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Le règlement de Jouy-le-Châtel, texte intégral

79 articles repris mot pour mot du document opposable 77239_PLU_20230525, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Département de Seine-et-Marne

Commune de

JOUY-LE-CHÂTEL

PLAN LOCAL U d’ RBANISME

REGLEMENT

4

Arrêté par délibération du conseil municipal en date du : 12 juillet 2022 Approuvé par délibération du conseil municipal en date du : 25 mai 2023

Table des matières

SOMMAIRE

PREAMBULE ET DISPOSITIONS GENERALES ...................................................5

CADRE REGLEMENTAIRE ...................................................................................................... 5 ORGANISATION DU PLU ....................................................................................................... 7 ADAPTATIONS MINEURES ..................................................................................................... 8 AUTRES DISPOSITIONS......................................................................................................... 8

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES....................10

ZONE UA...............................................................................................11

CHAPITRE 1 : USAGES DE SOLS, DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS ET NATURES D’ACTIVITE 12 CHAPITRE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ...................................................................................................................... 14 CHAPITRE 3 : EQUIPEMENTS ET RESEAUX ........................................................................... 21

ZONE UB...............................................................................................24

CHAPITRE 1 : USAGES DE SOLS, DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS ET NATURES D’ACTIVITE 25 CHAPITRE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ...................................................................................................................... 27 CHAPITRE 3 : EQUIPEMENTS ET RESEAUX ........................................................................... 35

ZONE UC ..............................................................................................37

CHAPITRE 1 : USAGES DE SOLS, DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS ET NATURES D’ACTIVITE 38 CHAPITRE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ...................................................................................................................... 40 CHAPITRE 3 : EQUIPEMENTS ET RESEAUX ........................................................................... 48

ZONE UE...............................................................................................50

CHAPITRE 1 : USAGES DE SOLS, DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS ET NATURES D’ACTIVITE 51 CHAPITRE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ...................................................................................................................... 52 CHAPITRE 3 : EQUIPEMENTS ET RESEAUX ........................................................................... 54

ZONE UX...............................................................................................57

CHAPITRE 1 : USAGES DE SOLS, DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS ET NATURES D’ACTIVITE 58

CHAPITRE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ...................................................................................................................... 60 CHAPITRE 3 : EQUIPEMENTS ET RESEAUX ........................................................................... 64

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER ................................66

ZONE 1AU ............................................................................................67

CHAPITRE 1 : USAGES DE SOLS, DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS ET NATURES D’ACTIVITE 68 CHAPITRE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ...................................................................................................................... 70 CHAPITRE 3 : EQUIPEMENTS ET RESEAUX ........................................................................... 76

ZONE 1AUX ..........................................................................................79

CHAPITRE 1 : USAGES DE SOLS, DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS ET NATURES D’ACTIVITE 80 CHAPITRE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ...................................................................................................................... 82 CHAPITRE 3 : EQUIPEMENTS ET RESEAUX ........................................................................... 86

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES NATURELLES ET FORESTIERES .......................................................................................... 88

ZONE A.................................................................................................89

CHAPITRE 1 : USAGES DE SOLS, DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS ET NATURES D’ACTIVITE 90 CHAPITRE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ...................................................................................................................... 95 CHAPITRE 3 : EQUIPEMENTS ET RESEAUX ........................................................................... 99

ZONE N ..............................................................................................101

CHAPITRE 1 : USAGES DE SOLS, DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS ET NATURES D’ACTIVITE 102

CHAPITRE 2 : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE .................................................................................................................... 106 CHAPITRE 3 : EQUIPEMENTS ET RESEAUX ......................................................................... 108

ANNEXES ........................................................................................... 110

A. ANNEXE 1 : DEFINITION / LEXIQUE ............................................................................. 110 ANNEXE 2 : DESTINATION ET SOUS DESTINATION ............................................................... 114 ANNEXE 3 : LISTE DES ESPECES VEGETALES LOCALES PRECONISEES ................................. 117 LISTE DES ESPECES VEGETALES PRECONISEES EN MILIEU HUMIDE ..................................... 123 ANNEXE 4 : LISTE DES ESPECES VEGETALES INVASIVES A PROSCRIRE ................................ 125

PREAMBULE ET DISPOSITIONS GENERALES

Le présent règlement est établi conformément aux dispositions des articles L.151-8 et suivants et R.151-9 et suivants du code de l’urbanisme. Il s’applique à l’intégralité du territoire communal de la commune de JOUY LE CHATEL.

CADRE REGLEMENTAIRE

Article L111-1 CU :

Le règlement national d'urbanisme s'applique sur l'ensemble du territoire.

Toutefois :

1. Les dispositions des articles L. 111-3 à L. 111-5 ne sont pas applicables dans les territoires où un plan local d'urbanisme, un document d'urbanisme en tenant lieu ou une carte communale est applicable ;

2. Les dispositions de l'article L. 111-22 ne sont pas applicables dans les territoires où un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu est applicable.

Article R111-1 CU :

Le règlement national d'urbanisme est applicable aux constructions et aménagements faisant l'objet d'un permis de construire, d'un permis d'aménager ou d'une déclaration préalable ainsi qu'aux autres utilisations du sol régies par le présent code.

Toutefois les dispositions des articles R. 111-3, R. 111-5 à R. 111-19 et R. 111-28 à R. 11130 ne sont pas applicables dans les territoires dotés d'un plan local d'urbanisme ou d'un document d'urbanisme en tenant lieu.

Les termes utilisés par le règlement national d'urbanisme peuvent être définis par un lexique national d'urbanisme, pris par arrêté du ministre chargé de l'urbanisme.

Article L152-1 CU :

L'exécution par toute personne publique ou privée de tous travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols, et ouverture d'installations classées appartenant aux catégories déterminées dans le plan sont conformes au règlement et à ses documents graphiques.

Ces travaux ou opérations sont, en outre, compatibles, lorsqu'elles existent, avec les orientations d'aménagement et de programmation.

Article L152-2 CU :

Le propriétaire d'un terrain bâti ou non bâti réservé par un plan local d'urbanisme en application de l'article L. 151-41 peut, dès que ce plan est opposable aux tiers, et même si une décision de sursis à statuer qui lui a été opposée est en cours de validité, exiger de la collectivité ou du service public au bénéfice duquel le terrain a été réservé qu'il soit procédé à son acquisition dans les conditions et délais mentionnés aux articles L. 230-1 et suivants.

Lorsqu'une servitude mentionnée à l'article L. 151-41 est instituée, les propriétaires des terrains concernés peuvent mettre en demeure la commune de procéder à l'acquisition de leur terrain, dans les conditions et délais prévus aux articles L. 230-1 et suivants.

Article L152-3 CU :

Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme : 1. Peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes ; 2. Ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par les dispositions de la présente sous-section.

Article L152-4 CU :

L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme pour permettre :

1. La reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles ;

2. La restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles ;

3. Des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant.

L'autorité compétente recueille l'accord de l'autorité administrative compétente de l'Etat et du maire ou du président de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme, lorsqu'ils ne sont pas ceux qui délivrent le permis de construire.

Article L152-5 CU :

L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire ou le permis d'aménager et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée, dans des limites fixées par un décret en Conseil d'Etat, déroger aux règles des plans locaux d'urbanisme relatives à l'emprise au sol, à la hauteur, à l'implantation et à l'aspect extérieur des constructions afin d'autoriser :

1. La mise en œuvre d'une isolation en saillie des façades des constructions existantes ;

2. La mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes ;

3. La mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire en saillie des façades.

4. L'installation d'ombrières dotées de procédés de production d'énergies renouvelables situées sur des aires de stationnement.

La décision motivée peut comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant.

Le présent article n'est pas applicable :

a) Aux immeubles classés ou inscrits au titre des monuments historiques en application du titre II du livre VI du code du patrimoine ;

b) Aux immeubles protégés au titre des abords en application de l'article L. 62130 du même code ;

c) Aux immeubles situés dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable mentionné à l'article L. 631-1 dudit code ;

d) Aux immeubles protégés en application de l'article L. 151-19 du présent code.

ORGANISATION DU PLU

ORGANISATION SPATIALE DU REGLEMENT

Le PLU divise le territoire intéressé en zones urbaines, en zones à urbaniser, en zones agricoles, naturelles et forestières. Elles sont définies de la manière suivante :

• Les zones urbaines sont repérées sur les documents graphiques par un sigle commençant par la lettre « U » ;

• Les zones d’urbanisation future sont repérées sur les documents graphiques par un sigle commençant par la lettre « AU » ;

• La zone agricole est repérée sur les documents graphiques par un signe commençant par la lettre « A » ;

• Les zones naturelles, repérées sur les documents graphiques par un signe commençant par la lettre « N ».

Il comprend également : • Les emplacements réservés, au titre de l’article L 151-41 sont repérés aux documents graphiques et répertoriés dans la légende de ce dernier ; • Les espaces boisés classés, au titre de l’article L 113-1, sont repérés aux documents graphiques et sont mentionnés en rappels pour chaque zone concernée ;

• Les éléments identifiés au titre de l’art L.151-19 et L.151-23 sont repérés sur les documents graphiques.

CONTRAINTES ET RESTRICTIONS EN MATIERE D’OCCUPATION DES SOLS

La commune de Jouy-le-Châtel est concernée par l’application des dispositions de l’article L.111-6 du Code de l’Urbanisme au regard du classement en Route à Grande circulation de la RN4 et de la RD209.

ADAPTATIONS MINEURES

Conformément à l’article L.152-3 du Code de l’Urbanisme, les règles et servitudes définies par un P.L.U. ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux, qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.

AUTRES DISPOSITIONS

1. Les clôtures à l’exception des clôtures habituellement nécessaires à l’activité agricole ou forestière (R.421-2) sont soumises à déclaration conformément aux dispositions de l’article R.421-12 et fait l’objet d’une délibération du conseil municipal.

2. Les constructions et installations non soumises à permis de construire peuvent être soumises à déclaration préalable conformément aux articles R.421-9 ; de même les travaux définis aux articles R 421-17 et suivants du code de l’urbanisme doivent faire l’objet d’une déclaration préalable.

3. Les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d’une construction, sont soumis à autorisation préalable, conformément à l’article R.421-27 du code de l’urbanisme et font l’objet d’une délibération du conseil municipal.

4. Le camping et le stationnement des caravanes est réglementé (article R 111-41 et suivants).

5. L’implantation des habitations légères de loisirs est soumise à conditions (article R 111-31 et suivants).

6. Les interventions ayant pour effet de détruire un des éléments naturels à protéger identifiés sur les documents graphiques au titre de l’article L.151-23 sont soumises à déclaration préalable.

7. Les éléments bâtis à protéger identifiés sur les documents graphiques au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme sont soumis au champ d’application du permis de démolir (art R.421-28 e).

8. La DRAC demande que lui soient communiqués pour avis au titre de l'article R 111.4 du Code de l'Urbanisme : a. 1/ Dans le périmètre des sites identifiés tous les dossiers de demande de permis d’aménager, de construire ou de démolir et des installations et travaux affectant le sous-sol de la commune.

b. Dans le reste de la commune : les opérations de lotissement par « les articles R. 442-1 et suivants » du code de l’urbanisme ainsi que La réalisation de zones d’aménagement concerté créées conformément à l’article L. 311-1 du code de l’urbanisme affectant une superficie supérieure ou égale à 3 hectares, ainsi que :

c. Les travaux d’affouillements d’exhaussements de sol liés à des opérations d'aménagement d'une superficie supérieure à 10 000 m2 et affectant le sol sur une profondeur de plus de 0,50 mètre

d. Les travaux de préparation du sol ou de plantation d'arbres ou de vignes, affectant le sol sur une profondeur de plus de 0,50 mètre et sur une surface de plus de 10 000 m2.

e. Les travaux d'arrachage ou de destruction de souches ou de vignes sur une surface de plus de 10 000 m2.

Cette seconde mesure est transitoire, dans l’attente de l’arrêté fixant les secteurs et les seuils dans et à partir desquels la DRAC devra être consultée.

9. Enfin, dès sa publication, le Plan Local d’Urbanisme ouvre droit à l’instauration par la commune d’un Droit de Préemption Urbain (D.P.U.) sur les zones U et AU conformément aux dispositions de l’article L.211-1 du code de l’Urbanisme.

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES

Article R151-18 CU : Les zones urbaines sont dites " zones U ". Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. Le présent document identifie les zones urbaines suivantes :

• Ua : à vocation principale d’habitat qui correspond au cœur de village ancien, cette zone accueille également des commerces, services et équipements publics ;

• Ub : à vocation principale d’habitat qui correspond aux espaces d’urbanisation « plus récents » de la commune ;

• Uc : à vocation principale d’habitat qui correspond aux hameaux où une densification est envisageable ;

• Ue : à vocation principale d’équipements sportifs et publics ; • Ux : qui correspond à un espace spécifique dévolu à l’accueil d’activités

économiques.

Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdites

Autorisées sous conditions

Autorisées

Exploitation

Exploitation agricole

agricole et

X

forestière

Exploitation forestière

Logement :

Habitation

X

Hébergement :

Artisanat et commerce de détail. X

Restauration :

Commerce et

Commerce de gros :

X

activité de

Activité de service où s’effectue

service

l’accueil d’une clientèle :

X

Hébergement hôtelier et touristique :

Cinéma :

X

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés :

Locaux techniques et industriels des

Équipements administrations publiques et assimilés :

d’intérêt collectif et

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale :

X

services publics

Salles d’art et de spectacle :

Équipements sportifs :

Autres équipements recevant du public :

Autres activités

Industrie :

X

des secteurs

Entrepôt :

secondaire ou

Bureau :

tertiaire

Centre de congrès et d’exposition :

X

12 Règlement - Zone Ua – Jouy-le-Châtel

ARTICLE 1.2. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET

ACTIVITES

La destinations « commerce et activité de service », à l’exception des sous destinations « commerce de gros » et « cinéma » est autorisée à condition de ne pas engendrer de nuisances incompatibles avec la présence d’habitation. Les activités de commerce d’une surface de vente supérieure à 200 m² sont interdites. Les sous-sols sont interdits. Les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs et les caravanes au sens de l’article R111-31 du Code de l’Urbanisme et suivant sont interdites. En application de l’article L111-15 du Code de l’Urbanisme, lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l’identique est autorisée dans un délai de dix ans. Au sein des espaces « Jardins protégés » identifiés sur les documents graphiques seules sont autorisées :

• l’extension des constructions à vocation d’habitation existantes présentes dans la zone Ua, sous réserve que cette extension ne crée pas de nouveau logement ;

• les constructions annexes à l’habitation ou à l’hébergement (garages, abris de jardins, piscines…) sous réserve qu’elles ne créent pas de nouveaux logements, et dans le limite d’une surface de plancher maximale cumulée de 40 m².

Les dépôts et les aires de stockage de véhicules neufs ou d’occasion, d’épaves de véhicules, de ferrailles et de déchets de toute nature sont interdits.

UA 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 3 : MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

Sans objet.

13 Règlement - Zone Ua – Jouy-le-Châtel

Ce chapitre ne s’applique pas pour les constructions d’équipements d’intérêt collectif et de services publics.

UA 3Implantation des constructions

Intitulé du document : VOLUMETRIE ET IMPLANTATIONS DES CONSTRUCTIONS

2.1.1. Dispositions d’ordre général : Lorsque, par son gabarit ou son implantation, une construction ou une installation existante n’est pas conforme aux prescriptions de cet article, l’autorisation d’urbanisme ne peut être accordée que pour des travaux et extensions qui ont pour objet d’améliorer la conformité de l’implantation ou du gabarit ou pour des travaux qui sont sans effet sur l’implantation ou le gabarit.

UA 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions :

La hauteur maximale est limitée à :

• habitations : trois niveaux habitables (R + 1 + Combles) sans dépasser 10 mètres au faîtage ;

• annexes à l’habitation : 5 mètres au faîtage ; • bâtiments d’activité : 10 mètres au faîtage. En limite séparative la hauteur des constructions est limitée à :

• 4 mètres à la gouttière ; • 7 mètres au faîtage. Dans le cas d’une toiture terrasse (sous réserve des conditions énoncées ci-dessous), la hauteur maximale sera de 8 mètres pour les constructions principales et extensions et de 4 mètres pour les annexes.

14 Règlement - Zone Ua – Jouy-le-Châtel

2.1.3. Implantations des constructions :

Par rapport aux voies et limites d’emprise publique : Les constructions pourront s’implanter soit à l’alignement soit en respectant un recul maximum de 30 mètres sauf s’il s’agit d’annexes qui ne sont affectées ni à l’habitation ni à une activité, et dont la hauteur totale ne dépasse pas 5 mètres.

Par rapport aux limites séparatives : Les constructions peuvent s’implanter :

• au plus sur une des deux limites séparatives latérales  ; • soit en retrait d’une ou des deux limites séparatives latérales.

Dans le cas d’une implantation en retrait, la distance (R) entre la construction et la limite séparative sera au moins égale à la moitié de la hauteur (H) mesurée du sol naturel à l’égout du toit le plus haut avec un minimum de 3 mètres (R=H/2 ≥ 3m).

Ces règles ne s’appliquent pas aux aménagements ou extensions d’une construction existante, s’ils n’entraînent pas une aggravation de la non-conformité de l’implantation de cette construction par rapport aux règles énoncées ci-dessus ;

Sur une même propriété : Non réglementé.

UA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : QUALITE URBAINE ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

2.2.1 Dispositions d’ordre général

Les extensions ou réfections de bâtiments existants doivent respecter les caractéristiques de l’architecture traditionnelle locale notamment en ce qui concerne :

• les volumes ; • la morphologie, la teinte, la pente des toits, et la nature des matériaux ; • le rythme, le traitement et les proportions des ouvertures.

Toute intervention sur les éléments bâtis identifiés au titre de l’article L.151-19 CU, devra respecter les caractéristiques architecturales et les matériaux du bâti existant, et ceci dès l’instant où des travaux d’aménagement, de réfection, d’extension seraient envisagés au droit de ces constructions.

15 Règlement - Zone Ua – Jouy-le-Châtel

Une architecture contemporaine, dérogeant aux dispositions du présent article, peut être envisagée dans le cadre d’un projet s’inscrivant dans une démarche de développement durable sous réserve d’une bonne intégration.

De même, au cas par cas, il pourra être dérogé aux dispositions du présent article dans le cadre de constructions, ou d’interventions (extensions, aménagements…) sur des constructions existantes conçues dans une logique de développement durable et de diminution des Gaz à Effet de Serre.

Ainsi, pourront être autorisés sous réserve d’une bonne intégration avec le cadre bâti proche, les matériaux, dispositifs ou procédés suivants :

• les bois, végétaux et matériaux biosourcés en toiture ou en façade ; • les systèmes de production d’énergie à partir de ressources renouvelables

nécessaires à la consommation domestique des occupants de l’immeuble ou de la construction (panneaux solaires ou autres dispositifs mettant à profit les énergies renouvelables) ; • les dispositifs de gestion et de récupération des eaux pluviales pour un usage domestique ; • tout autre matériau ou dispositif technique ou architectural à même de renforcer l’isolation thermique (brise-soleils...) des constructions sous réserve de ne pas remettre en cause l’aspect architectural des façades existantes.

Le seuil de rez-de-chaussée des constructions devra être compris entre 0.25m et 0.60m par rapport au terrain naturel.

2.2.2. Habitations et leurs annexes

Forme : Les constructions seront de plan rectangulaire avec des façades plus importantes que les pignons.

Toitures :

Les toitures à quatre pans ou à la mansart sont interdites.

Les toitures devront présenter une simplicité de volume et une unité de conception ; elles devront être à deux pans. Leur pente devra être comprise entre 35 et 45 °, à l’exception des annexes et dépendances pour lesquelles aucune pente minimale n’est exigée.

16 Règlement - Zone Ua – Jouy-le-Châtel

Les toitures terrasses sont autorisées sous réserve qu’elles soient végétalisées. Elles devront présenter un acrotère d’une hauteur d’au moins 1 mètre. Les annexes et dépendances (vérandas, remises, abris de jardin, garages…) peuvent avoir un toit à un seul pan si elles sont contiguës à un bâtiment principal ou à un mur préexistant de hauteur suffisante.

De même les dépendances et annexes isolées peuvent avoir un toit à un seul pan si leur surface de plancher est inférieure à 30 m².

