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Edifiable

Zone NZone naturelle à Grenade

  • Zone naturelle

Les questions courantes

Que puis-je construire ?
Où implanter la construction ?
Jusqu'à quelle hauteur ?
Quelle surface au sol ?
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Le texte du règlement de la zone N, 8 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone N, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 43 rubriques

Rubrique N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : AFFECTATION DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS

Les aménagements, les constructions et les installations doivent respecter les prescriptions et interdictions contenues dans les Servitudes d’Utilité Publique figurant en annexe du PLU.

L’édification des clôtures est soumise à déclaration.

Les démolitions sont soumises à permis de démolir.

Destinations et sous destinations autorisées ou interdites

Les extensions et annexes des constructions repérées sur les documents graphiques au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme sont autorisées sous réserve que cela ne porte pas atteinte à la qualité architecturale du bâtiment et à la qualité paysagère du site. L’architecture d’origine est respectée (volume, matériaux, ouvertures, toiture).

Dans les éléments paysagers identifiés sur les documents graphiques au titre de l’article L.151-23 du

Code de l’Urbanisme, seules les extensions et annexes des constructions existantes sont autorisées sous réserve d’une bonne intégration dans le site. Les boisements sont conservés et entretenus sauf raisons de sécurité dument justifiées.

Les boisements repérés sur les documents graphiques au titre de l’article L.113-1 du Code de l’Urbanisme sont conservés, entretenus, régénérés si besoin sauf raisons de sécurité dument justifiées. S’ils doivent être détériorés, ils sont remplacés par des plantations équivalentes. Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.

La reconstruction à l'identique d’un bâtiment à usage d’habitation (légalement édifié ou datant d'avant le 15 juin 1943), détruit depuis moins de dix ans est autorisée sous réserve que la destruction

ZONE N (naturelle) ne découle pas d’un sinistre naturel susceptible de se reproduire et que le bâtiment concerné soit préalablement desservi par les différents réseaux.

Destination Sous-destination Autorisées Autorisées sous Interdites condition

Exploitation agricole et d’être compatibles avec

forestière l'exercice de l’activité

agricole ou pastorale du

Habitation terrain sur lequel elles sont implantées et que

Commerce et cela ne porte pas activités de atteinte à la sauvegarde service des paysages

Exploitation agricole X

Exploitation forestière

X

X Les constructions

Les extensions et les neuves à usage annexes des habitations d’habitation

Logement existantes sous réserve

Hébergement

de respecter les X prescriptions définies en Toute construction matière d’emprise au sol, à moins de 15 de hauteur et mètres des berges d‘implantation des ruisseaux

X

Artisanat et X

commerce de détail

Restauration X

Commerce de gros X

Activités de services

où s’effectue l’accueil X

d'une clientèle

Hôtel et autre

hébergement X

touristique

Cinéma X

ZONE N (naturelle)

Destination Sous-destination Autorisées Autorisées sous Interdites condition

Locaux et bureaux X accueillant du public d’être compatibles avec des administrations l'exercice de l’activité X publiques et assimilés N, Np, Ntvb agricole ou pastorale du

Locaux techniques et terrain sur lequel elles X industriels des sont implantées et que

administrations X

publiques et assimilés cela ne porte pas X atteinte à la sauvegarde N, Np, Ntvb

Equipements X d'intérêt collectif des paysages X et services publics X

X X

Etablissements Les constructions et X d'enseignement, installations nécessaires X établissements de à des équipements X santé, établissements d'intérêt collectif et d'action sociale services publics sauf

Salles d'art et de exception ci-contre spectacles

X

Equipements sportifs Nl

Les installations de

Lieux de culte production d’énergie

Autres équipements photovoltaïque en recevant du public toiture

Industrie

Entrepôt X

Bureau Nl

Centre de congrès et

Autres activités d'exposition des secteurs Cuisine dédiée à la

secondaire ou vente en ligne

tertiaire

ZONE N (naturelle)

Usages et affectation des sols (aménagements) autorisés et interdits

Objet Autorisés Autorisés sous conditions Interdits

Garages collectifs de X

caravanes, camping-cars ou X résidences mobiles de Si nécessités par la réalisation X loisirs d’infrastructures routières et ferroviaire X

X

Carrières, gravières X

X

Rubrique N 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Dans tous les cas, si la limite d’emprise publique est un fossé, l’implantation se fait avec un retrait d’au moins 3 mètres de la crête de berge du fossé.

Constructions et ouvrages nécessaires au fonctionnement des équipements d'intérêt collectif et services publics : non règlementé.

Pour les constructions à usage d’habitation :

RD2 : en dehors des espaces urbanisés de la commune, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de 75 mètres de part et d'autre de l'axe. Cette interdiction ne s'applique pas à l'adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l'extension de constructions existantes.

RD17 : l'implantation des constructions doit se faire à une distance d’au moins 25 mètres de l’axe.

Pour les autres voies : l'implantation des constructions doit se faire à une distance d’au moins 5 mètres de la limite d’emprise de la voie.

1.4 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Si la limite séparative est un fossé, l’implantation se fait avec un retrait d’au moins 3 mètres de la crête de berge du fossé.

Constructions et ouvrages nécessaires au fonctionnement des équipements d'intérêt collectif et services publics : non règlementé.

