrements d'ouvertures ou autres). Les finitions d’enduits seront gratté, gratté fin, taloché lissé ou taloché épongé,
gratté
gratté fin
taloché lissé
taloché épongé
Ce
sont
notamment ces
types de maisons
en bois qui sont
proscrits, car trop
décalés avec
l’architecture
locale.
Toitures - les pentes de toit devront être comprises entre 60% et 100% sauf :
Passées de toitures - Sauf pour les toits plats et les bâtiments secondaires détachés du volume du bâtiment principal, les passées de toitures seront au moins égales à 0,80 m.
Couvertures de toitures - Sauf pour les toits plats (pente inférieur à 5%), les matériaux de couverture seront gris ardoise, sauf dans le cas de la réfection de toitures de couleurs différentes, où la couleur originale pourra être utilisée.
Cheminées Les cheminées et leurs chapeaux seront mats.
Panneaux solaires - Nonobstant les règles définissant les matériaux de toiture, l’implantation de panneaux solaires en toiture est autorisée. Les panneaux solaires devront épouser la pente du toit sur laquelle ils sont posés ou encastrés.
Les clôtures seront composées :
Exemple de brises vues interdits (rouleaux en polyéthylène, haies artificielles...).
Les clôtures devront permettre le passage de la petite faune soit par l’utilisation de grillage avec des mailles de dimension supérieure à 10x10 cm et/ou par le maintien ou la création d’ouvertures à hauteur de sol de dimension minimale de 15x15cm tous les 5 mètres.
Toutefois :
Eléments techniques divers
échangeurs
de
climatisation ou de pompes à
chaleur en façade sur rue ne
devront pas présenter de
saillie par rapport au nu du
mur. Dans tous les cas, ils
seront masqués par un
capotage à claire voie.
Exemple de traitement pour les échangeurs de climatiseurs ou de pompes à chaleur.
Intégration environnementale : L’éventuel revêtement des parkings et voies de circulation internes aux terrains d’assiette des constructions devront être drainants.
Restauration de bâtiments existants en pierres D’une manière générale, les adaptations seront strictement limitées aux nécessités fonctionnelles. On privilégiera des interventions contemporaines sobres et respectueuses des principales caractéristiques du bâtiment, en excluant tout pastiche. Les interventions devront respecter le caractère propre de chaque bâtiment ou partie de bâtiment, ce qui exclut toute adjonction de détails se référant à des architectures anachroniques.
Implantation, volumétrie Les principales caractéristiques des bâtiments ne peuvent être altérées. En cas d’extensions, l’ordonnance générale devra être respectée et les volumes rajoutés perpendiculaires ou parallèles au bâtiment existant, dans le respect des pentes de toits.
La simplicité des volumes et des toitures doit être aussi recherchée pour les surélévations et les règles suivantes seront privilégiées : Pas de surélévations importantes et maintien des pentes de toitures originelles (sauf dans le cas où elles ne seraient pas respectueuses des règles de l’art et des réglementations techniques en vigueur).
Quelques exemples à suivre : volume de base plus haut que large et extensions dans son prolongement
Toiture-couverture Les éventuelles adaptations de toiture (cotes d’égout et pentes) doivent être limitées et s’accorder avec l’architecture de chaque édifice. A ce titre, les toitures terrasses sont interdites et les accidents de toitures interdits (excroissances, jacobines, châssis), à l’exception des fenêtres de toit de type châssis encastrées dans la toiture.
Le matériau de couverture sera à conserver, dans le respect des sujétions constructives correspondantes (égouts, rives, faîtage, solins, souches de cheminée). A défaut :
Façades et ouvertures L’esprit général des façades et l’ordonnancement des ouvertures sont à conserver. Leurs composantes essentielles (portes, devantures de commerces, ouvertures anciennes, dépassées de toiture, etc.) doivent être conservées ou le cas échéant restituées. A l’inverse, on bannira toute transposition anachronique de détails architecturaux sortis de leur contexte, en particulier, les pastiches d’architecture traditionnelle anachroniques : faux bardages, balcons d’agrément pseudo rustiques, plaquage de planches simulant des poutres, etc.
Il s’agira, notamment, de :
Exemple de traitement de façade intégrant les principes déclinés ci-avant.
