Intitulé du document : II.2- Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Règles alternatives pour adapter la règle au contexte en lien avec les bâtiments contigus : - La règle d’implantation dans une bande de 0 à 3 m de l’alignement définie au chapitre précédent II.1 peut ne pas être appliquée pour un projet de construction en continuité d’une construction voisine, à condition de s’implanter selon la même implantation que le bâtiment voisin. - A l’alignement des voies et dans les secteurs présentant une unité d’aspect, l’implantation des constructions vis-à-vis des voies doit être similaire à celle du bâtiment voisin et la hauteur des constructions doit être sensiblement égale (à plus ou moins 1 mètre près) à la hauteur des constructions mitoyennes.
Caractéristiques architecturales des façades, toitures et clôtures : Les constructions, par leur architecture et l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants ainsi qu’aux paysages urbains. Les constructions doivent tenir compte des caractéristiques du secteur bâti dans lequel s’insèrera la construction : hauteur, volumétrie générale, pente des toits. Les constructions doivent se référer à l’habitat traditionnel vernaculaire et ne pas imiter ou pasticher le style provençal, savoyard, normand ou autre style étranger à la région. Des projets ayant recours à des formes architecturales contemporaines pourront être admis, à condition qu’ils soient en harmonie avec les composantes du site dans lequel ils s’inscrivent.
Matériaux : Doivent être recouverts d’un enduit tous les matériaux qui par leur nature et par l’usage de la région sont destinés à l’être, tels le béton grossier, les briques, les parpaings agglomérés, etc…
Volumes : Les constructions s’insérant dans un tissu urbain existant, ou prolongeant celui-ci, seront traitées en harmonie de volume adaptée à l’échelle générale du bâti avoisinant, à l’exception des équipements collectifs, qui par leur nature ou leur fonction, peuvent nécessiter des gabarits en rupture avec le contexte urbain environnant. Les bâtiments présenteront des volumes simples juxtaposés de manière orthogonale. Pour les constructions de parti architectural traditionnel :
- A privilégier : volumes avec toiture à 2 pentes - Les toitures 4 pentes sont à réserver pour les volumes les plus importants et présentant au moins 1 étage - Les toitures 1 pente sont à réserver pour les volumes annexes adossés à un volume principal.
Couleurs : Tenir compte des teintes des façades du secteur bâti dans lequel s’insèrera la construction. La couleur ne doit pas créer une « tache » dans le paysage en contrastant trop avec les teintes environnantes. Dans tous les cas : pas de blanc, ni de teinte trop vive ou trop tranchée pour les façades Les volets sont traditionnellement peints : pas de teinte fluo ou trop vive ou trop tranchée. Les volets seront monochromes.
Couvertures : Pour les constructions de parti architectural traditionnel, utiliser des tuiles de même aspect que les tuiles traditionnelles (romanes) et de teintes plutôt foncées dans les tons de rouge, brun ou ocre, à l’exclusion du noir et du gris foncé. Les tuiles ne sont pas obligatoires sur les vérandas. Pas de tuiles plates, ni de fibrociment, tôles, plastiques ondulés, bardeaux d’asphaltes. Les ouvertures non intégrées à la pente du toit sont interdites
Ouvertures : Pour les constructions de parti architectural traditionnel, les proportions et formes des ouvertures doivent tenir compte de celles des façades environnant la construction.
Annexes : Le mode de couverture et la couleur des façades des annexes seront en harmonie avec la construction principale. Les annexes préfabriquées métalliques ou en matières plastiques sont proscrites.
Zone UA#
Rénovations – extensions : L’aménagement, l’extension, la rénovation doivent respecter une continuité de style avec la construction existante et les constructions environnantes anciennes et modifier au minimum les composantes correspondantes de la construction d’origine, toiture, proportions, ouvertures, enduits, teintes, …Cependant l’utilisation de tuiles plates est admise uniquement en rénovation et sous réserve de réutiliser les tuiles existantes. Toutefois, des extensions de formes architecturales contemporaines pourront être admises, à condition qu’elles soient en harmonie avec les composantes du site et de la construction d’origine.