ZONE N (naturelle)

Les annexes au bâtiment d’habitation (hors piscine), peuvent être implantées à une distance des limites séparatives de l’unité foncière au moins égale à la moitié de leur hauteur et sans pouvoir être inférieure à 4 mètres ou en limite séparative. Les piscines doivent être implantées à une distance minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives de l’unité foncière.

1.5 Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Sauf justifications particulières dument justifiées, liées notamment à la topographie ou à la sécurité, les annexes des constructions à usage d’habitation (y compris les piscines) doivent être totalement comprises dans une enveloppe de 20 mètres calculée à partir du point le plus proche de l’habitation existante.

. Leur emplacement et leur taille participeront de la composition du plan de la toiture ou de l’enveloppe bâtie.

Pour les couleurs et matériaux, il faut s’inspirer de la palette de l’Unité Départementale Architecture et Patrimoine de la Haute-Garonne, annexée au présent document.

Les fenêtres de toit sont autorisées, si elles sont intégrées dans le plan de toiture.

En restauration : l’aspect de la couverture traditionnelle doit être respecté, matériaux identiques (forme et couleur), pentes de toit identiques, traitement des détails à l’identique. En cas de création de toiture traditionnelle : les matériaux utilisés doivent avoir l’aspect des matériaux traditionnels et locaux, (s’inspirer de la palette de l’Unité Départementale Architecture et Patrimoine de la Haute -

Garonne, annexée au présent document). Les lignes de faitage doivent respecter les principes liés au développement durable (logiques environnementale et/ou climatique).

Les bâtiments annexes de la construction principale, y compris ceux de moins de 20 m², sont réalisés avec un niveau de construction et de finition soigné et abouti. Les façades sont en harmonie avec l’existant (teintes, volumes). Les bardages bois sont autorisés.

ZONE N (naturelle)

Les groupes extérieurs de chauffage, climatisation, pompes à chaleur ou ventilation ainsi que les paraboles doivent être rendus, dans la mesure du possible, non visibles depuis le domaine public.

2.4 Règles générales concernant les clôtures

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

Les clôtures sont posées à 30 cm au-dessus de la surface du sol, leur hauteur sera limitée à 1,2 m et elles ne peuvent ni être vulnérantes ni constituer des pièges pour la faune (loi n°2023-54 du 2/02/2023 visant à limiter l’engrillagement des espaces naturels et à protéger la propriété privée.)

Cependant, les habitations et les sièges d'exploitation d'activités agricoles ou forestières situés en milieu naturel peuvent être entourés d'une clôture étanche, édifiée à moins de 150 mètres des limites de l'habitation ou du siège de l'exploitation (article L.372-1 du code de l’environnement (loi contre l’engrillagement de la nature).

Lorsqu’elles sont autorisées, les clôtures étanches :

  • Ne doivent pas excéder une hauteur de 2 mètres.
  • Les murs bahut sont interdits.
  • Elles sont constituées par des haies vives de type champêtre (voir les exemples d’essences végétales, haies champêtres, en annexe au présent document), doublées ou non d’un dispositif à claire-voie ou d’un grillage.

Tout type de clôture de type chantier (plaques en béton, bardages métalliques, etc.) est interdit.

Pour les brises vues, seuls les matériaux naturels (canisses, brandes, panneaux de bois) et les panneaux décoratifs (métal, résine, etc.) sont autorisés.

Les nouvelles clôtures à proximité des cours d’eau doivent être transparentes aux crues avec une possibilité d’ouverture pour laisser passer les équipes et le matériel nécessaire aux travaux.

Rubrique N 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

La hauteur des constructions est mesurée sur la sablière ou sur l’acrotère, à partir du point le plus bas du sol naturel avant travaux et hors annexes fonctionnelles telles que cheminées, antennes, éléments techniques, etc.

La hauteur des extensions des habitations existantes est limitée à la hauteur de la construction existante.

La hauteur des annexes des constructions à usage d’habitation est limitée à 3,5 mètres.

La hauteur des bâtiments techniques liés au fonctionnement des services publics n’est pas réglementée, sous réserve d’une bonne insertion dans le site.

La hauteur des constructions est mesurée sur la sablière ou sur l'acrotère, à partir du point le plus bas du sol naturel, en pied de la construction avant travaux et hors annexes fonctionnelles telles que cheminées, antennes, machinerie d’ascenseur, etc.

Limites séparatives

Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain . En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.

Logements sociaux (définition Insee) :

Les logements du secteur social sont :

  • Les logements appartenant à des organismes HLM (Habitation à Loyer Modéré) ou à d'autres bailleurs de logements sociaux (par exemple, logements détenus par les sociétés immobilières d'économie mixte - SEM) et qui sont soumis à la législation HLM pour la fixation de leur loyer.
  • Les logements en dehors du champ des organismes de HLM mais pratiquant un loyer HLM.

Place de midi ou parking de midi

Place de parking à accès simple et rapide. C’est une aire non clôturée donnant sur la voie publique et située à l’intérieur du lot, sur la partie privative. Son utilité est relative à la voirie. Ce "parking" permet d'arrêter ou de stationner un véhicule sans que celui-ci n'entrave la circulation et n’encombre les trottoirs.

Rubrique N 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol*

L’ensemble des extensions des habitations existantes ne doit pas excéder 50 m² d’emprise au sol et rester dans la limite de 30% de la surface de plancher existante à la date d’approbation du présent

PLU.