Toute extension ou surélévation jouxtant une construction existante doit s’harmoniser avec la composition existante, indépendamment des pentes de toiture définies précédemment.

Les faîtages seront à crêtes et embarrures et les rives seront maçonnées sans tuiles cornières à rabat.

Les ouvertures en toiture côté rue seront assurées par des lucarnes traditionnelles à fronton ou à capucine.

Les châssis des ouvertures de toit seront de dimensions réduites à 0,80 x 1,00 mètre et limités en nombre à un élément pour 5 mètres linéaires de toiture.

Aménagement/extension des constructions :

La reconstruction ou l'aménagement d'une construction existante doit respecter les volumes, les dispositions et proportions des ouvertures ainsi que l'ordonnancement de la construction ancienne. Des exceptions pourront être autorisées pour des extensions innovantes d’un point de vue architectural sous réserve d’une bonne intégration avec les volumes bâtis et l’environnement urbain proches.

Matériaux et couleurs :

Toitures et couvertures :

Les couvertures seront en petites tuiles plates de terre cuite 65/80 au m² de ton rouge ancien, rouge bourgogne, rouge vieilli ou brun vieilli. Cependant l’ardoise ou les matériaux d’une autre tonalité peuvent être autorisés pour les bâtiments qui en sont déjà couverts ou pour leurs extensions.

Les annexes, dépendances et bâtiments non visibles de l’espace public pourront utiliser d’autres matériaux d’aspect général et de teintes similaires. Cette disposition ne s’applique cependant pas à l’extension des bâtiments existants pour lesquels une uniformité d’ensemble sera à respecter

Les dispositions précédentes relatives à l’aspect des toitures ne s’appliquent pas aux éléments ponctuels tels que les vérandas, les parties de toitures vitrées, les panneaux photovoltaïques … qui pourront être autorisées, sous réserve de la prise en compte de l’environnement et de l’intégration de la construction dans le paysage urbain de la commune.

Les panneaux solaires ou photovoltaïques seront installés sur les versants de toiture non visibles depuis l’espace public.

17 Règlement - Zone Ua – Jouy-le-Châtel

Bâtiments/parements extérieurs :

Tout élément d’architecture archaïque ou étranger à la région est interdit (balcons, frontons, colonnes, balustres…). Les volets roulants sont interdits.

L’emploi à nu des matériaux destinés à la construction (parpaings, briques creuses, plaques béton …) est interdit.

Les ouvertures seront de proportion verticale et soulignées par un bandeau d’encadrement de 15 cm de large.

Les enduits, jointoiements, badigeons et peintures de façade seront de teinte sable ou d’une teinte ocrée (teinte d’ocre naturel). Les teintes claires (à l’exception des listels, bandeaux ou autres éléments ponctuels) ou criardes sont proscrites.

Les autres revêtements de façade (bardages notamment) seront d’une tonalité similaire, en bois brut, ou ton bois naturel (gris à gris-beige) ou ton brique (brun à brunrouge).

Concernant le bâti ancien, les éléments de décor et de modénature existants et destinés à être vus (chaînages, soubassements, encadrements, corniches, pans de bois…) devront être conservés et laissés apparents.

Les portes et les volets battants anciens en bois seront conservés.

Les menuiseries du bâti ancien doivent être en bois peint. Elles seront peintes de teinte claire en blanc cassé de gris, gris clair, beige, gris vert pastel, gris bleu pastel ou de teinte plus soutenue, en gris foncé, vert ou bleu-gris foncé, tabac ou rouge lie de vin et non vernies ou laissés ton bois naturel.

2.2.3. Clôtures :

Les clôtures ne sont pas obligatoires, excepté celles à l’alignement des voies et emprise publique. Elles peuvent être doublées de haies vives.

La hauteur totale des clôtures ne peut dépasser 2 mètres (élément de composition et de portail exclus). Toutefois dans le cadre d’une clôture édifiée en continuité d’une clôture existante, la hauteur de celle-ci pourra se rapprocher de la hauteur de la clôture voisine.

Les portails seront constitués d’un barreaudage plein ou à claire-voie en bois peint ou d’une grille en métal.

Les clôtures limitrophes à une zone agricole (A) ou naturelle (N) devront être perméables au passage de la petite faune.

En façade sur rue, la hauteur des clôtures est limitée à 1,40 mètre pour les murs pleins et 2 mètres pour les autres types de clôture.

Les clôtures peuvent être composées : • de murs pleins enduits ou à pierre-vue recouverts d’un chaperon en tuile ;

18 Règlement - Zone Ua – Jouy-le-Châtel

• d’un muret surmonté d’un barreaudage en bois peint à claire-voie ou d’une grille métallique comportant un simple barreaudage vertical.

Dans le cadre d’une composition associant mur de soubassement et appareillage, la décomposition de cet ensemble devra respecter les principes suivants : 1/3 maximum pour le muret supportant l’ouvrage et 2/3 minimum pour l’appareillage.

Les clôtures en palplanche béton sont interdites en façade sur rue.

En limites séparatives et fonds de parcelles, la hauteur est limitée à 2 mètres. Les clôtures peuvent être constituées :

• de murs pleins enduits ou à pierre-vue recouverts d’un chapeautage en tuile ; • de grillage reposant ou non sur un mur de soubassement, doublé ou non d’une

haie. La hauteur du muret est limitée à 0,5 mètre sauf s’il constitue un soubassement entre deux terrains de hauteur différente ; • de panneaux de bois.

UA 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : TRAITEMENT DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Tout projet de construction devra être accompagné d’un traitement paysager adapté, composé d’essences locales (voir annexe du présent règlement).

Toute plantation d’espèces invasives (voir annexe du présent règlement) est interdite.

Pour toute nouvelle construction principale, les espaces laissés libres devront être plantés d’arbres (de haute ou moyenne tige) à raison d’un individu par tranche de 200 m² d’espace libre, les arbres existants pourront être soustraits de ce décompte.

Les projets de construction et d'aménagement devront rechercher la sauvegarde du plus grand nombre d'arbres sains.

Un écran végétal de taille adaptée doit être réalisé autour de tout dépôt permanent à l’air libre afin d’assurer sa dissimulation visuelle.

Au sein des espaces végétalisés identifiés par les documents graphiques « Jardins protégés » les boisements existants devront impérativement être préservés et remplacés dans le cas de leur suppression ou déplacement.

UA 8Stationnement

Le stationnement correspondant aux besoins des constructions ou installations doit être assuré en dehors des voies publiques et des voies privées susceptibles d’être affectées à la circulation publique.

Le stationnement en revêtements perméables et/ou végétalisés est à privilégier (mélange terre/pierre, pavés non joints, revêtements filtrants…).

Le nombre de place de stationnement requis est le suivant : • une place pour les logements de moins de 55 m² ;

19 Règlement - Zone Ua – Jouy-le-Châtel

• deux places pour les logements de plus de 55 m² ; • Une place par chambre dans le cadre d’un hébergement touristique ou

hôtelier ; • Dans le cadre d’opération d’aménagement ou de la réalisation de plusieurs

logements (plus de deux), un nombre de places supérieur sera à prévoir dans les espaces communs de ces opérations (à savoir au minimum une place de stationnement par tranche de deux logements ou parcelles créés) ; • Une place maximum par tranche ferme de 55 m² de surface plancher créée pour les constructions à usage de bureaux.

Conformément aux dispositions de l’article L.151-34 CU pour les logements locatifs financés par une aide de l’Etat, il ne peut être exigé plus d’une place de stationnement par logement.

La surface minimum à prendre en compte pour un emplacement est de 15 m² non compris les voies de desserte.

Toute personne qui construit soit : • Un ensemble d’habitations équipé de places de stationnement individuelles ; • Un bâtiment d’activités équipé de places de stationnement destinées aux salariés ou à la clientèle ; • Un bâtiment accueillant un service public équipé de place de stationnement destinées aux agents ou aux usagers du service public.

dote une partie de ces places des gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l’alimentation d’une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable et permettant un décompte individualisé de la consommation d’électricité. Les modalités d’application de cet article sont fixées par l’article L113-12 du Code de la construction et de l’habitation.

Il sera prévu pour le stationnement des vélos : • Bâtiments neufs à usage principal d’habitation (plus de deux logements) : un minimum de 0,75 m² par logement pour les logements jusqu'à deux pièces principales et 1,5 m² par logement dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m² quel que soit le nombre de logements ; • Bâtiments neufs à usage de bureaux : un minimum de 1,5 m² pour 100 m² de surface de plancher ; • Bâtiments neufs à usage d’activités de plus de 500 m² de surface de plancher : o Le nombre de places vélo représentera au minimum 10 % de l’effectif total de salariés accueillis simultanément dans le bâtiment ; o Il faudra prévoir du stationnement vélo pour les visiteurs en fonction de la fréquentation estimée ; • Equipements d’intérêt collectif ou services publics : o Pour les bâtiments avec un parc de stationnement destiné aux salariés, le nombre de places vélo représentera au minimum 15 % de l’effectif total de salariés accueillis simultanément dans le bâtiment. o Pour les autres bâtiments, le nombre de places vélo représentera au minimum 10% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment. o Pour tous les bâtiments, il faudra prévoir du stationnement vélo pour les visiteurs en fonction de la fréquentation estimée.

20 Règlement - Zone Ua – Jouy-le-Châtel

• Bâtiments neufs à usage principal tertiaire : le nombre de places vélo représentera au minimum 15 % de l’effectif total de salariés accueillis simultanément dans le bâtiment.

• Etablissements scolaires : une place minimum pour huit à douze élèves. Toute personne qui construit soit :

• un ensemble d’habitation équipé de places de stationnement individuelles couvertes ou d’accès sécurisé ;

• un bâtiment à usage industriel ou tertiaire constituant principalement un lieu de travail et équipé de places de stationnement destinées aux salariés ;

• un bâtiment accueillant un service public équipé de places de stationnement destinées aux agents ou aux usagers du service public ;

• un bâtiment constituant un ensemble commercial, au sens de l’article L752-3 du Code de commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques équipé de places de stationnement destinées à la clientèle ; le dote des infrastructures permettant le stationnement sécurisé des vélos. Les

modalités d’application cet article sont fixées par les articles R113-13 et suivant du Code de la construction et de l’habitation.

UA 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : EQUIPEMENTS ET RESEAUX ARTICLE 3.1 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES ET PRIVEES

3.1.1. Dispositions d’ordre général : Pour être constructible un terrain doit avoir un accès à une voie publique existante à la date d’approbation du présent PLU, ouverte à la circulation automobile et en état de viabilité et carrossable.

21 Règlement - Zone Ua – Jouy-le-Châtel

3.1.2. Accès :

Les accès sur les voies publiques doivent être aménagés en fonction de l’importance du trafic de façon à éviter les risques pour la sécurité des usagers. Toute création d’un nouvel accès doit être défini en accord avec le service gestionnaire de la voie où cet accès est prévu.

Les accès routiers sont limités à un seul par propriété (au droit de la voie qui les dessert). Le déplacement de cet accès ou la création d’un accès secondaire pourra être autorisé après accord du service gestionnaire de voirie.

Aucun accès n’est autorisé sur une voie inadaptée à la circulation automobile (chemin agricole, voie enherbée…).

3.1.3. Voirie :

Pour être constructible, tout terrain doit être desservi par une voie publique aux dimensions, formes et caractéristiques adaptées aux usages qu’elle supporte et à la nature de l’opération envisagée.

Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour (place de retournement par exemple…).

Dans le cadre de la création de voirie desservant plusieurs logements ou plusieurs lots, une emprise minimale de 10 mètres sera à réaliser (comprenant obligatoirement une circulation piétonne et un accompagnement végétalisé).

UA 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2. - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Dans le cas où un règlement d’assainissement ou de gestion des eaux pluviales serait applicable à l’échelle de la commune ou de l’intercommunalité, ce dernier s’applique en priorité sur les règles énoncées ci-dessous.

3.2.1. Alimentation en eau potable :

Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution. Ce branchement doit être exécuté conformément aux prescriptions techniques et aux règles en vigueur.

3.2.2. Assainissement :

Le raccordement au réseau d’assainissement collectif est obligatoire quand celui-ci est présent. En l’absence de réseau, l’assainissement autonome est obligatoire. Il devra être réalisé conformément à la réglementation et la législation en vigueur et conformément aux prescriptions du schéma d’assainissement et sa mise en service est subordonnée à l’autorisation de l’autorité compétente.

Les effluents issus des activités doivent subir un traitement conforme à la réglementation en vigueur avant d’être rejetés dans le réseau.

22 Règlement - Zone Ua – Jouy-le-Châtel

Toute évacuation dans les fossés, cours d’eau et égouts pluviaux est interdite. Cependant dans le cas d’une impossibilité technique d’assurer la gestion des eaux usées à l’échelle du périmètre de projet (terrain non drainant par exemple), un rejet vers un exutoire extérieur pourra être autorisé après avis et accord du service gestionnaire. 3.2.3. Eaux pluviales : La gestion des eaux pluviales doit se faire à l’échelle de la parcelle sauf impossibilité technique. Dans ce cadre, un rejet vers un exutoire extérieur pourra être autorisé après accord préalable du service gestionnaire. Toutefois pour les secteurs déjà imperméabilisés ou en cas d’impossibilité d’infiltration en raison de contraintes techniques spécifiques, les eaux devront faire l’objet de rétentions avant leur rejet dans le réseau. Ces rejets doivent être à débit contrôlé sur la base d'un débit de fuite de 1 à 3 litres/seconde/hectare pour des pluies de récurrence décennale. Les aménagements nécessaires à la bonne gestion des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. Les eaux de pluie doivent faire l’objet d’un traitement adapté avant leur rejet dans le réseau collecteur ou le milieu naturel. Une gestion au travers de techniques alternatives doit être envisagée (réalisation de noues d’infiltration…). 3.2.4. Autres réseaux : Les branchements et dessertes internes au terrain doivent être enterrés. Tout projet de constructions, de travaux ou d’aménagement devra prévoir les espaces et réservations nécessaires au développement des infrastructures et réseaux de communications électroniques.

23 Règlement - Zone Ua – Jouy-le-Châtel

Zone UB

Ce que la zone UB autorise, en clair

UB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdites

Autorisées sous conditions

Autorisées

Exploitation

Exploitation agricole

agricole et

X

forestière

Exploitation forestière

Logement :

Habitation

X

Hébergement :

Artisanat et commerce de détail. X

Restauration :

Commerce et

Commerce de gros :

X

activité de

Activité de service où s’effectue

service

l’accueil d’une clientèle :

X

Hébergement hôtelier et touristique :

Cinéma :

X

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés :

Locaux techniques et industriels des

Équipements administrations publiques et assimilés :

d’intérêt collectif et

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale :

X

services publics

Salles d’art et de spectacle :

Équipements sportifs :

Autres équipements recevant du public :

Autres activités

Industrie :

X

des secteurs

Entrepôt :

secondaire ou

Bureau :

tertiaire

Centre de congrès et d’exposition :

X

25 Règlement – Zone Ub - Jouy-le-Châtel

ARTICLE 1.2. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET

ACTIVITES

La destinations « commerce et activité de service », à l’exception des sous destinations « commerce de gros » et « cinéma » est autorisée à condition de ne pas engendrer de nuisances incompatibles avec la présence d’habitation.

Les activités de commerce d’une surface de vente supérieure à 200m² sont interdites.

Les sous-sols sont interdits.

Les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs et les caravanes au sens de l’article R111-31 du Code de l’Urbanisme et suivant sont interdites.

En application de l’article L111-15 du Code de l’Urbanisme, lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l’identique est autorisée dans un délai de dix ans.

Au sein des unités fonctionnelles des zones humides prioritaires (SyAGE) définies en annexe du dossier de PLU, tout aménagement prévu ne devra pas compromettre la fonctionnalité du corridor écologique humide et des zones humides qui y sont liées.

Au sein des espaces « Jardins protégés » identifiés sur les documents graphiques seules sont autorisées :

• l’extension des constructions à vocation d’habitation existantes présentes dans la zone Ub, sous réserve que cette extension ne crée pas de nouveau logement ;

• les constructions annexes à l’habitation ou à l’hébergement (garages, abris de jardins, piscines…) sous réserve qu’elles ne créent pas de nouveaux logements, et dans le limite d’une surface de plancher maximale cumulée de 40 m².

Dans les secteurs affectés par le bruit mentionnés par l’arrêté préfectoral n°99 DAI 1 CV 207 portant sur le classement sonore des infrastructures de transports terrestres en date du 24 décembre 1999 et annexé au PLU, les bâtiments doivent présenter un isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs :

1. pour les bâtiments d’habitation, l’isolement acoustique minimum est déterminé selon l’arrêté du 23 juillet 2013 modifiant l’arrêté du 30 mai 1996, annexé au PLU ;

2. pour les établissements d’enseignement, l’isolement acoustique minimum est déterminé selon l’arrêté du 25 avril 2003 relatif à la limitation du bruit dans les établissements d’enseignement, annexé au PLU ;

3. pour les établissements de santé, l’isolement acoustique minimum est déterminé selon l’arrêté du 25 avril 2003 relatif à la limitation du bruit dans les établissements de santé, annexé au PLU ;

4. pour les hôtels, l’isolement acoustique minimum est déterminé selon l’arrêté du 25 avril 2003 relatif à la limitation du bruit dans les hôtels, annexé au PLU.

26 Règlement – Zone Ub - Jouy-le-Châtel

Les dépôts et les aires de stockage de véhicules neufs ou d’occasion, d’épaves de véhicules, de ferrailles et de déchets de toute nature sont interdits.

UB 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 3 : MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

Sans objet.

UB 3Implantation des constructions

Intitulé du document : VOLUMETRIE ET IMPLANTATIONS DES CONSTRUCTIONS

2.1.1. Dispositions d’ordre général :

Lorsque, par son gabarit ou son implantation, une construction ou une installation existante n’est pas conforme aux prescriptions de cet article, l’autorisation d’urbanisme ne peut être accordée que pour des travaux et extensions qui ont pour objet d’améliorer la conformité de l’implantation ou du gabarit ou pour des travaux qui sont sans effet sur l’implantation ou le gabarit.

UB 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions :

La hauteur maximale est limitée à : • habitations : deux niveaux habitables (R + combles) sans dépasser 8 mètres au faîtage ; • annexes à l’habitation : 5 mètres au faitage ; • bâtiments d’activité : 8 mètres au faitage.

En limite séparative la hauteur des constructions est limitée à : - 4 mètres à la gouttière ; - 7 mètres au faitage.

Dans le cas d’une toiture terrasse (sous réserve des conditions énoncées ci-dessous), la hauteur maximale sera de 6 mètres pour les constructions principales et extensions et de 4 mètres pour les annexes.

27 Règlement – Zone Ub - Jouy-le-Châtel

2.1.3. Implantations des constructions : Par rapport aux voies et limites d’emprise publique :

Les constructions pourront s’implanter soit à l’alignement soit en respectant un recul maximum de 30 mètres sauf s’il s’agit d’annexes qui ne sont affectées ni à l’habitation ni à une activité, et dont la hauteur totale ne dépasse pas 5 mètres.

Par rapport aux limites séparatives : Les constructions peuvent s’implanter :

• au plus sur une des deux limites séparatives latérales  ; • soit en retrait d’une ou des deux limites séparatives latérales. Dans le cas d’une implantation en retrait, la distance (R) entre la construction et la limite séparative sera au moins égale à la moitié de la hauteur (H) mesurée du sol naturel à l’égout du toit le plus haut avec un minimum de 3 mètres (R=H/2 ≥ 3m) Dans le cas d’une implantation en retrait des deux limites, dès l’instant ou le retrait mentionné ci-dessus est respecté, le retrait de l’autre côté de la construction est libre la distance par rapport à l’autre limite est libre (si ce recul est inférieur à R=H/2 la hauteur est limitée à 4 mètres à la gouttière ou 7 mètres au faitage.

Ces règles ne s’appliquent pas aux aménagements ou extensions d’une construction existante, s’ils n’entraînent pas une aggravation de la non-conformité de l’implantation de cette construction par rapport aux règles énoncées ci-dessus ;

28 Règlement – Zone Ub - Jouy-le-Châtel

Sur une même propriété :

Non réglementé.