Éléments techniques : Pas de caisson de volet roulant faisant saillie en façade. Les compresseurs ne doivent pas faire saillie en façade sur la voie publique. Les antennes de réception satellite sont interdites en façade et en avancée de toit Enseignes à intégrer à la façade : elles ne doivent pas en dépasser. Les panneaux solaires, serres et autres éléments d’architecture bioclimatique doivent être intégrés à l’enveloppe des constructions en évitant l’effet de superstructures surajoutées. Leur implantation sur des volumes annexes plutôt que sur la construction principale sera privilégiée. Les panneaux solaires sont interdits sur des structures créées uniquement à cet effet. Toutefois, si les conditions d’intégration ou d’exposition ne sont pas satisfaisantes en toiture ou sur l’enveloppe du bâtiment, les panneaux solaires pourront être implantés en pied de mur de terrasse ou de soutènement aux abords d’une construction, sous réserve d’une bonne intégration au site.
Garde-corps des balcons et terrasses : Les garde-corps doivent être les plus légers et simples possibles. Les balustrades moulurées sont proscrites. La couleur blanche est interdite pour ces éléments.
Clôtures : Restaurer les murs de clôture existants en pierres qui pourront être prolongés sous la même forme. Les clôtures nouvelles seront constituées de haies vives éventuellement doublées par une barrière ou une murette d’une hauteur maximum de 0,2 mètre, surmontée d’un dispositif à claire-voie de conception simple ou d’un grillage. L’utilisation de panneaux pleins opaques est interdite. La couleur blanche est interdite pour les clôtures : préférer des teintes neutres et plutôt foncées (gris, vert foncé…). La hauteur totale maximum des clôtures est fixée à 1,60 m.
II.3- Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions :
Le respect du paysage est impératif, notamment en ce qui concerne : – La préservation des haies riveraines des cours d’eau, ainsi que les arbres adultes sains et ne causant pas de nuisances pour les constructions. – La préservation des terrasses et murets en pierres sèches existants, avec leur raccordement aux nouvelles constructions à aménager. Dans aucun cas, les murets existants ne pourront être surélevés. – L’échelle des aménagements : les dénivelés et les surfaces aménagées seront à traiter en harmonie avec les définitions environnantes. Les voies d’accès internes sont à intégrer dans les terrains en pente :
- Desserte latérale à niveau le long d’une terrasse existante ou à créer, - Desserte à partir de routes d’accès à insérer entre murs de soutènement qui seront traités en pierre locale et dont la hauteur n’excèdera pas 1,50 mètres et comportant au maximum un virage. – La morphologie du terrain à reconstituer : - terrains faiblement inclinés : suivant des pentes continues, - terrains en pente : terrasses étagées suivant des murs en pierre locale. – Les piscines et sols créés en vue de l’épuration autonome sur terrains en pente seront réalisés sous forme de terrasses nouvelles avec soutènements en pierre locale. – Des plantations, constituées d’arbres et/ou d’arbustes d’essences locales, peuvent être imposées pour masquer les installations d’activités admises.
- Pour les plantations, utiliser des essences locales en privilégiant les espèces à feuillage caduque. Les haies accompagnant les clôtures ou en limite de parcelles seront composées de plusieurs essences locales. La plantation d’espèces invasives (liste noire du conservatoire botanique national) est interdite.
Règles alternatives pour adapter la règle au contexte en lien avec les bâtiments contigus : - A l’alignement des voies et dans les secteurs présentant une unité d’aspect, la hauteur des constructions ne doit pas être supérieure ou inférieure (à 1 m près) à la hauteur des constructions mitoyennes ou situées en vis-à-vis, cette hauteur peut être conditionnée à des conditions particulières afin d’intégrer les nouveaux bâtiments en harmonie avec les constructions avoisinantes.