L’ensemble des annexes à l’habitation (hors piscines) ne peut excéder 40 m² d’emprise au sol.

Les piscines sont autorisées sous réserve que leur emprise au sol, plage comprise, n’excède pas 24

m².

Les espaces boisés figurant sur les documents graphiques sont classés à conserver et à protéger et soumis aux dispositions de l’article L.113-1 du Code de l’Urbanisme.

Les secteurs boisés et arbres isolés repérés sur les documents graphiques au titre de l’article L.15123 du Code de l’Urbanisme sont conservés, entretenus et régénérés le cas échéant sauf et sur justificatifs pour des raisons de sécurité.

Les zones humides repérées sur les documents graphiques au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme doivent être préservées et maintenues dans leur intégrité et leur fonctionnalité. Les exhaussements et affouillements des sols, les défrichements et tous les travaux ou aménagements susceptibles de provoquer un assèchement de la zone humide sont interdits.

Une marge de recul de 15 mètres par rapport aux crêtes des berges des ruisseaux est à respecter pour toutes nouvelles constructions le long des cours d’eau identifiés sur le document graphique par une trame.

ZONE N (naturelle)

La plantation d’espèces exotiques envahissantes et/ou d’espèces allergisantes est interdite en bord de cours d’eau et dans les jardins.

ZONE N (naturelle)

Projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Les ornements tels que les éléments de modénature (moulure, par exemple) et les marquises en sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.

Les surfaces pouvant rentrer en compte pour le calcul de l’emprise au sol, cas général :

  • La surface au sol du rez-de-chaussée d’une construction.
  • Les surfaces non closes au rez-de-chaussée mais dont la projection au sol est possible : porche ou terrasse surélevés ou couverts par un toit soutenu par des poteaux. La surélévation doit être suffisante (terrasse sur pilotis par exemple ou porche accessible avec plusieurs marches d’escalier) et sur fondations importantes.
  • Les débords de toit portés par des poteaux (les simples débords de toit traditionnels sur le pourtour d’une maison ne sont pas comptés dans l’emprise au sol).
  • Les rampes d’accès extérieures.
  • Les bassins de piscine, hors plage périphérique (couverte ou non, intérieure ou extérieure) ou de rétention d’eau.
  • Un abri de voiture ouvert mais couvert par une toiture supportée par des poteaux ou des murs. Bien sûr, un garage fermé indépendant de la maison fait partie de l’emprise au sol.
  • Un abri de jardin, un atelier indépendant … qu’ils soient clos et couverts ou similaires à l’abri voitures ci-dessus.
  • Un abri poubelles dans le même cas que l’abri voiture.
  • Un balcon ou une terrasse en étage en surplomb du rez-de-chaussée.
  • Tous les volumes en porte-à-faux au-dessus du rez-de-chaussée (un étage décalé, par exemple).

Ferronneries ou serrureries

Objets et ornements architecturaux en fer forgé (garde-corps, grilles, rampes, ou objets d'art). La ferronnerie a constitué le prolongement décoratif naturel des bâtiments de toutes les époques.

Génoises : fermeture d'avant-toit, formée de plusieurs rangs (de 1 à 4, rarement plus) de tuiles-canal en encorbellement sur le mur.

Fenêtres

  • Fenêtres de toit : fenêtre d’au moins 80 cm² percée et fixée dans le toit et ayant la même pente que celui-ci.
  • Lucarne, chien-assis, etc. : ouvrage de charpente pour ménager une ouverture dans le toit, muni d’une menuiserie avec ouvrant, baie verticale placée en saillie sur la pente d’une toiture.

Quelques exemples

  • Surfaces imperméables : revêtement imperméable pour l’air et l’eau, sans végétation (béton, bitume, dallage…)
  • Surfaces en pleine terre : espace vert en contact direct avec la terre naturelle.

Surface favorable et disponible au développement de la faune et de la flore.

  • Surfaces éco-aménageables : surfaces aux revêtements perméables pour l’air et l’eau on distingue plusieurs degrés de porosité suivant les aménagements.
  • Surfaces semi perméables, perméables mais sans végétation (clinker, dallage mosaïque, dallage avec couche de gravier/sable).
  • Surfaces semi ouvertes, perméable avec végétation (dalle sur bois, dalles gazon, treillis de pelouse).
  • Espaces verts sur dalle, sans continuité avec la pleine terre avec une épaisseur de terre végétale inférieure à 80 cm.

Toiture

  • Acrotère : élément de façade situé au-dessus des toitures plates, à la périphérie du bâtiment, et constituant les rebords.

En charpente :

  • Sablière : la panne sablière est la poutre placée horizontalement à la base du versant de toiture, sur le mur de façade. La hauteur sur sablière correspond à la hauteur sous chevrons.
  • Faitage : la panne faîtière est la poutre placée horizontalement située au sommet de la charpente d'un toit à pans.
  • Ligne de faitage : la ligne haute

Horizontale qui recouvre la toiture d'un bâtiment. Il permet de faire la liaison entre les différents versants d'un toit composés de tuiles.

Unité foncière

L’étendue d'un terrain d'un seul tenant appartenant à un même propriétaire mais qui peut être formé de plusieurs parcelles cadastrales.

Voies ou emprises publiques

La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant.

L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.