Avant
Après
Les descentes des gouttières devront présenter un aspect métallique.
Ravalements Le parement ou le décor de chaque partie de bâtiment est à conserver et/ou à traiter dans le respect de ses matériaux et de sa cohérence d’origine. En particulier, pour ce qui concerne les revêtements de façades, on adoptera des solutions simples et couvrantes, en excluant tout « faux rustique » ou détourage de pierre. La réfection des parements nécessitera l’emploi de matériaux compatibles avec leur support (mortier, enduit, chaux, peinture). Seules les couleurs chaudes sont autorisées et les couleurs vives sont interdites. Lorsque la maçonnerie est constituée de pierres, les enduits devront être limités et effectués selon les techniques et avec les matériaux traditionnels. Les encadrements en pierre des ouvertures devront rester visibles (pas de recouvrement par un enduit, par exemple). Les enduits béton, les suppressions d’encadrements des ouvertures existantes ou la création d’ouvertures sans encadrement cohérent avec ceux existants sont interdits. Les couleurs vives, décalées par rapport à celles des enduits anciens sont interdites. La mise en œuvre trop régulière de la pierre, les encadrements béton peints sont interdits. L’aspect général des remises, granges et granges-étables, d’allure caractéristique doit être préservé et notamment : leur niveau supérieur de piliers avec comble ouvert (le comblement ne peut être autorisé que lorsqu’il n’est pas maçonné), ou leurs excroissances en charpente, les parties en porte-à-faux en charpente.
Exemples de porte‐à‐faux en étage, à préserver.
Photos : PNR des Bauges
Exemples de restaurations respectant les règles de préservation du bâti ancien : conservation de la maçonnerie apparente en RDC, traitement en bois de l’étage. Photos : PNR des Bauges
Par souci d'intégration au paysage local, les plantations de haies et bosquet seront de préférence réalisées en mélangeant des arbres et arbustes de variété locale, de hauteurs et floraisons diverses. Les hangars agricoles devront être accompagnés de haies végétales mélangées d’essences locales parallèles aux façades du bâtiment (en façades gouttereau au moins). On pourra se reporter au guide « Plantons le paysage» réalisé en collaboration par le CAUE74 et le PNR des Bauges. La plantation d'espèces au caractère invasif figurant sur la liste noire du CBNA (cf. liste noire du CBNA en annexe) est interdite.
Dans les secteurs de la zone naturelle inscrits aux trames vertes et bleues : Dans les partie de trames vertes accompagnant les cours d’eau, les sols devront être maintenus enherbés dans une bande de 5 m de part et d’autre des berges.
Une bande tampon herbacée de 2 m de large non cultivée devra être maintenue en bordure de haies, de bosquets et de tout autre espace inscrit comme élément de la trame verte en EBC ou par l’article L.151-23 du code l’urbanisme (hors cours d’eau et ripisylves).
Chaque constructeur doit assurer en dehors des voies publiques le stationnement des véhicules induit par toute occupation ou utilisation du sol.
Équipement et réseaux
Accès et voirie En cas de division chaque unité foncière doit être accessible depuis une voie publique ou privée.
Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie. Il peut également être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. La création d’un accès carrossable nouveau sur une voie communale est soumise à l’accord de la commune.
Les portails d'entrée ou entrées de garages doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur le domaine public.
Les accès aux routes départementales sont soumis à l’accord préalable du Conseil Départemental de la Savoie. L’accord du Conseil Départemental est aussi requis pour la transformation d'usage d'un accès existant (agricole/habitat ou activité ...). Dans tous les cas, si un nouvel accès s'avérait incontournable le Département pourra assortir son éventuel accord d'un aménagement à la charge du demandeur.
Eau potable : Toute occupation ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d'alimentation en eau potable. Assainissement :
Toute construction ou installation susceptible de modifier sur son terrain d’assiette l’organisation de l’écoulement des eaux pluviales doit en organiser l’infiltration sur le terrain d'assiette lui-même, dans des conditions matérielles évitant toute nuisance sur les fonds voisins ou les voiries publiques et privées riveraines. En cas d’impossibilité d’infiltrer les eaux pluviales sur le terrain d’assiette, les eaux pluviales seront rejetées vers un exutoire naturel.