Caractéristiques architecturales des façades, toitures et clôtures : Les constructions, par leur architecture et l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants ainsi qu’aux paysages urbains. Les constructions doivent tenir compte des caractéristiques du secteur bâti dans lequel s’insèrera la construction : hauteur, volumétrie générale, pente des toits. Les constructions doivent se référer à l’habitat traditionnel vernaculaire et ne pas imiter ou pasticher le style provençal, savoyard, normand ou autre style étranger à la région. Des projets ayant recours à des formes architecturales contemporaines pourront être admis à condition qu’ils soient en harmonie avec les composantes du site dans lequel ils s’inscrivent.
Matériaux : Doivent être recouverts d’un enduit tous les matériaux qui par leur nature et par l’usage de la région sont destinés à l’être, tels le béton grossier, les briques, les parpaings agglomérés, etc… Dans le secteur UBp : toute construction doit être réalisée en pierres et matériaux de même nature que ceux des constructions voisines.
Volumes : Les constructions s’insérant dans un tissu urbain existant, ou prolongeant celui-ci, seront traitées en harmonie de volume adaptée à l’échelle générale du bâti avoisinant, à l’exception des équipements collectifs, qui par leur nature ou leur fonction, peuvent nécessiter des gabarits en rupture avec le contexte urbain environnant. Les bâtiments présenteront des volumes simples juxtaposés de manière orthogonale. Pour les constructions de parti architectural traditionnel :
- A privilégier : volumes avec toiture à 2 pentes - Les toitures 4 pentes sont à réserver pour les volumes les plus importants et présentant au moins 1 étage - Les toitures 1 pente sont à réserver pour les volumes annexes adossés à un volume principal.
Couleurs : Tenir compte des teintes des façades du secteur bâti dans lequel s’insèrera la construction. Pour les constructions isolées : chercher une teinte neutre et soutenue (relativement foncée). La couleur ne doit pas créer une « tache » dans le paysage en contrastant trop avec les teintes environnantes. Dans tous les cas : pas de blanc, ni de teinte trop vive ou trop tranchée pour les façades
Zone UB#
Les volets sont traditionnellement peints : pas de teinte fluo ou trop vive ou trop tranchée. Les volets seront monochromes.
Couvertures : Pour les constructions de parti architectural traditionnel, utiliser des tuiles de même aspect que les tuiles traditionnelles (romanes) et de teintes plutôt foncées dans les tons de rouge, brun ou ocre, à l’exclusion du noir et du gris foncé. Les tuiles ne sont pas obligatoires sur les vérandas. Pas de tuiles plates, ni de fibrociment, tôles, plastiques ondulés, bardeaux d’asphaltes. Les ouvertures non intégrées à la pente du toit sont interdites
Ouvertures : Pour les constructions de parti architectural traditionnel, les proportions et formes des ouvertures doivent tenir compte de celles des façades environnant la construction.
Annexes : Le mode de couverture et la couleur des façades des annexes seront en harmonie avec la construction principale. Les annexes préfabriquées métalliques ou en matières plastiques sont proscrites.
Rénovations – extensions : L’aménagement, l’extension, la rénovation doivent respecter une continuité de style avec la construction existante et les constructions environnantes anciennes et modifier au minimum les composantes correspondantes de la construction d’origine, toiture, proportions, ouvertures, enduits, teintes, …Cependant, l’utilisation de tuiles plates est admise uniquement sous réserve de réutiliser les tuiles existantes. Toutefois, des projets ayant recours à des formes architecturales contemporaines pourront être admis à condition qu’ils soient en harmonie avec les composantes du site dans lequel ils s’inscrivent.
