Les raccordements eau-assainissement doivent être effectués conformément aux dispositions du règlement sanitaire départemental et du règlement d’assainissement de l’organisme compétent. La conformité des branchements est obligatoire et sera vérifiée au titre de l’autorisation correspondante. Les dispositifs seront mis en œuvre (étude de perméabilité, dimensionnement, installation) sous la responsabilité des bénéficiaires des permis et des propriétaires des immeubles qui devront s’assurer de leur bon fonctionnement permanent. 3.2.a. Alimentation en eau potable : Toute construction à usage d’habitation ou qui requiert une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes garantissant l’étanchéité et conforme aux dispositions réglementaires en vigueur.
3.2.b. Assainissement eaux usées : Toute construction occasionnant des rejets d’eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement collectif par un dispositif d’évacuation de type séparatif, conformément à la réglementation en vigueur.
126 PLU de Jargeau : règlement de la zone N#
A défaut de réseau public, toute construction occasionnant des rejets d’eaux usées devra disposer d’un système d’assainissement individuel conforme à la réglementation en vigueur. Toute installation ou construction à vocation d’activités doit s’équiper d’un dispositif de traitement des eaux usées adapté, assurant une protection efficace du milieu naturel.
3.2.c. Assainissement eaux pluviales : Les eaux pluviales doivent être gérées sur le terrain. La récupération des eaux pluviales est fortement encouragée. Tout aménagement réalisé sur un terrain ne doit jamais faire obstacle à l’écoulement des eaux pluviales. Toutes les dispositions doivent être envisagées pour limiter l’imperméabilisation du sol et pour assurer la maîtrise des débits.
3.2.d. Desserte téléphonique, électrique et télédistribution : Tous les réseaux filaires doivent être réalisés en souterrain (desserte des voies et raccordement des constructions).
127 PLU de Jargeau : Annexes#
Annexes#
128 PLU de Jargeau : Annexes#
Essences végétales locales, à privilégier dans les plantations :
Source : Conservatoire botanique national du Bassin parisien. Notice pour le choix d’arbres et d’arbustes pour la végétalisation à vocation écologique et paysagère en Centre-Val de Loire, Mai 2016
Arbres et arbustes des régions naturelles : Forêt d’Orléans, Sologne et Val de Loire.
Nom latin Acer campestre Alnus glutinosa Betula pendula Betula pubescens Carpinus betulus Castanea sativa Cornus sanguinea Corylus avellana Crataegus germanica Crataegus laevigata Crataegus monogyna Cytisus scoparius Erica scoparia Euonymus europaeus Frangula alnus Fraxinus excelsior Hedera helix Ilex aquifolium Ligustrum vulgare Lonicera periclymenum Populus tremula Prunus avium Prunus spinosa Quercus petraea Quercus robur Ribes rubrum Rosa arvensis Ruscus aculeatus Salix alba Salix atrocinerea Salix caprea Salix cinerea Sambucus nigra Sorbus torminalis Ulex europaeus Ulex minor Ulmus minor Viburnum opulus Fraxinus angustifolia Rhamnus cathartica Salix fragilis Salix purpurea Salix triandra Salix viminalis Sorbus domestica Ulmus laevis
Nom français Erable champêtre Aulne glutineux Bouleau verruqueux Bouleau pubescent Charme Châtaignier Cornouiller sanguin Noisetier Néflier Aubépine épineuse Aubépine monogyne Genêt à balais Bruyère à balais Fusain d’Europe Bourdaine Frêne commun Lierre Houx Troène Chèvrefeuille des bois Tremble Merisier Prunellier Chêne sessile Chêne pédonculé Groseillier rouge Rosier des champs Fragon petit-houx Saule blanc Saule roux Saule marsault Saule cendré Sureau noir Alisier torminal Ajonc d'Europe Ajonc nain Orme champêtre Viorne obier Frêne à feuilles étroites Nerprun purgatif Saule cassant Saule pourpre Saule à trois étamines Saule des vanniers Cormier Orme lisse
129 PLU de Jargeau : Annexes Espèces exotiques envahissantes, à proscrire des plantations : Source : Conservatoire botanique national du Bassin parisien. Liste hiérarchisée des espèces végétales invasives du Centre-Val de Loire, Novembre 2017.
[P] : l’espèce concernée est considérée comme prioritaire en termes d’actions d’éradication au niveau de la région
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Glossaire :
Annexe : Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale. Bâtiment : Un bâtiment est une construction couverte et close. Construction : Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface. Construction existante : Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante. Emprise au sol (définition au sens du PPRI du Val d’Orléans – Val Amont) : L'emprise au sol est la projection verticale de la totalité des constructions situées sous les PHEC, faisant obstacle à l’écoulement de l’eau. Ainsi, les abris ouverts, préaux, tonnelles ouvertes et toutes constructions sur pilotis dont le toit ou les parties pleines sont situés au-dessus des PHEC ne génèrent une emprise au sol que pour les parties de bâtiments en contact avec l’eau ; c’est-à-dire la somme des sections des piliers. De même les piscines non couvertes, terrasses, rampes d’accès et ouvrages annexes à la construction situés à moins de 50 cm de hauteur du terrain naturel ne sont pas pris en compte dans le calcul de l’emprise au sol au sens du PPRi. Extension : L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante. Façade : Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature. Gabarit : Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol. Hauteur : La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur. Limites séparatives : Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types: les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques. Local accessoire : Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.
131 PLU de Jargeau : Annexes Voies ou emprises publiques : La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.