Carte des aléas : en application des articles R151-31 et R151-34 du code de l’urbanisme, apparaissent aux règlements graphiques les secteurs soumis aux risques naturels, tels qu’ils ont été définis dans la carte des Aléas. Dans ces secteurs, nonobstant les règles définies dans les différentes zones du règlement du PLU, s’appliquent les dispositions établies ciaprès, lorsqu’elles sont plus restrictives.
CROUZET URBANISME
CROUZET URBANISME
CROUZET URBANISME
BA 14
BA 15
BA 17
BA 18
BA 19
BA 22 · BA 23 · BA 25 · BA 26 · BA 28 · BP 13 · BP 15 · BP 14 90 · BP 01 · BP 02 · BP 05 · BP 06 · BP 07 · BP 08 · BP 09 · BP 10 · BP 11 · BP 12 91 · BP 18 · BP 19 · BP 20 · BP 21 · CI 01 · CI 02 · CR 01 · CR 02 · CR 03 · CR 04 · CR 05 · CR 06 · CR 07 · FO 01 · FO 02 · FO 03 · OR 01 93 · OR 02 · OR 04 · OR 05
Nom latin
Nom français
Galinsoga quadriradiata Ruiz & Pav., 1798
Galinsoga cilié
Parthenocissus inserta (A.Kern.) Fritsch, 1922
Vigne-vierge commune
Panicum capillare L., 1753
Panic capillaire
Pyracantha coccinea M.Roem., 1847
Buisson ardent
Cedrus atlantica (Manetti ex Endl.) Carrière, 1855
Cèdre de l'Atlas
Atriplex hortensis L., 1753
Arroche des jardins, Bonne-Dame
Platycladus orientalis (L.) Franco, 1949
Thuya d'Orient
Senecio inaequidens DC., 1838
Séneçon sud-africain
Alnus cordata (Loisel.) Duby, 1828
Aulne cordé, Aulne à feuilles en cœur, Aulne de Corse, Aune cordiforme
Asclepias syriaca L., 1753
Herbe à la ouate, Herbe aux perruches
Galinsoga parviflora Cav., 1795
Galinsoga à petites fleurs
Juncus tenuis Willd., 1799
Jonc grêle, Jonc fin
Mahonia aquifolium (Pursh) Nutt., 1818
Faux Houx
Impatiens capensis Meerb., 1775
Balsamine du Cap
Datura inoxia Mill., 1768
Stramoine à grandes fleurs
Hemerocallis fulva (L.) L., 1762
Hémérocalle fauve
Rhus typhina L., 1756
Sumac hérissé, Sumac Amarante
Achillea filipendulina Lam., 1783
Achillée à feuilles de Fougère
Acer negundo L., 1753
Érable negundo, Érable frêne, Érable Négondo
Heracleum mantegazzianum Sommier & Levier, 1895
Berce du Caucase, Berce de Mantegazzi
Cytisus striatus (Hill) Rothm., 1944
Genêt strié, Cytise strié
Impatiens glandulifera Royle, 1833
Balsamine de l'Himalaya, Balsamine géante, Balsamine rouge
Fallopia baldschuanica (Regel) Holub, 1971
Vrillée de Bal'dzhuan, Renouée
Impatiens balfouri Hook.f., 1903
Impatience de Balfour, Impatiente des jardins
Symphyotrichum x salignum (Willd.) G.L.Nesom, 1995 (=Aster salignus Willd., S. lanceolatum (Willd.) G. L. Nesom × S. novii-belgii (L.) G. L. Nesom)
Aster à feuilles de Saule
Elodea canadensis Michx., 1803
Élodée du Canada
Mimulus guttatus Fisch. ex DC., 1813
Mimule tacheté
Sporobolus vaginiflorus (Torr. ex A.Gray) Alf.Wood, 1861
Sporobole engainé
Bromus inermis Leyss., 1761
Brome sans arêtes
Solidago gigantea Aiton, 1789
Solidage géant, Solidage glabre, Solidage tardif, Verge d'or géante
Buddleja davidii Franch., 1887
Buddleja du père David, Arbre à papillon, Arbre aux papillons
Reynoutria x bohemica Chrtek & Chrtkova, 1983
Renouée de Bohême
Ambrosia artemisiifolia L., 1753
Ambroise élevée, Ambroise à feuilles d'Armoise, Ambroisie annuelle
Lapsana communis subsp. intermedia (M.Bieb.) Hayek, 1931