Éléments techniques : Pas de caisson de volet roulant faisant saillie en façade ou apparents dans le tableau Les compresseurs ne doivent pas faire saillie en façade sur la voie publique. Les antennes de réception satellite sont interdites en façade et en avancée de toit Enseignes à intégrer à la façade : elles ne doivent pas en dépasser. Les panneaux solaires, serres et autres éléments d’architecture bioclimatique doivent être intégrés à l’enveloppe des constructions en évitant l’effet de superstructures surajoutées. Leur implantation sur des volumes annexes plutôt que sur la construction principale sera privilégiée. Les panneaux solaires sont interdits sur des structures créées uniquement à cet effet. Toutefois, si les conditions d’intégration ou d’exposition ne sont pas satisfaisantes en toiture ou sur l’enveloppe du bâtiment, les panneaux solaires pourront être implantés en pied de mur de terrasse ou de soutènement aux abords d’une construction, sous réserve d’une bonne intégration au site.
Garde-corps des balcons et terrasses : Les garde-corps doivent être les plus légers et simples possibles. Les balustrades moulurées sont proscrites. La couleur blanche est interdite pour ces éléments.
Clôtures : Restaurer les murs de clôture existants en pierres qui pourront être prolongés sous la même forme. Les clôtures nouvelles seront constituées de haies vives éventuellement doublées par une barrière ou une murette d’une hauteur maximum de 0,2 mètre, surmontée d’un dispositif à claire-voie de conception simple ou d’un grillage. L’utilisation de panneaux pleins opaques est interdite. La couleur blanche est interdite pour les clôtures : préférer des teintes neutres et plutôt foncées (gris, vert foncé…). La hauteur totale maximum des clôtures est fixée à 1,60 m. Dans le secteur UBp : les clôtures seront constituées de murs de clôtures de même aspect que les murs de clôture voisins.
II.3- Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions :
Les éléments de patrimoines répertoriés sur les plans de zonage comme éléments à protéger au titre du paysage (fontaines, fours à pains, murets, etc …) ne peuvent être détruits ou modifiés sans l’accord de la mairie, en application des articles L.151-19 et R.421-23 h) du code de l’urbanisme. Tous travaux les concernant doivent faire l’objet d’une déclaration préalable.
Le respect du paysage est impératif, notamment en ce qui concerne : – La préservation des haies riveraines des cours d’eau, ainsi que les arbres adultes sains et ne causant pas de nuisances pour les constructions. – La préservation des terrasses et murets en pierres sèches existants, avec leur raccordement aux nouvelles constructions à aménager. Dans aucun cas, les murets existants ne pourront être surélevés. – L’échelle des aménagements : les dénivelés et les surfaces aménagées seront à traiter en harmonie avec les définitions environnantes. Les voies d’accès internes sont à intégrer dans les terrains en pente :
- Desserte latérale à niveau le long d’une terrasse existante ou à créer, - Desserte à partir de routes d’accès à insérer entre murs de soutènement qui seront traités en pierre locale et dont la hauteur n’excèdera pas 1,50 mètres et comportant au maximum un virage. Cette dernière disposition n’est pas exigée pour les constructions à usage agricole. – La morphologie du terrain à reconstituer : - terrains faiblement inclinés : suivant des pentes continues, - terrains en pente : terrasses étagées suivant des murs en pierre locale. – Les piscines et sols créés en vue de l’épuration autonome sur terrains en pente seront réalisés sous forme de terrasses nouvelles avec soutènements en pierre locale. – Des plantations, constituées d’arbres et/ou d’arbustes d’essences locales, peuvent être imposées pour masquer les installations d’activités admises.
- Pour les plantations, utiliser des essences locales en privilégiant les espèces à feuillage caduque. Les haies accompagnant les clôtures ou en limite de parcelles seront composées de plusieurs essences locales.
La plantation d’espèces invasives (liste noire du conservatoire botanique national) est interdite.
Caractéristiques architecturales des façades, toitures et clôtures : Les constructions, par leur architecture et l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants ainsi qu’aux paysages urbains. Les constructions doivent tenir compte des caractéristiques du secteur bâti dans lequel s’insèrera la construction : hauteur, volumétrie générale, pente des toits. Les constructions doivent se référer à l’habitat traditionnel vernaculaire et ne pas imiter ou pasticher le style provençal, savoyard, normand ou autre style étranger à la région. Des projets ayant recours à des formes architecturales contemporaines pourront être admis, à condition qu’ils soient en harmonie avec les composantes du site dans lequel ils s’inscrivent.