Rubrique N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTÉRISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

L’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits ou recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, etc.) est interdit.

Les prescriptions architecturales définies ci-dessous ne s'appliquent pas aux constructions et ouvrages nécessaires au fonctionnement des services publics et équipements publics (transformateurs, pylônes, etc.) sous réserve que toutes les mesures soient prises pour favoriser leur insertion dans le site.

2.1 Rénovation et constructions à usage d’habitation

Les constructions repérées sur les documents graphiques au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme sont à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural. L’architecture d’origine est respectée (volume, matériaux, ouvertures, toiture).

Tous les éléments traditionnels (génoises, corniches, encadrements, ferronnerie anciennes, etc.)

se trouvant sur les façades doivent être conservés.

Rubrique N 8Stationnement

Intitulé du document : Stationnement de

caravanes ou camping-cars

isolés

Dépôts de véhicules

Dépôts divers

Terrain pour la pratique de

sports ou de loisirs

motorisés

Affouillements et

exhaussements du sol

Campings X X

Nl N, Np, Ntvb

Parcs résidentiels de loisirs X ou village de vacances

X X

Aménagements légers liés à la pratique des loisirs de Nl N, Np, Ntvb plein air (parcours santé,

jardins familiaux ou

partagés…)

ZONE N (naturelle)

Rubrique N 9Desserte par les voies publiques ou privées

Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ouverte à la circulation soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fond voisin.

Les caractéristiques des accès doivent être adaptées à l’opération projetée et aménagés de façon à ne pas créer de difficultés ou dangers pour la circulation générale. Ils doivent répondre aux exigences de la sécurité publique, de la défense contre l’incendie, et de la protection civile.

Lorsqu’une unité foncière est desservie par plusieurs voies, l’accès sur une ou plusieurs de ces voies peut être interdit s’il présente un risque ou une gêne pour la circulation publique.

Les aménagements, extensions et changements d’affectation des constructions existantes ne sont autorisés que si leur accès ne présente pas de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité est appréciée compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

La délivrance de l’autorisation d’urbanisme peut être subordonnée à la réalisation d’aménagements particuliers nécessaires au respect des conditions de sécurité mentionnées ci -dessus.

Les règles d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite doivent être respectées.

Rubrique N 10Desserte par les réseaux

2.1 Eau

Toute construction ou installation qui, par sa destination, nécessite l’alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau collectif de distribution d’eau potable par une conduite de capacité suffisante.

2.2 Electricité

Toute construction ou installation qui, par sa destination, nécessite l’alimentation en électricité doit être raccordée au réseau collectif de distribution par une ligne électrique de capacité suffisante.

2.3 Assainissement

Toute construction ou installation qui, par sa destination, le nécessite doit être raccordée au réseau public d’assainissement lorsqu’il existe. A défaut, un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur et au règlement du service de l’assainissement non collectif de Réseau

31 ou des syndicats concernés est obligatoire.

L’évacuation directe des eaux et matières usées non traitées est interdite dans les fossés, cours d’eau et réseaux pluviaux.

2.4 Eaux pluviales

Les eaux pluviales sont dans la mesure du possible conservées sur la parcelle. Celles qui ne peuvent être absorbées par le terrain doivent être évacuées conformément à la réglementation en vigueur.

Dans le cas où l’infiltration est impossible, le recours à des techniques alternatives est possible.

Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.

Annexes

Annexes lexique

Annexe / Extension

Une annexe (ou local accessoire, dénomination du Code de l’Urbanisme) est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.

L’annexe est liée par l’usage et le fonctionnement au bâtiment principal et a la même destination que celui-ci (« Les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination que le local principal … »

Article R.151-29 du Code de l’Urbanisme.)

L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.

L’élément essentiel caractérisant l’extension est sa contiguïté avec la construction principale existante. Sont considérées comme contiguës les constructions accolées l’une avec l’autre.

L’extension doit également constituer un ensemble architectural avec la construction principale existante. Le lien physique et fonctionnel doit être assuré soit par une porte de communication entre la construction existante et son extension, soit par un lien physique (par exemple dans le cas d’une piscine ou d’une terrasse prolongeant le bâtiment principal.

Clôtures

  • Mur–bahut ou muret de clôture : mur bas en maçonnerie pleine supportant ou non une clôture de type grillage ou dispositif à claire-voie.
  • Dispositif à claire-voie : clôture ou garde-corps formé de barreaux (verticaux, horizontaux, bois, métal, etc.) espacés et laissant du jour entre eux. Un grillage n’est pas un dispositif à claire-voie.

Construction

Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.

Construction existante

Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Haute-garonne grenade plan local d’urbanisme

Maîtrise d'œuvre 1ère RÉVISION

AMENA-Etudes

Pluralités

06 82 05 00 64

vzerbib1@gmail.com

Arrêtée le : 09 septembre 2025

Approuvée le :

Règlement 4.1 pièce écrite

Section 2 : caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et

Section 2 : caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et

Section 2 : caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et

Sous-section 2 : caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et

Section 2 : caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et

Section 2 : caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et

Section 2 : caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et

Effets du PLU

1. Champ d'application

Le présent règlement s'applique à la totalité du territoire de la commune de Grenade.

Avertissement : les références et rappels aux dispositions réglementaires ou législatives citées dans le règlement sont ceux applicables au moment de l'approbation du PLU. En cas de modification ultérieure de ces références, les nouvelles références sont à prendre en compte en lieu et place de celles figurant dans le présent règlement.