UB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET

PAYSAGERE

Ce chapitre ne s’applique pas pour les constructions d’équipements d’intérêt collectif et de services publics.

2.2.1. Dispositions d’ordre général :

Les extensions ou réfections de bâtiments existants doivent respecter les caractéristiques de l’architecture traditionnelle locale notamment en ce qui concerne :

• les volumes ; • la morphologie, la teinte, la pente des toits, et la nature des matériaux ; • le rythme, le traitement et les proportions des ouvertures.

Une architecture contemporaine, dérogeant aux dispositions du présent article, peut être envisagée dans le cadre d’d’un projet s’inscrivant dans une démarche de développement durable sous réserve d’une bonne intégration.

De même, au cas par cas, il pourra être dérogé aux dispositions du présent article dans le cadre de constructions, ou d’interventions (extensions, aménagements…) sur des constructions existantes conçues dans une logique de développement durable et de diminution des Gaz à Effet de Serre.

Ainsi, pourront être autorisés sous réserve d’une bonne intégration avec le cadre bâti proche, les matériaux, dispositifs ou procédés suivants :

• les bois, végétaux et matériaux biosourcés en toiture ou en façade ; • les systèmes de production d’énergie à partir de ressources renouvelables

nécessaires à la consommation domestique des occupants de l’immeuble ou de la construction (panneaux solaires ou autres dispositifs mettant à profit les énergies renouvelables) ; • les dispositifs de gestion et de récupération des eaux pluviales pour un usage domestique ; • tout autre matériau ou dispositif technique ou architectural à même de renforcer l’isolation thermique (brise-soleils.) des constructions sous réserve de ne pas remettre en cause l’aspect architectural des façades existantes.

Le seuil de rez-de-chaussée des constructions devra être compris entre 0.25m et 0.60m par rapport au terrain naturel.

2.2.2. Habitations et leurs annexes :

Forme :

Les constructions seront de plan rectangulaire avec des façades plus importantes que les pignons.

Toitures :

Les toitures à quatre pans ou à la mansart sont interdites.

29 Règlement – Zone Ub - Jouy-le-Châtel

Les toitures devront présenter une simplicité de volume et une unité de conception ; elles devront être à deux pans. Leur pente devra être comprise entre 35 et 45 °, à l’exception des annexes et dépendances pour lesquelles aucune pente minimale n’est exigée.

Les toitures terrasses sont autorisées sous réserve qu’elles soient végétalisées. Elles devront présenter un acrotère d’une hauteur d’au moins 1 mètre. Les annexes et dépendances (vérandas, remises, abris de jardin, garages…) peuvent avoir un toit à un seul pan si elles sont contiguës à un bâtiment principal ou à un mur préexistant de hauteur suffisante. De même les dépendances et annexes isolées peuvent avoir un toit à un seul pan si leur surface de plancher est inférieure à 30 m². Toute extension ou surélévation jouxtant une construction existante doit s’harmoniser avec la composition existante, indépendamment des pentes de toiture définies précédemment. Les faîtages seront à crêtes et embarrures et les rives seront maçonnées sans tuiles cornières à rabat. Les ouvertures en toiture côté rue seront assurées par des lucarnes traditionnelles ou une alternance de lucarnes et de châssis de toit. Les châssis des ouvertures de toit seront de dimensions réduites à 0,80 x 1,00 mètre et limités en nombre à un élément pour 3 mètres linéaires de toiture.

Aménagement/extension des constructions : La reconstruction ou l'aménagement d'une construction existante doit respecter les volumes, les dispositions et proportions des ouvertures ainsi que l'ordonnancement de la construction ancienne. Des exceptions pourront être autorisées pour des extensions innovantes d’un point de vue architectural sous réserve d’une bonne intégration avec les volumes bâtis et l’environnement urbain proches.

30 Règlement – Zone Ub - Jouy-le-Châtel

Matériaux et couleurs :

Toitures et couvertures :

Les couvertures seront en tuiles plates de terre cuite de ton rouge ancien, rouge bourgogne, rouge vieilli ou brun vieilli. Cependant l’ardoise ou les matériaux d’une autre tonalité peuvent être autorisés pour les bâtiments qui en sont déjà couverts ou pour leurs extensions.

Les annexes, dépendances, et bâtiments non visibles de l’espace public pourront utiliser d’autres matériaux d’aspect général et de teinte similaires. Cette disposition ne s’applique cependant pas à l’extension des bâtiments existants pour lesquels une uniformité d’ensemble sera à respecter

Les dispositions précédentes relatives à l’aspect des toitures ne s’appliquent pas aux éléments ponctuels tels que les vérandas, les parties de toitures vitrées, les panneaux photovoltaïques … qui pourront être autorisées, sous réserve de la prise en compte de l’environnement et de l’intégration de la construction dans le paysage urbain de la commune.

Les panneaux solaires ou photovoltaïques seront installés sur les versants de toiture non visibles depuis l’espace public.

Bâtiments/parements extérieurs :

Tout élément d’architecture archaïque ou étranger à la région est interdit (balcons, frontons, colonnes, balustres…).

Les ouvertures seront de proportion verticale et soulignées par un bandeau d’encadrement de 15 cm de large environ.

Les volets roulants seront autorisés si leurs caissons sont invisibles depuis l’extérieur, masqués derrière le linteau de la baie.

L’emploi à nu des matériaux destinés à la construction (parpaings, briques creuses, plaques béton…) est interdit.

Les enduits, jointoiements, badigeons et peintures de façade seront de teinte sable ou d’une teinte ocrée (teinte d’ocre naturel). Les teintes claires (à l’exception des listels, bandeaux ou autres éléments ponctuels) ou criardes sont proscrites.

Les autres revêtements de façade (bardages notamment) seront d’une tonalité similaire, en bois brut, ou ton bois naturel (gris à gris-beige) ou ton brique (brun à brunrouge).

Concernant le bâti ancien, les éléments de décor et de modénature existants et destinés à être vus (chaînages, soubassements, encadrements, corniches, pans de bois…) devront être conservés et laissés apparents.

2.2.3. Clôtures :

Les clôtures ne sont pas obligatoires. Elles peuvent être doublées de haies vives

31 Règlement – Zone Ub - Jouy-le-Châtel

La hauteur totale des clôtures ne peut dépasser 2 mètres (élément de composition et de portail exclus). Toutefois dans le cadre d’une clôture édifiée en continuité d’une clôture existante, la hauteur de celle-ci pourra se rapprocher de la hauteur de la clôture voisine.

Les portails seront constitués d’un barreaudage plein ou à claire-voie en bois peint ou d’une grille en métal.

Les clôtures limitrophes à une zone agricole (A) ou naturelle (N) devront être perméables au passage de la petite faune.

En façade sur rue, la hauteur des clôtures est limitée à 1,4 mètre pour les murs pleins et 2 mètres pour les autres types de clôture.

Les clôtures peuvent être composées : • de murs pleins enduits ou à pierre-vue recouverts d’un chaperon en tuile ; • d’un muret surmonté d’un barreaudage en bois peint à claire-voie ou d’une grille en métal pouvant être doublée d’un festonnage ; • d’un grillage de couleur vert foncé reposant ou non sur un mur de soubassement.

Dans le cadre d’une composition associant mur de soubassement et appareillage, la décomposition de cet ensemble devra respecter les principes suivants : 1/3 maximum pour le muret supportant l’ouvrage et 2/3 minimum pour l’appareillage.

Les clôtures en palplanche béton sont interdites en façade sur rue.

En limites séparatives et fonds de parcelles, la hauteur est limitée à 2 mètres. Les clôtures peuvent être constituées :

• de murs pleins enduits ou à pierre-vue recouverts d’un chapeautage en tuile ; • de grillage reposant ou non sur un mur de soubassement, doublé ou non d’une

haie. La hauteur du muret est limitée à 0,5 mètre sauf s’il constitue un soubassement entre deux terrains de hauteur différente ; • de panneaux de bois.

UB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : TRAITEMENT DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Une emprise au sol maximale de 40 % est définie pour les constructions. Cette emprise au sol est calculée au regard de l’unité foncière comprise dans la zone.

Tout projet de construction devra être accompagné d’un traitement paysager adapté, composé d’essences locales (voir annexe du présent règlement).

Toute plantation d’espèces invasives (voir annexe du présent règlement) est interdite.

Pour toute nouvelle construction principale, les espaces laissés libres devront être plantés d’arbres (de haute ou moyenne tige) à raison d’un individu par tranche de 200m² d’espace libre, les arbres existants pourront être soustraits de ce décompte.

32 Règlement – Zone Ub - Jouy-le-Châtel

Les projets de construction et d'aménagement devront rechercher la sauvegarde du plus grand nombre d'arbres sains.

Un écran végétal de taille adaptée doit être réalisé autour de tout dépôt permanent à l’air libre afin d’assurer sa dissimulation visuelle.

Lorsque l’emprise foncière concernée est en partie recouverte par une « bande de plantations à réaliser ou à préserver », identifier au sein des OAP, ces plantations devront être principalement réalisées au sein de cette bande.

Au sein des espaces végétalisés identifiés par les documents graphiques « Jardins protégés » les boisements existants devront impérativement être préservés et remplacés dans le cas de leur suppression ou déplacement.

UB 8Stationnement

Le stationnement correspondant aux besoins des constructions ou installations doit être assuré en dehors des voies publiques et des voies privées susceptibles d’être affectées à la circulation publique.

Le stationnement en revêtements perméables et/ou végétalisés est à privilégier (mélange terre/pierre, pavés non joints, revêtements filtrants…).

Le nombre de place de stationnement requis est le suivant : • Deux places par logement, ou hébergement individuel ; • Une place par chambre dans le cadre d’un hébergement touristique ; • Dans le cadre d’opération d’aménagement ou de la réalisation de plusieurs logements (plus de deux), un nombre de places supérieur sera à prévoir dans les espaces communs de ces opérations (à savoir au minimum une place de stationnement par tranche de deux logements ou parcelles créés) ; • Une place maximum par tranche ferme de 55 m² de surface plancher créée pour les constructions à usage de bureaux.

Conformément aux dispositions de l’article L.151-34 CU pour les logements locatifs financés par une aide de l’Etat, il ne peut être exigé plus d’une place de stationnement par logement.

La surface minimum à prendre en compte pour un emplacement est de 15 m² non compris les voies de desserte.

Toute personne qui construit soit : • Un ensemble d’habitations équipé de places de stationnement individuelles ; • Un bâtiment d’activités équipé de places de stationnement destinées aux salariés ou à la clientèle ; • Un bâtiment accueillant un service public équipé de place de stationnement destinées aux agents ou aux usagers du service public.

dote une partie de ces places des gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l’alimentation d’une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable et permettant un décompte individualisé de la

33 Règlement – Zone Ub - Jouy-le-Châtel

consommation d’électricité. Les modalités d’application de cet article sont fixées par l’article L113-12 du Code de la construction et de l’habitation.

Il sera prévu pour le stationnement des vélos : • Bâtiments neufs à usage principal d’habitation (plus de deux logements) : un minimum de 0,75 m² par logement pour les logements jusqu'à deux pièces principales et 1,5 m² par logement dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m² quel que soit le nombre de logements ; • Bâtiments neufs à usage de bureaux : un minimum de 1,5 m² pour 100 m² de surface de plancher ; • Bâtiments neufs à usage d’activités de plus de 500 m² de surface de plancher : o Le nombre de places vélo représentera au minimum 10 % de l’effectif total de salariés accueillis simultanément dans le bâtiment ; o Il faudra prévoir du stationnement vélo pour les visiteurs en fonction de la fréquentation estimée ; • Equipements d’intérêt collectif ou services publics : o Pour les bâtiments avec un parc de stationnement destiné aux salariés, le nombre de places vélo représentera au minimum 15 % de l’effectif total de salariés accueillis simultanément dans le bâtiment ; o Pour les autres bâtiments, le nombre de places vélo représentera au minimum 10% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment ; o Pour tous les bâtiments, il faudra prévoir du stationnement vélo pour les visiteurs en fonction de la fréquentation estimée ; • Bâtiments neufs à usage principal tertiaire : le nombre de places vélo représentera au minimum 15 % de l’effectif total de salariés accueillis simultanément dans le bâtiment ; • Etablissements scolaires : une place minimum pour huit à douze élèves.

Toute personne qui construit soit : • un ensemble d’habitation équipé de places de stationnement individuelles couvertes ou d’accès sécurisé ; • un bâtiment à usage industriel ou tertiaire constituant principalement un lieu de travail et équipé de places de stationnement destinées aux salariés ; • un bâtiment accueillant un service public équipé de places de stationnement destinées aux agents ou aux usagers du service public ; • un bâtiment constituant un ensemble commercial, au sens de l’article L752-3 du Code de commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques équipé de places de stationnement destinées à la clientèle ;

le dote des infrastructures permettant le stationnement sécurisé des vélos. Les modalités d’application cet article sont fixées par les articles R113-13 et suivant du Code de la construction et de l’habitation.

34 Règlement – Zone Ub - Jouy-le-Châtel

UB 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 1 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES ET PRIVEES

3.1.1. Dispositions d’ordre général :

Pour être constructible un terrain doit avoir un accès à une voie publique existante à la date d’approbation du présent PLU, ouverte à la circulation automobile et en état de viabilité et carrossable.

3.1.2. Accès :

Les accès sur les voies publiques doivent être aménagés en fonction de l’importance du trafic de façon à éviter les risques pour la sécurité des usagers. Toute création d’un nouvel accès doit être défini en accord avec le service gestionnaire de la voie où cet accès est prévu.

Les accès routiers sont limités à un seul par propriété (au droit de la voie qui les dessert). Le déplacement de cet accès ou la création d’un accès secondaire pourra être autorisé après accord du service gestionnaire de voirie.

Aucun accès n’est autorisé sur une voie inadaptée à la circulation automobile (chemin agricole, voie enherbée…).

3.1.3. Voirie :

Pour être constructible, tout terrain doit être desservi par une voie publique aux dimensions, formes et caractéristiques adaptées aux usages qu’elle supporte et à la nature de l’opération envisagée.

Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour (place de retournement par exemple…).

Dans le cadre de la création de voirie desservant plusieurs logements ou plusieurs lots, une emprise minimale de 10 mètres sera à réaliser (comprenant obligatoirement une circulation piétonne et un accompagnement végétalisé).

UB 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2. - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Dans le cas où un règlement d’assainissement ou de gestion des eaux pluviales serait applicable à l’échelle de la commune ou de l’intercommunalité, ce dernier s’applique en priorité sur les règles énoncées ci-dessous.

3.2.1. Alimentation en eau potable :

Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution. Ce branchement doit être exécuté conformément aux prescriptions techniques et aux règles en vigueur.

3.2.2. Assainissement :

35 Règlement – Zone Ub - Jouy-le-Châtel

Le raccordement au réseau d’assainissement collectif est obligatoire quand celui-ci est présent. En l’absence de réseau, l’assainissement autonome est obligatoire. Il devra être réalisé conformément à la réglementation et la législation en vigueur et conformément aux prescriptions du schéma d’assainissement approuvé et sa mise en service est subordonnée à l’autorisation de l’autorité compétente.

Les effluents issus des activités doivent subir un traitement conforme à la réglementation en vigueur avant d’être rejetés dans le réseau.

Toute évacuation dans les fossés, cours d’eau et égouts pluviaux est interdite. Cependant dans le cas d’une impossibilité technique d’assurer la gestion des eaux usées à l’échelle du périmètre de projet (terrain non drainant par exemple), un rejet vers un exutoire extérieur pourra être autorisé après avis et accord du service gestionnaire.

3.2.3. Eaux pluviales :

La gestion des eaux pluviales doit se faire à l’échelle de la parcelle sauf impossibilité technique. Dans ce cadre un rejet vers un exutoire extérieur pourra être autorisé après accord préalable du service gestionnaire.

Toutefois pour les secteurs déjà imperméabilisés ou en cas d’impossibilité d’infiltration en raison de contraintes techniques spécifiques, les eaux devront faire l’objet de rétentions avant leur rejet dans le réseau. Ces rejets doivent être à débit contrôlé sur la base d'un débit de fuite de 1 à 3 litres/seconde/hectare pour des pluies de récurrence décennale.

Les aménagements nécessaires à la bonne gestion des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.

Les eaux de pluie doivent faire l’objet d’un traitement adapté avant leur rejet dans le réseau collecteur ou le milieu naturel. Une gestion au travers de techniques alternatives doit être envisagée (réalisation de noues d’infiltration…)

3.2.4. Autres réseaux :

Les branchements et dessertes internes au terrain doivent être enterrés.

Tout projet de constructions, de travaux ou d’aménagement devra prévoir les espaces et réservations nécessaires au développement des infrastructures et réseaux de communications électroniques.

36 Règlement – Zone Ub - Jouy-le-Châtel

Zone UC

Ce que la zone UC autorise, en clair

UC 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdites

Autorisées sous conditions

Autorisées

Exploitation

Exploitation agricole

agricole et

X

forestière

Exploitation forestière

Logement :

Habitation

X

Hébergement :

Artisanat et commerce de détail. X

Restauration :

Commerce et

Commerce de gros :

X

activité de

Activité de service où s’effectue

service

l’accueil d’une clientèle :

X

Hébergement hôtelier et touristique :

Cinéma :

X

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés :

Locaux techniques et industriels des

Équipements administrations publiques et assimilés :

d’intérêt collectif et

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale :

X

services publics

Salles d’art et de spectacle :

Équipements sportifs :

Autres équipements recevant du public :

Autres activités

Industrie :

X

des secteurs

Entrepôt :

secondaire ou

Bureau :

tertiaire

Centre de congrès et d’exposition :

X

38 Règlement – Zone Uc – Jouy-le-Châtel

ARTICLE 1.2. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET

ACTIVITES

La destinations « commerce et activité de service », à l’exception des sous destinations « commerce de gros » et « cinéma » est autorisée à condition de ne pas engendrer de nuisances incompatibles avec la présence d’habitation.

Les activités de commerce d’une surface de vente supérieure à 200m² sont interdites.

Les sous-sols sont interdits.

Les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs et les caravanes au sens de l’article R111-31 du Code de l’Urbanisme et suivant sont interdites.

En application de l’article L111-15 du Code de l’Urbanisme, lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l’identique est autorisée dans un délai de dix ans.

Au sein des espaces « Jardins protégés » identifiés sur les documents graphiques seules sont autorisées :

• l’extension des constructions à vocation d’habitation existantes présentes dans la zone Uc, sous réserve que cette extension ne crée pas de nouveau logement ;

• les constructions annexes à l’habitation ou à l’hébergement (garages, abris de jardins, piscines…) sous réserve qu’elles ne créent pas de nouveaux logements, et dans le limite d’une surface de plancher maximale cumulée de 40 m².

Dans les secteurs affectés par le bruit mentionnés par l’arrêté préfectoral n°99 DAI 1 CV 207 portant sur le classement sonore des infrastructures de transports terrestres en date du 24 décembre 1999 et annexé au PLU, les bâtiments doivent présenter un isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs :

5. pour les bâtiments d’habitation, l’isolement acoustique minimum est déterminé selon l’arrêté du 23 juillet 2013 modifiant l’arrêté du 30 mai 1996, annexé au PLU ;

6. pour les établissements d’enseignement, l’isolement acoustique minimum est déterminé selon l’arrêté du 25 avril 2003 relatif à la limitation du bruit dans les établissements d’enseignement, annexé au PLU ;

7. pour les établissements de santé, l’isolement acoustique minimum est déterminé selon l’arrêté du 25 avril 2003 relatif à la limitation du bruit dans les établissements de santé, annexé au PLU ;

8. pour les hôtels, l’isolement acoustique minimum est déterminé selon l’arrêté du 25 avril 2003 relatif à la limitation du bruit dans les hôtels, annexé au PLU.

Les dépôts et les aires de stockage de véhicules neufs ou d’occasion, d’épaves de véhicules, de ferrailles et de déchets de toute nature sont interdits.

39 Règlement – Zone Uc – Jouy-le-Châtel

UC 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 3 : MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

Sans objet.