Lapsane intermédiaire
Robinia pseudoacacia L., 1753
Robinier faux-acacia, Carouge
Artemisia verlotiorum Lamotte, 1876
Armoise des Frères Verlot, Armoise de Chine
Reynoutria japonica Houtt., 1777
Renouée du Japon
Reynoutria sachalinensis (F.Schmidt) Nakai, 1922
Renouée de Sakhaline
Ailanthus altissima (Mill.) Swingle, 1916
Faux vernis du Japon, Ailante glanduleux, Ailante, Ailanthe
Datura stramonium L., 1753
Stramoine, Herbe à la taupe, Datura officinale
Amaranthus albus L., 1759
Amarante albus, Amarante blanche
Platanus x hispanica Mill. ex Münchh., 1770
Platane d'Espagne
Erigeron sumatrensis Retz., 1810
Vergerette de Barcelone
Veronica persica Poir., 1808
Véronique de Perse
Amaranthus retroflexus L., 1753
Amarante réfléchie, Amaranthe à racine rouge, Blé rouge
Oenothera parviflora L., 1759
Onagre à petites fleurs, Onagre muriquée
Oenothera glazioviana Micheli, 1875
Onagre à sépales rouges, Onagre de Glaziou
Conyza canadensis (L.) Cronquist, 1943
Conyze du Canada
Statut Alpin Alerte Alerte Alerte Alerte Alerte Alerte Alerte Alerte
Alerte
Alerte Alerte Alerte Alerte Alerte Alerte Alerte Alerte Alerte Alerte Alerte Alerte Emergente Emergente Emergente
Emergente
Emergente Emergente Emergente Majeure
Majeure
Majeure Majeure
Majeure
Majeure Majeure Majeure Majeure Majeure Majeure Modérée Modérée Modérée Modérée Modérée Modérée Modérée Modérée Modérée
Nom latin Oenothera biennis L., 1753 Helianthus tuberosus L., 1753 Euphorbia prostrata Aiton, 1789 Bunias orientalis L., 1753 Erigeron annuus (L.) Desf., 1804 Helianthus x laetiflorus Pers., 1807 Bromus catharticus Vahl, 1791 Matricaria discoidea DC., 1838 Oenothera villosa Thunb., 1794 Pinus nigra Arnold subsp. nigra Euphorbia maculata L., 1753 Conyza bonariensis (L.) Cronquist, 1943 Berteroa incana (L.) DC., 1821 Euphorbia serpens Kunth, 1817 Euphorbia glyptosperma Engelm., 1859 Amaranthus hybridus L., 1753 Euphorbia humifusa Willd. ex Schltdl., 1813 Sorghum halepense (L.) Pers., 1805
Rosa rugosa Thunb., 1784
Cotoneaster horizontalis Decne., 1879 Heracleum sosnowskyi Manden., 1944 Myriophyllum heterophyllum Michx Lemna minuta Kunth, 1816 Pueraria montana var. lobata (Willd.) Maesen & S.M.Almeida ex Sanjappa & Predeep, 1992 Ludwigia grandiflora (Michx.) Greuter & Burdet, 1987 Rudbeckia laciniata L., 1753 Heracleum persicum Desf. ex Fisch., 1841 Ludwigia peploides (Kunth) P.H.Raven, 1963 Cotoneaster franchetii Bois, 1902 Gunnera tinctoria (Molina) Mirb., 1805 Lupinus polyphyllus Lindl., 1827 Artemisia annua L., 1753 Spiraea douglasii Hook., 1832 Fallopia aubertii (L.Henry) Holub, 1971 Crepis bursifolia L., 1753 Impatiens parviflora DC., 1824 Akebia quinata Decne., 1839 Lonicera japonica Thunb., 1784
Hydrocotyle ranunculoides L.f., 1782
Lagarosiphon major (Ridl.) Moss, 1928 Erigeron karvinskianus DC., 1836 Pinguicula hirtiflora Ten. Rubus armeniacus Focke, 1874 Salvinia molesta D.S. Mitchell Elodea nuttalii (Planch.) H.St.John, 1920 Xanthium spinosum L., 1753 Ambrosia psilostachya DC., 1836 Spartina anglica C.E.Hubb., 1978 Spartina alterniflora Loisel., 1807 Lysichiton americanus Hultén & H.St.John Cenchrus setaceus (Forssk.) Morrone, 2010 Vitis labrusca L., 1753 Cuscuta scandens Brot., 1804 Saccharum spontaneum L., 1771 Andropogon virginicus L., 1753 Microstegium vimineum (Trin.) A. Camus