2. Rappel de la portée juridique du plan local d'urbanisme

Tous les travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols, et ouverture d’installations classées appartenant aux catégories déterminées dans le PLU doivent être conformes au présent règlement et à ses documents graphiques, qu'ils soient exécutés par une personne publique ou privée, et qu'ils soient soumis à autorisation, à déclaration ou dispensés de toute formalité.

En outre, ces travaux ou opérations doivent être compatibles avec les Orientations d'Aménagement et de Programmation du PLU.

Seules les constructions et travaux dispensés de toute formalité uniquement en raison de la faible durée de leur maintien en place ou de leur caractère temporaire compte tenu de l'usage auquel ils sont destinés, et mentionnées à l'article R*.421-5 du Code de l'Urbanisme (L.421-8, L.421-5b) peuvent ne pas être conformes aux présentes règles d'urbanisme.

3. Adaptations mineures

Les dispositions du règlement de chacune des zones peuvent faire l'objet d'adaptations mineures. Il s'agit d'adaptations rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes (article L.152-3).

4. Derogations

Les règles et servitudes définies par le PLU ne peuvent faire l’objet d’aucune autre dérogation que celles prévues par le Code de l'Urbanisme (articles L.152-4 à L.152-5-2).

En tenant compte de la nature du projet et de la zone d'implantation, l'autorité compétente pour délivrer le permis de construire ou prendre la décision sur une déclaration préalable peut autoriser les constructions faisant preuve d'exemplarité environnementale à déroger aux règles des plans locaux d'urbanisme relatives à la hauteur, afin d'éviter d'introduire une limitation du nombre d'étages par rapport à un autre type de construction. Un décret en Conseil d'Etat définit les exigences auxquelles doit satisfaire une telle construction.

1. Autres législations relatives à l'occupation des sols

Sont et demeurent notamment applicables au territoire communal :

  • l'article L.111-11 du Code de l'Urbanisme (desserte insuffisante par les réseaux) ;
  • les articles suivants du Règlement National d'Urbanisme : R.111-2 (salubrité et sécurité publique), R.111-4 (archéologie), L.111-19 à 21 et R.119-25 (stationnement), R.111-26 (préoccupations d'environnement), R.111-27 (caractère ou intérêt des lieux avoisinants, sites, paysages naturels ou urbains, perspectives monumentales) ;
  • les articles L.111-6 et L.111-7 du Code de l'Urbanisme en dehors des zones d'études définies par le PLU (route à grande circulation) ;
  • l'article L.111-2 du Code de l'Urbanisme (voies spécialisées) ;
  • les servitudes d'utilité publique mentionnées en annexe du plan;
  • les articles du Code de l'Urbanisme ou d'autres législations concernant :

Les zones d'aménagement différées

Le droit de préemption urbain

Les zones d'aménagement concerté

Les périmètres sensibles

Les périmètres de restauration immobilière

Les secteurs affectés par le bruit des transports terrestres

  • les dispositions du Code du Patrimoine relatives aux procédures administratives et financières d'archéologie préventive ;
  • l’article L.111-3 du code rural et de la pêche maritime, qui instaure un principe de réciprocité des règles de recul affectant les constructions de tiers vis à vis des bâtiments agricoles, lorsque de telles règles existent pour ces bâtiments agricoles ;
  • les dispositions de l’arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 portant approbation du classement sonore des infrastructures de transport routier de la Haute-Garonne, reprises en annexe au

PLU.

Éléments portés sur les plans de zonage

1. Division du territoire en zones

Le PLU délimite des zones urbaines (U, Ueco), des zones à urbaniser (AU, AUeco) et des zones agricoles, naturelles ou forestières (A, N).

Ces zones peuvent être subdivisées en secteurs, identifiés par des indices (lettres ou chiffres) ajoutés à cette nomenclature.

Chaque zone est dotée d'un règlement spécifique en plus des dispositions générales. S’il n’est rien précisé dans le règlement spécifique d’une zone, ce sont les dispositions générales qui s’appliquent.

De même, lorsqu’un article du règlement mentionne une zone sans distinction d’indice, les dispositions prescrites par l’article s’appliquent à la totalité de la zone et de ses secteurs.

Le PLU délimite les zones suivantes :

U Zone urbanisée équipée à vocation principale d’habitat :

Ueco - Le secteur UA correspond à la Bastide historique, au nord à la trame entre l’allée

Ueq Sébastopol et la rue de l’abattoir, et au sud le double axe jusqu’au rond-point du 8 mai 1945, dans sa trame de type bastide

  • Le secteur UB correspond aux quartiers d’urbanisation récente, situés dans la continuité directe du noyau historique. Quatre unités foncières stratégiques ont fait l’objet d’Orientations d’Aménagement et de Programmation. Un sous-secteur UBa correspond à deux ensembles d’immeubles collectifs situés en bordure de Save.
  • Le secteur UC correspond aux hameaux historiques de la commune (Saint-Caprais,

Aubinels et Engarres) et aux quartiers agglomérés situés en rive gauche de la Save

(Le Tourret et Guiraudis).

Zone équipée à vocation d'activités économiques, industrielles, artisanales et commerciales.