UC 3Implantation des constructions

Intitulé du document : VOLUMETRIE ET IMPLANTATIONS DES CONSTRUCTIONS

2.1.1. Dispositions d’ordre général : Lorsque, par son gabarit ou son implantation, une construction ou une installation existante n’est pas conforme aux prescriptions de cet article, l’autorisation d’urbanisme ne peut être accordée que pour des travaux et extensions qui ont pour objet d’améliorer la conformité de l’implantation ou du gabarit ou pour des travaux qui sont sans effet sur l’implantation ou le gabarit.

UC 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions :

La hauteur maximale est limitée à :

• habitations : deux niveaux habitables (R + combles) sans dépasser 8 mètres au faîtage ;

• annexes à l’habitation : 5 mètres au faitage ; • bâtiments d’activité : 10 m au faitage. En limite séparative la hauteur des constructions est limitée à : • 4 mètres à la gouttière ; • 7 mètres au faitage. Dans le cas d’une toiture terrasse (sous réserve des conditions énoncées ci-dessous), la hauteur maximale sera de 6 mètres pour les constructions principales et extensions et de 4 mètres pour les annexes.

40 Règlement – Zone Uc – Jouy-le-Châtel

2.1.3. Implantations des constructions :

Par rapport aux voies et limites d’emprise publique : Sauf indication contraire mentionnée au document graphique, l’implantation des constructions doit respecter les principes suivants :

• Habitations : Les constructions pourront s’implanter soit à l’alignement soit en respectant un recul maximum de 30 mètres sauf s’il s’agit d’annexes qui ne sont affectées ni à l’habitation ni à une activité, et dont la hauteur totale ne dépasse pas 5 mètres.

• Autres constructions (activités, agricoles…) : Un recul minim de 5 mètres est à respecter des emprises des voies publiques ou de l’alignement Par rapport aux limites séparatives :

Les constructions peuvent s’implanter : • au plus sur une des deux limites séparatives latérales  ; • soit en retrait d’une ou des deux limites séparatives latérales.

Dans le cas d’une implantation en retrait, la distance (R) entre la construction et la limite séparative sera au moins égale à la moitié de la hauteur (H) mesurée du sol naturel à l’égout du toit le plus haut avec un minimum de 3 mètres (R=H/2 ≥ 3m),

Ces règles ne s’appliquent pas aux aménagements ou extensions d’une construction existante, s’ils n’entraînent pas une aggravation de la non-conformité de l’implantation de cette construction par rapport aux règles énoncées ci-dessus ;

Sur une même propriété : Non réglementé.

41 Règlement – Zone Uc – Jouy-le-Châtel

UC 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET

PAYSAGERE

Ce chapitre ne s’applique pas pour les constructions d’équipements d’intérêt collectif et de services publics.

2.2.1. Dispositions d’ordre général :

Les extensions ou réfections de bâtiments existants doivent respecter les caractéristiques de l’architecture traditionnelle locale notamment en ce qui concerne :

• les volumes ; • la morphologie, la teinte, la pente des toits, et la nature des matériaux ; • le rythme, le traitement et les proportions des ouvertures.

Une architecture contemporaine, dérogeant aux dispositions du présent article, peut être envisagée dans le cadre d’d’un projet s’inscrivant dans une démarche de développement durable

De même, au cas par cas, il pourra être dérogé aux dispositions du présent article dans le cadre de constructions, ou d’interventions (extensions, aménagements…) sur des constructions existantes conçues dans une logique de développement durable et de diminution des Gaz à Effet de Serre.

Ainsi, pourront être autorisés sous réserve d’une bonne intégration avec le cadre bâti proche, les matériaux, dispositifs ou procédés suivants :

• les bois, végétaux et matériaux biosourcés en toiture ou en façade ; • les systèmes de production d’énergie à partir de ressources renouvelables

nécessaires à la consommation domestique des occupants de l’immeuble ou de la construction (panneaux solaires ou autres dispositifs mettant à profit les énergies renouvelables) ; • les dispositifs de gestion et de récupération des eaux pluviales pour un usage domestique ; • tout autre matériau ou dispositif technique ou architectural à même de renforcer l’isolation thermique (brise-soleils...) des constructions sous réserve de ne pas remettre en cause l’aspect architectural des façades existantes.

Le seuil de rez-de-chaussée des constructions devra être compris entre 0.25m et 0.60m par rapport au terrain naturel.

42 Règlement – Zone Uc – Jouy-le-Châtel

2.2.2. HABITATIONS ET LEURS ANNEXES

Forme : Toitures : Les toitures devront présenter une simplicité de volume et une unité de conception ; elles devront être à deux pans minimum. Leur pente devra être comprise entre 35 et 45 °, à l’exception des annexes et dépendances pour lesquelles aucune pente minimale n’est exigée.

Les toitures terrasses sont autorisées sous réserve qu’elles soient végétalisées. Elles devront présenter un acrotère d’une hauteur d’au moins 1 mètre. Les annexes et dépendances (vérandas, remises, abris de jardin, garages…) peuvent avoir un toit à un seul pan si elles sont contiguës à un bâtiment principal ou à un mur préexistant de hauteur suffisante. De même les dépendances et annexes isolées peuvent avoir un toit à un seul pan si leur surface de plancher est inférieure à 30 m². Toute extension ou surélévation jouxtant une construction existante doit s’harmoniser avec la composition existante, indépendamment des pentes de toiture définies précédemment.

Aménagement/extension des constructions La reconstruction ou l'aménagement d'une construction existante doit respecter les volumes, les dispositions et proportions des ouvertures ainsi que l'ordonnancement de la construction ancienne. Des exceptions pourront être autorisées pour des extensions innovantes d’un point de vue architectural sous réserve d’une bonne intégration avec les volumes bâtis et l’environnement urbain proches.

Matériaux et couleurs : Toitures et couvertures : Les matériaux et teintes des couvertures doivent s’harmoniser avec ceux des constructions avoisinantes (rouge ancien, rouge bourgogne, rouge vieilli ou brun vieilli). Cependant l’ardoise ou les matériaux d’une autre tonalité peuvent être autorisés pour les bâtiments qui en sont déjà couverts ou pour leurs extensions.

43 Règlement – Zone Uc – Jouy-le-Châtel

Les annexes, dépendances, et bâtiments non visibles de l’espace public pourront utiliser d’autres matériaux d’aspect général et de teinte similaires. Cette disposition ne s’applique cependant pas à l’extension des bâtiments existants pour lesquels une uniformité d’ensemble sera à respecter

Les dispositions précédentes relatives à l’aspect des toitures ne s’appliquent pas aux éléments ponctuels tels que les vérandas, les parties de toitures vitrées, les panneaux photovoltaïques … qui pourront être autorisées, sous réserve de la prise en compte de l’environnement et de l’intégration de la construction dans le paysage urbain de la commune.

Bâtiments/parements extérieurs :

L’emploi à nu des matériaux destinés à la construction (parpaings, briques creuses, plaques béton…) est interdit.

Les enduits, jointoiements, badigeons et peintures de façade seront de teinte sable ou d’une teinte ocrée (teinte d’ocre naturel). Les teintes trop claires (à l’exception des listels, bandeaux ou autres éléments ponctuels) ou criardes sont proscrites.

Les autres revêtements de façade (bardages notamment) seront d’une tonalité similaire, en bois brut, ou ton bois naturel (gris à gris-beige) ou ton brique (brun à brunrouge).

Concernant le bâti ancien, les éléments de décor et de modénature existants et destinés à être vus (chaînages, soubassements, encadrements, corniches, pans de bois…) devront être conservés et laissés apparents.

Autres bâtiments :

Pas de prescription spécifique en matière de traitement architectural.

2.2.3. Clôtures :

Les clôtures ne sont pas obligatoires. Elles peuvent être doublées de haies vives.

La hauteur totale des clôtures ne peut dépasser 2 mètres (élément de composition et de portail exclus). Toutefois dans le cadre d’une clôture édifiée en continuité d’une clôture existante, la hauteur de celle-ci pourra se rapprocher de la hauteur de la clôture voisine.

Les clôtures limitrophes à une zone agricole (A) ou naturelle (N) devront être perméables au passage de la petite faune.

En façade sur rue, la hauteur des clôtures est limitée à 1,4 mètre pour les murs pleins et 2 mètres pour les autres types de clôture.

Les clôtures peuvent être composées : • de murs pleins enduits ou à pierre-vue recouverts d’un chaperon en tuile ; • d’éléments métalliques, en bois ou d’autres matériaux, reposant sur un mur de soubassement, doublés ou non par un festonnage de la même teinte ; • de grillages reposant ou non sur un mur de soubassement.

44 Règlement – Zone Uc – Jouy-le-Châtel

Dans le cadre d’une composition associant mur de soubassement et appareillage, la décomposition de cet ensemble devra respecter les principes suivants : 1/3 maximum pour le muret supportant l’ouvrage et 2/3 minimum pour l’appareillage.

Les clôtures en palplanche béton sont interdites en façade sur rue.

En limites séparatives et fonds de parcelles, la hauteur est limitée à 2 mètres. Les clôtures peuvent être constituées :

• de murs pleins enduits ou à pierre-vue recouverts d’un chapeautage en tuile ; • de grillage reposant ou non sur un mur de soubassement, doublé ou non d’une

haie. La hauteur du muret est limitée à 0,5 m sauf s’il constitue un soubassement entre deux terrains de hauteur différente ; • de panneaux de bois.

Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions, installations, travaux et aménagements constituant des équipements des services publics ou d’intérêt collectif, sous réserve d’une bonne intégration dans le tissu urbain environnant.

UC 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : TRAITEMENT DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Une emprise au sol maximale de 40 % est définie pour les constructions. Cette emprise au sol est calculée au regard de l’unité foncière comprise dans la zone.

Tout projet de construction devra être accompagné d’un traitement paysager adapté, composé d’essences locales (voir annexe du présent règlement).

Toute plantation d’espèces invasives (voir annexe du présent règlement) est interdite.

Pour toute nouvelle construction principale, les espaces laissés libres devront être plantés d’arbres (de haute ou moyenne tige) à raison d’un individu par tranche de 200m² d’espace libre, les arbres existants pourront être soustraits de ce décompte.

Lorsque l’emprise foncière concernée est en partie recouverte par une « bande de plantations à réaliser ou à préserver », identifier au sein des OAP, ces plantations devront être principalement réalisées au sein de cette bande.

Les projets de construction et d'aménagement devront rechercher la sauvegarde du plus grand nombre d'arbres sains.

Un écran végétal de taille adaptée doit être réalisé autour de tout dépôt permanent à l’air libre afin d’assurer sa dissimulation visuelle.

Au sein des espaces végétalisés identifiés par les documents graphiques (« Jardins protégés ») les boisements existants devront au maximum être préservés et remplacés dans le cas de leur suppression ou déplacement.

UC 8Stationnement

45 Règlement – Zone Uc – Jouy-le-Châtel

Le stationnement correspondant aux besoins des constructions ou installations doit être assuré en dehors des voies publiques et des voies privées susceptibles d’être affectées à la circulation publique.

Le stationnement en revêtements perméables et/ou végétalisés est à privilégier (mélange terre/pierre, pavés non joints, revêtements filtrants…).

Le nombre de place de stationnement requis est le suivant : • Deux places par logement, ou hébergement individuel ; • Une place par chambre dans le cadre d’un hébergement touristique ; • Dans le cadre d’opération d’aménagement ou de la réalisation de plusieurs logements (plus de deux), un nombre de places supérieur sera à prévoir dans les espaces communs de ces opérations (à savoir au minimum une place de stationnement par tranche de deux logements ou parcelles créés) ; • Une place maximum par tranche ferme de 55 m² de surface plancher créée pour les constructions à usage de bureaux.

Conformément aux dispositions de l’article L.151-34 CU pour les logements locatifs financés par une aide de l’Etat, il ne peut être exigé plus d’une place de stationnement par logement.

La surface minimum à prendre en compte pour un emplacement est de 15 m² non compris les voies de desserte.

Toute personne qui construit soit : • Un ensemble d’habitations équipé de places de stationnement individuelles ; • Un bâtiment d’activités équipé de places de stationnement destinées aux salariés ou à la clientèle ; • Un bâtiment accueillant un service public équipé de place de stationnement destinées aux agents ou aux usagers du service public.

dote une partie de ces places des gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l’alimentation d’une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable et permettant un décompte individualisé de la consommation d’électricité. Les modalités d’application de cet article sont fixées par l’article L113-12 du Code de la construction et de l’habitation.

Il sera prévu pour le stationnement des vélos : • Bâtiments neufs à usage principal d’habitation (plus de deux logements) : un minimum de 0,75 m² par logement pour les logements jusqu'à deux pièces principales et 1,5 m² par logement dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m² quel que soit le nombre de logements ; • Bâtiments neufs à usage de bureaux : un minimum de 1,5 m² pour 100 m² de surface de plancher ; • Bâtiments neufs à usage d’activités de plus de 500 m² de surface de plancher : o Le nombre de places vélo représentera au minimum 10 % de l’effectif total de salariés accueillis simultanément dans le bâtiment ; o Il faudra prévoir du stationnement vélo pour les visiteurs en fonction de la fréquentation estimée ; • Equipements d’intérêt collectif ou services publics :

46 Règlement – Zone Uc – Jouy-le-Châtel

o Pour les bâtiments avec un parc de stationnement destiné aux salariés, le nombre de places vélo représentera au minimum 15 % de l’effectif total de salariés accueillis simultanément dans le bâtiment ;

o Pour les autres bâtiments, le nombre de places vélo représentera au minimum 10% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment ;

o Pour tous les bâtiments, il faudra prévoir du stationnement vélo pour les visiteurs en fonction de la fréquentation estimée ;

• Bâtiments neufs à usage principal tertiaire : le nombre de places vélo représentera au minimum 15 % de l’effectif total de salariés accueillis simultanément dans le bâtiment ;

• Etablissements scolaires : une place minimum pour huit à douze élèves. Toute personne qui construit soit :

• un ensemble d’habitation équipé de places de stationnement individuelles couvertes ou d’accès sécurisé ;

• un bâtiment à usage industriel ou tertiaire constituant principalement un lieu de travail et équipé de places de stationnement destinées aux salariés ;

• un bâtiment accueillant un service public équipé de places de stationnement destinées aux agents ou aux usagers du service public ;

• un bâtiment constituant un ensemble commercial, au sens de l’article L752-3 du Code de commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques équipé de places de stationnement destinées à la clientèle ; le dote des infrastructures permettant le stationnement sécurisé des vélos. Les

modalités d’application cet article sont fixées par les articles R113-13 et suivant du Code de la construction et de l’habitation.

47 Règlement – Zone Uc – Jouy-le-Châtel

UC 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 1 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES ET PRIVEES

3.1.1. Disposition d’ordre général :

Pour être constructible un terrain doit avoir un accès à une voie publique existante à la date d’approbation du présent PLU, ouverte à la circulation automobile et en état de viabilité et carrossable.

3.1.2. Accès :

Les accès sur les voies publiques doivent être aménagés en fonction de l’importance du trafic de façon à éviter les risques pour la sécurité des usagers. Toute création d’un nouvel accès doit être défini en accord avec le service gestionnaire de la voie où cet accès est prévu.

Les accès routiers sont limités à un seul par propriété (au droit de la voie qui les dessert). Le déplacement de cet accès ou la création d’un accès secondaire pourra être autorisé après accord du service gestionnaire de voirie.

Aucun accès n’est autorisé sur une voie inadaptée à la circulation automobile (chemin agricole, voie enherbée…).

3.1.3. Voirie :

Pour être constructible, tout terrain doit être desservi par une voie publique aux dimensions, formes et caractéristiques adaptées aux usages qu’elle supporte et à la nature de l’opération envisagée.

Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour (place de retournement par exemple…).

Dans le cadre de la création de voirie desservant plusieurs logements ou plusieurs lots, une emprise minimale de 10 mètres sera à réaliser (comprenant obligatoirement une circulation piétonne et un accompagnement végétalisé).

UC 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2. - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Dans le cas où un règlement d’assainissement ou de gestion des eaux pluviales serait applicable à l’échelle de la commune ou de l’intercommunalité, ce dernier s’applique en priorité sur les règles énoncées ci-dessous.

3.2.1. Alimentation en eau potable :

Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution. Ce branchement doit être exécuté conformément aux prescriptions techniques et aux règles en vigueur.

48 Règlement – Zone Uc – Jouy-le-Châtel

3.2.2. Assainissement :

Le raccordement au réseau d’assainissement collectif est obligatoire quand celui-ci est présent. En l’absence de réseau, l’assainissement autonome est obligatoire. Il devra être réalisé conformément à la réglementation et la législation en vigueur et conformément aux prescriptions du schéma d’assainissement approuvé et sa mise en service est subordonnée à l’autorisation de l’autorité compétente.

Les effluents issus des activités doivent subir un traitement conforme à la réglementation en vigueur avant d’être rejetés dans le réseau.

Toute évacuation dans les fossés, cours d’eau et égouts pluviaux est interdite. Cependant dans le cas d’une impossibilité technique d’assurer la gestion des eaux usées à l’échelle du périmètre de projet (terrain non drainant par exemple), un rejet vers un exutoire extérieur pourra être autorisé après avis et accord du service gestionnaire.

3.2.3. Eaux pluviales :

La gestion des eaux pluviales doit se faire à l’échelle de la parcelle sauf impossibilité technique. Dans ce cadre un rejet vers un exutoire extérieur pourra être autorisé après accord préalable du service gestionnaire.

Toutefois pour les secteurs déjà imperméabilisés ou en cas d’impossibilité d’infiltration en raison de contraintes techniques spécifiques, les eaux devront faire l’objet de rétentions avant leur rejet dans le réseau. Ces rejets doivent être à débit contrôlé sur la base d'un débit de fuite de 1 à 3 litres/seconde/hectare pour des pluies de récurrence décennale.

Les aménagements nécessaires à la bonne gestion des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.

Les eaux de pluie doivent faire l’objet d’un traitement adapté avant leur rejet dans le réseau collecteur ou le milieu naturel. Une gestion au travers de techniques alternatives doit être envisagée (réalisation de noues d’infiltration…).

3.2.4. Autres réseaux :

Les branchements et dessertes internes au terrain doivent être enterrés.

Tout projet de constructions, de travaux ou d’aménagement devra prévoir les espaces et réservations nécessaires au développement des infrastructures et réseaux de communications électroniques.

49 Règlement – Zone Uc – Jouy-le-Châtel

Zone UE

Ce que la zone UE autorise, en clair

UE 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdites

Autorisées sous conditions

Autorisées

Exploitation

Exploitation agricole

agricole et

X

forestière

Exploitation forestière

Habitation

Logement : Hébergement :

X X

Artisanat et commerce de détail.

Restauration :

Commerce et

Commerce de gros :

activité de

Activité de service où s’effectue

X

service

l’accueil d’une clientèle :

Hébergement hôtelier et touristique :

Cinéma :

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés :

Locaux techniques et industriels des

Équipements administrations publiques et assimilés :

d’intérêt collectif et

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale :

X

services publics

Salles d’art et de spectacle :

Équipements sportifs :

Autres équipements recevant du public :

Autres activités

Industrie :

des secteurs secondaire ou

Entrepôt : Bureau :

X

tertiaire

Centre de congrès et d’exposition :

51 Règlement – Zone Ue – Jouy-le-Châtel

ARTICLE 1.2. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET

ACTIVITES

La sous-destination logement est autorisée sur site sous réserve que ce dernier soit nécessaire au fonctionnement de l’équipement (gardiennage, direction …)

En application de l’article L111-15 du Code de l’Urbanisme, lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l’identique est autorisée dans un délai de dix ans.

UE 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 3 : MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

Sans objet.

UE 3Implantation des constructions

Intitulé du document : VOLUMETRIE ET IMPLANTATIONS DES CONSTRUCTIONS

Sans objet.

UE 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET

PAYSAGERE

2.2.1. Dispositions d’ordre général :

Sans objet.

2.2.2. Batiments et leurs annexes :

Sans objet.

2.2.3. Clôtures :

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

Elles seront constituées de grillages reposants ou non sur un mur de soubassement. Elles peuvent être doublées de haies vives.

La hauteur totale des clôtures ne peut dépasser 3 mètres (élément de composition et de portail exclus). Toutefois dans le cadre d’une clôture édifiée en continuité d’une clôture existante, la hauteur de celle-ci pourra se rapprocher de la hauteur de la clôture voisine.