Matériaux : Doivent être recouverts d’un enduit tous les matériaux qui par leur nature et par l’usage de la région sont destinés à l’être, tels le béton grossier, les briques, les parpaings agglomérés, etc…
Volumes : Les constructions seront traitées en harmonie de volume adaptée à l’échelle générale du bâti avoisinant, à l’exception des équipements collectifs, qui par leur nature ou leur fonction, peuvent nécessiter des gabarits en rupture avec le contexte urbain environnant. Les bâtiments présenteront des volumes simples juxtaposés de manière orthogonale. Pour les constructions de parti architectural traditionnel :
- A privilégier : volumes avec toiture à 2 pentes - Les toitures 4 pentes sont à réserver pour les volumes les plus importants et présentant au moins 1 étage - Les toitures 1 pente sont à réserver pour les volumes annexes adossés à un volume principal.
Couleurs : Tenir compte des teintes des façades du secteur bâti dans lequel s’insèrera la construction. La couleur ne doit pas créer une « tache » dans le paysage en contrastant trop avec les teintes environnantes. Dans tous les cas : pas de blanc, ni de teinte trop vive ou trop tranchée pour les façades Les volets sont traditionnellement peints : pas de teinte fluo ou trop vive ou trop tranchée. Les volets seront monochromes.
ZONE AUo
Couvertures : Pour les constructions de parti architectural traditionnel, utiliser des tuiles de même aspect que les tuiles traditionnelles (romanes) et de teintes plutôt foncées dans les tons de rouge, brun ou ocre, à l’exclusion du noir et du gris foncé. Les tuiles ne sont pas obligatoires sur les vérandas. Pas de tuiles plates, ni de fibrociment, tôles, plastiques ondulés, bardeaux d’asphaltes. Les ouvertures non intégrées à la pente du toit sont interdites
Ouvertures : Pour les constructions de parti architectural traditionnel, les proportions et formes des ouvertures doivent tenir compte de celles des façades environnant la construction.
Annexes : Le mode de couverture et la couleur des façades des annexes seront en harmonie avec la construction principale. Les annexes préfabriquées métalliques ou en matières plastiques sont proscrites.
Rénovations – extensions : L’aménagement, l’extension, la rénovation doivent respecter une continuité de style avec la construction existante et les constructions environnantes anciennes et modifier au minimum les composantes correspondantes de la construction d’origine, toiture, proportions, ouvertures, enduits, teintes, …Cependant l’utilisation de tuiles plates est admise uniquement en rénovation et sous réserve de réutiliser les tuiles existantes. Toutefois, des extensions de formes architecturales contemporaines pourront être admises, à condition qu’elles soient en harmonie avec les composantes du site et de la construction d’origine.
Éléments techniques : Pas de caisson de volet roulant faisant saillie en façade. Les compresseurs ne doivent pas faire saillie en façade sur la voie publique. Les antennes de réception satellite sont interdites en façade et en avancée de toit Enseignes à intégrer à la façade : elles ne doivent pas en dépasser. Les panneaux solaires, serres et autres éléments d’architecture bioclimatique doivent être intégrés à l’enveloppe des constructions en évitant l’effet de superstructures surajoutées. Leur implantation sur des volumes annexes plutôt que sur la construction principale sera privilégiée. Les panneaux solaires sont interdits sur des structures créées uniquement à cet effet. Toutefois, si les conditions d’intégration ou d’exposition ne sont pas satisfaisantes en toiture ou sur l’enveloppe du bâtiment, les panneaux solaires pourront être implantés en pied de mur de terrasse ou de soutènement aux abords d’une construction, sous réserve d’une bonne intégration au site.
Garde-corps des balcons et terrasses : Les garde-corps doivent être les plus légers et simples possibles. Les balustrades moulurées sont proscrites. La couleur blanche est interdite pour ces éléments.