Zone équipée à vocation d'équipement d’intérêt collectif et services publics. Comprend un secteur Ueqa dédié à l’accueil des gens du voyage.

Zone destinée à être urbanisée sous forme d’opération d’aménagement d’ensemble

AU encadrée par des Orientations d’Aménagement et de Programmation dont l’ouverture à l’urbanisation se fera selon un échéancier défini. La zone comprend 6 secteurs AUa, AUb,

AUc, AUd, AUe et AUarcheo.

Zone à vocation d'activités économiques encadrée par des Orientations d’Aménagement et

AUeco de Programmation. L’ouverture à l’urbanisation peut se faire selon l’échéancier défini. La zone comprend 2 secteurs AUeco1, AUeco2.

Zone faisant l’objet d’une protection particulière en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. La zone comprend :

  • Secteur A : zone agricole ordinaire

A - Secteur Agrav : gravières en cours d’exploitation ou projetées

  • Secteur Apv : production d’énergie photovoltaïque
  • Secteur Atvb : zone agricole protégée au titre de l’environnement
  • STECAL Ache : défini pour permettre le maintien et le développement du centre hospitalier équin

Zone faisant l’objet d’une protection particulière (risque naturel, qualité des sites, des milieux naturels, des paysages, existence d’une exploitation forestière, espace naturel…).

N La zone comprend :

  • Secteur N : zone naturelle ordinaire
  • Secteur Np : protection des paysages de bord de première terrasse de Garonne
  • Secteur Ntvb : zone naturelle protégée strictement au titre de l’environnement
  • Secteur Nl : secteurs liés aux loisirs

2. Espaces boisés classés

Les PLU peuvent classer comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer, qu'ils relèvent ou non du régime forestier, enclos ou non, attenant ou non à des habitations. Ce classement peut s'appliquer également à des arbres isolés, des haies ou réseaux de haies ou des plantations d'alignements (articles L.113-1 et L.113-2 du Code de l'Urbanisme).

Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.

Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue au chapitre Ier du titre IV du livre III du code forestier.

Sont autorisées sur un couloir de protection de 40 mètres au droit de la ligne 2 X 63 KV les abattages d'arbres et de branches se trouvant à proximité des conducteurs aériens, qui pourraient par leur mouvement ou leur chute occasionner des courts circuits ou des avaries aux ouvrages ( Article L323-4 du code de l’énergie).

Dispositions applicables dans les differentes zones du PLU

1. Dispositions particulières : ouvrages techniques

Tous travaux à proximité des lignes électriques et des conduites de gaz nécessitent la consultation du service gestionnaire de la servitude au stade du projet.

Dans les secteurs boisés et les espaces boisés classés, pour des raisons de sécurité et d’exploitation, sont autorisées, sur un couloir de 40 mètres au droit de la ligne à 2 X 63 KV, les abattages d’arbres et de branches qui, se trouvant à proximité des conducteurs aériens, pourraient par leur mouvement ou leur chute occasionner des courts circuits ou des avaries aux ouvrages (Article L323-4 du code de l’énergie).

Les gestionnaires des lignes électriques sont consultés pour toute demande de certificat d’urbanisme, de permis de construire, de permis d’aménager situés à moins de 100 mètres de ces réseaux.

2. Dispositions générales

Le projet peut être refusé, ou n'être accepté, que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales (Article R.111-27 du code de l’urbanisme).

Tout projet de construction faisant appel à des matériaux ou techniques relatives aux énergies renouvelables ou à la réalisation d’économies d’énergies est autorisé sous réserve d’une bonne intégration dans le site et de respecter les destinations autorisées dans la zone. Est notamment admise l’utilisation de matériaux ou de techniques innovantes découlant de la mise en œuvre des principes liés au développement durable.

Les matériaux prévus pour être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, etc.) ne peuvent être utilisés à nu.

Toutes installations ou aménagements susceptibles de générer des nuisances sont implantées de la manière la moins impactante pour l’environnement et le voisinage.

La topographie du terrain doit être respectée et les niveaux de la construction doivent être répartis selon la pente. Tout projet de construction doit limiter au maximum les mouvements de terrains (remblais et déblais).

3. Majoration des droits à construire pour favoriser la diversité de l'habitat et

L’exemplarite environnementale

En application de l’article L.151-28 du CU, le règlement du PLU peut prévoir, dans le respect des autres règles établies par le document et notamment les servitudes d'utilité publique visées à l'article L. 15143 et sous réserve des dispositions de l'article L. 151-29 :

2° Des secteurs à l'intérieur desquels la réalisation de programmes de logements comportant des logements locatifs sociaux au sens de l'article L. 302-5 du code de la construction et de l'habitation bénéficie d'une majoration du volume constructible tel qu'il résulte des règles relatives au gabarit, à la hauteur et à l'emprise au sol. Cette majoration, fixée pour chaque secteur, ne peut excéder

50 %. Pour chaque opération, elle ne peut être supérieure au rapport entre le nombre de logements locatifs sociaux et le nombre total des logements de l'opération ;

3° Dans les zones urbaines ou à urbaniser, un dépassement des règles relatives au gabarit qui peut être modulé mais ne peut excéder 30 %, pour les constructions faisant preuve d'exemplarité énergétique ou environnementale ou qui intègrent des procédés de production d'énergies renouvelables. Un décret en Conseil d'Etat détermine les conditions d'application de la majoration ;

4° Des secteurs à l'intérieur desquels la réalisation de programmes de logements comportant des logements intermédiaires, définis à l'article L. 302-16 du code de la construction et de l'habitation, bénéficie d'une majoration du volume constructible qui résulte des règles relatives au gabarit, à la hauteur et à l'emprise au sol. Cette majoration, fixée pour chaque secteur, ne peut excéder 30 %. Pour chaque opération, elle ne peut être supérieure au rapport entre le nombre de logements intermédiaires et le nombre total de logements de l'opération.