52 Règlement – Zone Ue – Jouy-le-Châtel

UE 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : TRAITEMENT DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Une emprise au sol maximale de 60 % est définie pour les constructions. Cette emprise au sol est calculée au regard de l’unité foncière comprise dans la zone.

Tout projet de construction devra être accompagné d’un traitement paysager adapté, composé d’essences locales (voir annexe du présent règlement).

Toute plantation d’espèces invasives (voir annexe du présent règlement) est interdite.

Un écran végétal de taille adaptée doit être réalisé autour de tout dépôt permanent à l’air libre afin d’assurer sa dissimulation visuelle.

UE 8Stationnement

Le stationnement correspondant aux besoins des constructions ou installations doit être assuré en dehors des voies publiques et des voies privées susceptibles d’être affectées à la circulation publique.

Le stationnement en revêtements perméables et/ou végétalisés est à privilégier (mélange terre/pierre, pavés non joints, revêtements filtrants…).

Le nombre de place de stationnement requis est le suivant : • Deux places par logement.

Toute personne qui construit soit : • Un ensemble d’habitations équipé de places de stationnement individuelles ; • Un bâtiment d’activités équipé de places de stationnement destinées aux salariés ou à la clientèle ; • Un bâtiment accueillant un service public équipé de place de stationnement destinées aux agents ou aux usagers du service public.

dote une partie de ces places des gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l’alimentation d’une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable et permettant un décompte individualisé de la consommation d’électricité. Les modalités d’application de cet article sont fixées par l’article L113-12 du Code de la construction et de l’habitation.

Il sera prévu pour le stationnement des vélos : • Equipements d’intérêt collectif ou services publics : o Pour les bâtiments avec un parc de stationnement destiné aux salariés, le nombre de places vélo représentera au minimum 15 % de l’effectif total de salariés accueillis simultanément dans le bâtiment. o Pour les autres bâtiments, le nombre de places vélo représentera au minimum 10% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment. o Pour tous les bâtiments, il faudra prévoir du stationnement vélo pour les visiteurs en fonction de la fréquentation estimée. • Etablissements scolaires : une place minimum pour huit à douze élèves.

53 Règlement – Zone Ue – Jouy-le-Châtel

Toute personne qui construit soit : • un ensemble d’habitation équipé de places de stationnement individuelles couvertes ou d’accès sécurisé ; • un bâtiment à usage industriel ou tertiaire constituant principalement un lieu de travail et équipé de places de stationnement destinées aux salariés ; • un bâtiment accueillant un service public équipé de places de stationnement destinées aux agents ou aux usagers du service public ; • un bâtiment constituant un ensemble commercial, au sens de l’article L752-3 du Code de commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques équipé de places de stationnement destinées à la clientèle ;

le dote des infrastructures permettant le stationnement sécurisé des vélos. Les modalités d’application cet article sont fixées par les articles R113-13 et suivant du Code de la construction et de l’habitation.

UE 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 1 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES ET PRIVEES

3.1.1. Dispositions d’ordre général :

Pour être constructible un terrain doit avoir un accès à une voie publique existante à la date d’approbation du présent PLU, ouverte à la circulation automobile et en état de viabilité et carrossable.

3.1.2. Accès :

Les accès sur les voies publiques doivent être aménagés en fonction de l’importance du trafic et de la nature de l’activité exercée de façon à éviter les risques pour la sécurité des usagers. Toute création d’un nouvel accès doit être défini en accord avec le service gestionnaire de la voie où cet accès est prévu.

Aucun accès n’est autorisé sur une voie inadaptée à la circulation automobile (chemin agricole, voie enherbée…).

3.1.3. Voirie :

Pour être constructible, tout terrain doit être desservi par une voie publique aux dimensions, formes et caractéristiques adaptées aux usages qu’elle supporte et à la nature de l’opération envisagée.

Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour (place de retournement par exemple…).

54 Règlement – Zone Ue – Jouy-le-Châtel

UE 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2. - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Dans le cas où un règlement d’assainissement ou de gestion des eaux pluviales serait applicable à l’échelle de la commune ou de l’intercommunalité, ce dernier s’applique en priorité sur les règles énoncées ci-dessous.

3.2.1. Alimentation en eau potable :

Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution. Ce branchement doit être exécuté conformément aux prescriptions techniques et aux règles en vigueur.

3.2.2. Assainissement :

Le raccordement au réseau d’assainissement collectif est obligatoire quand celui-ci est présent. En l’absence de réseau, l’assainissement autonome est obligatoire. Il devra être réalisé conformément à la réglementation et la législation en vigueur et conformément aux prescriptions du schéma d’assainissement approuvé et sa mise en service est subordonnée à l’autorisation de l’autorité compétente.

Toute évacuation dans les fossés, cours d’eau et égouts pluviaux est interdite. Cependant dans le cas d’une impossibilité technique d’assurer la gestion des eaux usées à l’échelle du périmètre de projet (terrain non drainant par exemple), un rejet vers un exutoire extérieur pourra être autorisé après avis et accord du service gestionnaire.

3.2.3. Eaux pluviales :

La gestion des eaux pluviales doit se faire à l’échelle de la parcelle sauf impossibilité technique. Dans ce cadre un rejet vers un exutoire extérieur pourra être autorisé après accord préalable du service gestionnaire.

Toutefois pour les secteurs déjà imperméabilisés ou en cas d’impossibilité d’infiltration en raison de contraintes techniques spécifiques, les eaux devront faire l’objet de rétentions avant leur rejet dans le réseau. Ces rejets doivent être à débit contrôlé sur la base d'un débit de fuite de 1 à 3 litres/seconde/hectare pour des pluies de récurrence décennale.

Les aménagements nécessaires à la bonne gestion des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.

Les eaux de pluie doivent faire l’objet d’un traitement adapté avant leur rejet dans le réseau collecteur ou le milieu naturel. Une gestion au travers de techniques alternatives doit être envisagée (réalisation de noues d’infiltration…).

3.2.4. Autres réseaux :

Les branchements et dessertes internes au terrain doivent être enterrés.

55 Règlement – Zone Ue – Jouy-le-Châtel

Tout projet de constructions, de travaux ou d’aménagement devra prévoir les espaces et réservations nécessaires au développement des infrastructures et réseaux de communications électroniques.

56 Règlement – Zone Ue – Jouy-le-Châtel

Zone UX

Ce que la zone UX autorise, en clair

UX 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdites

Autorisées sous conditions

Autorisées

Exploitation

Exploitation agricole

agricole et

X

forestière

Exploitation forestière

Habitation

Logement : Hébergement :

X X

Artisanat et commerce de détail.

Restauration :

Commerce et

Commerce de gros :

activité de

Activité de service où s’effectue

X

service

l’accueil d’une clientèle :

Hébergement hôtelier et touristique :

Cinéma :

Locaux et bureaux accueillant du public

des administrations publiques et

X

assimilés :

Locaux techniques et industriels des Équipements administrations publiques et assimilés :

X

d’intérêt

Établissements d’enseignement, de

collectif et

santé et d’action sociale :

services publics

Salles d’art et de spectacle :

X

Équipements sportifs :

Autres équipements recevant du public :

Autres activités

Industrie :

des secteurs secondaire ou

Entrepôt : Bureau :

X

tertiaire

Centre de congrès et d’exposition :

ARTICLE 1.2. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET

ACTIVITES

La sous-destination « logement » est autorisé à condition que ce dernier soit localisé sur site et qu’il soit nécessaire au fonctionnement du site en matière de gardiennage.

58 Règlement – Zone Ux – Jouy-le-Châtel

Dès l’instant où les dispositions réglementaires liées à la nature de l’activité présente le permettent, ce logement se devra d’être intégré au volume des bâtiments d’activités. En application de l’article L111-15 du Code de l’Urbanisme, lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l’identique est autorisée dans un délai de dix ans. Dans les secteurs affectés par le bruit mentionnés par l’arrêté préfectoral n°99 DAI 1 CV 207 portant sur le classement sonore des infrastructures de transports terrestres en date du 24 décembre 1999 et annexé au PLU, les bâtiments doivent présenter un isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs :

1. pour les bâtiments d’habitation, l’isolement acoustique minimum est déterminé selon l’arrêté du 23 juillet 2013 modifiant l’arrêté du 30 mai 1996, annexé au PLU ;

2. pour les établissements d’enseignement, l’isolement acoustique minimum est déterminé selon l’arrêté du 25 avril 2003 relatif à la limitation du bruit dans les établissements d’enseignement, annexé au PLU ;

3. pour les établissements de santé, l’isolement acoustique minimum est déterminé selon l’arrêté du 25 avril 2003 relatif à la limitation du bruit dans les établissements de santé, annexé au PLU ;

4. pour les hôtels, l’isolement acoustique minimum est déterminé selon l’arrêté du 25 avril 2003 relatif à la limitation du bruit dans les hôtels, annexé au PLU.

UX 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 3 : MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

Sans objet.

59 Règlement – Zone Ux – Jouy-le-Châtel

Ce chapitre ne s’applique pas pour les constructions d’équipements d’intérêt collectif et de services publics.

UX 3Implantation des constructions

Intitulé du document : VOLUMETRIE ET IMPLANTATIONS DES CONSTRUCTIONS

2.1.1. Dispositions d’ordre général :

Lorsque, par son gabarit ou son implantation, une construction ou une installation existante n’est pas conforme aux prescriptions de cet article, l’autorisation d’urbanisme ne peut être accordée que pour des travaux et extensions qui ont pour objet d’améliorer la conformité de l’implantation ou du gabarit ou pour des travaux qui sont sans effet sur l’implantation ou le gabarit.

UX 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions :

La hauteur maximale des constructions est limitée à 15 mètres au faîtage ou à l’acrotère (éléments techniques exclus).

Ces règles ne s’appliquent pas : • aux travaux effectués sur des constructions existantes dont la hauteur dépasse la limite fixée, lorsqu’ils n’ont pas pour effet d’augmenter la hauteur de celleci ; • aux infrastructures techniques et équipements des services publics ou d’intérêt collectif, pour lesquels la hauteur est libre lorsque les contraintes liées à ces ouvrages l’exigent.

2.1.3. Implantations des constructions :

Par rapport aux voies et limites d’emprise publique :

Les constructions devront respecter un recul égal à leur hauteur (R=H) en respectant un recul minimum de 5 mètres de l’alignement ou de limites d’emprises.

Par rapport aux limites séparatives :

Les constructions doivent s’implanter en retrait des limites séparatives : • en limite avec une zone d’habitat ce recul sera égal à la hauteur du bâtiment, en respectant un minimum de 5 mètres ; • en limite avec uen autre zone, ce recul sera égal à la moitié de la hauteur (R)=H/2) avec un minimum de 3 mètres.

60 Règlement – Zone Ux – Jouy-le-Châtel

UX 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : QUALITE URBAINE ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

2.2.1. Dispositions d’ordre général :

Sans objet.

2.2.2. Batiments et leurs annexes :

Sans objet.

2.2.3. Clôtures :

Elles seront constituées de grillages reposants ou non sur un mur de soubassement. Elles peuvent être doublées de haies vives.

La hauteur totale des clôtures ne peut dépasser 2 mètres (élément de composition et de portail exclus). Toutefois dans le cadre d’une clôture édifiée en continuité d’une clôture existante, la hauteur de celle-ci pourra se rapprocher de la hauteur de la clôture voisine.

UX 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : TRAITEMENT DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Une emprise au sol maximale de 60 % est définie pour les constructions. Cette emprise au sol est calculée au regard de l’unité foncière comprise dans la zone.

Tout projet de construction devra être accompagné d’un traitement paysager adapté, composé d’essences locales (voir annexe du présent règlement).

Toute plantation d’espèces invasives (voir annexe du présent règlement) est interdite.

Un écran végétal de taille adaptée doit être réalisé autour de tout dépôt permanent à l’air libre afin d’assurer sa dissimulation visuelle.

UX 8Stationnement

Le stationnement correspondant aux besoins des constructions ou installations doit être assuré en dehors des voies publiques et des voies privées susceptibles d’être affectées à la circulation publique.

Le stationnement en revêtements perméables et/ou végétalisés est à privilégier (mélange terre/pierre, pavés non joints, revêtements filtrants…).

Le nombre de place de stationnement requis est le suivant : • Deux places par logement ; • Une place maximum par tranche ferme de 55 m² de surface plancher créée pour les constructions à usage de bureaux.

Toute personne qui construit soit :

61 Règlement – Zone Ux – Jouy-le-Châtel

• Un ensemble d’habitations équipé de places de stationnement individuelles ; • Un bâtiment d’activités équipé de places de stationnement destinées aux

salariés ou à la clientèle ; • Un bâtiment accueillant un service public équipé de place de stationnement

destinées aux agents ou aux usagers du service public.

dote une partie de ces places des gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l’alimentation d’une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable et permettant un décompte individualisé de la consommation d’électricité. Les modalités d’application de cet article sont fixées par l’article L113-12 du Code de la construction et de l’habitation.

Il sera prévu pour le stationnement des vélos : • Bâtiments neufs à usage de bureaux : un minimum de 1,5 m² pour 100 m² de surface de plancher ; • Bâtiments neufs à usage d’activités ou commerces de plus de 500 m² de surface de plancher : o Le nombre de places vélo représentera au minimum 10 % de l’effectif total de salariés accueillis simultanément dans le bâtiment ; o Il faudra prévoir du stationnement vélo pour les visiteurs en fonction de la fréquentation estimée ; • Equipements d’intérêt collectif ou services publics : o Pour les bâtiments avec un parc de stationnement destiné aux salariés, le nombre de places vélo représentera au minimum 15 % de l’effectif total de salariés accueillis simultanément dans le bâtiment ; o Pour les autres bâtiments, le nombre de places vélo représentera au minimum 10% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment ; o Pour tous les bâtiments, il faudra prévoir du stationnement vélo pour les visiteurs en fonction de la fréquentation estimée ; • Bâtiments neufs à usage principal tertiaire : le nombre de places vélo représentera au minimum 15 % de l’effectif total de salariés accueillis simultanément dans le bâtiment ; • Bâtiments neufs constituant un ensemble commercial ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques : o Lorsque l'ensemble commercial ou l'établissement de spectacles cinématographiques dispose d'un parc de stationnement dont la capacité est inférieure ou égale à 40 places, l'espace destiné au stationnement des vélos est dimensionné pour accueillir un nombre de places de vélos correspondant à 10 % de la capacité du parc de stationnement avec un minimum de deux places ; o Lorsque l'ensemble commercial ou l'établissement de spectacles cinématographiques dispose d'un parc de stationnement dont la capacité est supérieure à 40 places mais inférieure ou égale à 400 places, l'espace destiné au stationnement des vélos est dimensionné pour accueillir un nombre de places de vélos correspondant à 5 % de la capacité du parc de stationnement avec un minimum de 10 places ; o Lorsque l'ensemble commercial ou l'établissement de spectacles cinématographiques dispose d'un parc de stationnement dont la capacité est supérieure à 400 places, l'espace destiné au stationnement des vélos est dimensionné pour accueillir un nombre de places de vélos

62 Règlement – Zone Ux – Jouy-le-Châtel

correspondant à 2 % de la capacité du parc de stationnement avec un minimum de 20 places et avec une limitation de l'objectif réglementaire fixée à 50 places ; Toute personne qui construit soit : • un ensemble d’habitation équipé de places de stationnement individuelles couvertes ou d’accès sécurisé ; • un bâtiment à usage industriel ou tertiaire constituant principalement un lieu de travail et équipé de places de stationnement destinées aux salariés ; • un bâtiment accueillant un service public équipé de places de stationnement destinées aux agents ou aux usagers du service public ; • un bâtiment constituant un ensemble commercial, au sens de l’article L752-3 du Code de commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques équipé de places de stationnement destinées à la clientèle ; le dote des infrastructures permettant le stationnement sécurisé des vélos. Les modalités d’application cet article sont fixées par les articles R113-13 et suivant du Code de la construction et de l’habitation.

63 Règlement – Zone Ux – Jouy-le-Châtel

UX 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 1 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES ET PRIVEES

3.1.1. Dispositions d’ordre général :

Pour être constructible un terrain doit avoir un accès à une voie publique existante à la date d’approbation du présent PLU, ouverte à la circulation automobile et en état de viabilité et carrossable.

3.1.2. Accès :

Les accès sur les voies publiques doivent être aménagés en fonction de l’importance du trafic et de la nature de l’activité exercée de façon à éviter les risques pour la sécurité des usagers. Toute création d’un nouvel accès doit être défini en accord avec le service gestionnaire de la voie où cet accès est prévu.

Aucun accès n’est autorisé sur une voie inadaptée à la circulation automobile (chemin agricole, voie enherbée…).

3.1.3. Voirie :

Pour être constructible, tout terrain doit être desservi par une voie publique aux dimensions, formes et caractéristiques adaptées aux usages qu’elle supporte et à la nature de l’opération envisagée.

Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour (place de retournement par exemple…).

UX 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2. - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Dans le cas où un règlement d’assainissement ou de gestion des eaux pluviales serait applicable à l’échelle de la commune ou de l’intercommunalité, ce dernier s’applique en priorité sur les règles énoncées ci-dessous.

3.2.1. Alimentation en eau potable :

Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution. Ce branchement doit être exécuté conformément aux prescriptions techniques et aux règles en vigueur.

3.2.2. Assainissement :

Le raccordement au réseau d’assainissement collectif est obligatoire quand celui-ci est présent. En l’absence de réseau, l’assainissement autonome est obligatoire. Il devra être réalisé conformément à la réglementation et la législation en vigueur et conformément aux prescriptions du schéma d’assainissement approuvé et sa mise en service est subordonnée à l’autorisation de l’autorité compétente.

Les effluents issus des activités doivent subir un traitement conforme à la réglementation en vigueur avant d’être rejetés dans le réseau.

64 Règlement – Zone Ux – Jouy-le-Châtel

Toute évacuation dans les fossés, cours d’eau et égouts pluviaux est interdite. Cependant dans le cas d’une impossibilité technique d’assurer la gestion des eaux usées à l’échelle du périmètre de projet (terrain non drainant par exemple), un rejet vers un exutoire extérieur pourra être autorisé après avis et accord du service gestionnaire.

3.2.3. Eaux pluviales : La gestion des eaux pluviales doit se faire à l’échelle de la parcelle sauf impossibilité technique. Dans ce cadre un rejet vers un exutoire extérieur pourra être autorisé après accord préalable du service gestionnaire. Toutefois pour les secteurs déjà imperméabilisés ou en cas d’impossibilité d’infiltration en raison de contraintes techniques spécifiques, les eaux devront faire l’objet de rétentions avant leur rejet dans le réseau. Ces rejets doivent être à débit contrôlé sur la base d'un débit de fuite de 1 à 3 litres/seconde/hectare pour des pluies de récurrence décennale. Les aménagements nécessaires à la bonne gestion des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. Les eaux de pluie doivent faire l’objet d’un traitement adapté avant leur rejet dans le réseau collecteur ou le milieu naturel. Une gestion au travers de techniques alternatives doit être envisagée (réalisation de noues d’infiltration…).

3.2.4. Autres réseaux : Les branchements et dessertes internes au terrain doivent être enterrés. Tout projet de constructions, de travaux ou d’aménagement devra prévoir les espaces et réservations nécessaires au développement des infrastructures et réseaux de communications électroniques.

65 Règlement – Zone Ux – Jouy-le-Châtel

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER

Article R151-21 CU :

Les zones à urbaniser sont dites " zones AU ". Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs destinés à être ouverts à l'urbanisation.

Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone et que des orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement en ont défini les conditions d'aménagement et d'équipement, les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement.

Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU n'ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone, son ouverture à l'urbanisation est subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d'urbanisme comportant notamment les orientations d'aménagement et de programmation de la zone.

Article L153-31 CU :

Le plan local d'urbanisme est révisé lorsque l'établissement public de coopération intercommunale ou la commune décide :

(…)

4° Soit d'ouvrir à l'urbanisation une zone à urbaniser qui, dans les neuf ans suivant sa création, n'a pas été ouverte à l'urbanisation ou n'a pas fait l'objet d'acquisitions foncières significatives de la part de la commune ou de l'établissement public de coopération intercommunale compétent, directement ou par l'intermédiaire d'un opérateur foncier.

Les zones A Urbaniser sont composées des secteurs suivants :

- 1AU : à vocation principale d’accueil des logements et d’équipement public.