Clôtures : Restaurer les murs de clôture existants en pierres qui pourront être prolongés sous la même forme. Les clôtures nouvelles seront constituées de haies vives éventuellement doublées par une barrière ou une murette d’une hauteur maximum de 0,2 mètre, surmontée d’un dispositif à claire-voie de conception simple ou d’un grillage. L’utilisation de panneaux pleins opaques est interdite. La couleur blanche est interdite pour les clôtures : préférer des teintes neutres et plutôt foncées (gris, vert foncé…). La hauteur totale maximum des clôtures est fixée à 1,60 m.
ZONE AUo
II.3- Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions :
Le respect du paysage est impératif, notamment en ce qui concerne : – La préservation des haies, ainsi que les arbres adultes sains et ne causant pas de nuisances pour les constructions. – La préservation des terrasses et murets en pierres sèches existants, avec leur raccordement aux nouvelles constructions à aménager. Dans aucun cas, les murets existants ne pourront être surélevés. – L’échelle des aménagements : les dénivelés et les surfaces aménagées seront à traiter en harmonie avec les définitions environnantes. Les voies d’accès internes sont à intégrer dans les terrains en pente :
- Desserte latérale à niveau le long d’une terrasse existante ou à créer, - Desserte à partir de routes d’accès à insérer entre murs de soutènement qui seront traités en pierre locale et dont la hauteur n’excèdera pas 1,50 mètres et comportant au maximum un virage. – La morphologie du terrain à reconstituer : - terrains faiblement inclinés : suivant des pentes continues, - terrains en pente : terrasses étagées suivant des murs en pierre locale. – Les piscines et sols créés en vue de l’épuration autonome sur terrains en pente seront réalisés sous forme de terrasses nouvelles avec soutènements en pierre locale.
- Des plantations, constituées d’arbres et/ou d’arbustes d’essences locales, peuvent être imposées pour masquer les installations d’activités admises.
Pour les plantations, utiliser des essences locales en privilégiant les espèces à feuillage caduque. Les haies accompagnant les clôtures ou en limite de parcelles seront composées de plusieurs essences locales.
La plantation d’espèces invasives (liste noire du conservatoire botanique national) est interdite.
Caractéristiques architecturales des façades, toitures et clôtures : Les constructions, par leur architecture et l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants ainsi qu’aux paysages urbains. Le cas échéant, les constructions doivent tenir compte des caractéristiques du secteur bâti dans lequel s’insèrera la construction : hauteur, volumétrie générale, pente des toits. Les constructions doivent se référer à l’habitat traditionnel vernaculaire et ne pas imiter ou pasticher le style provençal, savoyard, normand ou autre style étranger à la région. Des projets ayant recours à des formes architecturales contemporaines pourront être admis, à condition qu’ils soient en harmonie avec les composantes du site dans lequel ils s’inscrivent.
Matériaux : Doivent être recouverts d’un enduit tous les matériaux qui par leur nature et par l’usage de la région sont destinés à l’être, tels le béton grossier, les briques, les parpaings agglomérés, etc… Pour les constructions agricoles, le bois est fortement conseillé ; sinon les façades devront être réalisées en bardages métalliques d’une couleur proche de celle du bois ou suffisamment foncée. Les toitures auront une couleur la plus proche possible de celle des façades.
Volumes : Les constructions s’insérant dans un tissu urbain existant, ou prolongeant celui-ci, seront traitées en harmonie de volume adaptée à l’échelle générale du bâti avoisinant, à l’exception des équipements collectifs, qui par leur nature ou leur fonction, peuvent nécessiter des gabarits en rupture avec le contexte urbain environnant. Les bâtiments présenteront des volumes simples juxtaposés de manière orthogonale. Pour les constructions de parti architectural traditionnel :
- A privilégier : volumes avec toiture à 2 pentes - Les toitures 4 pentes sont à réserver pour les volumes les plus importants et présentant au moins 1 étage - Les toitures 1 pente sont à réserver pour les volumes annexes adossés à un volume principal.