4. Adaptations concernant le bâti existant

Lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone, une autorisation d’urbanisme peut être accordée pour des travaux qui ont pour objet de régulariser ou d'améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui n’augmente pas cette non-conformité (ainsi la reconstruction d’un bâtiment existant peut s’implanter dans les mêmes conditions que l’existant).

5. Reconstructions à l'identique

Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement (article L.111-15 du code de l’urbanisme).

6. Restaurations de bâtiments

Sous réserve des dispositions de l'article L.111-11 du Code de l’Urbanisme, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs est autorisée, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment (article L.111-23 du Code de l’Urbanisme). Le bâtiment doit être repéré comme élément de paysage identifié dans le présent PLU (article L.151-19 du code de l’urbanisme).

7. Occupations et utilisations des sols particulières

Les dispositions du présent règlement ne concernent pas les occupations et utilisations des sols suivantes : les ouvrages d'infrastructure terrestre ainsi que les outillages, les équipements ou les installations techniques directement liés à leur fonctionnement, à leur exploitation ou au maintien de la sécurité de la circulation routière, les canalisations, lignes ou câbles, lorsqu'ils sont souterrains.

8. Application des règles du PLU aux constructions dans les lotissements ou sur

Un terrain dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance

Conformément à l’article R.151-21 du Code de l’Urbanisme, dans les zones U et AU, le règlement peut, à l'intérieur d'une même zone, délimiter des secteurs dans lesquels les projets de constructions situés sur plusieurs unités foncières contiguës qui font l'objet d'une demande de permis de construire ou d'aménager conjointe sont appréciés comme un projet d'ensemble et auxquels il est fait application de règles alternatives édictées à leur bénéfice par le plan local d'urbanisme. Ces règles alternatives définissent notamment les obligations faites à ces projets lorsque le règlement prévoit sur ces secteurs, en application de l'article L. 151-15, qu'un pourcentage des programmes de logements doit être affecté à des catégories de logement en précisant ce pourcentage et les catégories prévues.

Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme, sauf si le règlement de ce plan s'y oppose.

9. Permis de démolir

Les démolitions sont soumises au permis de démolir dans les zones couvertes par les servitudes AC1 (monument historique classé ou inscrit). Par délibération du conseil municipal en date du 26 novembre

2007, toutes les démolitions dans toute la commune sont soumises à permis de démolir.

10. Patrimoine archéologique

En application de l'article R*.425-31 du Code de l’Urbanisme, tous les dossiers de demandes de permis concernant des travaux mentionnés aux articles R.523-4, R.523-6 à R.523-8 du Code du Patrimoine doivent être transmis au préfet de Région – Service Régional de l’Archéologie d’Occitanie (Direction

Régionale des Affaires Culturelles), dans les conditions prévues par le décret susvisé.

Les travaux mentionnés à l'article R.523-5 du Code du Patrimoine doivent, lorsqu'ils ne sont pas soumis à permis de construire ou d'aménager en application du Code de l'Urbanisme, faire l'objet d'une déclaration préalable auprès du même service.

11. Rappel concernant les terrains enclavés

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire en application de l'article 682 du Code Civil.

12. Stationnement

La délivrance du permis de construire peut être subordonnée à la réalisation d’installations propres à assurer le stationnement, hors des voies publiques, des véhicules correspondant aux besoins de l’immeuble à construire ou des aménagements à réaliser sauf impossibilité technique liée à l’implantation de la construction, à la topographie ou à la configuration de l’unité foncière ou encore à des raisons de sécurité.

13. Gestion des eaux pluviales

Dans tous les cas de figure, se conformer aux prescriptions du zonage des eaux pluviales approuvé et du Règlement de Service des eaux pluviales de Réseau31 en vigueur.

Tout terrain doit être aménagé avec des dispositifs permettant l'évacuation qualitative et quantitative des eaux pluviales. Ils doivent être adaptés à la topographie, à la nature du sous -sol et aux caractéristiques des constructions.

Sous réserve des autorisations réglementaires éventuellement nécessaires, les eaux pluviales doivent préférentiellement être infiltrées dans la parcelle. A défaut et par dérogation à la première règle, les eaux pluviales peuvent être rejetées gravitairement, suivant le cas, et par ordre de préférence, au fossé, dans un collecteur d'eaux pluviales.

Dans tous les cas, l'utilisation d'un système de pompage est proscrite à l’exception des pompes de reprise des rampes d’accès aux parkings souterrains.

Pour les constructions nouvelles et les extensions, dès lors que la surface imperméabilisée projetée est supérieure à 100 m², le projet présentera obligatoirement la solution retenue pour la gestion des eaux pluviales. Le circuit d’instruction à suivre est celui qui est prévu dans l’article 29 du Règlement de Service de Réseau31 et il est nécessaire de prendre en compte les prescriptions du zonage pluvial approuvé.