66 Règlement – Zone 1AU – Jouy-le-Châtel

Zone AU

Ce que la zone AU autorise, en clair

AU 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 3 : MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

Sans objet.

105 Règlement – Zone N – Jouy-le-Châtel

Ce chapitre ne s’applique pas pour les constructions d’équipements d’intérêt collectif et de services publics.

AU 3Implantation des constructions

Intitulé du document : VOLUMETRIE ET IMPLANTATIONS DES CONSTRUCTIONS

2.1.1. Dispositions d’ordre général :

Lorsque, par son gabarit ou son implantation, une construction ou une installation existante n’est pas conforme aux prescriptions de cet article, l’autorisation d’urbanisme ne peut être accordée que pour des travaux et extensions qui ont pour objet d’améliorer la conformité de l’implantation ou du gabarit ou pour des travaux qui sont sans effet sur l’implantation ou le gabarit.

Zone AE

Ce que la zone AE autorise, en clair

AE 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 3 : MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

Sans objet.

AE 3Implantation des constructions

Intitulé du document : VOLUMETRIE ET IMPLANTATIONS DES CONSTRUCTIONS

2.1.1. Dispositions d’ordre général :

Lorsque, par son gabarit ou son implantation, une construction ou une installation existante n’est pas conforme aux prescriptions de cet article, l’autorisation d’urbanisme ne peut être accordée que pour des travaux et extensions qui ont pour objet d’améliorer la conformité de l’implantation ou du gabarit ou pour des travaux qui sont sans effet sur l’implantation ou le gabarit.

AE 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions :

Zone A :

Concernant les bâtiments agricoles, la hauteur des constructions est limitée à 15 mètres au faitage, les éléments techniques (élévateurs…) ne sont pas pris en compte dans ce calcul.

Concernant les habitations existantes, la hauteur des extensions ne pourra dépasser celle de la construction principale. La hauteur des annexes est limitée à 6 mètres.

Secteur de mise en valeur du sous-sol R151-34 °2 CU :

La hauteur des constructions est limitée à 6 mètres au faitage. Cette disposition ne s’applique pas aux installations liées à l’exploitation de la ressource du sous-sol.

Secteur Ae :

La hauteur des constructions est limitée à 7 mètres au faitage. Toutefois dans le cadre de l’extension d‘une construction existante d’une hauteur initiale supérieure, les hauteurs pourront s’harmoniser, sans pour autant dépasser la hauteur de la construction initiale.

2.1.3. Implantations des constructions :

Par rapport aux voies et limites d’emprise publique : Zone A : Concernant les bâtiments agricoles, ils devront respecter un recul minimum de 10 mètres des limites de voies et d’emprises publiques. Concernant les bâtiments d’habitations, l’extension des constructions devra se faire dans l’alignement des constructions existantes. Les annexes devront respecter un recul de 3 mètres minimum des voies et emprises publiques. Secteur de mise en valeur du sous-sol R151-34 °2 CU : Un recul minimum de 10 mètres des voies et emprises publiques est à respecter. Secteur Ae : Un recul minimum de 5 mètres des voies et emprises publiques est à respecter. Toutefois dans le cadre de l’extension d‘une construction existante, celle-ci pourra se faire dans la continuité du recul de la construction existantes. Par rapport aux limites séparatives : Zone A : Concernant les bâtiments agricoles, l’implantation des constructions en limite séparative est libre, sauf à proximité des zones urbaines et/ou urbaniser où un recul minimum égal à la hauteur (H) du bâtiment est à respecter (R=H) avec un minimum de 10 mètres. Concernant les habitations existantes, L’extension des constructions devra se faire dans l’alignement des constructions existantes. Les annexes devront respecter un recul de 3 mètres minimum des limites séparatives. Secteur de mise en valeur du sous-sol R151-34 °2 CU : Un recul minimum de 10 mètres des limites séparatives est à respecter. Secteur Ae : Un recul minimum de 3 mètres des limites séparatives est à respecter. Toutefois dans le cadre de l’extension d‘une construction existante, celle-ci pourra se faire dans la continuité du recul de la construction existantes.

AE 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET

PAYSAGERE

Ce chapitre ne s’applique pas pour les constructions d’équipements d’intérêt collectif et de services publics.

2.2.1. Dispositions d’ordre général :

Les extensions ou réfections de bâtiments existants doivent respecter les caractéristiques de l’architecture traditionnelle locale notamment en ce qui concerne :

• les volumes ; • la morphologie, la teinte, la pente des toits, et la nature des matériaux ; • le rythme, le traitement et les proportions des ouvertures.

Une architecture contemporaine, dérogeant aux dispositions du présent article, peut être envisagée dans le cadre d’un projet s’inscrivant dans une démarche de développement durable

De même, au cas par cas, il pourra être dérogé aux dispositions du présent article dans le cadre de constructions, ou d’interventions (extensions, aménagements…) sur des constructions existantes conçues dans une logique de développement durable et de diminution des Gaz à Effet de Serre.

Ainsi, pourront être autorisés sous réserve d’une bonne intégration avec le cadre bâti proche, les matériaux, dispositifs ou procédés suivants :

• les bois, végétaux et matériaux biosourcés en toiture ou en façade ; • les systèmes de production d’énergie à partir de ressources renouvelables

nécessaires à la consommation domestique des occupants de l’immeuble ou de la construction (panneaux solaires ou autres dispositifs mettant à profit les énergies renouvelables) ; • les dispositifs de gestion et de récupération des eaux pluviales pour un usage domestique ; • tout autre matériau ou dispositif technique ou architectural à même de renforcer l’isolation thermique (brise-soleils...) des constructions sous réserve de ne pas remettre en cause l’aspect architectural des façades existantes.

2.2.2. Matériaux et couleurs :

Zone A :

Pour les bâtiments agricoles, les bardages (à l’exception des bardages bois) seront teintés ton mat, dans des teintes foncées (nuance de gris, marrons ou de verts). Des couleurs plus claires pourront être exigées au cas par cas pour les constructions édifiées à proximité de la trame bâtie du village.

Concernant les habitations existantes, les extensions ou réfections de bâtiments existants doivent respecter les caractéristiques de l’architecture traditionnelle locale notamment en ce qui concerne :

• les volumes ; • la morphologie, la teinte, la pente des toits, et la nature des matériaux ; • le rythme, le traitement et les proportions des ouvertures.

Les bardages bois devront être laissés « naturels ».

Les toitures seront de ton tuile terre cuite (dans les nuances de rouge à brun). Les matériaux de construction destinés à être revêtus (parpaings agglomérés, briques creuses…) ne peuvent être laissés apparents.

Secteur Ae : Les extensions et nouvelles constructions devront s’inscrire dans un ensemble homogène avec les constructions préexistantes, en particulier en matière de couleur de toitures et de matériaux

Bâtiments identifiés au titre du L.151-11 2° : Les adaptations et changements de destination des constructions existantes doivent respecter les constructions initiales, en particulier en ce qui concerne la nature des toitures et les matériaux utilisés.

2.2.3. Clôtures : Les murs pleins sont interdits sauf s’ils sont édifiés en continuité d’un mur plein existant. Les clôtures seront composées de grillages reposants ou non sur un mur de soubassement. Les clôtures devront être conçues afin de permettre le passage de la petite faune.

AE 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : TRAITEMENT DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Tout projet de construction devra être accompagné d’un traitement paysager adapté, composé d’essences locales (voir annexe du présent règlement).

Toute plantation d’espèces invasives (voir annexe du présent règlement) est interdite.

non

non

oui

Les ripisylves protégées au titre de l’article L151-23CU et identifiées au plan de zonage doivent être protégées. Des défrichements et entretiens divers sont autorisés afin de garantir le libre écoulement des eaux.

Au sein des espaces végétalisés identifiés par les documents graphiques (« Elément naturel à protéger ou à créer ») les boisements existants devront au maximum être préservés et remplacés dans le cas de leur suppression ou déplacement.

AE 8Stationnement

Sans objet.

AE 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 1 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES ET PRIVEES

3.1.1. Dispositions d’ordre général :

Pour être constructible un terrain doit avoir un accès à une voie publique existante à la date d’approbation du présent PLU, ouverte à la circulation automobile et en état de viabilité et carrossable.

3.1.2. Accès :

Les accès sur les voies publiques doivent être aménagés en fonction de l’importance du trafic de façon à éviter les risques pour la sécurité des usagers. Toute création d’un nouvel accès doit être défini en accord avec le service gestionnaire de la voie où cet accès est prévu.

AE 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2. - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Dans le cas où un règlement d’assainissement ou de gestion des eaux pluviales serait applicable à l’échelle de la commune ou de l’intercommunalité, ce dernier s’applique en priorité sur les règles énoncées ci-dessous.

3.2.1. Alimentation en eau potable : Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution. Ce branchement doit être exécuté conformément aux prescriptions techniques et aux règles en vigueur.

3.2.1. Assainissement : L’assainissement autonome est obligatoire Il devra être réalisé conformément à la réglementation et la législation en vigueur et conformément aux prescriptions du schéma d’assainissement approuvé. Sa mise en service est subordonnée à l’autorisation de l’autorité compétente

3.2.2. Eaux pluviales : La rétention et l’infiltration des eaux pluviales se feront à l’échelle de la parcelle ou du périmètre de projet. Cependant en cas d’impossibilité technique d’assurer la totalité de ce traitement, un rejet vers le milieu naturel peut être envisagé après avis du service gestionnaire et sous réserve de respecter un débit de retour maximal de l’ordre de 1l/s/ha.

3.2.3. Autres réseaux : Les branchements et dessertes internes au terrain doivent être enterrés. Tout projet de constructions, de travaux ou d’aménagement devra prévoir les espaces et réservations nécessaires au développement des infrastructures et réseaux de communications électroniques.

Zone 1AU

Ce que la zone 1AU autorise, en clair

1AU 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdites

Autorisées sous conditions

Autorisées

Exploitation

Exploitation agricole

agricole et

X

forestière

Exploitation forestière

Logement :

Habitation

X

Hébergement :

Artisanat et commerce de détail. X

Restauration :

Commerce et

Commerce de gros :

X

activité de

Activité de service où s’effectue

service

l’accueil d’une clientèle :

X

Hébergement hôtelier et touristique :

Cinéma :

X

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés :

Locaux techniques et industriels des

Équipements administrations publiques et assimilés :

d’intérêt collectif et

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale :

X

services publics

Salles d’art et de spectacle :

Équipements sportifs :

Autres équipements recevant du public :

Autres activités

Industrie :

X

des secteurs

Entrepôt :

secondaire ou

Bureau :

tertiaire

Centre de congrès et d’exposition :

X

68 Règlement – Zone 1AU – Jouy-le-Châtel

ARTICLE 1.2. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET

ACTIVITES

Tout projet même partiel à l’échelle de cette zone devra se conformer aux principes généraux définis dans le cadre des orientations d’aménagement et de Programmation en particulier en termes de maillage de voirie, de programmation de logements ou d’équipements, de gestion des eaux pluviales, de cheminements et de déplacements. La destinations « commerce et activité de service », à l’exception des sous destinations « commerce de gros » et « cinéma » est autorisée à condition de ne pas engendrer de nuisances incompatibles avec la présence d’habitation. La destinations « commerce et activité de service », à l’exception des sous destinations « commerce de gros » et « cinéma » est autorisée à condition de ne pas engendrer de nuisances incompatibles avec la présence d’habitation. Les activités de commerce d’une surface de vente supérieure à 200m² sont interdites. Les sous-sols sont interdits. Les habitations légères de loisirs, les résidences mobiles de loisirs et les caravanes au sens de l’article R111-31 du Code de l’Urbanisme et suivant sont interdites. En application de l’article L111-15 du Code de l’Urbanisme, lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l’identique est autorisée dans un délai de dix ans. Au sein des unités fonctionnelles des zones humides prioritaires (SyAGE) définies en annexe du dossier de PLU, tout aménagement prévu ne devra pas compromettre la fonctionnalité du corridor écologique humide et des zones humides qui y sont liées.

1AU 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 3 : MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

Sans objet.

69 Règlement – Zone 1AU – Jouy-le-Châtel

1AU 3Implantation des constructions

Intitulé du document : VOLUMETRIE ET IMPLANTATIONS DES CONSTRUCTIONS

2.1.1. Dispositions d’ordre général :

Lorsque, par son gabarit ou son implantation, une construction ou une installation existante n’est pas conforme aux prescriptions de cet article, l’autorisation d’urbanisme ne peut être accordée que pour des travaux et extensions qui ont pour objet d’améliorer la conformité de l’implantation ou du gabarit ou pour des travaux qui sont sans effet sur l’implantation ou le gabarit.

1AU 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions :

Sauf disposition contraire mentionnée au plan de zonage, la hauteur des constructions est définie de la façon suivante :

Pour les constructions comprenant plus de 10 logements, la hauteur est limitée à 12m au faitage soit R+2+C max.

Pour les constructions comprenant moins de 10 logements, la hauteur est limitée à deux niveaux habitables (R + Combles) sans dépasser 8 mètres au faitage ;

Pour les annexes à l’habitation la hauteur est limitée 5 mètres au faitage.

En limite séparative la hauteur des constructions est limitée à : - 4 mètres à la gouttière ; - 7 mètres au faitage.

2.1.2. Implantations des constructions :

Par rapport aux voies et limites d’emprise publique :

Les constructions pourront s’implanter soit à l’alignement soit en respectant un recul minimum de 5 mètres par rapport aux voies et emprises publiques ainsi que par rapport aux voies privées ouvertes à la circulation automobile.

Par rapport aux limites séparatives :

Les constructions peuvent s’implanter : • au plus sur une des deux limites séparatives latérales  ; • soit en retrait d’une ou des deux limites séparatives latérales.

Dans le cas d’une implantation en retrait, la distance (R) entre la construction et la limite séparative sera au moins égale à la moitié de la hauteur (H) mesurée du sol naturel à l’égout du toit le plus haut avec un minimum de 3 mètres (R=H/2 ≥ 3m),

70 Règlement – Zone 1AU – Jouy-le-Châtel

Sur une même propriété :

Non réglementé.

1AU 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : QUALITE URBAINE ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

2.2.1. Dispositions d’ordre général :

Les extensions ou réfections de bâtiments existants doivent respecter les caractéristiques de l’architecture traditionnelle locale notamment en ce qui concerne :

1. les volumes ; 2. la morphologie, la teinte, la pente des toits, et la nature des matériaux ; 3. le rythme, le traitement et les proportions des ouvertures ;

Une architecture contemporaine, dérogeant aux dispositions du présent article, peut être envisagée dans le cadre d’d’un projet s’inscrivant dans une démarche de développement durable

De même, au cas par cas, il pourra être dérogé aux dispositions du présent article dans le cadre de constructions, ou d’interventions (extensions, aménagements…) sur des constructions existantes conçues dans une logique de développement durable et de diminution des Gaz à Effet de Serre.

Ainsi, pourront être autorisés sous réserve d’une bonne intégration avec le cadre bâti proche, les matériaux, dispositifs ou procédés suivants :

• les bois, végétaux et matériaux biosourcés en toiture ou en façade ; • les systèmes de production d’énergie à partir de ressources renouvelables

nécessaires à la consommation domestique des occupants de l’immeuble ou de la construction (panneaux solaires ou autres dispositifs mettant à profit les énergies renouvelables) ; • les dispositifs de gestion et de récupération des eaux pluviales pour un usage domestique ; • tout autre matériau ou dispositif technique ou architectural à même de renforcer l’isolation thermique (brise-soleils...) des constructions sous réserve de ne pas remettre en cause l’aspect architectural des façades existantes.

Le seuil de rez-de-chaussée des constructions devra être compris entre 0.25m et 0.60m par rapport au terrain naturel.

71 Règlement – Zone 1AU – Jouy-le-Châtel

2.2.2. Habitations et leurs annexes :

Forme : Toitures : Les toitures devront présenter une simplicité de volume et une unité de conception ; elles devront être à deux pans minimum. Leur pente devra être comprise entre 35 et 45 °, à l’exception des annexes et dépendances pour lesquelles aucune pente minimale n’est exigée.

Néanmoins, les annexes et dépendances (vérandas, remises, abris de jardin, garages…) peuvent avoir un toit à un seul pan si elles sont contiguës à un bâtiment principal ou à un mur préexistant de hauteur suffisante. De même les dépendances et annexes isolées peuvent avoir un toit à un seul pan si leur surface de plancher est inférieure à 30 m². Toute extension ou surélévation jouxtant une construction existante doit s’harmoniser avec la composition existante, indépendamment des pentes de toiture définies précédemment.

Aménagement/extension des constructions : La reconstruction ou l'aménagement d'une construction existante doit respecter les volumes, les dispositions et proportions des ouvertures ainsi que l'ordonnancement de la construction ancienne. Des exceptions pourront être autorisées pour des extensions innovantes d’un point de vue architectural sous réserve d’une bonne intégration avec les volumes bâtis et l’environnement urbain proches.

Matériaux et couleurs : Toitures et couvertures : Les couvertures seront en tuiles plates de terre cuite de ton rouge ancien, rouge bourgogne, rouge vieilli ou brun vieilli. Cependant l’ardoise ou les matériaux d’une autre tonalité peuvent être autorisés pour les bâtiments qui en sont déjà couverts ou pour leurs extensions. Les annexes, dépendances, et bâtiments non visibles de l’espace public pourront utiliser d’autres matériaux d’aspect général et de teinte similaires. Cette disposition ne

72 Règlement – Zone 1AU – Jouy-le-Châtel

s’applique cependant pas à l’extension des bâtiments existants pour lesquels une uniformité d’ensemble sera à respecter

Les dispositions précédentes relatives à l’aspect des toitures ne s’appliquent pas aux éléments ponctuels tels que les vérandas, les parties de toitures vitrées, les panneaux photovoltaïques … qui pourront être autorisées, sous réserve de la prise en compte de l’environnement et de l’intégration de la construction dans le paysage urbain de la commune.

Les panneaux solaires ou photovoltaïques seront installés sur les versants de toiture non visibles depuis l’espace public.

Bâtiments/parements extérieurs :

L’emploi à nu des matériaux destinés à la construction (parpaings, briques creuses, plaques béton…) est interdit.

Les enduits, jointoiements, badigeons et peintures de façade seront de teinte sable ou d’une teinte ocrée (teinte d’ocre naturel). Les teintes trop claires (à l’exception des listels, bandeaux ou autres éléments ponctuels) ou criardes sont proscrites.

Les autres revêtements de façade (bardages notamment) seront d’une tonalité similaire, en bois brut, ou ton bois naturel (gris à gris-beige) ou ton brique (brun à brunrouge).

Concernant le bâti ancien, les éléments de décor et de modénature existants et destinés à être vus (chaînages, soubassements, encadrements, corniches, pans de bois…) devront être conservés et laissés apparents.

2.2.3. Clôtures :

Les clôtures ne sont pas obligatoires. Elles peuvent être doublées de haies vives.

La hauteur totale des clôtures ne peut dépasser 2 mètres (élément de composition et de portail exclus). Toutefois dans le cadre d’une clôture édifiée en continuité d’une clôture existante, la hauteur de celle-ci pourra se rapprocher de la hauteur de la clôture voisine.

Les clôtures limitrophes à une zone agricole (A) ou naturelle (N) devront être perméables au passage de la petite faune.

En façade sur rue, la hauteur des clôtures est limitée à 1,4 mètre pour les murs pleins et 2 mètres pour les autres types de clôture. Les clôtures peuvent être composées :

• de murs pleins enduits ou à pierre-vue recouverts d’un chaperon en tuile ; • d’éléments métalliques, en bois ou d’autres matériaux, reposant sur un mur de

soubassement, doublés ou non par un festonnage de la même teinte ; • de grillages reposant ou non sur un mur de soubassement.

Dans le cadre d’une composition associant mur de soubassement et appareillage, la décomposition de cet ensemble devra respecter les principes suivants : 1/3 maximum pour le muret supportant l’ouvrage et 2/3 minimum pour l’appareillage.

73 Règlement – Zone 1AU – Jouy-le-Châtel

Les clôtures en palplanche béton sont interdites en façade sur rue.