Couleurs : Le cas échéant, tenir compte des teintes des façades du secteur bâti dans lequel s’insèrera la construction. Pour les constructions isolées : chercher une teinte neutre et soutenue (relativement foncée). La couleur ne doit pas créer une « tache » dans le paysage en contrastant trop avec les teintes environnantes. Dans tous les cas : pas de blanc, ni de teinte trop vive ou trop tranchée pour les façades Les volets sont traditionnellement peints : pas de teinte fluo ou trop vive ou trop tranchée. Les volets seront monochromes.
Couvertures : Pour les constructions de parti architectural traditionnel, utiliser des tuiles de même aspect que les tuiles traditionnelles (romanes) et de teintes plutôt foncées dans les tons de rouge, brun ou ocre, à l’exclusion du noir et du gris foncé. Les tuiles ne sont pas obligatoires sur les vérandas. Sont interdits : les tuiles plates, le fibrociment non recouvert, les tôles, plastiques ondulés, bardeaux d’asphaltes. Les ouvertures non intégrées à la pente du toit sont interdites Constructions à usage agricole ou d’activité : tôles laquées, bacs aciers, fibrociment ou autres autorisés à condition d’être d’une couleur neutre et foncée (pas de blanc). Pas de plastiques ondulés, bardeaux d’asphaltes.
Ouvertures : Pour les constructions de parti architectural traditionnel, les proportions et formes des ouvertures doivent tenir compte de celles des façades environnant la construction.
Annexes : Le mode de couverture et la couleur des façades des annexes seront en harmonie avec la construction principale. Les annexes préfabriquées métalliques ou en matières plastiques sont proscrites.
Rénovations – extensions : L’aménagement, l’extension, la rénovation doivent respecter une continuité de style avec la construction existante et les constructions environnantes anciennes et modifier au minimum les composantes correspondantes de la construction d’origine, toiture, proportions, ouvertures, enduits, teintes, … Cependant, l’utilisation de tuiles plates est admise uniquement sous réserve de réutiliser les tuiles existantes. Toutefois, des extensions de formes architecturales contemporaines pourront être admises à condition qu’elles soient en harmonie avec les composantes du site et de la construction d’origine.
Éléments techniques : Pas de caisson de volet roulant faisant saillie en façade ou apparents dans le tableau Les compresseurs ne doivent pas faire saillie en façade sur la voie publique. Les antennes de réception satellite sont interdites en façade et en avancée de toit Enseignes à intégrer à la façade : elles ne doivent pas en dépasser. Les panneaux solaires, serres et autres éléments d’architecture bioclimatique doivent être intégrés à l’enveloppe des constructions en évitant l’effet de superstructures surajoutées. Leur implantation sur des volumes annexes plutôt que sur la construction principale sera privilégiée. Les panneaux solaires sont interdits sur des structures créées uniquement à cet effet. Toutefois, si les conditions d’intégration ou d’exposition ne sont pas satisfaisantes en toiture ou sur l’enveloppe du bâtiment, les panneaux solaires pourront être implantés en pied de mur de terrasse ou de soutènement aux abords d’une construction, sous réserve d’une bonne intégration au site.
Garde-corps des balcons et terrasses : Les garde-corps doivent être les plus légers et simples possibles. Les balustrades moulurées sont proscrites. La couleur blanche est interdite pour ces éléments.
Clôtures : Restaurer les murs de clôture existants en pierres qui pourront être prolongés sous la même forme. Les clôtures nouvelles seront constituées de haies vives éventuellement doublées par une barrière ou une murette d’une hauteur maximum de 0,2 mètre, surmontée d’un dispositif à claire-voie de conception simple ou d’un grillage. L’utilisation de panneaux pleins opaques est interdite. La couleur blanche est interdite pour les clôtures : préférer des teintes neutres et plutôt foncées (gris, vert foncé…). La hauteur totale maximum des clôtures est fixée à 1,60 m.
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