Nom français
Topinambour, Patate de Virginie Euphorbe prostrée Bunias d'Orient, Roquette d'Orient Vergerette annuelle, Érigéron annuel Hélianthe vivace Brome faux Uniola, Brome purgatif Matricaire fausse-camomille, Matricaire discoïde Onagre à feuilles de saule Pin noir d'Autriche Euphorbe de Jovet, Euphorbe maculée Érigéron crépu Alysson blanc, Alysse blanche Euphorbe rampante Euphorbe à graines entaillées Amarante hybride Euphorbe couchée Sorgho d'Alep, Herbe de Cuba Rosier rugueux Cotonéaster horizontal
Lentille d'eau minuscule Nepalem, Vigne japonaise, Kudzu Ludwigie à grandes fleurs, Jussie à grandes fleurs Rudbeckie lacinié, Rudbeckie découpée Berce de Perse Jussie rampante, Jussie Cotonéaster de Franchet Gunnéra du Chili Lupin à folioles nombreuses Armoise annuelle Spirée de Douglas Renouée de Chine, Renouée de Boukhara Crépide à feuilles de capselle Balsamine à petites fleurs, Impatiente à petites fleurs
Chèvrefeuille du Japon Hydrocotyle fausse renoncule, Hydrocotyle à feuilles de Renoncule Grand lagarosiphon, Lagarosiphon élevé, Elodée crépue Vergerette de Karvinski
Salvinie géante Élodée à feuilles étroites, Élodée de Nuttall Lampourde épineuse Ambroisie à épis lisses
Spartine à feuilles alternes
Vigne américaine, Vigne framboisier, Vigne des chats Cuscute volubile, Cuscute du Bident Canne à sucre fourragère
Statut Alpin Modérée Modérée Modérée Modérée Modérée Modérée Modérée Modérée Modérée Modérée Modérée Modérée Modérée Modérée Modérée Modérée Modérée Modérée Pas envahissante Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention
Prévention
Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention Prévention
Nom latin Cotula coronopifolia L., 1753 Symphyotrichum lanceolatum (Willd.) G.L.Nesom, 1995 Egeria densa Planch., 1849 Ambrosia trifida L., 1753 Prunus serotina Ehrh., 1788 Ligustrum lucidum W.T.Aiton, 1810 Crassula helmsii (Kirk) Cockayne, 1907 Cabomba caroliniana A.Gray, 1848 Persicaria polystachya (C.F.W.Meissn.) H.Gross, 1913
Rhododendron ponticum L., 1762
Solidago canadensis L., 1753 Polygonum perfoliatum (L.) H. Gross, 1919 Myriophyllum aquaticum (Vell.) Verdc., 1973 Phytolacca americana L., 1753 Paspalum dilatatum Poir., 1804 Euphorbia davidii R.Subils, 1984 Source : http://www.invmed.fr/src/listes/index.php?idma=33
Nom français
Statut Alpin
Cotule Pied-de-corbeau, Corne de cerf
Prévention
Aster lancéolé
Prévention
Égéria, Élodée dense
Prévention
Ambroisie trifide
Prévention
Cerisier tardif, Cerisier noir, Cerisier d'automne
Prévention
Troène luisant
Prévention
Orpin de Helms, Crassule
Prévention
Prévention
Renouée à épis nombreux
Prévention
Rhododendron des parcs, Rhododendron pontique, Rhododendron de la mer Noire
Prévention
Solidage du Canada, Gerbe-d'or
Prévention
Prévention
Myriophylle aquatique, Myriophylle du Brésil, Millefeuille aquatique Prévention
Raisin d'Amérique, Phytolaque américaine
Prévention
Paspale dilaté
Prévention
Prévention
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.