En limites séparatives et fonds de parcelles, la hauteur est limitée à 2 mètres. Les clôtures peuvent être constituées :

• de murs pleins enduits ou à pierre-vue recouverts d’un chapeautage en tuile ; • de grillage reposant ou non sur un mur de soubassement, doublé ou non d’une

haie. La hauteur du muret est limitée à 0,5 mètre sauf s’il constitue un soubassement entre deux terrains de hauteur différente ; • de panneaux de bois.

1AU 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : TRAITEMENT DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Une emprise au sol maximale de 40 % est définie pour les constructions et dans le cadre d’opération d’aménagement 10 % de l’emprise du projet devra être traité en espaces verts communs. Cette emprise au sol est calculée au regard de l’unité foncière comprise dans la zone.

Tout projet de construction devra être accompagné d’un traitement paysager adapté, composé d’essences locales (voir annexe du présent règlement).

Toute plantation d’espèces invasives (voir annexe du présent règlement) est interdite.

Pour toute nouvelle construction principale, les espaces laissés libres devront être plantés d’arbres (de haute ou moyenne tige) à raison d’un individu par tranche de 200m² d’espace libre, les arbres existants pourront être soustraits de ce décompte.

Les projets de construction et d'aménagement devront rechercher la sauvegarde du plus grand nombre d'arbres sains.

Un écran végétal de taille adaptée doit être réalisé autour de tout dépôt permanent à l’air libre afin d’assurer sa dissimulation visuelle.

1AU 8Stationnement

Le stationnement correspondant aux besoins des constructions ou installations doit être assuré en dehors des voies publiques et des voies privées susceptibles d’être affectées à la circulation publique.

Le stationnement en revêtements perméables et/ou végétalisés est à privilégier (mélange terre/pierre, pavés non joints, revêtements filtrants…).

Le nombre de place de stationnement requis est le suivant : • Deux places par logement, ou hébergement individuel ; • Dans le cadre d’opération d’aménagement ou de la réalisation de plusieurs logements (plus de deux), un nombre de places supérieur sera à prévoir dans les espaces communs de ces opérations (à savoir au minimum une place de stationnement par tranche de deux logements ou parcelles créés.) ;

74 Règlement – Zone 1AU – Jouy-le-Châtel

• Une place maximum par tranche ferme de 55 m² de surface plancher créée pour les constructions à usage de bureaux.

Conformément aux dispositions de l’article L.151-34 CU pour les logements locatifs financés par une aide de l’Etat, il ne peut être exigé plus d’une place de stationnement par logement.

La surface minimum à prendre en compte pour un emplacement est de 15 m² non compris les voies de desserte.

Toute personne qui construit soit : • Un ensemble d’habitations équipé de places de stationnement individuelles ; • Un bâtiment d’activités équipé de places de stationnement destinées aux salariés ou à la clientèle ; • Un bâtiment accueillant un service public équipé de place de stationnement destinées aux agents ou aux usagers du service public.

dote une partie de ces places des gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l’alimentation d’une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable et permettant un décompte individualisé de la consommation d’électricité. Les modalités d’application de cet article sont fixées par l’article L113-12 du Code de la construction et de l’habitation.

Il sera prévu pour le stationnement des vélos : • Bâtiments neufs à usage principal d’habitation (plus de deux logements) : un minimum de 0,75 m² par logement pour les logements jusqu'à deux pièces principales et 1,5 m² par logement dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m² quel que soit le nombre de logements ; • Bâtiments neufs à usage de bureaux : un minimum de 1,5 m² pour 100 m² de surface de plancher ; • Bâtiments neufs à usage d’activités ou commerces de plus de 500 m² de surface de plancher : o Le nombre de places vélo représentera au minimum 10 % de l’effectif total de salariés accueillis simultanément dans le bâtiment ; o Il faudra prévoir du stationnement vélo pour les visiteurs en fonction de la fréquentation estimée ; • Equipements d’intérêt collectif ou services publics : o Pour les bâtiments avec un parc de stationnement destiné aux salariés, le nombre de places vélo représentera au minimum 15 % de l’effectif total de salariés accueillis simultanément dans le bâtiment ; o Pour les autres bâtiments, le nombre de places vélo représentera au minimum 10% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment ; o Pour tous les bâtiments, il faudra prévoir du stationnement vélo pour les visiteurs en fonction de la fréquentation estimée ; • Bâtiments neufs à usage principal tertiaire : le nombre de places vélo représentera au minimum 15 % de l’effectif total de salariés accueillis simultanément dans le bâtiment ; • Bâtiments neufs constituant un ensemble commercial ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques :

75 Règlement – Zone 1AU – Jouy-le-Châtel

o Lorsque l'ensemble commercial ou l'établissement de spectacles cinématographiques dispose d'un parc de stationnement dont la capacité est inférieure ou égale à 40 places, l'espace destiné au stationnement des vélos est dimensionné pour accueillir un nombre de places de vélos correspondant à 10 % de la capacité du parc de stationnement avec un minimum de 2 places ;

o Lorsque l'ensemble commercial ou l'établissement de spectacles cinématographiques dispose d'un parc de stationnement dont la capacité est supérieure à 40 places mais inférieure ou égale à 400 places, l'espace destiné au stationnement des vélos est dimensionné pour accueillir un nombre de places de vélos correspondant à 5 % de la capacité du parc de stationnement avec un minimum de 10 places ;

o Lorsque l'ensemble commercial ou l'établissement de spectacles cinématographiques dispose d'un parc de stationnement dont la capacité est supérieure à 400 places, l'espace destiné au stationnement des vélos est dimensionné pour accueillir un nombre de places de vélos correspondant à 2 % de la capacité du parc de stationnement avec un minimum de 20 places et avec une limitation de l'objectif réglementaire fixée à 50 places ;

• Etablissements scolaires : une place minimum pour huit à douze élèves.

Toute personne qui construit soit : • un ensemble d’habitation équipé de places de stationnement individuelles couvertes ou d’accès sécurisé ; • un bâtiment à usage industriel ou tertiaire constituant principalement un lieu de travail et équipé de places de stationnement destinées aux salariés ; • un bâtiment accueillant un service public équipé de places de stationnement destinées aux agents ou aux usagers du service public ; • un bâtiment constituant un ensemble commercial, au sens de l’article L752-3 du Code de commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques équipé de places de stationnement destinées à la clientèle ;

le dote des infrastructures permettant le stationnement sécurisé des vélos. Les modalités d’application cet article sont fixées par les articles R113-13 et suivant du Code de la construction et de l’habitation.

1AU 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 1 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES ET PRIVEES

3.1.1. Dispositions d’ordre général :

Pour être constructible un terrain doit avoir un accès à une voie publique existante à la date d’approbation du présent PLU, ouverte à la circulation automobile et en état de viabilité et carrossable.

76 Règlement – Zone 1AU – Jouy-le-Châtel

3.1.2. Accès :

Les accès sur les voies publiques doivent être aménagés en fonction de l’importance du trafic de façon à éviter les risques pour la sécurité des usagers. Toute création d’un nouvel accès doit être définie en accord avec le service gestionnaire de la voie où cet accès est prévu.

Les accès routiers sont limités à un seul par propriété (au droit de la voie qui les dessert). Le déplacement de cet accès ou la création d’un accès secondaire pourra être autorisé après accord du service gestionnaire de voirie.

Aucun accès n’est autorisé sur une voie inadaptée à la circulation automobile (chemin agricole, voie enherbée…).

3.1.3. Voirie :

Pour être constructible, tout terrain doit être desservi par une voie publique aux dimensions, formes et caractéristiques adaptées aux usages qu’elle supporte et à la nature de l’opération envisagée.

Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour (place de retournement par exemple…).

Dans le cadre de la création de voirie desservant plusieurs logements ou plusieurs lots, une emprise minimale de 10 mètres sera à réaliser (comprenant obligatoirement une circulation piétonne et un accompagnement végétalisé.)

1AU 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2. - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Dans le cas où un règlement d’assainissement ou de gestion des eaux pluviales serait applicable à l’échelle de la commune ou de l’intercommunalité, ce dernier s’applique en priorité sur les règles énoncées ci-dessous.

3.2.1. Alimentation en eau potable :

Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution. Ce branchement doit être exécuté conformément aux prescriptions techniques et aux règles en vigueur.

3.2.2. Assainissement :

Le raccordement au réseau d’assainissement collectif est obligatoire quand celui-ci est présent. En l’absence de réseau, l’assainissement autonome est obligatoire. Il devra être réalisé conformément à la réglementation et la législation en vigueur et conformément aux prescriptions du schéma d’assainissement approuvé et sa mise en service est subordonnée à l’autorisation de l’autorité compétente.

Toute évacuation dans les fossés, cours d’eau et égouts pluviaux est interdite. Cependant dans le cas d’une impossibilité technique d’assurer la gestion des eaux usées à l’échelle du périmètre de projet (terrain non drainant par exemple), un rejet

77 Règlement – Zone 1AU – Jouy-le-Châtel

vers un exutoire extérieur pourra être autorisé après avis et accord du service gestionnaire.

3.2.3. Eaux pluviales : La gestion des eaux pluviales doit se faire à l’échelle de la parcelle ou du périmètre de projet, sauf impossibilité technique. Dans ce cadre un rejet vers un exutoire extérieur pourra être autorisé après accord préalable du service gestionnaire. Toutefois pour les secteurs déjà imperméabilisés ou en cas d’impossibilité d’infiltration en raison de contraintes techniques spécifiques, les eaux devront faire l’objet de rétentions avant leur rejet dans le réseau. Ces rejets doivent être à débit contrôlé sur la base d'un débit de fuite de 1 à 3 litres/seconde/hectare pour des pluies de récurrence décennale. Les aménagements nécessaires à la bonne gestion des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. Les eaux de pluie doivent faire l’objet d’un traitement adapté avant leur rejet dans le réseau collecteur ou le milieu naturel. Une gestion au travers de techniques alternatives doit être envisagée (réalisation de noues d’infiltration…).

3.2.4. Autres réseaux : Les branchements et dessertes internes au terrain doivent être enterrés. Tout projet de constructions, de travaux ou d’aménagement devra prévoir les espaces et réservations nécessaires au développement des infrastructures et réseaux de communications électroniques. 3.2.5. Défense incendie : Les dispositifs nécessaires pour assurer la défense incendie devront être adaptés aux usages des occupations et utilisations du sol.

78 Règlement – Zone 1AU – Jouy-le-Châtel

Zone 1AUX

Ce que la zone 1AUX autorise, en clair

1AUX 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Interdites

Autorisées sous conditions

Autorisées

Exploitation

Exploitation agricole

agricole et

X

forestière

Exploitation forestière

Habitation

Logement : Hébergement :

X X

Artisanat et commerce de détail.

Restauration :

Commerce et

Commerce de gros :

activité de

Activité de service où s’effectue

X

service

l’accueil d’une clientèle :

Hébergement hôtelier et touristique :

Cinéma :

Locaux et bureaux accueillant du public

des administrations publiques et

X

assimilés :

Locaux techniques et industriels des Équipements administrations publiques et assimilés :

X

d’intérêt

Établissements d’enseignement, de

collectif et

santé et d’action sociale :

services publics

Salles d’art et de spectacle :

X

Équipements sportifs :

Autres équipements recevant du public :

Autres activités

Industrie :

des secteurs

Entrepôt :

X

secondaire ou

Bureau :

tertiaire

Centre de congrès et d’exposition :

X

ARTICLE 1.2. INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET

ACTIVITES

La sous-destination « logement » est autorisé à condition que ce dernier soit localisé sur site et qu’il soit nécessaire au fonctionnement du site en matière de gardiennage.

80 Règlement – Zone 1AU – Jouy-le-Châtel

Dès l’instant où les dispositions réglementaires liées à la nature de l’activité présente le permettent, ce logement se devra d’être intégré au volume des bâtiments d’activités. En application de l’article L111-15 du Code de l’Urbanisme, lorsqu’un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l’identique est autorisée dans un délai de dix ans. Dans les secteurs affectés par le bruit mentionnés par l’arrêté préfectoral n°99 DAI 1 CV 207 portant sur le classement sonore des infrastructures de transports terrestres en date du 24 décembre 1999 et annexé au PLU, les bâtiments doivent présenter un isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs :

5. pour les bâtiments d’habitation, l’isolement acoustique minimum est déterminé selon l’arrêté du 23 juillet 2013 modifiant l’arrêté du 30 mai 1996, annexé au PLU ;

6. pour les établissements d’enseignement, l’isolement acoustique minimum est déterminé selon l’arrêté du 25 avril 2003 relatif à la limitation du bruit dans les établissements d’enseignement, annexé au PLU ;

7. pour les établissements de santé, l’isolement acoustique minimum est déterminé selon l’arrêté du 25 avril 2003 relatif à la limitation du bruit dans les établissements de santé, annexé au PLU ;

8. pour les hôtels, l’isolement acoustique minimum est déterminé selon l’arrêté du 25 avril 2003 relatif à la limitation du bruit dans les hôtels, annexé au PLU.

1AUX 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 3 : MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE

Sans objet.

81 Règlement – Zone 1AU – Jouy-le-Châtel

Ce chapitre ne s’applique pas pour les constructions d’équipements d’intérêt collectif et de services publics.

1AUX 3Implantation des constructions

Intitulé du document : VOLUMETRIE ET IMPLANTATIONS DES CONSTRUCTIONS

2.1.1. Dispositions d’ordre général :

Lorsque, par son gabarit ou son implantation, une construction ou une installation existante n’est pas conforme aux prescriptions de cet article, l’autorisation d’urbanisme ne peut être accordée que pour des travaux et extensions qui ont pour objet d’améliorer la conformité de l’implantation ou du gabarit ou pour des travaux qui sont sans effet sur l’implantation ou le gabarit.

1AUX 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions :

La hauteur maximale des constructions est limitée à 15 mètres au faîtage ou à l’acrotère (éléments techniques exclus).

Ces règles ne s’appliquent pas : • aux travaux effectués sur des constructions existantes dont la hauteur dépasse la limite fixée, lorsqu’ils n’ont pas pour effet d’augmenter la hauteur de celleci ; • aux infrastructures techniques et équipements des services publics ou d’intérêt collectif, pour lesquels la hauteur est libre lorsque les contraintes liées à ces ouvrages l’exigent.

2.1.3. Implantations des constructions :

Par rapport aux voies et limites d’emprise publique :

Les constructions devront respecter un recul égal à leur hauteur (R=H) en respectant un recul minimum de 5 mètres de l’alignement ou de limites d’emprises.

Par rapport aux limites séparatives :

Les constructions doivent s’implanter en retrait des limites séparatives : • en limite avec une zone d’habitat ce recul sera égal à la hauteur du bâtiment, en respectant un minimum de 5 mètres ; • en limite avec uen autre zone, ce recul sera égal à la moitié de la hauteur (R)=H/2) avec un minimum de 3 mètres.

82 Règlement – Zone 1AU – Jouy-le-Châtel

1AUX 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : QUALITE URBAINE ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

2.2.1. Dispositions d’ordre général :

Sans objet.

2.2.2. Batiments et leurs annexes :

Sans objet.

2.2.3. Clôtures :

Elles seront constituées de grillages reposants ou non sur un mur de soubassement. Elles peuvent être doublées de haies vives.

La hauteur totale des clôtures ne peut dépasser 2 mètres (élément de composition et de portail exclus). Toutefois dans le cadre d’une clôture édifiée en continuité d’une clôture existante, la hauteur de celle-ci pourra se rapprocher de la hauteur de la clôture voisine.

1AUX 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : TRAITEMENT DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Une emprise au sol maximale de 60 % est définie pour les constructions. Cette emprise au sol est calculée au regard de l’unité foncière comprise dans la zone.

Tout projet de construction devra être accompagné d’un traitement paysager adapté, composé d’essences locales (voir annexe du présent règlement).

Toute plantation d’espèces invasives (voir annexe du présent règlement) est interdite.

Un écran végétal de taille adaptée doit être réalisé autour de tout dépôt permanent à l’air libre afin d’assurer sa dissimulation visuelle.

1AUX 8Stationnement

Le stationnement correspondant aux besoins des constructions ou installations doit être assuré en dehors des voies publiques et des voies privées susceptibles d’être affectées à la circulation publique.

Le stationnement en revêtements perméables et/ou végétalisés est à privilégier (mélange terre/pierre, pavés non joints, revêtements filtrants…).

Le nombre de place de stationnement requis est le suivant : • Deux places par logement ; • Une place maximum par tranche ferme de 55 m² de surface plancher créée pour les constructions à usage de bureaux.

Toute personne qui construit soit :

83 Règlement – Zone 1AU – Jouy-le-Châtel

• Un ensemble d’habitations équipé de places de stationnement individuelles ; • Un bâtiment d’activités équipé de places de stationnement destinées aux

salariés ou à la clientèle ; • Un bâtiment accueillant un service public équipé de place de stationnement

destinées aux agents ou aux usagers du service public.

dote une partie de ces places des gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l’alimentation d’une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable et permettant un décompte individualisé de la consommation d’électricité. Les modalités d’application de cet article sont fixées par l’article L113-12 du Code de la construction et de l’habitation.

Il sera prévu pour le stationnement des vélos : • Bâtiments neufs à usage de bureaux : un minimum de 1,5 m² pour 100 m² de surface de plancher ; • Bâtiments neufs à usage d’activités ou commerces de plus de 500 m² de surface de plancher : o Le nombre de places vélo représentera au minimum 10 % de l’effectif total de salariés accueillis simultanément dans le bâtiment ; o Il faudra prévoir du stationnement vélo pour les visiteurs en fonction de la fréquentation estimée ; • Equipements d’intérêt collectif ou services publics : o Pour les bâtiments avec un parc de stationnement destiné aux salariés, le nombre de places vélo représentera au minimum 15 % de l’effectif total de salariés accueillis simultanément dans le bâtiment ; o Pour les autres bâtiments, le nombre de places vélo représentera au minimum 10% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment ; o Pour tous les bâtiments, il faudra prévoir du stationnement vélo pour les visiteurs en fonction de la fréquentation estimée ; • Bâtiments neufs à usage principal tertiaire : le nombre de places vélo représentera au minimum 15 % de l’effectif total de salariés accueillis simultanément dans le bâtiment ; • Bâtiments neufs constituant un ensemble commercial ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques : o Lorsque l'ensemble commercial ou l'établissement de spectacles cinématographiques dispose d'un parc de stationnement dont la capacité est inférieure ou égale à 40 places, l'espace destiné au stationnement des vélos est dimensionné pour accueillir un nombre de places de vélos correspondant à 10 % de la capacité du parc de stationnement avec un minimum de deux places ; o Lorsque l'ensemble commercial ou l'établissement de spectacles cinématographiques dispose d'un parc de stationnement dont la capacité est supérieure à 40 places mais inférieure ou égale à 400 places, l'espace destiné au stationnement des vélos est dimensionné pour accueillir un nombre de places de vélos correspondant à 5 % de la capacité du parc de stationnement avec un minimum de 10 places ; o Lorsque l'ensemble commercial ou l'établissement de spectacles cinématographiques dispose d'un parc de stationnement dont la capacité est supérieure à 400 places, l'espace destiné au stationnement des vélos est dimensionné pour accueillir un nombre de places de vélos

84 Règlement – Zone 1AU – Jouy-le-Châtel

correspondant à 2 % de la capacité du parc de stationnement avec un minimum de 20 places et avec une limitation de l'objectif réglementaire fixée à 50 places ; Toute personne qui construit soit : • un ensemble d’habitation équipé de places de stationnement individuelles couvertes ou d’accès sécurisé ; • un bâtiment à usage industriel ou tertiaire constituant principalement un lieu de travail et équipé de places de stationnement destinées aux salariés ; • un bâtiment accueillant un service public équipé de places de stationnement destinées aux agents ou aux usagers du service public ; • un bâtiment constituant un ensemble commercial, au sens de l’article L752-3 du Code de commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques équipé de places de stationnement destinées à la clientèle ; le dote des infrastructures permettant le stationnement sécurisé des vélos. Les modalités d’application cet article sont fixées par les articles R113-13 et suivant du Code de la construction et de l’habitation.

85 Règlement – Zone 1AU – Jouy-le-Châtel

1AUX 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 1 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES ET PRIVEES

3.1.1. Dispositions d’ordre général :

Pour être constructible un terrain doit avoir un accès à une voie publique existante à la date d’approbation du présent PLU, ouverte à la circulation automobile et en état de viabilité et carrossable.