Conformément au règlement du service de gestion des Eaux Pluviales et de Ruissellement de Réseau

31. Le pétitionnaire devra privilégier des dispositifs de gestion par infiltration via des techniques issues de la « gestion intégrée des eaux pluviales ». En cas d’impossibilité d’infiltrer, attestée par une étude de sol, une gestion par stockage et restitution à débit régulé au réseau ou milieu superficiel sera autorisée. En outre, une demande d’examen préalable devra être déposée auprès de Réseau31 avant le dépôt du permis de construire ou d'aménager (accompagnée des pièces demandées par le règlement du service).

D'un point de vue qualitatif, les caractéristiques des eaux pluviales doivent être compatibles avec le milieu récepteur. La mise en place d'ouvrages de prétraitement de type dégrilleurs, dessableurs ou déshuileurs peut être imposée pour certains usages autres que domestiques. Les techniques à mettre en œuvre doivent être conformes aux règles de l'art et à la réglementation en vigueur.

Les branchements au réseau collectif d'assainissement des eaux pluviales, dès lors qu'il existe, doivent être effectués conformément à la réglementation en vigueur.

Destinations et sous-destinations (définitions)

Décret du 22 mars 2023 modifiant la définition des sous-destinations des constructions pouvant être réglementées dans les PLU.

Exploitations Exploitation agricole : constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou agricole et pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au forestière stockage du matériel, des récoltes et à l'élevage des animaux ainsi que celles nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des

Commerces et produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de activités de production service Exploitation forestière : constructions et entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l’exploitation forestière.

Equipements d'intérêt Logement : constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages et leurs annexes (dont piscine). Cette sous-destination recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.

Hébergement : constructions destinées à l’hébergement dans des résidences ou foyers avec service, notamment maisons de retraite, résidences universitaires, foyers de travailleurs et résidences autonomie.

Artisanat et commerce de détail : constructions destinées aux activités artisanales de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services, les constructions commerciales avec surface de vente destinées à la présentation ou à l'exposition de biens et de marchandises proposées à la vente au détail à une clientèle, ainsi que les locaux dans lesquels sont exclusivement retirés par les clients les produits stockés commandés par voie télématique.

Restauration : constructions destinées à la restauration sur place ou à emporter avec accueil d'une clientèle.

Commerce de gros : constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle.

Activité de service avec accueil d’une clientèle : constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestations de services notamment médicaux et accessoirement la présentation de biens.

Cinéma : toute construction répondant à la définition d’établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l’article L.212-1 du code du cinéma et de l’image animée accueillant une clientèle commerciale.

Hôtel : établissements commerciaux qui offrent à une clientèle de passage qui, sauf exception, n’y élit pas domicile, des chambres ou des appartements meublés en location, ainsi qu’un certain nombre de services.

Autre hébergement touristique : constructions autres que les hôtels, destinés à accueillir des touristes notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances ainsi que les constructions dans les terrains de campings et dans les parcs résidentiels de loisirs.

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés :

constructions destinées à assurer une mission de service public, une partie substantielle de la construction est dédiée à l'accueil du public, notamment les collectif et constructions de l’État, des collectivités territoriales, de leurs groupements et les services publics constructions des autres personnes morales investies d’une mission de service public.

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés :

constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, celles conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains et les constructions industrielles concourant à la production d’énergie.

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale : équipements d’intérêt collectif destinés à l’enseignement, établissements destinés à la petite enfance, équipements d’intérêt collectif hospitaliers, équipements collectifs accueillant des services sociaux, d’assistance, d’orientation et autres services similaires.

Salles d’art et de spectacle : constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d’intérêt collectif.

Équipements sportifs : équipements d’intérêt collectif destinés à l’exercice d’une activité sportive, notamment les stades, les gymnases et les piscines ouvertes au public.

Lieux de culte : constructions répondant à des besoins collectifs de caractère religieux.

Autres équipements recevant du public : équipements collectifs destinés à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous - destination définie au sein de la destination « Equipement d’intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les salles polyvalentes et les aires d’accueil des gens du voyage.

Industrie : constructions destinées à l'activité extractive du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle et manufacturière du secteur secondaire, ainsi que les constructions destinées aux activités artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.

Entrepôt : constructions destinées à la logistique, au stockage ou à l'entreposage des

Autres activités biens sans surface de vente, les points permanents de livraison ou de livraison et de des secteurs retrait d'achats au détail commandés par voie télématique, ainsi que les locaux primaire, hébergeant les centres de données.

secondaire ou Bureau : constructions fermées au public ou prévoyant un accueil limité du public, tertiaire destinées notamment aux activités de direction, de communication, de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires et également des administrations publiques et assimilées.

Centre de congrès et d’exposition : constructions destinées à l’événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant.

Cuisine dédiée à la vente en ligne : constructions destinées à la préparation de repas commandés par voie télématique. Ces commandes sont soit livrées au client soit récupérées sur place.

Les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le local principal

(Article R.151-29 du code de l’urbanisme).

ZONE U (habitat)

Les 4 autres zones de Grenade

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Grenade, approuvé le 07/09/2026, 8 rubriques pour la zone N.

Secteurs du plan : Na, Nab, Nh, Nhi, Ni, Nia, Nib, Nid, Ns.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.