3.1.2. Accès :

Les accès sur les voies publiques doivent être aménagés en fonction de l’importance du trafic et de la nature de l’activité exercée de façon à éviter les risques pour la sécurité des usagers. Toute création d’un nouvel accès doit être défini en accord avec le service gestionnaire de la voie où cet accès est prévu.

Aucun accès n’est autorisé sur une voie inadaptée à la circulation automobile (chemin agricole, voie enherbée…).

3.1.3. Voirie :

Pour être constructible, tout terrain doit être desservi par une voie publique aux dimensions, formes et caractéristiques adaptées aux usages qu’elle supporte et à la nature de l’opération envisagée.

Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour (place de retournement par exemple…).

1AUX 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2. - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Dans le cas où un règlement d’assainissement ou de gestion des eaux pluviales serait applicable à l’échelle de la commune ou de l’intercommunalité, ce dernier s’applique en priorité sur les règles énoncées ci-dessous.

3.2.1. Alimentation en eau potable :

Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution. Ce branchement doit être exécuté conformément aux prescriptions techniques et aux règles en vigueur.

3.2.2. Assainissement :

Le raccordement au réseau d’assainissement collectif est obligatoire quand celui-ci est présent. En l’absence de réseau, l’assainissement autonome est obligatoire. Il devra être réalisé conformément à la réglementation et la législation en vigueur et conformément aux prescriptions du schéma d’assainissement approuvé et sa mise en service est subordonnée à l’autorisation de l’autorité compétente.

Les effluents issus des activités doivent subir un traitement conforme à la réglementation en vigueur avant d’être rejetés dans le réseau.

86 Règlement – Zone 1AU – Jouy-le-Châtel

Toute évacuation dans les fossés, cours d’eau et égouts pluviaux est interdite. Cependant dans le cas d’une impossibilité technique d’assurer la gestion des eaux usées à l’échelle du périmètre de projet (terrain non drainant par exemple), un rejet vers un exutoire extérieur pourra être autorisé après avis et accord du service gestionnaire.

3.2.3. Eaux pluviales : La gestion des eaux pluviales doit se faire à l’échelle de la parcelle sauf impossibilité technique. Dans ce cadre un rejet vers un exutoire extérieur pourra être autorisé après accord préalable du service gestionnaire. Toutefois pour les secteurs déjà imperméabilisés ou en cas d’impossibilité d’infiltration en raison de contraintes techniques spécifiques, les eaux devront faire l’objet de rétentions avant leur rejet dans le réseau. Ces rejets doivent être à débit contrôlé sur la base d'un débit de fuite de 1 à 3 litres/seconde/hectare pour des pluies de récurrence décennale. Les aménagements nécessaires à la bonne gestion des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. Les eaux de pluie doivent faire l’objet d’un traitement adapté avant leur rejet dans le réseau collecteur ou le milieu naturel. Une gestion au travers de techniques alternatives doit être envisagée (réalisation de noues d’infiltration…).

3.2.4. Autres réseaux : Les branchements et dessertes internes au terrain doivent être enterrés. Tout projet de constructions, de travaux ou d’aménagement devra prévoir les espaces et réservations nécessaires au développement des infrastructures et réseaux de communications électroniques.

87 Règlement – Zone 1AU – Jouy-le-Châtel

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES NATURELLES ET FORESTIERES

Article R151-22 CU :

Les zones agricoles sont dites " zones A ". Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.

Article R151-23 CU :

Peuvent être autorisées, en zone A : 1. Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées au titre de l'article L. 525-1 du code rural et de la pêche maritime ; 2. Les constructions, installations, extensions ou annexes aux bâtiments d'habitation, changements de destination et aménagements prévus par les articles L. 151-11, L. 151-12 et L. 151-13, dans les conditions fixées par ceux-ci.

Article R151-24 CU :

Les zones naturelles et forestières sont dites " zones N ". Peuvent être classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison :

1. Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ;

2. Soit de l'existence d'une exploitation forestière ; 3. Soit de leur caractère d'espaces naturels ; 4. Soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ; 5. Soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d'expansion des crues.

Article R151-25 CU :

Peuvent être autorisées en zone N : 1. Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole et forestière, ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées au titre de l'article L. 5251 du code rural et de la pêche maritime ; 2. Les constructions, installations, extensions ou annexes aux bâtiments d'habitation, changements de destination et aménagements prévus par les articles L. 151-11, L. 151-12 et L. 151-13, dans les conditions fixées par ceux-ci.

88 Règlement – Zone A – Jouy-le-Châtel

ZONE A

Zone NM

Ce que la zone NM autorise, en clair

NM 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur

Limites séparatives

Sont regardées comme des habitations légères de loisirs les constructions démontables ou transportables, destinées à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisir (par exemple les préfabriqués). La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à la verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre en comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur. Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.

Limite latérale : limite entre deux propriétés situées en bordure d’une même voie ou une limite aboutissant à une voie.

Limite de fond de terrain : limite opposée à la voie et donc ne donnant sur aucune voie. a- En présence d'un plan d'alignement approuvé : limite d'emprise de la rue ou du chemin définie par le plan d'alignement.

Limite de la voie

b- En l'absence de plan d'alignement : limite de l'emprise de la voie publique ou privée, séparation entre domaine public et privé ou entre deux domaines privés différents, ou de leur limite fixée par un emplacement réservé.

Matériaux biosources

Opération d'aménagement

Résidences mobiles de loisirs

Terrain Trottoir

Les matériaux biosourcés sont, par définition, des matériaux issus de la biomasse d’origine végétale ou animale. Ils couvrent aujourd’hui une large gamme de produits et trouvent de multiples applications dans le domaine du bâtiment et de la construction, en tant qu’isolants (laines de fibres végétales ou animales, de textile recyclé, ouate de cellulose, chènevotte, anas, bottes de paille…), mortiers et bétons (béton de chanvre, de bois, de lin, etc.), panneaux (particules ou fibres végétales, paille compressée…), matériaux composites plastiques (matrices, renforts, charges) ou encore dans la chimie du bâtiment (colles, adjuvants, peintures...). Opération qui, au travers d'un permis de construire groupé, d'un lotissement ou d'une quelconque autre procédure, vise à l'aménagement d'un terrain et qui comporte au moins deux constructions devant être édifiées selon un schéma d'ensemble. Sont regardés comme des résidences mobiles de loisirs les véhicules terrestres habitables qui sont destinés à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs, qui conservent des moyens de mobilité leur permettant d'être déplacés par traction mais que le code de la route interdit de faire circuler (par exemple les mobilhomes). Unité foncière composée d'une ou plusieurs parcelles cadastrales contigües appartenant au même propriétaire. Partie de la voie publique distincte de la chaussée, qu'il s'agisse d'une chaussée classique avec ou sans voie réservée (couloir bus, bande cyclable) ou d'une piste cyclable, et de tout emplacement aménagé pour le stationnement.

Lotissement groupe

d'habitations - A.F.U Z.A.C.

Voies ou emprises publiques

Voie de circulation

La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant.

Cf. définitions : - chaussée

- trottoir - voie de circulation

L’emprise publique correspond à des espaces ouverts au public qui ne relèvent pas de la notion de voie (voies ferrées et tramways, les cours d’eau domaniaux, les canaux, les jardins et parcs publics, les places publiques…). Subdivision de la chaussée ayant une largeur suffisante pour permettre la circulation d'une file de véhicules.

Cf. définitions : - chaussée

ANNEXE 2 : DESTINATION ET SOUS DESTINATION

Arrêté du 10 novembre 2016 définissant les destinations et sous-destinations de constructions pouvant être réglementées par le règlement national d'urbanisme et les règlements des plans locaux d'urbanisme ou les documents en tenant lieu.

Destinations

« Exploitation agricole et forestière » 151-27§1

Sous-destinations

Exploitation agricole

Exploitation forestière

Définition Constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sousdestination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes. La sous-destination « exploitation forestière » recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière.

« Habitation » 151-27§2

Logement Hébergement

Les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs. Constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.

« Commerce et activité de service »

151-27§3

Artisanat et commerce de

détail

Restauration

Commerce de gros

Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle

Constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services... Constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale. Constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle. Constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens...

Hébergement hôtelier touristique

Cinéma

Constructions destinées à l'hébergement

et temporaire de courte ou moyenne durée

proposant un service commercial.

Construction répondant à la définition

d'établissement

de

spectacles

cinématographiques mentionnée à

l'article L. 212-1 du code du cinéma et de

l'image animée accueillant une clientèle

commerciale.

« Equipements d'intérêt collectif et

services publics » 151-27§4

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Etablissements d'enseignement

de santé et d'action sociale

Salles d'art et de spectacles

Equipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu'un accueil limité du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public. Constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie. Equipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires. Constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif. Equipements d'intérêts collectifs destinés à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public. Equipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de

la destination « Equipement d'intérêt collectif et services publics ». Cette sousdestination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d'accueil des gens du voyage.

« autres activités des secteurs

secondaire ou tertiaire » 151-27§5

Industrie

Entrepôt Bureau Centre de congrès et d'exposition

Constructions destinées à l'activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances Constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique Constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires Constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant

ANNEXE 3 : LISTE DES ESPECES VEGETALES LOCALES PRECONISEES

LISTE DES ESPECES VEGETALES PRECONISEES EN MILIEU HUMIDE

ANNEXE 4 : LISTE DES ESPECES VEGETALES INVASIVES A PROSCRIRE

Nom scientifique

Acacia dealbata Wild Acacia saligna (Labill.) Wendl. Fil.

Nom vernaculaire

Mimosa d’hiver

Mimosa à feuille de Saule

Acer negundo L. Erable négundo

Ailanthus altissima (Miller) Swingle Ambrosia artemisifolia L. Aristolochia sempervirens L. Artemisia verlotiorum Lamotte

Aster novi-belgii gr.

Aster squamatus (Sprengel) Hieron. Azolla filicuiculoides Lam. Baccharis halimifolia L. Berteroa incana (L.) DC. Bidens connata Willd. Bidens frondosa L. Bothriochloa barbinodis (Lag.) Herter Bromus catharticus Vahl Buddleja davidii Franchet Carpobrotus acinaciformis (L;) L. Bolus

Ailante glanduleux

Ambroisie

à

feuilles d’armoise

Aristolophe

élevée

Armoise

de

Chine

Aster de la NouvelleBelgique

Aster écailleux

Azolla faussefougère

Séneçon

en

arbre

Alysson blanc

Bident soudé

Bident feuillé

Barbon Andropogon

Brome purgatif

Arbre à papillon

Griffe de sorcière

125 Jouy le Châtel – Règlement – Annexes

Carpobrotus

edulis (L.) R. Br.

Cenchrus

incertus M.A.

Curtis

Chenopodium

ambrosioides L.

Conyza

bonariensis (L.)

Cronq.

Conyza

canadensis (L.)

Cronq.

Conyza

sumatrensis (Retz)

E. Walker

Cortaderia

selloana

(Schultes

&

Schultes

fil.)

Ascherson

&

Graebner

Cotula

coronopifolia L.

Crassula helmsii

(Kirk) Cockayne

Cyperus

eragrostis Lam.

Cytisus multiflorus

(L’Hér.) Sweet

Cytisus striatus

(Hill) Rothm.

Egeria densa Planchon

Elodea

canadensis

Michaux

Elodea nuttalii

(Planchon) St.

John

Epilobium

ciliatum Rafin.

Helianthus

tuberosus L.

Figue marine

Cenchrus

Chénopode fausse ambroisie Vergerette de Buenos Aires

Vergerette du Canada

Vergerette de Sumatra

Herbe de la pampa

Corne de cerf

Crassule

Souchet vigoureux

Cytise blanc

Genêt strié

Egeria

Elodée

du

Canada

Elodée de Nutall

Epilobe cilié

Patate

de

Virginie

Helianthus

x

laetiflorus Pers.

Heracleum

mantegazzianum

gr.

Hydrocolyte

ranunculoides L.f.

Impatiens

balfouri Hooker fil.

Impatiens

capensis Meerb

Impatiens

glandulifera Royle

Impatiens

parviflora DC.

Lagarosiphon

major (Ridley)

Moss

Lemna minuta

H.B.K.

Lemna turionifera

Landolt

Lindernia dubia

(L.) Pennell

Ludwigia

grandiflora

(Michaux)

Greuter et Burdet

Ludwigia

peploides (Kunth)

P.H. Raven

Myriophyllum

aquaticum

(Vellosa)

Verdcourt

Oenothera

biennis gr.

Oxalis

pes-

caprae

Paspalum

dilatatum Poiret

Paspalum

distichum L.

Pittosporum

tobira (Thunb.)

Aiton fil.

Prunus

laurocerasus L.

Hélianthe vivace

Berce

du

Caucase

Hydrocotyle fausse renoncule

Balsamine de Balfour

Balsamine du Cap

Balsamine de l’Himalaya

Balsamine

à

petite fleurs

Grand lagarosiphon

Lentille d’eau miniscule

Lenticule à turion

Lindernie faussegratiole

Jussie à grandes fleurs

Jussie rampante

Myriphylle aquatique

Onagre bisannuelle

Oxalis pied-dechèvre

Paspale dilaté

Paspale à deux épis

Arbre

des

Hottentots

Laurier-cerise

126 Jouy le Châtel – Règlement – Annexes

Reynoutria

japonica Houtt.

Reynoutria

sachalinensis

(Friedrich

Schmidt Petrop.)

Nakai

Reynoutria

x

bohemica

J.

Holub

Rhododendron ponticum L.

Robinia pseudo-

acacia L.

Rumex cristatus

DC.

Rumex

cuneifolius

Campd.

Senecio

inaequidens DC.

Solidago

Canadensis L.

Solidago gigantea Aiton

Spartina anglica

C.E Hubbard

Sporobolus

indicus (L.) R. Br.

Symphytum

asperum gr.

Xanthium

strumarium gr.

Renouée

du

Japon

Renouée

de

Sakhaline

Renouée

de

Bohême

Rhododendron des parcs

Robinier fauxacacia

Patience à crêtes

Oseille à feuilles en coin

Séneçon africain

Solidage Canada

suddu

Solidage géant

Spartine anglaise

Sporobole fertile

Consoude hérissée Lampourde glouteron

NM 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol Extension Façade Gabarit

L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. Agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celles-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante. Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature. Ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.

Habitations légères de loisirs

NM 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : QUALITE URBAINE ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

2.2.1. Dispositions d’ordre général :

Les extensions ou réfections de bâtiments existants doivent respecter les caractéristiques de l’architecture traditionnelle locale notamment en ce qui concerne :

• les volumes ; • la morphologie, la teinte, la pente des toits, et la nature des matériaux ; • le rythme, le traitement et les proportions des ouvertures.

Une architecture contemporaine, dérogeant aux dispositions du présent article, peut être envisagée dans le cadre d’un projet s’inscrivant dans une démarche de développement durable

De même, au cas par cas, il pourra être dérogé aux dispositions du présent article dans le cadre de constructions, ou d’interventions (extensions, aménagements…) sur des constructions existantes conçues dans une logique de développement durable et de diminution des Gaz à Effet de Serre.

Ainsi, pourront être autorisés sous réserve d’une bonne intégration avec le cadre bâti proche, les matériaux, dispositifs ou procédés suivants :

• les bois, végétaux et matériaux biosourcés en toiture ou en façade ; • les systèmes de production d’énergie à partir de ressources renouvelables

nécessaires à la consommation domestique des occupants de l’immeuble ou de la construction (panneaux solaires ou autres dispositifs mettant à profit les énergies renouvelables) ; • les dispositifs de gestion et de récupération des eaux pluviales pour un usage domestique ; • tout autre matériau ou dispositif technique ou architectural à même de renforcer l’isolation thermique (brise-soleils...) des constructions sous réserve de ne pas remettre en cause l’aspect architectural des façades existantes.

2.2.1. Clôtures :

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

107 Règlement – Zone N – Jouy-le-Châtel

Dans le cas de l’édification d‘une clôture, celle-ci devra présenter une simplicité de conception et sera accompagnée d’un traitement paysager. Elles ne pourront être constituées que de grillages doublés ou non d’éléments végétaux (cette disposition ne s’applique pas aux clôtures agricoles). De même les clôtures devront être conçues afin de permettre le passage de la petite faune.

Les murs pleins et les soubassements sont interdits à l’exception de la zone Nm ou des murs pleins peuvent être édifiés en remplacement ou en continuité des murs pleins existants.

NM 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : TRAITEMENT DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Tout projet de construction devra être accompagné d’un traitement paysager adapté, composé d’essences locales (voir annexe du présent règlement).

Toute plantation d’espèces invasives (voir annexe du présent règlement) est interdite.

Au sein des espaces végétalisés identifiés par les documents graphiques (« Elément naturel à protéger ou à créer ») les boisements existants devront au maximum être préservés et remplacés dans le cas de leur suppression ou déplacement.

NM 8Stationnement

Sans objet.

NM 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 1 - DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES ET PRIVEES

3.1.1. Dispositions d’ordre général :

Pour être constructible un terrain doit avoir un accès à une voie publique existante à la date d’approbation du présent PLU, ouverte à la circulation automobile et en état de viabilité et carrossable.

3.1.2. Accès :

Les accès sur les voies publiques doivent être aménagés en fonction de l’importance du trafic de façon à éviter les risques pour la sécurité des usagers. Toute création d’un nouvel accès doit être défini en accord avec le service gestionnaire de la voie où cet accès est prévu.

NM 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : 2. - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Dans le cas où un règlement d’assainissement ou de gestion des eaux pluviales serait applicable à l’échelle de la commune ou de l’intercommunalité, ce dernier s’applique en priorité sur les règles énoncées ci-dessous.

108 Règlement – Zone N – Jouy-le-Châtel

3.2.1. Alimentation en eau potable : Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution. Ce branchement doit être exécuté conformément aux prescriptions techniques et aux règles en vigueur.

3.2.1. Assainissement : L’assainissement autonome est obligatoire Il devra être réalisé conformément à la réglementation et la législation en vigueur et conformément aux prescriptions du schéma d’assainissement approuvé. Sa mise en service est subordonnée à l’autorisation de l’autorité compétente

3.2.2. Eaux pluviales : La rétention et l’infiltration des eaux pluviales se feront à l’échelle de la parcelle ou du périmètre de projet. Cependant en cas d’impossibilité technique d’assurer la totalité de ce traitement, un rejet vers le milieu naturel peut être envisagé après avis du service gestionnaire et sous réserve de respecter un débit de retour maximal de l’ordre de 1l/s/ha.

3.2.3. Autres réseaux : Les branchements et dessertes internes au terrain doivent être enterrés. Tout projet de constructions, de travaux ou d’aménagement devra prévoir les espaces et réservations nécessaires au développement des infrastructures et réseaux de communications électroniques.

109 Règlement – Zone N – Jouy-le-Châtel

ANNEXES

A. ANNEXE 1 : DEFINITION / LEXIQUE

Termes Abris de jardin

Définitions Petite construction destinée à protéger des intempéries le matériel de jardinage, outils, machines, mobilier de jardin, bicyclettes… Un abri de jardin peut être démontable ou non, avec ou sans fondations.

Remarques

Aggravation de la nonconformité

Construction qui entraîne un non-respect encore plus important de la règle, comme surélever un bâtiment dépassant la hauteur fixée, rapprocher d'une limite un bâtiment déjà implanté trop près…

Annexes

Construction secondaire, de dimension réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.

Garage, piscine, dépendanc

e…).

Bâtiment principal

Bâtiment destiné à l'habitation ou à une activité commerciale, artisanale, industrielle, de services, agricoles ou forestiers et qui, par son volume ou sa hauteur, concourt à l'aspect de la rue ou du paysage environnant.

Bâtiment Caravanes

Construction couverte et close. Sont regardés comme des caravanes les véhicules terrestres habitables qui sont destinés à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs, qui conservent en permanence des moyens de mobilité leur permettant de se déplacer par eux-mêmes ou d'être déplacés par traction et que le code de la route n'interdit pas de faire circuler.

Les camping-cars sont inclus dans cette catégorie.

Chaussée

La chaussée est la partie de la voie publique aménagée pour la circulation des véhicules en général.

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page de Jouy-le-Châtel fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.